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Chili : ils ont élu un mélange de Mélenchon, Jadot et Rousseau…

Qui a dit « il faut arrêter de penser que c’est l’employeur qui crée des emplois. C’est la main-d’œuvre qui génère la richesse ». C’est le nouveau président gauchiste du Chili.

En France, la gauche socialiste, communiste, wokiste, indigéniste, néoféministe va féliciter le nouveau Président et se déclarer solidaire de son programme politique et économique. Cela tombe bien, cette gauche diversifiée n’en a pas du tout. Cette gauche qui va d’Hidalgo à Taubira en passant par Mélenchon, Jadot et autres, va valider les projets catastrophiques du nouveau Président.

« Instauration du politiquement correct, la décentralisation, l’égalité entre les sexes, la reconnaissance de la diversité sexuelle, l’environnement et la dignité du travail » etc. (Source)

En finir avec la retraite par la capitalisation qui consistait à être acteur, à travers des fonds de pensions, de sa propre retraite. Il veut mettre en place un système basé sur les cotisations des employeurs, des salariés et de l’impôt.

Il veut nationaliser la santé, augmenter les dépenses publiques dans ce secteur, et créer un système universel, faisant des assureurs privés des sociétés de complémentaires de santé publique sous l’autorité de l’État.

Au Chili ce sera une véritable révolution. Il a également l’intention d’annuler la dette d’un million d’étudiants. Quid des banques et des universités privées qui vont se retrouver avec une belle ardoise ? Il veut que son gouvernement « devienne le premier gouvernement écologique de l’histoire du Chili ».

Il y a, au Chili, une atmosphère mitterrandienne, celle des premières années 1980. On sait ce qui se passa en 1983 quand la France se retrouva devant un possible effondrement économique et que Mitterrand dut céder à la pression allemande pour sortir de son piège programmatique.  

Manifestement l’histoire et le passé n’auront servi à rien à l’intelligentsia chilienne et au peuple chilien. À rien, pour tous ceux qui refusent d’examiner et de réaliser qu’il faut toujours tenir compte de son passé, sinon, on se condamne à le revivre en permanence.

Le Chili n’a rien compris à l’épisode Salvador Allende et au coup d’État d’Augusto Pinochet.

Le Chili s’est retrouvé entre deux extrêmes. La gauche radicale alliée des communistes, des socialistes, et autres gauchistes du type libertaire et LGBT+, face à une droite autoritaire défendant les valeurs de l’ordre, de la sécurité, de la force et du libéralisme total.  

Les Chiliens en eu marre des inégalités sociales, des détournements de fonds de pensions qui furent responsables de retraites dérisoires des actionnaires, et en contrepartie de la fortune visible des dirigeants de ces fonds.

À cela s’ajoute une administration de la santé qui a été privatisée, devenue onéreuse et hors de portée des plus pauvres. Sans compter une éducation publique médiocre, et une école privée coûteuse pour tous ceux qui voulaient fuir l’éducation nationale. En France on connaît bien ce phénomène.

Comme on peut le constater, les Chiliens ne sont pas des idiots, ils ont voulu mettre un frein à l’appétit monstrueux des dirigeants qui, eux aussi, ont vraiment oublié les leçons de l’histoire.

En France, la gauche exulte et fait des parallèles indignes.

Le Chili n’est pas la France. Ce n’est pas le même peuple. Les Chiliens sont un peuple au sang chaud. Ils vont vite comprendre qu’ils ont de nouveau un gouvernement qui va les amener à la faillite et à terme, à une contre-révolution avec un nouveau Pinochet à la clef.

La France et particulièrement les Français n’en sont pas là.

Le ventre plein, ravi d’avoir leur télévision et leur journal de 20 h. Ravi d’avoir leur passe sanitaire leur accordant, grâce au gouvernement autoritaire, un espace de liberté, ainsi que leur petite piqûre bientôt mensuelle de rappel, et leurs gentils animateurs politiques tel que le Premier ministre, au langage rassurant d’un directeur d’école.

Ils ont aussi, c’est important, l’autorisation d’avoir leurs bûches de Noël (pardon de fin d’année),  mais seulement à quatre, sans les vieux bien sûr, à condition d’aérer toutes les dix minutes. 

Non, les Français n’ont pas grand-chose à voir avec les Chiliens. D’ailleurs, d’après les sondages, 25 % sont prêts à en prendre pour cinq de plus.

À la fin, c’est une certitude, les extrêmes comme ils disent, finiront pas s’affronter sous le regard amusé des tenants de l’islam. Au Chili, s’ils ont le piment qui coule dans leur veines, ils n’ont pas encore cet ingrédient politique qui pourtant est bien plus corrosif pour les libertés.

Vive le Chili bien sûr, et bonne chance aux Chiliens pour déjouer cet avenir sombre que je leur devine. Comme pour le nôtre d’ailleurs, sauf si, en 2022, les abstentionnistes comprennent enfin qu’ils ont la solution entre leurs mains au lieu d’aller se planquer sous des artifices fallacieux ou des rhétoriques idiotes.

Gérard Brazon (Pionnier de Reconquête)




Vive Éric Zemmour, Michel Onfray, CNews, Sud Radio. Assez de la CSA et de YouTube bien-pensants !

Est-ce que les Français se réveillent ? Est-ce les médias réalisent ? Est-ce que les différentes autorités politiques ou médiatiques comme le CSA prennent conscience que cela suffit ?

J’observe un léger frémissement sur les ondes, une délicate vague sur les rivages de la bien-pensance. J’écoute des voix inaudibles hier, des protestations feutrées souvent, et devenant parfois très claires.

Oh, ce n’est pas un tsunami, un orage, une tempête, pas même un coup de vent. Juste un vent qui se lève et apporte une certaine fraîcheur dans les rares émissions de télévision et de radio.

