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Delfraissy, jusqu’à l’overdose !

Saint Nicolas est passé mais le père Fouettard nous est resté ! 

Depuis mars 2020, avec une grande régularité, de plateau en plateau, de radio en radio, Delfraissy vient balader les Français du  haut de sa « science » sur tous les sujets ayant trait au Covid-19. La recension de ses méfaits serait trop longue, aussi nous ne nous en tiendrons qu’aux plus récents.

Bardé de titres et de médailles, certainement admirablement rémunéré… l’on pourrait espérer qu’à soixante-treize ans Jean-François Delfraissy soit un homme sage et honnête. Ce vil personnage est totalement indigne et c’est pour cela que Macron l’a promu président du Conseil scientifique ; il lui fallait un homme sans foi ni loi, un menteur absolu, très servile. Caution ou inventeur, on lui doit les confinements et toutes les mesures liberticides, jusqu’au passe dit sanitaire.

Parmi tous les redoutables dont il convient de se méfier et surtout, de surveiller, il est peut-être l’un des pires car sans son aval, rien ne se dit ou se fait. À de rares exceptions, nul se méfie de lui. Avec ses cheveux blancs et ses gros yeux pochés, on le prendrait pour un gentil bon papa inoffensif. Derrière le FFP2 dont il s’affuble de nouveau, aux fins de convaincre les naïfs que, malgré trois deux ou trois doses de « vaccin », la France est en grand péril.  C’est lui qui a dû inspirer le dernier décret de Castex interdisant de danser dans les bars et restaurants…

Très récemment, le professeur Raoult s’est étonné que ce bon vieux Jeff ait publié cinq articles ventant des traitements incluant de l’Hydroxychlroquine, sans jamais mentionner des effets secondaires ayant trait à des problèmes cardiaques… Souvent, Delfraissy varie, bien fol est qui s’y fie… Il fut un temps où il osa affirmer que le Covid-19 ne générait aucun variant.

Afin de conférer à ses récentes déclarations un aspect plus solennel, pour la quatrième fois de l’année, l’homme lige de Macron s’est donc exprimé devant des sénateurs.

Pour mieux faire peur, il a dit toute son inquiétude quant aux prochains jours et semaines : « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague ? La réponse est non ». En parallèle de l’accélération de la campagne dose 3, il appelle les Français à restreindre leurs interactions sociales, bref à ce que chacun « d’entre nous » fasse des « efforts individuels ». « Il faut qu’à titre personnel on limite notre agenda, les dîners, les pots de réception, de service. », et évidemment, même vacciné, faire test sur test.

Cette année, les grands-parents n’iront pas déguster leur part de bûche à la cuisine, ils resteront chez eux !

« On va de nouveau souffrir », papy Jeff  évoque des « situations particulièrement difficiles » dans certaines régions. Il faut donc limiter le nombre de convives lors des repas de fête. Mieux encore, il fustige la tenue de grands rassemblements politiques, sans respect des gestes barrières, absence du port du masque… « La démocratie doit évidemment exister mais il y a un moment donné où il faut appeler un chat, un chat. Ce n’est pas raisonnable », surtout quand Zemmour triomphe devant 15 000 personnes à Villepinte.  Tel un berlingot de Mir ou un Swiffer, Delfraissy sert à tout !

Jean-François, c’est un cumulard. Il préside aussi le Comité consultatif national d’éthique, lequel doit rendre dans huit jours un avis sur l’ignoble projet de « vaccination » des 5-11 ans, prouvant ainsi que c’est bien lui qui décide de tout. Préparez-vous au pire !

Et pour mieux terroriser le bon peuple crédule, ce médecin très imaginatif a évoqué les nombreuses « incertitudes » entourant Omicron: « Il semblerait peut-être même qu’il entraîne une forme clinique un peu différente, avec moins d’atteintes respiratoires » et d’ajouter : « Il a, semble-t-il, une autre particularité : il touche plus les enfants. » Nous y voilà ! Les Sud-Africains n’en parlaient pas mais papy Jeff vient de l’inventer pour mieux justifier sa décision de la semaine prochaine.

