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Un gouverneur iranien giflé à cause d’un vaccin contre le Covid !

Le 23 octobre 2021, récemment nommé gouverneur de la province de l’Azerbaïdjan oriental, un ancien général des Gardiens de la Révolution prononçait son discours d’investiture quand un homme jaillit sur la scène et lui donna une très violente gifle.

L’on aurait pu croire à un règlement de compte politique… un différend fort grave entre les deux individus. Ils ne se connaissaient pas.

Le gifleur semblait vraiment fou de rage… Il ressort des explications apportées par l’agence de presse Irna que ce monsieur était furieux parce que son épouse venait d’être vaccinée contre le Covid, par un homme… ce que l’islam interdit.

Il est surprenant que dans un pays aussi musulman que l’Iran des médecins ou des infirmiers masculins osent approcher une dame. Nous ne connaissons pas tout des arcanes sanitaires perses et moins encore, la part de responsabilité du nouveau gouverneur dans cette injection inacceptable et inacceptée…

Évidemment, le mari colérique a été rapidement sorti de scène par les forces de sécurité et il encourt probablement une peine importante, comme Damien Tarel qui avait giflé en juillet dernier notre dictateur bienveillant.

Étant donnée l’islamisation de la France, après les couteaux qui assassinent et les têtes qui roulent… il ne serait donc pas surprenant que Macron, Véran ou Castex se ramassent une grosse baffe pour des motifs similaires, leur faisant découvrir enfin que bien plus dangereux qu’un Gilet jaune, le musulman furibard est redoutable.

Mitrophane Crapoussin

https://www.youtube.com/watch?v=EEP3-QmD3L4




Israël : la fin des haricots ?

Game over pour Israël ? La question revient en boucle ces temps-ci dans les chancelleries du monde entier : la « terre promise » aux juifs par la déclaration Balfour, devenue une réalité en 1948, est-elle encore viable ?

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Politiquement, c’est l’impasse totale…

La tentative de Benjamin (« Bibi ») Netanyahu de former un gouvernement pérenne a encore échoué. Pourtant, les dernières élections législatives du 23 mars dernier pour désigner les 120 membres de la Knesset lui avait « quasiment » donné l’assurance de pourvoir former un gouvernement viable. Son parti, le Likoud, engrangeait en effet le plus grand nombre de sièges (30 sièges) et pouvait à priori compter sur le soutien des partis suivants :

  • Shas : un parti séfarade religieux ultra-orthodoxe
  • Judaïsme de la Torah : l’un des deux principaux partis religieux ultra-orthodoxes du pays avec Shas
  • Bleu Blanc : (les couleurs du drapeau israélien), coalition centriste dirigée par Benny Gantz. En pleine déconfiture (Bleu Blanc est passé de 33 sièges à… 8 !), le parti, par la bouche de son président, a annoncé le 23 mars dernier son ralliement à Netanyahou
  • Yamina : une coalition dirigée par Naftali Bennett un ancien ministre de la défense de Netanyahu, réputé d’ « extrême droite » (ce qui en Israël signifie « ultra sioniste »)

Oui, mais ça, c’était la théorie. Dans la pratique, Naftali Bennett a finalement refusé son soutien à Bibi… Après vingt-huit jours de tractations, mardi 4 mai à minuit, Netanyahu reconnaissait son échec à constituer un gouvernement.

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Quatre élections en deux ans : 23 mars 2021, mars 2020, avril 2019, septembre 2019… Est-il raisonnable d’appeler les électeurs une cinquième fois ? A l’évidence non, surtout que les résultats d’une nouvelle consultation aboutiront vraisemblablement à la même impasse.

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Naftali Bennett a donc pris une décision capitale : tenter de former un gouvernement avec le centriste Yaïr Lapid  avant que son mandat n’expire, le 2 juin, soit au lendemain de la publication de ce présent article…

« On peut aller à une cinquième élection, une sixième, une dixième, démanteler les murs de notre pays, brique par brique, jusqu’à ce que la maison nous tombe sur la tête, ou alors on peut arrêter cette folie et prendre nos responsabilités », déclarait solennellement Naftali Bennett dimanche 30 mai.

Bennett et Lapid se sont mis d’accord sur une espèce de « tournante » pour l’exercice du pourvoir : Bennett, chef du gouvernement pendant deux ans, pour laisser ensuite sa place à Lapid et vice-versa…

Parfait mariage de la carpe et du lapin : faire coexister des partis allant d’un extrême à l’autre, des ultralibéraux aux socialistes, des ultrasionistes aux islamistes (eh oui…), des laïcs aux ultrareligieux (en Israël, dès qu’il s’agit de religieux, le préfixe « ultra » est superflu)

Une coalition invraisemblable qui verrait le parti Yamina (dominé par des talmudistes pur sucre) siéger côte à côte avec le parti islamiste Ra’am  qui avait soutenu le Hamas lors des derniers événements…

En Israël, personne ne se fait d’illusion sur la pérennité d’un tel bricolage politique.

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Mais pour la classe politique israélienne, c’est manifestement « TSB » : « Tout sauf Bibi ». « Le pays a besoin de guérir » proclame ainsi Lapid. Sous-entendu, guérir de Netanyahu, dont l’avenir est vraisemblablement derrière les barreaux, compte tenu des nombreux dossiers judiciaires qu’il traîne depuis un certain nombre d’années.

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A l’extérieur, la fragilité d’Israël est également patente.

Après les bombardements sans ménagement sur Gaza, répliquant aux tirs de mortiers et de missiles en quasi-totalité interceptés par le « Dôme de Fer », des Palestiniens ont saisi la Cour pénale internationale (CPI). De nombreuses plaintes sont sur le bureau de la procureure gambienne de la CPI, Fatou Bensouda, dont celle – la plus médiatisée – déposée par Jawad Mahdi, le propriétaire de l’immeuble abritant les bureaux d’Associated Press et de la chaîne Al-Jazira, détruit par un tir de précision israélien le 15 mai.

Rappelons que la CPI est depuis février 2021, compétente pour enquêter sur les crimes de guerre dans la bande de Gaza. Mme Bensouda, avait annoncé, fin 2019, vouloir mener une enquête complète sur d’éventuels « crimes de guerre » dans les territoires occupés par Israël­ depuis 1967. Elle avait réclamé aux juges de la CPI de se prononcer sur sa « compétence territoriale » à enquêter, demande à laquelle ils ont accédé le 5 février dernier, à la plus grande joie des Palestiniens.

