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Yassine Bellattar, le guignol islamiste de l’info, le clown des médias !

Monsieur Yassine Belattar au sommet de sa bêtise ! Ce ne serait pas trop grave s’il n’était pas un proche d’Emmanuel Macron qu’il appelle « son frère » !

Nous avons connu des comiques de génie en France  comme les Fernandel, Bourvil, de Funès, etc. Des humoristes fabuleux comme Coluche, Desproges, le Luron, et plus proche de nous, les Blandine Gardin, Sandrine Sarroche, etc.

Qui connaît l’humour de l’islamiste Bellattar ? Qui fait-il rire ? À qui provoque-t-il de l’émotion ? L’homme prétend faire rire et susciter la réflexion politique ! Il n’a aucune humilité et donc, il est triste à mourir ! De là à le faire avec une ceinture explosive autour de la taille, il faudrait que le candidat soit encore plus idiot que l’animateur !

Il refuse l’assimilation, affirmant qu’il ne mangera pas de porc, ne boira pas d’alcool, pratiquera donc sa religion et qu’au lieu de l’assimilation, il revendique la banalisation, autrement dit, l’islam banalisé, ce qui serait une hérésie de première puisque jamais l’islam n’acceptera d’être banalisé dans un pays dans lequel il prétend à terme, être majoritaire !

Yassine Belattar au rassemblement contre « l’islamopobie » : « Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation »

Cet homme fonctionne comme un Frère musulman ! Il fait du Canada-Dry ! Tout l’apparence du Français de base, mais sans les rillettes, le saucisson et le pinard ! Je vous le dis comme je le pense, un Français ne peut pas l’être tout à fait, sans aimer ce qui est constitutif de la culture culinaire française. Comme Coluche le disait: le pinard, c’est obligatoire ! (sourire)

Alors il nous sort le couplet de son grand-père qui s’est battu pour la France, de son père qui l’aurait bâtie, et lui qui la revendique !

Donc, pour Bellatar, la France est libre du fait des Bellatar qui se sont battus pour elle, et puis elle s’est bâtie, parce qu’il y avait pleins de Bellatar sur les chantiers, les autoroutes, les barrages, les usines, les champs, les vignes (?), dans les élevages (de porcs ?), les charcuteries (halal ?), etc. On se demande vraiment ce que foutaient les Martin et autres Dupont ! Quelles feignasses ces Français de souche, n’est-ce pas !

Ce serait drôle si ce Bellatar ne croyait pas à cette fable !

S’il n’était pas reçu complaisamment sur les antennes de télévision et dans les salles de spectacles ! Un Éric Zemmour lui a déjà répondu sur ces antennes. Il a déjà démonté ses arguments fallacieux concernant l’apport des militaires issus de l’immigration qui ont effectivement fait partie des soldats débarquant en Italie, en Provence, mais n’ont jamais, au grand jamais, été les éléments d’une grande armée majoritaire ou quelques Français blancs auraient participé incidemment ! C’est la légende des libérateurs africains, qu’ils soient noirs ou arabes, que nous servent les Bellatar, Debbouze, Sy, et compagnie.

Pour mémoire : Le débarquement de Provence

Au sein de l’armée française dite Armée B forte de 260 mille hommes. On estime qu’environ la moitié était des combattants provenant de toutes les possessions françaises d’Afrique du Nord, (et) d’Afrique subsaharienne, (et aussi) des Antilles, des territoires français du Pacifique, d’Indochine, et de jeunes Français évadés de métropole…

Sans nier l’importance de la présence des Bellatar, Sy, et Debbouze, il faut dire qu’il y avait dans cette moitié, des hommes qui n’étaient pas des Africains ! On peut facilement retrouver le nombre de morts français parmi les soldats combattants, et si les Français n’ont pas eu autant de morts qu’en 14/18, ce ne sont pas les Africains qui ont eu le plus de victimes, et loin de là !

Sur 60 millions de morts, la France a eu 217 000 soldats tués y compris les soldats d’Afrique, de Madagascar, du Pacifique, de l’Indochine, etc., et 350 000 civils, soit en tout, 567 000 morts ! (Source) Pour plus de détail ! (Source)

Donc, les Bellatar du Maroc existaient bien, même si on ne sait pas si un soldat Bellatar avait, à lui tout seul, libéré Paris !

Comme vous l’avez deviné, cet homme est ridicule et navigue bien sûr sur l’ignorance de ses contemporains et est hélas entendu par des gamins et autres, issus de l’immigration, prêts à croire à n’importe quelle fadaise !

La France des années 1960 avait déjà été en grande partie reconstruite ! L’immigration au début des années 1970 a été une volonté du patronat qui, sous Pompidou, rêvait de faire descendre le coût du travail, comme il cherche à le faire encore aujourd’hui !

La seule différence notable, c’est qu’à l’époque, ce qui s’appelait la gauche était vent debout contre cette immigration, alors qu’aujourd’hui, elle l’approuve, du moins, les partis politiques dits de gauche !