Et pour bien assurer le (sale) coup, il s’est fait aider d’Alain Fischer, pédiatre et président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, lequel vient de déclarer: « Nous avons des données tout à fait encourageantes » mais « nous attendons les résultats de la vaccination (des enfants) en cours aux Etats-Unis », pour « avoir des données de sécurité très solides »…

En sus de ses présidences, il est aussi VRP et en a profité pour nous vendre une autre marque de thérapie génique, pour écouler la fin du stock : les Français « n’ont pas à avoir de craintes vis-à-vis de Moderna ». « C’est très bien aussi ». 

Et pour clore, il a annoncé : « il est possible que nous ayons besoin d’une quatrième dose »…

Avec Delfraissy, ce sera jusqu’à l’overdose !

Mitrophane Crapoussin

 

 




Pr Raoult : bilan Covid 2021

Didier Raoult : une relation singulière avec Emmanuel Macron

Dans sa  dernière vidéo de l’année, Didier Raoult fait un état de la situation. Selon lui, cette pandémie est imprévisible, ne permettant absolument pas de vérifier l’efficacité des différentes mesures sociales. En France, il s’agit d’une épidémie non contrôlée, avec différents variants, dont la mortalité s’avère de plus en plus en plus faible (données vérifiables sur le site Coviants).

Concernant les vaccins, il y eut déjà huit milliards de doses injectées de par le monde, soit trois cents millions de doses par jour… Il ressort que nulle part la vaccination a bloqué l’épidémie, y compris en Israël ou en Islande dont les populations sont vaccinées à 85% (données vérifiables sur le site John Hopkins).

Quant aux méfaits de l’hydroxychloroquine… le directeur de l’IHU s’étonne  que le professeur Delfraissy ait fait cinq publications sur son utilisation dans des traitements, sans jamais signaler des effets cardiaques, concluant par « étrange »…

Pour vérifier des effets du Covid sur la mortalité, il nous incite à consulter le site Euromomo  qui signale un pic en début 2020, les plus âgés étant les plus touchés, puis une normalisation, sans trou démographique en France.

Pressions, délation, diffamation… l’ambiance actuelle lui fait penser à ce que ses parents lui racontèrent de la dernière guerre… bien qu’attaqué sur tous les fronts, Didier Raoult continue à se défendre et à se battre avec optimisme et ténacité.

Daphné Rigobert

 

 




Tuberculose : Didier Raoult démonte la campagne orchestrée par Médiapart

 

Tout est bon pour dénigrer et importuner le professeur Raoult! Comme il ne se laisse ni faire ni intimider, les attaques vont crescendo. Son dernier ouvrage, fort édifiant, Au-delà de l’affaire de la chloroquine, expliquant comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé en mettant la nôtre en péril, a dû agacer beaucoup de gens et gêner nombre d’intérêts… 

« Chloroquine contre COVID-19 : un médicament à l’innocuité reconnue, et un succès spectaculaire en Chine et à l’IHU de Marseille… La chloroquine a pourtant été interdite en France et a valu au professeur Raoult des attaques d’une violence inouïe. Pourquoi ? Parce que c’est un médicament générique, donc pas cher, alors que la distribution internationale du Remdesivir, non dénué de danger mais pas tombé dans le domaine public, a procuré des bénéfices astronomiques au laboratoire qui le fabrique.

Ainsi disparaissent des centaines de vieux remèdes efficaces et sans risque, au profit de nouveaux produits qui n’ont pas toujours fait l’objet d’un contrôle très strict, mais ont bénéficié d’un lancement honteux. Études parfois faussées par des liens d’intérêts avec les laboratoires, journalistes scientifiques et médias de tous bords achetés pour promouvoir ces nouveautés, médecins financés pour les prescrire, et scandales à l’avenant mais trop tard.» ainsi se résume cet essai percutant.

