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Pour le sociologue Ahmed Boubeker, Z serait entre Nosferatu et Goebbels !

Le « sociologue » Ahmed Boubeker

Ce jour j’ai pu lire deux articles qui m’ont convaincu qu’il est urgent qu’Éric Zemmour arrive au pouvoir. Celui sur Riposte Laïque d’Oriana Garibaldi et le deuxième sur Valeur Actuelles

Le premier décrit une histoire de tous les jours, celle d’un possible ami, celle d’un salarié d’un magasin qui est bien sympathique au premier abord. Ceux que croisent certains, dans nos familles, nos amis et qui disent que tous les musulmans ne sont pas des islamistes, des terroristes en puissance, etc.

Ce qui est parfaitement exact. D’ailleurs, ces « amis musulmans » en toute franchise, vous disent qu’ils n’ont jamais ouvert un Coran de leur vie,  et qu’en réalité ils n’ont de l’islam qu’une version tronquée, imparfaite et surtout traditionnellement familiale.

Il faut lire et entendre des apostats pour comprendre qu’à la lecture du Coran, ils en seraient effarés, ce qui ne veut pas dire qu’ils se fâcheraient avec leurs pères et mères restés au pays, ou vivant en France dans des quartiers hors de tout contrôle républicain.

Les plus dégourdis se diront que c’est une interprétation de mécréants qui ne correspond pas à leur vécu familial. Que leurs mères ne peuvent pas leur avoir enseigné qu’en tant que femmes elles seraient inférieures par décision divine, qu’elle peuvent être frappées en toute légitimité religieuse par leurs pères, comme l’enseigne la sourate 9 verset 34.(Frappez-les en cas de désobéissance)

Pour les plus intelligents, les plus curieux, les plus dégagés de la propagande plus que millénaire, ils découvrent cette réalité que l’islam est d’essence totalitaire, infantilisante, misogyne, raciste et inégalitaire. C’est un choc pour eux. Un choc qu’ils ont du mal à traduire et à transmettre à leurs amis, sœurs, frères, et parents.

Nous avons en France, les islamo-gauchistes qui n’aident pas, bien au contraire, à ce qu’ils prennent conscience de cette réalité. Ces islamo-gauchistes, indigénistes, wokistes, gauchistes, bas du front, n’ont aucune idée de ce qu’est l’idéologie islamiste. L’expérience iranienne qui a vu la destruction des moudjahidines d’obédience marxiste par la dictature religieuse iranienne, après l’éviction du shah d’Iran, n’aura servi à rien. Comme toutes les expériences historiques. Chaque génération s’imagine écrire sur une page blanche. Quelle folie.

Dans Valeurs Actuelles, un « sociologue » musulman sévissant à l’université de Saint-Étienne déclare à l’oumma, (nation musulmane) que :

« Éric Zemmour a quelque chose de monstrueux, entre Nosferatu le Vampire, Goebbels le ministre de la propagande nazi, Gargamel le sorcier ennemi juré des Schtroumpfs et le Golem de la légende juive, cette créature de terre glaise, animée par la magie des mots, qui finit par se retourner contre son créateur. » 

Plus loin cet Ahmed Boubeker dit que ce « triste personnage » lui rappelle « qu’il est toujours fécond le ventre qui enfanta la bête immonde ». La désignation d’un homme politique de cette façon est ignoble. Cela devrait rappeler à certains la manière dont on caricaturait les Juifs durant l’Occupation.

Cet individu enseigne la sociologie dans une de nos facultés en France.

Il est un des professeurs qui empoisonnent des étudiants soumis aux notations, aux réflexions. Personne, au-dessus d’eux, de ce Boubeker. Personne n’a remarqué qu’il est dangereux pour la santé mentale de nos étudiants.

Il est vrai que c’est l’université de Saint-Étienne.

Il est vrai qu’à l’université de Grenoble, un professeur a été mis quatre mois en disponibilité sans solde pour avoir signalé que l’islamophobie ne pouvait pas être mis sur le même pied d’égalité que l’antisémitisme et le racisme. L’islamophobie n’est que la critique d’une religion, et en France c’est permis. Nous sommes encore dans un pays laïc.

Il est vrai qu’à l’université de Lille, celle-ci a comme vice-présidente, une Sandrine Rousseau déconstructionniste et haineuse envers une France blanche, de culture judéo-chrétienne et gréco-latine.

La pourriture gauchiste est à tous les niveaux de l’État, y compris dans les ministères et particulièrement au ministère de l’Éducation nationale puisque Jean Michel Blanquer et Frédéric Vidal sont incapables d’intervenir avec force.

Ce Ahmed Boubeker traite Éric Zemmour de monstre, le situe entre Nosferatu et Goebbels. Ce à quoi, s’il avait un minimum de logique, de connaissance historique, voire d’honnêteté intellectuelle, il aurait souligner la part de responsabilité du grand mufti de Jérusalem, Haj Amin Al-Husseini grand ami d’Hitler, d’Himmler et justement de Goebbels, dans la volonté d’exterminer les Juifs du monde entier et particulièrement en Palestine.

Il devrait être viré de cette université pour avoir mis une cible dans le dos d’Éric Zemmour comme d’autres ont ciblé Samuel Paty.

Il n’en sera rien, tout comme pour le professeur de l’université de Grenoble. La France est gouvernée par des jean-foutres, des irresponsables, des trouillards qui n’ont plus aucun courage ni sens de l’intérêt général.

La France va à vau-l’eau, ceux qui nous gouvernent sont des marionnettes, des régisseurs chargés d’un théâtre d’ombre. Ils sont les figurants d’un mauvais film. Tout se passe désormais ailleurs, à Bruxelles, à Washington, à Doha et que sais-je.

Ils font semblant de gérer un peuple lui-même dépossédé de sa liberté de choisir, totalement lobotomisé, et accro à des nouvelles qui le terrorisent.

Aujourd’hui, nos étudiants sont sous la coupe de tous ces Ahmed Boubeker qui diffusent un enseignement délétère. Cela commence dans les écoles de la République où l’histoire de la France est vue exclusivement sous l’angle de la haine, de la colonisation et de l’esclavage, en niant les pages culturelles, celles glorieuses et humanistes à travers les rois, les empires et les républiques et tous ceux qui l’ont construite à travers la philosophie, la littérature, les sciences, les inventeurs, etc.

C’est la haine de la France qui est enseignée avec la complicité des pouvoirs depuis quarante années.

En avril 2022, il est demandé à un peuple apeuré, diminué, lobotomisé, terré chez lui, et réclamant le masque, les chaînes sanitaires, de choisir son Président et ce peuple supplie qu’on le délivre d’un virus. Quelle misère au regard des dangers !

Où est donc cette France d’hier, cette France qu’Éric Zemmour tente de nous rappeler à travers sa grandeur passée ? Il nous propose de nous délivrer de ce mal qui nous gangrène : l’islamisation.

Gérard Brazon




Écoles : l’Angleterre, comme la France, subit les assauts de l’islam

L’Angleterre touchée à son tour par l’emprise de l’islam à tous les niveaux et particulièrement aujourd’hui dans ses écoles

L’Angleterre face à des écoles infestées par la doxa islamiste. Des musulmans se disant Anglais veulent interdire aux professeurs de critiquer, d’expliquer et de montrer l’islam dans toute sa réalité, et particulièrement, veulent interdire de montrer des caricatures de Mahomet leur prophète si pur, si magnifique, quand il se marie avec une gamine de moins de dix ans.

Si lumineux quand il égorge près de 800 Juifs de la tribu des Qurayza. Un peu d’histoire : après la reddition de la tribu juive des Qurayza, Mahomet, qualifiant sa décision de similaire au jugement de Dieu, décida que tous les individus mâles jusqu’aux garçons de la tribu qui avaient atteint l’âge de puberté seraient tués et enterrés dans une fosse commune. Les possessions furent partagées. Les femmes et les enfants considérés comme captifs et mis en esclavage.

Qu’en pensent nos indigénistes, comme cette Houria Bouteldja qui, en tant que femme algérienne, française de papiers, trouve que la France n’est pas digne d’elle et de ses congénères ? Il est vrai qu’elle est antisémite.

Ce grand criminel de guerre qu’était Mahomet est aujourd’hui considéré par près de 2 milliards de musulmans comme intouchable, non critiquable et grand exemple parfait de l’homme qui s’est déclaré choisi par Allah.

Partout en Europe, l’islam politique se répand avec l’appui des islamo-collabos de cette gauche infâme qui, finalement aura tout trahi.

L’Angleterre, qui a mis la libre expression tout en haut de ses valeurs en permettant des prêches incendiaires d’islamistes dans des parcs publics qui appelaient à la mort des Britanniques, se retrouve comme en France confrontée à des révoltes contre ses écoles, à des appels au meurtre de professeurs dont le seul crime est d’avoir voulu ouvrir les esprits des mômes dans leurs classes, dans leurs écoles.

L’islam est un système politico-religieux qui a peur de dessins, de caricatures, de simples images sur papier ; et nous donne, de fait, les moyens de le combattre sur les idées, sur les faits, avec comme outil la raison pour contrer leur réalité qu’est leur système dictatorial. Les femmes devraient être les premières concernées par cette bataille de la vérité.

