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Une société de vigilance ou la dictature selon Macron…

Dans une émission de BFM TV, Mathieu Slama, essayiste, analyste politique et enseignant au Celsa [École des hautes études en sciences de l’information et de la communication], s’oppose à Lauriane Rossi, député LREM, stupide et bornée, pour tenter de lui faire comprendre les ravages liberticides engendrés par le passe vaccinal.

Il considère que remplacement du passe sanitaire par un passe vaccinal est un inacceptable chantage à la liberté et dénonce une politique autoritaire ne se cachant même plus.

 Mettant à l’index des millions de Français, le Premier ministre a osé dire : « Il n’est pas admissible que le refus de quelques millions de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays et entame le quotidien d’une immense majorité de Français qui a fait preuve de responsabilité depuis le début de cette crise. » 

Le lendemain, le porte-parole du gouvernement défendait le passe vaccinal dans des termes ahurissants : « Pour que les vaccinés puissent vivre quasi normalement, les non-vaccinés doivent vivre un quasi-confinement. » 

Et parachevant ce tableau, voici comment une députée de la majorité justifiait le recours à une telle coercition : « La liberté doit être collective et pas individuelle. Nous assumons de faire peser la contrainte sur celles et ceux qui ne sont pas vaccinés par rapport à celles et ceux qui ont fait le choix de la responsabilité. »

Par ces propos intolérables, d’une gravité sans précédent, le gouvernement enterre une société de liberté pour nous obliger à subir  une société de l’ordre et de la discipline, trahissant ainsi tout notre héritage politique comme  nos idéaux humanistes et républicains. 

Révolution juridique et politique majeure, le passe est une mesure sans équivalent dans notre histoire politique contemporaine. Il agit comme un outil de discipline qui permet d’activer et de désactiver les droits de n’importe quel citoyen, selon son comportement. 

 Il contredit d’abord le principe du caractère inaliénable de la liberté, qui n’est pas quelque chose que le pouvoir octroie ou non aux citoyens, en fonction de leur bonne conduite. La liberté ne s’accorde pas : elle est consubstantielle à la citoyenneté. « Les hommes naissent et demeurent libres » : tel est le point de départ philosophique de l’aventure révolutionnaire et républicaine.

Le passe contredit un autre principe fondamental : celui de l’indivisibilité de la citoyenneté, la République ne se divise pas, la citoyenneté pas davantage.

Or, qu’est-ce que le passe vaccinal, si ce n’est l’institution d’une déchéance de citoyenneté des non-vaccinés ?

Avec le passe vaccinal,  l’accès à la pleine citoyenneté est désormais déterminé par des doses de « vaccin »,  nos relations sociales devenant conditionnées à un QR Code contrôlé par d’autres citoyens, la police effectuant  les contrôles des contrôles. 

Lors de son show télévisé, le dictateur Macron a qualifié cette société de « société de vigilance »,  affirmant que le fait d’être Français impliquait « d’abord des devoirs »… C’est oublier que la République s’est d’abord construite sur l’idée que le citoyen avait avant tout des droits, et qu’un régime soumettant l’individu à l’intérêt collectif n’est pas un régime démocratique mais un régime autoritaire.

Sans réelle opposition ni contre-pouvoir pour lui faire face, le gouvernement a les mains libres pour faire ce qu’il veut. S’il est en mesure de tenir un discours autoritaire aussi assumé et radical, c’est parce qu’il sait qu’il y a, dans l’opinion, une demande d’autorité et de coercition très forte vis-à-vis des non-vaccinés qui sont devenus, au fil des mois, les boucs émissaires de la crise sanitaire, accusés de tous les maux par un pouvoir qui a choisi, de manière très cynique, de les livrer à la vindicte populaire et de les désigner comme les seuls responsables de la crise. Notre inconscient persécuteur, si bien analysé par René Girard, a ainsi ressuscité de la pire des manières à l’occasion de la pandémie.

Cette complicité de l’opinion a de quoi inquiéter, car elle encourage ce gouvernement à poursuivre son travail de sape de notre état de droit, et à  affaiblir nos libertés au nom de l’exigence de sécurité. 

Pour nous alerter plus encore, Mathieu Slama cite une phrase de cet effroyable rapport du Sénat, que nous dénoncions dès le 5 septembre dernier, lequel expose sans ambages que si  une dictature prend des mesures pour sauver des vies quant une démocratie pleure ses morts, alors il faut s’interroger avec pragmatisme sur les mesures que l’on pourrait prendre en dehors du cadre démocratique…

Vous aurez été prévenus.

Daphné Rigobert

 

 




Prolongation du passe : interpellez députés et sénateurs !

Lettre ouverte aux députés et sénateurs appelés à voter la prolongation injustifiée de « l’état d’urgence »

PROLONGATION INJUSTIFIÉE, car épidémie terminée

« Le gouvernement présentera un texte de loi au Parlement le 19 octobre pour “maintenir pendant plusieurs mois encore, jusqu’à l’été, la possibilité de recourir” au pass sanitaire, a précisé Gabriel Attal, au cas où la situation sanitaire venait à se dégrader. Il sera débattu à l’Assemblée nationale mercredi 19 octobre sous l’intitulé Projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire. “On demande au Parlement de nous laisser la possibilité de déclencher tout ou une partie des mesures de freinage” a expliqué le ministre de la Santé Olivier Véran mercredi matin, interrogé sur France Info. Ainsi, le recours au confinement, au couvre-feu et autres mesures de restrictions serait également possible jusqu’au 31 juillet 2022. »[1]

Dans ce texte, le porte-parole reconnaît lui-même que l’épidémie est terminée.

Pourquoi une procédure accélérée alors que l’épidémie est terminée dans notre pays ?

À vous, nos représentants élus, nous demandons solennellement de nous rendre nos libertés fondamentales et à ne pas céder à l’autoritarisme de l’exécutif.

Vous avez pu constater que la France livrée aux décisions arbitraires du gouvernement reposant sur un conseil de défense sortant de la limite constitutionnelle, n’a eu que des résultats très décevants, parmi les plus mauvais mondialement, y compris en Europe. La Suède tant décriée pendant de longs mois par nos médias a conservé l’essentiel des libertés avec finalement un taux de décès inférieur au nôtre de 20 % (1478/million d’habitants contre 1760/M), sans confinement, sans fermeture des écoles, de la vie, sans masque, sans vaccination obligatoire, sans victimes collatérales et sans perte majeure de son PIB (-2,5 % contre 8,5 % en France) etc.

Il est temps que les décisions législatives vous reviennent et que les propositions de loi puissent être discutées avec le temps nécessaire sur des dossiers étayés de données avérées.

Comme beaucoup de professionnels de santé, nous sommes d’ailleurs à votre disposition pour toute information objective basée sur les chiffres de l’OMS et des agences sanitaires nationales. Nous nous permettons de vous apporter ici quelques précisions quant à l’absence de justification médicale de ce passe qui aggrave la situation sanitaire, là où il est encore imposé.

LE PASSE DIT SANITAIRE, LIBERTICIDE, N’A AUCUNE JUSTIFICATION MÉDICALE, CAR LE PASSE AUGMENTE LES CONTAMINATIONS

Les données avérées internationales prouvent que le passe est médicalement nocif

Quelques pays européens ont imposé le passe à leur population depuis plus de trois mois. L’examen des courbes de l’épidémie dans ces pays montre que le passe, loin de ralentir les contaminations, entraîne une augmentation de celles-ci. Les courbes actualisées en ce 15 octobre 2021 le démontrent une nouvelle fois.

L’Autriche a imposé le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 22.

La Grèce a imposé le passe en espérant ainsi rassurer les touristes et sauver sa saison touristique.

Malheureusement l’obligation du passe a été suivie par la multiplication par 4,5 du nombre quotidien de contaminations et la saison touristique en a souffert ne retrouvant pas son niveau de 2019 (-30 %).

Mais aussi la population, car depuis le passe la mortalité a été multipliée par 2.

La Tchéquie a instauré le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 4

 

En Roumanie le passe a été imposé début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 160.

Cette envolée des contaminations a été suivie quelques jours plus tard de l’explosion de la mortalité quotidienne alors qu’elle est proche de zéro dans les pays sans passe comme le Suède, la Biélorussie, la Croatie, la Belgique…

Au Danemark la mise en route du passe a été suivie par une augmentation franche du nombre quotidien des contaminations (multiplication par 5 en un mois.) Depuis lors, le Danemark a supprimé le passe.

Ainsi dans tous les pays champions du passe, les évolutions de l’épidémie ont été marquées par une accélération paradoxale importante des contaminations et souvent de la mortalité quotidienne.

L’échec du passe a été également constaté dans tous les concerts-tests récents dont l’entrée était subordonnée à la présentation d’un passe.

Les 20 000 participants du festival Verknipt à Utrecht ont montré leur passe sanitaire, via l’application CoronaCheck avant d’y être admis. Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombrait plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une majorité de vaccinés !).

Les 50 000 participants des festivals Canet Rock, Vida et Cruïlla qui ont eu lieu en Catalogne, entre le 1er le 11 juillet ont dû présenter des tests négatifs et porter des masques avant d’y participer. Ces festivals test ont entraîné la contamination directe de près de 2300 personnes [soit au total 842 de plus que dans les groupes témoins équivalents). Ce surplus de contaminations confirme que ni les passes, ni les tests, ni les masques ne protègent vraiment et qu’ils peuvent donner un sentiment de sécurité injustifié.

En France aussi, le passe n’empêche pas les clusters d’apparaître. Malgré le passe sanitaire, on a recensé 80 contaminations dans une discothèque à Lille, 44 dans les Vosges ou encore une trentaine d’adolescents dans un camping en Corse.

Comment peut-on expliquer ces échecs avérés du passe partout où il est utilisé ?

Le concept du passe repose sur l’hypothèse que les pseudo-vaccins empêchent d’être malade et encore plus d’être contaminant. Ces deux croyances sont fausses ainsi que le ministère l’a officiellement reconnu devant le Conseil d’État. Les fortes reprises d’épidémies récentes en Israël et Grande-Bretagne champions des injections Pfizer et Astra Zeneca le confirment amplement.

 

Les porteurs de passe, victimes de la propagande officielle, se croient protégés et négligent fréquemment les mesures de protection, s’exposant ainsi davantage à la contamination. Cela a été remarqué lors de la plupart des concerts avec passe aux Pays-Bas comme en Catalogne. Cette pratique favorise les infections, en s’opposant par ailleurs à l’immunité collective acquise pendant la vie « normale » comme le démontre l’absence de contaminations des pays libres comme le Texas. Les matches avec grande foule n’y déclenchent aucun cluster, comme les énormes manifestations en Europe où les peuples se libèrent du passe et du masque le plus souvent, retrouvant un écosystème normal.

Le passe majoritairement refusé ou abandonné en Europe

En Europe, la majorité des États ont refusé ou abandonné le passe, qu’il s’agisse de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Russie, du Danemark, de la Suède, de la Norvège, de la Finlande, de l’Estonie, de la Pologne, de la Bulgarie, de la Biélorussie, de la Croatie et leur situation sanitaire actuelle est bonne.

