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L’ultimatum d’Abbas à Trump : une Jérusalem palestinienne ou la guerre

 

Le Palestinien Mahmoud Abbas a riposté après avoir compris qu’il était confronté à un plan de paix américain ordonné et soutenu par les Arabes, qui ruine toute sa stratégie.

Abbas réalise à présent qu’il est acculé par son ennemi juré : Trump –  la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, n’était pas seulement un caprice unique, mais une composante de « l’accord du siècle », que le président américain et ses conseillers avaient conçu au cours de ces derniers mois, en connivence avec le président égyptien Abdel-Fatteh El-Sisi, le prince héritier saoudien Muhammed bin Salman et le dirigeant des EAU, le cheikh Muhammed Bin Ziyad.

La première difficulté du leader palestinien était de savoir comment expliquer au public palestinien et arabe ce qui est arrivé à sa stratégie maîtresse des 25 dernières années, employant l’opinion mondiale pour contraindre Israël à ingurgiter une solution de paix pro-palestinienne. Il n’y a pas si longtemps, Abbas se vantait d’être sur le point de le réaliser. À l’heure actuelle, il s’affale devant leurs yeux. Il ne suffit pas de hurler que «l’affaire du siècle» est la «gifle du siècle».

Par ci par là, il pourrait trouver des piliers internationaux pro-palestiniens, mais les portes se ferment lorsque les fonds des Nations Unies et des ONG se tarissent. Même les Européens, qui n’aiment pas Trump et sympathisent avec les Palestiniens, commencent à réfléchir deux fois avant d’adopter une ligne directe contre les États-Unis et Israël. Ils sont réticents à se débarrasser des partenaires des deux alliés, les dirigeants saoudiens et émirats riches en pétrole, un luxe qu’ils peuvent difficilement se permettre en ces temps de profond déclin économique.

Une grande partie de la critique du plan de paix américano-arabe est motivée par une mauvaise compréhension. Le plan est fortement basé sur une solution à deux États qui offre aux Palestiniens leur propre état et nie l’État binational israélo-palestinien. Mais les frontières diffèrent de toute proposition de paix antérieure. Les lignes de guerre d’avant 1967, qui étaient la condition sine qua non d’Abbas, ont définitivement disparues. Selon quelques fragments divulgués au sujet de la nouvelle proposition, qui est toujours sur le banc de travail, cet État palestinien se créera sur un territoire actuellement gouverné par l’Autorité palestinienne en Judée-Samarie. Sa colonne vertébrale serait formée par la chaîne des villes palestiniennes allant de Naplouse au nord à travers Ramallah et Bethléem et jusqu’à Hébron au sud. Cette chaîne rejoindrait la bande de Gaza et acquerrait des parties du nord du Sinaï, vraisemblablement Rafah et El Arish.

Selon ce plan, le gouvernement et la population du nouvel État palestinien seraient orientés principalement vers le sud, de sorte que Jérusalem ne serait pas pertinente comme capitale. Il y aurait encore Ramallah et peut-être Abu Dis, à l’extérieur de Jérusalem, où le gouvernement et les enceintes parlementaires ont été installés il y a longtemps, après l’une de plusieurs initiatives de paix mort-née.

Ce plan pour un État palestinien n’a rien à voir avec l’objectif de la lutte palestinienne vieille de 50 ans. Le mouvement national palestinien a toujours aspiré à un état qui engloutirait Israël et éteindrait la vision sioniste. Cependant, l’État palestinien contemporain envisagé dans le nouveau plan dépendra de sa force et de sa survie de l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, qui maintiennent une bonne sécurité et des liens économiques avec Israël.

Pour Mahmoud Abbas, cette perspective est anathème. Il est tellement hors de lui qu’il a maudit dimanche la maison du président américain Donald Trump devant le comité central de l’OLP. Mais, lundi 16 janvier, Trump a sorti son arme ultime et a réduit l’aide à l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens, la faisant passer de 165 à 60 millions de dollars.

Pendant de nombreuses années, l’UNWRA a été un puissant sponsor politique de tout groupe palestinien désireux de rejoindre la « lutte » contre Israël. Son personnel était au même niveau que les fonds versés par les membres de l’ONU, contrairement à l’Autorité palestinienne, souvent à court d’argent, à Ramallah. Trump a donc décidé que la clé pour mettre sur pied le plan de paix américano-arabe serait de couper le flux d’argent à ses adversaires. C’est un fait peu connu où il a été rejoint dans cette entreprise par les Saoudiens, les Émiratis et même le Qatar, qui ont tous commencé il y a quelques semaines à débloquer des fonds d’aide à l’Autorité palestinienne. L’Autorité palestinienne et son président Mahmoud Abbas se sont donc retrouvés coincés dans un blocus américano-arabe qui laisse trois options à Abbas :

  1. Réaliser que leur dos est au mur et qu’ils n’ont d’autre choix que d’accepter « l’affaire du siècle ».
  2. Face au fait d’être évincé par le reste de la direction palestinienne et remplacé par un successeur qui est prêt à parvenir à une entente avec l’administration Trump, Le Caire, Riyad et Abu Dhabi.
  3. Régresser de la doctrine de la lutte armée de Yasser Arafat – pas seulement contre Israël mais aussi contre des cibles américaines. Abbas a indiqué qu’il était sur le chemin de la guerre quand il a défié le président Trump dans un discours féroce qu’il a prononcé au Caire mercredi 17 janvier. Il a hurlé, « Jérusalem ne serait une porte de paix que si elle était la capitale de la Palestine. Mais c’est aussi une porte pour la guerre, l’insécurité et l’instabilité. Trump doit choisir ».

Son ultimatum contre le président américain était accompagné d’une rumeur selon laquelle ses acolytes ont commencé à faire circuler une accusation contre  l’administration de Trump de comploter pour renverser Abbas comme président de l’AP. Le leader palestinien se retrouve ligoté par deux handicaps : le manque de fonds pour acheter des adeptes et son âge avancé. À 82 ans, il peut choisir une quatrième option, se retirer volontairement et laisser la place à un chef plus jeune.

Thérèse Zrihen-Dvir

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États-Unis : Comment le Père Noël Trump redresse son pays !

A l’occasion de la fête de Noël, je vais vous parler des États-Unis, dont le président, le remarquable Donald Trump, a décidé de contre-attaquer pour annihiler la « guerre contre Noël » (« war on Christmas ») que son prédécesseur, le toxique Obama, avait lancée ; – et des incroyables cadeaux qu’il a offerts à ses compatriotes pour Noël.

Quand l’islamophile Obama censurait Noël

En 1870, le président américain de l’époque (le fameux général, vainqueur de la Guerre de Sécession, Ulysses S. Grant) signa une loi faisant de Noël une fête fédérale (donc dans tous les États des États-Unis d’Amérique). Depuis cette date, les présidents américains ont pour habitude d’envoyer une carte de Noël officielle aux élus du peuple américain (parlementaires et sénateurs), leur souhaitant « Merry Christmas » (« Joyeux Noël »).

