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Conte : accouchement dans la nuit de Noël dans l’alpage

… donc… comme je le disais justement à des amis, cette histoire remonte à pas mal d’années, aux alentours des années 1985.

Il y avait encore les vieilles petites maisons de l’alpage… depuis lors elles ont été détruites par un incendie.

C’était cette période-ci de l’année : fin décembre. Giacomino, et bien oui, c’est vous dire qu’il y a longtemps, Giacomino vivait encore… et  il m’avait prêté la clé de la maison.

Mes enfants étaient chez leurs grands-parents et moi, avec mon chien Yeti, j’étais bien décidée à m’offrir une belle vacance de Noël, loin des ennuis professionnels et du tohu-bohu des fêtes de fin d’année en ville.

Au matin du Réveillon, Yeti et moi, nous nous mettons en route avec un sac à dos bien garni, des bougies, un bon livre et l’inévitable bouteille de champagne.

A la Fontaine de la Vertura, j’avais tout à fait oublié les tracasseries du boulot, et en arrivant près de l’horrible baraque bleue des chasseurs je me sentais en pleine forme : la neige portait bien, le soleil était magnifique et le silence si intense qu’on en oubliait de parler.

A la fin de l’été, quand on redescend au village, on roule les matelas et on les suspend sous les poutres du toit pour éviter que les fouines ou les loirs n’y fassent leurs nids. J’avais donc descendu un matelas, déroulé mon duvet, allumé une belle flambée dans le feu ouvert et j’étais en train d’installer mes petites affaires sur les étagères quand Yeti, arrive en courant, tout euphorique.

Et bien oui, j’entends des gens qui parlent… Qui cela peut-il bien être ? Et puis voilà qu’il m’arrive une bonne femme et un type qui traîne un mulet derrière lui… Jamais vus… et ils parlent switsertuch, par dessus le marché… Bizarre, car Yeti, d’habitude, quand il entend parler allemand, il grogne…

– «C’est ici le refuge ?” demande le bonhomme à l’allure de hippie.

– “Non, alors, là, NON !, ici c’est la cascina de l’alpage, prêtée à moi, pour mes vacances e si vous cherchez vos copains, le village c’est par là, ici il y a moi et seulement moi !”

(Dans la région, ici aussi une bande de farfelus «néo ruraux» était venus habiter dans le fond de la vallée soi-disant pour “élever des moutons dans le Larzac” mais ils cultivaient plutôt des “tomates tibétaines” qui avaient un parfum hilarant quand on les fumait…)

– “Nous n’avons pas d’amis et Mary est fatiguée, alors, nous voulons passer la nuit ici…”

– “Quoi ?”

– “Mais oui, ici ça nous va très bien…”

– “Mais ici, il y a moi, ici…”

– “Oui, mais ça va bien quand même…”

Comme dit Arturo : faire contre mauvaise fortune, bon cœur…

– “Mettez alors vos affaires là-haut hors d’atteinte du chien et des souris…

– “Nous n’avons pas d’affaires…”

Ça alors! Sacrés vagabonds… Mais le pompon devait encore venir !

J’étais assise dehors, à regarder la montagne Ruscada, en face,  avec mes jumelles quand mon barbu vient me dire tranquillement :

– “Il vaudrait peut-être mieux mettre un matelas devant le feu parce que le bébé de Mary… il veut naître…”

– “ Quoi ?”

– “ Le bébé de Mary…”

Alors là, c’était vraiment le pompon et je ne vous dis pas les vertes et surtout les pas mûres que je lui ai balancées…

– “Et maintenant tu flanques ta bonne femme sur ton mulet et tu descends au village,  là au moins on peut appeler le docteur…”

– “C’est pas ma femme – qu’il me répond – et elle, elle veut rester ici…”

Là, la moutarde m’est montée jusque derrière les oreilles… et il a eu droit à tout un rosaire pas piqué des vers… C’est des façons, ça, de courir les alpes, dans la neige, avec la femme enceinte d’un autre ? Non de bleu ! Et quel toupet de venir te faire son gosse, là, comme ça, sans gène et sans autre forme de procès… Belle tranquillité des cimes…

Pendant mes études j’avais fait trois mois de stage en maternité, j’avais vu naître une flopée de bébés, j’en avais eu moi-même… mais là…

Et bon, celui-ci aussi a bien fini par arriver… un beau p’tit gamin… et nous étions même contents…

Ce bête mulet s’était couché en travers de la porte et arrêtait le courant d’air.