Seuls principalement les pays du sud suivent encore les recommandations de la Commission européenne entraînant d’énormes réactions populaires comme en Italie dans de nombreuses villes, et le blocage des ports italiens.

Il faut espérer que les décideurs de ces pays considèrent enfin les mauvais résultats avérés de cette mesure et se rendent compte qu’au lieu de ralentir l’épidémie, le passe l’accélère et la pérennise et donc qu’il est donc urgent, ne serait-ce que pour des raisons sanitaires, de le supprimer.

POURSUIVRE LA SURVEILLANCE PAR LE PASSE EST UNE DÉCISION EXCLUSIVEMENT POLITIQUE ET LIBERTICIDE

L’épidémie est terminée comme en atteste quotidiennement et depuis des mois le réseau sentinelle. Il n’y a plus d’épidémie ! G. Attal l’a confirmé !

Comme l’a établi Laurent Toubiana, l’épidémie est terminée depuis fin novembre 2020. Depuis cette date, le taux d’incidence, le seul fiable, celui du Réseau sentinelles a été sans discontinuer ridiculement bas. Cette semaine, il est de 3 cas/100 000 h :

« Surveillance de la Covid-19 :

la semaine 40 (2021s40), le taux d’incidence des cas d’IRA[2] dus au SARS-CoV-2 (Covid-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 3 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 2 181 nouveaux cas de Covid-19 ayant consulté un médecin généraliste.

Ce taux est stable par rapport à ceux des dernières semaines (données consolidées pour 2021s39 : 3 [2 ; 5], soit 2 247 [1 425 ; 3 069] nouveaux cas d’IRA dus à la Covid-19 vus en médecine générale). »[3] Ce taux est établi à partir d’examens cliniques, non faussé à partir des tests PCR non fiables.

LA DISCUSSION DE L’OPPORTUNITÉ DE LA PROLONGATION DE L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE EST PUREMENT POLITIQUE

Et la liberté du gouvernement de légiférer via décrets en toute impunité et sans contrôle parlementaire, comprenant la poursuite de l’exigence du passe, ne relève en aucun cas de santé, de sanitaire, mais exclusivement de politique, avec privations de liberté.

Ces sujets ont déjà largement été débattus : le passe conduit à une discrimination en matière de droit à la liberté de mouvement, jouissance d’autres droits et libertés fondamentaux, tels que, le droit au respect de la vie privée et familiale ou encore le droit à la liberté de réunion.[4]

Le passe s’oppose à La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » (art. 1)

« La Loi est l’expression de la volonté générale. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » (art. 6).

La rupture du principe d’égalité peut également entraîner des conséquences pénales puisque toute discrimination au sens du Code pénal (article 225-1) est passible de peines correctionnelles, notamment lorsqu’elle porte sur l’état de santé d’un citoyen.

Ne doutons pas que les tribunaux soient déjà inondés de plaintes pour discrimination et en particulier depuis l’interdiction de travail et rémunération de soignants et pompiers opposés à recevoir l’injection génique, dite vaccin, encore en expérimentation thérapeutique jusqu’en 2023 et sujet à de nombreux accidents dont témoigne l’éviction au moins temporaire de Moderna et d’AstraZeneca, en plus des rapports officiels des agences de santé FDA, MHRA, EMA, et ANSM.

Ces rapports chiffrent un nombre de décès post-vaccinaux et d’accidents secondaires aux injections bien supérieur aux chiffres ayant abouti à l’interdiction du vaccin H1N1 (53 morts). Ce silence devant ces morts officialisés par les responsables de santé publique et niés par notre ministre pose des problèmes. Nous espérons qu’en tant que représentants du peuple, vous pourrez avoir des réponses sur ce silence assourdissant, qui ne peut à long terme qu’augmenter la méfiance des citoyens sur la parole de l’État, ses représentants et les vaccinations véritables au sens pasteurien.

Le droit international érigeant un principe de non-discrimination

Le passe s’oppose donc à ce droit reconnu par la France. L’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme dispose

« La jouissance des droits et libertés… doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation ».

Le Protocole nº 12 à ladite Convention européenne des droits de l’homme, plus large encore, interdit tout acte de discrimination lié à la « jouissance de tout droit prévu par la loi ».

« Nul ne peut faire l’objet d’une discrimination de la part d’une autorité publique, quelle qu’elle soit » (article 1).

Le Défenseur des droits est très critique, dans son avis rendu en urgence « Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits » du 20 juillet 21. Fondamentalement, il remet en cause la proportionnalité des restrictions apportées à l’objectif de sauvegarde de la santé publique qu’elles poursuivent.

Le 31 mars 2021, le Conseil de l’Europe avait alerté

dans son avis « Protection des droits de l’homme et passe vaccinal » sur l’utilisation éventuelle de certificats de vaccination, comme celle de données relatives à l’immunisation, « à des fins autres que strictement médicales, par exemple pour donner aux personnes concernées un accès exclusif à des droits, services ou lieux publics ».

Cette question soulevait de nombreuses questions de respect des droits de l’homme et devait être considérée « avec la plus grande prudence ».

Cette position trouve un écho dans sa résolution 2351 « Vaccins contre le Covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques », qui présentait comme élément permettant de garantir un niveau élevé d’acceptation des vaccins le fait « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ».

Cette mesure liberticide, présentée par le gouvernement comme libératrice a des relents orwelliens suscite une opposition grandissante semaine après semaine. Comme le dit l’économiste Éric Verhaeghe :

« la mise en place du passe sanitaire donne lieu à un magnifique flash totalitaire provoqué par Emmanuel Macron. Dans ces moments où la démocratie cède brièvement la place à des mesures autoritaires illibérales, la propagande d’État donne dans la novlangue à la Big Brother de 1984. Ce qui est liberticide devient libérateur, et ce qui est libérateur est dénoncé comme une menace. »[5]

À quoi correspond cette volonté du gouvernement de prolongation du passe en l’absence d’épidémie comme le prouve le réseau sentinelle, sinon à une extorsion de consentement à la pseudo-vaccination et à la troisième dose et les suivantes ?

« le gouvernement s’occupe de contraindre les personnes encore non vaccinées de le faire : ce vendredi 15 octobre a marqué la fin du remboursement des tests PCR et antigéniques de confort. “Les tests ne seront payants que pour les personnes qui ne sont pas du tout vaccinées et qui n’ont pas d’ordonnance”, a expliqué Olivier Véran sur France Info le 13 octobre. De plus, les autotests négatifs réalisés sous supervision médicale ne sont plus reconnus comme preuve d’obtention du passe sanitaire. »[6]

UNE EXTORSION DE CONSENTEMENT AUX PLUS FAIBLES

Cette décision est inacceptable. Elle va discriminer ceux qui ne pourront s’assurer un budget « tests » et contraindre les plus pauvres à s’injecter cette thérapie inefficace et dangereuse. La transparence sur les contaminations post-vaccinales et l’existence niée de formes graves chez les vaccinés ainsi que les effets secondaires relatés par les agences paraît indispensable auprès de vous, nos représentants. Est-ce le cas ? Et que justifie une nouvelle fois une « procédure accélérée » alors que le gouvernement lui-même reconnaît « la baisse de la circulation du virus » ?[7]

CHERS ÉLUS, NOUS COMPTONS SUR VOUS

pour nous rendre nos libertés chèrement acquises il y a un peu plus de deux siècles. Il semble que la commission des lois aille dans ce sens et nous félicitons ses membres.

« Passe Sanitaire : Les députés desserrent momentanément le dispositif en commission des lois » C.M. avec AFP Le 15/10/2021

Le projet de loi « vigilance sanitaire » sera-t-il rétabli à sa version initiale le 19 octobre lors de son passage en séance à l’Assemblée ?

« Momentanément, les députés ont allégé vendredi les conditions de mise en œuvre du controversé passe sanitaire, prenant ainsi le gouvernement à rebrousse-poil, avant le passage du projet de loi “vigilance sanitaire” dans l’Hémicycle, mardi » Contre toute attente, les députés, qui examinaient cet énième texte sur l’état d’urgence sanitaire en commission des Lois, ont adopté un amendement du député La République en marche (LREM) Pacôme Rupin, opposant de longue date à cet outil qu’il juge « dangereux » pour les libertés publiques. »

L’amendement de Pacôme Rupin, adopté de justesse par 8 voix contre 7, prévoit de circonscrire l’utilisation du passe sanitaire géographiquement et en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid. Il propose que le recours au passe soit territorialisé et qu’il ne puisse être mis en œuvre qu’en cas de taux d’incidence supérieur ou égal à 50, sur une semaine continue, dans le département concerné.

« Il est important de mettre des critères. On ne peut pas laisser une totale faculté au gouvernement d’utiliser cet outil sans un minimum de règles. Je pense qu’on peut avancer, peut-être pas sur celui-là (son amendement adopté, NDLR) mais sur un encadrement un peu plus strict », a déclaré Pacôme Rupin.[8]

Ceci est déjà un premier pas, mais bien sûr nous espérons, de vous, nos élus, une récupération totale de nos libertés, la suppression de la loi d’urgence qui comme le montre la disparition de l’épidémie, n’a plus aucune légitimité sanitaire.

Merci de votre écoute.

Avec nos respects.


 

NOUS AVONS JOINT DE NOMBREUX DÉPUTÉS

Ils lisent les mails, les ouvrent et répondent. Il est important de parler avec nos représentants  par mail, lettre personnelle ou lettre ouverte à choisir, rendez -vous direct. Ils sont désinformés par le gouvernement. Ils sont heureux d’avoir des contacts avec les citoyens.

 

 

 

 

 

 

  1. [1] L’internaute.com Sarah Ponchin, Mis à jour le 15/10/21 PASSE SANITAIRE. Une troisième dose de rappel du vaccin Covid-19 sera-t-elle bientôt obligatoire pour tout le monde afin d’avoir un passe sanitaire valide ? Le gouvernement pourrait l’envisager à long terme.[↩]
  2. [2] IRA : insuffisance respiratoire aiguë, non spécifique du Covid[↩]
  3. [3] https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/[↩]
  4. [4] Passe sanitaire : l’équilibre délicat entre libertés et protection de la santé publique | Le HuffPost (huffingtonpost.fr) [↩]
  5. [5] Le passe sanitaire, ce flash totalitaire entre novlangue de Big Brother et Great Reset — Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr) [↩]
  6. [6] Passe sanitaire : bientôt une troisième dose pour tous ? (internaute.com) [↩]
  7. [7] De l’aveu même du porte-parole de l’Élysée, l’épidémie est terminée et toutes ces mesures existeraient, car : « Gabriel Attal a martelé qu’il existait toujours un “risque non négligeable de reprise de l’épidémie”. Actuellement c’est plutôt une épidémie de tuberculose qui se profile pourtant…[↩]
  8. [8] https://www.bfmtv.com/politique/parlement/pass-sanitaire-les-deputes-desserrent-momentanement-le-dispositif-en-commission-des-lois[↩]



Plus d’un million de manifestants dans toute la France !