Au lieu d’une réponse forte, immuable, volontaire, assurée et juste, tout le système scolaire s’effondre et cède à la panique. C’est la débandade comme en France. Professeurs, directeurs, proviseurs, recteurs, ministres d’hier et d’aujourd’hui hissent le drapeau blanc et cèdent, de fait, du terrain sur tous les plans.

Où se passent ces révoltes en Angleterre. Dans une région du nord du pays, située près de Leeds, disposant d’une forte minorité musulmane : ils représentent 41 % de la population de Batley. Presque la moitié de la ville. Autrement dit, c’est plié pour les habitants qui s’imaginaient encore en Angleterre, sous un régime démocratique et sous la bienveillance de la reine.

Un des manifestants dit tranquillement une réalité très pakistanaise : « nous ne pouvons pas rester silencieux, nous devons nous lever et leur faire savoir, au directeur, à l’école et au conseil d’administration que ce n’est pas quelque chose de léger. Il y a une ligne qui ne peut être franchie ».

Quelle est la ligne ? Elle est claire. Celle de ne pas critiquer l’islam et son prophète. Celle qu’en France certains veulent imposer face à des gouvernements faibles, incompétents, lâches.

On ne peut pas critiquer la volonté de ces musulmans qui veulent imposer la charia. Ils détestent la démocratie en général, les élections des peuples pour gouverner un pays. Pour eux, c’est Allah qui gouverne à travers le Coran et à travers un prophète qui serait déclaré fou de nos jours, et serait traîné devant la Cour de justice de la Haye pour crimes de guerre, voire génocide comme en Inde.

On ne peut pas les critiquer parce qu’ils pensent que seule la force peut abattre les réfractaires, les « infidèles » anglais, et les Européens en général.

Ils vomissent les lâches, les traîtres, les femmes, les mécréants, les juifs et les chrétiens, ces associateurs comme ils disent. Tout le Coran de Médine est une litanie de haine.

Les Occidentaux ne veulent voir que les sourates de la Mecque, rassurantes et pourtant abrogées par Mahomet lui-même dans ses délires mystiques au mieux, ou dans ce jeu de manipulations de sourates révélées à une population naïve et peu instruite.

On ne peut en vouloir qu’à nos gouvernements de tartufes qui depuis plus de quarante ans, suite à des accords mortifères signés dans les années 1970, pour que l’islam s’installe tranquillement afin d’avoir le prix d’un baril pas trop cher. (Eurabia)

Un livre que vous pouvez lire en PDF

On doit en vouloir à ces Présidents de l’apocalypse que sont les Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron pour avoir mis la France dans une situation subalterne face aux pétromonarchies et en favorisant l’immigration et le regroupement familial.

On peut en vouloir à ce dernier, Emmanuel Macron, qui aura été jusqu’à considérer que la France avait commis un « crime contre l’humanité » en Algérie sans respect pour ceux qui ont fondé ce pays dans la sueur et le sang, en asséchant les marais et en construisant les écoles, les ports, le chemin de fer, etc. Honte à lui.

On peut en vouloir au Conseil d’État, ces « élites » de la nomenclature qui ont tout fait pour interdire de modifier les règles du regroupement familial, en allant jusqu’à autoriser la polygamie.

 « Il n’y avait ni vide ni contradiction avec la loi, le Conseil d’État ayant admis, dans un arrêt Montcho du 11 juillet 1980 , que le fait de faire venir une seconde épouse ne heurtait pas l’ordre public français ». (Source)

On peut aussi s’en vouloir à nous, les électeurs de France, qui avons parfois voté pour ces jean-foutre en avalant leurs discours de patriotes en chocolat.

  • Certes, on ne savait pas qu’ils pouvaient trahir la France à ce point ;
  • Certes, on ignorait que l’ignominie pouvait aller jusqu’à faire de leur pays, celui pour lequel ils avaient été élus, un simple paillasson, une vieille serpillière, pour quelques sous de plus sur leurs comptes en banque ;
  • Qui d’entre nous pouvaient vraiment s’en douter, finalement ?

Certains me diront : Jean-Marie Le Pen. Je le reconnais tardivement. J’admets qu’il a été un visionnaire. J’ai pu, avec bonheur, le rencontrer un après-midi entier en 2020. Mais pourquoi s’est-il flingué tout seul par ses déclarations intempestives ? Je n’ai pas eu de réponses. À sa décharge, il était bien seul devant la meute des loups. (Source)

On peut en vouloir à nos dirigeants d’entreprises multinationales qui, au lieu de faire comme le Japon et d’investir dans la robotisation, auront préféré embaucher de la main-d’œuvre à bon marché en Algérie, en Tunisie, au Maroc, etc. Ils sont gravement responsables. Même Georges Marchais le disait.

https://www.dailymotion.com/video/x2nnw5m

On peut en vouloir à ces intellectuels de la gauche bien-pensante qui, à travers l’émotionnel, ont sacrifié la raison, et du même coup, notre liberté de penser et d’expression et ont favorisé le discours orwellien de 1984. Où sont tous ces intellectuels bien-pensants qui aujourd’hui s’alarment, mais un peu tard, devant le forfait accompli ?

Des villes en Angleterre ont plus de 40 % de musulmans.

Nous avons des départements comme en Seine-Saint-Denis qui sont dans la même proportion de musulmans. Comme le dit souvent Éric Zemmour, le nombre devient primordial et lorsqu’il y a une trop grande quantité, cela devient une qualité.

Quand des peuples venus d’ailleurs deviennent prédominant sur un territoire, il ne faut pas s’attendre à ce que ces peuples veuillent vivre comme tous les Français. Bien au contraire, ils en voudront encore plus.

La nature a horreur de vide. En face d’eux, il n’y a que lâcheté, faiblesse, digression, reculades, peurs. Tout s’effondre en France, et ceux qui décident feignent de ne rien voir.

L’Éducation nationale a atteint les fonds des abîmes de l’instruction. Le niveau scolaire de notre jeunesse est catastrophique. Quand des cerveaux d’enfants sont si peu, si mal préparés à la critique, à la raison, il ne faut pas s’étonner de les voir accepter les propos du nazislamisme qui leur donnent des réponses simplistes.

Des jeunes qui ont eu un Bac en papier sont dans d’immenses difficultés dans des facultés qui les dépassent. Ils sont désarmés. Alors on baisse, là aussi, le niveau. Ce qui explique pourquoi les journalistes, les nouveaux élus, sont de plus en plus comme des béotiens, des ignorants en Histoire, en réalité religieuse, en géopolitique. Et ils sont prêts à valider les discours simplistes remâchés. Les borgnes sont rois au pays des aveugles.

J’ai toujours appris que devant un adversaire, un ennemi, il ne fallait jamais reculer à moins d’avoir un plan à la Napoléon 1er qui savait jusqu’où reculer, pour mieux attaquer et gagner.

Mais l’Empereur est bien mort et son esprit dans le cœur des Français également. Restent les collabos.

Gérard Brazon




Hommage à Nadia Remadna, poursuivie par les islamistes, et relaxée

Une bonne nouvelle dans cette France rapetissée par des pseudo-élites trop lâches, trop veules pour défendre leurs enfants et petits-enfants, trop hypocrites en sachant ce qui va se passer demain et trop salauds pour réagir avant qu’il ne soit trop tard.

J’aimerais, encore une fois, rendre hommage à ces femmes de courage qui se battent justement pour défendre notre avenir – femmes qui, comme le disait Aragon, sont notre avenir – et ce pourquoi l’islam les réduit à se taire, à n’être que des êtres de condition inférieure soi-disant dictée par un Dieu ne comprenant rien à l’humanité, qu’il dit pourtant avoir créée. Quelle folie.

Je rends hommage et présente tous mes respects à ces femmes qui luttent, tandis que d’autres se foutent à poil et ridiculisent notre peuple sous les applaudissements de décérébrés.

Je rends hommage à une femme qui a gagné son procès intenté contre elle par les islamistes de sa ville de Sevran et par cette gauche dégénérée des In-soumis, celle de Jean-Luc Mélenchon et l’autre imbuvable Clémentine Autain.

Je rends hommage à Nadia Remadna qui s’est fait dernièrement licencier d’une école soi-disant catholique, terrorisée d’avoir une salariée engagée dans la lutte contre l’islam dans ses locaux.

La peur peut rendre fou. La peur justifiant la pire des lâchetés. La peur comme prétexte pour tourner la tête, comme le font les recteurs de l’Éducation nationale qui refusent de soutenir leurs professeurs lorsqu’ils sont confrontés à l’islam. Une tête peut bien rouler sur le bitume, les recteurs et proviseurs se planquent sous leurs bureaux.

La peur d’un ministre qui n’ose pas agir contre ses subalternes, cette hiérarchie sur laquelle il a pourtant la main. La peur d’un ministricule Gérald Moussa Darmanin qui rouvre la mosquée salafiste de Pantin à la veille d’un Ramadan, mais qui aura dissous Génération Identitaire.

La peur d’un président dit de la république (tout en minuscules), face aux ennemis de l’intérieur et qui ne cesse de donner des gages aux ennemis de l’extérieur, à commencer par les hypocrites dirigeants d’une Algérie réduite à la misère grâce à eux ; alors qu’ils avaient reçu en héritage, en 1962, un pays considéré comme ayant le plus bel avenir de l’Afrique. Ils l’ont ruiné et sa jeunesse préfère diriger sa haine contre la France, alors qu’elle pleure dans le même temps pour des visas afin de venir chez « le colonisateur ».