Pour ce faire, je remercie l’acharnement d’Éric Zemmour, son talent de polémiste, sa pugnacité et son immense culture qu’il a acquise, lui, en lisant des heures entières, en écrivant des journées entières, en plus de débattre sur les quelques plateaux de télés qui osaient encore le faire venir. Je remercie Vincent Bolloré et Christine Kelly et ses équipiers, ainsi que Pascal Praud, d’avoir tous accepté sa présence salvatrice pour beaucoup d’entre nous, malgré les gauchistes qui refusaient sa présence au nom de la liberté d’expression bien sûr, la leur uniquement.

Rien à voir avec les pignoufs qui voulaient se faire Zemmour comme autrefois, Daniel Cohn-Bendit ou Mazarine Pingeot, cette fille illégitime de François Mitterrand, nourrie et logée aux frais du contribuable, qui au lieu de se faire toute petite, la ramène trop souvent à mon gré.

Je remercie Michel Onfray, homme de gauche, philosophe, écrivain prolixe, créateur du journal « Le Front Populaire » et qui à chaque intervention sur des plateaux de télés démonte cette gauche  à coup de burin et d’arguments imparables. Il démontre que cette gauche immigrationniste, antisociale est bête à manger du foin. 

 J’ai lu plus souvent Zemmour qu’Onfray, je l’avoue,  et sans doute cela m’empêche de dire une seule critique et comparaison forte sur les œuvres de chacun. Désolé d’avoir lu le plus souvent des écrivains du XIXe, des historiens et polémistes comme Jean Lacouture sur le général de Gaulle, Jean Paul Brunet sur Doriot, Stéphane Courtois sur le Livre noir du communisme, où des ouvrages sur Napoléon 1er et sur mon préféré, Napoléon III, dont cette république s’acharne à ignorer les immenses bienfaits du règne. On ne peut pas tout lire, d’autant plus que personne ne m’offre de livres à leurs sorties. Privilèges de journalistes et animateurs.

https://twitter.com/i/status/1336387799822557195

Cette vidéo a été supprimé de YouTube. Merci à CNews de la rendre disponible.

Un frémissement, disais-je, lorsque j’ai vu et entendu sur CNews et Sud Radio des critiques justes sur l’engagement manifestement de gauche, des radios publiques d’information payées avec l’argent des con-tribuables. Entendu et vu ces critiques sur France2, France 3, et suivant, sur la manière gauchiste de traiter l’info, et les émissions de culture historique. Je ne les regarde plus.

Nous savons tous que France Inter, issue de Radio France, est une radio sectaire.

Difficile d’y échapper lorsque l’on vit à la campagne. Il n’y a que ça sur les ondes dès que vous allumez la radio. Cette radio, ainsi que France Info, France Musique et France Culture sont les seules qui soient audibles. Sinon, vous avez des radios locales insipides, aux animateurs débiles, ou sans intérêt, la plupart du temps. C’est pire en voiture pour le coup, car il n’y a que celles-ci.

 Impossible d’avoir Sud Radio dans le centre de la France. Impossible dès lors que vous quittez Paris. Impossible de l’avoir par l’intermédiaire de la télévision d’Orange où je suis portant abonné. Cette radio ne peut s’écouter que sur une application de téléphone, ou sur internet.

Qu’en pense le CSA, de cette mise à l’écart des ondes ?

Que pense le CSA de permettre enfin à des radios privées,  positionnées sur des créneaux informatifs, parfois polémistes, et ayant des débats avec les auditeurs ? Silence radio…

J’apprends pourtant que le CSA se saisit d’un dossier transmis par les associations LGBT+ qui n’ont que ça à foutre de compter le nombre de propos qu’ils considèrent comme insultant sur RTL et son émission d’humour, « Les Grosses Têtes ». (Source)

Ils indiquent « avoir notamment relevé « 159 propos sexistes, 66 déclarations homophobes et transphobes, 51 déclarations racistes, 29 déclarations grossophobes » après un mois d’écoute des Grosses têtes ».

Ces gauchistes « mal embouchés » se sont plaints en écriture inclusive, ce qui devrait être un bon prétexte pour le CSA républicain de refuser cette plainte tant que celle-ci ne sera pas écrite en vrai français. Elle ne le fera pas, comme Roselyne Bachelot ne sévira pas contre celle-ci dans les messages publicitaires de Radio France.

« le schéma d’un harcèlement de cour de récréation (…) où insultes et discriminations sont constamment encouragées envers des boucs émissaires désignés. Le tout sous prétexte d’humour ». Sous prétexte d’humour ? Les cons ça ose tout !

Sur France Inter on peut dire que Jésus est un pédé, mais surtout pas rigoler sur un pédé. Cela, ce n’est plus possible. Le pseudo- « comique » de France-Inter qui a dit ça s’est excusé… auprès des « pédés », pas des chrétiens. C’est tout dire.

On peut se moquer du christianisme, mais surtout pas d’une pantomime d’enculade générale à la Gay Pride. De même de voir défilé des sado-masos à quatre pattes, comme des chiens, le cul à l’air devant des gosses, ou montrer son cul sur un chariot.

On peut vanter la chance, pour les uns, d’aimer les gros sexes bien solides, avec des yeux gourmands, voire pour les filles, se pâmer à l’idée de minous bien lisses, et toutes mouillées de désirs.

Dernière minute, YouTube, non content de censurer Zemmour, a décidé d’interdire quiconque évoquera les fraudes de l’élection américaine !