Ce qui fait dire aux patriotes de gauche comme de droite que les partis politiques comme le PC, le PS, le NPA, les Insoumis de Mélenchon, et les confédérations syndicales CGT, CFDT, SUD,CFDT, sont les complices objectifs  du patronat, et qu’ils sont en train de flinguer la France, ses outils de travail, son économie et ses travailleurs, au nom d’un humanisme et d’un islamisme qui sont fondamentalement tueurs de la souveraineté nationale et de son indépendance !

Gérard Brazon




« Le Média », le nouveau jouet de Mélenchon : un fiasco retentissant !

On n’entend plus parler d’eux, en ce moment. On ne sait pas si Corbière et sa Raquel préférée ont finalement déménagé, et se sont installés à Montreuil, comme ils l’avaient promis. Les journalistes n’en parlent plus ! On sait que ladite Raquel a quitté les Insoumis, préférant le pognon de Bolloré sur C8. On sait également que la même Garrido, surprise dans des poses ambiguës avec le nommé Jeremstar, ne sera pas l’avocate de son petit camarade chroniqueur, au cœur d’une tourmente sur la toile, sur laquelle je n’ai rien compris.

Autain continue à réclamer l’immigration libre en France, et la régularisation de tout le monde. Simonnet est toujours dans un logement social indu. Coquerel continue à défendre la Palestine. Muriel Ressiguier continue à réclamer la dissolution de la Ligue du Midi, Obono crie toujours son amour aux Indigènes de la République, Thomas Guénolé, futur grand cador de la chaîne mélenchonienne « Média », continue à qualifier Bouteldja de raciste, tandis que le pittoresque François Ruffin a rangé le maillot de football qu’il avait revêtu lors d’une intervention à l’Assemblée.

Et Méluche, dans tout cela ? Se prépare-t-il à devenir patron ? Patron de presse, plutôt, ce qui serait son rêve, si on croit des informations qui ont circulé, à l’époque où La Marseillaise était en grosse difficulté financière (bien que sous perfusion avec les subventions de l’Etat). Il le conteste. Donc acte.

http://www.rtl.fr/actu/politique/jean-luc-melenchon-devenir-patron-de-presse-l-une-de-ses-ambitions-les-plus-folles-7789193290

Apparemment, le bougre serait en train de tisser sa toile. Première étape, un nouveau média, appelé avec une rare originalité « Le Média ». Euh ! C’est qui le blaireau qui a trouvé cette géniale idée d’appeler un nouveau média « Le Média » ? Le psychiatre le plus fou, Gérard Miller ? Ou Sophia Chikirou, la dir-com (qu’est-ce que cela fait sérieux !) de Méluche ? Ou Aude Lancelin, maquée avec l’idéologue de « Nuit Debout », et virée du Nouvel Obs ? Mais quel nom idiot ! Aucun signe distinctif, rien ! Il paraît qu’il est totalement indépendant des Insoumis. Comme la CGT l’était du PCF, c’est dire ! Et qui va-t-on trouver à la tête de ce machin ? L’ineffable Thomas Guénolé, celui qu’on voit tout le temps sur les plateaux de télévision. Quelle rupture ! C’est cela, le média de la 6e République, c’est cela, le média de l’Insoumission ?

Toujours est-il que le lancement s’avère un fiasco. Ecoutons ce qu’en dit l’excellente Caroline Parmentier, journaliste de Présent :

« Grosse déconvenue technique dès la première seconde. Nous voilà revenus aux temps de l’ORTF et de la télé de Tournesol. Pour tous les camarades assis dans leur salon en train de trinquer au « grand soir » de la nouvelle Pravda, impossible de visionner le programme sur le site lemediatv.fr. Ça commence bien… Pour voir quelque chose, il fallait se connecter sur YouTube ou Facebook. « Le 20 heures s’est échappé de la télé », déclare d’emblée la présentatrice Aude Rossigneux, avant de présenter les thèmes du Journal : l’inégalité salariale (la seule personne interrogée sera de la CGT), les récentes manifestations en Iran – « un presque printemps » – et les migrants en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), là où des militants aident les réfugiés dans la région de la Roya. Révolutionnaire en effet ! Sur Le Media aussi, c’est tous les jours la Journée du bon Migrant. Si la nouvelle web chaîne se défend d’être la télé de Mélenchon (bien que créée par ses plus proches soutiens), elle est en lien étroit avec la France Insoumise et se déclare dans l’opposition au gouvernement. « Sans surprise, la politique de Macron profitera aux plus riches », peut-on entendre au détour d’une étude selon laquelle les ménages aisés sont ceux qui bénéficient le plus de la politique du gouvernement actuel. « Ce n’est pas le média des Insoumis », a affirmé Alexis Corbière, « ça va de Philippe Poutou à Arnaud Montebourg en passant par Noël Mamère » (dit comme ça c’est vrai que ça fait encore plus envie). Avant de préciser : « Mais j’invite chacun à le financer. » Le Média est évidemment qualifié de « partisan » par les médias de Drahi, de Niels et de Dassault qui ont roulé à 90 % pour Emmanuel Macron pendant toute la campagne présidentielle sous couvert d’objectivité et d’impartialité. Deuxième échec, le « 20 heures » du Média est sacrément austère à regarder. Sans reportage, avec quelques illustrations vidéo et photos, beaucoup de « têtes parlantes » et des longs tunnels de monologues. « L’impression de voir un bulletin radio filmé », déplore un téléspectateur. Troisième déception, malgré une grosse retape médiatique, seulement 10 000 personnes (nombre partiel) ont suivi lundi soir le premier JT sur Facebook et YouTube. A titre de comparaison, TVLibertés dépasse les 100 000 vues quotidiennes. Sans aucune publicité des confrères de la grosse presse. »