Je rends hommage à la victoire judiciaire de Nadia Remadna qui, grâce à la plaidoirie de Frédéric Pichon, son avocat, a permis d’éclairer un jugement digne.

Honneur à Frédéric Pichon, un avocat militant courageux

Je rends hommage à Nadia Remadna pour cette lettre qu’elle a écrite au directeur de son ancien établissement si peu chrétien, si peu exemplaire, si proche de cette mentalité de larves qui habite ceux qui nous gouvernent aujourd’hui.

Nadia Remadna, qui a fui l’Algérie pour sauver sa peau, pensait qu’en France elle était enfin libre de la tyrannie islamique. Elle voit monter en France la même folie qui aura coûté à l’Algérie plus de 200 000 morts dans une guerre civile sanglante. Elle alerte, elle se bat bec et ongles pour donner un avenir à ses enfants, avec toutes celles qui, comme elle venues d’ailleurs, se battent à travers cette association qu’est la Brigade des mères.

Que voit-elle ? Que voient toutes ces mères qui militent avec elle, si ce n’est la lâcheté de ceux qui sont aux manettes, dans les ministères, dans les médias et qui se couchent à la moindre réaction de ceux qui veulent nous imposer leur dictature religieuse ?

Elle a écrit une lettre à son ancien directeur où elle dit toute sa stupéfaction par rapport à sa lâcheté que rien ne peut justifier.

Monsieur le président de l’OGEC du Lycée Saint Sulpice,

Si je vous écris aujourd’hui ce n’est pas pour vous dire la douleur du sentiment de rejet que j’ai ressenti et encore moins, pour souligner votre manque de courage, relatif à votre absence de soutien suite aux menaces de mort que j’ai subies, devrait se rappeler à vous.

J’écris pour vous dire que j’ai appris, grâce à vous, pourquoi notre beau pays la France voit ses valeurs se disloquer.

Il est toujours plus aisé de soutenir ceux qui sont en position dominante que ceux qui ne le sont pas, quand bien même ceux qui ont la force de combattre et de prendre des coups à votre place, agissent pour la liberté et la préservation de notre jeunesse.

Monsieur, il semble que vous avez choisi le refus de me soutenir car me soutenir, c’était déjà résister. Vous avez peur des menaces sur l’établissement que je générerais, mais vous n’êtes pas sans savoir que les établissements scolaires de France sont tous, hélas, des cibles n’importe où, n’importe quand.

C’est bien cela le cœur de mon combat. Prévenir des dangers pour éviter qu’ils se produisent. Mettre en lumière un écueil potentiel n’est pas être le responsable de cet aléa en puissance.

Votre confusion des responsabilités, consciente ou non, au moins pour vous donner bonne conscience, et dans le cadre d’un manque de lucidité inquiétant, vous a mené à faire le jeu de ceux qui nous ont offensés.

Avez-vous déjà rencontré une famille dont le fils, ou la fille, serait parti rejoindre le djihad en Syrie ?

Avez-vous déjà, dans le cadre de l’application des valeurs du christianisme, soutenu une cause visant à protéger la fragilité des altérités et qui pourrait vous exposer ?

En ce qui me concerne, c’est bien mon cas. Me battre et faire front face à ceux qui vous ont déclaré la guerre, aussi à vous. Ce licenciement atteindra un jour – est-il possible ? – votre bonne conscience.

Vous pouvez penser, écrire, dire… L’intangibilité de vos actes est immuable, le passé est tristement, définitif. Vous avez fait le choix de tourner le dos à ceux qui vous préservent des plus grands malheurs. Pis, vous avez, irrémédiablement, rallongé le chemin qui mène à la liberté de la France, que je défends, à votre liberté…

Je souffre dès lors du regret de vous avoir accordé ma confiance, à vous ainsi qu’à Monsieur F….

Vous souhaitant tout le courage du monde pour le jour où vous aurez le souhait de faire correspondre avec vos choix les valeurs du christianisme que vous prônez pour les autres (que j’applique quotidiennement dans le combat que je mène).

Tout le courage du monde, si un jour votre conscience se rappelle à vous…

Nadia Remadna

Avant le verdict de son procès, elle fut contactée par « le sous-ministre de l’Intérieur », l’inénarrable Marlène Schiappa, dont le titre pompeux est « ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la citoyenneté et de l’égalité » en vue d’une rencontre.

Le ministère à soumis quelques dates pour cette rencontre, puis la ministre s’est ravisée suite à « un calendrier chargé ». À la place, il lui fut proposé une rencontre avec des « collaborateurs » (gentille définition qui nous parle). Nadia Remadna refusa. Son engagement nécessitait une vraie rencontre avec un ministre, avec des engagements sur la citoyenneté, l’égalité, et non une discussion avec des collaborateurs dans un salon doré du ministère. Forcément infructueuse, inutile.

Voici la lettre de refus.

Paris, le 15 mars 2020

Madame la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la

Citoyenneté

Madame,

La Brigade des mères est une association apolitique créée à Sevran en 2014, dont l’objectif est la prévention de la radicalisation. Avec sa fondatrice Madame Nadia Remadna, elle se compose d’une équipe diverse et déterminée face au phénomène d’expansion de la radicalisation de certains quartiers. Notre expérience de terrain, notre travail avec des familles désespérées par l’attraction de leurs enfants vers l’extrémisme font que nous nous adressons à vous.

Que faire devant le recul de l’autorité de l’État et l’abandon de la légalité dans certains territoires ?

Que faire devant les périlleux abandons de la laïcité par certains élus ou institutions motivés par des intérêts électoraux ou leur sentiment d’impuissance ?

Que faire face au transfert de la prise en charge publique à des groupes radicaux, à des « grands frères » ou des supposés « référents laïcité » qui sont en réalité des fondamentalistes religieux, alimentant parfois les discours haineux ?

Que faire face à la fermeture de services publics en fonction des pratiques religieuses et des fêtes religieuses ?

Que faire face à des conventions passées par les bailleurs et l’Éducation Nationale avec des associations parfois douteuses ?

Que faire devant les financements quasi illégaux, tels que les subventions et la participation à des constructions de lieux de culte, pratiqués par certaines mairies, institutions publiques, voire par certains délégués du préfet envers des associations cultuelles, contrevenant ainsi à la loi de 1905 ?

Que faire devant de très jeunes enfants endoctrinés par des rabatteurs qui considèrent que les lois du « plus fort » et les lois religieuses sont supérieures aux Lois de la République ?

Que faire devant la condition féminine qui s’aggrave avec le temps, au point que certaines femmes soient insultées, agressées ou exclues de certains lieux publics, comme l’affaire du café de Sevran ?

La Brigade des Mères souhaiterait pouvoir vous faire part de son expérience de terrain et de ses modalités d’interventions auprès des familles de jeunes enfants en voie de radicalisation et de la nécessité du retour des services publics et de l’autorité de l’Etat dans le concret de nos citées.

Nous cherchons à faire respecter la laïcité pour que celle-ci puisse permettre le libre choix de sa religion, et ainsi lutter contre des choix religieux faussement libres mais qui ne découlent que d’une pression familiale dont les victimes ne sont pas toujours conscientes puisqu’elles n’ont parfois connu aucun autre univers …

La liberté de conscience n’est pour nous pas une non-liberté d’inconscience qui découlerait d’un déterminisme religieux. Nous résistons pour préserver ce précieux esprit français de la république, qui consiste à mettre en place les moyens qui limitent les déterminismes ; cela pour que l’individu puisse choisir en pleine conscience la nature de sa destinée.

C’est donc pour cela que nous avons décidé de vous interpeller en tant que citoyens Français et militants associatifs, car nous avons tous le devoir de vous faire part des dangers qui nous menacent.

Comme vous le savez, la situation est alarmante et si certains élus, par négligence ou à des fins politiciennes, ont nourri la bête, cette bête est devenue un monstre !

Pour nous, à la Brigade des Mères, il suffirait de faire respecter les Lois déjà existantes et bien sûr une réelle volonté d’agir avec un courage politique que tout le monde doit avoir aujourd’hui.

Nous avons raté plusieurs générations, et parfois des populations entières et nous nous devons d’agir collectivement avant qu’il ne soit vraiment trop tard cette fois…

Nous espérons que vous nous accordiez un rendez-vous, et de voir ensemble comment remédier à cette situation plus qu’alarmante, et nous vous adressons notre confiance et nos meilleurs espoirs pour nos prochaines générations.

Nous vous prions de croire, Madame, à l’assurance de notre profond respect.

Au nom de tous les membres de l’association

Vous, lecteurs de Riposte Laïque, vous connaissez le combat que nous menons contre l’islamisation de notre pays. Souvent à visage découvert.

Vous savez que notre combat n’est pas la bataille des Thermopyles, cette bataille mythique des Spartes face à l’Empire Perse. Cette bataille n’est pas finie. La fin de ce combat n’est pas écrit.

Vous devez savoir aussi, qu’il y a des femmes et des hommes, à travers leurs histoires personnelles, leurs origines, leurs connaissances qui sont avec nous dans ce combat.

