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Melenchon se fait baiser par le PS en Ardèche

Pendant qu’Olivier Dussopt pédale dur pour Emmanuel Macron, l’ancien président du département Laurent Ughetto s’autoproclame candidat PS et de gauche aux élections législatives.

A la veille des élections législatives, rien ne va plus entre l’Union populaire de Mélenchon et les candidats de gauche. On assiste même à un beau bordel en Ardèche. Ambiance.

« Melenchon cornichon » lâche un socialiste ardéchois après que le groupe politique de Jean-Luc Melenchon ait fait connaître son désaccord, le 28 avril 2022, face aux déclarations de candidatures aux élections législatives de différentes personnalités de la gauche ardéchoise. Mélenchon oublie une chose : les Ardéchois ont toujours défié Paris, et les leaders ardéchois du PS considèrent Mélenchon comme un bouffon. Et Olivier Dussopt, qui pédale dur pour Emmanuel Macron, comme un traître à dézinguer.

Dans un communiqué, les mélenchonnistes de l’Union populaire du Centre Ardèche font « connaître leur désaccord face aux déclarations de candidatures aux élections législatives de différentes personnalités de la gauche ardéchoise ».

Ils écrivent : “Alors que les négociations nationales sont entamées entre l’Union populaire et les différents partis de gauche afin de réaliser l’union souhaitée par les électeurs sur un programme de rupture à la politique d’Emmanuel Macron ; certains en Ardèche se déclarent déjà candidats. Cela crée de la confusion auprès des électeurs de gauche.” Une absence de cette Union qui, selon eux, “pourrait favoriser la montée de l’extrême droite”. Ils font notamment référence à l’ancien président socialiste du département Laurent Ughetto (PS) , qui a oser lancer sa campagne avec une conférence de presse  à Antraigues-sur-Volane (le village de Jean Ferrat (1)…), dans le Sud-Ardèche, mercredi 27 avril.

Ils mettent astucieusement en avant leurs “chefs de file”, Jeanne Voiry et Cédric Piviers, inconnus en Ardèche, qui sont “respectueux des engagements nationaux” et “attendent donc l’investiture officielle de tous les candidats de gauche”. Elle devrait être déterminée le 7 mai après la Convention législative qui se tiendra en Île-de-France.

Laurent Ughetto (2), le socialiste ardéchois qui défie Melenchon

Conseiller départemental et ancien président du département, Laurent Ughetto s’est autoproclamé candidat PS et de gauche aux élections législatives dans la 3e circonscription de l’Ardèche, avec une suppléante très connue dans le Sud, Astrid Riffard.

L’enfant du pays ne veut pas se laisser « emmerder » par Paris et par Mélenchon. Il ne s’en cache pas. Lors de la conférence de presse de présentation de sa candidature aux élections législatives, mercredi 27 avril à Antraigues (Sud Ardèche), Laurent Ughetto, conseiller départemental élu sur le canton de Vallon-Pont-d’Arc (premier symbole) et président du département jusqu’en 2021, a réaffirmé son appartenance au PS, tout en disant « sa volonté de faire entendre une autre voix et sa capacité à incarner une gauche moderne ».
Laurent Ughetto (PS)  a pris soin de lancer sa campagne par une conférence de presse donnée à Antraigues-sur-Volane, le village de Jean Ferrat (deuxième symbole ayant irrité le parti communiste), dans le Sud-Ardèche, mercredi 27 avril.
Dans la 1re circonscription de l’Ardèche (Privas), on voit mal le député sortant PS (4) Hervé Saulignac (ami et complice de Laurent Ughetto), élu en 2017 contre la machine de guerre LREM, succomber aux sirènes de la France insoumise et de l’union populaire.
Idem dans la 2e circonscription de l’Ardèche (Annonay et nord Ardèche) où la députée PS (3) Michèle Victory (ex-suppléante d’Olivier Dussopt) a montré sa force de caractère en restant ancrée et fidèle au PS, contre vents et marrées. Alors Melenchon n’a cas bien se tenir !
Une chose est sûre : le marchand de farce et attrapes Jean-Luc Mélenchon a perdu la main en Ardèche.