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/elections-americaines/elections-americaines-youtube-supprimera-tout-contenu-trompeur-sur-l-issue-du-scrutin-7079710

Je pense sincèrement que ce monde est devenu fou. Qu’est-ce que j’en ai à faire de ces démonstrations publiques des plaisirs de monsieur, avec son mec bien membré ? Quelle importance pour moi que cette femme adore les godes de Madame sa complice de plaisir. Grand bien leur fasse. 

Ils sont libres de faire, mais pas celui de m’emmerder avec leur désir de couper les couilles à ceux qui les utilisent de manière naturelle. À celles qui préfèrent s’épanouir dans les bras d’un homme. Ni d’interdire aux hommes de penser que faire l’amour à une femme, c’est quelque chose de fabuleux, ni de voir dans les yeux d’une femme qui jouit, la beauté du merveilleux.

Je constate que les auditeurs, certains journalistes et polémistes ont ce courage de dire que cela commence à suffire.

Marre de cette dictature des minoritaires, qu’ils soient homos, noirs, arabes, transgenres, et jusqu’au jour qui viendra, où on verra les zoophiles avec leurs chiens et autres. Nous avons pu le voir hier, avec certains pédophiles qui se pâmaient d’amour ouvertement pour des enfants. Je songe à Cohn-Bendit dans son bouquin, ou dans les colonnes de Libé et autres journaux gauchistes.

Il y a un frissonnement dans les médias privés comme CNews ou Sud Radio. Encore trop léger certes, mais j’ai espoir qu’enfin une vague monte et détruise cette folie qu’est la dictature de la pensée et ces agressions contre la majorité qui n’a pas à avoir honte d’être hétérosexuelle, d’être blanche, noire, arabe, asiatique, et contre tous les amoureux et fiers de la France et de son histoire.

Pour les autres, allez vous faire foutre ailleurs, et en silence, s’il vous plaît.

Gérard Brazon




Comment briser une nation : castrer les hommes et viriliser les femmes

Toute ma vie, à différents moments, il n’y avait que deux horizons ! Mon père et ma mère ! Mes frères, les copains et nos copines ! Puis, il y a eu les nanas et les mecs. Vinrent ensuite les belles femmes que je matais dans les magazines, dans la rue, et les hommes qui semblaient se débrouiller mieux que moi pour flirter !

Il y avait aussi ces femmes que je regardais en douce, en coin, avec du désir, de l’envie mais trop inaccessibles pour des tas de raisons ! Les amies de ma mère, parce que déjà mariées, parce qu’impossibles à aborder du fait d’un manque d’assurance, celles à qui je plaisais mais où j’étais trop con pour m’en apercevoir, etc.
Aujourd’hui, un jeune adolescent se retrouve dans des cas de figures effroyables ! D’abord, on lui dit qu’il n’est peut-être pas masculin, qu’il a même la possibilité de se revendiquer fille !
À mon époque, nous n’avions pas internet, juste le catalogue de la Redoute, et encore, le haut et le bas des petites tenues étaient floutés !
Cet adolescent peut prendre un dictionnaire si, avec un peu de chance, il en a un chez lui et qu’il comprenne ce qu’il lit, si les professeurs de l’Éducation nationale lui ont appris comment s’en servir, mais il y a de fortes chances qu’il regarde sur internet ce qui différencie un mâle d’une femelle, avec images et vidéos à la clef, voire se taper un film pornographique dans sa chambre !
Une fois qu’il a constaté qu’il avait un service trois pièces entre les jambes, la doxa bien-pensante va lui expliquer que ce n’est pas suffisant ! Que ses couilles pendantes et son sexe ne sont pas la marque de son appartenance à une catégorie sexuelle ! Qu’en fait, il est peut-être fille sans le savoir !
Vous imaginez le drame de cet adolescent ? Il matait les seins des copines de sa mère. Il regardait en douce,  sous leurs jupes, les culottes des filles, espérant voir le Graal, surtout quand il n’y a pas de sœurs à la maison !
Certes, les adeptes du transgenre ne disent pas que ce n’est pas bien de regarder sous les jupes des filles quand on est gamin, mais c’est plus grave, ils disent que ce qui s’y trouve ne serait pas une réalité ! Mazette. (Source)
Un adolescent, de nos jours, ne peut que se retrouver dans un dilemme insondable ! Suis-je une fille, et que fais-je avec ce matériel entre les jambes ! À quoi va-t-il me servir si je ne suis pas un garçon ? (Source)
On peut même voir facilement sur internet, si l’adolescent le souhaite, une opération de transformation d’un homme en femme. Pas sexuel du tout ! (Source) Ou d’une femme en homme (Source).
De même pour l’adolescente : qu’est-ce que je fais avec ce sexe qui ne serait pas le mien si j’en crois la bien-pensance ? Pourtant, tous deux existent bel et bien ! Tous deux sont complémentaires ! Ils peuvent s’unir et à travers l’amour, faire des enfants ! Que nenni, nous disent les fêlés transgenres !

En Angleterre, nous avons d’autres tarés qui agissent curieusement ! Les écoles doivent s’assurer que les produits gratuits sont disponibles dans les « zones communes » afin que les filles qui s’identifient comme des garçons transgenres puissent y avoir accès. En gros, une fille qui a ses règles, mais qui se « perçoit » garçon doit accéder à des produits purement féminins comme les tampons, les serviettes hygiéniques et d’autres produits menstruels.
Observez le discours « politiquement correct » totalement débile du ministère de l’Éducation nationale anglais : Le ministère de l’Éducation a publié des directives à l’intention des écoles qui conseillaient aux chefs d’établissement de stocker les produits dans des « espaces communs tels que les bibliothèques » afin que « tous les apprenants, y compris ceux qui n’utilisent pas les toilettes féminines, puissent accéder aux produits ».
Y compris ceux qui n’utilisent pas les toilettes féminines ? Dans quelles toilettes ces « personnes » de sexe féminin vont-elles ?
Ce monde devient totalement cinglé ! Quand j’étais adolescent, je trouvais déjà que ce n’était pas facile de se construire, de devenir un homme, comme on disait ! Aujourd’hui, je plains cette jeunesse qui doit faire face, dans les écoles, les collèges, les lycées, à une doxa qui est diffusée dans les salles de classes par des animateurs adeptes du transgenre, ou de groupes vantant l’homosexualité, qui non seulement remettent en cause ce qu’ils sont physiquement, dès la naissance, mais bousculent l’ordre naturel des choses au nom d’une idéologie destructrice de personnalité profonde !