Et le site Egalité et Réconciliation, qui peut être excellent quand il parle d’autre chose que des juifs et de l’islam, enfonce le clou.

« On a failli croire à une information indépendante des pouvoirs oligarchiques, la Banque, les lobbies, les Loges, le CAC40, eh bien pas du tout. Le 20 Heures du Média, présenté par Aude Rossigneux, la fille d’un gros ponte du Canard enchaîné, est une enfilade de clichés socialo-sionistes de la plus belle facture. Franchement – sans jalousie ni volonté de nuire – il est même dommage de s’affranchir de l’argent des milliardaires qui contrôlent l’info en France pour finir par pondre un sous-JT féministe de France 3 Régions avec les souscriptions de bobos nantis et de croyants pauvres. Avant de chroniquer ce JT historique de La France insoumise sous le haut patronage de Jean-Luc Mélenchon (qui s’en défend), voici un aperçu de l’équipe rédactionnelle du Média. Comme vous pouvez le remarquer, elle a pris soin de bien respecter la parité et la diversité mais a un peu oublié la pluralité informationnelle : on reste en famille de gauche SOS Racisme 2.0. ».

« Ce ne sont pas des fake news mais un fake JT : Le Média et La France insoumise ont été créés pour contrôler et rendre inoffensive l’opposition au Parti Unique incarné par Macron, en ne remettant jamais en cause le noyau idéologique du totalitarisme sexuel et bancaire. Il ne reste qu’une opposition formelle, basée sur les vieilles antiennes de Mai 68, cette révolution libérale-libertaire qui a dévitalisé tous les combats profonds de la vraie gauche – sociale et anti-impérialiste – poste par poste. On le rappelle : la lutte sociale authentique est ramenée à un problème de sexualisation des salaires, la stratégie de destruction des nations opposées à l’Empire se change en humanisme pro-migrants, le souverainisme européiste doit juste être réformé…On ne voit aucune différence fondamentale entre le 20H de TF1 et le 20H du Média. Sauf que le premier s’adresse aux beaufs et le second aux bobos. Simple différence d’habillage. Quand on réfléchit un peu, il ne pouvait en être autrement : en confiant au commissaire politique Gérard Miller le soin de construire une opposition médiatique, on ne pouvait que tomber dans les travers du trotskisme soixante-huitard, celui qui a trahi la classe ouvrière pour la classe transnationale. Avec Le Média, ce sont les pauvres qui financent la propagande. Toujours ça de gagné pour les milliardaires qui possèdent l’information dominante. »

Après un tel fiasco, Méluche a d’autres plans. Il va créer une école, si, si, une école, pour rééduquer (pardon former) ses militants. Et qui va animer cette école : encore lui, Thomas Guénolé, en compagnie d’une nommée Manon de Bretton. Objectif : diffuser, sur la chaîne de Méluche, une série de « tutoriels » (sic) pour apprendre aux militants à intervenir en réunion publique.

Méluche, dans un autre registre, avait lancé un site de rencontre, Insoumeetic. L’objectif était que les Mélenchoniens fréquentent les Mélenchoniennes. Malheureusement, certains ont commencé à courtiser certaines, et ces dernières ont balancé leur porc. Encore un fiasco !

https://ripostelaique.com/__trashed-3.html

Bref, après le fiasco du site de rencontre, et la catastrophe annoncée de « Le Média », on est obligé de constater que tout ce que touche Mélenchon ne marche pas. Et dire qu’il aurait pu être président de la France, en cas de deuxième tour contre Marine…

Joël Locin




La députée Obono exonère le Coran en falsifiant la Bible

La députée Obono du groupe les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon, ne recule devant aucun mensonge, ni aucune falsification pour exonérer la barbarie islamique.

https://www.youtube.com/watch?v=2qiYZIfsGK0

En pleine assemblée nationale (https://www.youtube.com/watch?v=2qiYZIfsGK0) elle cite ainsi un passage de l’Ancien Testament, en le falsifiant, pour faire croire que la Bible prescrit le meurtre et la haine raciste, au même titre que le Coran :
« Maintenant, va les attaquer et voue-les moi en les exterminant totalement avec tout ce qui leur appartient. Sois sans pitié et fais périr hommes et femmes, enfants et bébés, bœufs, moutons, chèvres, chameaux et ânes. »… Elle conclut : « J’imagine donc que n’importe quel prêtre, officiant dans une église, qui citerait ce passage, favorisait une forme de radicalisation, d’appel au meurtre et à la terreur ».