(1) Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Seine-et-Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français. Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec l’approbation de celui-ci, selon le site Wikipedia.

En 1974, Christine Sèvres et Jean Ferrat décident d’aller vivre en Ardèche, près de Vals-les-Bains, à Antraigues-sur-Volane, dont il connaît le maire communiste, le peintre Jean Saussac. Il y a acheté, en 1964, une ferme, perdue au milieu de 20 hectares, où ils vivent entourés de leurs chiens, chats et de leur ânesse appelée « Justice sociale ». Il sera un temps conseiller municipal et maire-adjoint de la commune. La fille de Christine, Véronique Estel, désormais majeure, les suit.

Jean et Christine, couple libre, s’éloignent mais continuent de partager la propriété d’Antraigues. Jean vit en couple avec Colette Laffont, professeure d’éducation physique et sportive rencontrée en 1971, tout en continuant de s’occuper de Christine, gravement malade (il attendra janvier 1992 pour épouser Colette, à Ivry-sur-Seine).

(2) Aux  élections départementales de 2021 , Laurence Allefresde et Laurent Ughetto (PS) sont élus avec 64,39 % des suffrages exprimés (4 007 voix pour 6 582 votants et 16 637 inscrits).

(3) Michèle Victory, née en 1958 à Bône (ancienne Algérie française) est une femme politique française, membre du Parti socialiste, selon le site Wikipedia. Adjointe au maire de Tournon-sur-Rhône de 2001 à 2008, elle devient suppléante en 2007 du député Olivier Dussopt. Le 24 novembre 2017, Dussopt quitte l’opposition parlementaire au second gouvernement Édouard Philippe pour la fonction de secrétaire d’État du même gouvernement, selon le site Wikipedia. Elle devient députée en décembre 2017, s’inscrivant dans l’opposition au gouvernement.

(4) Hervé Saulignac, né le 6 novembre 1970 à Privas (Ardèche), est un homme politique français, selon le site Wikipedia. Il est député de la 1re circonscription de l’Ardèche depuis le 18 juin 2017 et conseiller départemental du canton de Privas. En tant que membre du Syndicat Mixte de l’Espace de Restitution de la Grotte Chauvet, Hervé Saulignac a piloté le projet d’inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc dite grotte Chauvet au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est inscrite sur la liste des biens culturels du patrimoine mondial depuis le 22 juin 2014 lors de la 38e session de l’UNESCO organisée au Qatar. Le 10 avril 2015, il a inauguré cette réplique aux côtés du Président de la RépubliqueFrançois Hollande.

 

 




Ardèche : Marine Le Pen en tête sur les terres d’Olivier Dussopt

Le ministre du budget Olivier Dussopt a été propulsé en politique par le parti socialiste et par le quotidien « Le Dauphiné Libéré » et ses dirigeants de l’époque, souvent aux côtés du jeune député maire d’Annonay.

Nul n’est prophète dans son pays. Le ministre LREM du budget Olivier Dussopt doit méditer cet adage populaire ce soir. En effet, le tableau (pas le pot de vin offert par la Saur pour l’obtention des marchés de l’eau) des résultats confirme une percée de Marine Le Pen dans les communes de la circonscription électorale du ministre du budget et des comptes publics.

Pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national, semble néanmoins avoir convaincu dans de nombreux communes du Nord Ardèche.
C’est notamment le cas à Ardoix (393 pour elle, 319 pour son adversaire), à Bogy (143 à 118), à Brossainc (85 à 61), à Champagne (203 à 138), à Cheminas (107 à 85), à Eclassan (292 à 281), de peu à Etables (234 à 232), à Limony (245 à 178), de deux voix à Ozon (104 à 102), à Pailharès (97 à 93), à Peyraud (152 à 107), à Saint-Cyr (421 à 373), à Saint-Romain-d’Ay (351 à 282), à Saint-Victor (317 à 256), à Satillieu (430 à 411), à Sécheras (155 à 148), à Vanosc (256 à 231), à Villevocance (372 à 259), à Vinzieux (130 à 127), ou encore à Vocance (195 à 94).
Le cas de Brossainc est significatif, avec des électeurs qui ont accordé 60 % des suffrages à Marine Le Pen, alors que le maire de Brossainc, Christian Massola, est encarté LREM. Il a même été, pendant plusieurs années, un des responsables du comité En Marche du Nord Ardèche.
A la lumière de ces premiers chiffres, le ministre LREM Olivier Dussopt va-t-il se représenter dans la deuxième circonscription de l’Ardèche ? Pour mémoire, aux législatives de 2017, il avait été élus sous l’étiquette PS, avant de jeter sa carte rose aux orties pour un strapontin ministériel. Sa suppléante Michele Victory est restée encartée au PS et siège dans le groupe socialiste à l’Assemblée Nationale.
En somme, un homme de conviction, grand amateurs d’art et de tableaux gratuits, avide de pouvoir.
Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
Articles constituant un complément de lecture :
https://ripostelaique.com/le-ministre-olivier-dussopt-accepte-les-pots-de-vin-des-distributeurs-deau.html?print=pdfhttps://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/19/le-domicile-d-olivier-dussopt-perquisitionne-dans-le-cadre-d-une-affaire-pour-corruption-et-prise-illegale-d-interets_6049361_3224.htmlhttps://ripostelaique.com/tag/perquisitions-chez-olivier-dussopt



Union des fossoyeurs Macron-Mélenchon : Tout sauf la France

Macron serrant la main de Melenchon

Après « Tout sauf Macron » puis « Tout sauf Marine Le Pen », c’est un nouveau slogan fort, unificateur et prometteur qui va s’imposer sur la scène politique française : « Tout sauf la France ».

Il a été adopté comme slogan commun par le président sortant, Emmanuel Macron, qui brigue un deuxième mandat, et le leader bien-aimé de « La France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, médaille de bronze de la course à l’Élysée.

Depuis la proclamation des résultats de la présidentielle, Emmanuel Macron n’avait cessé de faire les yeux doux à Jean-Luc Mélenchon en louchant sur son portefeuille qui bandait sous le poids de millions de voix.

« Tout sauf la France », ce slogan n’était pas difficile à accepter par Mélenchon. Il avait déjà bâti sa campagne électorale sur le slogan « Un monde nouveau est possible ». Soit un monde sans la France…

Mélenchon n’a jamais caché son dégoût pour la France. Il n’aime pas la France et veut la détruire et la faire disparaître. C’est son droit. Il est payé pour ça.

C’est certainement l’unique politicien au monde qui n’aime pas son pays et qui veut en être le président. Il est rusé, le Mélenchon. Après plusieurs années dans l’opposition, il est arrivé à la conclusion qu’on détruit plus facilement un pays quand on en tient les commandes.

C’est plus facile de projeter une voiture dans un ravin quand on en est au volant que quand on se tient au bord de la route et qu’on prie pour que ça arrive.

Son dégoût pour la France est hautement apprécié au sein de certaines catégories de populations présentes sur le territoire français et dites françaises (n’essayez pas de suivre mon regard, je porte des lunettes noires).

C’est ce qui lui a permis de faire ce score « historique » de 22%.

Quant à Macron, son mépris pour la France et les Français est légendaire.

Les deux hommes sont liés depuis toujours par leurs sentiments similaires envers la France.

Mélenchon a donc succombé aux avances de Macron qui le draguait pour ses 7,7 millions de voix.

Macron en a besoin. Il veut un 2e mandat, coûte que coûte. Il veut rompre avec les échecs de ses médiocres prédécesseurs Sarkozy et Hollande. Lui, c’est un autre calibre.

Il promet à un avenir radieux Mélenchon si ce dernier accepte de transférer les 7,7 millions sur son compte électoral créditeur.

Il est prêt à lui céder Matignon. Et Brigitte aussi.

Et Mélenchon a dit oui. La tentation est trop forte. Il n’y a pas loin de Matignon à l’Élysée. Il va se retrouver sur le chemin de ses rêves, sur la voie de son obsession.

« Je serai le meilleur premier ministre que la France n’ait jamais eu », promet-il.

