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Joachim Veliocas obligé d'éduquer BHL, qui cite des philosophes musulmans qu'il n'a pas lus !

Bernard-Henri-Lévy, c’était autrefois un nouveau philosophe. C’est toujours une nouvelle façon de faire de la philosophie. Foin de ces vieux textes rébarbatifs ! Au feu ces pavés de plusieurs centaines de pages dont il fallait s’appuyer la lecture ! BHL rend la philosophie plaisante. Ah ! qu’il est beau, avec sa chemise ouverte et ses cheveux au vent ! Ah ! qu’il est facile à suivre avec sa morale simplifiée et ses indignations sélectives ! Ah ! qu’il est romantique, avec ces noms qui claquent et qui nous emportent dans un ailleurs exotique ! Le nom, dans une oeuvre destinée à faire rêver, cela fait tout. Appelez Lancelot Marcel et Guenièvre Colette, et la geste de la Table Ronde n’a plus aucune allure.

Donc, BHL commença par nous citer Botul. Quel beau nom, à la fois mystérieux et sombre … On sait que le « philosophe » Botul avait été inventé par un journaliste du Canard Enchaîné, mais BHL le cita avec le plus grand sérieux, avant de confondre Pierre Cassen et Bernard Cassen.

Le beau Bernard aux accents sonores et creux a récidivé dans un article intitulé L’honneur des musulmans, paru le 23 décembre 2010. Écoutez moi ça, si c’est beau ! Admirez ces cuivres et ces trompes ! Goûtez ces sonorités orientales :

 » … peut être juif, chrétien, voltairien, athée, on peut n’avoir, avec le Coran, aucune affinité particulière, et être pourtant sensible à la grandeur, la douceur et l’honneur de l’islam quand il a ses sources, aussi, chez Averroès, Al-Kindi, Al-Farabi, Al-Ghazzali ou dans « Les clés du mystère » de Fakhr ad-Din ar-Razi. »

On dirait les abolis bibelots d’inanité sonore de Mallarmé … on ne comprend pas ce que ça veut dire, mais on s’en fout tellement ça sonne bien …

Un qui n’est pas sensible à cette poésie, c’est Joachim Véliocas, le taulier de l’Observatoire de l’islamisation. Un esprit scolaire. Un terne. Un lent. Figurez-vous qu’il ne répond que maintenant à un article de décembre. Il a encore du s’enterrer en bibliothèque pour écrire sa réponse, ce laborieux ! Il est bien fichu d’avoir été lire quelque chose de ces Averroès, Al-Kindi, Al-Farabi, Al-Ghazzali ou de Fakhr ad-Din ar-Razi. Il a du se documenter sur chacun d’eux. Un par un. Auteur par auteur. Livre par livre. Page par page. En prenant des notes. Sans mélanger les citations de l’un avec celle de l’autre. Sans mettre dans le même sac des auteurs qui polémiquaient l’un contre l’autre.

Veliocas nous offre un travail très fouillé, très détaillé, analysant en profondeur les textes de quelques-uns de ces noms orientaux cités par le beau Bernard. Pas tous cependant. Ce complexé a du se croire obligé de se taire sur les auteurs dont il ne trouvait pas les bouquins. Voici un petit résumé sur ceux dont il parle :

Ghazzali (1058-1111) : Eminent juriste musulman, il s’est opposé de manière virulente aux philosophes dans son livre Tahafut al-Falasifa (L’incohérence des philosophes) (1095) expliquant que ces penseurs vont à l’encontre de la révélation coranique ; il a également développé toute une philosophie du châtiment dans son Livre du Repentir ; châtiment pour ceux qui boivent de l’alcool, qui écoutent de la musique, et j’en passe. C’est également un penseur de la lapidation des femmes adultères. Toujours dans son Livre du Repentir, il prend l’exemple de la pauvre femme nommée al-Ghâmidiyya s’accusant auprès de Mahomet d’avoir forniqué. Sympa, Mahomet attend que finisse la grossesse avant d’ordonner à ses sbires : « Il remis alors l’enfant à l’un des musulmans puis il ordonna qu’on creuse pour elle un trou jusqu’à la poitrine. Ensuite, il ordonna aux gens de la lapider » . Al Ghazzali a aussi théorisé la distinction entre le « petit jihad » (la lutte armée) et le « grand jihad » (la lutte contre les passions), ce qui ne veut pas dire qu’il a demandé de renoncer au « petit jihad ».