Le directeur de l’IHU n’y ménageant rien ni personne, dénonçant ce qu’il  a lieu de l’être…  ce retour de manivelle n’est absolument pas surprenant, tant la crise du Covid nous a révélé des arcanes du monde médical, de la puissance de frappe de Big Pharma et de ses affidés, dont nos corrompus de gouvernants.

 

Dans ce nouvel épisode, l’on retrouve toujours à peu près les mêmes dont Médiapart en grand délateur.

Jeudi, le parquet de Marseille a annoncé faire une évaluation du signalement de l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) concernant des « essais cliniques » contre la tuberculose qui auraient été menés dans l’IHU.

Ce signalement fait suite à des révélations publiées par Mediapart démontrant que des « expérimentations sauvages » ont été réalisés avec un traitement  refusé par l’ANSM, , utilisant une combinaison de quatre médicaments dont l’efficacité conjointe n’avait jamais été évaluée. 

Selon cette enquête, s’appuyant sur des échanges de mails et de comptes-rendus d’hospitalisation, les essais se seraient tenus « au moins depuis 2017″, « jusqu’en mars 2021 ». 

L’AP-HM, qui a mené une enquête interne rapide face à la « gravité potentielle des faits relatés », a indiqué qu’un « protocole de recherche sur cette combinaison d’antibiotiques avait bien été déposé » en août 2019, mais qu’il avait été retiré un mois plus tard « compte tenu des réserves émises par l’ANSM ». Or, « en l’absence d’essai ouvert et malgré les réserves émises par l’ANSM, l’IHU Méditerranée a continué à délivrer ces traitements », a expliqué la porte-parole de l’AP-HM.

La tuberculose est une maladie infectieuse qui affecte chaque année près de 5000 personnes en France. Un traitement efficace existe,  consistant à associer au moins trois à quatre antibiotiques antituberculeux, listés par les instances sanitaires nationales et internationales, dont l’OMS. 

Toutefois, l’enquête de Mediapart montre que deux des quatre molécules incluses dans le protocole non autorisé de l’IHU ne sont pas dans la liste de l’OMS. Si les deux autres y figurent, son efficacité est limitée pour l’une et faible pour l’autre. Le non-respect de ces recommandations internationales aurait mis en danger des patients.

Selon des témoignages anonymes de soignants travaillant à l’IHU, les patients auxquels a été appliqué ce traitement seraient des personnes précaires et d’origines étrangères; lesquelles  ne porteront pas plainte, faute de se douter « qu’ils ont été utilisés pour des essais interdits »…. Evidemment!

Les hôpitaux marseillais, l’un des six membres fondateurs de l’IHU, ont estimé dans une déclaration à la presse que si ces « manquements » étaient confirmés, ils « seraient d’une réelle gravité par leur ampleur supposée et le temps pendant lequel ils auraient perduré, par l’implication possible de plusieurs professionnels et le cas échéant leur pleine conscience et leur volonté répétée de s’inscrire en dehors du cadre règlementaire ».

Sur le plateau de TMP, Didier Raoult s’est expliqué en détail quant à la vacuité de l’ensemble de ces assertions fallacieuses, ne le concernent pas, n’étant pas le médecin prescripteur et s’inscrivent dans une longue séries de faits ne cherchant qu’à nuire à sa réputation.

Au vu de tout ce qui est précédemment advenu, l’on ne peut que le croire.

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=eolcUE4Rwbg

 

« Le seul contre lequel les pouvoirs publics et pharmaceutiques s’acharnent, c’est le professeur Raoult! » Stéphane Ravier

 

 

 




Faillite de la médecine pasteurienne ? Pasteur est mort, vive Béchamp !

Alain de Peretti est docteur vétérinaire, président de l’association Vigilance Halal et par ailleurs contributeur régulier de Riposte Laïque

Alain de Peretti a accepté de répondre aux questions de Riposte laïque au sujet de la controverse longtemps occultée qui a opposé Louis Pasteur et Antoine Béchamp au sujet de la nature-même de la maladie

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Riposte Laïque : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Cet aphorisme, nous le devons au Dr Antoine Béchamp. En quoi est-ce une vision des choses vraiment novatrice dans le domaine de la médecine ?