Regardons le passage figure dans 1Samuel – Chapitre 15 :
Samuel dit à Saül : «C’est moi que l’Eternel a envoyé pour te consacrer par onction comme roi sur son peuple, sur Israël. Ecoute donc les paroles prononcées par l’Eternel !
Voici ce que dit l’Eternel, le maître de l’univers : Je me souviens de ce que les Amalécites ont fait à Israël lorsqu’ils lui ont barré le chemin à sa sortie d’Egypte.
Va maintenant frapper les Amalécites. Vouez à la destruction tout ce qui leur appartient. Tu ne les épargneras pas et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et bébés, bœufs et brebis, chameaux et ânes.’»

Saül marcha jusqu’à la ville d’Amalek … Il dit aux Kéniens : «Partez, retirez-vous, quittez les Amalécites afin que je ne vous fasse pas subir le même sort qu’à eux. En effet, vous avez fait preuve de bonté envers tous les Israélites lorsqu’ils sont montés d’Egypte.»

Il est très clair pour toute personne honnête, que ce passage raconte des faits qui se sont passé durant le règne du roi Saül. L’ordre d’attaquer s’adresse au roi Saül, et ne vise que les Amalécites. Cet ordre ne constitue en aucun cas une prescription faite à l’ensemble des croyants.
La députée Obono occulte avec cynisme cette vérité. Elle transforme un passage narratif en un texte qui fixe une prescription éternelle, sans limite ni dans le temps, ni dans l’espace, et qui viserait l’ensemble de l’humanité.

https://www.youtube.com/watch?v=2qiYZIfsGK0

https://www.youtube.com/watch?v=ruubEYSkJLM

Par ce mensonge, la députée Obono présente ce passage de la Bible comme l’équivalent des nombreux versets du Coran qui fixent les prescriptions de tuer, massacrer et haïr l’ensemble des infidèles, sans aucune limitation dans le temps ou dans l’espace.
Comme la majorité des médias, des intellectuels et des responsables politiques, elle veut faire un amalgame hallucinant entre la Bible et le Coran, en prétextant que la violence dans la Bible est du même ordre que la violence du Coran.

Le premier mensonge, concerne la nature même de la Bible qui n’a rien à voir avec le Coran. La Bible, comme son nom l’indique, est une bibliothèque constituée de plusieurs livres, écrits à des périodes séparées par des siècles. La rédaction de ces livres s’étend sur plus de mille ans. Plusieurs auteurs s’y expriment. Ce qui n’a rien à voir avec le Coran, qui n’est constitué que d’un seul livre, prétendument dicté par l’Ange Gabriel au seul Mahomet, et dont la dictée s’est faite pendant une vingtaine d’années.

L’autre mensonge est lié au fait qu’on occulte la séparation très nette en l’Ancien et le Nouveau Testament.
L’Ancien Testament raconte l’histoire du peuple d’Israël et l’ancienne alliance que Dieu établit avec ce peuple. Il a un caractère narratif et rapporte le cheminement du peuple d’Israël sur une période d’au moins mille deux cents années. Les conflits et les guerres font partie de cette histoire, comme ils font partie de l’histoire de France et de l’histoire de toutes les nations. Le peuple d’Israël remportait des victoires et subissait des défaites. Il était soutenu par Dieu durant certaines périodes, mais aussi condamné par ce même Dieu pendant d’autres périodes.

https://www.youtube.com/watch?v=guAhyUdf6vo

Essayons d’analyser les passages les plus concernés par la violence dans l’Ancien Testament. Il s’agit de l’Exode, du Deutéronome et des Nombres.
Tous ces livres concernent la sortie d’Egypte et la conquête de la Terre promise.
Et la violence ne concerne que ce contexte. Ces livres décrivent les guerres qui ont accompagné l’exode et la conquête de la Terre promise. Dieu prend parti pour son peuple, mais il s’agit de guerres menées contre des ethnies que la Bible désigne par leur nom. Il ne s’agit en aucun cas de guerres menées contre l’ensemble de l’humanité. Et, contrairement au Coran, il ne s’agit en aucun cas de textes prescriptifs, valables en tout temps et en tout lieu, jusqu’au jour du Jugement dernier.

https://www.youtube.com/watch?v=apeTA8iCu1o&t=28s

https://www.youtube.com/watch?v=apeTA8iCu1o&t=28s

La conquête de la Terre promise, se passe aux alentours de 1200 ans avant Jésus-Christ, comme le montre ce passage du Deutéronome 20, 15-18 :
« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébuséens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi… Mais dans les villes de ces peuples dont l’Eternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. Car tu dévoueras ces peuples par interdit, comme l’Eternel, ton Dieu, te l’a ordonné, afin qu’ils ne vous apprennent pas à imiter toutes les abominations qu’ils font pour leurs dieux, et que vous ne péchiez point contre l’Eternel, votre Dieu… »

