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Euthanasie, suicide assisté : « Humain, trop humain » ?

Ceux qui me connaissent savent que je suis catholique pratiquant. Ce que je vais dire sur la fin de vie va donc leur paraître pour le moins paradoxal, sinon scandaleux. Tant pis. J’ai l’habitude de ne jamais être tout à fait dans les clous, sur quelque sujet que ce soit…

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Fin de vie… Pourquoi une méditation aussi austère, me demandera-t-on ? C’est l’actualité qui nous y invite :

Françoise Hardy (photo d’intro), gravement malade, se dit « proche de la fin » et défend l’euthanasie.

Françoise, c’est mon enfance et mon adolescence. Alors quand la chanteuse évoque sa fin prochaine et le calvaire qu’est devenue son existence, c’est un peu de ma vie qui souffre et s’en va.

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Dans un entretien accordé à Femme Actuelle le 15 juin dernier, Françoise Hardy s’est confiée sur ce qu’est désormais sa vie quotidienne. Elle est atteinte d’un cancer incurable du cavum. Les radios et immunothérapies qu’elle a dû subir pour tenter de ralentir l’évolution de son mal « ont eu des effets secondaires cauchemardesques ». « Ils me pourrissent la vie depuis deux ans et m’affaiblissent de plus en plus à cause de l’absence de salive, du manque d’irrigation de toute la zone ORL, d’un assèchement généralisé et des hémorragies nasales, des détresses respiratoires et autres problèmes qui s’ensuivent. Un dérèglement thyroïdien est également survenu. Quant à l’oreille, avec le tympan et les sécrétions de l’otite séreuse épaissis par les rayons, elle est devenue sourde », explique-t-elle dans l’entretien. « 5 heures par jour » simplement pour préparer et ingurgiter son alimentation, « toujours la même »

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En avril, Françoise Hardy s’était déjà prononcée en faveur de l’euthanasie :

« Quand quelqu’un est incurable, c’est inhumain de ne pas abréger ses souffrances (…) Atteinte de la maladie de Charcot, ma mère a eu beaucoup de chance que son médecin lui trouve un médecin hospitalier qui l’a euthanasiée avec ma collaboration quand elle ne pouvait aller plus loin dans cette horrible maladie incurable. »

« En ce qui me concerne, j’aimerais avoir cette chance, mais étant donné ma petite notoriété, [aucun praticien] ne voudra courir le risque d’être radié de l’ordre des médecins» explique la chanteuse à Femme actuelle. Rappelons qu’en France, l’euthanasie est en effet interdite…

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Le 15 mai dernier, Alain Cocq, atteint d’une maladie incurable, à bout de forces, se rendait en Suisse afin de mettre fin à ses jours par suicide assisté.

Une cagnotte avait été mise en place afin de couvrir les frais engagés auprès de l’association Dignitas spécialisée dans ce type de tâche. Outre une adhésion de 200 euros, cette association privée fait en effet « le travail » pour 9 000 euros. Somme à régler avant prestation, naturellement…

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On sait que l’Eglise catholique est farouchement opposée à l’euthanasie :

« L’Eglise refuse qu’on limite la valeur de la vie de quelqu’un à sa possibilité de vivre sans souffrance. On touche à nouveau à l’essence de la vie : l’homme n’a pas le droit de détruire ce qu’il n’est pas capable de créer, une vie humaine »

lit-on entre autres sur le site Catholique.org

On pourra objecter à l’auteur qu’il s’agit d’un argument purement théologique. De fait, les trois religions monothéistes condamnent l’euthanasie.

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L’article poursuit :

« Une personne vraiment entourée d’amour ne demande pour ainsi dire jamais l’euthanasie. Il s’agit plus d’un appel au secours que d’une demande réelle (comme les suicides ratés des adolescents). Y accéder consiste à supprimer le symptôme plutôt que le mal. »

« Certains grands handicapés ont communiqué aux autres un fantastique dynamisme de vie (comme Jacques Lebret, sans yeux et sans mains, qui a témoigné de sa joie de vivre dans bien des écoles). »

« Ici encore, l’Eglise protège la vie à sa fin comme à son début »

« Elle encourage par contre les soins palliatifs, qui consistent à accompagner le malade en diminuant au maximum ses souffrances, soins qui justement évitent l’acharnement thérapeutique. »

« Supprimer le symptôme plutôt que le mal », « Accompagner le malade en diminuant au maximum ses souffrances »… Sans doute plus facile à dire qu’à faire… Les soins palliatifs ne sont en aucune façon la panacée universelle contre la souffrance. Certaines maladies sont totalement réfractaires à tout traitement antalgique. Le nier, c’est n’avoir jamais côtoyer certaines personnes dont le cancer était en phase terminale. La douleur est là, elle est présente, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle est souvent insupportable.

Souffrant atrocement de sa tuberculose, et n’ayant plus que quelques jours à vivre,

Kafka implore son médecin d’abréger ses souffrances. Il eut à son adresse cette phrase que rapporte son ami et biographe Max Brod  :

« Docteur, si vous ne me tuez pas, c’est que vous êtes un assassin ! »

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Qu’on ne nous raconte pas que la médecine a fait ces dernières années des progrès notables dans le traitement de la douleur : c’est faux.

Le premier pas décisif date du début du 19ème siècle avec la découverte de la morphine. La mise au point de dérivés successifs de la morphine améliora son pouvoir antalgique.