Macron veut aussi utiliser la racaille affiliée à Mélenchon pour intimider ses adversaires. La racaille est plus efficace qu’Alexandre Benalla. La racaille peut agir à visage découvert, elle ne craint rien. La milice-racaille de Mélenchon a déjà fait ses preuves dans ce domaine. Ses derniers exploits ont été réalisés à Lille et à Nantes où des locaux des partis écologiste et communiste ont été vandalisés dimanche dernier après la proclamation des résultats de la présidentielle. Les assaillants voulaient punir ces deux partis pour le fait que leurs candidats ne s’étaient pas retirés au profit de Mélenchon.

On évoque cet incident.

« Finalement, dit Mélenchon, je suis content de ne pas être arrivé deuxième. On aurait été des rivaux. Je préfère qu’on soit des alliés et je suis heureux d’être ton ami. »

« Ta milice me sera nécessaire », insiste Macron.

Il explique que gouverner n’est pas seulement prononcer des discours, mais aussi « agir ». En éborgnant 30 Gilets jaunes, il a réduit le mouvement au silence. Mais il préfèrerait utiliser la racaille et ne pas recourir aux services de police et de gendarmerie pour éviter tout scandale.

Mélenchon n’est pas contre. Il a redit oui, les armes aux yeux, et a enlacé Macron.

Macron est ému. Il n’a pas été enlacé depuis sa magnifique rencontre avec des jeunes aux Antilles. Il soupire. C’était il y a si longtemps.

Leur union scellée, ils se sont découvert des affinités communes. Leur attachement aux îles. Mélenchon y a beaucoup de partisans politiques. Macron beaucoup de « plaisir » charnel…

Leur accord va déboucher sur la fusion de leurs deux partis. « La France Insoumise » (LFI) et « La République En Marche » (LREM) vont s’unir pour le meilleur et le pire sous le nom de « La France En Marge » (LFEM).

Macron demande du champagne.

« À bas la France », dit Macron en choquant son verre contre celui de son nouvel allié.

« À bas la France », répète Mélenchon en portant le verre à ses lèvres.

C’est ainsi que la France va vivre ses dernières années dans la douceur et la béatitude et rendra l’âme dans la sérénité et la quiétude entourée des chiens.

Messin’Issa

 

 

 

 




SNCF : des titres de transport gratuits pour les migrants, rien pour les Français

La SNCF doit accorder les mêmes avantages tarifaires à tous les voyageurs vivant sous le seuil de pauvreté, qu’ils soient caucasiens, musulmans, africains, asiatiques, etc

Depuis des années, Laurent Wauquiez, président LR de la région Auvergne Rhône-Alpes et la SNCF ont signé un accord pour que les citoyens et les demandeurs d’emplois, indemnisés en dessous du Smic, bénéficient de cartes de réduction SNCF pour leurs recherches d’emploi. Ainsi, en théorie, la carte illico solidaire SNCF est gratuite et valable un an pour cette catégorie de personnes. Elle offre une réduction immédiate de 75 % sur les billets de seconde classe des trains TER, et une gratuité pour les demandeurs d’emploi qui se rendent à tes entretiens d’embauche, ou à des entretiens préalables à une formation (uniquement pour les moins de 26 ans).

Les jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, les jeunes inscrits en Missions locales, etc, peuvent aussi en bénéficier si leur dossier est accepté par la SNCF. Il semblerait néanmoins que le nombre de cartes illico solidaire soit limité. Dans le fief de Laurent Wauquiez, ancien ministre de l’emploi sous Nicolas Sarkozy, on constate que de nombreuses demandes, présentées par des patronymes français, sont régulièrement rejetées par les « nantis de la SNCF » au motif qu’il manquerait une pièce.

Contacté par téléphone ce 11 avril 2022, un agent SNCF gérant les cartes illico solidaires ne dément pas nos informations, mais tempère : « les migrants comprennent moins bien les subtilités de la langue française pour le montage des dossiers. Dès lors, nous faisons preuve d’une relative indulgence… ». C’est énorme dans la France de Voltaire, et cela explique peut être le grand nombre de migrants rencontrés dans les trains. Pour eux le trajet est gratuit, via la carte illico solidaire.