Ainsi, la violence liée à la conquête de la Terre promise, est bien limitée dans le temps et dans l’espace. Contrairement aux préceptes coraniques, qui prescrivent la haine raciste et le combat pour tuer et qui sont valables en tout temps, en tout lieu et jusqu’au Jour du Jugement dernier. L’Ancien Testament précise que la conquête de la Terre promise ne concerne que sept peuplades. Dans Nombre 34, Dieu fixe les limites géographiques de la Terre Promise : de la Méditerranée à la vallée du Jourdain, et du Néguev au Mont Liban. Le territoire ainsi délimité, représente autour de 4% des territoires envahis et colonisés par l’islam, au temps de Mahomet et de ces disciples. On rappellera qu’il n’y a aucune mesure entre le Terre Promise et l’empire colonial musulman qui s’étendait de l’Afghanistan jusqu’à l’Atlantique.

Et pour bien souligner que la violence dans l’Ancien Testament ne constitue pas une prescription pour l’ensemble des croyants, on rappellera la prescription de la fête de Pâques :
EXODE : 12.14 « Vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Éternel ; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants. »
Comme on le voit, l’Ancien Testament différencie avec précision les passages narratifs, et les passages prescriptifs. La fête de Pacques devait être obligatoirement célébrée de génération en génération. La signification de cette prescription est fondamentale : l’agneau de Pacques que les Hébreux sacrifiaient annonçait en fait le sacrifice de l’Agneau de Dieu, celui qui ôte le péché de ce monde : Jésus-Christ.

Si le sacrifice de l’agneau pascal célébrait la libération du le peuple d’Israël de l’esclavage en Egypte, celui du Christ était infiniment plus important : la crucifixion et la résurrection du Christ, ont libéré les humains de l’esclavage de la mort.
Comme on le voit, la députée Obono fait preuve d’une grande ignorance. Elle n’a rien compris au message de la Bible. La députée Obono oublie aussi le fait que les premiers chrétiens se sont questionnés sur la violence qui a accompagné le cheminement du peuple d’Israël. Concernant les passages narratifs où figure une grande violence, interpellent les croyants. Il est légitime de se poser des questions : cette violence dans l’Ancien Testament constitue-t-elle un choix lié aux temps violents et aux mœurs de cette époque archaïque. Moïse et les Prophètes ont compris les paroles inspirées par Dieu, selon la mentalité de l’époque. Il n’était pas possible de s’adresser à eux d’une autre manière, parce que cela ne correspondait pas aux mœurs de leur temps. Le peuple d’Israël n’aurait pas compris : il n’aurait pas entamé et poursuivi le long cheminement qui l’a mené jusqu’à la venue du Messie. Le peuple d’Israël agissait selon les normes de la guerre en vigueur à cette époque et ces normes étaient basées sur une grande violence.

Ou bien, s’agit-il d’une volonté de Dieu d’éradiquer les sept peuplades présentes sur la Terre promise, à cause de leur attachement au culte de Baal, aux sacrifices d’enfants et aux autres abominations, comme il a supprimé les habitants de Sodome et Gomorrhe ? Dans ce cas, le peuple d’Israël n’a été que l’instrument entre les mains de Dieu, comme l’océan a été l’instrument pour faire périr le peuple de Noé au moment du Déluge. Comment justifier une telle violence, puisque les enfants des sept nations et du peuple de Noé ne portaient aucune responsabilité sur les « abominations » commises par leurs parents. Toutes ces questions sont légitimes et nous interpellent. Et chacun y répondra selon sa conscience ou sa foi en Dieu. Mais il y a une certitude : la violence dans l’Ancien Testament n’est jamais prescriptive. Elle est d’ordre narratif, pour rappeler un passé marqué par des moments douloureux.

Obono falsifie la Bible, en faisant d’un passé révolu, une prescription valable en tout temps et en tout lieu. Depuis toujours, que ce soit le peuple d’Israël, ou des pères de l’Eglise, il y avait un consensus sur le fait que ce passé concerne une époque révolue. L’Histoire le démontre : le peuple d’Israël n’a jamais entamé une conquête des autres nations. Il n’a colonisé aucune nation, comme l’islam l’a fait en instaurant un empire colonial allant de l’Inde jusqu’à l’Océan Atlantique.

Et la Bible précise que durant son long cheminement, le peuple d’Israël a remporté des victoires, mais il a aussi subi des défaites très douloureuses, allant jusqu’à la déportation et l’esclavage. L’Ancien Testament retrace cette longue histoire des enfants d’Israël et l’éclaire à la lumière du Messie. La Bible montre que tout au long de ce chemin, le peuple d’Israël voyait de temps en temps de très belles fleurs au milieu des ronces : c’était l’annonce de la fin des guerres par la venue du Christ.

