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« A bout de souffle » : Jean Luc Godard, le cinéaste qui n’aimait pas les juifs, s’est suicidé

Jean-Luc Godard a toujours affiché son antisémitisme et son total soutien aux palestiniens, même lorsque ces derniers commettaient des attentats meurtriers.

Jean-Luc Godard, cinéaste emblématique de la Nouvelle Vague, est mort, mardi 13 septembre. A 91 ans, le cinéaste franco-suisse, retiré à Rolle sur les bords du lac Léman, a eu recours à l’assistance au suicide pour mettre fin à ses jours, comme l’a fait savoir le conseiller de sa famille à l’Agence France-Presse. « M. Godard a eu recours à l’assistance légale en Suisse d’un départ volontaire suite à de “multiples pathologies invalidantes” selon les termes du rapport médical », a expliqué Patrick Jeanneret, confirmant une information publiée par le journal Libération.

En près de soixante ans de carrière et autant de films, le cinéaste s’est souvent exprimé dans les pages des journaux sur la littérature, la politique, la télévision, le sport, mais surtout sur le cinéma. Toute sa vie, Godard s’est révélé plus antisémite que Jean-Marie Le Pen ou Dieudonné. 

L’oeuvre cinématographique de Jean-Luc Godard s’inscrit dans le cadre de l’activisme propalestinien. Pour Jean-Luc Godard « il n’existait pas d’activisme propalestinien, seulement un activisme anti-juifs d’Israël, puisque lorsque les « Palestiniens » se font massacrer en Syrie, les activistes propalestiniens s’en fichent et ne pipent pas mot ».

Son film d’essai de 1976, « Ici et ailleurs » contient des représentations positives des terroristes arabes, et il compare Golda Meir à Hitler, en superposant en alternance la photo de l’un et de l’autre. A l’occasion de la sortie de ce film, Godard avait indiqué  « que son grand-père « était anti-juif ; alors que je suis antisioniste, il était antisémite. » Et en 2018, il a prêté son nom au boycott par les cinéastes d’un événement français célébrant le cinéma israélien.

Le réalisateur mythique d’« À bout de souffle », du « Mépris» ou de « Pierrot le fou » a aussi critiqué des films sur l’Holocauste tels que La liste de Schindler et Shoah, comme c’est étrange, mais promis juré, « seulement pour des raisons artistiques ».

En 1960, âgé de seulement 29 ans, Godard donne son premier entretien aux médias français Monde pour la sortie du long-métrage A bout de souffle. Il expliquait dans les colonnes du Monde : « Depuis longtemps le garçon est obsédé par la mort, il a des pressentiments. Pour cette raison j’ai tourné cette scène de l’accident où il voit un type mourir dans la rue. J’ai cité cette phrase de Lénine : “Nous sommes tous des morts en permission”, et j’ai choisi le Concerto pour clarinette que Mozart écrivit peu de temps avant de mourir (…). Je me suis inspiré d’un ami qui voyage et que je soupçonne de faire du trafic. Lui aussi pense à la mort. Socialement je suis différent du personnage de Belmondo. Moralement, il me ressemble davantage. Il est un peu anarchiste… »

En 2010, la Zionist Organization of America (ZOA, organisation sioniste américaine) a qualifié Godard d’ « antisémite virulent », affirmant que Godard avait fait des commentaires antisémites et utilisé un langage antisémite dans ses films. Des organes de presse juifs ont eux aussi formulé des accusations selon lesquelles le cinéaste était un antisémite.

Alors aujourd’hui, les médias Israéliens ou européens détenus par des patrons de confession juive ne pleurent pas la mort de Jean-Luc Godard. Car il n’y a pas de « grand pardon » de lka part de tous ceux qui ont fait les frais de son antisémitisme.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Hommage à Taddéi, qui a permis à Zemmour de s’exprimer normalement

Dans un tête à tête de 56 minutes avec Frédéric Taddéï, sur RT, Eric Zemmour s’est exprimé en toute quiétude, loin de l’agressivité que lui réservent en général ses anciens confrères. C’est un échange agréable, lors duquel furent abordés nombre de sujets chers à l’ancien éditorialiste de CNews. Il y évoque son cheminement intellectuel, politique et combien il fut et demeure « forgé par ses livres », des livres qui le transforment, « lisant tout et son contraire sur chaque période historique ».