Installée à La Haye, la CPI est compétente pour poursuivre des individus soupçonnés de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis depuis le 1er juillet 2002, date d’entrée en vigueur de son traité fondateur, que n’ont ratifié ni Israël ni les États-Unis. Ce qui devrait bientôt être chose faite sous l’administration Biden. Sur la question de la CPI, Israël se retrouverait donc totalement isolé sur la scène internationale…

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Cerise sur le gâteau, si l’on ose dire pour évoquer ce sujet gravissime : la menace nucléaire que représente l’Iran n’est plus du domaine du putatif. Il faudra bien qu’Israël prenne une initiative majeure avant que Téhéran ne décide d’employer lui-même les grands moyens. Or le temps joue incontestablement contre Israël

Henri Dubost

NB : Certains lecteurs vont encore me reprocher un intérêt – à leurs yeux immodéré – pour Israël. Mon intuition est que la situation qui est actuellement celle de l’Etat hébreu, entouré de pays hostiles, sera bientôt celle de la France à l’intérieur même de ses frontières : certains quartiers de nos villes seront sous le feu de mortiers et de missiles tirés depuis des banlieues ethniques contrôlées par des forces ennemies. J’exagère ? Je prends le pari. En espérant le perdre, bien entendu…

 




Survie d’Israël : la méthode Liberman ?

Israël est de nouveau sorti vainqueur lors du récent conflit qui l’a opposé au Hamas. Depuis le 10 mai dernier, les groupes armés de Gaza ont lancé environ 3 000 roquettes vers Israël, soit sensiblement moins qu’en 2014, lors de l’opération israélienne Bordure protectrice, au cours de laquelle le mouvement islamiste avait tiré 4 500 roquettes et missiles en territoire israélien, ce qui semblerait indiquer un certain « essoufflement » des milices djihadistes opérant depuis Gaza.

D’autre part, les pertes essuyées par le Hamas sont importantes et le mouvement islamiste n’est certes pas prêt de se lancer dans de nouvelles opérations militaires contre l’Etat hébreu.

Est-ce à dire qu’Israël est assuré à l’avenir d’une victoire pérenne de son armée contre toute attaque des groupes djihadistes, que ce soit depuis la bande de Gaza ou depuis le nord-Liban ? Il faudrait être dans la foi absolu du destin eschatologique du peuple élu pour le croire. Les données géostratégiques à plus ou moins long terme sont sans doute d’un augure moins optimiste pour l’avenir d’Israël.

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Izz al-din al-Qassem, la branche armée du Hamas dispose de plusieurs filières rôdées d’approvisionnement en armes : ces armes proviennent essentiellement d’Iran et de son allié le Hezbollah. Elles transitent entre autres par la frontière sud avec l’Égypte, en provenance de la Libye.

La chute du colonel Kadhafi en 2011, si elle a été un coup d’éclat pour un Sarkozy et son âme damnée BHL, n’a certes pas été une bonne opération pour l’Etat hébreu, puisqu’elle laisse désormais le champ libre aux trafics d’armes en provenance du Soudan. Le Hamas entretient en effet les meilleures relations avec le régime islamiste de Khartoum.

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Lors de la prochaine confrontation armée entre le Hamas et Tsahal, l’Iran s’apprête à fournir au mouvement djihadiste ses missiles les plus sophistiqués, qui ont portée de plusieurs centaines de km, disposent d’une charge explosive de 200 à 300 kg et ont une précision de quelques mètres. C’est déjà ce que laissait entendre le journaliste Adnane Abou Amer dans un article pour le site Al-Monitor du 16 septembre 2020.

Le 15 mai dernier, le chef de la branche armée du Hamas a d’ailleurs annoncé que ses unités avaient testé une de ces roquettes iraniennes  – nom de code : Sejil – d’une portée de 250 km, en direction de l’aéroport d’Eilat, situé à plus de 200 km de la bande de Gaza. Pour l’instant le Dôme de Fer semble protéger les populations israéliennes de bombardements massifs. Mais pour combien de temps, face à des missiles de plus en plus performants ?

Par ailleurs, le Hamas se dote d’une flotte de drones, dont la technologie est également fournie par l’Iran. Une arme qui, elle, pourrait sans difficulté passer entre les mailles du Dôme de fer israélien.

Le mouvement islamique dispose également d’un stock de missiles anti-char russes de type Kornet, qui ont fait leurs preuves dans la guerre de 2006 entre le Hezbollah et Israël, occasionnant de lourdes pertes dans les unités blindés israéliennes. Ces missiles antichars n’ont été d’aucune utilité pour le Hamas lors du conflit récent, puisque Israël ne s’est pas aventuré dans une opération terrestre en zone gazaoui, laissant – habilement et efficacement – son aviation faire la totalité du travail de destruction des infrastructures du Hamas.

Selon le journaliste Adnane Abou Amer, le Hamas est en passe d’acquérir des missiles chinois terre-mer de type C-704 d’une portée de 35 km, ainsi que des systèmes radars de guidage.

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A plus ou moins long terme, la suprématie militaire « classique » d’Israël sur les mouvements djihadistes de Gaza et du nord-Liban semble relever de la gageure. Reste une arme qui pour l’instant est l’apanage de l’Etat hébreu vis-à-vis de ses voisins arabes et perses : l’arme nucléaire.

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Le 13 janvier 2009, le Jerusalem Post reprenait la déclaration suivante d’Avigdor Liberman, faite à l’université Bar-IIan de Tel Aviv :

« Nous devons continuer à combattre le Hamas exactement comme les États-Unis ont combattu le Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, l’occupation du pays n’a pas été nécessaire ».

En clair : l’Etat hébreu est fondé à utiliser l’armement nucléaire dont il dispose, dès lors que sa survie est en jeu.

Alors qu’il pouvait compter sur l’intransigeance de l’administration Trump face l’Iran, il n’est pas sûr que Biden ne soit pas tenté de reprendre en l’espèce la politique laxiste du gouvernement Obama, laissant l’Iran se doter « à bas bruit » de l’armement nucléaire.

Auquel cas, le Proche Orient risque de ressembler sous peu à un jeu de massacre. Et sans doute le monde avec lui…

Henri Dubost

« In girum imus nocte ecce et consumimur igni »

 

 




La femme française qui se convertit à l’islam est maso ou stupide

Se convertir pour une femme est-il du masochisme ou n’est-ce que de la bêtise à l’état pur ?

Qu’est-ce qu’une femme a à gagner à la soumission ? Parce que l’islam c’est la soumission totale pour les femmes ! Pas du tout pour les hommes qui finalement, ont tout à gagner de cette pseudo-soumission à un dieu, à une religion qui leur offre des possibilités infinies d’exercer une emprise sur plus de cinquante pour cent de l’humanité : les femmes !

Des femmes objet d’une sexualité débridée sous couvert d’un Coran liberticide qui autorise la soumission des femmes à leurs maris, ou geôliers ! Ils ont ces droits que la femme musulmane n’a pas :

  • La répudiation simple et rapide,
  • le mariage temporaire le temps d’assouvir son désir,
  • la possibilité de frapper leurs femmes sans avoir à rendre de compte, (sourate 4 verset 34)
  • d’avoir des esclaves sexuelles,
  • de se marier avec des petites filles,
  • d’hériter en plus de sa part, la moitié de la part d’une femme,
  • d’avoir une justice islamique qui interdit à la femme d’avoir les mêmes droits,
  • de pouvoir se promener à visage découvert, voire de s’habiller à la manière occidentale,
  • sans compter la peine de mort qui frappe plus facilement une femme qu’un homme.