Sur les 8 cartes de Noël officielles d’Obama (de 2009 à 2016), aucune n’utilisait le mot de « Christmas » : sur la première apparaissait la formule « Season’s Greetings » (littéralement « Salutations de saison », mais signifiant « Meilleurs vœux pour les fêtes de fin d’année ») et, sur les 7 suivantes, la formule « Happy Holidays » (« Joyeuses fêtes »). Ce choix était délibéré, car Obama tenait à employer des formules « all-inclusive » (« qui incluent tout le monde »), c’est-à-dire des formules ne faisant aucune mention de nos traditions occidentales afin de favoriser le « vivre-ensemble » « multiculturel ».

Carte de Noël officielle d’Obama pour l’année 2009.

Trump rétablit officiellement Noël

À l’inverse, la carte de Noël officielle du président Trump, pour l’année 2017, utilise la formule traditionnelle « Merry Christmas and a Happy New Year » (« Joyeux Noël et une bonne année »), qui avait disparu depuis 2008.

Carte de Noël officielle de Trump pour l’année 2017.

Pour aggraver son cas, depuis début décembre, Donald Trump ne perd pas une occasion, dans ses discours et dans ses communiqués officiels, de parler de Noël, qui, en anglais, se dit « Christmas », contraction de « Christ’s mass », qui signifie « la messe du Christ ».

Cette façon qu’a Trump de parler, de façon naturelle, avec une ferme joie, de Noël, rend fous furieux les Démocrates et autres gauchistes anti-américains anti-occidentaux anti-chrétiens pro-islam pro-immigration.

La Maison-Blanche, royaume de Noël

Pour Noël, le président Trump a décidé que la Maison-Blanche serait intégralement décorée, extérieurement et intérieurement, en l’honneur de cette fête. C’est sa femme, la « première dame » Melania Trump, qui s’est occupée de dessiner les plans puis de surveiller la réalisation de cette somptueuse décoration.

Rien n’a été oublié : rangée d’arbres de Noël dans les couloirs de la Maison-Blanche, grande crèche dans une pièce du palais présidentiel, grand sapin de Noël touchant presque le plafond dans une salle de réception…

Selon un communiqué officiel de la Première Dame, la Maison-Blanche a été décorée avec 12.000 ornements de Noël et éclairée par 54 kilomètres de guirlandes lumineuses, et ses cuisiniers ont confectionné 31.000 biscuits de Noël recouverts de sucre glace (en forme d’étoiles, de sapins, de bonhommes de neige), pour les enfants que le couple présidentiel recevra à l’occasion de cette fête.

Admirez la vidéo officielle présentant cette féerique décoration de Noël :

Ce n’est pas l’anti-occidental Emmanuel Macron qui répéterait « joyeux Noël » à ses interlocuteurs et aux journalistes, ni qui ferait décorer l’Élysée pour Noël, ni qui ferait installer une crèche auprès d’une cheminée dans une salle de l’Élysée pour ses enfants – mais il est vrai que Macron n’a jamais eu d’enfants (« il boit pas, il fume pas, il baise pas », comme le disait récemment un humoriste) – à l’inverse de Trump, qui en a eu quatre, de trois (jeunes et jolies) femmes différentes…

Non, plutôt que célébrer Noël, l’islamophile Emmanuel Macron a préféré participer à un dîner de rupture du jeûne de ramadan, le 20 juin 2017, lors duquel il a eu le culot de déclarer que « personne n’a le droit de dire que l’islam n’est pas compatible avec la République » ! (1)

L’arrivée de l’arbre de Noël à la Maison-Blanche

Le grand sapin de Noël, qui touche presque le plafond d’une salle de réception, était arrivé à la Maison-Blanche le 20 novembre, sur une ancienne carriole tirée par deux superbes chevaux, et avait été accueilli en grande pompe par Melania Trump et Baron Trump (le fils du président et de Melania), au son d’une fanfare de cuivres jouant des airs de Noël :

La cérémonie de l’allumage de l’Arbre de Noël National

Quelques jours après, le 30 novembre, le président Donald Trump et sa femme participaient à la cérémonie de l’allumage de l’Arbre de Noël National (« National Christmas Tree »), par une soirée qui, selon les météorologues, offrait les meilleures conditions (température clémente, ciel dégagé, pas de vent) des 25 dernières années : même la météo soutient Trump…

Lors de son discours, au pied d’un grand sapin de Noël scintillant de mille feux, le président américain déclara : « Nous célébrons Noël à nouveau », en référence à Obama.

Le message de Noël de Trump à ses compatriotes

Aujourd’hui, 25 décembre 2017, la Maison-Blanche vient de mettre en ligne le message de Noël du président Donald Trump à ses compatriotes américains :

Vive le Père Noël Trump et ses incroyables cadeaux !

Méprisant les criailleries hystériques des médias et des politiciens et des juges et des activistes, gauchistes et immigrationnistes, ainsi que les hurlements de la « communauté internationale » et ses stupides condamnations, le président Donald Trump applique son programme, décision après décision, décret présidentiel après décret présidentiel, loi après loi, succès après succès.

Grâce à lui, les États-Unis regagnent rapidement le terrain perdu pendant les deux désastreux mandats d’Obama.

C’est ainsi que le père Noël Trump offre à ses compatriotes les cadeaux suivants :

1) La plus grande baisse d’impôts de toute l’Histoire : le taux de l’impôt sur les sociétés passe de 35% à 21% pour toutes les entreprises américaines, et chaque foyer fiscal américain va payer en moyenne 2000 dollars d’impôts de moins en 2018.

2) Le chômage au plus bas depuis 17 ans (seulement 4,1%).

3) Le taux de confiance des particuliers et le taux de confiance des entrepreneurs à leurs plus hauts niveaux depuis les années 1990.

4) Plus de 181 milliards de dollars économisés grâce à la suppression de 400 normes et réglementations liberticides créées par l’administration Obama.

5) Le taux de croissance annuel du PIB en augmentation constante (4% pour le dernier trimestre 2017, contre 2% sous Obama).

6) La suppression de l’obligation d’acheter une assurance maladie, introduite par l’Obamacare, en 2010, qui avait obligé de nombreux Américains de la classe moyenne à s’endetter (à cause de l’explosion des coûts provoquée par la réforme d’Obama).

7) Le strict contrôle des frontières, avec une interdiction indéfinie d’entrer aux États-Unis pour les ressortissants de neuf pays, dont sept sont des dictatures musulmanes (Syrie, Libye, Soudan, Somalie, Yémen, Iran, Tchad, Corée du Nord et Venezuela), validé à trois reprises par la Cour Suprême des États-Unis, malgré les tentatives de torpillage par des juges d’extrême-gauche à des échelons inférieurs.

8) La baisse de 30% des passages de clandestins à la frontière avec le Mexique.

9) La suppression de leur statut de réfugiés et l’expulsion de 60.000 Haïtiens vers leur pays d’origine.

10) La suppression du programme DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) (« Action différée pour les arrivants mineurs »), mis en place en 2012 par Obama, qui permettait aux mineurs étrangers, entrés illégalement aux États-Unis, de ne pas être expulsés, d’obtenir des aides et même un travail au détriment des citoyens américains.

11) La baisse de 50% des crimes commis par les gangs hispaniques de trafic de drogue, et une augmentation des arrestations de leurs membres de 30%, dont ceux du plus criminel d’entre eux, le MS-13.