Le dernier pas important dans le traitement de la douleur date de 1980 (quarante ans !) avec la découverte de la buprénorphine 

La buprénorphine est réputée trente fois plus puissante que la morphine, sans d’ailleurs qu’on sache précisément ce que ce chiffre « 30 » signifie précisément, puisque la douleur ressentie par un patient n’est pas objectivement mesurable… Mais, comme on l’a vu sur les plateaux-télé depuis plus d’un an avec la crise de la Covid, les médecins n’en sont pas à une fumisterie près. Tout comme la morphine, la buprénorphine ne peut être administrée que dans « la dernière ligne droite » : l’accoutumance est en effet rapide, et avec elle la nécessité d’accroître les doses.

La buprénorphine est administrée par voie sublinguale en deux à trois prises par jour. Comme la morphine, elle conduit inexorablement aux nausées, vomissements et vertiges.

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L’auteur de l’article du site Catholique.org  que j’ai mentionné supra a sans doute jugé sa démonstration un peu légère. A moins qu’il ait eu la chance de ne jamais accompagner un proche vers la mort dans la  souffrance la plus extrême. Beatus vir

Notre auteur croit alors bon de rajouter l’argument qui tue :

« Les notions de « vie ne valant pas la peine d’être vécue » et de « compassion pour la souffrance » sont apparues pour la première fois dans le discours de… Hitler. Elles étaient des préliminaires visant à justifier la suppression de milliers de personnes « économiquement non rentables ». »

Magnifique « reductio ad Hitlerum ». La messe est dite… Que rajouter d’autre ?

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Le 19 juillet 2019 sur Radio Courtoisie, j’ai eu l’occasion d’évoquer l’affaire Vincent Lambert, soit quelques jours après le meurtre de ce dernier au CHU de Reims. Mes invités étaient :

Véronique Lévy :

Farida Belghoul :

Nicole Hugon, infirmière spécialisée dans les personnes en fin de vie (ce que n’était pas Vincent Lambert, faut-il le rappeler…),

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban,

et Me Jérôme Triomphe :

Cette affaire repose sur trois scandales absolus :

  • le premier est que Vincent Lambert ne souhaitait pas mourir. Il n’a pleuré qu’à deux reprises lors de ses sept années d’hospitalisation : le 10 avril 2013, puis le 3 juillet 2019 quand on lui a annoncé qu’il allait être mis à mort. En avril 2013, Vincent a résisté à plus de 30 jours d’abstinence de nourriture : une preuve absolue de pulsion de vie.
  • Le second scandale est qu’il est mort pire qu’un chien, enfermé à clé dans une chambre d’hôpital, seul, sans personne pour l’accompagner dans ses derniers instants.
  • Le troisième scandale est l’abjecte loi Léonetti qui considère l’alimentation et l’hydratation comme des soins thérapeutiques (oui, vous avez bien lu : manger et boire, pour la République, c’est recevoir des médicaments ! Que ne sont-ils remboursés par la Sécurité sociale !). Or Vincent ne recevait aucune thérapie médicamenteuse (pas d’aide respiratoire, etc.,  non plus), à l’exception de… l’eau et de la nourriture. Il est donc mort de faim et de soif puisque la loi Léonetti l’a volontairement privé de ces « médicaments ». Belle illustration des « valeurs de la République » ?

Au risque de surprendre mes amis catholiques, je confesse que si on avait eu la certitude que Vincent désirait en finir avec son existence pauci relationnelle (et on avait en fait la certitude du contraire, quoi qu’en aient dit certains de ses « proches » pressés de se débarrasser de ce fardeau) et si on l’avait accompagné jusqu’au terme de son existence de manière humaine, une « euthanasie miséricordieuse » ne m’aurait pas scandalisé, bien au contraire.

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Dans cet article, Mgr Sudreau rappelle que le paganisme antique pratiquait l’euthanasie ainsi que le suicide sans état aucun état d’âme :

« L’euthanasie a toujours existé, depuis la haute antiquité, en particulier dans le paganisme : on quittait cette vie quand on estimait qu’elle n’était plus digne. Les romains étaient spécialistes de l’affaire. Quand ils avaient des problèmes politiques ou quand l’ennemi se rapprochait, ils estimaient que le moment était venu et on donnait la mort. C’était une pratique qu’on considérait comme bonne – une mort digne. »

Mgr Sudreau rappelle que le parti « chrétien avant la lettre » existait également :

« Par exemple, Hippocrate ou Pythagore estimaient lâche le fait de se donner la mort et de se soustraire à son sort humain. Cicéron prenait très au sérieux les affaires humaines ; il considérait que la providence nous avait mis dans telle ou telle position et il fallait accomplir ce trajet vital qui nous avait été fixé par les dieux. Dans le songe de Scipion, qui pensait se donner la mort, Cicéron a cette très belle phrase : « vous, toutes les personnes droites, vous devez conserver votre vie, vous ne devez pas en disposer sans le commandement de celui qui vous l’a donnée en sorte que vous ne paraissiez pas vous soustraire à l’office humain où Dieu vous a placé. » Déjà à cette époque donc, existait le point de vue qu’on ne pouvait pas fuir ses responsabilités. »

« L’avènement du christianisme a tout changé, bien sûr, car il ouvrait une porte derrière ce désespoir de la mort et disait qu’au-delà de la mort il y avait la possibilité de la vraie vie, complète, de bonheur en Dieu, et que la mort en elle-même était un moment très important de la vie dans lequel on pouvait régler ses affaires et qu’il fallait affronter cette mort avec dignité et la confiance du chrétien. »

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On se souvient de la mort admirable d’Arria, l’épouse de Caecina Paetus, condamné à mort pour avoir participé au pire des crimes aux yeux d’un Romain : une rébellion contre l’empereur – l’empereur, le Dieu vivant ! Cette mort aurait été le terme d’un supplice sans nom, éminemment romain : le crucifiement.