Ce ne sont pas « les difformés cérébraux » qui nous gouvernent, qui nous trahissent dans les salons dorés, dans les mosquées, sur les plateaux de télévisions, ou, dans le cas de Nadia, dans les bureaux des différentes directions de l’Éducation nationale, ceux-là mêmes qui ont fait le choix de se coucher, de faire le mort, ou qui sont trop lâches pour se lever, qui doivent nous faire cesser le combat. Si ce n’est au nom de toutes les Remadna, vraies patriotes, qui continuent le combat pour la France.

Gérard Brazon




Trappes islamisée : des profs gauchistes qui n’ont toujours rien compris

Trappes, la ville où Benoît Hamon fut le triste représentant national. Une ville où un professeur, Didier Lemaire, ne dit rien d’autre que ce que disait Nadia Remadna à Sevran, ou Zineb El Rhazoui.

Didier Lemaire a déclaré que le maire de Trappes, Ali Rabeh  colportait « des accusations mensongères et haineuses » à son encontre. Sur CNews il indiquera que ses élèves ne se sentent plus français. « À Trappes, il n’y a plus de lieux mixtes, de coiffeurs mixtes, les cafés ne sont plus ouverts aux femmes magrébines ». Que fait le maire de cette gauche minable et immigrationniste ? Il veut porter plainte contre ce professeur parce que « c’est factuellement faux ! Il y a quatre coiffeurs mixtes à Trappes« . La belle affaire. (Source)

Dans les années 1970, j’habitais dans la ville nouvelle de Maurepas. Un village devenu une ville dortoir, je dirais aujourd’hui. Elle était agréable, composée de toutes sortes de lotissements neufs et modernes. Il y avait des petits immeubles ou des pavillons.

Cette ville de Maurepas de la région parisienne est desservie par la gare de la Verrière, en ligne directe avec la gare Montparnasse. À l’époque, je travaillais dans la tour Montparnasse et donc, tout allait bien. Il y avait bien cette ville de Trappes qui, déjà, avait une sinistre réputation. On l’appelait Chicago. Nous, les nouveaux habitants de cette ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines dont Maurepas faisait partie, il ne nous a pas fallu longtemps pour que cette réputation arrive à nos oreilles.

Mais Trappes, c’était loin, c’était suffisamment éloigné – tout au moins – pour se dire que finalement, ce n’était pas un problème urgent, ni même important. Les voyous ne venaient pas rôder jusqu’à Maurepas, et nous, on ne traînait pas à Trappes. On y passait bien sur la nationale 10, mais rien de plus. De passage seulement, et vite. Scénario égoïste classique du « chacun sa merde ».

La merde s’est étalée avec la complicité de nos politiques de droite comme de gauche, de la complicité de l’Éducation nationale et ses profs de gauche, celle des « politiques de la ville » coûteuses et inutiles, et surtout d’une justice de plus en plus laxiste.

Plages naturistes et piscine de Trappes

Trappes, ce n’est plus Chicago. C’est une ville arabo-musulmane, une ville aux mains des salafistes où le seul enseignement qui est autorisé par ceux qui font la loi dans cette ville, c’est le Coran. Les femmes en noir pullulent. La violence règne. Elle est faite aux femmes surtout et dès le plus jeune âge. Trappes, c’est l’obéissance aux caïds de l’islam. (Source)

Marché Benoît Hamon de Trappes

Un professeur de philosophie, Didier Lemaire, dit sa détresse. Il alerte son rectorat frappé d’autisme, et dénonce la montée de l’islamisme à des sourds comme Gérald Darmanin, comme à d’autres avant lui, à commencer par des appels faits à un certain Nicolas Sarkozy qui n’a jamais passé le Kärcher quand il en avait l’occasion.

Ce matin, sur Sud-Radio, j’apprends également que Didier Lemaire est sous protection policière.

Le syndrome Samuel Paty sans doute. Il annonce dans son interview qu’il s’est affilié à un parti politique totalement inconnu, Le Parti Républicain Solidariste, dont le secrétaire général (vocabulaire gauchisant) est Damien Pernet qui était déjà secrétaire général de l’UFAL, (Union des familles laïques). Il suffit de lire leurs « valeurs » pour comprendre que nous sommes chez les Bisounours.

Il n’y a donc vraiment rien à faire avec ces personnels enseignants

Depuis des années, ceux-ci  ont laissé faire. Ils ont tous vu dans leurs classes, chaque année, la lèpre se développer et à chaque fois, ils auront défendu le système qui aura perverti tout l’enseignement.

Ils auront chaque année trouvé des excuses aux parents, aux enfants pour justifier leurs violences, leurs refus d’apprendre, ils auront accepté les examens bidons, l’abaissement du niveau scolaire, les BEP, les baccalauréats, les BTS sans valeur pour la plupart, au point que des entreprises donnent des cours de grammaire et d’orthographe à leurs commerciaux !

Didier Lemaire en est encore à faire confiance à un parti politique de gauche. Il ne faut pas céder aux extrêmes, sans doute. Il ne faut pas rejoindre des « fascistes », voire des « nazis » en puissance. Il a rejoint un parti des gentils qui défend la laïcité, le social et l’Europe. En fait, un parti qui a été le complice de cette situation au même titre que le PS, le PC, les RDG, les Verts, et aussi de facto avec le LR, la branche droitiste des fossoyeurs de la France et de son islamisation. « Pouvons-nous, enseignants, pallier l’absence de stratégie de l’État pour vaincre l’islamisme ? C’est Didier Lemaire qui le dit : J’adore mon métier, mes élèves, mais on m’a fait comprendre que je n’avais plus d’avenir dans l’Éducation…».

Je sais combien il est difficile d’accepter les erreurs commises, les points de vue faussés. Combien il est difficile de regarder les réalités, d’accepter de les voir surtout et de comprendre que tout ce en quoi nous avons cru, pendant la moitié de notre vie, n’était souvent que mensonges, des travers, et que tout s’effondre.

Il est vraiment dur de réaliser que l’on était assis sur des billevesées, des foutaises avalées sans réflexion, et répétées jusqu’à plus soif parce qu’elles venaient du cœur et non de la raison. Il est normal d’être socialiste à 20 ans, très con de l’être encore à 50 ans.

Je sais combien il est difficile d’agir avec intelligence. Parce que c’est cela, l’intelligence. C’est accepter les évidences. Comme quoi, on peut être professeur, avoir de la connaissance, de la culture et ne pas avoir les moyens de comprendre. C’est le grand paradoxe.

C’est toute la question entre l’instruction, le savoir et l’intelligence. Il y a des professeurs, des journalistes, des politiques, des savants, des directeurs, des gestionnaires, des dirigeants qui savent beaucoup de choses, mais n’ont pas l’intelligence pour comprendre le monde qui les entoure et ils répètent à l’infini les mêmes erreurs. Il y en a qui réalisent, mais sont tétanisés et incapables de modifier leurs opinions. Des poissons qui meurent noyés. Didier Lemaire en fait partie.

Gérard Brazon




Fatiha Boudjahlat noie le poisson : la vraie bataille, c’est la remigration

Qui est Fatiha Agag-Boudjahlat ? C’est une professeur d’histoire (je refuse la féminisation des métiers) qui répond à des problématiques sur les populations scolaires incontrôlables par des profs.

Que dit-elle sur Twitter.

C’est un discours que nous pouvons entendre, car cette femme qui est devenue professeur d’histoire-géographie est sans doute passée par des écoles de formations à tous les niveaux, et dans des classes qui n’étaient pas noyées par plus de 90 % d’enfants d’immigrés qui souvent ne maîtrisent pas la langue française.

La question est juste, surtout quand il s’agit pour des professeurs qui ont obtenu leurs diplômes dans des concours où tout a été fait pour qu’ils l’obtiennent. Tant il y a peu de candidats pour se retrouver en première ligne face à des petits monstres incultes et islamisés qui refusent la culture française, et revendiquent leurs « racines » islamiques.

Il faut, pour être enseignant, un bac + 3 et passer un concours de catégorie A ouvert aux titulaires d’une licence ou un master 1. (Source)

On imagine les bacheliers de ces dernières années qui sont, la plupart du temps, incapables de maîtriser la langue française, y compris à l’écrit. Le plus grave est ce que pensent les enseignants de leur formation.

Les enseignants relèvent également le manque de rigueur des programmes de formation du fait qu’ils permettent à presque tous les candidats de réussir. Les diplômes sont décernés à des finissants qui n’ont pas vraiment démontré leur habileté à enseigner avec succès en classe. On ne souligne pas non plus l’excellence des futurs enseignants qui manifestent de hautes aptitudes. (Source)

Nous sommes bien loin des enseignants de Victor Duruy du Second Empire, créateur de l’école obligatoire, et ceux de Jules Ferry, des « hussards noirs » qui avaient à cœur de former les enfants de la IIIe République.

Depuis les années soixante-dix et l’inversement des valeurs, comme l’autorité en classe, le respect du « maître d’école », les liens entre lui et les parents, la crainte du directeur de l’école par les enfants, cette perte a fait que l’Éducation nationale a périclité.

La volonté des gauchistes de faire des enfants le centre de l’intérêt de la formation, la volonté qu’ils doivent aller à leur vitesse de compréhension, voire leur désir d’apprendre, ont fini par détruire le système éducatif. Les méthodes à la Françoise Dolto ont fini par massacrer l’éducation de l’enfant lui-même.

