1

Nous avons prié pour la victoire de notre candidat Moul’chi, alias Mélenchon

La journée de ce dimanche risque d’être très stressante pour ma famille et nos proches.

Mon père invitait souvent des proches et des voisins et on se retrouvait entre une trentaine de bons et loyaux musulmans pour discuter de l’élection présidentielle. On analysait les candidats et leurs programmes afin de savoir pour qui voter.

A défaut d’un candidat pur musulman, on se demandait qui parmi les candidats en lice peut mieux représenter les intérêts de notre communauté musulmane.

Alors qui ?

Zemmour, bien sûr, dit quelqu’un. Tout le monde éclate de rire.

Plus sérieusement, c’est le nom de Moul’chi qui revient le plus souvent (prononcer Moul’chi en accentuant bien le « chi » comme dans « tu me fais chi/er »).

Il signifie le propriétaire, le maître des lieux, celui qui tient les choses en main, celui qui peut intervenir et régler une affaire, bref celui qui peut tout. Comme Zeus.

C’est ainsi qu’on appelle Jean-Luc Mélenchon dans notre petite communauté. C’est depuis qu’il a proclamé « C’est moi la république ». On l’avait cru.

On lui a aussi décerné le titre honorifique de « Moulay ».

Au Maroc, ce titre est porté par les descendants du roi et la noblesse. Il équivaut à « Monseigneur » ou « Altesse ».

On a pensé que quelqu’un qui repousse des policiers et des magistrats, comme Moul’chi l’avait fait, ne peut être que de sang royal. Moul’chi méritait bien son titre.

Moulay Moul’chi nous paraît être le plus proche de l’islam et des musulmans. Il est toujours de leur côté, les défend et les protège. Il aime notre culture, plus que la française. Il adopte nos traditions et nos coutumes. Il est pour le port du voile. Il a, en plus, un grand atout. Il est du bled. Il est né à Tanger. S’il est élu, la France se hissera au rang de nation islamique dès la première semaine de son pouvoir.

La France viendra à Allah et à son Messager sans qu’on soit obligés de mener le djihad pour cela.

Moul’chi est le leader de la France insoumise. Des insoumis comme nous. Nous n’accepterons jamais les lois scélérates de ce pays. Il n’y a que la loi d’Allah qui prévaut.

Tous réagissent avec un « Allahou Akbar », comme dans un recueillement.

On a parlé du respect dont il jouit dans les médias et on a maudit les personnes qui l’appellent « La Meluche » en priant pour qu’Allah les punisse en leur envoyant des flics confisquer leurs permis de conduire.

D’autres noms sont cités, dont Hidalgo. C’est quelqu’un qui respecte notre culture et organise, chaque année, un grandiose iftar pour nous pendant le mois du Ramadan.

Mais on ne va quand même pas voter pour une femme. Le Coran ne le recommande pas. En plus, elle n’a aucune chance. C’est un tocard.

La candidature de Hidalgo est rejetée.

On aborde la candidature de Marine.

Marine va nous aimer si elle passe, c’est moi qui vous le dis, intervient quelqu’un. Donnons-lui une chance. Je suis en France depuis 45 ans. J’ai vu passer plusieurs présidents et tous nous ont choyés, aidés, encouragés et aimés.

Marine nous aime déjà, fait observer un autre.

Normal, toutes les Françaises nous aiment, réplique le premier. Rappelez-vous ce qu’on nous disait au pays avant de venir ici. Tu n’auras pas la peine de travailler avec tes mains, utilise juste ton zob, qu’on nous conseillait. Les Françaises aiment ça et vont te payer pour. Tu pourrais devenir riche comme tant d’autres le sont devenus.

Chacun évoque ses exploits sexuels et combien il a gagné et on revient à Marine.

On ne peut malheureusement pas voter pour elle. Hidalgo pourrait nous faire un procès. On ne peut pas rejeter sa candidature et accepter celle de Marine.

Quelqu’un évoque Macron, mais c’est un « jamais » qui fuse à l’unisson. C’est un gosse qui n’a jamais pensé venir prier avec nous à la mosquée, qui n’a donc pas d’égards pour les musulmans et qui, en plus, défend la liberté de caricaturer notre prophète Mohamed.

Il ne reste donc plus que Moulay Moul’chi.

Il est adopté comme le candidat idéal et unique pour nous.

Cette décision est saluée par une longue standing ovation conclue par un feu d’artifice avec des Allahou Akbar de toutes les couleurs.

Il fut convenu de faire un couscous, d’appeler des hommes de religion pour lire du Coran et de faire des prières pour que Moul’chi puisse passer.

On a demandé aussi à l’imam de la mosquée de notre quartier de faire une prière spéciale pour Moul’chi

Je ne peux pas, a-t-il refusé, il n’est peut-être pas circoncis. Allez lui demander et revenez me voir.

On n’a pas osé.

On peut demander à sa compagne, suggère quelqu’un. C’est une musulmane. Elle doit savoir distinguer un zizi circoncis d’un zizi non circoncis.

Pas la peine, objecte un autre. Elle dirait qu’il est circoncis sans nous fournir de preuve. Elle aurait peur de passer pour une femme qui couche avec un mécréant non circoncis.

L’imam a quand même accepté de faire une prière en off.

Il nous a expliqué qu’une prière en off est une prière prononcée à voix basse. Il n’y a qu’Allah qui l’entend.

Le mode off existe dans la pratique islamique. Il y a des versets qui sont lus à haute voix et d’autres à basse voix dans les prières.

Nous sommes certains que Moulay Moul’Chi passera.

Nous sommes certains que les voix de notre petite communauté peuvent faire pencher la balance de son côté.

Avec un coup de pouce d’Allah, il pourrait même devenir président ce soir même.

Ne serait-ce qu’en off.

Messin’Issa

NB / Je n’y suis pour rien dans ce texte.

Je ne fais que relater ce que m’a rapporté un cousin de Saint-Denis.