12) L’augmentation la plus importante du budget de la défense depuis plus de 30 ans (il passe de 604 à 700 milliards de dollars, soit une augmentation de 16%), et l’enrôlement de 20.000 soldats de plus.

13) Le retrait des États-Unis hors du « Pacte mondial sur les migrants et réfugiés » de l’ONU.

14) Le retrait des États-Unis hors du désastreux « Accord de Paris sur le climat » de l’ONU, qui aurait détruit 6 millions d’emplois américains et aurait coûté 3000 milliards de dollars à ce pays jusqu’en 2040.

15) Le retrait des États-Unis hors de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), en raison de ses nombreuses résolutions anti-israéliennes, antisémites et négationnistes, niant 4000 ans de présence juive en Israël.

16) Le transfert à Jérusalem de l’ambassade des États-Unis en Israël, comme les élus du peuple américain l’avaient voté à la quasi-unanimité en 1995, et que les présidents précédents n’avaient pas eu le cran de faire – Jérusalem, la ville de Jésus, qui est, depuis 3000 ans, la capitale du peuple juif.

Vive le Père Noël Trump !

Maxime Lépante

Notes :

1) Macron veut un islam compatible avec la République

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/21/01016-20170621ARTFIG00001-macron-veut-un-islam-compatible-avec-la-republique.php




Vote sur Jérusalem : l’Europe combat Trump et se soumet aux Palestiniens

 

Trump ne cherche pas à poursuivre le jeu de ses prédécesseurs soumis, sourds-aveugles-muets et s’est attelé à remettre les wagons de la locomotive américaine sur les rails. Il se bat contre le monde entier et même contre ceux de maison qui ont épousé les idées saugrenues de l’Europe. Il refuse de renier ses droits à une patrie, à une nation et à des frontières. Il veut une Amérique forte, riche et nationaliste. Il veut que la vérité sorte enfin de la bouteille concernant Israël et les faux Palestiniens… il en a assez de ceux qui se bouchent les oreilles et vont contre la justice, la vérité et la conscience… Il a reconnu quelque chose que même les arabes reconnaissent, l’état juif d’Israël avec sa capitale éternelle, Jérusalem.

Il fallait bien anticiper que ces musulmans, qui ont été trop longtemps nourris au sein d’illusions, de mensonges et surtout de la haine de la vie, se croient tout permis et s’insurgent… La Palestine pour eux n’est qu’un hors-d’œuvre… Le plat principal est d’assujettir le monde entier et de l’islamiser. Ils ne cachent nullement leurs intentions…

En fin de compte, il n’y aura que la force qui les en dissuadera.

Quant aux Palestiniens, ils vont devoir accepter ce qu’ils auraient dû accepter depuis le fameux vote de l’ONU de 1948, épargnant souffrances et vies humaines.

Le plus révoltant est de constater que les chefs d’état européens sont prêts à se suicider politiquement et stratégiquement pour tendre la planche aux Palestiniens, peuple qui n’a jamais existé et qui a été fabriqué par le KGB lors de la guerre froide avec les USA.

Mais qu’est-ce Jérusalem face à ce qui se trame en Europe ? Une pacotille… L’Europe vit à l’heure actuelle ses dernières heures de liberté, ses dernières heures d’Europe avant de devenir Eurabia… Elle se transforme progressivement en terre islamique avec tous ses composants. Il suffit de jeter un coup d’œil à la nouvelle Europe pour comprendre que le grand remplacement est déjà là.

Mais au lieu de créer une coalition avec Trump et se serrer les coudes contre ce phénomène, ils se liguent contre lui….

Jusqu’à quand l’absurde commandera les esprits ?

Hier, les chefs d’état d’Europe ont laissé leur antisémitisme s’exprimer, et ont soufflé un vent de faux espoirs dans les voiles fictives des Palestiniens pour qu’ils progressent, bien qu’en vérité, l’unique progrès auquel ils s’adonnent, c’est de saper les droits de tous ces pays qui les hébergent, que ce soit au Liban, en Égypte, en Syrie et bien entendu, en Europe…

Entre-temps, en Syrie, les russes et le Hezbollah poursuivent leurs crimes et leur destruction silencieusement, sans que l’ONU ne sente le besoin d’intervenir… Au Yémen, on tue à tout va et le peuple souffre de famine, et en Libye c’est pareille.

Le projet le plus vital de l’Europe c’est de mettre les bâtons dans les roues du petit état juif… et tant pis si ses citoyens reçoivent d’incessantes menaces du Daesh… « Faites gaffe, nous vous attendons durant les prochaines fêtes de Noël et du Nouvel an ».

Que le monde parte à la dérive, que des peuples crèvent de faim ou meurent sous les balles de Bachar El Assad, de Poutine, de Hassan Nasrallah, que la Corée du Nord et l’Iran s’équipent de missiles capables d’atteindre l’Europe, il faut d’abord s’occuper d’Israël et faire tout pour lui porter atteinte…

Les journaux, les chefs d’état, les médias, tous sont pour… On croirait que le régime nazi est encore au pouvoir… On croirait que l’Europe et le monde n’ont d’autres menaces plus dangereuses que celles représentées par le petit état juif…

Eh bien, que dire ? Si la pourriture est le plat préféré de l’Europe et du monde libre, pourquoi ne pas la leur offrir ?

Et c’est apparemment ce à quoi pense le président Donald Trump en les observant…

Thérèse Zrihen-Dvir

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Vote de l’Onu : Donald Trump saura s’en souvenir

128 Etats sur 193 ont donc condamné par un vote à l’ONU, la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade américaine.

9 Etats ont soutenu les Etats-Unis, 35 se sont abstenus et 21 n’étaient pas représentés.

Il va de soi que la France, qui ne rate jamais une occasion de poignarder Israël dans le dos pour flatter les pays arabes, a voté contre son allié de toujours, oubliant que sans le sacrifice des GI’s, toute l’Europe vivrait aujourd’hui sous le joug des nazis.

Puisque la France a toujours prétendu défendre une politique d’équilibre entre Israël et les Palestiniens, du moins devant les instances internationales, la logique eut voulu qu’elle s’abstienne dans ce vote inique, afin d’affirmer son impartialité.

Il n’en est rien. Paris a toujours appuyé les Palestiniens, défendant la solution de deux Etats, mais oubliant qu’en 1947, ce sont les Arabes, et eux seuls, qui ont refusé cette solution, voulant chasser les Juifs de la Palestine, leur berceau historique. 

D’ailleurs, dès 1948, les pays arabes agressaient Israël, puis une nouvelle fois en 1967 et encore en 1973 ! Sans parler des conflits permanents avec le Hamas et le Hezbollah d’obédience iranienne.

Les deux Etats, il fallait donc les accepter en 1947, lors du partage de la Palestine. Les  Palestiniens sont entièrement responsables de leurs malheurs.

Soulignons quand même l’ignominie de ce vote, puisque Jérusalem appartient aux Juifs depuis 3000 ans, en fait depuis que David y fonda son royaume. Les fouilles archéologiques les plus récentes en attestent.

La vérité est que les Palestiniens n’ont jamais accepté la présence des Juifs en Palestine. D’ailleurs, même Mahmoud Abbas, “le modéré”, ne veut pas reconnaître Israël en tant qu’Etat juif. C’est tout dire.