Je ne parle même pas des téléfilms et films où les homosexuels prennent une place de plus en plus importante à l’écran, surtout chez les hommes d’ailleurs, et qui sont diffusés à la télévision à des heures de grande écoute et au cinéma. Plus personne ne peut échapper aux scènes des baisers torrides et fougueux, ni aux discours larmoyants des pauvres homos esseulés et victimes de la méchante société !  
Qu’importe qu’un garçon soit attiré par un garçon plutôt que par une fille, ou une fille par une autre fille ! Ce qui est important est qu’ils soient et restent libres de pouvoir se rencontrer et de s’aimer… ou pas ! C’est souvent au gré des rencontres que chacun se découvre, et finalement construit sa personnalité !
Ce qui est important est, et que cela reste, dans le respect de l’individu et que c’est une horreur sans nom de voir des groupuscules ultraminoritaires s’ingérer dans le mental de jeunes enfants scolarisés. C’est bien sûr pour les influencer à la racine ! Il s’agit de déconstruire les orientations éducatives parentales, avant qu’ils ne deviennent tout à fait des adultes ! 

Je sais la force que peuvent avoir des adultes étrangers à la famille sur les esprits d’enfants innocents mais toujours contestataires par essence. Au même titre que je sais la puissance des écrits sur l’imaginaire !

C’est du même niveau que cette horreur due à des adultes profitant de leur aura, de leur intellect pour faire d’enfants, leurs objets sexuels ! Nous en voyons en ce moment les réalités qui pourtant furent validées, voire encensées par les gauchistes d’hier !

Combien de drames demain sur des enfants devenus adultes avec ce discours asexué, celui des homosexuels, celui des transgenres et autres LGBT+ !

Il serait temps que les enfants soient protégés et qu’ils puissent vivre tranquillement leur vie d’enfants ! C’est déjà si difficile en tant qu’adolescent de devenir adulte, sans pour cela y ajouter les délires transgenres qui peuvent influencer fortement, chez certains adolescents, des attitudes suicidaires ne sachant plus qui ils sont finalement ! Dans trente ans, après bien des drames, on dira qu’ils ne savaient pas ! Comme d’habitude !
Gérard Brazon




PMA-GPA : la fausse égalité contre les lois de la nature

Mariage pour tous, PMA et GPA pour les nuls

Chacun se souvient des marées humaines qui défilaient dans Paris et d’autres grandes villes du temps du pitoyable François Hollande, pour défendre l’idée qu’une société équilibrée était basée sur le mariage fondateur d’une famille avec des enfants ! L’idée toute simple en quelque sorte, et admise par tous, que l’enfant est le centre, l’alpha et l’oméga, et qu’il était issu d’un père et d’une mère ! D’un homme et d’une femme, d’un spermatozoïde et d’un ovule ! Ça, c’était avant…

Avant que, dans des esprits égalitaires quelque peu malades, a germé l’idée que la nature ne devait pas régir l’être humain ! Qu’il était un dieu à lui tout seul et qu’il pouvait tordre le cou à Dame Nature, voire passer outre et lui marcher dessus.

L’égalité absolue entretient avec le despotisme des liaisons secrètes (Châteaubriant)

Le refus du naturel fait partie de cette volonté de négation totale de la nature, du droit naturel d’avoir des enfants conçus d’une manière naturelle. Jusqu’à ces dernières années, nul ne pouvait contrarier les lois naturelles de la conception d’un enfant !  Cela faisait de l’enfant attendu une richesse dans la famille et une joie pour tous !

Certes, ce ne fut pas le cas pour tous puisqu’il y eut des décès de prématurés, des morts en bas âge, et pour certains, des filles au lieu de garçons ! Tout cela était secondaire, sauf pour des cultures attardées comme celle du monde arabe préislamique, où l’on pouvait enterrer vivantes les petites filles. Celle des Arabo-musulmans qui considèrent encore aujourd’hui la petite fille comme objet sexuel avant toute chose, un produit à marier, un honneur à préserver, que l’on peut frapper si elle désobéissante !

Culture aussi en Europe et en Chine où les petites filles n’étaient pas respectées à l’égal des garçons. En Europe chrétienne, des prélats finissaient par admettre au Concile de Nicée qu’elles avaient, elles aussi, une âme comme les garçons, mais attention, pas à la naissance, pas tout de suite… 40 jours étaient nécessaires pour que l’âme se fraie un chemin dans toute cette diablerie !

Notre société est imprégnée d’idéaux socialistes totalitaires !

Certains, dans un stupéfiant retour en arrière, ont décidé de s’absoudre, par l’intermédiaire de la science, de la servitude obligée envers Dame Nature !

D’autres, et parfois les mêmes, érigent Dame Nature en déesse absolue quand il s’agit de réduire la consommation de carburant, refusent les conséquences du modernisme en voulant une société décroissante où chacun pourrait trouver de quoi vivre sur son lopin de terre, faire du troc et s’échanger des biens issus de Dame Nature, tout en continuant bien sûr, à toucher le RSA, les aides sociales, etc.