PLUS D’UN MILLION DE MANIFESTANTS DANS TOUTE LA FRANCE

LE PEUPLE SE RÉVEILLE ENFIN : VIVE LA FRANCE ET SES DRAPEAUX

Ils étaient des milliers, des centaines de milliers dans toutes les grandes villes de France et dans les plus petits villages. Vaccinés et non vaccinés, ensemble, ils ont défendu la liberté, ont chanté la Marseillaise sur les Champs-Elysées. Ils ont tous compris que le passe sanitaire n’était qu’un « tour de passe-passe » pour nous voler nos libertés, toutes nos libertés, dont très vite nos lois sur le travail, nos allocations chômage, nos protections sociales, nos retraites, puis le droit de respirer sous peu.

Les députés l’ont avoué maladroitement en refusant de voter la fin du passe avec la fin de l’épidémie.

Quel bel aveu doublé du refus de permettre aux non vaccinés d’entrer dans les bureaux de vote.

Mais les Français ne sont pas les veaux ni les moutons que l’on craignait. Et le mythe du variant Delta mortel qui ne donne qu’un gros rhume est progressivement tombé.

En même temps que la journée symbolique internationale de l’ivermectine a rappelé l’existence depuis le début de cette crise dite sanitaire, de traitements précoces très efficaces encore interdits par nos gouvernants actuels. [1]

STOP AU TOUR DE PASSE-PASSE : MANIFESTONS

Continuons le combat chaque jour, chaque soir jusqu’à la suppression des mesures liberticides qui tuent notre pays, notre Humanité, nos emplois, notre Jeunesse.

L’an dernier, les Danois ont manifesté dix jours de suite avec des casseroles devant leur parlement pour faire abroger une loi qui devait rendre la vaccination obligatoire (alors qu’elle n’était pas encore disponible !). Ils ont gagné.

Cet été, les Serbes ont fait plier leur gouvernement qui les menaçait d’un confinement injustifié. La liberté gagne toujours pour faire tomber les tyrannies. La question est sa durée et le nombre de victimes pendant cette guerre de tranchées spéciale.

Mais plus nous serons nombreux dans les manifestations, dans les distributions de tracts dans les boites aux lettres, rédigés par chacun d’entre nous à notre manière pour dénoncer les mensonges (cette injection n’est pas un vaccin selon Pasteur, est très dangereux et ne protège ni de la maladie, ni des formes graves ni de la transmission aux autres), plus le pouvoir vacillera rapidement.

Nous devons continuer à interpeller nos élus, trop sensibles aux sondages pour certains et qui pensent rassurer le peuple en lui favorisant la vaccination. Funeste erreur pour les citoyens et pour leur carrière politique.

Il faut leur expliquer, ainsi qu’à tous, que des traitements précoces existent qui guérissent l’énorme majorité des patients atteints de Covid19, y compris de ses variants, contrairement aux pseudo-vaccins. Nous avions la chance en France de disposer d’un grand institut de virologie à Marseille et de grands virologues dont le Pr Raoult, mais nous sommes encore un des pays où des gens meurent à l’hôpital sous des molécules en essai thérapeutique sans avoir bénéficié des médicaments efficaces, que ce soit à base d’hydroxychloroquine et antibiotiques et/ou ivermectine et zinc, vitamines, etc.

Ces manifestations sont impressionnantes par leur nombre de participants (aujourd’hui vraisemblablement près d’un million), par leur calme, leur sérénité. Et leur seul mot d’ordre « liberté, liberté » ! Parfois complété par « Macron démission ».

A Paris, il y en a absolument partout, une énorme foule, gigantesque au Trocadéro, mais aussi à la Bastille, sur les grands boulevards, aux Champs… Paris revit, respire de son humanité unie de toutes les couleurs. Et les policiers sont discrets et surtout les présents disent : « les gendarmes sont cools, ils sont de notre côté ». Evidemment, gendarmes et manifestants, nous sommes dans la même galère et cela fait énormément de bien de le ressentir.

Quelques captures d’écran de Twitter (ils m’ont virée mais de nombreux résistants partagent sur Twitter), car ils sont une poignée mais nous sommes des millions, vous montreront l’importance et la diversité de ces manifestations gigantesques jamais vues de ma vie en France …

Pendant la guerre d’Algérie entre 1958 et 1962, il y avait beaucoup de manifestations imposantes, mais un long cortège en un seul endroit qui durait des heures pour qu’il s’écoule. La plus majestueuse fut celle de l’enterrement des victimes du métro Charonne et d’une foule silencieuse estimée alors à plus d’un million de personnes mais concentrée sur le trajet Bastille République et le cimetière du Père Lachaise.

Contre la réforme des retraites sous le mandat de Hollande et le début de l’ère Macron, c’était aussi de grandes manifestations. Mais, aujourd’hui, d’énormes cortèges dans de nombreux lieux différents, à distance les uns des autres, (Trocadéro loin de la Bastille par exemple pour les non Parisiens, grands boulevards, place de l’arc de triomphe.).

Ce jour marque un tournant dont le pouvoir devrait tenir compte rapidement car ce mouvement ne pourra s’arrêter et continuera jusqu’au retrait du passe et des mesures liberticides délirantes, comme le masque toujours imposé dehors dans certaines villes sous 30 degrés en l’absence quasi-totale de malades liés au covid.

Le bandeau qui passe en boucle sur les TV parle du grand danger et signale 20 ou 25 morts quotidiens du covid en France, tout en oubliant les 500 morts journaliers du cancer et les 1700 citoyens décédés chaque jour. Personne dans les rédactions se rend-il compte du contraste ou bien est-ce un message subliminal aux téléspectateurs auxquels ils doivent mentir ?

RÉSISTONS AUTANT QUE FAIRE SE PEUT

Le moral remonte et cela devrait encourager nos concitoyens à résister à la dictature du test et du pseudo-vaccin obligatoire et aussi à ne pas s’affoler en allant se faire « vacciner » rapidement. Il reste quelques semaines pour éviter la tragédie de la vaccination des enfants dans les écoles, et les démissions déjà débutées des soignants et des pompiers. Les masses ont compris que le variant Delta est un tigre de papier et ils vont trouver des alternatives pour les vacances aux loisirs habituels, comme le vide des cinémas depuis mercredi 21 le démontre. Nous cesserons ensemble de nous soumettre aux injonctions de Véran qui ose dire : si le passe flambe avec les manifestations, nous fermerons les centres commerciaux. Comment ose-t-il mépriser le peuple que Castaner promet de pourrir ?

Si nous résistons tout l’été, le passe tombera nécessairement comme il est tombé en Israël après quatre mois, en Russie après trois semaines, en Angleterre rapidement inapplicable et après une énorme manifestation. Donc avant la rentrée scolaire et les menaces honteuses d’injections de ces poisons dits vaccins qui ne sont que des produits géniques en expérimentation.

Les inventeurs s’en affolent eux-mêmes n’en ayant pas mesuré les dangers et encore moins imaginé l’absence de tests sérieux et avec l’expérimentation à l’aveugle sur des milliards de gens dans le monde avant les résultats des essais qui ne se termineront qu’en 2023 au plus tôt. Cette situation pour ces patrons de la génétique qui manipulent les fondements de la vie rappelle celle d’Albert Einstein et son désespoir devant sa géniale découverte qui aboutit à la tragédie d’Hiroshima et du risque de destruction de l’Humanité par la bombe atomique qui plane toujours sur nous.

Ne devrions- nous pas écouter ces savants qui demandent pour le moins un moratoire et un arrêt de ces injections aux effets réels à long terme complètement inconnus ?

Des millions de personnes manifestent dans le monde entier selon Reiner Fuellmich. Écoutons le nouveau message d’espoir de l’avocat Reiner Fuellmich qui, depuis de longs mois, avertit sur la mascarade du test PCR de Drosten qui permet à la panique d’être alimentée par les tests obligatoires pour de nombreuses activités depuis des mois et plus.

https://fb.watch/6XYCkMYcgb/

Embrassez-vous sans peur, vivez normalement et la vie reprendra !

Nicole Delépine

[1] La prescription en est néanmoins libre par vos praticiens (en précisant hors AMM)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Écrivons à nos élus qu’ils nous protègent du passe liberticide

Le variant delta, un danger factice, un leurre

 

 

Le tsunami de larmes, de désespoir, de colère qui a suivi l’allocution du Président le 12 juillet annonçant des mesures les plus aberrantes les unes que les autres, comme par exemple l’interdiction d’entrer dans un hôpital si on n’est pas vacciné (!!), a entraîné de multiples réactions, dont heureusement le million ou plus de personnes dans les rues le 17 juillet pour crier Liberté.

Tous les  manifestants dans différentes villes de France ont noté la diversité de la population présente, de toutes professions, de l’ouvrier agricole au prof de faculté, des ruraux aux habitants des cités, vaccinés ou non vaccinés. Tous concernés, et sur ce point-là, au moins, on peut dire merci Mr Macron, et non, vous n’arriverez pas à nous diviser par une injection pour un virus disparu dont le résidu est un pauvre variant contagieux mais sans gravité, un bon rhume au maximum..

  tract variant

 

 

Donc, en plus des manifestations qui vont se poursuivre le soir et chaque samedi, jusqu’au retrait de l’idée funeste du passe et donc de la vaccination forcée, extorquée, sans consentement encore moins éclairé, les suggestions sont venues de toute part de toucher ceux dont cela dépend finalement, ceux qui votent la loi …

À cette occasion, chacun peut prendre son téléphone pour appeler en urgence son député, chacun peut écrire ce que son cœur et sa raison lui dictent à sa manière.

Nous avons reçu plusieurs missives que j’aimerais partager avec vous, des cris du cœur, des entrailles, qui pourront vous rassurer, confirmant ainsi que vous n’êtes pas seul à être choqué, humilié, agressé dans ce qui est le plus profond chez vous, l’humain.

 

L’association AMETIST  a adressé aux députés et sénateurs la lettre ci-jointe   http://association.ametist.org/  rédigé par sa présidente Line Turco et les membres de son bureau,

Madame, Monsieur le Député,

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

Le 20 juillet  s’ouvrira le débat sur l’application des dispositions sur le Pass Sanitaire. Or ces textes portent atteinte aux libertés individuelles mais bafouent aussi de nombreux textes de loi, sans prendre en compte les conséquences de ces demandes gouvernementales :

  • Demander l’exécution du filtre des clients aux commerçants c’est leur demander de bafouer 3 principes de base : 
  1. C’est leur demander d’exiger de porter à leur connaissance des donnés médicales ce qui est formellement interdit par la loi
  2. C’est leur demander de faire acte de discrimination quant à leur état de santé
  3. C’est leur demander d’assurer un pouvoir de police et de faire justice eux-mêmes

Pour ce qui est de l’obligation vaccinale, elle bafoue quant à elle les textes suivants

  • L’intégrité physique prévue par l’article 94653 du code civil (29 juillet 1994)
  • Le Code de la santé publique (Article L1126-1)qui indique que l’obligation de participer contre son gré à une expérimentation clinique est punie de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende. »
  • La loi RGPD qui indique qu’on ne peut diffuser des données personnelles sans le consentement des personnes, or le pass sanitaire collecte et diffuse des données quant à la vaccination ou non 
  • Pour ce qui est des employeurs qui devront licencier ou ne pas payer des salariés sur des éléments de santé, ils seront totalement attaquables sur les motifs de licenciement

Au delà donc de savoir si la vaccination est une solution à la crise sanitaire ou pas il convient de mesurer l’ensemble des conséquences sur l’ensemble des textes qui régissent notre république et qui seront de fait totalement bafoués.