En Europe, évidemment, continent qui se vautre dans un anti-trumpisme des plus grotesques depuis des mois, seuls les pays de l’Est ont refusé de s’associer à cette mascarade. Ils se sont abstenus de voter. Bravo.

En résumé, L’Europe, le phare du monde dès qu’il s’agit de défendre les valeurs humanistes et démocratiques, vient de condamner Trump pour avoir appliqué une loi votée en 1995 à une écrasante majorité au Congrès, donc sous Clinton !

Clinton fait voter démocratiquement une loi, le monde entier se tait.

Trump décide de l’appliquer, c’est le tollé mondial !

La plus grande démocratie du monde n’aurait-elle plus le droit de voter et d’appliquer ses propres lois ? Quelle hypocrisie !

La sublime Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU qui ne mâche pas ses mots, a réagi sans tarder :

« Les États-Unis se souviendront de cette journée qui les a vus cloués au pilori devant l’Assemblée générale pour le seul fait d’exercer notre droit de pays souverain. »

« Nous nous en souviendrons quand on nous demandera encore une fois de verser la plus importante contribution financière aux Nations Unies. 

Ronald Reagan avait tenu le même discours il y a 30 ans, excédé de financer massivement une organisation qui faisait l’éternel procès des Etats-Unis.

Et nous nous en souviendrons quand de nombreux pays viendront nous demander, comme ils le font si souvent, de payer encore plus et d’employer notre influence à leur avantage “ ajoute Nikki Haley.

L’Amérique déplacera son ambassade à Jérusalem. C’est ce que le peuple américain veut que nous fassions, et c’est la bonne chose à faire. Aucun vote à l’ONU ne fera de différence.”

“Mais ce vote fera une différence sur la façon dont les Américains voient l’ONU et sur la façon dont nous considérons les pays qui nous manquent de respect à l’ONU. Ce vote restera dans les mémoires.”

“C’est une insulte que nous n’oublierons pas “ !

Rappelons que les pays les plus aidés par les Etats-Unis sont : l’Afghanistan, l’Egypte, l’Irak, la Jordanie, le Pakistan, le Nigéria, la Tanzanie et l’Ethiopie, qui ont tous voté contre les Etats-Unis.

Nikki Haley peut être rassurée. Donald Trump  saura s’en souvenir…

Jacques Guillemain




Merci à Trump de tenir sa promesse pour Jérusalem Capitale d’Israël

Les USA seraient en passe de reconnaître Jérusalem comme Capitale d’Israël. J’ai envie de dire que le bon sens est revenu sur les terres américaines.

Je considère que l’état palestinien n’a aucune légitimité en tant que peuple, inventé par Yasser Arafat pour les besoins de la cause arabe. Il suffit de comprendre que ce « peuple » n’a jamais existé aussi loin que l’on puisse remonter y compris en archéologie. Cette terre fut juive. A moins que l’on veuille remonter plus loin, avant Moïse.

Cette terre fut aussi la terre de naissance du christianisme. Celle de la naissance d’un juif reconnu comme « fils de dieu » par des millions de Chrétiens. Un juif mis sur la croix et qui devint un symbole fort aussi bien pour ses déclarations donnant naissance à la laïcité « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » Certes, ce fut au sujet des impôts dus à Rome. De même que pour celle de la tolérance d’une femme dénoncée par la vindicte populaire, pour sa légèreté. « Que celui qui n’a jamais pêché, lui lance la première pierre ». Aucun n’osa le faire, pas même ceux qui avaient dû en profiter ! Un grand classique de faux-cul que nous connaissons bien encore aujourd’hui.

Ce sont les arabo-musulmans qui ont envahi Jérusalem. Eux qui ont rançonné les pèlerins chrétiens, et provoquant de ce fait, les Croisades qui ne furent pas des agressions, mais bien une réponse de légitime défense par des Papes qui doivent  se retourner dans leur tombe à Rome, ou hurlent dans les cieux, devant les gestes et les propos incroyables du dernier de leur successeur, manifestement pro islam au nom de la « fraternité ».

Cette terre est celle des Juifs, celle des Chrétiens, avant d’être aujourd’hui, revendiquée exclusivement par l’islam qui en fait, utilise cette terre à des fins religieuses et politiciennes. La réalité c’est le refus de l’islam d’accepter les juifs au Moyen Orient, comme ils auraient refusé d’ailleurs, une terre chrétienne. 
Assez de cette dictature de la pensée qui veut la création d’un 58ème état d’essence islamique, impliquant de fait, la charia et l’intolérance.

Un petit territoire qui fait braire l’islam !

Assez de cette volonté d’effacer l’histoire des Juifs et des Chrétiens sur cette terre comme l’a fait l’islam en construisant une mosquée sur les débris d’un temple juif. Un temple détruit par les Romains. 
Que diront nos héritiers, si dans un avenir plus que probable, si nous n’y mettons pas fin dans les années qui viennent, si une mosquée se construisait sur les restes de Notre Dame de Paris ? 

Il n’y a pas de peuple palestinien, juste une région dont même le nom de Palestine, n’est pas d’origine arabe. Il a été donné par les Romains en se basant sur le mot Philistin, (Si ma mémoire est bonne).

Jérusalem appartient au peuple juif avant tout. Nous pouvons sans doute, imaginer que sous la responsabilité d’Israël, il y ait un libre accès aux croyants de toutes les religions. Pas plus, mais pas moins.
Soyons clair et cessons ce jeu de croire que les descendants d’Egyptiens, de Syriens et autres tribus arabes, soient sur « leur » terre ancestrale. Israël existait bien avant que Mahomet commette ses assassinats, ses razzias et ses mises en esclavage de Chrétiens et de juifs. Les racines juives et chrétiennes, bien plantées dans cette terre, sont plus importantes que les feuilles islamiques destinées à mourir par les horreurs qu’elles diffusent !

Donald Trump est tout sauf un imbécile, voire un malade mental comme ose l’affirmer un groupe de psychiatres américains démocrates rappelant les heures sombres du soviétisme. Un soviétisme qui plaçait les opposants dans des asiles, quand il ne pouvait pas les exécuter. Des démocrates américains devenus fous eux-mêmes. Entraînant dans leur folie nombre de journalistes français.

Pour ceux qui ont un peu de culture historique, et pour les plus curieux qui peuvent chercher facilement avec la magie d’internet, nous pouvons constater ce que sont devenues les terres autrefois riches, et les peuples occupés par l’islam comme l’Hindi Kouch (80 millions de morts)

Les représentants des 57 pays musulmans qui voient leurs espoirs d’un 58éme pays s’envoler.

Voyez ces peuples qui ont perdu leurs souvenirs, leurs croyances, leurs génies et sciences, comme en Afrique du Nord avec les Berbères ! L’islam est un détergent qui détruit et n’invente rien.

Voyez ce qu’Israël a fait, en à peine 60 ans sur une terre aussi aride que celle de ses voisins directs. Regardez, observez, constatez par vous-mêmes, et comprenez que les juifs aiment vraiment cette terre, alors que l’islam l’a toujours ignorée et l’ignore encore par ce qu’il en a fait, voire la méprise au même titre que la vie des enfants qu’il envoie à la mort, et détruit leur avenir dès leur naissance. Les docteurs et savants de l’islam ne sont pas des « jardiniers du progrès », et n’ont jamais été des inventeurs pour le bienfait de l’humanité !