Averroès : C’est aussi un théoricien du jihad : « Les nations de l’extérieur […] doivent être contraintes. Dans le cas de nations difficiles, cela ne peut se produire que par la guerre. Il en est ainsi dans les lois qui procèdent conformément aux lois humaines, comme dans notre loi divine. Car les chemins qui dans cette loi conduisent à Dieu […] sont au nombre de deux : le premier passe par le discours, le second par la guerre » (Averroès, Commentary on Plato’s Republic,éd Ralph Lerner, Ithaca/Londres,1974, I,VII,11,p.26,14-18)

Al-Fârâbi : Dans ses Aphorismes (Fusûl), il dresse une liste de 7 raisons justifiant la guerre. En premier lieu vient la guerre défensive, mais le deuxième point évoque la guerre offensive d’appropriation du butin. La troisième raison est fallacieuse, il s’agit de présenter la défaite du vaincu comme un bienfait, l’invitation à l’islam étant forcément positive. La quatrième raison est la conquête de réservoirs à esclaves, de peuples arbitrairement considérés comme de nature servile.

Fahr ad-Din ar-Razi (1150-1210) : C’est aussi un théoricien du châtiment, auquel il trouve une valeur mystique. Il insiste en particulier sur la mise à mort de l’apostat.

Lucette Jeanpierre
L’article de BHL :
http://laregledujeu.org/2010/12/23/4035/l%E2%80%99honneur-des-musulmans/
La réponse de Joachim Véliocas :
http://www.islamisation.fr/archive/2011/01/25/retour-sur-la-tribune-de-bhl-dans-le-point-gaffes-bevues-et.html




Joachim Veliocas obligé d’éduquer BHL, qui cite des philosophes musulmans qu’il n’a pas lus !

Bernard-Henri-Lévy, c’était autrefois un nouveau philosophe. C’est toujours une nouvelle façon de faire de la philosophie. Foin de ces vieux textes rébarbatifs ! Au feu ces pavés de plusieurs centaines de pages dont il fallait s’appuyer la lecture ! BHL rend la philosophie plaisante. Ah ! qu’il est beau, avec sa chemise ouverte et ses cheveux au vent ! Ah ! qu’il est facile à suivre avec sa morale simplifiée et ses indignations sélectives ! Ah ! qu’il est romantique, avec ces noms qui claquent et qui nous emportent dans un ailleurs exotique ! Le nom, dans une oeuvre destinée à faire rêver, cela fait tout. Appelez Lancelot Marcel et Guenièvre Colette, et la geste de la Table Ronde n’a plus aucune allure.

Donc, BHL commença par nous citer Botul. Quel beau nom, à la fois mystérieux et sombre … On sait que le « philosophe » Botul avait été inventé par un journaliste du Canard Enchaîné, mais BHL le cita avec le plus grand sérieux, avant de confondre Pierre Cassen et Bernard Cassen.

Le beau Bernard aux accents sonores et creux a récidivé dans un article intitulé L’honneur des musulmans, paru le 23 décembre 2010. Écoutez moi ça, si c’est beau ! Admirez ces cuivres et ces trompes ! Goûtez ces sonorités orientales :

 » … peut être juif, chrétien, voltairien, athée, on peut n’avoir, avec le Coran, aucune affinité particulière, et être pourtant sensible à la grandeur, la douceur et l’honneur de l’islam quand il a ses sources, aussi, chez Averroès, Al-Kindi, Al-Farabi, Al-Ghazzali ou dans « Les clés du mystère » de Fakhr ad-Din ar-Razi. »

On dirait les abolis bibelots d’inanité sonore de Mallarmé … on ne comprend pas ce que ça veut dire, mais on s’en fout tellement ça sonne bien …

