1

L’islamiste Rachid Mélenchon est sous le contrôle des Indigènes

Personne ne peut plus avoir de doutes sur Rachid (JL) Mélenchon. Il a définitivement basculé du côté sombre de la force islamiste, indigénistes, gauchistes et autres fragiles neuronaux.

Le zombie gauchiste de la politique française a sans doute été contaminé. Il erre désormais parmi les ombres de Robespierre et Saint-Just avec ce qui lui reste de tête vide. Il maudit, de sa superbe diabolique, les élucubrations de la Taubira, les singeries de l’Hidalgo, les affirmations grotesques mais néanmoins sympathiques de Roussel, celui qui nous permet, pour ceux qui ont de la mémoire, une certaine nostalgie d’un temps passé, celui d’un Georges Marchais qui nous faisait bien marrer.

Rachid (JL) Mélenchon est regardé comme une proie possible par les salafistes, les indigénistes. Ils le verraient bien au pouvoir comme un éventuel poulet qu’ils pourraient déguster. À toi les ailes, à moi les cuisses, on donnera la carcasse aux chiens tarés de militants gauchistes.

Ils échangent des possibilités, supputent sur la pute, imaginent la France islamisée, comment la tondre, la raser, l’écarter, l’engrosser, l’écarteler avec comme soutien l’éventuel Mélenchon qui ne supporte pas cette blonde aux yeux bleus, bien trop blanche encore, trop chrétienne et qui de plus, est fière de  sa victoire de 732, de Jeanne d’Arc, de Napoléon. Ah ! quelle horreur cette France !

Mélenchon la veut en hidjab, baissant les yeux, soumise, et acceptant derechef  que lui, Président, il puisse la frapper si elle devenait désobéissante, refusant les sollicitations victimaires de la racaille et de la canaille.

Le zombie est en route, il est sur le chemin sombre où déjà, en ce presque printemps, les feuilles s’avortent d’elles-mêmes rien qu’en le voyant arriver. Les arbres sont silencieux, l’eau cesse son ruissellement, le vent est tombé, le soleil hésite, les moineaux se taisent. Le poulet Mélenchon arrive et il balbutie le programme de ses amis indigénistes et salafistes.

Le voilà déposé comme un étron sur un siège de plateau de télévision. Il est remonté comme une pendule. Sa bouche suinte, ses yeux brûlants étincellent, il éructe, glapit, se déchaîne !

Sous les regards étonnés de ceux qui n’ont pas été contaminés.

Sous les applaudissements des lobotomisés.

Sous le regard satisfait des maîtres barbus qui observent leur marionnette.

Celle-ci a fait son boulot. Peut-être un peu trop virulente. Il faudra le calmer un peu ce Jean-Luc. Essuyer la bave, et il sera parfait au prochain coup.

C’est l’effet que me fait Jean-Luc Mélenchon. Un homme politique sous contrôle. Un dangereux personnage au service de Français de papiers ayant la haine de la France chevillée au corps.

Sur cette vidéo, voici ses maîtres.

Gérard Brazon

 

 




Racisme anti-Blancs : un simple « sentiment du racisme » de certains Noirs et Arabes

Photo-montage qui reflète bien une certaine réalité française

Le racisme anti-Blancs est bien une réalité de notre société actuelle. Il se vit tous les jours et les Blancs vivant dans les départements à forte population immigrée le vivent tous les jours. Dans certains quartiers, ils rasent les murs.

Les Blancs dans leur ensemble ne réalisent pas tous qu’ils sont devenus des cibles, les objets d’une rancœur alimentée par une certaine gauche, particulièrement l’extrême gauche et par une population fraîchement arrivée en France et récemment naturalisée. 

Les raisons de leurs arrivées en France sont multiples et diverses. Certains sont venus pour trouver un avenir et la paix, et d’autres pour profiter du système. Un système qu’ils exploitent jusqu’à la corde comme les polygames, et que certains, sûrs d’eux, assument et s’en vantent.

https://twitter.com/i/status/1301230732103352322

 Le racisme anti-Blancs est une doctrine victimaire qui autorise les soi-disant victimes à se plaindre de leurs sorts et à en rendre responsables les Blancs, y compris dans leurs pays. Aucun Noir ne manifeste la volonté d’en découdre dans son pays d’origine. Aucun Noir ne se plaint qu’il y a uniquement des Noirs sur les télévisions africaines. Aucun Noir ne vient pleurer en Afrique sur le fait que les gouvernements africains sont composés de Noirs. 

Danièle Obono, femme gabonaise et naturalisée française récemment, ne cesse de cracher sur un pays où elle est députée, au nom de sa couleur, et elle ne considère pas que ce serait normal de dire « vive la France », un pays qui en a fait une députée grassement payée pour maudire les Blancs du gouvernement.

Interrogée sur son envie de dire aujourd’hui « Vive la France », à l’occasion de son entrée au Palais Bourbon, elle soupire : « Pourquoi vive la France ? »

Que dire de cette autre Congolaise qui agresse Matteo Salvini en lui arrachant la croix qu’il avait autour du cou ?

En tant qu’Africains, qu’est-ce qui autorise cette violence verbale et physique envers des Blancs si ce n’est le laxisme des justices européennes et singulièrement la nôtre, au nom de la liberté. Essayez de faire la même chose dans n’importe quel pays africain et vous le paierez très cher.