Alain de Peretti : Cet aphorisme médical est véritablement révolutionnaire ! Il fut en effet formulé par Antoine Béchamp, médecin contemporain – et rival – de Pasteur. Béchamp semble avoir découvert les bactéries – qu’il avait nommées microzymas – avant Pasteur. Il accusera d’ailleurs ce dernier de plagiat, mais sa voix fût étouffée par les « talents » de communicant de Pasteur. Antoine Béchamp mourra quasiment inconnu, malgré l’hommage que lui rendit le grand médecin Claude Bernard.

Sans diminuer les mérites de Louis Pasteur, la vision pasteurienne de la maladie a orienté la médecine moderne dans une impasse dont nous pouvons, avec la « pandémie » actuelle, mesurer les ravages. Et c’est là que les concepts d’Antoine Béchamp reviennent sur le devant de la scène.

RL : Qu’est-ce qui distingue fondamentalement ces deux visions de la médecine, celle de Pasteur et celle de Béchamp ?

AdP : La vision pasteurienne fait de la maladie en général et des microbes en particulier (bactéries, virus, champignons, protozoaires) quelque chose d’extérieur au malade, qu’il faut éliminer à tout prix.  On utilise donc « larga manu » des médicaments comme les antibiotiques et toute la pharmacopée « anti » (anti-inflammatoires, antiacide, antidiabétiques, anticancéreux, etc.) Et tout est biaisé dans cette vision de la maladie qui devient en quelque sorte totalement étrangère au malade, lequel est perçu comme une mécanique à réparer, alors qu’il possède en lui-même tout pour guérir !  À condition de l’y aider, bien entendu…

RL : Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

AdP : Eh bien prenons l’exemple de la grippe. La grippe s’appelle aussi « influenza » du fait que le médecin italien qui l’a décrite l’a baptisée « influenza di freddo », influence du froid, de par sa prévalence en hiver. Une autre expérience a montré que les poules, naturellement résistantes au bacille du charbon, pouvaient contracter ce bacille si on leur plongeait les pattes dans de l’eau glacée. D’innombrables observations ont confirmé le rôle du « terrain », c’est-à-dire du patient lui-même, dans le développement de sa maladie.

Dans une épidémie ou une épizootie, tous les sujets ne sont pas atteints, car il y a des phénomènes d’immunité naturelle dont la recherche médicale devrait se soucier.

RL : Donc, contrairement à ce que pensait Pasteur, les humains ne sont pas condamnés à vivre en guerre perpétuelle contre les microbes ?

AdP : Nous vivons en effet en paix et en harmonie avec des milliards de virus et bactéries, tant internes qu’externes, avec lesquels nous sommes le plus souvent en symbiose. On connait par exemple le rôle bénéfique du « microbiote » (les microbes interne de notre tube digestif) dans l’immunité : ces microbes servent d’agents d’information et de sentinelles pour notre corps. Il est difficile de se représenter l’énorme quantité d’échanges d’informations et d’interactions que notre système digestif entretient avec notre organisme tout entier, mais on peut dire que notre intestin est en quelque sorte notre deuxième cerveau.

En fait, et c’est un des miracles de la vie, tout est fondé sur l’harmonie, et sur un équilibre subtil. Les maladies apparaissent lorsque cet équilibre est rompu. C’est là qu’intervient le terrain, c’est-à-dire la constitution intime du malade, ainsi que son environnement qui agit sur son terrain. On sait que le stress, la pollution, l’activité physique, l’hygiène, l’alimentation, le tabac, l’alcool, la drogue ou encore la génétique, ont une incidence directe sur l’apparition des maladies et la réponse que notre organisme y apporte.

RL : Et c’est précisément sur ce point que les conceptions de Béchamp sur la maladie s’avèrent plus pertinentes que celles de Pasteur ?