« Je consomme Noir », marché de Noël réservé aux commerçants noirs

N’ayez crainte, il ne s’agit pas d’apartheid ni d’un marché où on aurait parqué des mélanodermes. C’est tout le contraire. C’est un événement interdit aux commerçants leucodermes. Il s’est tenu le week-end dernier dans le 18e arrondissement, à Paris.  Organisé par l’association « Je consomme Noir », il rassemblait des produits de « créateurs africains et afro-descendants » (nourriture, alcool, prêt-à-porter, livres, produits de beauté…).

Selon Le Figaro, un internaute, par ailleurs référent La République en marche parisien, a fustigé sur les réseaux sociaux ce « marché communautaire », bientôt suivi par plusieurs autres personnes. « Discrimination », « ségrégation », voire « racisme », se sont-elles « exclamées ». Si certains internautes s’interrogent sur la légalité d’une telle initiative, en fait cela semble ne poser aucun problème juridique, selon Michaël Amado, avocat aux barreaux de Paris et du Québec et spécialiste du droit commercial. « Au même titre qu’un marché de Noël alsacien, provençal ou antillais, rien n’empêche les commerçants de se regrouper autour d’un thème, que ce soit celui d’être noir, africain ou afro-descendant ». Cependant, « il serait discriminatoire d’interdire aux consommateurs de venir profiter des produits au seul prétexte qu’ils ne feraient pas partie de la communauté organisatrice ».

Alors, pourquoi ne pas appeler cette manifestation : « Je consomme africain »?

Contactée par Le Figaro, l’association Je consomme Noir, se présentant  comme « une plateforme visant à soutenir les entreprises noires, tenue par des bénévoles », ne souhaite pas entrer dans le débat. « On ne fait pas de politique, on veut transmettre un message positif, en faisant des choses pour notre communauté », explique une bénévole, qui souligne avoir eu des retours positifs de la part de clients « de toutes les races ». « Mais on s’attendait à avoir ce type de critiques », admet-elle.

 

L’événement était financé par la mairie de Paris (Anne Hidalgo) mais aussi par la région Île-de-France (Valérie Pécresse) :

Imaginez-vous un marché de Noël qui s’appellerait « Je consomme Blanc », avec pour logo un poing fermé ?

Sauf à le placer sous le signe de la neige, l’on verrait rapidement arriver le Cran, la Licra, la LDEH et consorts…  et certainement pas pour le meilleur !

Discrimination ?

Mitrophane Crapoussin

 

 




Dictature sanitaire : « Ô Niçois qui mal y pensent ! »

Alors qu’Estrosi (photo), leur maire bien-aimé (qu’ils ont confortablement réélu en 2020 avec, au second tour, près de 60% des suffrages exprimés, mazette…), ne se soucie que de leur santé, de leur bien-être et de leur bonheur, les Niçois ont le front de se plaindre, du moins si l’on en croit cet article de Sputnik.

Raison de ce mécontentement : depuis un an, toutes les heures – voire toutes les demi-heures quand le « Motodidacte »

estime que la discipline collective se relâche dangereusement – une trentaine de hauts-parleurs disséminés dans la ville diffusent des messages rappelant la nécessité vitale de la « distanciation sociale », le port obligatoire du masque, le salvateur couvre-feu dès vêpres sonnées, l’obsessionnel compulsif décapage de nos mimines avec du gel hydroalcoolique, et patin-couffin.

Ces hauts-parleurs sont également équipés d’autant de caméras, le tout pour 3.000 balles pièce. On n’est jamais trop prudents avec les covidosceptiques asociaux, forcément asociaux.

***

« Franchement, ça gonfle. On n’a pas besoin d’avoir ce truc qui met la panique. On n’est pas des gosses, on ne doit pas être mis sous pression sans arrêt. On nous infantilise », proteste ce Niçois interrogé par Libération.

« C’est un stress en toile de fond. On se croirait sous l’Occupation. C’est violent d’entendre ça », renchérit cet autre.

David Nakache, président du collectif niçois « Tous citoyens », y voit un « matraquage de messages policiers » et assure avoir reçu de nombreuses plaintes des habitants qui parlent de « nuisances sonores ».

« Qu’est-ce que ça va changer de diffuser un message audio ? » dénonce David Nakache, qui ajoute :

« On a le sentiment que la crise sanitaire a permis de libérer tous les fantasmes sécuritaires de certains maires qui ont profité de l’aubaine pour mettre en place des dispositifs. Et derrière, il y a une accoutumance des citoyens à ces procédés ».

Cher M. Nakache, et si c’était davantage qu’un « sentiment »… Non ?

***

 A côté de ce « matraquage policier », les muezzins qui, du haut de leur minaret, appellent seulement cinq fois par jour le bon peuple à la prière, c’est vraiment de la roupie de sansonnet.

Les Niçois, qui ont droit aux mantras gouvernementaux en matière de lutte contre « le » Covid plusieurs dizaines de fois par 24 heures, sont assurément mûrs pour l’islam.

Erdogan peut se présenter tranquillou en 2026 à la mairie de la 5e ville de France : Estrosi fera alors ses valises pour Ankara, où il aura la joie de retrouver sinon sa fille, du moins M’Bala M’Bala alias Dieudonné.

***

En mars 2020, la préfecture des Alpes-Maritimes avait déjà déployé un drone diffusant des messages similaires dans la ville.

Une mesure exemplaire reprise dans la foulée par la maire Hidalgo, la Parisienne de souche bien connue, grande défenseuse des rats et des punaises de lits devant l’Eternel.

***

Hidalgo qui, par parenthèse, ne serait battue que d’un cheveu par Marine Le Pen (49% contre 51% pour la candidat RN, alors que la marge d’erreur de ses « sondages » dépasse allègrement les 3%…) au second tour des prochaines présidentielles.