J’aime pas les mulets parce que mon grand-père avait un cheval qui s’appelait Max et qui mordait. Mais celui-ci était, somme toute, assez sympathique.

Seppely le barbu continuait à chauffeur de la neige pour faire de l’eau. Mary s’était endormie.

– “Arrête maintenant de tourner autour de ce gosse ! Madonna ! quel embêtant !” avais-je dit plusieurs fois pour  gronder Yeti qui, tout enchanté continuait à lécher les menottes du bambin qui gesticulait dans mon duvet qui lui servait de berceau…

Ma bouteille de champagne avait servi de reconstituant pour qui en avait plus besoin que moi… et mes provisions avaient fondu comme la neige dans la marmite.

L’aube était froide mais splendide avec cette neige fine et scintillante comme dans le film de Fellini quand le paon saute sur la margelle du puits… quelque chose de féérique…

Pensez donc que les tétras chantaient dans les mélèzes au-dessus du chemin. Deux, trois chamois montaient vers le lac et plusieurs chèvres s’étaient mises à l’abri de la grande étable.

Et puis, Mary s’était levée et avait bonne mine. Comme dit notre docteur :

“maintenant les bébés naissent même naturellement…”

Avant la tombée de la nuit les deux, qui maintenant étaient trois, se sont remis en route et qui sait où ils allaient…

Moi aussi j’ai fini par redescendre vers le village car sans provisions et avec cette neige qui semblait vouloir augmenter… Il neigeait maintenant des flocons grands comme des cartons à bière…

J’avais déjà atteint la fontaine devant la maison d’Isidoro quand tout d’un coup, avec stupeur et perplexité, me revient en mémoire cette vieille légende flamande qui prétend que chaque année, pendant la nuit de Noël, quelque part sur la terre, pendant quelques heures, revient une fois encore… l’enfant Jésus…

Et moi j’avais pensé tous les gros mots que je connaissais et je crois que l’un ou l’autre je l’avais même dit à haute voix…

(Natale sull’Alpe Salei  XII. 1998 )

Anne Lauwaert




Débat Tasin-Dieudonné : République ou islam, deux projets de société inconciliables

Le débat entre Christine Tasin et Dieudonné est à présent disponible. Chacun pourra voir, pendant une heure d’un débat qui a démarré lentement, avant de s’animer progressivement et de finir sur les chapeaux de roue, deux personnes capables de débattre courtoisement, presque respectueusement, avec des projets de société totalement antagoniques. C’est aussi cela le modèle de la liberté d’expression : défendre ses valeurs, ses choix de société, de vie, sans avoir recours à la menace, à l’anathème, à l’injure ou à l’agression physique.

En effet, Christine Tasin a défendu en permanence un modèle de société issu des Lumières, basé sur la République, la laïcité, la liberté de conscience, la liberté d’expression, et l’égalité hommes-femmes… tout ce que l’islam ne peut pas accepter.

Dieudonné, lui, pour une fois, a peu parlé des Juifs et du complot sioniste, même s’il n’a pu s’empêcher d’y revenir deux ou trois, (il lui faut bien préserver son fonds de commerce, et se pavaner devant ce qu’il appelle le discours révolutionnaire du Hamas… Oubliant juste de préciser que sa charte prévoit l’extermination de tous les Juifs, et la disparition d’Israël !).

Il a commencé à se dire chrétien, tout en précisant que les chrétiens et les musulmans ont des intérêts communs, et que le Christ est un prophète de l’islam.

Ensuite, il a joué le croyant tolérant, face à la méchante athéiste Christine. Il a continué sur les Lumières, qui auraient été esclavagistes et colonialistes.

Naturellement, selon lui, l’islam est une religion d’amour et de paix, la preuve, tout le monde peut devenir musulman, alors, elle n’est pas accueillante, cette religion ?

DEUX LECTURES DE L’ISLAM…

Il a continué par un numéro sur la liberté, style chacun fait ce qui veut, et les prières dans les rues, c’est beau, pas vrai, des hommes qui honorent leur Dieu dans un message de paix, les yeux vers le ciel (Christine a répondu que c’était plutôt leurs fesses qui étaient vers le ciel).