 Se pose, en point subsidiaire, la question des bases sur lesquelles ces décisions sont prises et les données scientifiques sur lesquelles elles s’appuient. 

Devant le refus du ministère de la santé de produire les informations sur lesquelles s’appuient les directives/directions du plan cancer, l’association Ametist a saisi la CADA concernant les essais thérapeutiques imposés aux enfants atteints de cancer, et les traitements imposés basés sur la diffusion de données scientifiques non confirmées. La CADA a donné raison à l’association et exigé du ministère de la santé la production des données en valeur absolue, ce à quoi l’état a répondu qu’il n’avait pas les données. Les décisions de traitement du gouvernement sont donc basées sur des données qui soit n’existent pas, soit que l’état ne veut pas fournir. Ces éléments suffisent à eux seuls à discréditer une politique de santé basée sur des  DONNEES SCIENTIFIQUES NON PUBLIEES, donc sujettes à caution. 

 L’imposition du pass sanitaire basé sur les seules données jetées à la volée, sous forme d’extrapolation sans démonstration scientifique, ne peut être voté en état. L’analyse des résultats des pays à très fort taux de vaccination étant suffisant pour jeter le doute sur une telle stratégie avec une recrudescence des cas « positifs ».

 Aussi et dans ce contexte nous vous demandons de voter le PRINCIPE DE PRECAUTION en n’imposant pas le pass sanitaire qui implique des traitements  et des essais imposés avec un consentement, s’il est recueilli, biaisé et non libre et  ECLAIRE comme l’exige la loi. Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les députés, l’expression de mes salutations distinguées.

 

 Un  message « variant » conçu par le collectif PAS TOUCHE A MON ADN

 Mesdames et Messieurs les députés de la République, 

Mesdames et Messieurs les Sénatrices et Sénateurs,

 Je m’adresse à vous aujourd’hui au sujet de la crise sanitaire qui frappe notre pays et comme bon nombre de mes compatriotes, j’assiste aux errements de l’exécutif face à l’épidémie Covid-19.

Désinvolture, dissimulation, contre-vérités, décisions incompréhensibles et contradictoires, autoritarisme semblent être les maîtres mots de sa politique. Les esprits les plus indulgents y voient surtout de l’incompétence.

Les français subissent l’opération de vaccination de masse par la persuasion ou par la contrainte alors que celle-ci ne confère pas d’immunité et ne dispense pas des « gestes barrière » ni des reconfinements.

 
Vu la forte pression exercée par les pouvoirs publics, la tentation, de plus en plus évidente, d’une dérive autoritaire visant à imposer la vaccination de force par tous moyens coercitifs tels que le « Passeport vert » (pourquoi vert ?!) ou « Pass-Sanitaire » ou encore suppression du principe de consentement des citoyens en parfaite santé de subir un traitement médical dont, de l’aveux Alain Fischer, « Monsieur vaccin » du gouvernement, le bénéfice à court, moyen ou long terme n’est pas prouvé.

La vaccination n’est pas altruiste et doit rester un choix individuel. Il appartient à chaque citoyen de décider seul s’il juge opportun ou non de se faire vacciner.

La réticence de plus de 50% des Français laisse penser que les conséquences de telles mesures pourraient créer les conditions un véritable «Apartheid vaccinal» aux effets dévastateurs.

J’estime qu’il est aujourd’hui de votre devoir, comme représentant du peuple, d’interpeller le Gouvernement sur la vaccination et d’exiger de sa part un engagement clair et définitif sur les deux points suivants :

1 – Le plein respect de l’article L1111-4 de la loi n°2002-303 du 4 mars 2002, qui stipule que « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »,

 2 – La garantie qu’aucune forme de discrimination de sera imposée aux personnes qui refuseront ce traitement médical.

Le projet de loi déposé le 21 décembre 2020 par Jean Castex, pour vote en urgence par l’assemblée nationale instituant un « régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » en procédure accélérée a été reporté mais pas abandonné. Lorsqu’il reviendra en discussion je vous demande de le censurer.  

Je vous remercie par avance de votre intervention et je serais extrêmement attentif à la suite que vous voudrez bien donner à ma requête.

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les députés, Mesdames et Messieurs les Sénatrices et Sénateurs, l’expression de mes salutations distinguées.

 Cordialement « 

 

Enfin  cette magnifique lettre de mon amie Karen qui ne saura laisser le député indifférent s’il prend le temps de la lire.

« Madame, Monsieur,

Je joins à ce courrier formel une note plus personnelle.

Gabriel Attal parle de nous comme « d’une frange capricieuse et défaitiste. » Il y a quelques jours sur LCI, nous étions associés à la frange illettrée de la population par un enseignant de Sciences Po. Rarement un gouvernement aura, à ce point et sans fard, méprisé sa population. Même parmi les plus pacifistes d’entre nous, la colère monte mais moins vite que la tristesse.

Qu’arrive-t-il à ce pays ? Le pays des Lumières nous dit-on ? Il semblerait dans ce cas que les plombs aient sauté.

À titre personnel, je suis docteure en mathématiques pures et enseignante, formée au sein de l’A2X à Bordeaux 1, le plus grand laboratoire de théorie des nombres d’Europe et parce que je lis un livre par semaine en moyenne, je ne crois pas être illettrée ; je ne pense pas non plus manquer de rationalité.

C’est en toute honnêteté donc et toute impartialité aussi que j’ai, “comme” et “avec” tant d’autres, examiné le principe de ces vaccins à ARNm à cible étroite qui ne sont donc pas des vaccins pasteuriens si bien que l’argument selon lequel, cela ne serait la première fois qu’une vaccination deviendrait obligatoire n’est absolument pas recevable. Elle l’est d’autant moins, que comme vous les savez, la phase 3 dite « expérimentale, » quand bien même le mot vous semble peut-être connoté, n’est pas achevée. Le journal le Monde l’a confirmé récemment.

Il faut revenir au sens des mots ; ne pas parler de « pédagogie » quand on fait référence à des adultes et comprendre que l’AMM attribuée à ce vaccin est seulement CONDITIONNELLE.

Balayer d’un revers de main les doutes légitimes en rappelant le nombre de doses injectées dans le monde est une incongruité. L’échelle du nombre n’est pas une échelle de temps. Au mieux, un grand effectif permet de répertorier les effets secondaires à court terme, sous réserve qu’ils soient déclarés. Justement, ces effets secondaires n’ont pas d’équivalents et ils méritent toute votre attention.

On nous cite Israël pour clore les débats mais c’est un exemple aux pieds d’argile et qui sera bientôt un parfait contre-exemple puisqu’un reconfinement est d’ores et déjà évoqué, le vaccin ne protégeant ni de la transmission, ni de la réinfection, des réinfections parfois graves au point de conduire à la réanimation. Pourtant, le seul vaccin utilisé en Israël est Pfizer. Ou encore Gibraltar dont la quasi-totalité de la population est vaccinée et qui rencontre une remontée spectaculaire des cas de contamination ces derniers jours.

Vous devez donc entendre les inquiétudes et les doutes d’une partie de la population (et notamment d’une partie, fût-elle minoritaire, d’un corps médical à bout de souffle) et vous souvenir qu’un acte médical relève de l’intime et ne saurait être contraint ; que le consentement (s’il existe parce que l’on doit avoir le droit de dire “non”) doit être libre, éclairé, non pas extorqué. Quant à l’explication, elle doit être loyale conformément aux données acquises de la science.

En toute loyauté justement, on ne sait pas sur le moyen et long terme quelles conséquences pourraient avoir, suivant les terrains, cette administration génique.

Il y a tout un vivier de personnes qui envisageraient en outre de se faire vacciner par un vaccin traditionnel tel que le vaccin chinois Sinovac par exemple, voire le vaccin Sanofi disponible fin 2021. Il est de la responsabilité de modélisations fantaisistes de prétendre que le temps presse.

Comprenez qu’il n’est pas raisonnable d’ajouter à l’inconnu d’un virus nouveau, celui des biotechnologies. Le raccourci aussi confortable que dégradant du complotisme est comme vous le voyez, irrecevable.

Plus que tout, parce qu’ils sont en construction, que leur capital santé est intact et que c’est notre devoir de le préserver, l’enfant et l’adolescent ne doivent en aucun cas être enrôlés dans cette stratégie vaccinale de masse. Plus encore, leur état vaccinal ne saurait conditionner un enseignement de qualité, en présence. Ce chantage déguisé est indécent. Je compte sur le corps enseignant pour s’y opposer fermement.

Sans compter que des pays dont Israël s’inquiètent d’ores et déjà de la dette immunitaire (en plus de psychologique) contractée par cette jeune population à force de les isoler de tout ce qui fait la vie.

Les arguments invoquant la recherche (vaine) d’une immunité collective pas plus qu’une vaccination altruiste ne sauraient être évoqués. Nous ne sommes pas en face d’enfants « médicament », encore moins de bombes virales mais d’une population qui est l’avenir et l’espoir du pays.

Les jeunes ne risquent rien face à cette maladie ou de manière tellement marginale que la balance « bénéfice/risque » si souvent évoquée est très en défaveur du vaccin. S’ils devaient faire circuler la maladie, ce serait dans notre intérêt, l’immunité naturelle étant bien plus durable et efficace que l’immunité artificielle engendrée par la vaccination. La meilleure preuve est la nécessité de cette troisième dose puis sans doute, d’une quatrième voire d’un vaccin combiné avec la grippe saisonnière.

Pas plus que le variant Delta, les enfants n’encombrent les services de réanimation et ne mettent en danger l’hôpital public. C’est bien pour des raisons scientifiques et éthiques que la vaccination à partir de 12 ans n’a aucun sens et ne saurait comme on l’entend relever d’un caractère d’urgence.

Comment dans le pays des Lumières justement, celui qui arbore fièrement « liberté, égalité, fraternité », peut-on en quelques minutes, le 12 juillet, balayer l’essence même de ce qu’est la France. On réduit la liberté non pas de certains mais de tous en réalité, et on consomme la rupture d’égalité entre citoyens en formant deux camps : les vaccinés et les autres, mettant par là même à mal la notion de fraternité, déjà lourdement éprouvée alors que quelques jours seulement nous séparent de ces annonces.

On ne peut pas, dans une démocratie, décider de conditionner à votre état vaccinal ou sérologique, à des données privées, l’accès aux lieux PUBLICS. Cette ligne écarlate à force d’être rouge, le gouvernement s’était engagé à ne jamais la franchir. Il se propose désormais au contraire de s’en affranchir. Ne le suivez pas dans cette entreprise funeste. Souvenez-vous que “c’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser.” Montesquieu (extrait de : De l’esprit des lois)

Quand le pouvoir est injuste, c’est un devoir de s’y opposer. On se propose finalement de concrétiser la phrase célèbre de Brecht évoquant ce peuple qui aurait perdu la confiance du gouvernement et qu’il faudrait dissoudre pour en élire un autre, plus docile peut-être, tout en QR-codes. La France vaut mieux que cela.