Du moins si l’on en croit les  Sondeurs Kommandos dépêchés par le pouvoir pour convaincre le bon peuple que toute résistance est désormais inutile

Henri Dubost




2022 : Vingt-deux ! L’Ifop nous prédit encore Macron…

Les Sondeurs Kommandos de l’Ifop sont formels : l’an prochain, un deuxième tour Macron vs Marine verrait encore la victoire du premier, comme en 2017… Ce sondage très sérieux vient d’être publié par l’hebdomadaire Marianne.

Au premier tour :

Marine Le Pen arriverait largement en tête avec 28 % des voix contre 24 % pour Macron.

Loin derrière : Xavier Bertrand (LR), avec 14 % des voix ; Jean-Luc Mélenchon (LFI), 10 % : Anne Hidalgo (PS), 8 % et enfin Yannick Jadot (EELV), 6 %.

Au second tour :

Emmanuel Macron l’emporterait sur la candidate RN avec 53 % des voix ! Certes, c’est moins que les 65% de mai 2017, mais quand même… 53% de moutons français acceptent volontiers de se faire tondre pendant encore cinq ans.

Côté Méluche : 52% de ses électeurs se déplaceraient pour aller voter : 25% pour Macron et 27% pour Marine. Une moitié de corniauds plus quelques voix chez les « insoumis », donc.

Sans surprise, les écolos et les socialos du premier tour iront majoritairement voter pour Macron au deuxième. Comment dit Pierre Cassen, au fait ? Ah oui : « Comment la gauche devint la putain des oligarques ». Ce n’est pas tout à fait le titre, mais l’idée est là.

Pour la suite du sondage, il faut vraiment se pincer pour ne pas rigoler

Selon l’Ifop, si le deuxième tour voyait s’affronter Xavier Bertrand et Marine Le Pen, devinez qui l’emporterait ?

C’est l’ineffable Bertrand, avec 57% des voix !

Le président du conseil régional des Hauts-de-France, quasiment inconnu des Français, ferait donc mieux que Macron. Un candidat qui « pèse » 14% au premier tour et qui se hisse à 57% au second, là il faudrait qu’on m’explique…

Une justice quand même : la maire Hidalgo, l’icône des rats parisiens, perdrait face à Marine Le Pen. Mais pas de beaucoup : 49% contre 51%…

Rappelons que l’ex présidente du Médef, Laurence Parisot, a été l’actionnaire majoritaire de l’Ifop, de 1990 à 2016. Depuis, c’est l’oligarque Norbert Dentressangle (qui en 2015, a cédé sa boîte de transport, 37 500 salariés, 520 sites, 7 800 000 m2 de surface d’entreposage, 8 000 camions, à l’américain XPO Logistics Europe).

En 2002, l’Ifop avait pronostiqué un deuxième tour Jospin/Chirac, donnant au premier tour 22% à Jospin, 26% à Chirac, et ne créditant Jean-Marie Le Pen que de 9%.

L‘Ifop a sans doute fait des progrès en vingt ans…

Ci-dessous une vidéo de 2002 dans laquelle un journaliste irrévérencieux demande à Jospin pour qui il voterait au cas où il ne serait pas au deuxième tour. Hilarant…

Nos Sondeurs Kommandos devraient méditer cet aphorisme que l’on doit au regretté Pierre Dac : «La prévision est difficile surtout lorsqu’elle concerne l’avenir »

Henri Dubost




Audrey Pulvar : « Mon père, ce héros et ce pédo »…

« Mon père, c’était cette silhouette qui rentrait de nuit de réunions syndicales ou politiques. Je restais éveillée parce que je voulais le voir arriver. Il passait et il ne savait pas que j’étais réveillée. Je me levais après, dans la nuit, j’allais écouter Radio Moscou sur des ondes courtes. C’est ça, mon père. Forcément je le regardais comme tous les enfants, « Mon père, ce héros », mais je l’entendais parler de politique, de combat, de grève… J’ai été nourrie à ça ».

Ainsi parlait Audrey Pulvar, fin mars 2017 dans un entretien qu’elle a accordé à France Ô – la chaîne publique à 30 millions d’euros de budget annuel et zéro spectateur, mais c’est un détail.

Autre détail, plus important : en 2017, il y a belle lurette que la Pulvar des plateaux connaissait les penchants exotiques de son papa. Elle avoue que ça fait une vingtaine d’années qu’elle était au courant, lorsque ses cousines lui ont révélé les câlineries que cette grande figure du syndicalisme martiniquais – décédé en 2008 – leur a fait subir :

« Cela a été un choc très profond pour mes proches et moi. Tant qu’elles ne souhaitaient pas s’exprimer publiquement, ce n’était pas à nous, à moi, de nous substituer à leur parole de victimes » s’est-elle justifiée auprès de l’AFP.

À cette époque, les crimes du papa n’étaient pas encore prescrits. Non-dénonciation de crimes pédophiles, chère Audrey, ça pourrait vous valoir des ennuis du type de ceux qu’a connus le cardinal Barbarin. Encore que, pour l’homme d’Église, le procès était évidemment biaisé. Normal : en république voltairienne, tous les coups sont permis contre le catholicisme. Mais contre une journaliste-militante-de-gauche (pardon pour le pléonasme), on peut naturellement s’attendre à ce que le parquet regarde pudiquement ailleurs. 

Ce qui ne l’a pas empêchée, notre Pulvar cathodique, de jouer les vierges effarouchées lors de la publication du livre que Camille Kouchner a consacré aux ébats pédocriminels de son beau-père Olivier Duhamel. Pas du tout du tout concernée, la Pulvar ! Ça y en a être un sale pwoblème qui ne touche que ces dégénérés de leucodermes :

Quand, dans la pièce de Molière, le Tartuffe sera joué par un Black, on ne pourra pas vraiment parler de contre-emploi. Un rôle sur mesure pour Audrey dans le cadre de la lutte contre les préjugés-racisés-genrés ? Coup double…

Bon, on ne va pas en faire six caisses et trois petits fûts, de cette sordide affaire. Mais simplement remarquer qu’elle pourrait éliminer une candidature à gauche pour la prochaine présidentielle, celle de la maire Hidalgo, qui se flatte depuis toujours de bénéficier du soutien inconditionnel de son adjointe préférée.