On imagine l’humiliation du condamné, cloué pendant des heures sur sa croix, exposé nu aux regards de la foule ignoble (par décence, les chrétiens ont rajouté un pagne au Christ, ce qui, selon toute vraisemblance, est historiquement faux).

Comme Paetus hésitait à se poignarder afin d’éviter cette abomination, Arria lui arracha le couteau des mains et le retourna contre elle. En expirant, elle eut cette phrase bouleversante : « Non dolet, Paete ! » « Cela ne fait pas mal, Paetus ! ».

Un Dieu qui condamnerait le geste d’Arria et la vouerait à l’enfer me serait, je dois vous l’avouer, chers amis catholiques, particulièrement antipathique…

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On se souvient également de la mort rituelle de l’écrivain japonais Yukio Mishima : le 20 novembre 1970, Mishima prend en otage le général commandant en chef des forces d’autodéfense et fait convoquer les troupes : il leur tient alors un discours à la gloire du Japon millénaire et de l’Empereur. La réaction des 800 soldats lui est vite hostile. Sous les huées, Mishima se retire, puis, entouré de sa garde prétorienne, procède à son sepukku.

La vision de qu’était devenu son pays sous la domination des Etats-Unis, une anti-civilisation matérialiste aux yeux de Mishima, fut pour ce dernier une souffrance intolérable qu’il fallait laver dans le sacrifice suprême.

Rappelons l’occupation humiliante du Japon après sa capitulation sans condition à la suite de la vitrification d’Hiroshima et de Nagasaki, objectifs purement civils et donc crimes contre l’humanité, lesquels ne seront évidemment jamais jugés.

Rappelons également que ces deux bombardements nucléaires (les seuls pour l’instant dans l’histoire de l’humanité) eurent respectivement lieu le 6 et le 9 août 1945, ce qui n’a pas empêché les Etats-Unis et leurs alliés de créer, le 8 août 1945, le Tribunal militaire international de Nuremberg lors de la conférence de Londres, pour juger des crimes de guerre de l’ennemi vaincu… Bel exemple de cynisme, en vérité. Vae victis !

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Dominique Venner, dernier héros du paganisme, s’est donné la mort comme un Vieux Romain, avec un détachement qui force l’admiration :  le 21 mai 2013, il déjeune avec quatre amis proches : Philippe ConradBernard LuganJean-Yves Le Gallou et Fabrice Lesade, leur demandant de créer ce qui deviendra l’Institut Iliade. Selon ces quatre derniers témoins, au cours de leur conversation, à aucun moment Venner n’a abordé, même de manière allusive, le thème du suicide. Alors même que dans l’après-midi – sa décision sur le lieu, le jour et l’heure ayant été prise depuis longtemps – il sacrifiait sa vie pour son idéal.

Quel Dieu pourrait-il donc condamner l’absolu courage de ces mystiques athées que furent Mishima et Venner ? Pas le mien en tout cas.

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Voilà qui nous éloigne de Françoise Hardy et d’Alain Cocq, allez-vous penser… Sur la forme, sans doute, mais sur le fond, une douleur atroce reste une douleur atroce, qu’elle soit endurée par une chanteuse de talent ou un simple inconnu, ou bien par des identitaires qui ont au fond de leurs tripes l’amour de leur pays et de leur race

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni




Monsieur le Président, faites la guerre au raz de marée japonais, et laissez les Libyens se gouverner !

Ce que j’ai à vous dire tient en quelques phrases. Aujourd’hui le Japon se bat contre les éléments et les conséquences du risque du nucléaire. Des dizaines de milliers de Japonais sont en péril, exposés au froid, au manque de nourriture non contaminée, au risque microbien, au manque de médicament, et en grande détresse humaine. Nos vaisseaux, nos avions, nos soldats et médecins, doivent aller en priorité à ces gens aujourd’hui en danger. Mais non, vous avez préféré nous faire jouer le rôle de toutou obéissant des Etats-Unis, qui demandent à l’Europe de faire l’essentiel des interventions en Libye, pour soi-disant y défendre « le peuple libyen »… Mais que sait on de ce que veut « le peuple libyen » ? Au nom de quel principe moral convient-il d’envoyer nos soldats à la mort, pour défendre les intérêts de telle ou telle tribu ou région libyenne plutôt que de telle autre, ou une Libye divisée en deux régions (Tripolitaine et Cyrénaique) plutôt qu’une Libye unifiée ? A nous piétaille d’Obama, la mort et l’arrivée de nouveaux « cas sociaux » et jihadistes en tout genre, aux Européens et Arabes l’ordre islamique, aux promoteurs d’Obama les profits venus de la domination des zones pétrolières… Pendant ce temps, en Ethiopie d’ailleurs, 4000 chrétiens sont obligés de fuir leur région, attaqués par des islamistes : allez-vous décider là aussi d’intervenir… non n’est ce pas ? http://www.portesouvertes.fr/agir/prier/urgence-priere/mars/Ethiopie-4000-chretiens-en-fuite/
Monsieur le Président : de qui exactement êtes-vous aujourd’hui le représentant ?
Elisseievna




Les Verts, une milice de la pensée qui, de AZF à Tokyo, surfe de manière indécente sur la peur