En Iran, 94 femmes ont été pendues depuis le début de l’année 2019, au bout d’une grue ! Parfois des gamines ! D’autres, en Arabie saoudite, sont décapitées sur la place publique, souvent des femmes immigrées, dont certaines ont été l’objet de viols auxquels elles ont répondu par le meurtre de leurs violeurs ! Aucune circonstance atténuante. Elles sont assassinées sous le regard des vautours, des hyènes, tous masculins, assoiffés du sang d’une femme qui va jaillir sous le coup du sabre d’un bourreau qui prend son temps, veut s’assurer que le spectacle sera réussi. (Source)

La femme qui se convertit est une masochiste qui se complaît dans sa soumission, y trouve du plaisir, adore ne plus avoir à se poser des questions. Elle s’abandonne, elle ne veut plus réfléchir, renonce à la raison, la réflexion. (Source)

La femme convertie est le plus souvent une gamine tombée dans les bras d’un homme qui veut en faire sa soumise, la transforme en champ de labour (sourate 2 verset 223), en fait à la fois sa serpillère, un vagin sur pattes et la couvre non pas de baisers et d’or, mais d’une toile, d’un foulard, le signe évident de sa soumission, de son appartenance, le certificat d’une propriété !

Pas besoin d’un collier, de chaînes, de ces objets de jeux sexuels des adeptes du sadomasochisme, où une fois le désir assouvi, chacun reprend sa place ! Ce n’est pas un jeu ! Là, c’est pour toujours, car la femme musulmane est sous la domination permanente de son « maître », promise à l’enfer si elle voulait se libérer, et d’abord à la mort si elle voulait apostasier, renoncer à l’islam, cette religion totalitaire, injuste, misogyne, esclavagiste, et mortifère !

La femme convertie, ayant reçu la civilisation occidentale en héritage, qui a reçu le plus souvent le Saint Sacrement, même si cela devient de plus en plus anecdotique, qui a appris en principe ce qu’était l’histoire de France, car hélas, nos profs gauchistes trouvent que ce n’est pas utile d’armer nos jeunes, nos filles en particulier, d’une connaissance qui pourrait leur donner l’envie de résister à l’attraction de la cité devenue islamisée presque au trognon .

Ces profs, ces directeurs d’écoles, dont certains sont à bout de souffle, d’autres l’ont rendu d’ailleurs, par épuisement souvent, ne font qu’obéir à la doxa du ministère de « l’islamisation nationale », au pas de vague que j’ai bien connu autrefois, chez mon ancien employeur, au renoncement des élus, de ces maires qui abdiquent devant l’électorat musulman, ce que j’ai vécu aussi !

La femme convertie ne peut pas, je refuse cette idée, avoir été une femme libre et consciente d’elle-même et de sa place de femme née libre et égale en droit !

J’ai bien trop de respect pour les femmes, pour accepter que celles-ci puissent comprendre ce qu’elles abandonnent en se convertissant. Je ne peux pas accepter que le message d’Olympe de Gouges, Manon Roland, Charlotte Corday soit foulé sous des pieds chaussés de babouches ! Celui d’une Benoîte Groult, dont j’aimais lire la prose, voire même celui d’une femme de gauche, bien silencieuse aujourd’hui, comme Élisabeth Badinder, puisse être réduit à rien, pour des femmes converties, alors même que ces messages venus de très loin, du fond de notre civilisation, devraient permettre aux femmes nées musulmanes de se libérer !

J’admire ces femmes de combat comme les Wafa Sultan, Brigitte Gabriel, Djamila Benhabib, Fatiha Agag, Isra Manji, Lydia Guirous, Zineb El Rhazoui, Anne Zelinsky, Ayaan Hirsi Ali, Christine Tasin, et même une Céline Pina, ancienne socialiste aussi, mais qui elle, ne nous aime guère pourtant ! Pardon Mesdames, pour celles que j’oublie…

Toutes ces femmes ont en commun la soif de vivre, la volonté de vivre libre, l’amour de la justice, de l’égalité des sexes, et du droit des femmes de ne pas être considérées comme de la viande à bonhomme, des vagins sur pattes, des soumises !

Je déteste à l’inverse, ces femmes qui sélectionnent leur combat en fonction de leur racisme primaire qu’elles appellent « racialisme », comme des Rokhaya Diallo, Danielle Obono, et autres Houria Bouteldja. Celle-ci estime par exemple, qu’une femme ne peut dénoncer son viol si le violeur est de sa couleur de peau, de son origine. Elle fait du mâle blanc, l’unique et seul coupable dès sa naissance ! Le pire des racismes en réalité… naître coupable !

La femme convertie ne peut qu’ignorer ces faits que j’énumère, ou alors, tout est perdu ! Nous ne devons pas perdre la seule bataille qui vaille, celle de la liberté des femmes, qui est l’avenir de l’homme aurait dit Aragon !

Gérard Brazon




Iran : les leçons à tirer de 40 ans de révolution islamique

Photo de Jahangir Razmi, lauréat du Prix Pulitzer : exécution de Kurdes et autres par le régime islamique iranien en 1979.​

Aujourd’hui, avec l’Iran, l’heure est à l’ouverture, tant au plan économique que politique. Ce pays est d’ailleurs un acteur majeur du conflit syrien, soutenant Bachar al-Assad aux côtés des Russes.

Nos grands groupes convoitent ce vaste marché et les œuvres du Louvre s’exposent au musée de Téhéran.

Bref, la normalisation de nos relations avec l’Iran s’accélère. On se congratule.

Mais nos dirigeants seraient bien avisés de relire les pages de la révolution de 1979, qui mena brutalement ce pays moderne vers le chaos, à la consternation du monde.

Car bien que largement minoritaires, ce sont les islamistes qui ont raflé la mise.

IIs ont pris le pouvoir par la ruse et l’ont gardé par la terreur.

L’histoire est un éternel recommencement et aucun pays n’est assuré de sa pérennité, puisque le cancer islamiste ne cesse de se propager.

Les leçons à tirer de 40 années d’islamisme en Iran.

Dans un article paru sur le site Gatestone Institute, Majid Rafizadeh, diplômé de Harvard et auteur de plusieurs ouvrages sur l’islam,  tire la sonnette d’alarme et nous rappelle comment les islamistes ont pris le pouvoir à Téhéran, en trompant le peuple iranien et l’ensemble du monde occidental.

La révolution iranienne, comme toutes les révolutions, s’est très vite retournée contre le peuple, victime des pires brutalités du régime islamiste théocratique.

Exécutions massives, endoctrinement des enfants, contrôle des médias et des mosquées, au cri de “Mort à l’Amérique” et “Mort à Israël”.

En peu de temps, tout fut interdit.

Hommes et femmes séparées, plus de musique, plus de sorties, plus de danse, plus de matchs de football. La peur s’est installée partout.

L’Iran, que le Chah ambitionnait de mener au 5e rang mondial au plan économique, plongea du jour au lendemain dans la pire des barbaries, avec application pure et dure de la charia.

Flagellations, lapidations, pendaisons publiques,  amputations, tortures et viols.