AdP : La doctrine pastorienne passe en effet le plus souvent à côté de ces considérations. D’autant plus que le découpage de la médecine en segments et spécialités empêche de percevoir le malade de façon globale (holistique).

L’idéologie vaccinale – je parlerai même de « religion vaccinale » ! – est typique de cette vision médicale partielle et partiale. Faire du vaccin l’alpha et l’oméga d’une politique de santé est absurde. C’est une forme de « pensée magique » en la matière.

On me pose inlassablement la question : « Êtes-vous pour ou contre les vaccins ? ». Question absurde ! Un vaccin peut avoir son intérêt – le plus souvent transitoire d’ailleurs – pour maîtriser une épidémie, en attendant la correction des facteurs influant sur le terrain.

Par exemple, la poliomyélite a pu être maitrisée par la vaccination, mais c’est le traitement des eaux usées qui l’a (quasiment) éradiquée !

RL : Quelle analyse faites-vous de la « pandémie » actuelle ?

AdP : Sur la base de ce que je viens de préciser, voici l’analyse qu’on peut faire de cet « épisode covidiste ». Elle tient en sept points :

  1. Nous nous trouvons en face d’une maladie virale à coronavirus très contagieuse. Elle affecte statistiquement relativement peu de personnes, et ceci de façon relativement stable. Prenons l’exemple archétypal du paquebot de croisière Diamond Princess (mars 2020). Il s’agit du premier « cluster » statistiquement significatif. Nous avons en effet affaire à un milieu clos de 3700 personnes (passagers et membres de l’équipage), avec une forte proportion de personnes à risque (retraités âgés, venant de pays développés donc présentant des maladies « de civilisation » : diabète, obésité, hypertension…). Bilan : 700 cas cliniques, 7 morts. Donc 1 % de létalité, dans les pires conditions : bateau confiné et isolé, sans infrastructure hospitalière, personnes à risques (quasiment un EHPAD flottant…) et 0,18% de mortalité générale ! Ces chiffres ont peu ou prou été confirmés tout au long de l’épidémie jusqu’à ce jour, un an après, avec même une forte tendance à la baisse du fait d’une meilleure connaissance de la maladie.
  2. On ne parle JAMAIS de la prévention pour renforcer l’immunité. Or, en supplémentant en vitamine C, vitamine D et Zinc, on évite de nombreux cas et on diminue la gravité de ces cas. Première observation : une de mes connaissances, directeur d’une usine de 500 ouvriers, lot statistiquement significatif, a proposé ce traitement préventif, et 120 d’entre eux l’ont accepté. Sur ce lot, un seul cas très léger, et sur les 380 restants, 45 cas cliniques de degré variable, dont un mort (qui présentait par ailleurs des comorbidités). Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. Deuxième observation : un médecin coordonnateur de deux EHPAD (plus de 100 personnes) a mis tous les pensionnaires sous vitamine D seule. Il y a eu un « cluster » dans les deux, mais sans aucun décès ni hospitalisation ! Dans les facteurs de résistance naturels, et donc liés au terrain, on a observé que les hommes étaient plus sensibles (le genre serait-il inscrit dans la nature ?…) et les personnes de groupe sanguin O+ sont beaucoup plus résistantes.
  3. La « grosse presse » ne parle que pour les critiquer des traitements simples et peu onéreux, à faire de façon précoce : Ivermectine, Hydroxychloroquine, Azythromycine, qu’heureusement de nombreux médecins de terrain ont appliqué avec succès sans attendre les résultats d’études randomisées en double aveugle…
  4. On ne parle jamais de moyens simples comme des purificateurs d’air pour les lieux fermés, qui existent avec des filtres irradiés par des rayons ultraviolets, ce qui permettrait de rouvrir restaurants et autres lieux publics !
  5. L’idéologie pasteurienne fait du vaccin la solution à tout ! Aucune nuance possible : le dogme pasteurien, la « religion pasteurienne », ne supporte aucune discussion, alors que la raison nous demande au contraire d’être dans la nuance : le vaccin peut en effet être UNE solution, mais le plus souvent transitoire, en attendant les progrès de la recherche en matière d’hygiène ou de traitement. Dans le cas du coronavirus SARS Cov 2 les vaccins sont expérimentaux, en phases de probation. Envisager une vaccination de masse de sujets bien portants pour une maladie qui, cliniquement parlant, ne touche au final que très peu de gens, le plus souvent de façon bénigne, est une erreur ! Sauf pour les fabricants de vaccins qui ont parfaitement compris leur intérêt dans cette histoire…
  6. Il est quasiment impossible d’empêcher un virus de circuler, sauf à utiliser la technique vétérinaire d’abattage de tous les animaux du foyer et leur incinération sur place. C’est ce qu’on a fait avec les visons au Danemark. Vouloir empêcher un virus de circuler entre humains est donc un non-sens absolu !
  7. On remarque qu’on ne nous parle plus du tout d’immunité collective, alors que le virus a circulé dans la population de façon importante pendant plus d’un an, entraînant fatalement une immunité solide et durable, comme le souligne l’ex-sous-directeur de Pfizer dans un article à lire sur le blog de Jeanne Smits. Si on ajoute l’immunité vaccinale, même sujette à caution, il est vraisemblable que nous avons atteint l’immunité collective, ce qui entraînera nécessairement la décrue progressive de l’épidémie.