Un qui n’est pas sensible à cette poésie, c’est Joachim Véliocas, le taulier de l’Observatoire de l’islamisation. Un esprit scolaire. Un terne. Un lent. Figurez-vous qu’il ne répond que maintenant à un article de décembre. Il a encore du s’enterrer en bibliothèque pour écrire sa réponse, ce laborieux ! Il est bien fichu d’avoir été lire quelque chose de ces Averroès, Al-Kindi, Al-Farabi, Al-Ghazzali ou de Fakhr ad-Din ar-Razi. Il a du se documenter sur chacun d’eux. Un par un. Auteur par auteur. Livre par livre. Page par page. En prenant des notes. Sans mélanger les citations de l’un avec celle de l’autre. Sans mettre dans le même sac des auteurs qui polémiquaient l’un contre l’autre.

Veliocas nous offre un travail très fouillé, très détaillé, analysant en profondeur les textes de quelques-uns de ces noms orientaux cités par le beau Bernard. Pas tous cependant. Ce complexé a du se croire obligé de se taire sur les auteurs dont il ne trouvait pas les bouquins. Voici un petit résumé sur ceux dont il parle :

Ghazzali (1058-1111) : Eminent juriste musulman, il s’est opposé de manière virulente aux philosophes dans son livre Tahafut al-Falasifa (L’incohérence des philosophes) (1095) expliquant que ces penseurs vont à l’encontre de la révélation coranique ; il a également développé toute une philosophie du châtiment dans son Livre du Repentir ; châtiment pour ceux qui boivent de l’alcool, qui écoutent de la musique, et j’en passe. C’est également un penseur de la lapidation des femmes adultères. Toujours dans son Livre du Repentir, il prend l’exemple de la pauvre femme nommée al-Ghâmidiyya s’accusant auprès de Mahomet d’avoir forniqué. Sympa, Mahomet attend que finisse la grossesse avant d’ordonner à ses sbires : « Il remis alors l’enfant à l’un des musulmans puis il ordonna qu’on creuse pour elle un trou jusqu’à la poitrine. Ensuite, il ordonna aux gens de la lapider » . Al Ghazzali a aussi théorisé la distinction entre le « petit jihad » (la lutte armée) et le « grand jihad » (la lutte contre les passions), ce qui ne veut pas dire qu’il a demandé de renoncer au « petit jihad ».

Averroès : C’est aussi un théoricien du jihad : « Les nations de l’extérieur […] doivent être contraintes. Dans le cas de nations difficiles, cela ne peut se produire que par la guerre. Il en est ainsi dans les lois qui procèdent conformément aux lois humaines, comme dans notre loi divine. Car les chemins qui dans cette loi conduisent à Dieu […] sont au nombre de deux : le premier passe par le discours, le second par la guerre » (Averroès, Commentary on Plato’s Republic,éd Ralph Lerner, Ithaca/Londres,1974, I,VII,11,p.26,14-18)

Al-Fârâbi : Dans ses Aphorismes (Fusûl), il dresse une liste de 7 raisons justifiant la guerre. En premier lieu vient la guerre défensive, mais le deuxième point évoque la guerre offensive d’appropriation du butin. La troisième raison est fallacieuse, il s’agit de présenter la défaite du vaincu comme un bienfait, l’invitation à l’islam étant forcément positive. La quatrième raison est la conquête de réservoirs à esclaves, de peuples arbitrairement considérés comme de nature servile.

Fahr ad-Din ar-Razi (1150-1210) : C’est aussi un théoricien du châtiment, auquel il trouve une valeur mystique. Il insiste en particulier sur la mise à mort de l’apostat.