Le monde entier a sous-estimé les crimes que les islamistes étaient prêts à commettre pour conserver le pouvoir, repoussant chaque jour “les limites de la cruauté et du manque d’humanité”.

La conquête du pouvoir s’est faite par une stratégie enjôleuse qui a anesthésié la communauté internationale.

C’est ainsi que l’ayatollah Khomeini s’est forgé une image de religieux pacifique, pendant que les medias occidentaux accablaient le Chah et la Savak, sa police politique qui tentait de mater la rébellion.

Le peuple rêvait de démocratie, il a eu la pire des théocraties.

Car parvenus au pouvoir, les islamistes pacifiques se sont transformés en barbares et “l’enfer s’est déchaîné”.

La charia est devenue la loi quotidienne et les femmes, parfaitement occidentalisées, ont perdu toutes leurs libertés.

Et quand le peuple a tenté de se soulever, ce fut la prison, la torture et la mort.

“En quatre mois, plus de 30 000 prisonniers politiques ont été pendus”.

Selon Human Rights Watch, la République islamique d’Iran est devenue le leader mondial de l’exécution des enfants.

L’âge légal du mariage pour les filles est tombé à 9 ans.

“Il faut comprendre que les islamistes et leurs affidés ont œuvré secrètement des décennies durant, pour tromper le peuple et atteindre le sommet”.

C’est un processus subtil, minutieux et calculateur qui vise à prendre le pouvoir, y compris en Occident, nous dit l’auteur.

“Les pays occidentaux et les pays non-islamiques ne peuvent pas se permettre d’ignorer cette leçon de l’histoire.”

“Les mêmes processus sont en cours, sous notre nez, en Asie de l’Est, au Canada, en Amérique du Sud et en Europe.”

“Dès que les candidats à un poste électif se montrent plus inquiets de leur popularité que de l’avenir du pays qu’ils auront à charge de piloter, le mal est consommé.”

“Après le contrôle des urnes, les islamistes prendront progressivement le contrôle de tous les aspects de votre vie, détruisant vos projets d’avenir et laissant en ruines le pays que vous aimez”.

Telle est la mise en garde de Majid Rafizadeh.

Il n’est pas le premier à sonner le tocsin et tous les patriotes savent très bien ce que manigancent les islamistes en Europe.

Mais je ne crois pas que nos politiques envisagent le pire. Ils croient les démocraties invulnérables et éternelles. Quelle erreur !

La France, avec ses 8 ou 9 millions de musulmans, est l’objectif principal de cette conquête islamiste souterraine et sournoise que nos élus veulent ignorer.

A coups de concessions multiples et d’accommodements raisonnables avec l’islam conquérant, les irresponsables qui nous gouvernent nous préparent un scénario catastrophe dont la France pourrait très bien ne jamais se relever.

Quand le point de non retour sera atteint, notre pays aura un pied dans la tombe.

Jacques Guillemain




Une guerre cataclysmique se prépare au Moyen-Orient

 

Tous les éléments sont réunis pour que se déclare une guerre au Moyen-Orient dont les répercussions seront mondiales.

Disons-le tout de go : l’avenir de l’Occident va bientôt peut-être se jouer dans cette partie du monde dans laquelle les ambitions expansionnistes et génocidaires des djihadistes sunnites et chiites deviennent hors de contrôle.

La situation sur le terrain est plus qu’explosive : ces dernières deux semaines, des terroristes liés à Al-Qaïda ont abattu un chasseur russe, les combattants Kurdes ont abattu un hélicoptère turc, l’armée israélienne a abattu dans son espace aérien un drone iranien (de type Symorgh pouvant porter des missiles guidés de précision) et l’armée syrienne (grâce au parapluie militaire russe) a réussi à abattre un chasseur F-16 israélien qui se trouvait dans l’espace aérien de l’État hébreu après un raid (réussi) contre la base d’où provenait le drone iranien en question. Israël déclencha par la suite une contre-attaque de très large ampleur qui aboutit à la destruction de 12 sites de missiles sol-air syriens et iraniens de type SA-5 et SA-17, et ce malgré les tirs incessants des défenses aériennes des forces arabo-musulmanes (syriennes et iraniennes).

Même si l’armée de l’air israélienne a réalisé ces dernières semaines, avec un incroyable succès, des centaines de sorties en territoire syrien pour frapper – entre autres – des convois d’armes sophistiquées envoyées par l’Iran via la Syrie au Hezbollah (ou Hizballah, littéralement, le Parti d’Allah), la perte d’un chasseur F-16 israélien due à une attaque directe a frappé l’opinion publique israélienne puisque aucun avion de chasse de l’État juif n’avait été abattu depuis…1983.

Cette confrontation directe déclenchée par la République Islamique d’Iran (qui a envoyé le drone d’ une de ses bases en Syrie) et l’hélicoptère Apache israélien qui a détruit l’engin sans pilote, est la première du genre. En effet, jusqu’à ce week-end du 9 au 10 février (intrusion du drone iranien, répliques israéliennes puis frappe contre le F-16), Téhéran et Jérusalem se livraient une guerre indirecte et clandestine depuis des décennies (le but d’Israël étant d’empêcher l’Iran des Ayatollahs et des Pasdarans de se doter de l’arme nucléaire, mais aussi de faire cesser les attaques terroristes des djihadistes du Hezbollah, du Hamas et du Djihad Islamique Palestinien).

L’Iran a donc décidé de briser ce « statu-quo » pour attaquer directement et ouvertement Israël (preuve s’il en est que l’Iran se sent assez puissant pour provoquer Israël) .

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est exprimé le dimanche 18 février à la conférence de sécurité de Munich en déclarant : « Nous agirons si nécessaire, non pas seulement contre les groupes (terroristes) soutenus par l’ Iran, mais contre l’Iran lui-même. »

La République Islamique d’Iran est en train d’asseoir son hégémonie  au Yémen, en Irak,en Syrie, au Liban et à Gaza, en s’appuyant pour cela, en bonne partie, sur le soutien russe (sans oublier que l’Iran a bénéficié de l’aide de la catastrophique administration Obama qui a annulé les sanctions qui existaient contre l’État terroriste iranien).

Sur le sol syrien se trouvent donc aujourd’hui présents et prêts à en découdre : les Américains qui soutiennent les Kurdes contre la Turquie et qui ne veulent  pas laisser le champ libre à la Russie qui par la voix du chef de la diplomatie de Moscou ,Serguey Lavrov, a mis en garde Washington de ne pas intervenir au Kurdistan « syrien » ; les Russes, donc, qui combattent au côtés des Iraniens et des Syriens par le biais de leur aviation, et au sol par l’utilisation de groupes de mercenaires appartenant à des sociétés de sécurité comme la Wagner Group (dont de nombreux membres furent tués en Syrie par les forces américaines) ; les Turcs qui combattent les Kurdes de Syrie (et peut-être bientôt la Syrie elle-même), et enfin les Israéliens qui doivent se défendre contre l’Iran, le Hezbollah (qui possède environs 150 000 roquettes dirigées vers Israël), le Hamas, la Syrie et même la Turquie qui soutient le Hamas par le biais des « mercenaires » de la société SADAT qui est dirigée par l’ancien conseiller du dictateur turc Recep Tayyip Erdogan, le général fanatique Adnan Tanriverdi (Erdogan se sert de cette firme comme d’une armée privée pour réaliser ses basses besognes).