RL : Conclusion, docteur de Peretti ?

AdP : Eh bien, c’est que dans cette épidémie, tout confirme l’intuition d’Antoine Béchamp : le microbe – un coronavirus en l’occurrence – a touché essentiellement des personnes âgées ou atteintes de syndromes « civilisationnels » (obésité en particulier), et stressées par une propagande anxiogène de masse. Les mesures prises ont été jusqu’à l’absurde, du fait d’une mauvaise conception médicale de la vie en général et des interactions des divers facteurs. Une bonne prévention, des traitements simples et éprouvés précoces, ainsi que des conseils d’hygiène de vie (grand air, soleil, exercices physiques…) aurait permis d’éviter le psychodrame dans lequel nous sommes enfermés depuis plus d’un an. Et on a oublié allégrement la définition-même de la santé donnée par l’OMS :

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »

Y a-t-il plus belle confirmation de l’intuition d’Antoine Béchamp ?!

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Propos recueillis par Henri Dubost

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Addendum : interview en septembre 2020 du Dr Alain de Peretti sur les dangers sanitaires liés à l’abattage halal.

Média : Vive l’Europe, Daniel Conversano

 




Dépressions, suicides : la face hideuse de la dictature sanitaire

Il n’y a pas que l’économie qui soit sévèrement impactée par les mesures liberticides prises par le régime macronien, prétendument pour lutter contre la « pandémie » (dixit les médias mainstream) de Covid19. Les dégâts sur la santé mentale des Français, et tout spécialement des plus jeunes, sont considérables et constituent une véritable bombe à retardement. De nombreux psychiatres alertent sur les conséquences irréversibles que cette délirante politique provoque dans une large partie de la population.

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En bon petit valet de l’oligarchie, le président Macron entend généraliser la vaccination anti-covid à l’ensemble de la population française. Peu importe que les « vaccins » n’en soient pas stricto sensu et que, n’ayant pas achevé la phase III du protocole classique de validation, ils transforment chaque «vacciné» en cobaye aléatoire. Que les effets secondaires à plus ou moins long terme de ces « vaccins » soient totalement imprévisibles et puissent aboutir à de véritables catastrophes sanitaires à répétition n’est manifestement pas le problème de nos «vaccinistes»…

Conséquence : en attendant la vaccination de l’ensemble de la population, tous les traitements préventifs – ou curatifs dès les premiers symptômes – : hydroxychoroquine, azithromycine, ivermectine, etc., ont été strictement encadrés par le pouvoir. La restriction de prescription imposée aux médecins en janvier 2020 par Agnès Buzyn, alors ministre de la santé du régime macronien, est une grande première, qui viole l’article 8 du Code de déontologie du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM)