Il est revenu sur son basculement en 1989, avec « l’histoire des filles voilées de Creil », qui fut pour lui «un choc », réalisant que l’habit étant un signe politique, il s’agissait « d’une réislamisation », qu’il n’a cessé d’observer et de dénoncer.

Il a expliqué comment depuis les années 1970, la gauche a délibérément remis Vichy « au coeur de la culpabilité française », pour mieux « interdir à la population de défendre son identité » contre « l’invasion islamique ».

S’inscrivant dans la lignée de Claude Lévy-Strauss, il se dit « être un citoyen français de confession juive », comme beaucoup et déplore l’option communautariste des dirigeants juifs, tel le président du CRIF ou le grand rabbin, «en décalage » avec la majorité des juifs français, précisant qu’il n’a jamais assisté à un diner du CRIF.

Selon lui, l’heure est grave, «il faut savoir ce que l’on veut: « le Liban en grand avec une autre civilisation sur notre terre ? Nous vivons « une course de vitesse entre la politique et la démographie ». Rien étant « inéluctable », c’est pourquoi il met «sur la table, le seul sujet existentiel pour les Français ».

Interrogé sur son profil atypique, Zemmour a expliqué qu’après « l’ère des notables du XIXe, puis des partis de masse (…) nous parvenons à l’ère des « notoires » « . Avec l’avènement des technocrates, depuis 1945, les débats ne portent plus que sur l’économie, Macron étant « le dernier de cette ancienne ère ». Avec lui, c’est le retour des sujets de fond.

Frédéric Taddéï lui faisant remarquer qu’il était bien seul dans son combat et que cela risquait d’être difficile pour les législatives, le futur candidat a révélé être très très entouré, ajoutant « vous n’imaginez pas l’extrême qualité des gens qui m’ont rejoint (…) des classes populaires ou des gens plus huppés, qui tous aiment la France », précisant qu’après le second tour, encore beaucoup d’autres le rallieraient pour la conquête de l’Assemblée. Et l’on peut qu’en être convaincu, tant il porte la voix de millions de Français qui n’en peuvent plus de l’invasion migratoire et des politiques qui s’en font les complices, abandonnant à la drogue et au djihad d’innombrables pans de notre territoire, devenus «des enclaves étrangères». 

L’on imagine aussi que beaucoup d’élus locaux, aujourd’hui discrets, très attachés à leur terre, villes et villages, lui offriront une escorte méritée et tout d’abord, les parrainages nécessaires.

Tout comme Ménard minimisait ses capacités à devenir un homme politique, pour se rassurer ou nous mentir, la plupart de ses détracteurs minimisent sa capacité à fédérer d’innombrables soutiens. C’est oublier combien Zemmour était déjà très populaire et surtout, qu’il se bat pour notre culture, notre civilisation, nos racines chrétiennes, qu’auparavant ou avec lui, beaucoup de Français sont déjà entrés en résistance, déterminés à protéger leur pays contre l’envahisseur et les prédateurs.

Mitrophane Crapoussin

https://www.youtube.com/watch?v=LLudUTzQFaU




Grâce à BHL, Zemmour bientôt traité d’antisémite !

 

Pendant que certains se pâment devant le style extraordinaire de BHL, dont Pascal Praud… il en est qui, à juste titre, considèrent qu’il écrit à la truelle, s’écoutant rédiger. Ayant colonnes ouvertes dans Le Point, le pseudo-philosophe vient de publier une diatribe très présomptueuse, à son image.

Se posant en parangon du judaïsme et de la judéité, il attaque Éric Zemmour avec une virulence, inepte et outrancière, dans un article intitulé : « Ce que fait Zemmour au nom juif ». Il faut savoir qu’il le déteste depuis longtemps (cf. la vidéo ci-dessous)…

« Chacun y pense. Mais personne ne semble décider à en parler. Zemmour est juif. Et, parmi les questions posées par sa candidature, il y a ce qu’elle implique quant au destin de l’être juif en France. »

« Je regarde sa façon de s’engager dans la zone marécageuse, fangeuse, du fascisme français et, tantôt d’y barboter comme un poisson dans l’au, tantôt d’y caracoler comme un Bonaparte de carnaval au pont d’Arcole. Je le vois piétiner tout ce qui dans le legs juif à la France relève de la morale, de la responsabilité pour autrui ou de cet ancien et beau geste qui dessina, jadis, la lumineuse figure de l’étranger sur terre et qui devrait nous inspirer notre hospitalité face aux migrants. »