L’Iran est le plus grand danger pour la paix mondiale (avec la Corée du Nord qui entretient d’ailleurs des relations stratégiques avec Téhéran dans le domaine nucléaire !).

N’oublions jamais que la révolution islamique iranienne (1979) , bien que chiite a eu un impact gigantesque sur le monde sunnite qui vit à la fois cette dernière comme une menace pour le monde sunnite mais aussi comme un exemple à suivre ; preuve en est que le sunnite Yasser Arafat fut la première personnalité à être reçue (sans avoir été invitée) par l’Ayatollah Khomeiny, quelques jours après la prise de pouvoir de ce dernier.

Les djihadistes du Hamas sunnite sont les alliés de l’Iran chiite qui les soutient militairement et financièrement (avec le Qatar et la Turquie). C’est aussi le sunnite Fathi Chkaki (1951-1995), le cofondateur du Djihad Islamique Palestinien (DIP), qui loua l’arrivée du chiite Khomeiny au pouvoir en écrivant un livre  intitulé  : Khomeiny : La solution islamique et l’alternative, livre  qui se vendit à 10 000 exemplaires en deux jours.

Pour résumer : après avoir déstabilisé la planète par le biais du terrorisme et de guerres localisées, le djihadisme chiite et sunnite est en train de muter en une menace gigantesque pouvant déboucher sur une guerre mondiale impliquant les plus importantes puissances militaires de la planète.

Frédéric Sroussi




Regardez ces foules musulmanes, et cessez d’ânonner que les radicaux sont minoritaires

Les médias dominants, les responsables politiques et universitaires, nous matraquent quotidiennement que les adeptes de l’islamisme, du Djihad et de la Charia, ne représentent qu’une infime minorité des musulmans. Le déni de vérité est devenu un dogme chez tous ces dhimmis consentants. Sans ce déni de vérité, ils n’arrivent pas à s’exprimer. Promouvoir l’islam et l’exonérer de sa responsabilité accablante dans les crimes qui ensanglantent quotidiennement la planète, est devenu leur raison d’être et d’exister. Ils veulent à tout prix cacher la réalité, que cette vidéo met en lumière d’une manière très claire :

https://www.youtube.com/watch?v=Q3DHhY_YNrg&feature=youtu.be

Quand on leurs montre les passages entiers du Coran qui incitent à la haine raciste et au crime, ces manipulateurs répètent à l’unisson : « il ne faut pas faire une lecture littéraliste ; il faut INTERPRÉTER ces versets » ! Ce qui signifie que les mots n’ont pas une signification, pour le Dieu du Coran et pour l’ensemble des musulmans. Allah qui a rédigé le Coran avant la création du monde et pour l’éternité, souffrait d’un mal incurable : parler pour ne rien dire. Cet Allah qui se prétend créateur de l’Univers, ne savait ni parler clairement, ni écrire. Il prononçait des sons qui n’avaient aucune signification et se donnait tant de peine pour les écrire sur des « Tablettes bien gardées auprès de Lui », cette suite de mots qui disent une chose, son contraire, et qui avaient de multiples significations ! Pauvre Allah, et pauvres de nous qui avons été créés par une divinité débile. Comment sortir de la débilité quand notre créateur était lui-même débile ?
Voilà ce que nous racontent quotidiennement ces Zélites aveuglées par leur dhimmitude consentie et leur servilité pathétique à l’islam conquérant.
Pourtant, le Coran explique clairement qu’il ne faut pas détourner les versets de leur sens. Allah, contrairement à ce que racontent les zélites, insiste qu’il s’exprime d’une manière claire qui ne laisse aucune place au doute. Pour bien souligner ce qu’Il affirme, Allah ne parle pas à la première personne du singulier, mais utilise le «Nous » de majesté :
(S43, V2-5) : « Par ce Livre explicite ! Nous (Allah) en avons fait un Coran arabe afin que vous compreniez. Il est auprès d’Allah, dans l’écriture-Mère (l’original du ciel), sublime et rempli de sagesse. »
(S11, V1) : « C’est un Livre dont les versets sont parfaits en style et en sens, émanant d’un Sage, Parfaitement Connaisseur. »
(S39, V27) : « Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu’ils soient pieux ! »
(S2, V2) : « C’est le Livre au sujet duquel il n’y a aucun doute… »
(S39, V82) : « S’il provenait d’un autre qu’Allah, les êtres humains y trouveraient de nombreuses divergences de compréhension et des sources de désaccord (dans la signification des versets et dans leur interprétation) ! »
Pour qu’il n’y ait aucune modification dans sa Parole, Allah a gardé auprès de Lui le Coran éternel, écrit sur une tablette préservée :
(S85, V22) : « Ce Coran est préservé sur une Tablette (auprès d’Allah) ».

Conformément à ces versets, les théologiens musulmans depuis les premiers siècles de l’islam, définissent l’interprétation (« Tafsir » en arabe) comme la recherche du sens exact du texte sacré. Aujourd’hui, les imamenteurs et leurs supplétifs en Occident, prétendent que l’interprétation consiste à modifier le sens du texte, pour lui faire dire le contraire de ce qu’il dit. Ces manipulateurs érigent la falsification des textes en dogme que les universités et les médias dominants veulent imposer par une propagande digne des pires régimes totalitaires : Joseph Goebbels ne serait qu’un petit enfant de chœur face à la horde de manipulateurs et d’imamenteurs qui sévissent dans nos pays.
L’autre phrase que la collabosphère répète à l’infini : « il faut remettre ces versets dans leur CONTEXTE » ! Comme quoi, il était légitime pour Mahomet et ses compagnons, de commettre les pires horreurs. Les crimes les plus barbares ordonnés par le Coran, avaient une légitimité divine à cette époque bénie de l’islam. Mais aujourd’hui, les musulmans n’iront jamais commettre de telles horreurs, mêmes s’ils répètent à l’infini et apprennent à leurs enfants ce précepte fondamental de l’islam :
(Coran S33, V21) : « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. »

Si on écoute leur rhétorique, Mahomet pouvait creuser des tranchées pour y égorger ses victimes par centaines, réduire leurs femmes, leurs filles et même leurs fillettes en esclavage sexuel. Le prophète de l’islam pouvait organiser les attentats terroristes et envoyer ses sbires assassiner les poétesses et les poètes (Asma Bint Marwan, Ka’b Ibn Al Ashraf, Abu ‘Aqaf ….) au seul motif qu’ils l’ont offensé dans leurs poésies. Avec ses sbires, Mahomet pillait les biens de ses victimes, et s’accaparait leurs terres, leurs maisons et leur palmeraie. Il pouvait lancer les invasions contre des nations entières au seul motif qu’elles n’étaient pas musulmanes. Tous ces crimes et toute cette barbarie étaient en conformité totale avec les lois qu’Allah lui a révélé dans le Coran.