Lucette Jeanpierre

L’article de BHL :

http://laregledujeu.org/2010/12/23/4035/l%E2%80%99honneur-des-musulmans/

La réponse de Joachim Véliocas :

http://www.islamisation.fr/archive/2011/01/25/retour-sur-la-tribune-de-bhl-dans-le-point-gaffes-bevues-et.html




Ces maires qui courtisent l'islamisme, de Joachim Véliocas

Joachim Véliocas dirige l’Observatoire de l’islamisation (http://www.islamisation.fr) et a déjà publié, en 2006, un livre intitulé « L’islamisation de la France ». Si ce site ne se réclame pas de la laïcité, et qu’on y sent plutot de nombreuses références chrétiennes, il produit par ailleurs un travail remarquable, depuis des années, notamment sur l’édificiation des mosquées dans notre pays.
Informé de la prochaine sortie de l’ouvrage par l’éditeur, Jean Robin, nous attendions donc avec impatience de lire « Ces maires qui courtisent l’islamisme », qui sera en vente à partir du 17 octobre.
Après avoir lu cet ouvrage, remarquablement documenté, on oscille entre le désespoir, ou l’envie de passer à des méthodes radicales de combat, tant la complicité écoeurante entre la majorité des maires des grandes villes françaises, qu’ils soient de l’UMP ou du PS, et les organisations musulmanes prétendument modérées, est insupportable.
L’auteur consacre un long chapitre à la situation bordelaise, et au recteur UOIF de la mosquée de Bordeaux, Tareq Oubrou. Il montre comment Alain Juppé a cédé 11.000 mètres carrés de terrain municipal aux musulmans, pour l’édification d’une future mosquée-cathédrale. Avec de nombreuses démonstrations, il nous explique comment ce religieux a su adapter son discours pour mieux l’apparenter à celui d’un musulman modéré, alors qu’il n’a jamais renié d’autres propos, montrant sans aucune ambiguïté, son adhésion à un projet voulant imposer, par étapes, la charia en France.
Dans un autre registre, à Marseille, Gaudin a lui promis, à des prix défiants toute concurrence (c’était tellement énorme que la première délibération du conseil municipal a été annulée) une Grande Mosquée, grande comme 5 fois Notre-Dame de la Garde ! On y apprend les relations privilégiées entretenues, à des fins clientélistes, par l’édile marseillais avec des franges les plus radicales de l’islam, et on découvre, alors que Marseille est lourdement endettée, qu’il y a quand même de l’argent public pour financer la fête de l’Ait-el-Kebir, et pour monter les dossiers de presse du mouvement Tabligh.