Depuis combien de temps Anne savait-elle qu’Audrey savait ? Entre bonnes copines, on se cause, on se raconte ses « traumatismes », quand même, non ? Ou alors, ça sert à quoi d’avoir des ami.e.s ?

Voilà qui devrait réjouir les potes de la maire Hidalgo : Mélenchon, Jadot et Montebourg car un.e de moins pour occuper le haut de l’affiche à gauche ! 

Une gauche par ailleurs en capilotade, mais on me permettra de ne pas davantage pleurer sur son sort que sur celui des tribus Pulvar et Duhamel-Kouchner. Que voulez-vous, quand on est « facho », on a le cœur sec, c’est bien connu.

Henri Dubost




Hidalgo, « Notre Drame de Paris », pleine de crasse et de rats !

Jérôme Dubus, élu du 17ème arrondissement de Paris, a écrit : « Paris s’enlise dans la crasse. Pas un jour ne passe sans que la Ville de Paris ne soit pointée du doigt pour la déréliction de ses espaces publics, alors qu’il y a un an déjà, Hidalgo annonçait déjà ne pas vouloir « nier ou contourner ces difficultés ». Qu’a-t-il bien pu se passer pour que la ville, considérée comme la plus belle du monde, capitale du tourisme mondial, s’enlise aujourd’hui dans la crasse ? La propreté urbaine de Paris est en passe de prendre les proportions d’une affaire d’état. Monceaux de détritus accumulés sur la voie publique, chaussée en état de délabrement avancé, multiplication des campements sauvages insalubres et même invasion de rats, dont les attaques se multiplient depuis des mois… À l’approche des Jeux Olympiques de 2024, rendre à Paris la propreté qui lui est due devrait être la première des priorités. L’exécutif municipal a affiché sa volonté de remédier à cette situation, mais ni les moyens alloués, ni les ambitions défendues n’ont été à la hauteur des enjeux. Après les rats, faudra-t-il une invasion de sauterelles pour qu’enfin madame Hidalgo prête attention à ce sujet ?

« La Maire de Paris semble incapable d’accorder sa politique urbaine avec l’évolution des usages des espaces publics. Et en même temps, JC Decaux est contraint de démonter ses 1 630 panneaux publicitaires à Paris. Par Béatrice Jérôme sur Le Monde : C’est une mauvaise nouvelle pour la Ville de Paris : le Conseil dʼÉtat a validé, lundi 5 février, l’annulation du marché de l’affichage publicitaire conclu avec JC Decaux et sa filiale Somupi. Ce jugement implique la suspension de l’affichage sur les 1 630 panneaux Decaux à Paris jusqu’à l’été 2019 et une perte de 40 millions d’euros de recette pour le budget de la Ville.

« Le tribunal administratif avait déjà cassé ce marché en décembre 2017 au motif que la publicité numérique était interdite par le règlement local de publicité de Paris. Le contrat devait rapporter 30 millions d’euros par an à la Ville, contre quatre millions dʼeuros par an dans le précédent contrat. La ville avait plaidé que l’absence de panneaux publicitaires la privait d’un support pour diffuser des informations municipales.

« Le Conseil d’État estime « que, compte tenu de la grande diversité des moyens de communication dont dispose la Ville, ceux-ci sont suffisants pour assurer la continuité de l’information municipale en cas d’interruption du service d’exploitation du mobilier urbain d’information ». Il considère qu’il n’existe aucun motif d’intérêt général qui justifie un marché de gré à gré, sans appel d’offres. Paris a « joué à la roulette juridique ».

« Une prise de risque juridique que la Ville paie cher aujourd’hui. »

Ken Hawkiins : « Propreté de Paris : (et en même temps pour Hidalgo) les factures, les rapports et les rats s’accumulent« . Comme il a beaucoup plu, la Seine s’est gonflée. Ses berges peu entretenues sont de plus en plus encombrées par des aménagements humains qui ont contribué à l’augmentation du niveau des eaux. Maintenue dans une crasse indigne par des générations de syndicalistes, de politiciens dogmatiques et de fonctionnaires déresponsabilisés, Paris a vu sa « population de rats » et d’autres « parasites des sociétés humaines exploser » au point qu’on constate leur présence au-delà des laboratoires de l’institut Pasteur…

« Et si la plupart de ces parasites n’ont pas eu à souffrir des crues soudaines (c’est le cas des agents de verbalisation qui ont pu continuer leurs rondes), il en va différemment des rats qui, repoussés par les eaux hors des égouts, sont devenus nettement plus visibles au point de faire grogner partout dans les journaux.

« Apparemment, la Seine et ses inondations ont un bras séculier et le glaive rongeur… On apprend, par Le Canard Enchaîné et le magazine Capital, que la Maire de Paris a organisé des conférences citoyennes sur la propreté des rues… Afin de mettre en œuvre la volonté de la Maire d’impliquer les citoyens dans son plan propreté de mars 2017 (le troisième depuis son élection), Anne Hidalgo a fait organiser des conférences citoyennes dans ce thème, soit sept commissions de 15 habitants chacune. Avec son phrasé si spécifique de la nouvelle logorrhée socialiste, à la fois creuse et pleine d’adjectifs agressivement niais, la Maire souhaitait alors « faire émerger de belles propositions » pour rendre à Paris une hygiène… (qui) a un coût : 224.580 euros selon un rapport d’une mission d’enquête du Conseil de Paris. Plus de 200.000 euros couvrent l’organisation de ces réunions de quartier depuis l’automne mais aussi la réalisation d’un rapport dont les résultats méritent un détour dont nous fait profiter Le Canard, avec une conclusion qui laisse s(r)ongeur puisqu’on peut lire dans ces 14 pages que la perception de la propreté à Paris se fonde en négatif sur des constats relatifs à la malpropreté, probablement pour dire en plus diplomatique que Paris est devenu assez crado. Le montant de l’addition reste salé pour un document de 14 pages dont on se doute qu’il contient quelques belles évidences.