A ceux qui contestent, je leur dis : pouvez-vous me donner la listes des « jardiniers » musulmans prix Nobel de la Paix ? La liste des inventions de l’islam ? Sa production intellectuelle. Et dans le même temps, me citer les révolutions technologiques en général, celles qui ont fait notre monde, celles médicales, chirurgicales et médicamenteuses qui pourraient nous interroger sur le fait que les très riches rois, princes et présidents musulmans, préfèrent venir se faire soigner dans les hôpitaux des mécréants, et souvent par des médecins juifs. Avec quoi se déplacent-ils si ce n’est dans des avions et des voitures inventés par les mécréants. Je le dis et l’affirme, l’islam est un détergent. Certes, ils ont su exploiter les inventions et les découvertes des peuples qu’ils ont vaincus et souvent convertis par le sabre et aussi massacrés comme en Inde ! Ils sont revenus avec les chiffres, le zéro, etc. A revoir leur parcours, nous ne pouvons hélas que constater les traces de ces lacs de sang, laissés après leur passage !

Israël a droit à sa capitale qui ne peut-être que Jérusalem ! Je remercie d’avance Donald Trump d’avoir tenu sa promesse alors que, tant de présidents avant lui, ne l’ont pas fait, alors que tant de politiciens, y compris en France, oublient le plus souvent de tenir leurs promesses.

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Gérard Brazon (Libre expression)




François Hollande : la descente aux enfers

AV GROT AMélioré
François Hollande donne au monde l’image d’un président préhistorique, qui passe plus de temps à festoyer qu’à gérer la France. D’où cette descente aux enfers.
av repas
 
Pas de trêve pascale pour l’impopularité croissante de François Hollande, 24e président de la République française. Les plus récents sondages commandés par les services du Palais de l’Elysée indiquent que « Seuls 3% des Français souhaitent le voir se représenter. 81% des sympathisants socialistes réclament une primaire, avec ou sans le Président… ». François Hollande paie au prix fort l’échec de sa politique syrienne (lire aussi http://ripostelaique.com/comment-lambassadrice-de-bachar-a-ridiculise-les-bras-casses-hollande-fabius.html), de sa politique agricole (lire aussi http://ripostelaique.com/jets-de-bouses-de-vaches-huees-pour-hollande-au-salon-de-lagriculture.html ), de sa politique sociale (lire aussi  http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html ), de sa politique économique dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base-arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), certains juges, et certains élus, ici et là, redressant la tête et stoppant des errements, en faisant prévaloir l’intérêt républicain.
La mauvaise gestion du dossier « terrorisme » par des collaborateurs incompétents de François Hollande (lire aussi http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html ) et par les services de renseignements français, ainsi que par les agents des services de renseignements intérieurs (lire aussi http://ripostelaique.com/exclusif-massacres-terroristes-dus-a-faillite-renseignement.html ) ont contribué à cette inexorable descente aux enfers de François Hollande.

Notre analyse est confortée par une enquête de l’hebdomadaire L’Express reprise par Wikipédia, qui expose, à partir des résultats de plusieurs sondages, cinq raisons à l’impopularité croissante du président de la République : absence de gouvernance, absence d’autorité, absence de ligne directrice, opposition d’une partie de la population au projet d’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, promesses économiques non tenues. L’éditorialiste François Lenglet estime ainsi que c’est le non-respect de trois promesses fondamentales ayant trait à l’économie du pays (celle de la résorption du déficit public à 3 % du PIB en 2013 – s’établissant finalement à 4,1 % -, celle d’inverser la courbe du chômage cette même année et l’engagement de « stabilité fiscale ») qui explique une grande partie de la très forte et persistante impopularité de l’exécutif. L’affaire Cahuzac et ses prises de position dans le conflit syrien ont également un impact négatif sur la perception de son action.

François Hollande représenté aux côtés d’Angela Merkel, symbolisant l’importante influence de l’Allemagne au sein de l’Union européenne.

En octobre 2013, l’affaire Leonarda avait renforcé l’impopularité de François Hollande : alors qu’auparavant les mauvais résultats économiques et les hausses d’impôts en constituaient les facteurs essentiels, Le Point note que cette affaire impacte directement le jugement de la personnalité de François Hollande ; en novembre 2013, il est considéré comme le président le moins courageux de la Ve République et apparaît, d’après une analyse de BVA, comme « incapable de trancher ». Le même mois, le baromètre Ifop indique que François Hollande bat le record d’impopularité pour un président de la Ve République, avec seulement 20 % d’avis favorables.

Dès 2013, l’hypothèse que Manuel Valls lui soit préféré en vue de la présidentielle de 2017 est évoquée. Plusieurs sondages donnent en effet François Hollande éliminé de la compétition présidentielle dès le premier tour. À la suite des élections municipales et européennes de 2014, qui sont un échec pour la gauche, sa popularité continue à diminuer (18 % de satisfaction contre 82 % de mécontents selon le baromètre Ifop), y compris chez les sympathisants socialistes, qui ne lui accordent plus majoritairement leur confiance. Son impopularité record sous la Cinquième République est confirmée en septembre 2014 par tous les instituts de sondage, avec des taux d’opinions favorables allant de 13 à 19 %.

 Du jamais vu pour un président de la République. A croire que le sobriquet, « Monsieur 3% », qu’on lui prêtait quelques mois avant la primaire socialiste de 2011, lui colle à la peau. A l’époque, ce chiffre représentait la part de sympathisants socialistes qui souhaitaient voir le candidat Hollande désigné pour la présidentielle de 2012. On connaît la suite. Mais quatre ans plus tard, et un an avant la nouvelle élection présidentielle, François Hollande est retrouvé à un niveau de popularité très faible. A la nuance près que ce taux concerne désormais l’ensemble des Français.

Seulement 15% des sympathisants socialistes en veulent

Selon les derniers sondages, seules 3 % des personnes interrogées souhaitent voir François Hollande se représenter en 2017. Un chiffre très faible, supérieur chez les sympathisants socialistes, mais encore dramatiquement bas pour un président sortant. Chez les sympathisants socialistes, ils ne sont en effet que 15% à souhaiter qu’il se présente à sa propre succession. Il est devancé auprès de cette population par Valls (40 %) et par Martine Aubry, d’une courte tête (16%).

81% des sympathisants du PS se déclarent favorables à une primaire à gauche

Pour la première fois dans l’histoire de la V ème République, un président sortant semble obligé, par ses propres supporters, à passer sous les « fourches caudines » d’une primaire dans son propre camp. Car 81% des sympathisants socialistes souhaitent la tenue d’une primaire pour désigner leur candidat pour 2017. Et ce dans l’hypothèse où François Hollande se représente. Des résultats désastreux, très sévères pour le président de la République, qui est largement désavoué et humilié par son propre camp.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411




Faut-il juger les juges ?

av juge burgaud

Faut-il juger les juges lorsqu’ils se sont trompés ou lorsqu’ils ont été désavoués ?