Janvier 2002, à peine un mois après l’explosion de l’usine AZF, sur les lieux de la catastrophe, les cendres sont encore chaudes. Les familles pleurent leurs morts. Les experts, la police et les pompiers explorent le site. L’enquête s’annonce délicate.
Et là, malgré la douleur, malgré les incertitudes, malgré la fragilité d’une ville inquiète et sous tension, l’austère écolo Noël Mamère débarque sur le site de l’usine pour lancer sa campagne présidentielle.
Pour lui, l’explosion est dûe à un accident chimique. Une hypothèse que rien ne prouve mais qui sert sa petit boutique d’écolo-bobo. Les caméras filment avec complaisance la mise en scène… en arrière plan, des corps et des gravats.
Mais, bien sûr, personne n’a le sentiment que le donneur de leçon Noël Mamère joue sur les peurs. Personne n’ose dénoncer ce comportement de charognard. Non, Noël a tous les droits. Noël c’est le camp du bien. Noël c’est le précepteur de l’éthique, du savoir faire et du savoir être…. et les média se taisent.
Or, quelle aurait été leur réaction si Jean-Marie Le Pen ou Philippe De Villiers avaient cherché à tirer profit, avec autant de cynisme, des victimes d’ AZF ? Quelle aurait été leur réaction s’ils s’étaient électoralement servis de l’hypothèse d’un attentat islamiste ?
Hypothèse pourtant tout aussi légitime que celle de l’accident chimique mais qui fut, sous la pression des écolo-bobos et de l’État, écartée de façon inique. (1)
Il n’est donc pas étonnant de voir aujourd’hui les Verts se précipiter sur les plateaux télés pour nous vendre leur soupe anti-nucléaire. C’est leur tactique ! Des années que ça dure.
Il est en revanche assez troublant de constater que les média ne profitent pas de l’occasion pour demander à Cohn Bendit pourquoi il fut l’un des principaux promoteurs de la libéralisation du secteur de l’énergie. (2)
Que Cohn Bendit nous parle de ce que serait les conséquences d’une gestion privée des centrales nucléaires en France comme c’est aujourd’hui le cas au Japon.
Que les Verts nous expliquent la cohérence de leur choix quand on sait qu’ils ont, en participant au gouvernement Jospin, signé les textes et traités européens qui sont à l’origine de la libéralisation du marché de l’énergie.
Ils ont beau hurler au loup contre l’augmentation du prix de l’électricité en France dûe à la loi NOME, mais oublient de dire quelle est la conséquence de leur trahison.
Que les Verts nous renseignent aussi sur leur conception de la démocratie quand ils en appellent à la tenue d’un référendum sur le nucléaire, alors qu’ils cherchent à annuler par tous les moyens celui qui interdit les minarets en Suisse. Alors qu’ils sont prêts à s’allier avec la droite pour interdire toute forme de représentation à un parti politique (FN) qui pèse aujourd’hui près 20 % des électeurs, c’est à dire bien plus que ce que ne pèseront jamais les verts.
Les Verts ont longtemps cherché à faire croire qu’ils incarnent une nouvelle façon de faire de la politique. Ils sont aujourd’hui démasqués. Organisé en Lobby et en milice de la pensée, les Verts ne forment qu’un ramassis de gauchistes fervents serviteurs d’un multiculturalisme destructeur. Ils sont la soldatesque d’un anti-républicanisme radical qu’ils maquillent derrière le faux nez des démocrates qu’ils ne seront jamais. Plombés par leur sectarisme ils soutiennent un relativisme mortifère afin d’en finir avec un peuple français qu’ils exècrent au plus profond d’eux-même. Incapables de penser en dehors des sentiers battus du gauchisme bobo, ils s’interdisent de réfléchir sur les conséquences écologiques que fait peser la démographie d’une immigration qu’ils ont toujours soutenue et encouragée. Tel une multinationale avide de profits, les écolo-bobos ont monté une OPA sur l’écologie et l’environnement au service des intérêts d’une bourgeoisie nomade, totalement déconnectée du peuple et de son biotope.
Il ne leur reste donc plus que la peur et le catastrophisme pour mener le développement de leur petit commerce politique… qui espérons le, ne soit pas durable.
Jérôme Cortier
(1) AZF : Silence TOTAL ou Silence d’État ?
http://www.prechi-precha.fr/2011/02/08/azf-silence-total-ou-silence-d’etat/
(2) Derrière le masque médiatique Le vrai visage de Daniel Cohn-Bendit
http://www.ladecroissance.net/?chemin=textes/daniel-cohn-bendit
(3) NOME : Nouvelle organisation du marché de l’électricité http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-loi-nome-devrait-faire-exploser-la-facture-d-electricite_243599.html




Nucléaire : quand les irresponsables écolos-gauchos osent sans vergogne instrumentaliser le drame japonais