Et Allah ne laisse aucun doute : les lois barbares qu’Il a instaurées et que Mahomet a mises en œuvre, sont valables en tout temps et en tout lieu, pour l’éternité. Le Coran précise ce principe en parlant des êtres humains qui oseront demander un changement dans les préceptes d’Allah :
(S35, V43) : « Attendent-ils donc un autre sort que celui des anciens ? Or, jamais tu ne trouveras de changement dans la règle d’Allah, et jamais tu ne trouveras de déviation dans la règle d’Allah. »
À titre d’exemple, on peut citer le verset qui ordonne de tuer les « traitres et les hypocrites » (Al Mounafiqoune) :

(S33, V60-62) : « …Certes, si les hypocrites, ceux qui ont la maladie au cœur, ne cessent pas, Nous t’inciterons contre eux : ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement : Telle était la loi établie par Allah envers ceux qui ont vécu auparavant et tu ne trouveras pas de changement dans la loi d’Allah. »

Malgré tous ces versets explicites du Coran, la collabosphère continue son déni de vérité. Les « chercheurs » universitaire comme Gilles Kepel ou Olivier Roy, se sont autoproclamés Ulémas musulmans et muftis supérieurs aux théologiens musulmans eux-mêmes. Ces « chercheurs » refont le «Tafsir » du Coran et émettent des Fatwas, auxquelles les Français doivent se soumettre, s’ils veulent échapper à l’anathème et être stigmatisés comme fascistes, racistes, néonazis…

Pourtant la réalité s’impose d’elle-même. Toutes les études officielles montrent qu’une majorité de musulmans restent fidèles à la lecture littérale du Coran et aimeraient vivre selon les préceptes de la charia.

Selon le résultat d’une étude du centre de sciences sociales de Berlin, 70% des musulmans belges considèrent les règles religieuses comme plus importantes que la loi.
Ce centre de sciences sociales de Berlin, a sondé 9.000 musulmans et chrétiens dans six pays de l’Union européenne (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France, Suède et Autriche). 1.200 personnes, principalement d’origine turque et marocaine, qui se considèrent comme musulmanes, ont été interrogées en Belgique.
L’enquête révèle qu’un nombre important de musulmans peuvent être considérés comme fondamentalistes. Pour en arriver à cette conclusion, les personnes interrogées ont répondu par « oui » ou par « non » à ces trois affirmations :
⦁ Les musulmans doivent retourner vers les racines de la foi ?
⦁ Il n’y a qu’une seule interprétation du Coran. Chaque musulman doit s’y tenir ?
⦁ Les règles religieuses sont plus importantes que les lois ?

Le panel interrogé en Belgique montre ainsi que la première affirmation recueille 66 % de « oui », la seconde 82,2 % et la troisième 69,6 %.
L’étude montre que le pourcentage de réponses positives est très important dans les autres pays européens.
Pour la deuxième question, le pourcentage de réponses positives est tout aussi important, quel que soit le pays européen.
Plus de la moitié des musulmans questionnés (52,5 %) ont répondu « oui » aux trois affirmations. Seule l’Autriche compte davantage de musulmans dits « fondamentalistes » en termes de proportion (55,2 %) que la Belgique.
En conséquence, plus de la moitié des musulmans en Europe, peuvent être considérés comme « fondamentalistes ». Ce qui montre que le fondamentalisme islamique est représentatif de la majorité des musulmans, contrairement à ceux qui affirment qu’ils ne représentent qu’une infime minorité.

En Suisse, Madame Saïda Keller-Messahli, présidente et directrice du Forum pour un islam progressiste, a publié le livre : La Suisse, plaque tournante islamiste.
Après des années d’enquête, Madame Saïda Keller-Messahli nous décrit la situation en Suisse. Sans concessions et de façon documentée, elle y dénonce la propagation d’un islam radical dans les lieux de culte musulmans.
Elle confirme que la plupart des lieux de culte sont infiltrés par les courants radicaux, lesquels font le lit du djihadisme. Après le sanglant attentat de Barcelone, perpétré par un jeune radicalisé dans une mosquée, ainsi qu’une enquête du journal zurichois révélant qu’un imam prêchait la haine à Bienne, son livre sonne comme une mise en garde alarmante.

On peut également se référer à du CNRS auprès de 7000 élèves dans les collèges et lycées français, deux questions ont été posées. Les élèves pouvaient choisir comme réponses à ces questions :
⦁ « Il y a une seule vraie religion »
⦁ « Dans l’explication de la création du monde, c’est la religion qui a raison plutôt que la science ».

Parmi ceux qui adhérent à ces deux réponses, la proportion grimpe à 32 % pour les musulmans, contre 6 % chez les chrétiens et 0,6 % chez les sans religion.
Les élèves musulmans sont 32 % à ne pas condamner totalement les attentats contre Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, contre 10% dans l’échantillon témoin représentatif de l’ensemble de la population.
Les élèves musulmans sont 44% à penser qu’il est acceptable, « dans certains cas dans la société actuelle», «de combattre les armes à la main pour sa religion».

Le Journal du dimanche avait publié une enquête sur le rapport des musulmans à la laïcité et à la République. Pour Frédéric Saint Clair, les chiffres de cette étude révèlent une sociologie inquiétante de l’islam en France :
« Parmi ces musulmans que la gauche bien-pensante qualifie de «modérés» et de «respectueux des valeurs de la République», 29% estiment que la loi islamique, la charia, est plus importante que la loi de la République. Près du tiers. Ce chiffre est considérable ; c’est une gifle à tous les idéologues qui accablent les ondes de leurs discours lénifiants depuis près de deux ans. Nous lisons également que parmi ces musulmans qui ont été qualifiés de modérés, 25% des hommes et 44% des femmes refusent de se rendre dans une piscine mixte ; 23% des hommes et 41% des femmes refusent de faire la bise à une femme/un homme.

On apprend également que 60% des musulmans estiment que les filles devraient avoir le droit de porter le voile au collège et au lycée ; c’est à dire que 60% des musulmans estiment que la loi de 2004 qui sanctuarise l’école du point de vue de la laïcité et qui est si importante pour les Français est en fait contraire à l’inclination naturelle de la majorité des musulmans.
Ces chiffres attestent que les individus de culture musulmane se révèlent, dans des proportions non négligeable – puisque les chiffres oscillent entre 29% et 53% – en décalage, voire en opposition frontale à la culture du pays d’accueil.

Ces chiffres montrent par ailleurs, de manière dépassionnée, que le soi-disant rejet de l’islam par les Français – accusés régulièrement d’islamophobie – n’est que peu de chose en comparaison du rejet de la culture, des traditions, de l’héritage français, et parfois de la loi républicaine, par cette fraction des musulmans oscillant entre 29% et 53%, c’est à dire supérieure au million d’individus.
Ceci devrait inciter nos dirigeants politiques à reconsidérer à la fois leur modèle d’intégration, manifestement en échec, et leurs politiques d’immigration ; car le défaut de prise en compte de la dimension conservatrice, indispensable dans l’évaluation de la capacité des entrants à embrasser la culture occidentale, se révèle aujourd’hui avec force. »

Mais la collabosphère, au sein du pouvoir politique, des universités, des médias et même dans l’église, aussi bien catholique que protestante, préfèreront l’aveuglement et la soumission à l’islam conquérant et totalitaire.