 

A la fin des années 70, près de 90 % de l’activité des juges était consacrée à la lutte contre la criminalité, la délinquance. Depuis 20 ans, de plus en plus de magistrats se veulent les « censeurs » de la vie politique, de la presse, et ce sont autant de moyens humains qui font défaut dans la lutte contre la criminalité organisée, la petite délinquance. Le « mariage de raison » (et non d’amour) qui prévalait entre les magistrats et les journalistes dans les années 80 a volé en éclat. Alors même que l’impartialité des juges est mise en cause, chaque jour. Certains juges ont même jeté le discrédit sur des commissaires de police efficaces, en reprochant à ces flics de terrain d’avoir « franchi la ligne rouge dans leurs recherches d’informations au sein du grand banditisme ». Mais, personne n’ose sanctionner, de manière exemplaire, les magistrats qui dérapent, à l’image de l’affaire d’Outreau.

Plusieurs magistrats se sont même interrogés sur l’indépendance de certains juges vis à vis de certaines religions (lire aussi http://ripostelaique.com/des-juges-francais-infeodes-a-certaines-religions.html ). La question méritait d’être posée, après que la Ministre de la Justice Christiane Taubira ait annoncé, le 27 avril 2015, aux journalistes accrédités auprès de son ministère, l’octroi de 2,7 M€ de crédits sur 3 ans
«destinés à mettre en place des formations à la laïcité pour les magistrats et les personnels des juridictions ».

 

La rentabilité domine aussi l’institution. Avec un management à la japonaise. Du coup, plusieurs magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre.

 

Au pénal surtout, mais aussi dans une moindre mesure au civil, les juges français ont un pouvoir plus important que leurs homologues des autres démocraties (en particulier les pays anglo-saxons de Common law), qui doivent s’effacer beaucoup plus souvent qu’eux, dans la prise des décisions, derrière des jurés populaires, qu’on ne trouve en France que dans les cours d’assises (encore dans celles-ci les juges professionnels ont-ils une influence importante, voire prépondérante, à en croire des confidences de jurés).

Ce constat est partagé par Benoît Garnot, agrégé d’histoire et docteur ès lettres, qui enseigne l’histoire de la justice à l’université de Bourgogne depuis 1988 et est l’auteur de nombreux ouvrages. Son dernier livre Histoire des juges en France, de l’Ancien Régime à nos jours est aux éditions Nouveau monde est meilleur qu’un diagnostic médical. 

av jugL’image du juge au XIX ème siècle : dépassée ?

 

L’auteur y décrypte les caractéristiques des magistrats en France. Il estime que les justiciables doivent être en droit de demander des comptes aux juges. Car le pouvoir des juges concerne le quotidien des procès, et donc le quotidien des Français.

Certes, les juges ont toujours été décriés, quels que soient l’époque et le lieu. La critique de la justice, et par conséquent des juges, était déjà très importante dans l’Antiquité : voyez Aristophane! Dès lors, pour Benoît Garnot, « La critique des juges n’a jamais cessé depuis. On a accusé les juges d’incompétence, de partialité, de concussion, de cruauté, d’insensibilité…, le plus souvent à tort (pas toujours cependant). Alors pourquoi une telle hostilité? Parce que tout procès fait au moins un mécontent, le perdant, et le plus souvent deux, quand le gagnant estime qu’il n’a pas reçu assez ou que l’autre n’a pas été suffisamment puni, ce qui est la réaction la plus fréquente.

 

« Après, il est très facile, mais trop courant, de reporter son mécontentement ou sa déception sur le juge. Quand en plus on se trouve, comme actuellement, en période de crise économique et sociale, les juges constituent des boucs émissaires idéaux… surtout quand des élus en rajoutent en contestant des décisions de justice… ».

 

Le plus gros problème demeure une judiciarisation de notre société Française, qui donne l’impression que les magistrats veulent se mêler de tout. Et Benoit Garnot a le mérite de rappeler « On oublie que les juges sont faillibles et ont droit à l’erreur, mais ils ont souvent du mal à la reconnaître… ». Et personne n’ose, à l’arrivée, sanctionner tous les magistrats qui ont commis des erreurs, qui ont ruiné des vies, qui ont massacré des enfances, qui ont détruit des entreprises, des commerces, des exploitations agricoles, en ordonnant ici une faillite, là une expulsion agricole, sans avoir vraiment pris le temps d’étudier le dossier.

 

Ces juges poursuivent leur carrière, un blâme administratif dans le pire des cas, une mutation dans les îles de la République lorsque l’affaire est moins grave mais alimente les médias.

 

Certains magistrats se placent sous la coupe du pouvoir politique, sous l’emprise de certaines loges maçonniques, ou prennent des engagement associatifs d’un tout autre plan, mais cela mériterait un trop long développement. S’ajoute à cela le recrutement et les carrières, au XIXe siècle et pendant une bonne partie du XXe siècle. Ce phénomène s’est atténué aujourd’hui pour les recrutements, mais beaucoup moins pour les carrières. Dans le traitement des affaires banales, qui constituent l’immense majorité du contentieux, la liberté des juges du siège est totale (évidemment dans le cadre de la loi et de la jurisprudence). La sujétion au pouvoir politique concerne surtout les magistrats du parquet, et de nombreuses affaires à connotation politique ou financière, qui s’avèrent souvent très médiatisées.

Les juges de l’ordre judiciaire sont-ils trop puissants en France ? Et que dire des juges constitutionnels, dont les décisions infirment de plus en plus souvent les lois votées par le Parlement ?

Dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent «La fin des juges », on a l’impression que certains serviteurs de l’Etat, dont les ancêtres se sont illustrés sur les champs de bataille, pour que «vive la France », tentent ici ou là de sauver le Pays réel, en incarnant cette laïcité et le sens de l’Etat que nous défendons.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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http://ripostelaique.com/ardeche-le-maire-dannonay-interdit-lislamiste-integriste-omar-erkat.html

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Insecticides : « dégelée Royal » pour Le Foll

av le foll m'a tuerSur les 58 députés présents hier soir à l’assemblée nationale (sur un total de 577), 30 parlementaires ont eu le courage de voter contre les insecticides tueurs d’abeilles, et ont infligé une « dégelée Royal » à Stéphane Le Foll

Suite à l’engagement d’un certain nombre de médias, dont Riposte Laïque (http://ripostelaique.com/foll-beurre-tuant-9-milliards-dabeilles.html), des principaux syndicats de défense de l’apiculture, dont l’Abeille Ardéchoise et Drômoise : défense des abeilles, des apiculteurs , hier soir, tard dans la nuit, l’Assemblée Nationale a adopté l’interdiction des néonicotinoïdes en 2018. Deux heures de débats pour une interdiction obtenue à l’arrachée, grâce à l’engagement des députés qui se battent aux côtés des apiculteurs, depuis plus d’un an. Après deux heures de débats, les élus ont acté l’interdiction par 30 voix contre 28.

Ils ont ainsi fait barrière aux manœuvres de Stéphane Le Foll qui avait pourtant mis tout son poids de Ministre de l’Agriculture dans la balance pour éviter leur interdiction, faisant totalement fi des principes de l’agroécologie et des objectifs d’Ecophyto qu’il prétend défendre…

Néanmoins, l’UNAF (l’Union Nationale de l’Apiculture Française) regrette que « nos élus n’aient pas fait le choix d’interdire ces produits dès 2017, comme la Commission du Développement Durable l’avait initialement décidé, laissant encore les producteurs et leurs abeilles victimes de ces autorisations de mise sur le marché comme ils le sont depuis vingt ans… ». D’ici à 2018, un million de colonies d’abeilles vont périr suite à la mise en œuvre tardive de cette interdiction.