Un peu de décence, mesdames et messieurs Mélenchon, Duflot, Mamère, Cochet… j’en passe et des meilleures ! Les incertitudes sur la catastrophe japonaise durent encore, les morts ne sont pas enterrés que déjà, sans prendre le temps, par le silence et le recueillement, de prendre part à la souffrance des victimes et à la peine de leurs familles, vous vous lancez(1) dans la lutte politicienne et décrétez qu’un referendum est indispensable. Que ne l’avez-vous réclamé en janvier 2008 pour éviter la honte de la ratification du Traité de Lisbonne qui grave dans le marbre le désaveu du choix des Français de 2005 ? Que ne l’avez-vous réclamé en janvier 2008 pour faire obstacle à un traité qui grave dans le marbre le dogme de la concurrence libre et non faussée et donc du déplacement des marchandises qui coûte si cher à notre planète en termes de pollution et donc de maladies graves ?
Bref, le Parti de Gauche, comme Europe-Ecologie-Les Verts, en bons hystériques qui préfèrent les idées (ou plutôt LEURS idées) aux gens, non seulement font preuve d’une réactivité malsaine mais n’hésitent pas à proférer des mensonges délibérés destinés à favoriser, une fois de plus, les grandes entreprises, fidèles en cela au dogme ultra-libéral des Cohn-Bendit et consorts. Et tout cela aux dépens, bien sûr, du Français moyen.
Il suffit de regarder les propositions de Cochet pour faire les économies d’énergie qui rendraient possible, SELON L’HOMME A LA COURTE VUE qu’il est, la sortie du nucléaire : comme d’habitude c’est le Français moyen qui devrait faire tous les efforts, dans sa vie de tous les jours en diminuant sa consommation d’électricité. A lui d’acheter, très cher, les ampoules qui n’éclairent pas(2) ; à lui de remplacer ses radiateurs et son cumul électriques ; de remplacer ses appareils électriques énergétivores, à lui de porter trois pulls et deux caleçons dans sa maison glacée, à lui d’accepter de voir rogner son salaire pour que son entreprise adapte ses équipements aux normes Cochet, à lui de voir les magnifiques paysages français défigurés par des milliers d’éoliennes dont la fabrication pollue un maximum (3) et dont l’électricité coûte tellement cher qu’elle ne rapporte qu’aux propriétaires des éoliennes qui voient EDF leur acheter à perte leur électricité… Autrement dit c’est nous qui payons les bénéfices des propriétaires d’éoliennes. Les esprits chagrins me diront que tout cela vaut le coup et qu’on n’a pas le choix quand on veut sauver la planète… voire !
Sauver la planète ?
Et si précisément pour sauver la planète il fallait ne surtout pas toucher au nucléaire, seul système qui permet de réduire la consommation de gaz et charbon, qui polluent les eaux, produisent des raz-de-marée et tuent des centaines de milliers de gens tous les ans ?
C’est la thèse, intéressante, d’écologistes qui sont, eux, pour le maintien du nucléaire, et ont créé l’Association des écologistes pour le Nucléaire (4).
Ils démontrent, avec des chiffres, un postulat très simple :  » Il ne faut pas se tromper de priorités car la marge financière est réduite. Ce n’est pas le nucléaire dont il est urgent de se départir, mais plutôt les énergies fossiles. Et les centrales ne sont évidemment que très modérément dépendantes de l’uranium. L’électricité, à 80% déjà décarbonnée en France, ne représente qu’une modeste partie de l’énergie consommée en France. C’est donc sur les autres axes que l’effort doit être engagé : les transports (frêt, individuel, …) le résidentiel et le tertiaire (chauffage, eau chaude sanitaire), l’industrie, etc… »
Quant à la comparaison des risques pour la planète et du nombre de morts induits par le nucléaire et les énergies fossiles, il n’y a pas photo : le nucléaire est la source d’énergie la plus sûre du monde et l’exemple du Gabon où, depuis deux milliards d’années, des déchets radioactifs enfouis dans le sol n’ont rien contaminé est rassurant quant au problème d’enfouissement des déchets, comme l’évoque Jean-Marc Jancovici dans cet entretien au Nouvel Observateur (5)
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« Jean-Marc Jancovici est un de ces écologistes convaincu que la guerre engagée contre le réchauffement ne peut pas se passer des centrales atomiques. Cet expert des problèmes d’énergie fait enrager les militants anti nuclèaires. Il persiste, argumente et signe.
Le Nouvel Observateur. – Dans votre livre, vous expliquez que si nous ne laissions à la génération de nos enfants que des déchets nucléaires en héritage, ce serait une bonne nouvelle. Vous qui êtes l’un des artisans de la taxe carbone à la française, qui refusez l’usage du portable et évitez l’avion pour limiter les émissions de CO2, vous persistez et signez ?
Jean-Marc Jancovici. – Je persiste et je signe, parce que la menace que fait peser l’usage des combustibles fossiles est telle qu’il faut tout faire pour la diminuer aussi vite que possible. Si la gestion des déchets nucléaires est le seul souci que je laisse à ma fille, ça serait même « Alice au Pays des Merveilles ». Vous connaissez le réacteur naturel d’Oklo au Gabon ? [2] Dans ce site très riche en uranium, une réaction en chaîne s’est produite il y a deux milliards d’années, sans la moindre intervention humaine, suite à une infiltration d’eau dans l’uranium du sol. Depuis, les déchets radioactifs sont restés enfouis dans le sous-sol sans contaminer l’environnement. Le volume de déchets nucléaires produits en un an est de 200 tonnes, à comparer à 100 000 tonnes de produits phytosanitaires dispersés dans la nature, dont certains sont presque aussi toxiques que les déchets nucléaires.