Les plus radicaux souhaitent, aberration suprême, la fin de l’humanité pour sauver la planète en refusant la procréation et en souhaitant stériliser tous les humains !

L’enfant roi, nous disent les marchands du temple !

L’enfant au centre des intérêts ! L’enfant marchandise, l’objet de désir, le jouet que l’on veut, pour satisfaire des hommes et des femmes qui refusent la règle de base, la règle naturelle qui est de se féconder ! Ils réclament  la liberté d’être libres de ne pas avoir de relations sexuelles avec l’autre, avec le sexe interdit, le sexe que l’on refuse parce qu’il dégoûte !

Pour les hétéros et les bisexuels, cela ne pose aucun problème ! Le sexe, ils l’aiment sous toutes ses formes : féminin et masculin ! Ils se marient et fondent des familles.

Pour les homos, c’est une bataille pour l’égalité contre nature ! Ils ont donc, au nom de l’égalité, voulu le MARIAGE ! Mot symbolique !

Le mariage, de tous temps, a été la base de la famille ! Devant le prêtre à l’église, en mairie devant le maire ! Pour eux, hors de question d’avoir autre chose que le mariage !

Le Pacs ? Que nenni ! L’union offrant les mêmes droits civiques, sociétaux, et les mêmes droits à l’héritage ? Que nenni ! Le mariage, un point c’est tout ! Au nom de l’égalité de traitement entre tous ! Égalité absolue entre les hétéros et les homos !  

La société lambda n’a pas vu le piège dans le mot anodin de mariage ! En droit, et grâce au mot égalité, il ouvrait le droit à la PMA (procréation médicalement assistée) et à la GPA (grossesse pour autrui) !

Dans une partie d’échec, il faut avoir deux, voire trois coups d’avance sur son adversaire ! Les adeptes du « mariage » avaient en face d’eux des joueurs de dames ! Ils ne jouaient pas sur le même plateau, dans la même cour, la même chambre, le même lit !

Le roi de la République, François Hollande, entouré d’une horde de mignons et de gentils bobos, a trouvé normal de laisser des millions de personnes, qui n’étaient pas dupes, manifester dans les rues, les boulevards, les avenues !

Du mariage nous sommes passés naturellement à la PMA ! Avec toutes les explications possibles et excuses en passant par la culpabilisation et le mot égalité comme clef de voûte !

Toutes les femmes, seules ou en couples, peuvent donc, au même titre que les femmes hétéros et mariées à un homme, avoir un enfant par la procréation médicale assistée aux frais des contribuables ! Ce n’est plus une aide mais un droit inaliénable ! Pourtant, seules 36 % des femmes peuvent avoir des gamètes ! Il y a pénurie de sperme ! Comme – et c’est bien naturel, bien normal –  les enfants issus de ces gamètes souhaitent et exigent désormais de connaître les origines du père, si ce n’est pour connaître la moitié d’eux-mêmes, ou découvrir leur arbre généalogique, bien des hommes hésiteront à donner leur sperme par crainte de voir débouler devant chez eux des enfants inconnus ! Il reste que naturellement, des hommes vendront leur sperme contre monnaie sonnante et trébuchante !

L’esprit d’égalité extrême conduit au despotisme d’un seul ! (Montesquieu)

Demain, ce sera la GPA ! Des ventres de femmes seront mis à disposition de nos homos en mal de mômes ! Des ventres de femmes affamées, désespérées trouveront dans cette « location », des moyens de subsistance !  Des femmes esclaves de la Libye et d’ailleurs, des femmes de l’Inde, d’Asie, d’Afrique, d’Amériques du Sud !

Des ovules et des gamètes choisis en fonction des donneurs ! Blancs, Noirs, Asiatiques, blonds, bruns, yeux bleus, verts, ou marron ! Un choix marchand obtenu à prix d’or, et donc sélectif par définition !  La mort de la filiation, celle du père, au nom de l’égalité ? De qui se moque-t-on ?

Enfant de divorcé, j’ai connu mon père géniteur à trente-six ans ! Cette rencontre me permit de comprendre qui j’étais, et pourquoi j’aimais tant lire et découvrir des livres, pourquoi j’aimais l’histoire, l’écriture, etc. Toutes ces choses qui ne faisaient pas partie de l’environnement de ma mère ! J’ai rencontré un homme instruit, très cultivé, ayant une femme à ses côtés du même niveau ! L’un de mes frères ne s’en est jamais remis !  Mais moi, j’ai découvert à trente-six ans que je n’étais pas un extraterrestre dans ma famille !

Alors donc, l’enfant d’hier, attendu de manière naturelle, de façon aléatoire, à travers une union décrétée ringarde, celle d’un homme et d’une femme qui auront choisi de vivre ensemble, de fonder une famille parce qu’amoureux et décidant d’unir leur destin, fera l’objet d’une étude humoristique, cynique, dégradante sûrement, dans des collèges, des facs, par les futurs sociologues LGBT+, homos, genrés, indéfinis de demain !

À moins que parmi ceux-ci, il y ait encore des femmes et des hommes qui se diront, en silence, sous peine d’être mis à l’index, au nom de la liberté et de l’égalité bien sûr, qu’avant, ce n’était pas si mal que ça de connaître son père et d’avoir des liens avec lui !

Gérard Brazon (Libre expression)




L’Équipe se lance dans la propagande homosexualiste

Je vis une époque qui parfois m’ulcère totalement et qui n’a rien à voir avec l’idée de la liberté d’être. La une du magazine L’Équipe fait partie de ces images qui me mettent mal à l’aise.

Je me fiche totalement des orientations sexuelles des uns et des autres, mais je suis révolté par cette provocation quotidienne envers les Français de tous les horizons ! Je remarque que ce sont toujours des provocations venant de la gente masculine qui s’imposent. 