Vous connaissez cette citation de Max Jacob : « Soyez humain si vous voulez être original ;

plus personne ne l’est. »

Nous, citoyens “lambda” (bien avant le prochain variant !), comptons sur vous pour, plus que jamais, être humain.

Je vous prie, d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Karen Brandin

Mais vous pouvez aussi vous contenter d’un texte court plus facilement lu .

Monsieur le Député, Madame le Député

Vous avez à vous prononcer pour ou contre un projet de loi qui vise à terme à obliger tous les Français à se faire vacciner contre le covid.

Avant de voter, n’oubliez pas les deux données suivantes.

1. Les vaccins covid ne bénéficient que d’une AMM conditionnelle. Ils sont tous en phase d’essai jusqu’en 2022 et 2023 selon les marques. Les vaccinés sont donc les cobayes d’une expérimentation médicale. Leur participation à cette expérimentation exigerait pourtant leur consentement éclairé. Interdire l’accès au restaurant ou au centre commercial constitue un chantage qui n’a rien à voir avec un « consentement éclairé ».

2. Une incitation à la vaccination pourrait être étudiée si un péril sanitaire mortel et dévastateur menaçait la communauté nationale.

Tel n’est absolument pas le cas puisque le taux d’incidence établi par le Réseau de médecins sentinelles à partir de consultations médicales effectives est de 3 cas pour 100 000 habitants (bulletin du 13 juillet 2021). Ce taux est très faible depuis des mois. Le seuil épidémique étant de 150 cas pour 100 000 habitants, un taux d’incidence de 3 cas pour 100 000 habitants ne saurait donc justifier cette mesure.

Il est donc impensable que vous votiez un tel projet de loi !

Soyez assuré que j’observerai vos interventions en séance et votre vote avec la plus scrupuleuse attention et en prendrai bonne note, et que je ne manquerai pas d’en tirer toutes les conséquences lors des prochaines élections.

Avec mes salutations républicaines, » , proposé par J . H « 

 

 

Et si vous souhaitez des informations détaillées en particulier sur le plan juridique

 

Information pour les députés et sénateurs : « donne le doigt au Diable et il voudra toute la main »




Train de nuit : un Falcon pour rapatrier le bouffon Jean Castex

Le coût énorme de ce trajet aérien est à multiplier par deux pour le Premier ministre Jean Castex, puisque pour venir le récupérer dans les Alpes-Maritimes, il a bien fallu que l’appareil aille jusqu’à Nice.
Et, après le train de nuit Paris-Nice, le bouffon Castex prend un Falcone pour soit disant réparer le téléphone dans la Drôme (pour mieux mettre les habitants sur écoute) et ordonne au pilote de l’avion de rentrer à Paris, en ces termes « E.T. téléphone maison… ». Rires
Énième bouffonnerie de communication du gouvernement :
« Le dernier épisode de Oui-Oui chef de gare à bord du train de nuit Paris-Nice s’est soldé par un retour en Falcon » après que le même Castex ait essayé de « réparer les téléphones en panne dans la Drôme », à Aouste-sur-Sye ‼️ Chef de gare la nuit, télégraphiste le jour…. Bientôt remplaçant du « facteur Cheval » dans la Drôme ?
Castex fait donc voler un jet à vide pour venir le récupérer à Nice à la sortie de sa séquence de com, Bien vu le bilan carbone !

http://www.sudouest.fr/politique/jean-castex/il-inaugure-le-train-de-nuit-paris-nice-puis-rentre-en-falcon-le-retour-de-jean-castex-en-avion-fait-reagir-2898031.php

Payez des impôts braves gens ! Pour promener un « premier ministre guignol »….

A l’image de son « roi mage » Emmanuel Macron, l’amuseur du palais Jean Castex se croit tout permis.

Mieux que « Jacouille » dans les visiteurs. Après avoir inauguré la réouverture du train de nuit Paris-Nice, le Premier ministre a pris l’avion pour une étape dans la Drôme puis son retour à Paris. Un trajet moins écologique qui a fait réagir sur Twitter

« C’est ce qu’on appelle un couac… Dans la nuit de jeudi à vendredi 21 mai, le Premier ministre Jean Castex a inauguré la réouverture du train de nuit Paris-Nice, fermée depuis 2017. Un voyage « symbolique » pour mettre en lumière une « concrétisation rapide du plan de relance » gouvernemental, qui consacre 5,3 milliards au secteur ferroviaire, dont 100 millions pour les trains de nuit, mais aussi l’occasion d’insister sur la « dimension écologique » de ces trajets, alors que la loi Climat est en examen à l’Assemblée. » écrivent nos confrères de la rédaction du quotidien Sud Ouest, qui fait son travail d’information à la différence de nombreux quotidiens nationaux.

Seulement voilà, un détail est venu ridiculiser et altérer son escapade : Jean Castex a effectué son voyage retour à bord d’un avion privé, comme l’a repéré le compte Twitter spécialisé dans le suivi des données aériennes@CotamFleet, rapporte le HuffPost.

La capacité de ce gouvernement à prendre les gens pour des imbéciles atteint des sommets stratosphériques. Notre point de vue est d’ailleurs partage par Hervé Kempf, le rédacteur en chef du média Reporterre, spécialisé dans les problématiques environnementales.

Matignon reconnait que Castex s’est envoyé en l’air aux frais des contribuables

Pauvre France ! Qu’est devenue ta classe politique ? Dans les années 70, le premier ministre de l’époque Pierre Messmer, authentique gaulliste, qui avait risqué sa peau de capitaine dans le désert à Bir Hakeim pour retenir, pendant trois semaines les troupes allemandes d’Ervin Rommel, rentrait à Metz, sa ville d’attache, en voiture, avec un unique « chauffeur-officier de sécurité », pour ne pas mobiliser un équipage aérien et des officiers de sécurité. Car Pierre Messmer avait le sens de l’état, le respect des hommes et des finances de la République.

Sans vergogne, les proches de Jean Castex ont confirmé ce jour au journal “Libération” que « le chef du gouvernement avait bien emprunté l’avion, mais que ce mode de transport avait été choisi en raison d’une étape qu’il devait faire dans la journée à Aouste-sur-Sye, dans la Drôme, avant de rejoindre la capitale. »

Le cabinet du premier ministre a même ajouté « L’usage d’autres moyens de transport ne lui aurait tout simplement pas permis de tenir cette séquence en région, comme cela est régulièrement le cas lorsque le Premier ministre se déplace » , pour justifier son ses acrobaties aériennes aux frais des contribuables.

Ce n’est pas la première fois que le Premier ministre est confronté à ce genre de polémique, rappelle le HuffPost. En septembre 2020 déjà, l’usage de l’avion gouvernemental pour un vol entre Paris et Châlons-en-Champagne (deux heures de voiture), avait fait vivement réagir.

Le coût énorme de ce trajet aérien est à multiplier par deux pour le Premier ministre, puisque pour venir le récupérer dans les Alpes-Maritimes, il a bien fallu que l’appareil aille jusqu’à Nice. Mais, c’est bien connu dans les dialogues de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout. C’est même à cela qu’on les reconnait ! »

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Montpellier : LREM investit une candidate musulmane voilée

La tête d’affiche de LREM pour les élections départementales dans l’Hérault, dans le canton de Montpellier. Le parti d’Emmanuel Macron est prêt à tout pour obtenir le vote des musulmans !

Dans les années 1990, les dirigeants du RPR n’ont jamais osé accorder une investiture à une élection à la petite Parenthoux, surnommée la « grimpeuse nue des Alpes », originaire  de Vallorcine (Haute-Savoie), qui faisait la Une des journaux français et étrangers, en raison de ses formidables talents d’alpiniste.

Ils pouvaient le faire, ils l’ont fait. Bravo ils sont formidables pour reprendre le sketch du fakir avec Francis Blanche et Jean Yanne. Sauf qu’Emmanuel Macron est moins bon que Jean Yanne dans le rôle du fakir. Et surtout, il ne fait plus rire en fossoyeur de la laïcité.

Tout a débuté avec la désignation du binôme des candidats LREM aux élections départementales sur le canton de Montpellier I (qui comprend les quartiers populaires de La Paillade, du Petit-Bard, de Celleneuve… et de la commune de Grabels). L’équipe LREM investie par le parti présidentiel s’est retrouvée sur le devant de la scène. En raison essentiellement de l’affiche de campagne (déposée avec les professions de foi) et publiée sur les réseaux sociaux. Cette affiche montre notamment Sara Zemmahi (candidate remplaçante) voilée.

« Ce n’est pas illégal » écrit le Midi Libre

Alors que LREM viole la laïcité, une fois encore le quotidien régional « Le Midi Libre » vole au secours de LREM et de la candidate voilée, en écrivant en gros caractères « Ce n’est pas illégal » ! Ben voyons…

http://www.midilibre.fr/2021/05/11/elections-departementales-a-montpellier-une-candidate-lrem-voilee-fait-polemique-9538871.php

LREM est vraiment tombée bien bas. Vous imaginez le RPR des années 1990 accorder une investiture politique aux élections cantonales ou législatives à la petite Parenthoux de Vallorcine (Haute-Savoie), qui escaladait nue le Mont Blanc ? Pas de voile musulman, même pas de petite culotte chrétienne ! La fille des restaurateurs très cathos de Vallorcine faisait alors, au grand dam de ses parents, la Une de « Play boy », de « Lui », mais aussi du « Dauphiné Libéré » sous la plume de votre serviteur.

Inimaginable à l’époque pour les gaullistes aux manettes, qui avaient, eux, le sens de l’État. Même si la grimpeuse nue du Mont Blanc, qui affichait des idées RPR et vouait une admiration sans faille à l’alpiniste et ministre Maurice Herzog, aurait sans doute permis de ravir un canton ou une circonscription législative dans un département où le CDS (centre des démocrates sociaux conduit par le sénateur Georges Bosson et le ministre Bernard Bosson) raflait pratiquement tous les sièges à chaque élection.

S’ils avaient été honnêtes et impartiaux, les journalistes du Midi Libre et d’autres médias à fort tirage auraient pu adopter la formulation suivante : « Chers décideurs du parti de LREM, qui avez tant de mal avec la laïcité et le communautarisme, comment pouvez vous laisser faire ça ? avec les tags suivants #electuonsdepartementales2021 #liberté #femmes

Dépassé par l’ampleur du tollé, après que Jordan Bardella (Rassemblement National) ait demandé dans un tweet  « C’est cela la lutte contre le séparatisme ? », Stanislas Guérini, patron de LREM, a ordonné, ce 11 mai en fin de journée, à ses adhérents de Montpellier de retirer l’affiche des réseaux sociaux. Les candidats LREM concernés, Hélène Qvistgaard et Mahfoud Benali se disent « stupéfaits et consternés » dans les colonnes de la presse régionale.