Bien sûr, les migrants ont le droit de se déplacer, dans la mesure où ils ne commettent pas d’agressions dans les trains. Mais, les français survivant avec en moyenne 500 euros, dans le cadre de l’ASS (Allocation spécifique de solidarité) ou le RSA, ont eux aussi le droit de se déplacer avec une égalité de traitement tarifaire identique aux migrants accueillis en masse par la République française.

Nous reproduisons, ci-dessous, le courrier adressé par un Ardéchois au directeur du service de gestion des cartes illico solidaire SNCF, dénonçant les anomalies de ce service et les traitements de dossiers bâclés, ou menés à la tête du client. L’homme écrit :

« Monsieur le Directeur,

Vous êtes beaucoup plus souple avec les musulmans ou les immigrés que vous ne l’êtes avec les français qui doivent survivre avec l’ASS. C’est ce type de comportement de “nanti de la SNCF” qui va contribuer à un 3 ème tour de la présidentielle dans la rue.

Pour la demande de renouvellement de ma carte, dont les références sont mentionnée plus haut :

– Je ne vous ai pas adressé une attestation de paiement pôle emploi contrairement à ce que vous écrivez (j’imagine que vous n’avez même pas lu le document), mais l’attestation de renouvellement de l’ ASS au 15 mars 2022.

– Je vous adresse en pièce jointe une photocopie de la carte d’identité, document qui ne m’avait pas été demandé lors des précédents renouvellements, puisque vous l’avez dans le dossier, probablement informatisé.

– A défaut de carte illico solidaire, je ne me rendrais pas à un entretien d’embauche à Clermont Ferrand le 14 avril, et j’utilise votre courrier pour en justifier auprès de Pôle-Emploi.

Avec vous, les “nantis de la SNCF”, on a la France qui gagne, la France en marche, et vous contribuez au redressement du Pays.

Salutations. »

En cette semaine sainte, marquée par le chemin de croix et les élections, on assiste aux difficultés d’un français moyen, lâché par son pays, victime de nantis obtenant la retraite à 50 ans ou 55 ans, dans une République En Marche. Merci Monsieur le Président.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Avec son Bingo de Noël, Macron se saborde !

La République en Marche a produit dix-sept pages d’argumentaires pour soutenir le bilan du candidat Macron… pendant les échanges familiaux lors de Noël. L’on y reconnaîtra la mégalomanie de Manu, présumant que ses adeptes vont avaler ce long document pour mieux le défendre ou le vendre.  On croirait des fiches de révision rédigées par des bacheliers pour des ados préparant le brevet… Dans le fond comme dans la forme, c’est affligeant de médiocrité. Mettre en ligne une telle somme est très révélateur du niveau lamentable de Macron et de ses marcheurs.

« J’ai l’impression que tout augmente sauf mon salaire !

On est les rois des impôts en France !

Il est made in France ton cadeau ?

L’écologie, j’ai l’impression que c’est déjà trop tard…

Alors le travail ?

Cite-moi une grande avancée sociale de Macron ?

On a quand même de la chance d’être en France !

T’es vacciné, toi ?

Les jeunes c’est vraiment la génération sacrifiée…

Mais c’est quoi votre bilan ?

Je ne sais pas vraiment pour qui voter en 2022…

À quoi sert l’Europe ?

Macron ? On en pense ce qu’on veut mais il a fait le job !

Il faut mettre plus de policiers dans la rue !

J’aimerais bien changer de métier mais c’est un peu risqué… »

Déjà ces intitulés prouvent, s’il était nécessaire, combien Macron ignore les attentes et inquiétudes des Français et surtout, combien il les prend pour des imbéciles, illettrés, qui ne sont rien… 

La plus savoureuse des pages étant celle réservée à son bilan : en voici le contenu.

« Le dîner touche à sa fin, votre beau-frère vous interpelle comme si vous étiez membre du Gouvernement : après plus de quatre années au pouvoir, pour vous aussi c’est l’heure du bilan. Comme lui, de nombreux Français veulent comprendre ce qu’ils ont gagné en élisant Emmanuel Macron – c’est légitime. À nous de leur rappeler que nous portons depuis 2017 un projet qui change la France et améliore le quotidien de chacun. Voici 10 éléments pour l’expliquer simplement. »

La fin de la taxe d’habitation

 Depuis 2020, 80 % des Français ne paient plus un euro de taxe d’habitation. Dans un peu plus d’un an, cela concernera tous les Français. 