Cette promesse a toujours accompagné le peuple élu par Dieu Et venue du Messie annonçait les temps nouveau, comme le montre ce passage d’Esaïe 9,1-6 :
« Mais les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses : Si les temps passés ont couvert d’opprobre … Les temps à venir couvriront de gloire la contrée voisine de la mer, au-delà du Jourdain, le territoire des païens.
Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière ; Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre de la mort une lumière resplendit…
Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l’empire de l’accroissement, Et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, L’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et à toujours. Voilà ce que fera le zèle de l’Éternel. »

Il faudrait lire la vie, les actes et les paroles de Jésus, pour constater l’essentiel du message de Jésus : « Dieu est Amour. Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Je vous laisse ma paix. Demeurez dans mon Amour ».
Ce qui n’a rien à voir avec le message de Mahomet : « Allah m’a ordonné de combattre les gens, jusqu’à ce qu’ils attestent qu’Allah est le seul Dieu et que je suis son Prophète ».

Madame Obono falsifie la vérité, mais elle ignore qu’on ne peut rien construire sur le mensonge : la vérité finira par triompher.

Zohra Nedaa Amal




En 2017, Bouteldja a été élue député, par Obono interposée

La France, et donc un certain nombre de Français (20 millions quand même…), ont donc été capables d’élire président de la République un homme qui a osé parler de « crime contre l’humanité » en Algérie (qualifiant donc nos soldats de « nazis, sans mot dire sur la barbarie du FLN) et qui a contesté l’existence d’une culture française.

Dans la même logique, on peut se demander pourquoi Houria Bouteldja, qui assume « niquer la France », en toute impunité d’ailleurs, n’aurait pas pu se faire élire député du peuple, dans certaines circonscriptions islamisées.

Mais finalement, à quoi bon se présenter dans un pays « raciste » et « colonialiste », puisque le discours des Indigènes de la République est maintenant présent à l’Assemblée nationale, grâce à Danièle Obono, à ses électeurs, et à Mélenchon, qui a permis cette forfaiture.

Par ailleurs, je l’avoue, depuis qu’elle a été élue député chez les Insoumis, dans la 17e circonscription de Paris, je savoure chaque intervention de Danièle Obono. Je bois du petit lait. Il faut le reconnaître, elle est au rendez-vous à chaque fois !

Signalée d’entrée pour sa connivence avec le « Nique la France » de sa copine Houria Bouteldja, elle refuse, devant les Grandes Gueules, de crier « Vive la France ». Et il paraît que ceux qui le lui auraient demandé seraient raciste, c’est Alexis Corbière qui l’a dit !

Obono s’est fait la main en expliquant, à l’Assemblée, que les terroristes islamiques ne se réclamaient d’aucune religion, et que la doctrine de l’Eglise était aussi dangereuse que celle du coran.

Puis elle s’est rendue célèbre en expliquant qu’un machiniste de la RATP qui refuse de conduire un bus après une femme n’est absolument pas un musulman radicalisé. Heure de gloire pour mon amie Ghislaine, qui, grâce à l’Insoumise-sauf-à-l’islam, fait la page une de Présent.

Puis elle nous a fait le coup de comparer les djihadistes aux militants de La Manif Pour Tous.

Puis elle nous a fait le coup de parler de sa camarade de combat antiraciste, Houria Bouteldja. Seul problème, même Guénolé, qui s’est déclaré « Insoumis » et n’a jamais été une lumière, a remarqué que la camarade Houria était légèrement raciste.

http://www.dailymotion.com/video/x3yoxoi

Bref, mon amie Martine Chapouton, excédée, s’set un peu lâchée sur un article, pour expliquer ce qu’était réellement Obono.

Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui, après le viol d’une Française par un musulman, expliquera qu’il y aussi le viol conjugal des Français de souche.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui, comme Clémentine Autain, parlera du viol des Russes contre les Allemandes, ou des Américains contre des Françaises, pour relativiser le viol de masse des Allemandes par des migrants, majoritairement musulmans.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui justifiera le voile islamique des fillettes en parlant du fichu de nos grands-mères, ou de la cornette des bonnes soeurs.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui réclamera du halal à la cantine, parce qu’on sert du poisson tous les vendredis.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui justifiera la lapidation musulmane en parlant des femmes tondues à la Libération.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va justifier que la France se soumette au ramadan, en évoquant le Carême.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va nier la surdélinquance des musulmans, en parlant des Blousons noirs des années 60.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va justifier la construction de milliers de nouvelles mosquées par le fait qu’il y a 38.000 églises en France.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse faussement laïque, qui va gémir contre les crèches et les sapins de Noël, mais va défendre les prières musulmanes illégales dans les rues.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va justifier les prochains appels du muezzin en le comparant avec les cloches de nos églises.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va justifier les 280 millions de crimes musulmans commis depuis 14 siècles par la Saint-Barthélémy.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui va justifier les voitures béliers en les comparant avec les attentats de l’IRA ou de l’ETA.
Obono, c’est ce genre d’enfumeuse qui, comme ce chercheur du CNRS, publié dans Libération, va comparer Merah aux poilus de 1914.