Vous le constatez : au fil de cet article, je suis pour la publicité comparative, en matière de politique, de sens de l’État, mais aussi d’esthétisme féminin.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Génération Résistance, danser encore contre la coronadinguerie !

https://www.youtube.com/watch?v=Gq9qFvoMKaY
Génération Résistance,  « DANSER ENCORE »   
manifestation organisée le 4 mars 2021 à Paris, Gare du Nord.

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Nous sommes des oiseaux de passage

Jamais dociles ni vraiment sages

 

Nous ne faisons pas allégeance

A l’aube en toute circonstance

Nous venons briser le silence

Et quand le soir à la télé

Monsieur le bon Roi a parlé

 

Venu annoncer la sentence

Nous faisons preuve d’irrévérence

Mais toujours avec élégance

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Auto, métro, boulot, conso

Auto, attestations, consignes

 

Absurdités sur ordonnance

Et malheur à celui qui pense

Et malheur à celui qui danse

Chaque mesure autoritaire

Chaque relent sécuritaire

 

Voit s’envoler notre confiance

Ils font preuve de tant d’insistance

Pour confiner notre confiance

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non !

 

Ne soyons pas impressionnables

Par tous ces gens déraisonnables

 

Vendeurs de peur en abondance

Angoissant jusqu’à l’indécence

Sachons les tenir à distance

Et pour notre santé mentale

Sociale et environnementale

 

Nos sourires, notre intelligence

Ne soyons pas sans résistance

Les instruments de la démence

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

Non, non, non, non, non, non !

 

Nous, on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords

DANSER ENCORE !

Paroles gentiment transcrites par Henri Dubost

 

 

 




Blanquer a raison de refuser la prolongation des vacances scolaires

Des médecins scolaires ont demandé la prolongation de la fermeture des écoles[1] en s’appuyant sur une hausse de cas constatés, liée aux vacances de Noël !

Les décisions médicales devraient toujours reposer sur l’évaluation objective de la balance avantages/risques, d’autant plus qu’elles s’adressent aux politiques censés leur faire confiance. Ne pas le faire expose à causer beaucoup plus de mal que de bien.  Or une nouvelle fermeture des écoles en février, n’aurait aucun avantage et entraînerait énormément de risques pour les enfants.

Que réclament certains médecins scolaires et pourquoi ?

Ces médecins[2] croient ou font semblant de croire que la fermeture des écoles ralentirait la circulation du virus et de ses variants et éviterait un nouveau confinement. « Les médecins de l’Éducation nationale demandent, dès à présent, la fermeture de tous les établissements scolaires pour quatre semaines. Le but : freiner la propagation des variants qui sont plus contagieux chez les jeunes avec une augmentation exponentielle des cas contacts ».

Leur communiqué, prétend aussi « les médecins de l’Éducation nationale sont des experts de la promotion de la santé à l’école », que les élèves seraient « des maillons actifs de la chaîne de transmission, surtout depuis l’apparition des nouveaux variants » et que la présence du virus en milieu scolaire serait «de plus en plus forte » avec une augmentation « exponentielle » du nombre de cas contacts

Or peu de ces médecins sont pédiatres, excessivement peu infectiologues et aucun n’est expert en épidémiologie. De plus, ils ne semblent guère avoir pris le temps ni de lire la littérature internationale (qui dément leurs propos car l’épidémie ne s’étend ni par les enfants, ni par les écoles), ni de réviser leurs cours de mathématiques de terminale (l’augmentation des cas repérés début janvier en milieu scolaire n’est pas du tout exponentielle). Mais examinons une à une leurs affirmations.

Non, le nombre de cas n’augmente pas de manière exponentielle !

Le qualificatif d’exponentiel (à la mode sur les médias) est destiné à faire peur comme tout ce qu’on ne connait pas bien. Il est regrettable que ces médecins scolaires aient négligé de réviser les cours de mathématiques de terminale qui détaillent les fonctions exponentielles avec les professeurs de mathématiques de leur établissement avant de rédiger leur communiqué mettant en exergue ce qualificatif.

Une augmentation est dite exponentielle lorsqu’elle suit une équation utilisant une fonction puissance de type N=No T ce qui n’est pas absolument pas le cas du nombre de cas scolaires actuellement.

D’après les points de situation du ministère de l’éducation, le nombre hebdomadaire de cas d’enfants à l’école est passée de 10003 la troisième semaine de janvier, à 11864 la semaine suivante et 12520 la première semaine de février; suivant ainsi une pente croissante linéaire douce. Et cette augmentation du nombre de cas positifs est secondaire à l’augmentation du nombre de tests pratiqués chez les enfants depuis que le ministre leur a promis un million de tests.

Ce qui compte, ce n’est pas le nombre absolu de cas, qui dépend avant tout du nombre de tests réalisés, c’est le pourcentage de tests positifs. Or contrairement à la période de retour des vacances de Noel, le pourcentage des tests positifs chez les 0-9 ans est depuis mi-janvier en phase décroissante passant de près de 11% en décembre à 5,8% début février ainsi que le montre ce graphique de Santé Publique France (nos commentaires sont en rouge)

Le pourcentage de tests positifs chez le 0-9 ans baisse depuis le retour à l’école, contrairement à ce qu’ont annoncé l’AFP et France Info extrapolant l’avenir sur les résultats des tests effectués le week-end du Nouvel An et durant les quatre premiers jours du retour à l’école.

Il est vraiment paradoxal que cette hausse des contaminations, liée aux contacts familiaux pendant les vacances de Noel soit utilisée comme un argument pour allonger les vacances de février ou fermer les écoles et augmenter ainsi les contacts familiaux.

La principale source de contamination des enfants est le foyer familial. Les activités scolaires protègent donc relativement les enfants du Covid en diminuant le temps passé à la maison auprès de parents possiblement infectés.

Alors pourquoi cette désinformation terrorisante appelant à la fermeture des écoles qui risquerait d’augmenter les contaminations ?

La transmission du covid19 par les enfants semble très improbable[3]

Les grippes se transmettent pour une bonne part par les enfants.  Au début du Covid19, on a cru qu’il en était de même de cette nouvelle maladie et on a fermé les écoles par précaution[4].

Depuis ce moment, toutes les études épidémiologiques faites dans de bonnes conditions, en particulier au début de l’épidémie (période où le faible nombre de malades permettait de tracer efficacement les chaînes de transmission), ont montré que les enfants ne transmettent pas ou presque jamais la maladie.

Sur les 1513 articles répertoriés par PubMed le 10/2/2021 et spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants (mots-clés : transmission of covid19 by children), seules quelques observations isolées suggèrent la possibilité d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel. L’hypothèse que les enfants pourraient diffuser le Covid19 repose le plus souvent sur des observations de virologues sur la charge virale et non pas sur des observations cliniques précises et cohérentes, ni sur des études épidémiologiques sérieuses.

L’étude très fouillée de Santé Publique France[5] du cas de l’enfant infecté des Contamines est très démonstrative. Ayant été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club, l’enfant n’a contaminé personne, pas même les deux autres enfants de sa fratrie.

Dans l’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy en Valois[6], les scientifiques ont étudié 1340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires, Ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes et qui n’ont contaminé personne, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

Dans l’étude Coville[7], pilotée par le Pr Cohen pour la Société Française de Pédiatrie, l’histoire de 600 enfants a été analysée aboutissant à la conclusion : « sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien ».

Aux Pays-Bas[8], dix patients COVID-19 âgés de moins de 18 ans ont eu 43 contacts étroits avec d’autres enfants et adultes et aucun d’entre eux n’est tombé malade.

Une étude australienne[9] a analysé des cas confirmés de COVID-19 chez 9 enfants et 9 employés des écoles qui ont été en contact étroit avec 735 enfants. Deux enfants pourraient avoir été infectés par l’un de ces 18 patients. Aucun autre enseignant ou membre du personnel n’a contracté le COVID-19.

Une étude irlandaise[10] portant sur 3 enfants et 3 adultes infectés testés dans les écoles a montré qu’il n’y avait pas transmission d’infection par les enfants à l’école. L’étude a suivi 1155 contacts et dépisté deux infectés, tous les deux adultes contaminés à l’extérieur de l’école. Sur les 924 enfants et 101 adultes qui avaient eu des contacts étroits avec l’un des patients sources à l’école, aucun n’a eu le COVID-19.

En Suisse [11]  : sur un total de 4310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9%). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).

Les enfants ne font courir aucun risque à leurs enseignant rappelle l’OMS[12] qui s’appuie sur une étude menée au Royaume-Uni : « le personnel des écoles court un risque moindre à l’école quand on fait la comparaison avec la population adulte en général« .

Les enfants ne font pas courir de risque aux employés de crèche, ajoute l’OMS qui cite une autre étude faite aux Etats-Unis auprès de 57.000 employés de crèches qui conclut : » n’y a pas de risque accru d’infection pour les employés« .

Cette revue de la littérature confirme les conclusions de Benjamin Lee and William V. Raszka  [13]« dans la transmission du Covid, il ne faut pas accuser les enfants ».

Ludvigsson dans sa macroanalyse[14] de plus de 700 articles et rapports sur le sujet conclut : « Il est peu probable que les enfants soient les principaux moteurs de la pandémie. Il est peu probable que l’ouverture d’écoles et de jardins d’enfants ait un impact sur les taux de mortalité COVID-19 chez les personnes âgées ».

Les activités scolaires ne participent pas à la transmission

En Suède, de nombreuses écoles sont restées ouvertes pendant la pandémie, représentant une occasion unique d’évaluer l’impact de la poursuite des activités scolaires sur l’incidence et la gravité de la maladie en pédiatrie[15].

L’incidence cumulée des hospitalisations avec diagnostic de COVID-19 chez les enfants scolarisés était de 9 pour 100 000 enfants, versus 230/100 000 hospitalisés et à 99/100 000 décès dus au COVID-19 parmi la population adulte de Stockholm (n ≈ 1,84 million) au cours de la même période. La poursuite des activités scolaires n’a pas aggravé l’évolution de la pandémie pour les enfants en Suède, par rapport aux pays ayant des mesures de verrouillage strictes.

Une étude anglaise[16] suggère même que la fermeture des écoles dans ce pays pourrait avoir augmenté la mortalité globale du Covid19.

Une étude sur les enfants de Vilnius[17] durant la pandémie conclut : « Les enfants de notre étude qui ne présentaient pas de symptômes d’infection aiguë et de contact avec une autre personne infectée par le COVID-19 n’ont pas souffert de COVID-19, de sorte que le bénéfice du test PCR est discutable. Ces tests ne peuvent être utiles qu’à des fins de contrôle des infections et pour limiter la transmission intra-hospitalière. »

D’ailleurs en Europe seulement la moitié des pays ont fermé leurs écoles et aucun n’a pu démontrer que cette mesure n’avait eu la moindre utilité contre la transmission du virus.

Le Premier ministre norvégien Erna Solberg a reconnu que la plupart des mesures qu’elle a imposées n’étaient pas nécessaires[18].  A la question : « Était-il nécessaire de fermer les écoles ? » elle a répondu « Peut-être pas. » « J’ai probablement pris de nombreuses décisions par peur« . Remarquable exemple d’honnêteté et d’autocritique dont devraient s’inspirer nos dirigeants.