« Cette hubris nationaliste et raciste, cette cruauté, ce renoncement à la générosité juive, à la fragilité juive, à l’humanité et l’étrangeté juives, cette ignorance, non des fiches de lecture dont il s’est gavé mais de la vraie Science, inscrite en lettres de sang dans les mémoires familiales et qui implique une réserve face aux tornades de l’Histoire et aux jets d’acide de la persécution, tout cela est une offense au nom juif que tout juif porte en lui tant qu’il ne s’en est pas explicitement déchargé. »

Comme Macron, cet héritier très privilégié ignore combien il est haï et ridicule. À trop le croiser dans la presse people, pour les rares  Français qui le connaissent, il ne représente rien ou pas grand chose. Richissime, il ose tout ce que permet beaucoup d’argent, ce qui ne l’empêche pas de tout rater : ses livres, films, pièces de théâtre… Toute sa production, chèrement auto-financée, a le succès qu’elle mérite, pas même un succès d’estime, juste un succès de copinage, de VIP, de jet set, de mondialistes milliardaires…

« Je n’ai, pas plus aujourd’hui qu’hier, de sympathie particulière pour ce fameux capitalisme généralisé, totalisé, déchaîné, qu’on appelle mondialisation des échanges et de la production” osa déclarer Bernard-Henri Lévy dans son livre Sur la route des hommes sans nom. Pourtant, ce capitalisme assure sa fortune et son train de vie somptuaire… Son origine provient de la Becob, société de négoce de bois créée par son père. Lorsque le patriarche décéda, en 1995, dans un premier temps, avec son frère et sa sœur, ils conservèrent l’entreprise, laquelle réalisait alors 450 millions d’euros de chiffre d’affaires…

Sans l’argent paternel, dont il bénéficia dès sa naissance, BHL ne fut rien et probablement, tellement moins nocif.

 

 

Avec Bernard Kouchner, Marek Halter, André Glucksmann et quelques autres… ils inventèrent le droit d’ingérence… Le plus hallucinant est qu’ayant l’oreille de divers chefs d’État, jamais élu, mais avec beaucoup d’argent… ce belliqueux pathologique ait pu aller provoquer le chaos dans différentes contrées : Ukraine, Kurdistan, Syrie, Libye, Bosnie…

Il refuse la Légion d’honneur mais en remerciements de ses innombrables bienfaits, rêve d’un Nobel de la Paix.

En attendant la récompense ultime, ayant défini, décrété, décidé, ce qu’était qu’être juif, il ne reste plus à BHL qu’à s’offrir le CRIF, le Consistoire israélite et à devenir en même temps grand rabbin de France.

Mitrophane Crapoussin

 

Mémorable débat Zemmour/BHL en juin 2021 sur CNews.

 

Fortune et infortunes de BHL.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/les-bonnes-et-moins-bonnes-affaires-de-bernard-henri-levy-1403144




Israël : quand la folie vaccinale mène à la dictature

Des nouvelles fraîches de la coronadinguerie en Israël (elles datent de la semaine dernière). Nous les devons à Nicolas Bonnal, via le site Réseau International

Nicolas Bonnal a collaboré (sous le pseudonyme de Nicolas Pérégrin) au Libre Journal de la France Courtoise créé en 1993 par Serge de Beketch

Rappelons que Serge de Beketch (1946-2007) est l’un des co-fondateurs de Radio Courtoisie. De 1990 à 1993, il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Minute. Serge de Beketch est par ailleurs le fondateur du Cercle d’amitié française juive et chrétienne, avec Denise Rheims, Charles Gutterman, Pierre Seymour, Jean-Pierre Cohen et Fernand Teboul, ainsi que Bernard Antony et Alain Sanders.

Nicolas Bonnal est actuellement un contributeur régulier du site web de l’agence de presse Sputnik.

Réseau international présente cette lettre comme « envoyée par Nicolas Bonnal », sans préciser si elle est de la main même de Nicolas Bonnal. A chacun de se faire sa religion…

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« Je suis en Israël et je peux vous dire que ce qui se passe ici est absolument insensé. Le gouvernement est devenu totalement fasciste. La pression et les niveaux de propagande sont incroyables – c’est une panique 24h/24 et 7j/7 qui balance des nouvelles de covid depuis un an maintenant.