N. O. – Vous écartez un peu vite le risque d’un accident grave. Selon une enquête sanitaire de 2006, le nombre de victimes dues à la catastrophe de Tchernobyl serait cinquante fois supérieur au bilan officiel de 4 000 morts…
J.-M. Jancovici. – A ce stade, je n’ai jamais vu passer une étude épidémiologique probante qui permette de fixer un chiffre, mis à part les 50 ouvriers qui sont morts d’irradiation et les 4 000 enfants qui ont développé un cancer à la thyroïde, dont 10% en mourront. Un accident tragique, mais sans commune mesure avec le charbon qui, entre mines et pollution, tue de l’ordre de 100 000 personnes par an dans le monde sans déclencher autant d’émoi dans notre pays !
N. O. – Quels sont à vos yeux les « avantages » relatifs du nucléaire ?
J.-M. Jancovici. – Le nucléaire fait partie du traitement de l’effet de serre parce qu’il émet peu de CO2. Les centrales à charbon, elles, engendrent 20% des émissions mondiales de ce gaz. C’est plus que tous les transports réunis : voitures, camions, trains, bateaux et avions. Le nucléaire n’est certainement pas toute « la » solution. Mais l’un des éléments. Les pays qui n’ont pas de nucléaire ou qui l’ont arrêté recourent à la houille. C’est le cas des Etats-Unis, du Danemark et de l’Allemagne.
N. O. – Et pourquoi ce choix paradoxal ?
J.-M. Jancovici. – Parce que c’est la solution préférée de l’actionnaire ! Le nucléaire, en coût d’installation, revient à 3 000 euros le kilowatt. Le charbon à 1500 euros, et le gaz à 500 euros. Les vrais concurrents du nucléaire sont le charbon et le gaz. Pas l’énergie éolienne. J’ajoute que la libéralisation de l’énergie en Europe, qui incite à confier la production d’électricité à des sociétés privées, accélère la fuite en avant vers les énergies fossiles. C’est plus simple et moins risqué pour elles – et pour leurs banques – d’immobiliser des capitaux pendant trois ou quatre ans, le délai de construction d’une centrale à charbon, que pendant les huit années nécessaires à la mise en oeuvre d’une centrale nucléaire.
N. O. – Dans votre analyse, les énergies renouvelables n’ont pas la cote. Pourtant la Suède, qui produit déjà 40% de son électricité grâce aux barrages, aux éoliennes et à la biomasse, assure pouvoir se passer de pétrole et de charbon dans les quinze prochaines années sans augmenter son parc nucléaire…
J.-M. Jancovici. – C’est exact. Mais les Suédois sont seulement 9 millions d’habitants sur un territoire aussi vaste que la France, et ils disposent de ressources hydroélectriques et de biomasse considérables. Reste que les énergies renouvelables seront un précieux recours, mais pas avant 2040 ou 2050. Dans l’immédiat, le principal moyen pour desserrer l’étau de la « contrainte carbone » consiste à réduire notre consommation, à capturer et à séquestrer le CO2, et à investir dans l’énergie nucléaire.
Propos recueillis par Guillaume Malaurie
Intéressant, non ?
Alors, les écolos de Parti de Gauche et ceux de EELV feraient bien, une fois de plus, d’un peu moins se regarder le nombril (et sans doute de chercher à détourner les électeurs des réalités que nos élites ont refusé de traiter depuis trente ans et qui émergent enfin) et de considérer l’intérêt de la France et des Français. Au-delà des problèmes de santé et de pollution de notre planète, notre indépendance énergétique est un point essentiel qui peut nous permettre de ne pas nous mettre à plat ventre devant les pays de l’OPEP et de ne pas leur donner les moyens de nous dicter leurs lois sur l’immigration et d’imposer les règles musulmanes à nos concitoyens…
Mais il est vrai que, et ce n’est pas un hasard, forcément, nos « amis » écolos bobos aiment l’islam, les sans-papiers et l’immigration non contrôlée. Autrement dit, ils n’aiment pas la France. Ils n’aiment donc pas le nucléaire, qui permet à la France d’avoir une certaine indépendance et aux Français de ne pas payer trop cher l’électricité.
Bien entendu leurs alliés socialistes sont dans leurs petits souliers(6), pris entre un certain pragmatisme (ça leur arrive, peut-être parce qu’ils ont été au pouvoir) et la panique à l’idée que leurs alliés verts pourraient les lâcher pour les petits accommodements raisonnables de 2012… Le pouvoir n’a pas de prix. Gageons que les socialistes vendront la peau de la France avant se présenter devant les urnes et promettront de travailler à sortir du nucléaire, contre tout pragmatisme.
Enfin, on rappellera quand même que la situation au Japon, pays surexposé aux séismes, n’a rien à voir avec la France, que le type de centrales utilisé au Japon n’a rien voir avec celui utilisé en France, que la géographie des deux pays n’a rien à voir et que, in fine, même si l’on nous menace de retombées radioactives elles seront relativement mineures ailleurs qu’au Japon et représentent infiniment moins de risques pour les hommes et la planète que les énergies fossiles. Contre lesquelles on ne se bat pas trop chez les écolos !
Christine Tasin
http://christinetasin.over-blog.fr/
(1) http://www.lepost.fr/article/2011/03/15/2434944_voici-le-plan-des-ecolos-pour-sortir-la-france-du-nucleaire-en-2035.html
(2) http://christinetasin.over-blog.fr/article-l-arnaque-des-ampoules-basse-tension-37574226.html
(3) http://christinetasin.over-blog.fr/article-28472487.html
(4) http://aepn.blogspot.com/
(5) Jean-Marc Jancovici. Le nucléaire ? Oui merci !, Le Nouvel Observateur, N° 2352, 3 déc. 2009,
(6) http://www.lefigaro.fr/politique/2011/03/15/01002-20110315ARTFIG00733-nucleaire-le-ton-monte-entre-socialistes-et-ecolos.php