Il a enchaîné sur l’école, partisan du libre choix de l’élève : si une fille, pour des raisons religieuses (ou de prétendue pudeur, ce qui, pour l’islam est la même chose : la honte associée au corps de la femme) ne veut pas aller à la piscine, elle doit en avoir le droit, comme celui qui, en désaccord avec le contenu du cours d’histoire, qui ne correspondrait pas à sa propre histoire ou à sa conception de l’histoire doit avoir le droit de ne pas y mettre les pieds…

Evidemment, cela crève les yeux, le discours, souvent confus par ailleurs, d’un Dieudonné est d’abord totalement antagonique avec la République laïque, et bien plus proche du modèle communautariste anglo-saxon. S’appuyant sur une conception dévoyée de la liberté, il encourage les musulmans, sur le territoire français, à ne pas respecter les règles du pays, et à imposer les leurs, en refusant, par exemple, les cours qui ne seraient pas compatibles avec leur vision de la religion (sports, histoire, sciences naturelles) et en les encourageant à multiplier les prières publiques dans nos rues, au nom d’un acte d’amour à Allah le miséricordieux !

DEUX VISIONS DES PRIERES MUSULMANES ILLEGALES

Il est clair, devant ce débat, que chacun des protagonistes a un but et un public défini et que ce qui les oppose est indépassable. Christine Tasin s’adresse à tous, républicains, musulmans, hommes, femmes… pour essayer de convaincre les uns et les autres de la grandeur et de la nécessité du modèle républicain, universaliste, incompatible avec l’islam parce que seul capable de rassembler sous la bannière de la liberté et de la tolérance quand Dieudonné cherche à prouver aux seuls musulmans (et à quelques chrétiens sur les bords) qu’il est bien avec eux et que la lutte, pour lui comme pour eux, c’est la lutte contre la France, ses valeurs, son histoire, ses fondements de « République une et indivisible ». Il nous a ainsi montré le visage inquiétant du communautariste qui s’élève en juge et ose refuser le vivre ensemble au nom de ses croyances, de ses options philosophiques… Il nous a montré, que, pour lui comme pour ses pairs, il n’y a, actuellement, que deux options en France : contester les lois et les règles et refuser de les suivre et, quand les dhimmis et collabos de la République auront accepté et pris leurs desiderata comme principes, imposer l’islam, c’est-à-dire la soumission, à tous.

Au-delà de la partition de l’ancien humoriste, qui fut reçu par le Hezbollah en 2006, avec Alain Soral, et par le président iranien, avec Yahia Gouasmi, président du centre Zahra, et ancien colistier de Dieudonné sur la liste antisioniste, on constate qu’aujourd’hui ce dernier est totalement aux mains des islamistes, et qu’il relaie fidèlement, sur le territoire français, leur propagande hexagonale et internationale. On le sent en effet pieds et poings liés sur l’islam, bien loin de cette liberté d’expression qu’il prétend défendre, lorsqu’il ne peut répondre aux critiques sur l’ inégalité des femmes et la chasse aux homosexuels que par une pirouette « il n’y a pas que les femmes et les homosexuels, et les autres ? » montrant bien l’énorme problème du communautarisme qui est en train de s’installer en France, où chacun ne peut plus s’exprimer comme citoyen lambda, sans intérêt autre que celui de son pays et de ses concitoyens, quels que soient son sexe, sa religion ou sa sexualité !

Cela à une période charnière du début du XXIe siècle. En France, suite aux Assises sur l’islamisation de nos pays, et au sondage du Monde, les yeux commencent à s’ouvrir sur le péril mortel qui guette notre modèle laïque et civilisationnel. La classe politique laisse à la seule Marine Le Pen le soin d’exprimer les inquiétudes d’une population abandonnée par l’ensemble d’une classe politique qui, par sa défense d’une immigration majoritairement musulmane, sans intégration, prépare sans vergogne une libanisation de la France, porteuse d’une logique de guerre civile.


Echec et Mat Dieudonné M’bala M’bala Christine Tasin
envoyé par enquete-debat. – L’info internationale vidéo.

Dans tous les pays européens, les partis qui prennent conscience de ce danger, qui ne se cantonne pas à l’Hexagone (bien lire toutes les interventions étrangères du livre « Les Assises de l’islamisation de nos pays ») progressent électoralement de manière spectaculaire.

Après Angela Merkel, c’est le premier ministre anglais, David Cameron, qui reconnaît l’échec du multiculturalisme.

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C’est dans ce contexte que nous assistons aux événements d’Egypte et de Tunisie. En temps normal, quand un peuple paraît se révolter contre une dictature, spontanément, on a envie de soutenir cette révolte, dans laquelle on rêve de voir une future révolution émancipatrice de nature progressiste. C’est ce que la majorité des médias a envie de voir.