Les parents ont suivi. Ceux qui voulaient continuer à élever leurs enfants à l’ancienne manière ont été condamnés par la société libertaire. Ils ont fui l’Éducation nationale pour rejoindre l’école privée. Depuis, même ces écoles privées se sont alignées sur les travers de l’école nationale en enlevant leurs croix, leurs statues de Vierges pour se rapprocher de l’éthique « républicaine laïque« .

Le niveau ne tardera pas à baisser également. Demain, les parents ne pourront plus enseigner à la maison les valeurs qu’ils souhaitent leur enseigner, et ceux-ci subiront les diktats scolaires et l’ambiance délétère des classes bondées d’enfants d’immigrés.

Les parents devront dépenser des énergies folles (cours privés pour ceux qui en ont les moyens) pour assurer le niveau scolaire et permettre à leurs enfants de ne pas trop subir les faiblesses d’un système scolaire nettement déficient.

J’espérais beaucoup du ministre Blanquer, mais de le voir faire l’idiot dans une cour de récréation en faisant de l’exercice me rend fou. Il a sûrement autre chose à faire que de la communication de bas niveau.

Il n’a donc rien à dire sur ces classes de 75, 80, 90 % d’enfants d’immigrés qui posent un vrai problème de diffusion du savoir car ces enfants le refusent. Comme ils refusent l’histoire de France, de la Shoah, etc. S’il n’y avait que 2 ou 4 % d’enfants dans une classe, l’assimilation (un gros mot) se ferait naturellement, mais à 80 %, c’est l’inverse. Ce sont alors les 20 % de petits Français d’origines celtes, gauloises, romaines, germaines de cultures judéo-chrétienne et gréco-latine qui se plient à la culture islamique et noire africaine.  

Ce n’est pas la loi de Gérald Darmanin qui mettra fin à l’islamisation du pays. Cette trouille du pouvoir de faire vraiment du bonapartisme avec l’islam est affligeante pour la France. Darmanin fait du Sarkozy et commence par écrire (lui ou plutôt un nègre littéraire), pour se positionner comme le coq du village. C est d’une idiotie phénoménale. Les Français ne seront pas dupes.

Il ne nous fera pas le même coup que Sarkozy qui a trahi le référendum de 2005, mis à bas la Libye, ce qui a ouvert la Méditerranée à l’immigration sauvage. Nicolas Sarkozy, il faut bien le dire,  a sa part de responsabilité des « migrants » morts noyés, des morts français tués par des clandestins islamistes venus d’Afrique par la Libye. Les gouvernements français d’hier et d’aujourd’hui sont responsables de ces actions, et ceux qui ont décidé le sont en priorité. 

La réponse, c’est la remigration. C’est dans l’action affirmée de la loi (Dura lex sed lex). Par le refus des territoire perdus, de l’islamisation du pays et de noyer des classes scolaires par la multitude venue de l’islam.

La « mère des batailles » expression islamiste, c’est de refuser de faire de ces étrangers des Français qui ne veulent que l’obtention des allocations et des aides sociales, tout en détestant la France.

Gérard Brazon




Éducation nationale : qu’attend Blanquer pour faire le ménage ?

Jean-Michel Blanquer

Qu’est-ce que l’Éducation nationale ? Autrefois, elle s’appelait Instruction publique et elle avait la prétention de permettre à tous de s’instruire, d’apprendre à lire, écrire et compter.

Cette Instruction publique, valorisée sous Napoléon III et son ministre Victor Duruy, avait de l’ambition, mais n’était pas exempte de défauts comme sous la IIIe République avec l’imposition du parler français dans toutes les écoles de France au détriment des langues et dialectes locaux. Les hussards noirs, comme on appelait les instituteurs, avaient de l’autorité. Ils étaient les maîtres de la classe, de la cour de récréation et étaient tous très respectés dans les villes et villages au même titre que le maire, le curé, le notaire, la gendarmerie, etc.

Les diplômes de fin de scolarité étaient un gage d’obtention d’acquisition du minimum comme le CEP que nos bacheliers d’aujourd’hui seraient bien incapable de passer et le Bac. Chaque jeune sortant et diplômé pouvait aborder, selon son niveau, le monde du travail artisanal, ouvrier, ou les champs. Pour les bacheliers, c’était les facultés. Tous savaient lire, écrire, et compter à 12 ans.

Qu’est devenue cette Instruction publique appelée désormais Éducation nationale, si peu éducative et si peu nationale, compte tenu du nombre d’élève étrangers dans les classes ?

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont les héritiers des hussards noirs sont devenus des pleutres, des savonnettes, des individus dans leur grande majorité intéressés par leur bien-être, leurs congés, leur tranquillité, plutôt que par les progrès des élèves et leur réussite ?

À leurs décharge, je suis bien obligé de tenir compte qu’avec l’invasion migratoire, les salles bondés d’enfants parlant à peine le français, issus de milieux n’ayant aucun lien avec la communauté française, éduqués par des parents fidèles aux traditions de leurs pays d’origine, trimbalant dans leur mental des haines racistes et recuites de pseudo-anciens colonisés, et qui sont, de plus, plus sensibles aux aides sociales, aux allocations familiales déversées par la solidarité, et la fraternité française que par la trilogie Liberté- Égalité-Fraternité.

Ils s’en battent l’œil, s’en contrefoutent car s’ils vivent physiquement en France, ils sont, grâce aux paraboles qui pullulent sur les façades d’immeubles, branchés en permanence sur les chaînes d’infos de leurs pays. Aucune chance qu’ils s’intègrent, aucune.

Sauf pour ceux qui ont l’intelligence de comprendre la chance qu’ils ont d’être en France, pays qui leur offre la possibilité de ne pas vivre dans un bidonville de Bamako, Dakar, Tunis, Alger, Casablanca, ou Yaoundé. Il est vrai que même éduqués par la France, certains se retrouvent parmi les indigénistes haineux.

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont la hiérarchie est lâche, soumise, forte avec les faibles, avec les quelques professeurs qui ont parfois le courage de dénoncer les conditions de travail et de dispensation de l’instruction ?

C’est la hiérarchie des couvertures.  Celles des fonctionnaires du ministère, des recteurs, des inspecteurs d’académie plus promptes à dénoncer, à accuser, à sanctionner qu’a soutenir ou défendre un prof qui subit des insultes, des voies de faits, des harcèlements, des agressions.

Celles qui refusent de sanctionner des élèves qui harcèlent un étudiant, qui menacent de mort des profs et finissent pas les laisser sur les bancs des écoles pour proposer à la victime de quitter son collège, son lycée comme pour l’affaire Mila, cette jeune fille qui est donc sanctionnée de fait, pour avoir défendu son point de vue. Beau message de soumission aux harceleurs.

Hiérarchie des couvertures comme pour l’affaire Samuel Paty, assassiné sauvagement alors même que comme Le Point le révèle, il y eut des courriels rédigés par le rectorat au professeur, dans lesquels l’inspection académique aurait évoqué « une appréciation inexacte de la laïcité et de la neutralité ». Mort parce qu’il aurait commis une erreur d’appréciation. La famille a dû être contente d’apprendre cela. Sans compter tous ses collègues profs, qui se sont détournés de Samuel Paty.  Tous, au demeurant, devaient être présents lors de la marche blanche. La honte ne les a pas étouffés.

La couverture de l’académie de Versailles qui a, pour sa part, regretté des manquements de la part du professeur d’histoire-géographie ! Samuel Paty a été assassiné avec la complicité d’élèves,  celle de profs lâches, mais aussi celle de sa hiérarchie.

Il ne faut pas croire que cette institution est la seule en cause.

Les gauchistes qui la composent de bas en haut pullulent dans cette institution. Ils auront encore, croyez-le, des larmes de crocodiles quand d’autres profs paieront le prix fort grâce à leur lâcheté !

Ils s’imaginent qu’en courbant la tête, ils éviteront le sabre, la hache du boucher, le couteau de cuisine. Quelle bêtise ! Ces femmes et ces hommes sans culture historique, sans conscience, et souvent sans science vu le niveau, n’arrivent pas à comprendre que le salut est de se mettre debout, et non de ramper en espérant la clémence des bourreaux.

Que dire de cette institution d’obédience catholique comme ce lycée de Saint-Sulpice siégeant au 68 rue d’Assas dans le très bourgeois 6e arrondissement de Paris et faisant partie du groupe OGEC.

Cette fois c’est un acharnement sur une employée, une hôtesse d’accueil, que nous connaissons bien à Riposte Laïque pour l’avoir remarquée pour son courage, sa pugnacité à défendre la laïcité à travers la Brigade des Mères.

Lycée Saint-Sulpice 68 rue d’Assas Paris VIe

Madame Nadia Remadna est l’objet d’une sorte de harcèlement dans cette institution scolaire privée catholique dirigée par madame Nathalie Jouclas parce qu’elle a écrit un livre racontant son expérience, son combat comme lors de l’émission de France 2 à Sevran démontrant que les femmes étaient refusée dans la salle, sous prétexte « qu’ici, à Sevran, on est comme au bled« .