Nous avons droit chaque soir, dans nos émissions de télévision, dans les scénarios de téléfilms, films, et documentaires, à une imposition systématique du fait homosexuel, au point que l’on pourrait s’interroger sur la « normalité » de l’hétérosexualité !

À tout hasard, je rappelle que pour faire un enfant et fonder une vraie famille, il faut un homme et une femme et que la science n’a rien trouvé d’autres. La famille est la base même de nos sociétés et si je ne suis pas contre l’union d’homosexuels, je reste un conservateur et particulièrement fidèle à l’idée que la famille est, par essence, hétérosexuelle ! Une famille ne sera jamais composée de deux hommes ayant loué un utérus, pour avoir un enfant ! 

Certains me diront que c’est de l’homophobie, et ils auraient tort ! Je me fiche vraiment des orientations sexuelles qui ne sont pas, le plus souvent, issues d’une volonté personnelle. Mon propos est donc de refuser l’imposition quasi dictatoriale dans les médias, à la majorité de Français, d’une orientation sexuelle qui reste ultra-minoritaire et occupe une place démesurée ! Nous sommes réellement face à une dictature violente des adeptes du LGBT+.

Je remarque simplement que les femmes homosexuelles souhaitent vivre leurs amours tout simplement, tranquillement, et sont bien plus discrètes que cette minorité d’hommes qui ne cessent de se comporter et vivre dans la provocation… au nom de la liberté osent-ils dire !

Quand ce n’est pas dans une situation d’indignité totale et à la vue d’enfants qui seront appelés demain à être des citoyens porteur des valeurs de liberté et d’égalité.

Les homosexuels ne sont pas, dans leur majorité, favorables à ces débordements, et le plus souvent, ils répugnent à être associés à ces provocations ! C’est pourquoi les médias ont une responsabilité forte, et particulièrement des journaux sportifs comme l’Équipe qui participent à ces provocations. 

Il faut souligner la responsabilité des dirigeants de médias bien sûr, mais aussi des fédérations sportives qui refusent de s’impliquer, ou laissent faire, quand elle n’autorisent pas de fait. 

Cette époque, à bien des égards, me révolte par cette volonté d’imposer une sexualité par la menace et l’interdiction judiciaire comme le souligne l’Équipe en expliquant pourquoi, elle met en couverture, la photo de deux joueurs de water-polo qui s’embrassent dans le bassin. Pour L’Équipe Magazine, c’est une façon de dire que « ce geste d’amour ne devrait pas choquer et que l’homophobie est une infraction pénale dans la rue comme sur les terrains de sport». On remarquera que nous n’avons jamais vu de couples hétéros, dans la vie médiatique, sur un terrain de sports, s’embrasser à pleine bouche, si ce n’est par simple pudeur ! 

Vous avez bien compris que vous n’avez plus le droit d’être choqué par cette photo, et par la provocation de ces deux joueurs, y compris pour vos enfants à qui il faut expliquer que « papa et maman » ne sont plus, pour cette société, une union naturelle. Pour le cas où cela ne vous plairait pas, vous pouvez être poursuivi judiciairement !

Gérard Brazon (Libre expression)

 

 




Alice Coffin : cheftaine des Journalistes LGBT, ex-islamophobe devenue islamo-collabo

Naturellement, les gauchistes, les islamistes et toutes les minorités opprimées montent au créneau pour défendre la malheureuse Rokhaya Diallo, celle qui n’arrête pas de traiter les Français de racistes, la France de pays colonial, et qui affirme que le voile est préférable à la mini-jupe ! Rappelons qu’elle avait même réclamé, entre autres, qu’une voilée présente le Journal télévisé, rien de moins !

https://ripostelaique.com/en-reclamant-une-presentatrice-voilee-rokhaya-diallo-combat-la-france.html

Nous avons donc droit, suite à l’éviction du Conseil national du numérique de celle que Marianne a appelé « Rakhaya » (un lapsus digne de celui de Mélenchon sur Obama), à une pétition, naturellement relayée par Libération, avec comme têtes de pont l’ineffable porteur de valises de l’islam Edwy Plenel, Marwane Muhammad, dont on découvre qu’il serait « auteur et statisticien », et pas du tout porte-parole du CCIF, et bien évidemment Danièle Obono, qui ne pouvait pas rater cela !

http://www.liberation.fr/debats/2017/12/20/l-independance-du-conseil-national-du-numerique-n-est-pas-negociable_1617943

Ajoutez aux signataires la clique LGBT, la mafia des Indigènes, les universitaires gauchos de service, les minorités opprimées et tous ceux qui réclament toujours plus de repentance à la France. Curieusement, il manque le Cran et Sud Education !

Je vous laisse savourer la liste en fin d’article, mais un nom et une présentation ont attiré mon attention : Alice Coffin, journaliste, militante féministe et lesbienne. D’abord, je ne comprends pas qu’on rende publique sa particularité sexuelle. On s’en fout qu’Alice Coffin soit lesbienne, comme on se moquerait qu’elle soit transexuelle échangiste, bisexuelle zoophile ou hétérosexuelle partouzarde.

Mais son nom a attiré mon attention, car je me souviens, dans les années 2003, quand je suivais de près la campagne pour une loi contre les signes religieux à l’école, d’une jeune stagiaire journaliste, à l’époque membre de la Ligue du droit des Femmes, qui partageait tous ses combats, derrière Anne Zelensky. J’ai même en mémoire, lors d’une inoubliable soirée au gymnase Japy, animée par Pierre Cassen, avec à la tribune bien du beau monde à la tribune, outre Corinne Lepage, Anne Zelensky, Yvette Roudy, il y avait Henri Pena Ruiz, Mohamed Abdi, de Ni Putes Ni Soumises, Kebir Jbil, du Mouvement des Maghrébins Laïques, l’enseignant Jean-Claude Santana et quelques autres pointures.