Duflot et Besancenot : parfaites illustrations de l’indigence culturelle de la gauche de la gauche

Cécile Duflot est secrétaire nationale d’Europe Écologie – Les Verts. C’est donc un personnage politique qu’on écoute, qu’on interviewe, et qui devrait avoir quelques connaissances fondamentales, surtout en écologie.

Alors suite à la catastrophe dans une centrale atomique à Fukushima au Japon, les journalistes interrogent tout naturellement l’écologiste autoproclamée Cécile Duflot. C’est le cas de Ruth Elkrief sur BFMTV (1) qui lui demande si nous pourrions subir en France « des radiations venant de cet accident nucléaire ».

Et là, Cécile Duflot sort une énormité : « A priori, la probabilité en France métropolitaine est faible. Mais on ne peut jamais savoir avec certitude. La météorologie fait que cet accident ayant survenu dans l’hémisphère sud, a priori le système de vents reste dans l’hémisphère sud. »

Notons tout d’abord que Cécile Duflot parle français comme une vache l’espagnol : « ayant survenu ». « Survenir » utilise le verbe « être » et non le verbe « avoir » dans ses temps composés, tout comme « venir ». On apprend ça à l’école primaire.

Mais la bourde énorme, c’est évidemment de placer le Japon dans l’hémisphère sud. Fukushima est situé à 37,8° de latitude nord ! Soit aussi au nord que la Sicile ou Athènes. Et la pointe extrême sud de l’archipel nippon est à 31° nord.

On pourrait excuser cette ignorance crasse si elle provenait d’une autodidacte. Sauf que Cécile Duflot est diplômée de l’ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales) et titulaire… d’un DEA de géographie (2) ! Cela donne une idée soit de l’inefficacité de notre système d’enseignement supérieur, soit de la nullité de la patronne des Verts et des doutes qu’on peut avoir sur sa réussite scolaire.

(Notons en passant que Ruth Elkrief ne relève pas la bourde de Cécile Duflot, ce qui en dit également long sur le niveau intellectuel et culturel de la caste journalistique…)

Cécile Duflot est donc totalement discréditée pour parler écologie. Tout comme Dominique Voynet qui était avant elle à la tête du mouvement pseudo-écologique. Je me souviens d’une conversation avec un ami chasseur du Jura, pays de naissance et de résidence de Dominique Voynet avant qu’elle soit parachutée en région parisienne. La chef des Verts faisait alors une visite controversée de terrain dans le Haut-Doubs avec des chasseurs, et ils rencontrèrent un très jeune faon sauvage sur une colline près de Pontarlier. Dominique Voynet s’empressa de caresser l’animal et de le prendre longuement dans ses bras devant les caméras de télévision. Mon ami lui dit : « vous venez de le condamner à mort. » Tout simplement parce la mère biche, à l’odorat très fin, allait rejeter son enfant portant une odeur étrangère à son espèce.

Dominique Voynet n’est certes pas vétérinaire, mais elle est médecin et anesthésiste. Du moins de diplômes, parce qu’à part quelques stages et remplacements, elle n’a jamais exercé ces professions, mais est rentrée dans la « carrière politique » immédiatement après ses études. Et comme « écolo », elle ne connaît même pas l’écosystème et la faune de sa propre région.

Ces « écolos » sont donc des incompétents notoires, politiquement mais aussi écologiquement. Ce sont des purs produits du carriérisme politicien, sans aucune prise avec la réalité des Français dans leurs conditions de vie et de travail, ni avec leur milieu écologique.

Un autre rejeton de la politique spectacle, c’est Olivier Besancenot. De profession, il est facteur à La Poste, et les caméras de télévisions se plaisent à le filmer avec son vélo et son uniforme bleu et jaune de fonctionnaire à Neuilly-sur-Seine.

Le mythe du facteur qui travaillerait à temps partiel et qui ne gagnerait que 1000 euros par mois a du plomb dans l’aile. Tout comme pour les revenus de Jean-Luc Mélenchon, il faut se méfier des rumeurs courant sur internet, mais on imagine mal qu’Olivier Besancenot travaille encore à 80% pour le service public (8) quand on mesure son agenda politique et médiatique.

Olivier Besancenot est titulaire d’une licence d’histoire de l’université Paris X. Donc un bac + 2. Mais quand Jean-Jacques Bourdin lui demande « combien font 9 x 8 », le patron du NPA reconnaît qu’il est « nul » et qu’il ne connaît pas la réponse (5).

Olivier Besancenot n’a donc même pas le niveau du défunt certificat d’étude, qui ouvrait la porte à de nombreux Français modeste à des carrières publiques… comme celle de facteur aux PTT.

Dès lors, quel crédit accorder à cet ignare quand il nous sort de grands chiffres sur tel ou tel aspect de l’économie française ? Quelle compétence a Olivier Besancenot pour proposer aux Français des solutions politiques à leurs problèmes ?

On peut reprocher à l’UMPS leur système désastreux de caste déconnectée du peuple, produit de l’ENA et dont 30 ans de gouvernance ont montré l’incompétence et la catastrophe que nous payons chaque jour de notre vie. Mais à la gauche de la gauche, c’est la même chose : nous ne voyons à sa tête que des carriéristes encore plus incultes et encore plus dangereux, qui ne possèdent même pas la culture marxiste et idéologique de leurs aînés.

On comprend par contre que Cécile Duflot et Olivier Besancenot caressent dans le sens du poil les barbus et les voilées de l’islam politique. Quand on est nul en géographie et en calcul, on doit l’être aussi en histoire et en religion. Un idiot utile est d’autant plus efficace qu’il est idiot tout court.