Il n’y a qu’un problème : en 1979, il s’est produit le même scenario en Iran. Les Etats-Unis, sous la direction du démocrate Jimmy Carter, ont favorisé l’arrivée de l’ayatollah Khomeiny, qui a tout de suite annoncé la couleur : « Nous exporterons l’islam partout ». 32 ans après, l’administration Obama ne serait-elle pas en train de jouer la même partition ? Au-delà de la grossièreté d’une ingérence impérialiste des Etats-Unis (qui n’a pas l’air d’indigner nos gauchistes islamo-collabos quand elle vient d’Obama), on ne peut que constater que le président américain ne paraît pas du tout inquiet de l’arrivée des Frères musulmans en Egypte, ou de leurs pendants, comme Ghannouchi, en Tunisie. Comme le souligne Alain Rubin, où voit-on, dans ces manifestations, la moindre remise en cause de l’oppression de l’islam sur les peuples ? La moindre remise en cause du voile islamique et de sa symbolique ? La moindre remise en cause du massacre des coptes d’Egypte ?

Dans le même registre, nos benêts compassionnels ne paraissent pas davantage inquiets devant les conséquences possibles de la chute de régimes qui, certes, étaient des dictatures (comme celle du chah d’Iran), mais qui pourraient être rapidement remplacées par des modèles totalitaires religieux, comme en Iran. Or, il valait mieux vivre dans l’Iran du chah que dans l’Iran des ayatollah pour les femmes comme pour les amoureux de la démocratie et de la liberté.

Alain Soral affirmait préférer la France de Tariq Ramadan à celle de Riposte Laïque. Un autre militant d’extrême droite, Emmanuel Ratier, que le journal gauchiste « Reflexes » qualifie de « militant d’extrême droite et antisémite notoire » ose comparer le discours anti-islam de notre journal au discours antisémite des années 1930. Il ne fait que reprendre le parallèle que les islamistes utilisent systématiquement, pour se victimiser, et interdire toute critique de leurs pratiques hégémoniques et conquérantes. Il ne fait que reprendre les scandaleux propos de Sarkozy, à Alger, osant comparer l’antisémitisme et l’islamophobie. Il ne fait que reprendre les discours de ceux qui, à l’instar de Mélenchon, de la direction de la Libre Pensée et de tout un pan de la gauche, en niant les réalités historiques, comparent ceux qui veulent résister à l’islamisation de leur pays avec les antisémites du 20e siècle. Comme si, dans un seul endroit du monde, en 2011, les musulmans étaient persécutés (ils ne le sont que par leurs tyrans et leur religion, et c’est à eux de s’émanciper), alors que, dans la majorité des cas, les oppresseurs et les bourreaux agissent au nom de l’islam.

Des personnes aussi différentes qu’Alain Gresh, du Monde Diplomatique, Thierry Meyssan, ancien animateur du Réseau Voltaire, les duettistes Dieudonné-Alain Soral, Houria Bouteldja, qui parlent de l’Iran comme d’une démocratie exemplaire, et de l’islam comme d’une religion de paix, montrent que le discours des islamistes a de fidèles relais dans l’ensemble des familles politiques françaises, de l’extrême droite à l’extrême gauche.

Comme dans les années 1940, les situations de guerre transcendent les clivages traditionnels. Aujourd’hui, le péril islamiste les fera exploser de la même manière. Il y aura d’un côté ceux qui, de l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par l’UMPS, se montreront résignés à accepter l’islamisation et la disparition de notre pays, et de l’autre côté les Résistants, qui viendront, eux aussi, de toutes les familles politiques, qui la refuseront, et se battront.

Nous nous reconnaissons dans la France incarnée par Christine Tasin, nous n’accepterons jamais celle que nous prépare le discours d’un Dieudonné. Et, aussi courtois qu’ait été le débat, nous savons bien que les deux projets sont inconciliables, et que l’un devra s’imposer contre l’autre…

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RIPOSTE LAIQUE ET LA PLAINTE DE LA LDH


Pierre Cassen auditionné suite à une plainte de la LDH
envoyé par enquete-debat. – Regardez les dernières vidéos d’actu.
http://www.enquete-debat.fr/archives/reactions-a-chaud-de-pierre-cassen-suite-a-son-audition-par-la-police/
ECRIRE A LA LDH…
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ldh@ldh-france.org
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