Sa stratégie, digne d’ailleurs de celle de Mélenchon et de Corbière, est fort simple : au nom du « tout se vaut », taper sur le catholicisme, le renvoyer dos-à-dos avec l’islam, pour protéger l’offensive des disciples d’Allah, qu’ils soutiennent de toutes leurs forces, sur la société française.

Bref, c’est une ennemie déclarée de la France, une représentante de la cinquième colonne musulmane, justement épinglée par Le Figaro, auteur d’une remarquable enquête, ce week-end.

Déchaînée, la Martine !

Mais il faut revenir au vrai problème. Si Obono, qui n’est qu’un clone de Bouteldja, est à l’Assemblée nationale, et sera peut-être la première député à y siéger voilée, c’est d’abord la faute à Mélenchon et à Corbière-Garrido. Ces politiciens ont décidé que les ennemis de leurs ennemis pouvaient être leurs amis. Et donc, ils ont acheté le vote musulman en pactisant avec les Indigènes, au nom des « Insoumis ».

Il y a 14 ans, quand j’ai commencé à mener le combat contre l’islamisation de mon pays, j’avais eu l’occasion de croiser Houria Bouteldja à plusieurs reprises. Elle n’a pas changé de discours. Ce qu’elle dit aujourd’hui, elle le disait déjà en 2006, relayée par la féministe pro-voile Christine Delphy, qui a témoigné contre Pascal Hilout, apostat de l’islam, et moi, à nos procès.

Le racisme antiblanc

J’animais une réunion, en septembre 2003, dans des locaux du Syndicat du Livre, quand j’ai rencontré et entendu pour la première fois Houria Bouteldja. Elle a carrément traité, ce jour, Pascal Hilout de « bougnoule de service ». Et cette raciste n’a jamais été condamnée par un tribunal français, contrairement à Pascal.

Ce que je trouve très bien, avec l’élection et la médiatisation de Danièle Obono, qui est le clone d’Houria Bouteldja, c’est que les porteurs de valises de l’islam, qui osent se dire laïques, Mélenchon et Corbière, sont confrontés à l’ampleur de leurs reniements, de leur trahison.

Ils ont voulu acheter le vote musulman, pour avoir des députés. Cela a marché, ils en ont 18, tous obtenus dans des circonscriptions islamisées. Mais ils ont à présent Obono, qui nous fait du Bouteldja, ce qui est tout-à-fait normal.

Porteurs de valises de l’islam par dogmatisme, haine du catholicisme, rejet du modèle occidental et clientélisme, Mélenchon et Corbière n’ont pas fini de manger leur chapeau. Et bien évidemment, quand leurs électeurs musulmans de 2017 auront de vrais candidats estampillés halal, pour les représenter, au mieux ils enverront les Insoumis dans les poubelles de l’Histoire, au pire, ils leur feront subir ce que les islamistes ont fait aux militants du parti Toudeh, en Iran, en 1980.

En attendant, j’espère que le cru Obono 2018 sera au moins égal à celui de 2017…

Pierre Cassen




Mélenchon, le millionnaire insoumis, n’aime pas les châteaux français

Cela doit être un vice inqualifiable, selon Mélenchon qui fustige Macron pour avoir passé un week-end à Chambord, mais j’adore les châteaux. J’ai beau lutter contre cet entraînement pervers et faire de mon mieux pour les détester, je n’y arrive pas. Je les aime depuis ma plus tendre enfance. C’est grave, docteur ?… dois-je être flagellée, mise au pilori, passer devant la 17ème chambre correctionnelle pour cela ?…

Pourquoi, comme un nombre écrasant de Français, j’aime les châteaux ?… Nul rêve de royauté en nous. On les aime tout simplement parce qu’ils permettent de rêver. Et d’apprendre l’Histoire, et l’art. D’apprendre nos origines. Mélenchon sans doute n’aime rien de ce qui rappelle nos origines souchiennes.

J’ai d’abord rêvé devant le château crénelé de la Belle au bois dormant, sur papier glacé. Plus tard, j’ai rêvé au détour des routes, devant des tours fugitives, des petits châteaux familiaux, en plus ou moins bon état. Il faut savoir que le plus souvent les propriétaires privés totalement fauchés tirent le diable par la queue pour conserver ce patrimoine, mais ne voudraient pas échanger leur place contre un HLM, par un étrange entêtement, tel le Capitaine Fracasse (œuvre de Théophile Gauthier) dans sa tour ouverte à la lune et aux oiseaux de nuit, faute de moyens financiers pour la colmater. Mais M. Mélenchon ignore probablement ce dévouement aux vieilles pierres, qui n’a rien de royaliste.

A ce sujet, Comment ne pas penser au film « Le Tatoué » dans lequel Louis de Funès promet à Jean Gabin de lui retaper son cabanon, lequel se révèle être un beau château…

https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=D36ULWH9EWs

Mais Mélenchon n’a pas dû voir ce film.

Puis j’ai aimé les châteaux de notre Histoire de France : le château de Versailles bien sûr, celui de Pierrefonds, celui de Fontainebleau, celui de Rambouillet. Et celui de Chambord, construit il y a près de cinq siècles sur un caprice du roi François Ier (1494-1547). Que serait la France sans ces châteaux ?