Zohra Nedaa-Amal




Vive un Iran libre débarrassé des mollahs !

Que se passe-t-il en Iran, en ce début de l’année 2018 ? Est-ce la fin du régime des mollahs, ces schizophrènes d’un autre âge ?
L’Iran est en ébullition. Le peuple iranien est dans les rues pour demander des comptes à la théocratie chiite qui le dirige d’une main de fer depuis quarante ans.

Est-ce la fin de la dictature d’Allah dans ce pays, berceau d’une grande civilisation millénaire ?
Les Iraniens manifestent pour obtenir un peu de dignité et plus de liberté en dénonçant la corruption des religieux qui ont fait main basse sur les richesses du pays au nom d’Allah, ce dieu qui les fait transmuter en de véritables dictateurs et décapiteurs.
Ils réclament haut et fort leur iranité qui a été bafouée par les mollahs, ces sanguinaires qui n’ont que le mot djihad à leur bouche pour préserver leurs acquis sataniques.

Ces manifestations sont la preuve vivante qu’un peuple, longtemps soumis à la dictature d’Allah peut retrouver son identité, longtemps ignorée et bafouée par la religion de paix et d’amour.
Cyrus le Grand ( 559 av J.C -530 av J.C, fondateur de la Perse) est-il de retour dans la mémoire du peuple iranien pour se débarrasser de la dictature islamique ?

Le peuple iranien, est-il de retour ? A-t-il compris que l’islam l’a conduit dans l’impasse et que le moment est venu pour s’en débarrasser afin de retrouver sa liberté ?

Pour le moment, seul le président Trump a apporté son soutien à ce grand peuple perse, longtemps opprimé par le dieu de la Mecque, quant aux dirigeants européens, ils restent frileux et silencieux.
Et pourtant, ce que réclament les Iraniens, c’est la fin de la dictature d’Allah, c’est-à-dire la fin du guide de la révolution islamique qui détient le vrai pouvoir.

Les démocrates, les vrais, pas ceux qui vendent des mensonges, à travers le monde doivent apporter leur soutien à ce grand peuple qui lutte les mains nues contre les despotes islamiques.

Vive un Iran libre débarrassé des mollahs, ces suceurs de sang au nom d’Allah.

Hamdane Ammar




François Hollande : la descente aux enfers

AV GROT AMélioré
François Hollande donne au monde l’image d’un président préhistorique, qui passe plus de temps à festoyer qu’à gérer la France. D’où cette descente aux enfers.
av repas
 
Pas de trêve pascale pour l’impopularité croissante de François Hollande, 24e président de la République française. Les plus récents sondages commandés par les services du Palais de l’Elysée indiquent que « Seuls 3% des Français souhaitent le voir se représenter. 81% des sympathisants socialistes réclament une primaire, avec ou sans le Président… ». François Hollande paie au prix fort l’échec de sa politique syrienne (lire aussi http://ripostelaique.com/comment-lambassadrice-de-bachar-a-ridiculise-les-bras-casses-hollande-fabius.html), de sa politique agricole (lire aussi http://ripostelaique.com/jets-de-bouses-de-vaches-huees-pour-hollande-au-salon-de-lagriculture.html ), de sa politique sociale (lire aussi  http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html ), de sa politique économique dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base-arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), certains juges, et certains élus, ici et là, redressant la tête et stoppant des errements, en faisant prévaloir l’intérêt républicain.
La mauvaise gestion du dossier « terrorisme » par des collaborateurs incompétents de François Hollande (lire aussi http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html ) et par les services de renseignements français, ainsi que par les agents des services de renseignements intérieurs (lire aussi http://ripostelaique.com/exclusif-massacres-terroristes-dus-a-faillite-renseignement.html ) ont contribué à cette inexorable descente aux enfers de François Hollande.

Notre analyse est confortée par une enquête de l’hebdomadaire L’Express reprise par Wikipédia, qui expose, à partir des résultats de plusieurs sondages, cinq raisons à l’impopularité croissante du président de la République : absence de gouvernance, absence d’autorité, absence de ligne directrice, opposition d’une partie de la population au projet d’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, promesses économiques non tenues. L’éditorialiste François Lenglet estime ainsi que c’est le non-respect de trois promesses fondamentales ayant trait à l’économie du pays (celle de la résorption du déficit public à 3 % du PIB en 2013 – s’établissant finalement à 4,1 % -, celle d’inverser la courbe du chômage cette même année et l’engagement de « stabilité fiscale ») qui explique une grande partie de la très forte et persistante impopularité de l’exécutif. L’affaire Cahuzac et ses prises de position dans le conflit syrien ont également un impact négatif sur la perception de son action.

François Hollande représenté aux côtés d’Angela Merkel, symbolisant l’importante influence de l’Allemagne au sein de l’Union européenne.

En octobre 2013, l’affaire Leonarda avait renforcé l’impopularité de François Hollande : alors qu’auparavant les mauvais résultats économiques et les hausses d’impôts en constituaient les facteurs essentiels, Le Point note que cette affaire impacte directement le jugement de la personnalité de François Hollande ; en novembre 2013, il est considéré comme le président le moins courageux de la Ve République et apparaît, d’après une analyse de BVA, comme « incapable de trancher ». Le même mois, le baromètre Ifop indique que François Hollande bat le record d’impopularité pour un président de la Ve République, avec seulement 20 % d’avis favorables.

Dès 2013, l’hypothèse que Manuel Valls lui soit préféré en vue de la présidentielle de 2017 est évoquée. Plusieurs sondages donnent en effet François Hollande éliminé de la compétition présidentielle dès le premier tour. À la suite des élections municipales et européennes de 2014, qui sont un échec pour la gauche, sa popularité continue à diminuer (18 % de satisfaction contre 82 % de mécontents selon le baromètre Ifop), y compris chez les sympathisants socialistes, qui ne lui accordent plus majoritairement leur confiance. Son impopularité record sous la Cinquième République est confirmée en septembre 2014 par tous les instituts de sondage, avec des taux d’opinions favorables allant de 13 à 19 %.

 Du jamais vu pour un président de la République. A croire que le sobriquet, « Monsieur 3% », qu’on lui prêtait quelques mois avant la primaire socialiste de 2011, lui colle à la peau. A l’époque, ce chiffre représentait la part de sympathisants socialistes qui souhaitaient voir le candidat Hollande désigné pour la présidentielle de 2012. On connaît la suite. Mais quatre ans plus tard, et un an avant la nouvelle élection présidentielle, François Hollande est retrouvé à un niveau de popularité très faible. A la nuance près que ce taux concerne désormais l’ensemble des Français.