En Suisse, le Dr Daniel Koch, le Mr. Covid-19 a reconnu publiquement à la télévision suisse romane[19] : «Sur le plan épidémiologique, ce [la fermeture des écoles] n’était pas une nécessité. Mais sur le plan de faire comprendre la situation, c’était bien qu’on l’a fait. »

Les diffuseurs de la peur brandissent les contaminations constatées dans quelques écoles israéliennes, des crèches ou un camp de vacances américains, mais oublient généralement de préciser que les sources des contaminations étaient à chaque fois un adulte professeur ou accompagnateur infecté et que les enfants ont guéri sans séquelles.

Les mesures sanitaires inutiles entraînent des dommages sévères

La fermeture des écoles et les autres mesures sanitaires inutiles ne nuisent pas seulement par la perte de l’apprentissage scolaire, mais exposent les enfants à de nombreux troubles psychologiques qui peuvent les handicaper à vie.

Wen Yan Jiao[20] rapporte une étude menée dans la province du Shaanxi pendant l’épidémie de COVID-1 par le groupe de travail Chine-EPA-UNEPSA montrant que les enfants âgés de 3 à 6 ans étaient plus susceptibles que les enfants plus âgés de manifester des symptômes, tels que la crainte que les membres de la famille ne contractent l’infection, troubles du sommeil, cauchemars. Les enfants âgés de 6 à 18 ans étaient plus susceptibles de montrer de l’inattention et une anxiété persistantes. Les colères, l’inattention et l’irritabilité étaient les complications psychologiques les plus graves éprouvées par les enfants de tous les groupes d’âge.

D’après C Wang[21], ces complications sont suffisamment fréquentes et sérieuses pour justifier des mesures d’aides spécifiques.

Les enfants privés d’école sont en grand danger psychologique affectif, en plus du manque d’apprentissage et de nombreux décrochages.

L’agence statistique norvégienne a calculé les dommages permanents causés par les fermetures d’écoles : « chaque semaine d’enseignement en classe refusée aux élèves, freine les chances de vie et réduit de façon permanente le potentiel futur de revenus. Un pays ne devrait donc appliquer cette mesure draconienne que s’il est certain que les données académiques de la fermeture sont solides ». Et selon Stoltenberg, « les données académiques n’étaient pas assez bonnes ».

Pour illustrer les stress qu’entraînent les mesures prétendument sanitaires, laissons la parole à Lise Nathanson [22].  « Les adultes censés les protéger, les éduquer ou les instruire, sont ceux qui leur disent que « pour leur bien » et pour protéger leurs grands-parents, ils doivent, à partir de 11 ans, porter un masque ; or celui-ci les fatigue, les rend somnolents, donne à certains des maux de tête, des migraines et des nausées, les empêche de se concentrer et les asphyxie d’heure en heure, de jour en jour et maintenant de semaine en semaine. Et s’ils osent baisser un instant le masque pour prendre une bouffée d’oxygène, ils se font assez souvent sévèrement réprimander. Certains se cachent même pour respirer ! Dès la maternelle, ils doivent se montrer raisonnables et éviter de se toucher, de s’embrasser et même de se croiser. S’ils présentent le moindre symptôme, ils doivent subir des tests PCR qui sont intrusifs et douloureux, véritable torture pour les plus petits, parce que sans ce sésame, ils ne peuvent pas revenir à l’école. Le visage des enseignants leur est inconnu, puisqu’ils ne voient que leurs yeux.

Alors pour ne pas penser que les adultes sont peut-être devenus fous de leur faire subir cela, les enfants et les adolescents obéissent, se plient sagement aux consignes sans cesse changeantes, s’adaptent. C’est le prix à payer pour pouvoir continuer de penser que les adultes savent ce qu’ils font et qu’ainsi, eux, les enfants, ne sont pas en danger ; bref pour se sentir en sécurité. Le prix est élevé et seul le futur nous dira ce qu’il en a réellement coûté pour ces adultes en devenir.

Mon hypothèse est que, dans le fond, les adolescents et les enfants sentent que quelque chose ne va pas, « déraille » chez les adultes ; mais pour se couper de cette perception effrayante, ils commencent à penser que c’est eux qui sont fautifs et ainsi ils endossent la responsabilité de la situation et se culpabilisent de vouloir respirer et vivre.

Et la grande majorité des gouvernements enfoncent le clou de la culpabilité : « si vous ne respectez pas les gestes barrières et si vous ne mettez pas votre masque, si vous vous rassemblez pour chanter, danser ou fêter un anniversaire, vous serez peut-être responsable de la mort de vos grands-parents » (cf. le nouveau spot du gouvernement français sur le Covid de septembre). C’est ainsi qu’une petite fille de 7 ans m’a confié tout récemment qu’elle portait le masque même à l’école, parce qu’elle avait peur que sa mamie meure.

Aujourd’hui la jeunesse n’est plus envoyée, armée, à la guerre pour sauver la patrie, elle est envoyée « muselée » au lycée pour sauver les plus fragiles ; nous reconnaissons là au passage le même discours sacrificiel, et c’est toujours et encore la jeunesse qui est sacrifiée sur l’autel de la folie de quelques-uns avec la complicité passive de (presque) tous. »

Pour le professeur Cohen, pédiatre[23], qui s’oppose avec la société française de pédiatrie à la fermeture des écoles, le risque d’une fermeture des lycées et université serait « d’avoir chez les adolescents plus de morts par suicide que par covid, ce qui n’est pas acceptable« .

J’invite mes confrères médecins scolaires, à ne plus céder à la peur et à consulter la littérature internationale qui démontre :

Les masques chez l’enfant sont inutiles et dangereux [24] [25] [26] [27].

La seule étude randomisée sur le port généralisé du masque (Danmasq19) a montré qu’il n’y avait aucun avantage statistiquement significatif à l’imposer partout chez les adultes. Les médecins scolaires feraient mieux de défendre les enfants contre le port du masque inutile pour eux et source de déformation auriculaire[28], de gêne à l’enseignement et toxiques pour leur équilibre mental.

Les tests sont peu fiables et déconseillés en dehors de signes cliniques[29] [30] [31] [32][33] [34] [35] [36].

Les médecins scolaires comme les autres devraient faire stopper cette campagne de tests, inutile et traumatisante dans les écoles et rappeler que les tests PCR ne sont pas fiables pour faire seuls ni le diagnostic de Covid19 ni la contagiosité, que la société de microbiologie française a déclaré qu’ils ne devaient être utilisés qu’à la demande d’un médecin sur des signes cliniques d’un patient et jamais à l’aveugle ; et que l’OMS a clairement rappelé ces notions le 21 janvier 2021[37]. Les « cas » ne sont pas des malades [38],  mais des enfants très majoritairement en bonne santé.

Quand ils sont malades, les enfants ne font pas de formes graves (les moins de 15 ans meurent trois fois moins de Covid que de la grippe).

Les contaminations des enfants, sans risque ni pour eux ni pour leur entourage préparent l’immunité collective qui protégera les personnes âgées.

Les variants récents semblent plus contagieux, mais ne sont pas plus dangereux que les précédents.

Les conséquences des mesures imposées depuis des mois aux enfants sans justification sanitaire sont dramatiques dans l’immédiat et pour leur avenir.

 La balance avantages /risques de la fermeture des écoles est donc clairement en faveur du maintien de l’ouverture des écoles.

FÉLICITONS LE MINISTRE DE RÉSISTER A LA FERMETURE DES ÉCOLES

Une fois n’est pas coutume, mais il faut saluer cette décision courageuse. Le ministre résiste et il a bien raison à tous égards : aucun, absolument aucun argument sanitaire pour la fermeture des activités scolaires et une catastrophe éducative et psychologique avérée déjà énorme à la suite des fermetures successives qui n’auraient jamais dû avoir eu lieu et des mesures de distanciation injustifiées qui perturbent les enfants.

Nicole Delépine

[1] Covid-19 : fermeture des écoles réclamée par les médecins scolaires – (lasanteauquotidien.com)

[2] Du Syndicat national des médecins scolaires et universitaires

[3] Dr Gérard Delépine Non, les enfants ne transmettent pas le Sars-cov-2 » Nexus

[4] Ce qui était pourtant inhabituel car on n’a jamais fermé les écoles pour grippe même au plus fort de l’épidémie de grippe asiatique qui a tué plus de 2 millions de personnes

[5] Kostas DANIS et al pour Santé Publique France Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[6] A Fontanet et al SARS-CoV-2 infection in primary schools in northern France : A retrospective cohort study in an area of high transmission medRxiv 2020

[7] Anne Jouan Exclusif Covid-19 : les enfants accusés… et innocentés Paris Match 09/05/2020

[8] National Institute for Public Health and the Environment. Ministry of health, welfare, and sport. Netherlands. Children and COVID-19. Available : https://www.rivm.nl/en/novel-coronavirus-covid-19/ children-and-covid-19

[9] Centre national de recherche et de surveillance de la vaccination. COVID-19 dans les écoles – L’expérience en NSW. Nouvelle-Galles du Sud, Australie : Centre national de recherche et de surveillance sur l’immunisation ; 2020Google Scholar

[10] Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020 ;25 :2000903.

[11] Posfay-Barbe KM, Wagner N, Gauthey M, et al. COVID-19 in Children and the Dynamics of Infection in Families. Pediatrics. 2020 ;146(2) :  https://pediatrics.aappublications.org/content/146/2/e20201576

[12] OMS rapport hebdomadaire du 17/1/2021

[13] Benjamin Lee and William V. Raszka COVID-19 Transmission and Children : The Child Is Not to Blame Pediatrics August 2020, 146 (2) e2020004879 ; DOI : https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879

[14] Jonas F Ludvigsson Children are unlikely to be the main drivers of the COVID-19 pandemic – A systematic review Acta Paediatr 2020 Aug ;109(8) :1525-1530. doi : 10.1111/apa.15371. Epub 2020 Jun 17.

[15]Hildenwall H, Luthander J, Rhedin S, et al. Paediatric COVID-19 admissions in a region with open schools during the two first months of the pandemic. Acta Paediatr. 2020 ; 00 :1–3. https://doi.org/10.1111/apa.15432

[16] Ken Rice Effect of school closures on mortality from coronavirus disease 2019 : old and new predictions BMJ sept 2020 : BMJ 2020 ;371 :m3588 http://dx.doi.org/10.1136/bmj.m358 « would reduce immediate demand for ICU beds at the cost of more deaths long term »

[17] Indrė Stacevičienė A cross-sectional study of screening for coronavirus disease 2019 (COVID-19) at the pediatric emergency department in Vilnius during the first wave of the pandemic Eur J Pediatr25 févr.2021. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7906570/pdf/431_2021_Article_3999.pdf

[18] Télévision nationale norvégienne du27 mai

[19] Télévision suisse romande le 19H30 du 28 mai 2020

[20] Wen Yan Jiao Behavioral and Emotional Disorders in Children during the COVID-19 Epidemic -journal of Pediatrics oi : 10.1016/j.jpeds.2020.03.013

[21] Cuiyan Wang « A Longitudinal Study on the Mental Health of General Population during the

COVID-19 Epidemic in China » Brain, Behavior, and Immunity 2020 April

[22] Lise Nathanson Les répercussions psychologiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants et les adolescents France Soir 2/10/2020

[23] Laurent Lévy Covid : les pédiatres s’opposent à la fermeture des écoles Allo docteur 27/1/2021

[24] www.francesoir.fr/…/les-mysteres-du-masque-entre-deraison-soumission- panique-et-contagion

[25] www.francesoir.fr/…/le-port-du-masques-pour-les-enfants-cest-de-la- maltraitance

[26] Les masques et les enfants : que faire en cas d’effets indésirables ? Ou le parcours d’une maman devenue combattante… (francesoir.fr)

[27]  Pour en finir avec le masque pour nos enfants, le film (odysee.com)

[28] Bruno Zanotti :   L’élastique des masques chirurgicaux peut-il stimuler la protrusion d’oreille chez les enfants ? Plast Surg esthétique 2020 octobre ; 44 (5) : 1947-1950.  doi : 10.1007 / s00266-020-01833-9. En ligne du 18 juin 2020.