Harcelée par sa hiérarchie parce qu’elle a été sur des plateaux de télévisions diverses pour alerter du danger de l’islam dans les banlieues, ou avec d’autres mères qui se battent avec elle, afin de préserver leurs enfants du salafisme et de la nuisance des Frères musulmans. La réponse de cette institution catholique est de l’exclure, de lui refuser de revenir travailler dans leurs locaux sous prétexte « de la protéger« . 

La France est malade et nous le savons bien. Elle est empoisonnée par ces petits fonctionnaires qui disent comme en son temps Giono, « plutôt allemand que mort ».

Le peuple de France a longtemps cru qu’il avait été un peuple de résistants, mais chaque jour nous démontre qu’il n’en est rien, qu’en son sein, le poison de la collaboration fait son œuvre.

Le peuple de France moutonneux obéit aux injonctions du pouvoir. Des citoyens, jeunes pour la plupart, portent, effrayés, un masque dans leur voiture personnelle, ils écoutent religieusement la propagande télévisée destructrice de liens sociaux et familiaux, et ils portent un masque, y compris seuls !

Ils le portent dans des lieux où il n’y a pas de raisons de le mettre comme dans les espaces non confinés, les chemins de montagnes, sur les plages, en mer, en nageant, comme nous le disent des professeurs comme Toussaint, etc.

Il y a des hélicoptères qui surveillent, à plusieurs milliers d’euros de l’heure le vol. Il y a des forces de l’ordre qui obéissent sans discernement. Ils obéissent alors même qu’ils pourraient, s’ils le voulaient, ne pas le faire ou simplement tempérer, mais ils doivent faire du chiffre, sauf dans les banlieues bien sûr, car c’est plus facile d’interdire de nage des personnes âgées, comme à Biarritz.

Le peuple de France aujourd’hui,

  • C’est des profs qui s’écrasent
  • Une hiérarchie éducative qui baisse les yeux ou dénonce le prof rebelle, ou le parent d’élève récalcitrant au fait que son enfant porte un masque à partir de 6 ans
  • C’est des citoyens terrorisés qui remplissent, inquiets, leur        « laisser passer » comme d’autres hier, ne sortaient pas sans leurs « ausweis »
  • Des journalistes qui tombent dans la délation
  • Des forces de l’ordre qui agissent comme des hommes de main !

Obéir, c’est bien normal en tant que représentants de l’ordre, mais on pensait que l’obéissance avait des limites depuis Nuremberg, que c’était fini. Ce n’est manifestement pas le cas.

Gérard Brazon




Mariage de Darmanin : invités, Sarkozy, Macron et Castex se sont défilés…

Macron et Sarkozy, deux des trois grands invités « absents », avec Jean Castex, au mariage de Gérald Darmanin, samedi à Tourcoing. Le ministre de l’Intérieur est devenu infréquentable !

Gérald Darmanin, Olivier Dussopt, François Bayrou, tous trois poursuivis par la justice, Jean-Michel Blanquer en situation délicate avec les syndicats d’enseignants, Barbara Pompili, la tueuse d’abeilles, font partie des sbires de Macron les plus menacés, et dont la survie au gouvernement n’est pas assurée.

https://nvo.fr/malgre-les-dernieres-annonces-de-blanquer-une-rentree-scolaire-pleine-dinterrogations/

Les trois premiers sont pris dans un tourbillon de poursuites judiciaires et ils sont cités, au même titre que Patrick Balkany ou Jérôme Cahuzac, dans le dernier livre de Philippe Villemus, comme des décideurs atteints par le syndrome d’impunité.

https://fr.blastingnews.com/opinions/2020/08/la-deviance-des-leaders-philippe-villemus-denonce-la-corruption-dans-son-nouveau-livre-003184846.html

Avec deux procédures judiciaires et des poursuites pour deux affaires de viols présumés, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin voit ses soutiens gouvernementaux s’effriter. Il est devenu peu fréquentable, comme l’a montré son mariage, samedi, à Tourcoing. 400 CRS et gendarmes mobiles pour le protéger d’une possible expédition punitive des familles des deux victimes.

Annoncée à grand renfort de publicité par Gérald Darmanin dans les journaux people, la venue du Président Emmanuel Macron et de l’ancien Président Nicolas Sarkozy est resté un rêve inachevé pour le jeune marié de Tourcoing.

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mariage-de-gerald-darmanin-nicolas-sarkozy-et-emmanuel-macron-declinent-linvitation_453871

https://fr.news.yahoo.com/mariage-g%c3%a9rald-darmanin-nicolas-sarkozy-173542508.html

Trop risqué politiquement pour Emmanuel Macron,  le président de la République, et pour  Nicolas Sarkozy – qui cartonne dans les librairies avec son dernier livre – d’’assister à l’événement, bien que « leur présence était la bienvenue » selon l’entourage du ministre de l’Intérieur, joint par téléphone.

Et pourtant, Emmanuel Macron avait prévu de passer son week-end dans sa villa touquettoise, située non loin de là.

Chez Nicolas Sarkozy, on confirme que l’ancien chef de l’État ne s’est pas rendu au mariage de Darmanin.« L’ex-chef de l’État ira bien, en revanche, au mariage de Franck Louvrier, qui aura lieu à La Baule le premier week-end de septembre. Un heureux événement auquel il assistera en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy et leur fille Giulia », expliquent nos confrères de Paris Match au sujet de l’absence de Nicolas Sarkozy, ami intime de Gérald Darmanin.

Jean Castex était aussi le grand absent du mariage.

Les jours de Gérald Darmanin semblent comptés, car les juges, tels des malinois affamés, ne le lâchent pas dans les deux affaires de suspicion de viols.

Olivier Dussopt dans les griffes du parquet national financier

« Mouillé » dans deux affaires de corruption (une nouvelle plainte a été posée contre lui le 5 août 2020 par un habitant d’Annonay), l’ineffable Dussopt crie à l’acharnement. Il pensait naïvement que les poursuites judiciaires allaient s’arrêter en restituant les deux tableaux (d’une valeur de 2 000 euros par tableau) à l’entreprise Saur d’Annonay.

https://ripostelaique.com/corruption-et-prise-illegale-dinterets-perquisition-chez-olivier-dussopt.html

À suivre de près, il pourrait ne pas passer l’hiver si les magistrats du PNF font leur boulot.

François Bayrou dans le viseur de la justice

Déjà obligé de démissionner de son poste de ministre de la Justice un mois après sa nomination, sa nomination au poste de Haut-commissaire au Plan (il a rang de ministre, mais dépend directement de l’Élysée) viole la jurisprudence du gouvernement, Macron précisant en début de mandat que tout ministre mis en examen devrait démissionner.

https://ripostelaique.com/bayrou-la-scoumoune-ressuscite-en-haut-commissaire-au-plan.html

Blanquer : beaucoup d’enseignants veulent sa peau

Très exposé en cette période de rentrée scolaire, Jean-Michel Blanquer a tous les syndicats d’enseignants à dos. En raison du manque de moyens fournis aux enseignants, de promesses non tenues.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/de-nombreux-profs-mecontents-de-la-reforme-du-capes-20200109

Mais il est protégé par Brigitte Macron. Tout dépendra du suivi de mouvements de mécontentement
dans les écoles, collèges, lycées, universités.

Barbara Pompili, la « castafiore » du gouvernement

Non seulement elle a effectué un virage à 380 degrés en défendant la réintroduction des néonicotinoïdes, et, avec elle, la biodiversité retourne à l’âge de pierre. Mais ses dernières et nouvelles déclarations, depuis sa cuisine à Amiens, dans le courrier picard : « En Chine, on peut faire du miel sans abeilles, ne vous inquiétez pas ! » l’ont totalement décrédibilisée sur l’échiquier politique

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Curieuse comparaison de Blanquer entre le fascisme 1920 et l’identitaire 2019…

PHOTO / Alberto PIZZOLI

« Ne pas voir la dérive identitaire et communautariste c’est comme s’aveugler sur la montée du fascisme dans les années 1920 » nous dit Jean Michel Blanquer 

Prise de conscience claire d’une réalité forte, avec cependant un bémol de taille, la référence aux années 20 qui ne correspond à quasiment rien par rapport à ce que nous vivons aujourd’hui !

Dans les années 1920, il n’y avait pas des milliers d’immigrés venus d’Afrique et porteurs de cultures n’ayant rien à voir avec la France ! Certes, il y avait la sortie de la guerre, les conflits à l’est de l’Europe avec les bolchéviques, les Russes blancs, les tentatives des Rouges d’envahir la Pologne, etc. Mais pas de milliers d’Africains envahissants nos côtes avec la complicité d’ONG dites humanitaires, gavées de subventions d’État. Ces clandestins sont pour la plupart des hommes.

Alors pourquoi ce parallèle avec ce que nous vivons en France depuis plus de 20 ans et les années 1920 ?

Probablement et justement pour éviter de parler des dangers de l’immigration sans contrôle, de l’islamisation de la France et de l’Union européenne, et du discours macroniste du progressisme luttant contre le nationalisme ! 