Lorsque le Ministère de la Santé a signé le contrat avec Pfizer, le gouvernement a dû divulguer le contrat, et même si la moitié de celui-ci est expurgé, j’ai quand même été stupéfait que les médias dans leur ensemble l’ignoraient à peu près.

Fondamentalement, le gouvernement a accepté d’envoyer les données médicales de toute la population à Pfizer, sans le consentement de personne en échange de participer à un essai humain, encore une fois sans le consentement de personne.

Le procès humain peut être interrompu en cas de catastrophe et le produit doit être rappelé en raison de dommages ou de la mort. C’est le langage qu’ils utilisent – et le public n’a pas hésité, les médias ont disparu avec l’histoire.

À un moment donné, ils ont voulu commencer à vacciner les femmes enceintes. Ils ont donc commencé à publier un cas de femme enceinte sous respirateur. Puis des « experts » ont commencé à apparaître de nulle part en disant que les risques de covid étaient plus élevés que ceux des vaccins non testés, même si aucune femme enceinte n’est morte de covid depuis le début de la « pandémie ».

Maintenant, ils ciblent les enfants.

Le récit maintenant est que les enfants non vaccinés représentent une menace pour les personnes vaccinées (!!!). On en est arrivés au point où, à l’heure actuelle, les enfants ne sont pas autorisés à quitter le pays sans une autorisation spéciale du gouvernement.

Pendant ce temps, certains médecins qui ont commencé à être en désaccord avec le récit ont perdu leur licence parce qu’ils « menacent la vie des gens en diffusant une propagande anti-vax ».

Le gouvernement tente de faire adopter une loi permettant aux employeurs de licencier des personnes non vaccinées. Ils ne peuvent pas à ce stade, alors ils ont des avocats qui donnent des interviews expliquant comment ils peuvent légalement faire pression sur leurs employés pour qu’ils se fassent vacciner.

Je dois vous dire, c’est effrayant à quel point les gens tombent dans le panneau. J’ai l’impression que les gens ne pensaient pas qu’un gouvernement juif nuirait au peuple juif. »

***

Rappelons que la Cour pénale internationale (CPI) a accepté la plainte déposée le week-end dernier par les avocats Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski de l’association israélienne People of Truth. Cette association avait déposé une plainte contre le gouvernement israélien pour « violation du code Nuremberg ». People of Truth accuse le gouvernement de Benyamin Netanyahu de mener des « expériences illégales sur des citoyens israéliens au travers de la vaccination Pfizer ».

« L’organisation comprend des avocats, des médecins, des militants publics et le grand public, qui ont choisi d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir de traitement médical expérimental, et se sentent soumis à de grandes et sérieuses pressions illégales de la part du gouvernement israélien, parlementaires et ministres, hauts représentants du public, maires, etc. »

Les avocats Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski demandent au gouvernement israélien l’arrêt immédiat de l’expérience médicale et l’administration de vaccins au public de l’Etat hébreu.

Ils enjoignent le gouvernement israélien d’adopter toutes les procédures législatives qui ne violent pas le principe du consentement éclairé d’une personne à recevoir un traitement médical, de suspendre le passeport sanitaire en vigueur dans le pays et de ne plus communiquer le nom des personnes non vaccinées aux autorités locales ou à tout autre législateur compétent.

Ils demandent aux autorités israéliennes de prendre les mesures « les plus sévères » contre toute entité publique ou commerciale ou d’emploi qui enfreindrait la législation du travail de l’État hébreu, et d’empêcher la coercition ou la sollicitation de vaccins, ainsi que la discrimination contre ceux qui choisissent de ne pas recevoir ce type de traitements médicaux.

L’association avertit la CPI sur le fait qu’une copie de ce document sera transmise aux médias du monde entier pour violation du Code de Nuremberg.

Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski soulignent que le 27 janvier dernier, le Conseil de l’Europe a demandé à l’ensemble des autorités sanitaires des pays membres de l’UE de ne pas exercer de pression ou de sollicitation sur les personnes pour qu’elles se fassent vacciner par quelque vaccin (ou pseudo vaccin) que ce soit. Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski font remarquer que « tout ce qui est bon pour les pays européens avancés l’est certainement aussi pour Israël »

Me Ruth Makhachovsky a déclaré à Israel News : « L’expérience que Pfizer mène dans l’Etat d’Israël a été menée en violation du Code de Nuremberg, qui appartient au droit pénal international et est sous la juridiction du tribunal de La Haye. Nous attendons maintenant une décision ».

Henri Dubost




Qualifier les militants de la Licra de « petits juifs de gauche » serait antisémite ?

Décidément, la folie victimaire continue de s’emparer de pans entiers de la société française. C’est à qui instrumentalise le mieux un racisme supposé pour se faire plaindre, ester en justice ou se faire tout simplement connaître.

Ainsi, pour avoir publié un de mes articles intitulé « Les petits juifs de gauche de la Licra sont devenus les meilleurs collaborateurs des islamistes », voilà la rédaction de Riposte Laïque qui reçoit le message suivant de la part d’un de nos lecteurs.

https://ripostelaique.com/les-petits-juifs-de-gauche-de-la-licra-sont-devenus-les-meilleurs-collabos-des-islamistes.html

Je trouve proprement infect l’objet de votre mail: Les petits juifs de gauche de la Licra sont les meilleurs collaborateurs des islamistes quand vous parlez des « petits juifs » ce qui semble clairement antisémite.

J’ai bien envie de donner la suite qu’il convient à votre mail.

Je suis contre l’islamisation et l’invasion migratoire, ce qui ne veut pas dire que je suis antisémite.

Méfiez-vous car ce type de propos est contre-productif et vous desservira.

De toutes façons, je pense que les antisémites sont des imbéciles.

Philippe

Là, il faut l’admettre, on atteint les sommets. Quand j’écris « petit juif de gauche », et que j’utilise ce qualificatif, il se veut pour moi rabaissant, non pas pour l’ensemble de la communauté juive, mais pour les collabos qui, hélas, comme dans d’autres milieux, y sont trop nombreux. Petit, dans mon esprit, veut dire « minable », « méprisable », « insignifiant », « vendu », « renégat », « traître », cela se veut méprisant.

Et il se trouve des imbéciles (puisqu’il utilise le mot) comme ce Philippe D. pour y voir du racisme, de l’antisémitisme, et en outre nous menacer de poursuites. Désespérant, et pendant ce temps-là, les islamistes continuent de ronger la société française.

Excédé, Cyrano a répondu à ce personnage en ces termes.

Bonjour,

Mesurez-vous le côté grotesque de vos menaces ?

Vous osez nous qualifier d’antisémite parce que nous qualifions les juifs collabos (eh oui, cela existe) de petits juifs.

Vous avez parfaitement raison, les antisémites sont des imbéciles, mais des juifs comme vous aussi, et ils favorisent justement cet antisémitisme imbécile en le banalisant, et en attribuant ce qualificatif honteux à des résistants patriotes, qui ont le tort de ne pas apprécier les collabos, fussent-ils juifs.

Il est possible que nous fassions un article commentant vos menaces, sans citer votre nom, pour faire un peu de pédagogie.

Sans rancune, bonne journée, Cyrano

Et, de manière désespérante, cet « imbécile » a répondu ceci :

J’ai fait passer votre message à Christine Tasin et à d’autres sites à l’extérieur. Si vous ne comprenez que ce type de mail est abject, encore une fois c’est que vous êtes un con. Comme vous insistez, je continuerai à faire suivre ce mail. Et pour votre information, je ne suis pas juif. Ce n’est pas bien malin de votre part de l’avoir suppose.

Donc, en plus, ce personnage, qui voit de l’antisémitisme là où il n’y en a pas, se veut plus royaliste que le roi, dans la lutte contre l’antisémitisme. Aucun juif ne s’est plaint de cet article à RL, et lui, pour faire plus juif que les juifs, il se permet de nous insulter. Il est comme les islamo-collabos de la Licra, qui font le travail à la place des islamistes, en traînant devant les tribunaux les patriotes qui critiquent l’islam, alors que les musulmans ne réclament rien.

On est bien barré, avec des résistants comme ce Philippe D., prêt à balancer du patriote aux autorités collabos, en période de guerre !

Et en plus, à cause de cet imbécile, Cyrano m’a collé du boulot : lui répondre !

Martin Moisan