Il y avait 1000 personnes dans la salle (dont Houria Bouteldja, qui avait essayé de perturber la soirée, sans succès) et un reportage télévisé était passé au 13 heures, le lendemain midi. Et on avait entendu une jeune femme, qui paraissait très exaltée, mais fort sympathique, qui avait crié dans le micro du journaliste : « Pour les femmes, le voile, c’est Noooooon ! ». Elle s’appelait Alice Coffin, et le passage avait été fort remarqué.

Qu’a-t-il bien pu se passer pour que, 14 ans plus tard, on retrouve cette islamophobe courageuse en compagnie de tous les islamo-gauchistes et des musulmans radicaux, qui défendent la liberté de porter le voile pour les femmes ?

Une petite recherche, quelques coups de téléphone, et j’en sais davantage. Alice Coffin a rencontré l’amour en 2010, et elle tient à le faire savoir. De même que le fait d’afficher sa sexualité me rend circonspecte, j’ai un peu du mal avec cet exhibitionnisme amoureux, qui consiste à raconter à tout le monde ses histoires de couple. Mais je dois être une vieille ringarde.

http://yagg.com/2013/11/18/alice-coffin-alix-beranger-couple-militant/

Bref, on apprend que c’est le militantisme féministe lesbien qui les unit, qu’Alix, la compagne d’Alice (Alix et Alice, bonjour le narcissisme !), est homosexuelle par militantisme, mais qu’elle aime bien les mecs aussi, qu’elle milite chez les Verts, qu’elles ont été horrifiées par la prétendue homophobie de La Manif Pour Tous et qu’elles veulent un gosse dont elles ont déjà choisi le prénom, mais qui sera conçu de manière militante… Je n’ose penser « Pauvre gosse », de peur de me retrouver au tribunal ! Et en outre, elles réclament un statut d’intermittent du spectacle pour les militants, rien de moins !

Je continue mon enquête, et me reconcentre sur Alice, la compagne d’Alix. Elle a une sacrée CV, la bougresse ! Plein de médailles soviétiques ! Déléguée syndicale à ’20 Minutes’, et formatrice de journalistes dans les écoles. J’ignore si l’un est la récompense de l’autre…

https://expertes.fr/expertes/69680-alice-coffin

J’apprends également, ce qui nous intéresse, qu’elle est co-présidente de l’Association des Journalistes LGBT (AJL) ! Co-présidente ? Donc, comme il n’y a pas de président attitré, on peut lui attribuer le titre de « chef », pardon de « cheftaine » ! A part cela, c’est quoi ce nouveau délire ? Il y a une association de journalistes LGBT, maintenant ? A quand une Association de Journalistes bisexuels, de Journalistes rouquins, de Journalistes à grosse poitrine, de Journalistes en pantalon, de Journalistes maigres, de Journalistes juifs, de Journalistes de la diversité, de Journalistes gauchers, etc. ?

Bon, je redeviens sérieuse. C’est quoi ce truc-là, l’AJL, et surtout que font-ils ? La réponse est simple. Ce sont les petits flics de la profession, des espèces d’antiracistes à deux balles, chargés de patrouiller dans les rédactions pour débusquer la moindre discrimination sexuelle dont se rendraient coupables leurs confrères journalistes.

Cette officine a donc décidé d’apprendre aux journalistes à bien penser, et à bien parler ! Toutes les cartes de presse ont donc reçu un kit digne de la propagande soviétique, qu’Elise Blaise a décodé, avant de le déchirer en direct, au bout d’une minute ! A regarder, et surtout écouter, cela vaut le coup.

https://www.youtube.com/watch?v=CGE5-K2Y_TU

La dernière victime de cette chasse permanente aux sorcières, Yann Moix, se voit ce jour accusé de « transphobie », tandis que 17 autres émissions étaient également accusées d’un ensemble de phobie. Leur crime : être capable de rire des homos, des bis, des lesbiennes ou des trans ! On se demande si les reporters sportifs du Tour de France auront encore longtemps le droit de parler d’un « coup de pédale »…

Bref, on est dans la continuité du terrifiant discours de l’économiste écolo Porcher, qui nous autorisera à rigoler quand nous serons dans une société égalitaire, mais pas avant…

http://www.europe1.fr/medias-tele/les-journalistes-lgbt-denoncent-un-mois-de-sexisme-dhomophobie-et-de-racisme-a-la-television-3526451

Et Alice a commis un article dans « L’Obs », suite à l’affaire Strauss-Kahn. Aussi peu sympathique soit l’ancien président du FMI, promis par les médias à l’Elysée, je suis surpris qu’elle n’ait trouvé que ce sujet pour écrire dans L’Obs. Les fillettes voilées en France, non, Alice ? La multiplication des voiles, non, Alice ? Les zones de non-droit pour les femmes, comme à La Chapelle, non, Alice ? Les viols commis par des musulmans à Francfort, non, Alice ? Les filles qui ne peuvent plus se mettre en jupe sans se faire traiter de « salopes » par des islamo-racailles, non, Alice ? Je commence donc à mieux comprendre. Son problème, à Alice, ce ne sont pas les islamistes, ce n’est pas la progression du voile islamique (sinon elle ne signerait pas avec Marwan Muhammad et tous les islamo-collabos), c’est le mâle blanc européen. Qu’est-ce qu’elle a dû saliver (je n’ose écrire mouiller) lors de la campagne « Balance ton porc ! ». Et je ne doute pas que toutes les journalistes ont été encouragées à témoigner pour balancer leur porc, qu’il s’appelle Haziza ou autre. Alice fait partie de ces lesbiennes haineuses, qui ont décidé de régler leurs problèmes avec les mecs en ciblant prioritairement les hommes français de type européen, fermant les yeux sur la formidable régression qu’amène l’islam dans le combat féministe…

Elle a commencé chez Anne Zelensky (l’honneur des féministes de la génération 68), et elle finit avec la féministe dégénérée Christine Delphy (signataire également de la pétition), avec Plenel et les islamistes, par haine de la France et de ses mâles blancs.