Est-ce à dire que les nationalistes d’aujourd’hui seraient les copies conformes des nationalistes d’hier ? Celui de Benito Mussolini qui voulait instaurer un socialisme-national italien, celui d’un groupuscule, le parti NSDAP d’Hitler, qui voulait instaurer un national-socialisme en Allemagne, et d’autres ailleurs, en Autriche, en Hongrie, en Roumanie, Bulgarie, etc. La ficelle est plus que grosse, elle est énorme, démesurée et surtout totalement ridicule et ne résiste pas à l’analyse historique tout simplement. Le seul parti qui pourrait ressembler un peu aux partis de l’époque qui voulaient un socialisme de type national, est le parti des Insoumis, mais il faudrait cependant, faire abstraction de son volet pro-immigration, et pro-islam !

Si les adorateurs de Mélenchon sont des adeptes de l’antiracisme, de l’anti-France, pro- immigrationistes et favorables pour la plupart d’entre eux aux thèses des indigénistes anti-Blancs et racialistes, nous sommes bien loin des éléments qui faisaient le tout-venant des années 1920.

L’Europe des années 1920

La France des années 1920 n’a donc rien à voir, ni de près ni de loin avec cette France de 2019 ! Par contre, la dérive identitaire et communautariste existe bel et bien et sera sans aucun doute le conflit majeur de demain, si nos pouvoirs politiques ne cessent pas de l’alimenter. De même, les anti-France comme les islamo-collabos qui pullulent dans les partis de la gauche actuelle ! Ce n’est pas pour rien que la guimauve Hollande a parlé de partition et avant lui, le pitoyable Sarkozy qui n’a rien fait pour enrayer cette machine immigrationiste infernale !

Alors, pour ma part,  le nationalisme serait une vraie chance pour la France de restaurer l’autorité de l’État, une laïcité réelle et non dévoyée, une police et une justice qui seraient respectées à défaut d’être respectables aujourd’hui, du fait des décisions iniques prises par les jean-foutre qui nous nous gouvernent.

Dans son livre, Barbara Lefebvre nous dit que « (…) les jeunes Français sont des voyageurs sans bagages qui ignorent l’histoire, la géographie et la littérature de leur propre pays » ! Barbara Lefebvre est essayiste et professeur d’histoire-géo ! Elle considère que la rue de Grenelle, le ministère de l’éducation nationale (en minuscule) a capitulé et elle dénonce un état d’esprit qui vise à discréditer l’idée de Nation ! Voilà donc Jean-Michel Blanquer remis à sa place, lui qui au fond, volontairement ou non, fait des amalgames historiques qui sont ubuesques ! Il ferait mieux de se battre pour que cette jeunesse mahométane comprenne ce qu’est la France, la chance qu’elle a d’y être et d’y vivre en toute liberté, avec le respect qui sied à tous les citoyens et sinon, leur signaler que la porte leur reste ouverte, et qu’en toute liberté, ils peuvent toujours aller dans leurs pays d’origine, afin d’y enrichir de leurs connaissances ces pays dont ils nous bassinent en permanence les beautés, plutôt que de cracher sur la France. 

Non, 1920 n’est pas 2019 ! En 1920, il n’y avait pas dans les quartiers, les provinces, les banlieues, des millions d’immigrés ou de descendants d’immigrés qui voulaient la mort de notre pays, des Blancs en général, la mort de notre culture et de fêtaient pas comme une victoire l’annonce d’une église en feu, une école détruite, voire la mort de centaines d’innocents tués par des ordures islamistes !

Gérard Brazon (Libre expression)

Extrait de l’interview de Jean-Michel Blanquer




Blanquer et les programmes scolaires : retour à la chronologie !

Ce qui sépare la gauche de la droite, si l’on veut être binaire, c’est le regard sur l’Histoire qui vient en premier lieu !

La gauche déteste tout ce qui rappelle la monarchie, y compris napoléonienne, et ne vénère que la République ! Elle tord le cou à l’Histoire pour la rendre acceptable au prisme de son idéologie de l’homme nouveau, qu’il soit social ou sociétal !

Le rêve de la gauche serait d’ailleurs de ne plus faire mention de l’idée de nation dans des frontières. Comme pour toutes les croyances, y compris laïques, la gauche se veut porteuse de valeurs universelles de Robespierre à Mao, en passant par Lénine, Staline, Hitler et Mussolini et les petits « saigneurs » rouges d’Asie et d’Amérique latine ! 

Je sais que je vais encore me faire des amis en disant que la gauche traîne derrière elle une gigantesque mare de sang, au nom du peuple et du citoyen, bien sûr !

La Droite, celle d’hier bien sûr, parce que celle d’aujourd’hui, celle des Pécresse, Juppé, Sarkozy, Wauquiez, et autres, n’a plus grand-chose à voir avec une vraie Droite, forcément nationale, indépendante, souverainiste, patriote, qui a toujours eu l’idée de la nation puissante, celle de la France, de sa grandeur et ne s’est jamais laissé distraire de la réalité ! J’en veux pour preuve son refus de la colonisation sous la Troisième République et son combat pour se réarmer en vue de reconquérir l’Alsace et la Lorraine, au lieu de se perdre, comme l’a fait la gauche au pouvoir, en Afrique, dans une colonisation qui fut coûteuse et dont nous payons encore le prix ! Une colonisation qui, peut-être, signera notre arrêt de mort civilisationnel !

Tout n’est pas si tranché bien sûr, j’en prends pour témoin un Georges Clemenceau, radical-socialiste, qui était bien plus réaliste que ses amis socialistes.

Il n’en reste pas moins que la gauche a réussi à s’octroyer un magistère humaniste après la Seconde Guerre mondiale, alors même qu’elle fut responsable des pires atrocités commises lors de ces cent cinquante dernières années ! Que ce soit du fait de sa trahison envers le Second Empire, qui avait pourtant assuré une grande prospérité et réussi une révolution industrielle qui avait laissé loin derrière l’Angleterre et l’Allemagne. Que ce soit sur la colonisation, qu’elle refuse d’assumer, de son inconscience d’avant la Première Guerre mondiale, de son pacifisme d’avant la Seconde, de sa collaboration avec les nazis pendant l’Occupation et de sa complicité avec nos ennemis, du moins celle des communistes, pendant la guerre d’Indochine et la guerre d’Algérie !

Monsieur Jean-Michel Blanquer souhaite revenir à la chronologie dans le domaine de l’Histoire, et pas seulement puisque sont inclus en plus de l’Histoire, le français et les sciences économiques et sociales !

La chronologie des idées nationales

En cela, il se heurte à cette gauche qui craint par-dessus tout que nos élèves de France réalisent qu’en effet notre pays a une Histoire, une logique, et que son enseignement puisse démontrer que cette France a des marqueurs comme Vercingétorix, Clovis, Charles Martel, et une suite de rois, dont les Capétiens qui, jusqu’à Louis XVI, forgèrent durant des siècles le pays dans lequel ils vivent !

La gauche a peur que les Français ne découvrent une France bien plus vieille qu’elle ne l’affirme. Cette France n’est pas sortie de l’abîme, d’un trou, de rien, d’un enfer en 1789 et 1793, pas plus qu’en 1830, 1848 ou 1871 ! La France, comme le dit Éric Zemmour, était la Chine de l’Europe, la puissance du continent et que sa langue, le français, était la langue naturelle des cours européennes, que cette puissance fut le plus souvent compromise pas des collabos de la gauche révolutionnaire et autres ! 

Monsieur Jean-Michel Blanquer se moque des « pédagogistes » et souhaite remettre de la chronologie et je suis en accord avec madame Souâd Ayada qui affirme que l’enseignement scolaire doit rester scolaire et en aucun cas être tributaire d’un regard « humaniste », c’est-à-dire gauchiste !

Que vient faire l’avis de Marie-Aleht Grard,  vice-présidente d’ATD-Quart Monde, qui affirme, après sa démission du Conseil supérieur des programmes (CSP), que l’ »on ne serait pas proche du tous les parents en général et encore moins des parents pauvres » ! Qu’est-ce que la situation sociale des parents, pauvres ou non, vient faire dans la construction des programmes ?  (Libé 22/10, p 16)

C’est Viviane Youx, de l’AFEF, qui estime que « l’objectif est d’aller vite sans laisser aux enseignant le temps de réfléchir ». (Idem) Quand on connaît les résultats de leur réflexion sur le niveau d’apprentissage des fondamentaux, nous sommes en droit de nous poser des questions !

C’est Laurence De Cock qui s’alarme sur le fait qu’il n’y aurait plus d’Histoire de l’immigration et que les femmes n’y trouveraient plus leur place, etc. (Idem)

Outre que le ministre Blanquer dit que c’est faux. Mais nous imaginons bien, toutefois, l’utilisation de ce programme par nos profs gauchistes pour justifier la repentance, la culpabilisation et, surtout, pour se mettre dans la poche des gamins réfractaires à la nation France, soit par lâcheté, soit par idéologie !

Le plus effarant, c’est cette réflexion de Denis Paget « ces nouveaux programmes seront très difficiles pour une partie des élèves avec une survalorisation de l’aspect chronologique » ! Il poursuit en affirmant que « ces gens qui poussent en ce sens ont pour idée que le lycée n’est pas pour tout le monde ! Le but, c’est de le profiler comme l’antichambre de l’Université » ! À mon avis, c’est le minimum des devoirs d’un lycée !

Ce monsieur se fout que les lycéens sortent avec un BAC discrédité, fassent des fautes graves en français, n’aient pas ou peu de culture générale et se plantent dans leur première année de fac ! C’est toute la gauche dans cet exemple !