On découvrira également la danse du ventre, autour de l’Union des Associations Musulmanes du 93, du maire du Raincy, Eric Raoult, qui défendra le retour du délit de blasphème, et enverra moult messages de bonne volonté, au nom de l’UMP, pour récupérer l’électorat musulman, en 2007.
Mais apparemment, François Bayrou, dans un autre registre, sera plus convaincant. Seul candidat à la présidentielle à se déplacer en personne à l’invitation de l’UAM-93, il donnera des gages en prenant sur ses listes l’ancien judoka Djamel Bouras, qui dédiait ses médailles aux combattants musulmans du monde entier, et à Azouz Begag, qui défendait, dans le gouvernement Villepin, le droit à la polygamie sur le territoire français !
Dans l’est de la France, on en apprend de belles, également, sur les exploits de Bockel, ancien socialiste devenu ministre de Sarkozy, à Mulhouse, ou de Grosdidier à Woippy. Ce dernier, ancien militant de droite extrême, comme Eric Raoult, se distinguera, comme ce dernier, en réclamant un délit d’islamophobie en France.
Laurent Cathala, maire socialiste de Créteil, financera l’implantation d’une mosquée radicale dans sa ville, et réclamera, devant des musulmans ravis, un assouplissement de la loi de 1905.
Serge Dassault, à Corbeil-Essonnes, a financé une bonne partie de la construction de la mosquée, et fera virer le modeste chèque de 500.000 euros sur le compte d’un des membres de sa liste, par ailleurs accusé de violences envers les forces de l’ordre.
Les lecteurs de Riposte Laïque connaissent, par les vidéos et articles de Maxime Lépante et Roger Heurtebise, les projets de Delanoë, qui, bien qu’augmentant les impôts locaux des Parisiens de 9 %, trouve quand même 20 millions d’euros pour financer un projet culturel où il y a une mosquée !
A Strasbourg, le maire socialiste, Roland Ries, qui vient de s’illustrer en décorant Moussaoui (on se demande encore pourquoi) poursuit la politique de Fabienne Keller. Conseil général, conseil régional, municipalité, l’argent des contribuables coule à flots.
Une de nos têtes de Turc préférées, Martine Aubry, maire de Lille, y est également bien épinglée. Celle qui accueille la Ligue Islamique du Nord, tous les ans, dans la grande salle municipale de sa ville, qui a permis l’installation d’un lycée musulman appelé Averroes, où, selon une enquête de Marianne, on ne parle que du Coran à longueur de journée, qui a initié les piscines communautaristes, ne montre pas, par ses pratiques, un grand respect des principes laïques. Son deuxième mari, Jean-Louis Brochen, par ailleurs ancien bâtonnier du barreau de Lille, et adjoint à la Culture, défend systématiquement les islamistes depuis 1993 (premières jeunes filles voilées au lycée Faidherbe). Il a également été l’avocat du gang de Roubaix, proche de la nébuleuse terroriste, rendu célèbre par la violence de ses braquages. Il défendra également le groupe de rappeurs musumans « Snipper », dont les paroles appelaient ouvertement à l’émeute et à la haine raciale. On comprend mieux pourquoi « Martine » est régulièrement réélue à Lille, et encore davantage pourquoi elle réclame aussi fortement le droit de vote des étrangers aux élections locales et nationales…
Même André Gerin, le maire de Vénissieux, président de la mission parlementaire contre le voile intégral, paraît avoir fait preuve d’une grande candeur, pour ne dire que cela, en favorisant l’implantation d’une mosquée tenue par les intégristes turcs de Milli Gorus.
A Toul, on frémit quand on voit que pendant une semaine, l’église a été bombardée de jets de pierres par des jeunes musulmans, le curé régulièrement insulté, sans réaction des autorités… mais que tout le monde se mobilisera quand la mosquée sera profanée.
Ce livre est utile, et même indispensable, pour mieux comprendre la stratégie des islamistes, et la place de la construction des mosquées dans cette méthode de lente conquête de la France. Il montre une véritable collaboration entre les principaux maires de pays et les religieux radicaux, déguisés souvent en musulmans modérés. Il permet de mieux connaître la nature de l’UOIF, du mouvement Tabligh, et du mouvement islamiste radical turc Milli Gorus.
En conclusion, Joachim Véliocas s’appuie sur la réalité démographique, et nous confirme qu’entre 1990 et 2005, 1,5 million d’étrangers ont été naturalisés français, soit davantage qu’au cours des deux siècles précédents ! 49 % de ces naturalisés viennent d’un des trois pays du Maghreb, et le phénomène s’accélère. Rien qu’en 2006, 150.000 étrangers ont été naturalisés, dont 93.000 Africains. Et Besson vient de se vanter d’avoir fait encore mieux, dans les six premiers mois de l’année. L’auteur ne cache pas son inquiétude, pour les prochaines années. Il craint une pression de plus en plus forte, avec l’évolution de la démographie, sur des élus qui, dans un premier temps, devront miser sur le vote musulman pour gagner une élection… jusqu’à ce que, tel à Roubaix, les musulmans deviennent majoritaires.
Ce livre confirme le diagnostic d’Oskar Freysinger, interviewé par l’éditeur de cet ouvrage, Jean Robin, sur « Enquête et Débats » : la France a besoin d’un Charles Martel. Sinon, comment faire pour que la logique démographique, stratégie des islamistes, ne finisse par faire de notre pays une terre musulmane, où la charia s’appliquera, et où nos enfants seront des dhimmis ?
http://www.ripostelaique.com/Oskar-Freysinger-En-France-vous.html
Un ouvrage dont nous ne partageons pas l’ensemble du contenu, mais qu’il faut lire pour mieux comprendre la réalité du péril qui nous guette…
Jeanne Bourdillon
Ces maires qui courtisent l’islamisme
Joachim Veliocas
Editions Tatamis – 280 pages
20 euros
Commander avant le 17 octobre sur le site
www.tatamis.fr
Interview de l’auteur :
http://www.fdesouche.com/140010-sortie-du-livre-ces-maires-qui-courtisent-lislam-le-17-octobre-2010