Seulement 15% des sympathisants socialistes en veulent

Selon les derniers sondages, seules 3 % des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se représenter en 2017. Un chiffre très faible, supérieur chez les sympathisants socialistes, mais encore dramatiquement bas pour un président sortant. Chez les sympathisants socialistes, ils ne sont en effet que 15% à souhaiter qu’il se présente à sa propre succession. Il est devancé auprès de cette population par Valls (40 %) et par Martine Aubry, d’une courte tête (16%).

81% des sympathisants du PS se déclarent favorables à une primaire à gauche

Pour la première fois dans l’histoire de la V ème République, un président sortant semble obligé, par ses propres supporters, à passer sous les « fourches caudines » d’une primaire dans son propre camp. Car 81% des sympathisants socialistes souhaitent la tenue d’une primaire pour désigner leur candidat pour 2017. Et ce dans l’hypothèse où François Hollande se représente. Des résultats désastreux, très sévères pour le président de la République, qui est largement désavoué et humilié par son propre camp.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411




Faut-il juger les juges ?

av juge burgaud

Faut-il juger les juges lorsqu’ils se sont trompés ou lorsqu’ils ont été désavoués ?

 

A la fin des années 70, près de 90 % de l’activité des juges était consacrée à la lutte contre la criminalité, la délinquance. Depuis 20 ans, de plus en plus de magistrats se veulent les « censeurs » de la vie politique, de la presse, et ce sont autant de moyens humains qui font défaut dans la lutte contre la criminalité organisée, la petite délinquance. Le « mariage de raison » (et non d’amour) qui prévalait entre les magistrats et les journalistes dans les années 80 a volé en éclat. Alors même que l’impartialité des juges est mise en cause, chaque jour. Certains juges ont même jeté le discrédit sur des commissaires de police efficaces, en reprochant à ces flics de terrain d’avoir « franchi la ligne rouge dans leurs recherches d’informations au sein du grand banditisme ». Mais, personne n’ose sanctionner, de manière exemplaire, les magistrats qui dérapent, à l’image de l’affaire d’Outreau.

Plusieurs magistrats se sont même interrogés sur l’indépendance de certains juges vis à vis de certaines religions (lire aussi http://ripostelaique.com/des-juges-francais-infeodes-a-certaines-religions.html ). La question méritait d’être posée, après que la Ministre de la Justice Christiane Taubira ait annoncé, le 27 avril 2015, aux journalistes accrédités auprès de son ministère, l’octroi de 2,7 M€ de crédits sur 3 ans
«destinés à mettre en place des formations à la laïcité pour les magistrats et les personnels des juridictions ».

 

La rentabilité domine aussi l’institution. Avec un management à la japonaise. Du coup, plusieurs magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre.

 

Au pénal surtout, mais aussi dans une moindre mesure au civil, les juges français ont un pouvoir plus important que leurs homologues des autres démocraties (en particulier les pays anglo-saxons de Common law), qui doivent s’effacer beaucoup plus souvent qu’eux, dans la prise des décisions, derrière des jurés populaires, qu’on ne trouve en France que dans les cours d’assises (encore dans celles-ci les juges professionnels ont-ils une influence importante, voire prépondérante, à en croire des confidences de jurés).

Ce constat est partagé par Benoît Garnot, agrégé d’histoire et docteur ès lettres, qui enseigne l’histoire de la justice à l’université de Bourgogne depuis 1988 et est l’auteur de nombreux ouvrages. Son dernier livre Histoire des juges en France, de l’Ancien Régime à nos jours est aux éditions Nouveau monde est meilleur qu’un diagnostic médical. 

av jugL’image du juge au XIX ème siècle : dépassée ?

 

L’auteur y décrypte les caractéristiques des magistrats en France. Il estime que les justiciables doivent être en droit de demander des comptes aux juges. Car le pouvoir des juges concerne le quotidien des procès, et donc le quotidien des Français.

Certes, les juges ont toujours été décriés, quels que soient l’époque et le lieu. La critique de la justice, et par conséquent des juges, était déjà très importante dans l’Antiquité : voyez Aristophane! Dès lors, pour Benoît Garnot, « La critique des juges n’a jamais cessé depuis. On a accusé les juges d’incompétence, de partialité, de concussion, de cruauté, d’insensibilité…, le plus souvent à tort (pas toujours cependant). Alors pourquoi une telle hostilité? Parce que tout procès fait au moins un mécontent, le perdant, et le plus souvent deux, quand le gagnant estime qu’il n’a pas reçu assez ou que l’autre n’a pas été suffisamment puni, ce qui est la réaction la plus fréquente.

 

« Après, il est très facile, mais trop courant, de reporter son mécontentement ou sa déception sur le juge. Quand en plus on se trouve, comme actuellement, en période de crise économique et sociale, les juges constituent des boucs émissaires idéaux… surtout quand des élus en rajoutent en contestant des décisions de justice… ».

 

Le plus gros problème demeure une judiciarisation de notre société Française, qui donne l’impression que les magistrats veulent se mêler de tout. Et Benoit Garnot a le mérite de rappeler « On oublie que les juges sont faillibles et ont droit à l’erreur, mais ils ont souvent du mal à la reconnaître… ». Et personne n’ose, à l’arrivée, sanctionner tous les magistrats qui ont commis des erreurs, qui ont ruiné des vies, qui ont massacré des enfances, qui ont détruit des entreprises, des commerces, des exploitations agricoles, en ordonnant ici une faillite, là une expulsion agricole, sans avoir vraiment pris le temps d’étudier le dossier.

 

Ces juges poursuivent leur carrière, un blâme administratif dans le pire des cas, une mutation dans les îles de la République lorsque l’affaire est moins grave mais alimente les médias.

 

Certains magistrats se placent sous la coupe du pouvoir politique, sous l’emprise de certaines loges maçonniques, ou prennent des engagement associatifs d’un tout autre plan, mais cela mériterait un trop long développement. S’ajoute à cela le recrutement et les carrières, au XIXe siècle et pendant une bonne partie du XXe siècle. Ce phénomène s’est atténué aujourd’hui pour les recrutements, mais beaucoup moins pour les carrières. Dans le traitement des affaires banales, qui constituent l’immense majorité du contentieux, la liberté des juges du siège est totale (évidemment dans le cadre de la loi et de la jurisprudence). La sujétion au pouvoir politique concerne surtout les magistrats du parquet, et de nombreuses affaires à connotation politique ou financière, qui s’avèrent souvent très médiatisées.

Les juges de l’ordre judiciaire sont-ils trop puissants en France ? Et que dire des juges constitutionnels, dont les décisions infirment de plus en plus souvent les lois votées par le Parlement ?

Dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », on a l’impression que certains serviteurs de l’Etat, dont les ancêtres se sont illustrés sur les champs de bataille, pour que «vive la France », tentent ici ou là de sauver le Pays réel, en incarnant cette laïcité et le sens de l’Etat que nous défendons.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information :

http://ripostelaique.com/ardeche-le-maire-dannonay-interdit-lislamiste-integriste-omar-erkat.html

http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html

http://ripostelaique.com/exclusif-la-mort-en-direct-de-reem-hassan-assassinee-par-daech-trahie-par-la-france-et-les-usa.html