Tous nos enfants ne sont pas doués pour faire de hautes ou longues études ! Cela n’en fait pas pour autant des idiots, ni de futurs ratés sociaux ! Par contre, l’idéologie gauchiste les mène tout droit à l’abîme en leur faisant mépriser un devenir manuel riche en possible réussite ou rêver à un avenir impossible !

Le Figaro, sous la plume d’Éric Anceau, avec lequel j’ai quelques divergences secondaires par rapport à l’opposition forte que j’ai avec Libé, se félicite que la principale nouveauté, et pour tout dire, le bouleversement par rapport à des années de pédagogisme, réside dans le retour salutaire de la périodisation, des repères chronologiques et géographiques, des portraits vivants des grands acteurs de l’Histoire et du récit. Faisons ensuite confiance aux étudiants, à nos enfants, pour se faire une idée sur ce qu’était, et ce qu’est encore, la France ! Un vieux pays qui a beaucoup souffert, une vieille civilisation qui a beaucoup donné, un peuple qui ne veut pas mourir et qui cependant peut être fier de ses réalisations !

Gérard Brazon (Libre Expression)




L’apprentissage de l’arabe : ultime étape de la colonisation de la France ?

« Aujourd’hui, nous avons plus de 10 millions de musulmans en France. […] Quand vous descendez dans les rues de Paris, regardez le ratio », nous dit Ahmet Ogras, président du CFCM sur France Maghreb 2.

Il semble bien que, si les statistiques ethniques sont interdites en France, elles ne le soient pas pour tout le monde. Pas pour le Conseil français du Culte musulman ! Il poursuit : « Aujourd’hui, nous avons plus de 10 millions de musulmans en France. Quand j’ai rencontré un responsable algérien, il m’a dit qu’il y avait plus de 6 millions de Français d’origine algérienne. Il y a plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine. Il y en a 800 000 d’origine turque. Il y en a 800 000 d’origine tunisienne. On est même à plus de 10 millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer, on est 10 millions ».

Houari Boumediene avait raison en affirmant, dans les années 1970, qu’ « un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Le ventre des femmes, mais aussi les vagues de clandestins qui débarquent sur nos plages, nos ports, nos villes et villages avec la complicité de l’ONU, de l’Union européenne et des différents gouvernements depuis 1975 en France. Il y a clairement une trahison des peuples européens, celui de France commise par les présidents de la République depuis la mort de Charles de Gaulle !

J’ai pu entendre des Français critiquant Emmanuel Macron et regrettant parfois… Nicolas Sarkozy. La preuve évidente de cette mémoire de poisson rouge des Français qui ont déjà oublié les trahisons multiples de celui-ci : 200 000 immigrés du regroupement familial par an, sans compter les clandestins, le référendum bafoué de 2005, le retrait dans la Constitution du référendum autorisant l’arrivée d’un nouveau pays dans l’Union européenne, etc.

Tous ces dirigeants politiques savaient et ceux d’aujourd’hui savent aussi que nous sommes sous la coupe d’immigrationnistes, de dirigeants qui veulent en finir avec l’idée de Nation, celle de la France éternelle entre autres !

 

Tous les dirigeants médiatiques savent que l’idée du mondialisme est l’idée centrale, l’idée majeure et que cela passe par une abolition systématique des frontières, par un mélange des cultures, des us et coutumes au nom d’un multiculturalisme qui ne peut aboutir qu’à une islamisation de nos sociétés et, fatalement, à une perte des libertés et particulièrement celles des femmes, sans compter celles des homosexuels qui se tirent une balle dans le pied en soutenant cette mondialisation.

Que dire d’un Jean-Michel Blanquer dont j’appréciais l’action globalement, de favoriser l’apprentissage de l’arabe qui manquerait de prestige ! Il n’ignore pas que la langue arabe est, pour les musulmans, la langue du dieu Allah qui n’était pas, curieusement, polyglotte. Le prestige de la langue arabe se passe de commentaires puisqu’elle est la langue de la conquête de l’islam par le sabre. La destruction des chrétiens en Syrie, en Égypte, les massacres en Inde, l’acculturation ou déculturation des Berbères en Afrique du Nord, etc. La langue et le sabre sont les deux outils de l’islam.

Que veut nous dire Jean-Michel Blanquer ? Comment vouloir mettre en avant une langue étrangère qui s’avéra inutile hormis pour mieux lire le Coran ? À quoi servira cet apprentissage alors même qu’il serait plus utile d’apprendre des langues ouvrant la voie à des emplois.

Que dire de cette enquête sur l’état de la langue française : Le Figaro fait le point sur la situation côté recrutement, où les fautes d’orthographe sont de plus en plus nombreuses. « Rien ne va plus du côté des CV et des lettres de motivation », précise d’emblée l’auteur de l’étude. La moyenne des fautes n’a cessé d’augmenter depuis trois ans, avec toujours une nette différence entre hommes et femmes. En 2015, les CV féminins comptaient 11 fautes en moyenne, contre 15 aujourd’hui. Chez les hommes, la moyenne passe de 15 fautes d’orthographe à 19 en 2018. C’est donc plus d’une faute d’orthographe supplémentaire chaque année dans le CV des candidats. Côté recruteurs, la tendance est la même. Les annonces d’emploi comptabilisaient en moyenne six fautes d’orthographe en 2015. Elles en comptent aujourd’hui en moyenne 11. Soit presque le double. » (Source). Quid du miracle du nombre record de bacheliers en France, de cette masse d’étudiants quasi mal instruits par l’Éducation nationale et ne maîtrisant pas ou peu leur orthographe, si ce n’est leur vocabulaire. C’est sur l’apprentissage de la langue française, plutôt que sur l’arabe, que Jean-Michel Blanquer devrait s’appesantir ! 

La réponse à cette volonté de l’apprentissage de la langue arabe est qu’il faut se plier à la doxa qui consiste à faciliter cette entité politico-économique qu’est Eurabia ! À satisfaire les désirs de l’Arabie saoudite, du Qatar qui sont nos financiers en même temps que nos fournisseurs de pétrole et de gaz. Pourtant, la Russie pourrait nous libérer de cette dépendance au pétrole et au gaz ! Notre intelligence industrielle pourrait nous permettre de trouver d’autres sources et techniques énergétiques. Wikipédia répond qu’Eurabia est une thèse de conspirationniste !  Pauvres fous, ouvrez les yeux !

Dans cette optique, nous retrouvons les éternels schémas depuis le début du 20e siècle, l’abandon progressif du charbon pour les débuts des énergies fossiles : pétrolifère et gazière. Aujourd’hui, dans le langage écologique, on dirait la transition énergétique. Ce sont les mêmes schémas qui provoquèrent, en grande partie, la Première Guerre mondiale ! Souvenons-nous de Bagdad-Bahn, cette ligne ferroviaire voulue par l’Empire allemand de l’époque et l’Empire ottoman qui voulaient se passer de la primauté des Anglo-Saxons. Le gouvernement de Londres n’appréciait pas que l’Empire allemand obtienne son indépendance énergétique ! Une persécution politique que la Révolution et l’Empire de Napoléon ont dû subir également, à travers 6 coalitions, le siècle précédent !

Rien de neuf avec ce qui se passe en Syrie avec le passage prévu d’oléoducs occidentaux venant du Qatar qui devaient traverser la Syrie, malgré l’opposition de Bachar el-Assad, l’empêcheur de tourner en rond ! La guerre fut encore la seule réponse apportée par les mêmes à ce refus ! Le terrorisme financé n’étant qu’un moyen parmi d’autres ! Quant aux peuples, ils suivent béats (?) la propagande sur les télévisions gauchistes, comme France Télévisions, ou appartenant à la Finance ! Ils n’ont plus de références historiques, plus de mémoire ! 

Les intérêts pétroliers et financiers sont les acteurs primordiaux et les gouvernants ne sont que des pantins, des marionnettes ! Ils ne sont pas, comme le pensent certains milieux antisémites, les pantins d’Israël ou des juifs en général, comme ceux que je connais, vivant avec le SMIC dans des HLM de ma ville de Puteaux, et qui restent cependant de magnifiques boucs émissaires comme ceux d’hier, il faut bien le constater !

S’il y a vraiment, comme disent les complotistes, une assemblée, un gouvernement mondial de prédateurs des peuples et des nations, ne doutez pas un seul instant que les « races » ou les couleurs soient toutes représentées et que la seule religion qu’ils partagent soit le fric.

Aujourd’hui, le seul véritable danger en France, c’est l’islam, ses formidables moyens financiers, ses troupes salafistes, les dix millions de musulmans qui attendent et dont on peut se douter que, dans la très grande majorité, le choix national ne sera pas le leur !

Ajoutez à cela la lâcheté des élus en général pour qui l’islam n’est qu’un réservoir électoral. La complicité patente des gauchistes et autres antifas et la bêtise de ces idiots utiles de base. En face, la seule réponse est cette masse de Français amorphes, devenus incapables de s’informer, d’analyser, de comprendre et d’agir, hormis pour s’enthousiasmer devant un match de foot !

Combien de ces Français seront présents le 19 octobre pour manifester contre le concert de Médine au Bataclan ! Je remercie par avance ceux qui seront présents !

Gérard Brazon (Libre Expression)