Malgré l’arrêté du 10 juillet 2020 qui autorise explicitement la délivrance du Plaquénil (hydroxychloroquine) – mais sur ordonnance, alors qu’elle était en vente libre jusqu’en janvier de la même année… –, les pharmaciens (crainte, servilité, pressions…) rechignent à délivrer ces médicaments, que des médecins responsables prennent la liberté de prescrire à leurs patients, comme le montre l’expérience relatée par Pierre Cassen dans cette vidéo (à partir de 6 : 55)

A la place de médicaments, qui ont fait par ailleurs leurs preuves, les médecins, sous pression du CNOM aux ordres de BigPharma, prescrivent du paracétamol, un simple antipyrique, et demandent aux gens de rester chez eux jusqu’à… «ce que ça passe». Ils ne vont pas jusqu’à préconiser une saignée tel les Diafoirus de Molière, mais on sent que ça les démange…

Comme ça ne suffit évidemment pas, le pouvoir impose à intervalles réguliers de sidérantes mesures attentatoires aux libertés publiques (couvre-feu, confinement, limitation en distance et en temps des déplacements, interdiction de se réunir, fermeture des bars, restaurants, lieux culturels, centres de loisirs, etc.) comme jamais notre pays n’en avait connus, y compris sous l’occupation nazie.

Ces perturbations majeures de toute la vie sociale, mesures anxiogènes s’il en est, provoquent des états dépressifs, voire suicidaires, dans une proportion croissante de la population. Entre 2017 et 2020, soit en trois années seulement :

  • Le nombre de dépressions est passé de 10% à 20% de la population générale ;
  • Le taux d’anxiété est passé de 13,5% à 27% ;
  • 1,1 millions d’anxiolytiques supplémentaires, ainsi que 480 000 hypnotiques et 17 000 traitements opiacés – des médicaments qui peuvent avoir des effets secondaires redoutables – ont été prescrits par les médecins ;
  • La natalité a chuté de 13% du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021 : les Français n’ont plus confiance en l’avenir.

Depuis le début du premier confinement, de nombreux Français sont allés voir un « psy » pour la première fois.

Le Conseil scientifique, formé d’une quinzaine d’« experts » de la santé publique – anthropologues, sociologues épidémiologistes, virologues, infectiologues, réanimateurs, gériatre, et même un… vétérinaire) , ne compte qu’un spécialiste de la santé mentale ! Et encore, il s’agit d’un pédopsychiatre. La population adulte de notre pays, en grande souffrance psychique, est passée par pertes et profits par le pouvoir

Les troubles addictifs (alcool, tabac, boulimie) ainsi que les violences conjugales et les abus sexuels sur mineurs ont explosé.

L’état psychique des personnes âgées, et notamment ceux des EHPAD, est catastrophique.

Chez nos voisins suisses, où la situation est comparable à la nôtre, 70% des médecins indiquent avoir dû refuser des patients par manque de capacité, et 31% notent des nouvelles pathologies liées à la pandémie. Dans une enquête de la Fédération suisse des psychologues (FSP) menée sur 1300 psychologues suisses, 46% des psychologues indiquent une augmentation des demandes de thérapie ou de consultation psychologique.

Même tableau en Ecosse, et pour les mêmes raisons, évidemment similaires.

Dans l’ensemble de la population, la corrélation entre perte du lien social et déclin des fonctions cognitives est marquée. Les personnes âgées, déjà « naturellement » fragiles à ce niveau, sont les plus atteintes.

Les jeunes chômeurs sont également une population particulièrement vulnérable.

Les pédopsychiatres relèvent que plus de 15% des enfants de moins de 10 ans ont, au cours d’une consultation, exprimé explicitement leur désir de mourir.

Les étudiants constituent une population particulièrement fragile psychiquement. Pour beaucoup de ces jeunes, l’isolement et la paupérisation dus à la crise sanitaire ont des effets dévastateurs.

Une « bombe à retardement », d’après les professionnels de santé.

Henri Dubost