« Ce document et ces comités de quartiers vitaminés animés par l’Anne de Paris s’ajoutent en pratique à une précédente mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la propreté de la ville, qui n’a pas coûté un rond aux contribuables et avait effectué le gros du travail que la Mairie s’est empressée de lancer en parallèle.

« La conclusion de ce rapport de 232 pages et 45 propositions selon la présidente de la MIE est sans appel : 90% de ce qui est dit dans cette étude est (…) présent dans notre rapport. On a bâti des propositions concrètes. Oui, vous l’aurez compris : (Hidalgo) a donc dépensé une coquette somme pour rassembler des données et des idées, « des propositions sur un sujet qui avait déjà été traité et qui avait permis l’élaboration d’un document dans lequel se trouvaient déjà des propositions concrètes« … qui reviennent à passer le balai… dans certaines pratiques depuis celles concernant l’absentéisme chez certains agents de la municipalité et les sanctions afférentes, jusqu’au processus décisionnel complexe nécessitant une vraie simplification (quant aux décisions absurdes) d’une Maire aussi dogmatique qu’arc-boutée sur ses procédés dilatoires. De réunions en comités, de happenings festifs et citoyens en commissions consultatives colorées, les discussions (sur les rats de Paris) vont âprement continuer pour savoir qui va nettoyer la capitale, quand et comment… » Yapuka prier pour la peste socialiste et pour sauver Hidalgo, Notre Drame de Paris, pleine de crasse et de rats !

Thierry Michaud-Nérard




Venez mettre une amende à Anne Hidalgo !

 

C’est une manipulation grosse comme un embouteillage sur les quais de Seine ! 

Hidalgo, en déshérence politique, tente de se refaire une santé en proposant au printemps prochain une votation populaire sur la place de la voiture à Paris.

Naturellement, il s’agit d’un piège.

Elle va se débrouiller pour demander aux Parisiens s’ils préfèrent mourir asphyxiés ou faire interdire le véhicule de leur voisin.

Qui plus est, elle entend faire voter les mineurs et les étrangers, histoire de magouiller avec le corps électoral.

Mais relevons le défi et prenons la à son propre piège : organisons au plus vite le camp du « Non ».

Pour cela une première étape : participez à notre débat du lundi 29 janvier prochain.

Nous y entrerons en résistance active contre toutes ces manœuvres tordues.

CIRCULATION ET STATIONNEMENT A PARIS : SORTIR ENFIN DE LA GUERRE DE TOUS CONTRE TOUS !

 

Le 29 janvier 2018 à 19 heures 30 

GRAND DEBAT AU CAFE DU PONT NEUF 
14, Quai du Louvre 
75001 PARIS 

Hausse astronomique des droits de stationnement, contraventions en rafale, embouteillages, pollution, ratés du nouveau Vélib’ : peu de gens défendent aujourd’hui le bilan de la Mairie de Paris dans ce domaine vital pour la ville et ses habitants.

Anne HIDALGO a poussé la logique du partage des rues dans un conflit où chacun est en butte à l’autre.

Nul n’est satisfait, ni le piéton, ni le cycliste, ni l’usager d’un deux-roues motorisé, ni l’automobiliste.

Pourtant, il existe des solutions pour sortir « par le haut » de cet imbroglio.

Pour en parler, nous inviterons :

Stéphane COLONNA, Président de la Fédération française des Automobilistes Citoyens

Jean-Marc BELOTTI, Président de la Fédération Française des Motards en Colère (Antenne Paris et Petite Couronne 75, 92, 93, 94)

Matthieu GUYON, Président de l’Association Commerçant et Riverains du Coeur de Paris

André de PALMA, économiste, chercheur à l’ENS-Cachan, spécialiste des questions de circulation.

Venez nombreux ! Il s’agira en plus du premier acte de la constitution du front pour le non à la votation populaire manigancée par Hidalgo.

Serge FEDERBUSCH 




Pour les prochains JO parisiens, nouvelle épreuve, la chasse aux rats !


Pour les dents longues, Hidalgo a-t-elle trouvé son maitre ?

Depuis qu’elle et les siens se sont mis dans la tête de proposer notre capitale pour les J.O. de 2024, la très chère coûteuse mairesse de Paris adorant parader sur la scène internationale, aux frais du contribuables, va devoir faire face à un problème d’importance dont sa tête de linotte n’a sûrement pas dû envisager l’importance de l’impact négatif qu’il pourrait avoir, non seulement sur les jeux eux-mêmes, mais aussi sur le tourisme français en général, les touristes amoureux de la France craignant d’y séjourner à cause de ses nouveaux habitants.

Et qui sont ces nouveaux habitants ?

Des migrants sans éducation et sans hygiène ? Certainement, mais pas que !

Parce qu’il se trouve qu’un seul fléau ne semblant pas suffisant au Ciel pour nous punir (?) il s’en ajoute un second, tout aussi inquiétant et désagréable.

https://www.youtube.com/watch?v=H9ySy_dGONM

https://www.youtube.com/watch?v=H9ySy_dGONM

Est-il malséant de prétendre que certains semblent… radicalisés… du moins ceux qui sautent à la gorge des éboueurs ?

Bien sûr ce n’est pas la première fois que l’ex Ville-Lumière est envahie par ces indésirables, et l’Histoire de France nous renvoie à plusieurs épisodes où ces rongeurs, d’autant plus redoutables qu’on les dit particulièrement intelligents, superbement organisés et … tout aussi prolifiques que les lapins ; c’est dire comme cela fait peur !

www.lefigaro.fr/histoire/archives/2018/01/22/26010-20180122ARTFIG00301-en-1901-paris-organisait-un-concours-pour-eliminer-les-rats.php

Parce que le moins qu’on puisse dire, c’est qu’à première vue, ce méga problème n’a pas l’air d’inquiéter outre mesure « Notre Drame de Paris », préférant manifestement s’adonner aux joies du racket incessant des automobilistes, entre deux créations (aidée de l’ineffable Brossat), de nouveaux centres d’accueil pour migrants qu’elle sème un peu partout dans Paris, dans un louable soucis d’équité entre tous les Parisiens… sauf dans son quartier bien sûr, faut pas pousser non plus !