 

Il serait temps qu’un vrai ministre de la Justice se fasse entendre. Qu’un vrai ministre de l’Intérieur agisse, qu’un vrai président de la République se décide de ne pas regarder ailleurs, et de donner des leçons au monde entier, et assume son rôle de garant de la première des libertés, celle de la sécurité des citoyens.

Fort heureusement il existe des femmes africaines comme Stella Kamnga qui ont de l’intelligence, du bon sens et sauvent toutes ces femmes et ces hommes issus de l’Afrique qui ne sont pas dans les délires racistes des indigénistes, des racistes anti-Blancs, de cette violence de type Traoré, Obono, Bouteldja.

Gérard Brazon

 




La gauche bobo confrontée au lynchage de Christophe Girard

La gestion de la chose publique doit-elle subir la morale d’une minorité ?

Libération, journal de gauche, voire d’extrême gauche ayant des difficultés à se vendre, a publié un article de Perrine Simon-Nahum, philosophe et directrice de recherches au CNRS.

Voici en résumé ce qu’elle dit suite à la démission de Christophe Girard, adjoint à la culture à la mairie de Paris. C’est bien ce signal inquiétant entre tous que nous envoie le collectif de militantes féministes et d’élus écologistes qui semble avoir obtenu hier la démission de l’adjoint à la culture.

Nous le voyons bien depuis quelques temps où les minorités sexuelles, ethniques, indigénistes, islamistes avec des gangs comme celui de la famille Traoré, font subir une pression envers les dirigeants politiques. Il suffirait d’une pichenette pour les remettre à leur place, mais les pouvoirs sont tétanisés. Le roi est nu sur les marches de l’Élysée en compagnie des transsexuels ! Ce qui ne l’empêche pas de museler les Français lambda avec des masques, alors que les protestataires hurlent à visages découverts lors des dernières manifestations.

Pour autant je ne peux qu’approuver quand Perrine Simon-Nahum  affirme que bien peu s’alarment des effets délétères que produit l’ordre moral qui étend petit à petit son ombre sur le domaine de la culture et nuit à la qualité d’action de nos dirigeants politiques.

L’État est le plus froid des monstres froids disait Nietzsche et il serait probablement étonné de voir un État se liquéfier de cette manière face à des pétroleuses hurlantes.

Cependant Perrine Simon-Nahum lance un cri d’alarme dans un quotidien politique gauchiste plutôt étonnant, jugez-en, leurs protestations, qui ne reposent sur aucune preuve et violent les procédures, ne sont que le côté émergé de l’iceberg qui nous entraîne vers le fond de la culture, de la politique, de la démocratie

Elle poursuit sur sa lancée,  aux nouveaux justiciers qui s’appuient sur « la rumeur, les amalgames et les soupçons » comme le dit Anne Hidalgo, je rappellerai la nécessité de prendre quelque distance historique.

Il est curieux que cette gauche, ses représentants, ses élus, ses intellectuels commencent à s’alarmer d’une situation qu’ils ont soutenue pendant des années, qu’ils ont finalement provoquée. Probablement que les flammes du bûcher commencent à leur chauffer les doigts de pieds, car Christophe Girard est l’un des leurs. Aujourd’hui c’est lui, demain à qui sera le tour de passer à la moulinette de la morale féministe et indigéno-gauchiste ? Ils réagissent comme les députés face à Robespierre. La trouille s’immisce.

La philosophe affirme qu’il importe de garder les choses dans leur contexte. Au nom de quelle morale le met-on en cause et par qui ont été investis ceux qui s’en font les porte-voix ? Ce n’est pas en pratiquant l’anathème et l’exclusion que l’on fera avancer la cause des femmes et des enfants. La morale n’est pas affaire d’idéologie, encore moins de politique.

Amusant de lire des propos que la gauche hier, aurait affirmé être de droite, voire d’extrême droite. La gauche liquéfiée nous parle de garder les choses dans leur contexte quand elle-même a cherché à culpabiliser les Français sur l’esclavage et la colonisation en se moquant bien du contexte des époques.

Elle a pratiqué l’anathème et l’exclusion sur des attitudes, des actes, des faits qui remontent aux siècles passés, et a exigé des réparations et des aveux des Français blancs d’aujourd’hui, pour des « crimes » dit-elle, commis sous les rois, les empereurs et les Républiques. La gauche a participé à la volonté de déboulonner Colbert. Où est la logique de tout cela ?

La cause des femmes et des enfants n’est pas une affaire de morale qui n’est pas une affaire d’idéologie, cette cause passe en priorité par une politique familiale cohérente, avec un père qui ne doit pas être vu, comme l’affirme la lesbienne déclarée et élue écolo à Paris, Alice Coffin, comme un tabasseur, un tueur et un violeur en puissance.(Source).

Cela passe, disais-je, par un père, une mère et par une éducation nationale responsable de ses devoirs d’assurer le savoir-lire, écrire et compter avant d’aborder le secondaire et cesser de cracher sur le Bac en fin de parcours.

Par une police et une justice qui devront renverser la peur afin que les femmes et les enfants puissent de nouveau vivre en liberté et en toute sécurité.

De quelle autre cause avons-nous besoin si ce n’est de sécurité justement ?

La gauche ferait bien de comprendre qu’elle va se noyer sur les radeaux pourris indigénistes et autres minorités sexuelles et ethniques. Il n’est jamais trop tard pour le réaliser.

Gérard Brazon