[29] Tests PCR condamnés en justice, mais toujours imposés à répétition aux hospitalisés et aux soignants ! – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[30] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

[31] recours collectif international contre les fabricants du test PCR, pilier fabriqué des mesures liberticides mondiales – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[32]ALERTE : le préfet de Moselle impose le masque permanent pour une épidémie de tests ! – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[33] Tests PCR condamnés en justice, mais toujours imposés à répétition aux hospitalisés et aux soignants ! – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[34] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

[35] recours collectif international contre les fabricants du test PCR, pilier fabriqué des mesures liberticides mondiales – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[36] ALERTE : le préfet de Moselle impose le masque permanent pour une épidémie de tests ! – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[37] AVIS DE L’OMS 20 janvier 2021 Alerte de produit médical À L’ATTENTION DES UTILISATEURS DE TESTS DE DIAGNOSTIC IN VITRO https://www.who.int/fr/news/item/20-01-2021-who-information-notice-for-ivd-users-2020-05

[38] www.francesoir.fr/…/belgique-masques-et-confusion-entre-tests-positifs-dits- cas-et-vrais-malades




La mort programmée des restaurants : stop confinement !

Les trois quarts des restaurants vont disparaître si la profession n’agit pas. Tel est l’un des buts réels des mesures prétendument sanitaires.

Le Covid19 menace-t-il encore vraiment les français ?

Depuis trois semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux sans aucun intérêt sanitaire réel. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positifs dont même l’OMS reconnaît les limites.

Or les « cas » asymptomatiques ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus. Et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications utilisé.

Une épidémie se mesure au nombre de malades qui souffrent de symptômes, qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement. Nous disposons en France d’un réseau de médecins de ville qui transmettent leurs constatations : le réseau Sentinelle.

C’est lui qui permet de suivre chaque année l’épidémie de grippe et sa virulence. Et aussi les bronchiolites des petits[1]. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Et ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières, mais qui dépend du ministre qui vérifie que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes, c’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles et dont chacun mesure chaque jour la nocivité. Tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les pauvres, les cafés-restaurants, le monde de la culture et du sport, les précaires, les petits commerçants, les jeunes adulte. Tous sont  les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches.

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une infection virale aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation (23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

Cette absence de malade de Covid19 confirmé dure depuis septembre.

Ces données permettent d’estimer que le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale serait inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants [2], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

Cette quasi-absence de malades Covid-19 vus en médecine générale et en pédiatrie dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement faux. Si l’épidémie était encore active les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades.

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos, bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson que le gouvernement suit à la lettre.

 

Que peuvent faire les restaurateurs et les autres victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui crée actuellement moins de malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupes de la propagande gouvernementale et des promesses d’indemnisation et de réouverture prochaine toujours promise dans 15 jours et toujours reportée à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier, alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant.

Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR ne sert à rien ni pour celui qui les subit [3] ni pour son entourage [4], mais uniquement à la propagande de la terreur et au maintien des fermetures. Stop tests !

Rappeler les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid-19.

Joindre ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous tout en leur rappelant que la prolongation des restrictions, en tuant l’économie, menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis.

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions.

Dr Gérard Delépine

[1] Pour lesquels, par manque de lits de réanimation infantile, on transfère souvent des bébés à des centaines de km de Paris quand les hôpitaux parisiens sont pleins.

[2] Pour la grippe saisonnière, on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000

[3] Puisque les cas positifs ne sont pas traités

[4] L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts




Covid : des juges italiens désavouent le liberticide Conte…

« Les décrets du Premier ministre italien sont illégaux et anticonstitutionnels »

De bonnes nouvelles arrivent enfin de partout, du Canada, d’Autriche, de Bosnie, et enfin d’Italie. [1]

Selon la Cour de Rome, les décrets qui limitent les libertés des Italiens seraient « entachés de multiples causes d’illégalité », ils sont pour cette raison « caduques », et doivent être annulés.

L’historique de ce jugement récent est intéressant

Le tribunal civil de Rome a été appelé à statuer sur le procès d’une entreprise commerciale devant être expulsée pour défaut de paiements des loyers dû à la fermeture imposée par les restrictions des lois d’urgence sanitaire pour coronavirus.

Ce procès correspond au type de procès conseillé par Reiner Fuellmich pour tenter de sauver les petites entreprises. Le juge a conclu que les décrets « sont entachés de violations par manque de motifs valables » et « par de multiples causes d’illégalité ». Par conséquent, en tant que tels, ils s’avèrent être « caduques ».

Pour le tribunal romain, les décrets promulgués par le Premier ministre italien Conte n’auraient pas de valeur légale et devraient donc être annulés. Pourtant ce sont ces décrets qui pourrissent la vie des Italiens depuis bientôt un an en conduisant des millions à la misère et à la famine, d’autres à la folie, y compris d’apparemment solides chefs d’entreprise.

Les décrets pris par le gouvernement ne sont pas « de nature réglementaire » mais sont de « nature administrative ». Ils devraient donc se référer à une loi déjà existante, ce qui ne semble pas avoir été voté en Italie.

 Le gouvernement italien a-t-il légiféré en dehors des normes de l’État démocratique, se demande le journaliste qui rapporte ces faits ? Limitent-ils donc les libertés des citoyens en violant les lois italiennes ? Les décrets pris par le Premier ministre italien Giuseppe Conte entraînent des évolutions des modes de vie des Italiens de façon drastique et dramatique tant socialement que psychologiquement, les restrictions de liberté, confinements et couvre-feux.

TOUT ÇA POUR ÇA : un des pays où la mortalité directe ou indirecte liée au covid et aux privations de liberté est la plus forte.

Selon l’étude du 18 décembre de l’université Johns Hopkins, les données montrent que l’Italie est le pays au monde avec la mortalité coronavirus l’une des plus élevées pour cent mille habitants : 111,23 décès pour cent mille habitants ; suivi de l’Espagne (104,39), du Royaume-Uni (99,49) et des États-Unis (94,97). De toute évidence, les décrets du Premier ministre ont été carrément inutiles et bien pire, malfaisants, avec abandon des malades chroniques ou aigus récents, dépression, suicides etc.

Violations

Le tribunal civil de Rome invoque « tous les présidents émérites de la Cour constitutionnelle, Baldassarre, Marini, Cassese ».  En outre, il est expliqué qu’il n’y a pas de loi ordinaire « qui donne au Conseil des ministres italien le pouvoir de déclarer l’état d’urgence en raison de risques sanitaires ».

Les décrets sont-ils donc anticonstitutionnels ?   « Ils ont imposé un renouvellement de la limitation des droits à la liberté » alors qu’ils auraient dû faire l’objet « d’un nouveau passage par le Parlement ».

« Il s’agit donc de dispositions en contradiction avec les articles 13 à 22 de la Constitution italienne et avec sous couvert de l’article 77 de la Constitution, comme le note la doctrine constitutionnelle faisant autorité », ajoute le tribunal.

Des manquements successifs à la loi

Pour être valable, le décret, en tant qu’acte administratif, doit être motivé conformément à l’article 3 de la loi 241/1990. Le Comité technique scientifique a toujours été cité à la base de toutes les décisions, dont les analyses – explique le juge – ont été « réservées » pendant un certain temps et n’ont été rendues publiques que près des dates butoir des décrets eux-mêmes : « un tel retard/délai ne peut pas permettre « le respect de la protection judiciaire ».

Le décret reste un acte administratif qui ne peut restreindre les libertés fondamentales, même si c’est un acte qui a force de loi ; la partie qui ne détient pas l’autorité subit « la cause des conséquences négatives sur la pleine utilisabilité du bien ».

Le juge italien partage « la doctrine constitutionnelle faisant autorité » selon laquelle il est contraire à la Constitution de prévoir des normes qui limitent les droits fondamentaux de la personne par des décrets de la présidence du Conseil des ministres.

Comme le rapporte Italia Oggi, le premier décret-loi qui a fait loi, le décret s’est limité à contenir une liste à titre d’exemple et a donc permis l’adoption d’actes sans précision, sans en établir les modes d’exercice des pouvoirs.

L’Italie a été un des pays le plus au cœur de la tourmente et un des premiers européens à avoir subi une désinformation de plein fouet, en particulier sur la cause des décès tous attribués au covid alors que des autopsies (clandestines au début en raison de l’interdiction de l’OMS d’en pratiquer) ont rapidement montré que tous les décès étaient classés covid permettant comme en France d’alimenter la chronique quotidienne des malheurs liés à ce petit virus.  Il est très réconfortant que le réveil qui date déjà de nombreuses semaines avec des manifestations nocturnes très fournies de citoyens désespérés arrive sur le devant de la scène par des plaintes qui vont rester difficilement cachées.

Quid pour la France ? Bien sûr nous aimerions le modèle italien reproductible et le courage d’un tribunal pour le dénoncer.  Apparemment la situation est différente mais pas désespérée. D’une part les référés, les mises en demeure, les plaintes de toutes sortes contre le port honteux des masques, en particulier chez l’enfant, contre le vaccin génique mis sur le marché sans les expérimentations habituelles tant sur l’effet que sur les complications éventuelles à court et à long termes se multiplient et chacun peut rejoindre des avocats pour se joindre à des plaintes en cours comme sur le site reaction19fr de maître Brusa, ou autres.

En ce qui concerne les décrets liberticides qui tombent chaque jour depuis le 23 décembre en particulier, ils s’appuient pour un certain nombre sur la loi d’état d’urgence votée, mais parfois s’opposent à la Constitution comme le décret sur la loi d’expression des médecins, et le décret est toujours inférieur à la loi dans la hiérarchie des normes. Les juristes français sont au travail et ne doutons pas qu’ils feront triompher le droit auquel ils ont consacré leur vie.

Nicole Delépine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1]  : (European Community) ITALY-Secondo il Tribunale di Roma i decreti che limitano le nostre libertà sono « viziati da molteplici profili di illegittimità »

La sentenza « bomba » sui Dpcm di Conte : « So no illegittimi e incostituzionali » – IlGiornale.it Article Luca Sablone