J’avoue n’être pas mécontente du sort de ces parisiens prétentieux qui persistent à élire des brêles comme premier magistrat de leur ville (bien fait pour eux, ils n’ont que ce qu’ils méritent !), tout en ayant une pensée compatissante pour ceux qui ont voté contre, et puis malgré tout, Paris reste notre capitale, et c’est vraiment donner de la confiture aux cochons que de la savoir envahie par toutes ces sales engeances !

N’ayant donc pas une confiance démesurée (voire pas du tout) dans les compétences de la Hidalgo, en général, et en particulier pour résoudre ce problème de rats, je n’étais pas loin de me désespérer, devant bientôt faire un bref séjour dans la capitale, quand une idée soudaine m’a brusquement rassérénée, en me remémorant le fameux conte allemand traduit par les frères Grimm, sous le titre « Le Joueur de Flûte de Hamelin ».


https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Joueur_de_flûte_de_Hamelin

Bon sang, mais c’est bien sûr (comme disait l’Inspecteur Bourrel de la télé de mon enfance), avec tous les joueurs de pipeau des gouvernements français, actuel et précédents, dont certains sont mêmes de grands virtuoses, c’est bien le diable si l’un(e) d’entre eux ne pourra pas (librement ou forcé, on s’en fout !) faire revivre la légende d’Hamelin, en nous débarrassant du fléau, emmenant les rats, loin, très loin, afin de rendre à Paris un air plus sain et moins répugnant.

La Hidalgo pourrait aussi penser à faire rajouter une nouvelle discipline aux prochains JO de Paris ; le dressage de rats à grande échelle, ou encore mieux la chasse aux rats où le nombre de trophées serait plus important que la manière de les obtenir…

Curieux d’ailleurs comme certaines chansons populaires de naguère refont surface ces derniers temps, au gré de l’actualité française !

C’est d’abord la célébrissime chanson de Guy Béart « celui qui a dit la vérité, il doit être exécuté », que nous rechante à l’envi les cloportes de la politique politicienne, Macron en tête, remettant ce petit bijou au goût du jour… même si la grande majorité des citoyens lui préfèrent incontestablement l’interprétation originale !

Ensuite c’est à la non moins célèbre chanson de Serge Reggiani « Les loups sont entrés dans Paris » que renvoie cette invasion de rats de différentes races (pour les rats on a le droit) ; « il suffirait de presque rien » (autre succès du même) pour qu’un rapprochement indéniable puisse être fait entre l’évocation de la chanson et ce que Paris vit actuellement…

https://www.youtube.com/watch?v=hVkWgksDZDI

Soit par Issy, soit par Ivry
Cent loups rats sont entrés dans Paris
Cessez de rire, charmante Elvire Anne
Cent loups rats sont entrés dans Paris.

« Sur l’interprétation des paroles, plusieurs rumeurs ont circulé. L’une des plus persistantes évoque l’idée d’une allégorie de l’avancée de l’armée allemande vers la capitale française. Serge Reggiani n’a jamais confirmé cette version. À l’inverse, il aurait même évoqué une inspiration provenant d’un banal fait divers au cours duquel des loups seraient entrés dans Madrid. Hymne à la résistance ou sujet anecdotique, le mystère reste posé. »
http://www.zicabloc.com/serge-reggiani-les-loups-sont-entres-dans-paris

De là à faire le lien entre les migrants, les rats, les maladies précédemment jugulées mais qui reviennent en force… et la prolifération de vaccins tous azimuts, rendus obligatoires par les bons soins prévoyants de « l’excellente ministre de la Santé » (Grrr !), il n’y a qu’un pas que, même s’il semble séduisant je n’oserais franchir, du moins pour l’instant… trop soucieuse de me voir rattrapée par la toute prochaine loi sur les « fausses nouvelles » que notre bon président qui s’y connaît très bien vu que c’est son fonds de commerce, est en train de nous concocter.

Je livre juste, quelques infos, comme ça… sans en avoir l’air… à vous ensuite de vous faire une opinion sur le sujet. Mais une chose est sûre… les rats sont entrés dans Paris !

Bon, sur ce, je vous quitte pour aller faire mes rappels de vaccins.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression




Klugman, avocat de Sos, Femens, Fourest, ajdoint d’Hidalgo, aurait-il cogné sa femme ?

Klugman manifestement en plein orgasme anti-FN

Dans la série « balance ton porc », défouloir créé par et pour les féministes d’opérette, manifestement frustrées de la braguette pour cracher autant de haine envers tous les hommes, blancs de préférence, il en est un qui va avoir du mal à se dépêtrer du mauvais pas où il s’est mis, et qui en toute logique devrait lui valoir les foudres des précitées.

Le gars Patrick Klugman que j’ai le plaisir de ne pas connaître, aurait pu rester ainsi en compagnie de tous les anonymes qui m’indiffèrent… sauf que le « bonhomme » a tout fait, par ses choix et ses options, pour que je finisse par m’intéresser à lui, et pas pour en dire du bien.

Wikipédia nous apprend qu’il est notamment intervenu dans des affaires pénales ayant eu un retentissement médiatique comme celles visant le député socialiste Julien Dray, mais pas que !

Soutien de Delanoë « Notre-Dame-de-Paris » il est bien évidemment entré au P.S. pour y soutenir également Hollande puis enfin Hidalgo « Notre-Drame-de-Paris » dont il est devenu l’adjoint aux relations internationales et à la francophonie, aux élections municipales de 2014…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Klugman

Mais ce n’est pas tout !

Manifestement, il cumule les mauvais choix en ayant opté, en tant qu’avocat, pour la défense d’une faune de racailles en col blanc, se voulant les plus humains, les plus généreux, les plus purs et « propres sur eux », éternels donneurs de leçons à tout ce qui n’est pas eux… bref les gauchistes !