Si nous devons accueillir, avec tous les apiculteurs et avec tous les consommateurs de fruits et légumes, ce vote comme une vraie satisfaction tant cela était inimaginable quelques heures avant le débat, nous devons rester extrêmement vigilants car :

  1. le Sénat va devoir confirmer cette interdiction en 2ème lecture et cela est loin d’être gagné : apiculteurs, ONG environnementales et élus engagés à nos côtés devront redoubler d’efforts pour le maintien du texte tel quel.
  2. Si elle est confirmée par le Sénat, l’interdiction entrera en vigueur au 1er septembre 2018 soit dans plus de deux ans. Et en deux ans, de nombreux évènements peuvent venir remettre en question une interdiction qui a de nombreux ennemis…

Par ce message, nous tenions surtout à remercier tous les lecteurs de Riposte Laïque pour tout le travail qu’ils ont fait vers les élus. Nous savons que vous avez été nombreux à les contacter et que les élus ont été très sensibles à ces prises de contact. Votre travail a été indispensable pour nous permettre d’en arriver là où nous sommes aujourd’hui.

Et vous l’aurez compris, vous serez de nouveau mis à contribution pour le 4ème round, la deuxième lecture au Sénat ! Car nul doute que le lobby agro-industriel, représenté par Stéphane Le Foll au gouvernement, garde, avec ce report, le secret espoir d’obtenir un nouveau changement de législation en 2017 ou 2018.

 

Loi Biodiversité à l’Assemblée Nationale : les insecticides néonicotinoïdes enfin interdits mais… dans deux ans.

Hormis les firmes, plus personne ne conteste la toxicité des néonicotinoïdes envers les abeilles et les pollinisateurs. Mais les lobbys restent puissants… Pourtant, de manière courageuse, le 17 mars 2016, les députés ont décidé une interdiction des néonicotinoïdes à compter du 1er septembre 2018. L’Union Nationale de l’Apiculture Française se satisfait que l’Assemblée prenne enfin ses responsabilités face à la dangerosité de ces produits et du ministre Stéphane Le Foll, regrettant néanmoins le délai de deux ans pour la mise en application de l’interdiction.

C’est donc une vraie satisfaction même si ce n’est pas encore une victoire : les apiculteurs ne pourront se réjouir que lorsque leurs abeilles comme les pollinisateurs et l’ensemble de la biodiversité ne seront plus exposées à ces produits.

L’Union Nationale de l’Apiculture Française salue le travail des députés qui se sont investis sur le sujet et reste plus que jamais déterminée avant le passage du texte en 2ème lecture au Sénat.

Pour Gilles Lanio, président de l’UNAF, « D’ici la fin des discussions sur la loi biodiversité, l’UNAF, comme les nombreuses associations apicoles et environnementales qui soutiennent ce combat, mettra TOUT en œuvre pour poursuivre la mobilisation afin d’obtenir le retrait définitif de ces produits. C’est une urgence absolue ».

Voir l’amendement adopté :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/3564/AN/974.asp

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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Le Foll fait son beurre en tuant 9 milliards d’abeilles

av le foll avait promis son aide aux apiculteurs en 2012Lorsqu’il a été nommé ministre de l’agriculture, Le Foll a visité des exploitations apicoles dans la Sarthe (ici chez Sophie Dugué), spécialisées dans l’élevage des reines d’abeilles. Il avait alors promis d’aider les apiculteurs et les abeilles. Aujourd’hui, Le Foll fait son beurre en tuant 9 milliards d’abeilles en soutenant les pesticides et insecticides tueurs d’abeilles. Si les abeilles collectaient des billets de banque à la place du pollen et du miel, elles seraient mieux défendues par les ministres socialistes, par les députés et les sénateurs. 

AV AB ISRAE

Suite au courrier de Stéphane Le Foll aux parlementaires, le quotidien de gauche « Le Monde » dévoile le drôle de jeu du Ministre Stéphane Le Foll qui demande aux députés de voter pour les insecticides et pesticides tueurs d’abeilles. A ce stade, deux hypothèses s’imposent. Soit Stéphane Le Foll est devenu fou, et il doit être interné. Soit Stéphane Le Foll est au service des multinationales de l’insecticide, dans un schéma à la Jérôme Cahuzac, et il doit être immédiatement démis de ses fonctions. Les principaux syndicats d’apiculteurs de France, dont l’Abeille Ardéchoise et Drômoise : défense des abeilles, des apiculteurs , ont vivement réagi ce jour en inscrivant, sur leurs sites internet et leurs pages Facebook « LE FOLL, VRP DES MULTINATIONALES DE L’INSECTICIDE TUEUR D’ABEILLES. COMBIEN GAGNE-T-IL DANS LA SERIE « CAHUZAC EST MON MODELE » ? ».

Certes, le combat des apiculteurs pour obtenir l’interdiction des néonicotinoïdes semblait bien inégal dans la République des profiteurs. D’un côté, les firmes qui fabriquent les insecticides tueurs d’abeilles (et d’humains ?) et qui déversent des dizaines de millions d’euros via leurs « lobbystes » présents dans les couloirs des ministères, de l’Assemblée Nationale, du Sénat. De l’autre, les apiculteurs qui n’ont pu offrir aux députés, le 14 mars 2016, que 577 petits pots de miel de 50g étiquetés « Ce miel est le fruit du travail précieux de pollinisation des abeilles dont notre alimentation dépend. Pour préserver ce service inestimable, interdisez les néonicotinoïdes. ».

Après la colère des agriculteurs au dernier salon de l’agriculture (http://ripostelaique.com/jets-de-bouses-de-vaches-huees-pour-hollande-au-salon-de-lagriculture.html), après les trahisons successives de Stéphane Le Foll (http://ripostelaique.com/foll-trahit-agriculteurs-senat-saborde-lapiculture.html), tous s’estiment aujourd’hui victimes d’un ministre incompétent, « ayant pêté les plombs » puisque Le Foll a décidé de « faire son beurre » en tuant 9 milliards d’abeilles en France.

 

Hier, jour de l’ouverture des discussions sur la loi biodiversité, les dirigeants des apiculteurs de France étaient aux abords de l’Assemblée Nationale pour un rassemblement avec les élus, les ONG et la presse afin de demander l’interdiction de ces pesticides. Le même jour, ils ont fait livrer à l’Assemblée Nationale 577 petits pots de miel de 50g étiquetés « Ce miel est le fruit du travail précieux de pollinisation des abeilles dont notre alimentation dépend. Pour préserver ce service inestimable, interdisez les néonicotinoïdes. ». Avec une lettre d’accompagnement expliquant la dangerosité pour les abeilles et pour es hommes des insecticides tueurs d’abeilles.

 

Le 14 mars au soir, dans l’édition du Monde du 15/03, les apiculteurs ont fait publier un encart demandant l’interdiction des néonicotinoïdes.