Roger Heurtebise

(1) http://www.fdesouche.com/189911-cecile-duflot-ecologiste-et-accessoirement-meteorologue-geographe

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_Duflot

(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Voynet

(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Besancenot

(5) http://www.dailymotion.com/video/xgtr23_olivier-besancenot-combien-font-9-fois-8-y_news




Duflot et Besancenot : parfaites illustrations de l'indigence culturelle de la gauche de la gauche

Cécile Duflot est secrétaire nationale d’Europe Écologie – Les Verts. C’est donc un personnage politique qu’on écoute, qu’on interviewe, et qui devrait avoir quelques connaissances fondamentales, surtout en écologie.
Alors suite à la catastrophe dans une centrale atomique à Fukushima au Japon, les journalistes interrogent tout naturellement l’écologiste autoproclamée Cécile Duflot. C’est le cas de Ruth Elkrief sur BFMTV (1) qui lui demande si nous pourrions subir en France « des radiations venant de cet accident nucléaire ».
Et là, Cécile Duflot sort une énormité : « A priori, la probabilité en France métropolitaine est faible. Mais on ne peut jamais savoir avec certitude. La météorologie fait que cet accident ayant survenu dans l’hémisphère sud, a priori le système de vents reste dans l’hémisphère sud. »
Notons tout d’abord que Cécile Duflot parle français comme une vache l’espagnol : « ayant survenu ». « Survenir » utilise le verbe « être » et non le verbe « avoir » dans ses temps composés, tout comme « venir ». On apprend ça à l’école primaire.
Mais la bourde énorme, c’est évidemment de placer le Japon dans l’hémisphère sud. Fukushima est situé à 37,8° de latitude nord ! Soit aussi au nord que la Sicile ou Athènes. Et la pointe extrême sud de l’archipel nippon est à 31° nord.
On pourrait excuser cette ignorance crasse si elle provenait d’une autodidacte. Sauf que Cécile Duflot est diplômée de l’ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales) et titulaire… d’un DEA de géographie (2) ! Cela donne une idée soit de l’inefficacité de notre système d’enseignement supérieur, soit de la nullité de la patronne des Verts et des doutes qu’on peut avoir sur sa réussite scolaire.
(Notons en passant que Ruth Elkrief ne relève pas la bourde de Cécile Duflot, ce qui en dit également long sur le niveau intellectuel et culturel de la caste journalistique…)
Cécile Duflot est donc totalement discréditée pour parler écologie. Tout comme Dominique Voynet qui était avant elle à la tête du mouvement pseudo-écologique. Je me souviens d’une conversation avec un ami chasseur du Jura, pays de naissance et de résidence de Dominique Voynet avant qu’elle soit parachutée en région parisienne. La chef des Verts faisait alors une visite controversée de terrain dans le Haut-Doubs avec des chasseurs, et ils rencontrèrent un très jeune faon sauvage sur une colline près de Pontarlier. Dominique Voynet s’empressa de caresser l’animal et de le prendre longuement dans ses bras devant les caméras de télévision. Mon ami lui dit : « vous venez de le condamner à mort. » Tout simplement parce la mère biche, à l’odorat très fin, allait rejeter son enfant portant une odeur étrangère à son espèce.
Dominique Voynet n’est certes pas vétérinaire, mais elle est médecin et anesthésiste. Du moins de diplômes, parce qu’à part quelques stages et remplacements, elle n’a jamais exercé ces professions, mais est rentrée dans la « carrière politique » immédiatement après ses études. Et comme « écolo », elle ne connaît même pas l’écosystème et la faune de sa propre région.
Ces « écolos » sont donc des incompétents notoires, politiquement mais aussi écologiquement. Ce sont des purs produits du carriérisme politicien, sans aucune prise avec la réalité des Français dans leurs conditions de vie et de travail, ni avec leur milieu écologique.
Un autre rejeton de la politique spectacle, c’est Olivier Besancenot. De profession, il est facteur à La Poste, et les caméras de télévisions se plaisent à le filmer avec son vélo et son uniforme bleu et jaune de fonctionnaire à Neuilly-sur-Seine.
Le mythe du facteur qui travaillerait à temps partiel et qui ne gagnerait que 1000 euros par mois a du plomb dans l’aile. Tout comme pour les revenus de Jean-Luc Mélenchon, il faut se méfier des rumeurs courant sur internet, mais on imagine mal qu’Olivier Besancenot travaille encore à 80% pour le service public (8) quand on mesure son agenda politique et médiatique.
Olivier Besancenot est titulaire d’une licence d’histoire de l’université Paris X. Donc un bac + 2. Mais quand Jean-Jacques Bourdin lui demande « combien font 9 x 8 », le patron du NPA reconnaît qu’il est « nul » et qu’il ne connaît pas la réponse (5).
Olivier Besancenot n’a donc même pas le niveau du défunt certificat d’étude, qui ouvrait la porte à de nombreux Français modeste à des carrières publiques… comme celle de facteur aux PTT.
Dès lors, quel crédit accorder à cet ignare quand il nous sort de grands chiffres sur tel ou tel aspect de l’économie française ? Quelle compétence a Olivier Besancenot pour proposer aux Français des solutions politiques à leurs problèmes ?
On peut reprocher à l’UMPS leur système désastreux de caste déconnectée du peuple, produit de l’ENA et dont 30 ans de gouvernance ont montré l’incompétence et la catastrophe que nous payons chaque jour de notre vie. Mais à la gauche de la gauche, c’est la même chose : nous ne voyons à sa tête que des carriéristes encore plus incultes et encore plus dangereux, qui ne possèdent même pas la culture marxiste et idéologique de leurs aînés.
On comprend par contre que Cécile Duflot et Olivier Besancenot caressent dans le sens du poil les barbus et les voilées de l’islam politique. Quand on est nul en géographie et en calcul, on doit l’être aussi en histoire et en religion. Un idiot utile est d’autant plus efficace qu’il est idiot tout court.
Roger Heurtebise
(1) http://www.fdesouche.com/189911-cecile-duflot-ecologiste-et-accessoirement-meteorologue-geographe
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_Duflot
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Voynet
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Besancenot
(5) http://www.dailymotion.com/video/xgtr23_olivier-besancenot-combien-font-9-fois-8-y_news