D’ailleurs, dès 2012, au lendemain du procès intenté par « SOS Racismes-sauf-le racisme-anti-blancs » contre Riposte Laïque, Paul Le Poulpe nous avait régalés de son portrait hilarant sur bien des points, de cette officine dont Klugman était l’avocat, tels que par exemple :

« Patrick Klugman était l’avocat de SOS Racisme au procès contre Riposte Laïque, ce 3 février. Sans doute très pris, nous ne l’avons pas entendu plaider, pas davantage que l’avocat du MRAP. Diable, il était 20 heures, quand les plaidoiries devaient commencer, et il y avait certainement quelques dîners en ville programmés. »

Ou encore :

« Ce grand démocrate s’était distingué, en 2006, lors de la manifestation de soutien à la famille d’Ilan Halimi, en faisant expulser physiquement Philippe de Villiers, paraît-il parce qu’affreux raciste ! Les nervis de SOS Racisme, qui voulaient expulser Pascal Hilout d’une manifestation de soutien à Charlie Hebdo, s’arrogent donc le droit de décider qui peut manifester, et qui n’en a pas le droit ! »

http://ripostelaique.com/dray-desir-boutih-sopo-klugman-et-les-rapports-incestueux-sos-racisme-parti-socialiste.html

Déjà en soi, ce genre de choix classe immédiatement le type dans la catégorie « louche », mais ce n’est pas tout, puisque le « vaillant personnage » s’est d’abord fait connaître comme président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF), de 2001 à 2003.

Ce qui fait dire, toujours par Paul Le Poulpe : « A Riposte Laïque, on ne comprend toujours pas pourquoi les Juifs ont besoin d’un syndicat particulier, et surtout comment le président d’un syndicat ouvertement communautariste peut se réclamer de la défense des principes laïques. »

Gageons que nous ne sommes pas les seuls à fortement s’étonner de cet état de fait.

Et d’après les bruits qui circulent avec insistance (vraisemblablement répétés par des mauvaises langues, les gens sont si méchants !) Patrick Klugman a également été, entre autres, l’avocat de :

– l’écrivain Yann Moix,
– de Georges-Marc Benamou,
– de l’acteur Omar Sy,
– de l’essayiste Caroline Fourest,
– de l’écrivain Bernard-Henri Lévy et …
– des Femen.

Que du beau monde, grands amis pour la plupart de Riposte et son armée de contributeurs.

Pourtant si tous les « faits d’armes » des précités nous font doucement rigoler, il en est deux qui en l’occurrence retiennent particulièrement notre attention : le groupe des Femen, femelles hystérico-exhibitionnistes dont les actions sont à géométrie variable, exactement comme Caroline Fourest, capables les unes et les autres de s’enflammer pour certains combats prétendus féministes, mais occultant avec le plus grand soin, les vraies raisons qui sont le plus souvent causes du malheur des femmes, notamment quand ces causes sont prétendument diffamantes pour une espèce protégée uniformément par tous les bobos gauchistes, idiots utiles des dirigeants… eux-mêmes manipulés par encore plus puissants.

C’est tellement plus simple de taper sur les citoyens blancs, les mettant sans nuance, tous dans le même sac, en les décrétant « plouc », « beauf », « réac » … ou autres joyeusetés, tout en fermant les yeux avec ostentation face aux viols, agressions, tabassages, esclavagisme, de ceux qui deviennent pourtant par leur répétition, aveuglants, même pour les journaleux aux ordres du pouvoir, c’est dire !

En l’occurrence donc, la réaction de ces pseudo-féministes, est attendue avec impatience, face aux agissements de cet « illustre » avocat, rompant manifestement avec le respect dû aux femmes dans leur ensemble, et à la sienne en particulier, puisque, en instance de divorce, celle qui est encore son épouse et lui a donné six enfants, a dû porter plainte pour des faits de violence conjugale.

Les faits incriminés remonteraient à 2013, et ce serait semble-t-il, dans le cadre de leur divorce, quelques jours après la demande de garde alternée des six enfants déposée par l’avocat, que Aude Klugman a déposé plainte en octobre dernier, dans deux commissariats différentsjugeant que le premier n’aurait pas reçu sa requête comme elle le souhaitait.

Selon un des proches du forcément innocent avocat, cette plainte serait une « diffamation grave, et une tentative d’extorsion, de la part d’une conjointe cherchant à faire un chantage pour obtenir beaucoup d’argent »

L’affaire ayant été dûment relayée par Internet, le pauvre choupinet s’est vu dans l’obligation de déposer plainte à son tour, pour « diffamation et violation du secret professionnel ».

Tiens, c’est bizarre, j’aurais pourtant cru que la violation de ce fameux « secret professionnel » était  devenue un sport national, tant nos journaux, écrits, parlés ou télévisés, regorgent depuis déjà longtemps, d’éléments qui manifestement n’auraient jamais dû leur être déjà transmis, sans que cela semble gêner certains beaux esprits…

Par ailleurs, le monsieur en question n’aurait toujours pas été convoqué à ce jour, par aucun des deux commissariats… En sera-t-il de même pour madame ? Rien n’est moins sûr.

Vous avez dit « justice à deux vitesses ? »

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/info-va-patrick-klugman-avocat-des-femen-et-adjoint-dhidalgo-accuse-de-violences-conjugales-92262

Quoi qu’il en soit, même copain avec Hidalgo, peut-on actuellement tirer la langue au féminisme (le vrai), en battant sa femme sans conséquences, au moment même où la fin de « Carmen », chef d’œuvre de Bizet d’après la nouvelle de Prosper Mérimée, est hypocritement revisitée pour lutter contre les violences faites aux femmes (comme si la modification d’un opéra pouvait suffire à « mettre au pas » tous les maris cogneurs… dont la plupart n’ont peut-être d’ailleurs même pas connaissance de cet opéra) ? Je pense tout particulièrement à une certaine catégorie d’hommes aimant corriger les femmes, dont la culture laisse considérablement à désirer.

http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/opera-carmen-revisite-depuis-l-affaire-weinstein-on-n-a-plus-le-droit-de-rien-dire-ni-de-rien-montrer-1021437.html

http://www.leprogres.fr/france-monde/2018/01/07/violences-aux-femmes-l-opera-de-florence-change-la-fin-de-l-opera-carmen

Eh bien moi je dis que NON ! Et les prétendues féministes de pacotille vont bien devoir un jour très proche monter au créneau, si elles ne veulent pas perdre le peu de crédit dont elles disposent encore, et qui, heureusement, diminue comme peau de chagrin… au même rythme hélas que la grandeur de la France qu’elles exècrent.