 

Durant le week-end, Nicolas Hulot a publié une tribune sur la question dans Le Monde, sur proposition de la coordination des apiculteurs de France.

 

Toutes ces actions sont importantes au niveau national. Elles auront permis d’obtenir une interdiction desnéonicotinoïdes en Commission du Développement Durable, mais pour transformer l’essai lors du vote en séance, ce ne sera peut-être pas suffisant compte-tenu de la mobilisation du camp adverse et notamment du Ministre de l’Agriculture.

Aujourd’hui, suite au démentiel courrier de Stéphane Le Foll aux parlementaires, l’UNAF et 3 autres syndicats d’apiculteurs ont écrit de nouveau à l’ensemble des députés pour répondre à l’argumentaire du Ministre.

 

Par la voix d’Anne Furet, la coordinatrice de l’UNAF (l’Union Nationale de l’Apiculture Française qui rassemble 90 % des fédérations d’apiculteurs de France), les combattants de l’Apiculture adressent ce message aux lecteurs de Riposte Laïque : « Nous comptons sur vous pour continuer de contacter tous vos députés, afin de connaitre leur positionnement lors du vote (demain soir ou vendredi matin). » Pour les coordonnés des députés c’est ici (cliquez sur « contact » dans la fiche du deputé) => http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/liste/tableau

Naturellement, dans ce dossier où il y a présomption de corruption de la part des multinationales des insecticides « tueurs d’abeilles » nous vous informerons du vote de vos élus, en publiant une liste nominative, département par département, avec les prénoms et noms des parlementaires concernés.

 

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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http://ripostelaique.com/deux-poisons-tuent-la-france-monsanto-et-lislam.html

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Liste de 22.000 noms : les combattantes kurdes révèlent l’intox de Daech

av combattantes kurdes

Exclusif : les combattantes Kurdes révèlent l’intox de Daech à travers le Wiki Leaks de l’Etat islamique

Les sœurs de Reem Hassan, cette chef de guerre tombée en héros, voici quelques mois, face à Daech (http://ripostelaique.com/exclusif-la-mort-en-direct-de-reem-hassan-assassinee-par-daech-trahie-par-la-france-et-les-usa.html), dont nous avons souvent relayés les exploits, dénoncent via un mail adressé à leurs soutiens, la plus grosse manipulation de l’état islamique, reprise en chœur par tous les médias occidentaux, le Wiki Leaks de l’Etat islamique. Selon ces combattantes, « le «Wiki Leaks» de l’Etat islamique, une soi-disante liste comportant 22.000 noms de recrues de l’organisation terroriste, constitue une vaste opération d’enfumage orchestrée par l’Etat islamique. Il en est de même de l’intox, prise au sérieux par les services de renseignements occidentaux selon laquelle l’Etat islamique a transféré son quartier général, en plein désert, en laissant son fief de Raqqa. Depuis plusieurs semaines, les structures de commandement de l’Etat Islamique se trouvent dans des quartiers populaires de Mossoul, difficilement bombardables… Les mouvements de résistance Kurde sont les seuls à disposer d’informateurs de terrain, au sein d’une population Kurde de 37 millions d’habitants, dont les territoires sont massivement occupés par l’Etat Islamique et par les colonialistes et génocidaires Turques… ».
L’absence officielle d’activité sur Raqqa, qui abrite toujours d’importants moyens logistiques non décelés par les satellites Occidentaux, s’explique, selon plusieurs cheffes de guerre Kurdes, par le fait que les combattants de Daech connaissent les heures de passage des satellites occidentaux.
L’exemple de la chef de guerre Reem Hassan a fait des émules parmi les femmes Kurdes qui s’emploient, depuis de nombreuses années, à former des cadres pour le futur Etat Kurde. Surtout lorsque les Kurdes ont appris, via internet, que le colonne de combattantes de Reem Hassan a été trahie et abandonnée par la France et les USA, sans doute pour faire plaisir aux dirigeants Turques. En effet, les aviations françaises et américaines avaient fermement promis un soutien aérien au groupe de combattantes dirigées par la Jeanne d’Arc Syrienne Reem Hassan. (lire http://ripostelaique.com/exclusif-la-jeanne-darc-kurde-reem-hassan-est-tombee-en-heros-face-a-daech.html ).  Sans cette promesse de soutien aérien, les combattantes de la Liberté n’auraient, sans doute, pas attaqué DAECH à une contre cinquante ce jour là et auraient attendu que le rapport de force leur soit plus favorable.
av kurdDe par le sang versé par ces combattantes Kurdes, l’Occident et l’ONU devront, demain, accorder un état souverain aux 37 millions de Kurdes
Peu d’experts du Renseignement Occidental (y compris Bernard Bajolet, l’Enarque Français qui dirige la DGSE Française) se sont posés des questions sur l’authenticité des documents, notamment des logos et de la rhétorique utilisées, qui ne correspondent pas forcément aux habitudes de Daech. Les combattants Kurdes savent, eux, depuis des années, que les principaux adversaires de la région sont Daech et les Turques, « et qu’on ne quitte pas vivant l’organisation terroriste Daech, encore moins avec des documents confidentiels et une liste de 22 000 noms » !
av bajoletBernard Bajolet (en civil au centre), l’enarque qui dirige la DGSE : homme de terrain ou d’appareil ?
Pour une fois, les ministres de la Défense et de l’Intérieur Français ont été bien inspirés de se taire en se refusant à tout commentaire. Un porte-parole de Downing Street a déclaré, lui, n’avoir pas eu connaissance de ces documents jusqu’à présent et étudier «la façon dont nous pouvons utiliser ces informations pour lutter contre Daech».
av bachar écoutes dgse et dcriLes agents des services de renseignements occidentaux et Américains collectent le renseignement devant des ordinateurs et via des satellites. Les agents Kurdes ou Syriens (parmi les meilleurs au monde avec ceux du Mossad) « chouffent » dans les lignes et villes tenues par Daech.
amie is lt para prête
Comment cette intox est-elle arrivée sur la table des chefs occidentaux et de quelques médias ? Selon un scénario digne du vol des bijoux de la Castafiore dans Tintin. La chaîne britannique Sky News, le journal allemand Süddeutsche Zeitung, ainsi que le site d’opposition syrien Zaman al-Wasl ont publié des extraits de ces listings. Sky News affirme les avoir obtenus sous forme d’une clé USB dérobée au chef de la police du «califat» et transmise en Turquie par un membre repenti de Daech. Comme si un potentiel traitre de Daech arrivait à « faire les poches » du chef de la police de l’organisation terroriste.
Dans une France marquée par l’arrivée massive des migrants, y compris dans les orphelinats (lire http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html ), dans une France où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une Allemagne où les migrants perturbent le quotidien de plusieurs grandes villes, le ministre de l’intérieur Thomas de Maizière, sans même vérifier l’authenticité des documents a souligné « qu’ils permettaient de comprendre «les structures sous-jacentes de l’organisation terroriste» et permettraient de faciliter et d’accélérer les poursuites contre les candidats au djihad en Allemagne ». Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

 http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html

http://ripostelaique.com/exclusif-la-mort-en-direct-de-reem-hassan-assassinee-par-daech-trahie-par-la-france-et-les-usa.html