Emmanuel Macron a loué un gîte dans le domaine du château de Chambord le temps d’un week-end et a fêté ses quarante ans dans un salon du château.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/12/15/emmanuel-macron-fete-ses-40-ans-au-chateau-de-chambord_5230587_823448.html

Mais cela n’a pas été du goût de Mélenchon qui s’est empressé de dire de Macron : « Pourquoi est-ce qu’il s’en va célébrer son anniversaire à Chambord ? Quelle drôle d’idée ! Je suis tellement républicain que tout ce qui touche aux symboles royalistes m’exaspère, je trouve cela ridicule », Il aurait ajouté que le président ne pouvait pas faire n’importe quoi avec sa vie privée, mais que « ça donne de lui une image monarchique qui me semble correspondre à l’idée qu’il se fait de lui-même ».

http://www.bfmtv.com/politique/melenchon-tacle-macron-sur-son-anniversaire-a-chambord-1329561.html

Faut-il rappeler à M. Mélenchon que le château de Chambord reçoit près d’un million de visiteurs par an et qu’il appartient à l’Etat ? C’est donc de l’argent qui rentre dans les caisses de l’Etat. Si Emmanuel Macron a envie d’y ajouter son obole, pour reprendre les arguments chers à Mélenchon c’est une participation de solidarité républicaine. Et puis en quoi cela regarde-t-il Mélenchon, cet esprit grognon ?…

Macron a répondu plutôt mollement que cette polémique ne l’intéressait pas beaucoup, mais que Chambord avait épousé la tradition républicaine, avec ses liens avec la nature, la chasse…

Comme quoi nos rois n’avaient pas nécessairement des goûts royaux, mais avaient aussi des goûts républicains puisqu’ils aimaient la chasse et la nature…

Inversement, les Français, dits républicains, aiment bien les dorures des rois, et sont très bons spectateurs des fastes de la couronne anglaise ou de la principauté de Monaco, qui remplacent au mieux l’absence actuelle de spectacle royal ou princier en France…Les mariages de Charles et Diana, de William et de Kate, ou de Charlène et Albert, ont été suivis par des millions de Français, toute honte bue. Le fait que les Français appellent ces gens-là par leurs prénoms montre bien leur familiarité avec ces têtes couronnées…mais cela ne les empêche pas d’être tout à fait républicains.

D’autre part, Mélenchon est le millionnaire des Insoumis, avec un patrimoine de plus d’un million d’euros…

https://blogs.mediapart.fr/vilmauve/blog/250317/jean-luc-melenchon-le-millionnaire-des-insoumis

Ne devrait-il pas pour être cohérent renoncer à ses richesses, qui valent bien un château ?…

Heureusement que Mélenchon n’a pas été élu président de la République, peut-être aurait-il fait raser les fleurons de notre patrimoine culturel, architectural, historique. Le château de Rambouillet, à la casse. Chenonceau, aussi. Et que deviendraient les petites routes de la campagne française sans ces points de repères hors du temps que sont les 40 000 châteaux de France et de Navarre ?…

Ces 40 000 châteaux dont beaucoup, comme Chambord, abritent des gîtes qui sont des activités commerciales qui permettent à leurs propriétaires de les entretenir et qui font entrer en France chaque année des millions de devises, bonnes pour notre balance commerciale.

M. Mélenchon semble ne pas savoir que sous la féodalité, si les seigneurs se construisaient des châteaux, ils avaient l’obligation d’y recevoir et d’y loger leurs serfs et autres inféodés plébéiens, pour leur donner un abri en temps de guerre ou de peste. Où la République abrite-t-elle les sans dents en cas de besoin ?…

Rappelons que Mélenchon avait dit que s’il était élu président de la République, il n’habiterait pas l’Elysée…

http://lelab.europe1.fr/video-jean-luc-melenchon-ne-veut-pas-habiter-a-lelysee-sil-est-elu-president-ou-alors-en-payant-ses-factures-3295382

C’est selon moi, un manque de goût que de faire la fine bouche devant l’Elysée. Devant les ors de la République. Les journées du patrimoine y font entrer des foules, dont certainement beaucoup d’Insoumis, avides de le découvrir.

Mélenchon a déclaré qu’il voulait payer lui-même ses factures. Mais rien ne l’en aurait empêché s’il avait été à l’Elysée. Il oublie que Coty, de Gaulle, étaient très pointilleux là dessus et que Madame de Gaulle faisait ses courses elles-même dans le quartier de l’Elysée, allant chez le boucher du coin, et sortant pour cela son propre petit porte-monnaie…

Mélenchon est un frustré, c’est évident. Pour le guérir de ses manques, je lui suggère de… réserver pour Noël…à Chambord. Avec les 35 000 euros au bas mot qu’il gagne par mois, cela ne devrait pas être un problème pour lui. Par ici M. Mélenchon pour la réservation :

http://chateaudechambord.tickeasy.com/fr-FR/accueil

Sophie Durand