Que font-elles donc d’ailleurs encore ici, alors qu’il existe tant de pays où l’exotisme racial, culturel, et sexuel… correspondrait tellement à leurs goûts ?

On se le demande ! D’autant plus qu’elles pourraient, sans crainte qu’il nous manque, emmener avec elles, leur « délicieux » avocat.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression




La gauche française, le Hamas et le Hezbollah idolâtrent le Che assassin

Anne Hidalgo idolâtre le Che.

A titre personnel, c’est son droit, aucune loi n’interdit d’aimer les bourreaux.

Quant à la morale… celle de gauche ne s’est jamais embarrassée de grands principes humanistes, sous réserve que les dictateurs et tortionnaires de tout poil soient socialo-communistes, évidemment.

Pinochet était un salaud, mais Staline méritait les louanges appuyées de nos intellectuels, comme chacun sait.

Jean-Paul Sartre ne nous vantait-il pas le modèle de liberté d’expression dont jouissaient ces veinards de citoyens soviétiques ?

Mais qu’en pensent les rescapés des goulags ?

Rappelons que 20 millions de morts et 28 millions de déportés dans les goulags de Sibérie sont à porter à l’actif  du “Petit père des peuples”, que d’autres commentateurs plus lucides, ont surnommé “la brute du Caucase”.

Ah, si seulement Pinochet avait agité le drapeau rouge, la gauche morale en aurait sans doute fait un démocrate modèle !

Mais il appartenait à cette internationale de dictatures militaires sud-américaines anti-communistes, soutenues par les Etats-Unis, donc un homme à abattre !

Quant au vénéré Mao, le grand Timonier, il peut revendiquer le titre enviable de  “Suprême despote totalitaire”, avec un très honorable bilan de 70 millions de morts en temps de paix ! Un exploit inégalé à ce jour !

La machine à laver les cerveaux a parfaitement fonctionné, puisque tous les soixante-huitards brandissaient son “Petit livre rouge”, un pitoyable chapelet de niaiseries, que la gauche nous présentait comme le summum de la sagesse.

Et que dire de Pol Pot, qui a “libéré le peuple cambodgien de l’emprise impérialiste”, pour mieux le massacrer ensuite, en liquidant 30% de la population, sans que notre gauche morale n’y trouve à redire ?

Ayant visité le Musée du génocide à Phnom Penh, j’ai pu mesurer à leur juste valeur, les incontestables dons des Khmers Rouges pour supplicier leur victimes…

La gauche française, qui s’est toujours trompée sur tout, bien qu’elle pense détenir le monopole de la vérité, collectionne les bévues depuis trois quarts de siècle.

Ce qui ne l’empêche pas de pavoiser et de clouer au pilori tous ceux qui ne partagent pas ses idées.

Elle nous a vanté le paradis soviétique en niant la réalité des goulags, traitant Soljenitsyne de menteur, et s’est exaltée pour le “Grand bond en avant” qui a affamé 40 millions de Chinois, et elle s’est enthousiasmée pour Castro, le Lider Maximo que Danièle Mitterrand qualifiait de grand démocrate.

Mais pour en revenir au Che, je ne pense pas que le contribuable parisien apprécie outre mesure de financer un hommage appuyé au guérillero sud-américain, qui s’est davantage illustré par son goût du sang que par son romantisme.

Il est vrai que le mythe Che Guevara a la vie dure.

Le Che est donc à l’honneur à la mairie de Paris, qui rend un hommage appuyé au célèbre “révolutionnaire romantique”, immortalisé par un portrait qui a fait le tour du monde, et qui reste arboré par tous les étudiants en mal de révolution, depuis les barricades de mai 68, jusqu’aux campus des universités américaines.

Même  le Hamas et le Hezbollah en ont fait leur référence !

La Ville Lumière, capitale des droits de l’homme et des libertés, se flatte de raviver la flamme du héros de la révolution cubaine, alors qu’en fait, elle ne fait que vénérer un boucher aux mains rouges du sang de milliers d’innocents.

“Avec l’exposition Le CHE à Paris, la capitale rend hommage à une figure de la révolution devenue une icône militante et romantique”, nous dit la belle Espagnole.

Il faut oser.

Nommé procureur suprême par Castro au lendemain de la prise de La Havane, le Che ne fit pas dans la dentelle.

200 exécutions sommaires télévisées pour bien formater le peuple.

1700 fusillés pour liquider toute forme d’opposition.

4000 internés dans les geôles cubaines pour bien asseoir le régime castriste.

“La révolution n’est pas un diner de gala” disait Mao. Le Che l’avait bien compris !

C’est là le côté beaucoup moins romantique que notre maire de Paris refuse de voir.

Car à La Havane, je n’ai jamais croisé de Cubain qui me vante le romantisme révolutionnaire du Che. Bien au contraire. En privé, les langues se délient…

La vie du Che ne fut qu’une suite de rêves sans lendemain. Croyant exporter la révolution en Afrique et dans toute l’Amérique du Sud, il échoua partout.

Traqué comme une bête par l’armée et la CIA, le Che mourut misérablement à 39 ans dans la jungle bolivienne, entouré d’une poignée de derniers fidèles.

Un bourreau s’éteignait, le mythe du Che commençait…

Jacques Guillemain