Que dire face à une telle décadence de la cause féministe dont elle se réclame, par rapport à la jeune femme combative et réellement féministe que nous avons connue en 2003 ? Espérons qu’elle ne finira pas, dans son compagnonnage avec les islamistes et les gauchistes pro-voiles, comme cette petite bobo parisienne, décrite, dans « Tombeau pour une touriste innocente » par Philippe Muray et racontée merveilleusement par Fabrice Lucchini…

On attend donc avec inquiétude la prochaine étape d’Alice et bien sûr d’Alix : leur inévitable conversion à l’islam, et le port du voile, en solidarité avec toutes les féministes musulmanes voilées, stigmatisées par une société française patriarcale, sexiste et raciste…

Martine Chapouton

LES SIGNATAIRES DE LA PETITION DE SOUTIEN A ROKHAYA DIALLO

Leila Alaouf, auteure et militante féministe décoloniale; Fatima Ali, doctorante, Paris 10e ; Zahra Ali, enseignant-chercheur, Rutgers University ; Pouria Amirshahi, ancien député et co-fondateur du mouvement commun ; Asif Arif, auteur et avocat au barreau de Paris; Isabelle Attard, ex-députée ; Lauren Bastide, journaliste ;  Feïza Ben Mohamed, journaliste ; Fatima Benomar, co-porte-parole des Effronté-e-s ; Assia Benziane, adjointe au maire ; Alain Bertho, anthropologue ; Lucas Bolivard, fondateur de Génération Progressiste ; Anaïs Bourdet, fondatrice de Paye ta Shnek ; Eloise Bouton, journaliste, militante féministe et LGBT+ ; Abdelkrim Branine, journaliste ; Lila Charef, directrice exécutive du Collectif Contre l’Islamophobie en France ; Check Tes Privilèges ; Collectif Des Raciné·e·s, collectif féministe décolonial lyonnais ; Collectif : Féministes contre le cyberharcèlement ; Alice Coffin, journaliste, militante féministe et lesbienne ;  Nadia Daam, journaliste ; Laurence De Cock,historienne ; Les Dégommeuses ; Christine Delphy, sociologue ; Tara Dickman, consultante et formatrice pour le service public ; Alice Diop, cinéaste ; Clarence Edgard-Rosa, journaliste et écrivaine ; Emma, blogueuse féministe ; Association En avant toute(s) ; Audrey Estrougo, cinéaste ; Eric Fassin, sociologue, Université Paris-8 ; Association FéminiCités ; Louise Fessard,journaliste ;  Sébastien Fontenelle, journaliste ; Amandine Gay,réalisatrice ; Collectif Georgette Sand, Clara Gonzales, militante féministe ; Renée Greusard, journaliste ; Faiza Guene, romancière ;Caroline de Haas, militante féministe ; Alix Heuer, co-fondatrice des Glorieuses et de W(e)Talk ; Imany, musicienne ; Lallab,association féministe et anti-raciste ; Stéphanie Lamy, experte en guerre de l’information ; Mathilde Larrere, historienne ; Johanna Luyssen, journaliste ; Awa Ly, artiste ; Maeril, illustratrice ; Aïssa Maïga, comédienne ; Estelle Marguerite, militante afroféministe (Parlons des Femmes Noires) ; Philippe Marlière, politiste ; Jérôme Martin, professeur, militant LGBT ;  Madjid Messaoudene, élu en charge de la lutte contre les discriminations à Saint-Denis ; Nassira El Moaddem, journaliste et directrice du Bondy Blog ; Marwan Mohammed, sociologue ; Mokobé, artiste, producteur, entrepreneur ; Marwan Muhammad, auteur, statisticien ; Nadia, journaliste et co-fondatrice de dialna.fr ; Diariata N’Diaye, créatrice de l’application App-Elles ; Fania Noël, militante afroféministe et panafricaine ; Danièle Obono, députée de Paris ; Océanerosemarie,auteure/comédienne/réalisatrice ; Ovidie, réalisatrice ; Julie Owono,avocate et directrice exécutive d’Internet Sans Frontières ; Julie Pascoet, European Network against Racism ; Ndella Paye, militante afroféministe et antiraciste ; Edwy Plenel, journaliste ; Reza Pounewatchy, journaliste ; Jean-Luc Primon, docteur en sociologie et maître de conférences ; Tancrède Ramonet, réalisateur et producteur ; Caroline Rebhi et Véronique Sehier, co-présidentes du Planning Familial ; Valérie Rey, blogueuse Crêpe Georgette ; Elisa Rojas, avocate militante ; Docteure Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie ; Céline Sciamma,cinéaste ; Rachid Sguini, illustrateur/auteur ;  Simonæ ; Laura Slimani, militante féministe, conseillère municipale de Rouen ;Maboula Soumahoro, présidente association Black History Month ; Clémentine Spiler, journaliste ; Jean-Pierre Thorn, cinéaste ; Sylvie Tissot, sociologue ; Marie-Claude Treilhou, cinéaste ; Nils Wicke, journaliste ; Womenability Raphal Yem, journaliste citoyen ; Rebecca Zlotowski, cinéaste.