170 €/mois en plus quand on est au SMIC

 L’augmentation de la prime d’activité, la baisse des cotisations salariales et des impôts permettent désormais à un travailleur au SMIC de gagner 170 € par mois en plus. Vous avez bien lu : 170 €. 

1 mois pour s’occuper de son enfant 

Afin que chaque parent se consacre pleinement à son enfant, le congé paternité a plus que doublé, pour atteindre désormais 1 mois. 

Du bleu sur le terrain 

D’ici l’année prochaine, ce sera au total 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires qui auront été déployés partout en France. 

De meilleures conditions d’apprentissage pour nos enfants

 330 000 élèves de CP et CE1 apprennent dans des classes dédoublées de 12 élèves. 

Une rémunération plus digne pour nos soignants

 Les personnels des hôpitaux et des Ehpad ont été revalorisés de 183 € net par mois grâce au Ségur de la Santé. Pour un infirmier en milieu de carrière, c’est jusqu’à 400 € de plus par mois. 

À chaque jeune sa culture

300o euros pour 800 000 jeunes de 18 ans chaque année à dépenser au cinéma, en mangas, cours de théâtre, festivals… 

Du mieux pour les logements et donc la planète

 1 million de ménages bénéficient de Ma Prime Rénov pour rénover leur logement. Pour lutter contre la précarité énergétique et le réchauffement climatique tout en économisant de l’argent. 

La 4G partout en France

96 % des Français ont un réseau 4G, contre… 60 % en 2017. 

C’est une belle injustice qui a été réparée ! zéro euro à débourser pour ses soins

 Depuis 2021, plus un euro à débourser pour les soins dentaires, auditifs, les lunettes du 100 % Santé et les pilules contraceptives pour les moins de 25 ans.

 

L’on imagine que pour penser et écrire ce Bingo de Noël, ils se sont mis en nombre et que Macron a dû cautionner ce chef-d’oeuvre du genre. Ce bilan a le mérite de l’authenticité et résume parfaitement les cinq ans d’action gouvernementale… Certes, et c’est de bon aloi, il omet la liste interminable des catastrophes.

Des esprits dits complotistes pourraient penser que ce document a été rédigé par des adversaires de pour nuire à son image, tant il est accablant.

A priori, la lecture de ces pages peut sembler fastidieuse, en fait, c’est hilarant. Pendant la trêve des confiseurs, l’on ne peut que conseiller à tout un chacun de consacrer un peu de temps à vérifier combien le présomptueux Macron se ridiculise  et sabote tout seul.

 

Mitrophane Crapoussin

 

Pour une réjouissante lecture intégrale du document:

https://storage.googleapis.com/en-marche-fr/COMMUNICATION/Bingo-de-Noel-interactif.pdf




La théorie de la dinde va-t-elle triompher du Covid ?

Très narcissiques, les politiques adorent que l’on parle d’eux aux tables de Noël. À cette fin, leurs services de communication inventent des tas de stratagèmes, cela s’appelle la théorie de la dinde.

Les Républicains ont élu leur guide suprême le 4 décembre, afin que trois semaines plus tard, elle soit invitée aux repas de fêtes. Cependant, elle n’est pas la seule. C’est ainsi que l’égotique Macron a déjà occupé deux heures d’écran très récemment… Et La République En Marche a mis en ligne son Bingo de Noël à destination de ses militants, dix-sept pages d’éléments de langage…  Il n’en fallait pas moins pour défendre l’indéfendable bilan de son héros. Toutefois,  Manu dispose d’un autre avantage, il va revenir pour les vœux de fin d’année, histoire de faire s’engueuler plein de gens sous le gui. 

En fait, la théorie de la dinde est un mythe.  Sauf à être tous membres du PCF, beaucoup de familles prudentes évitent les sujets politiques, comme ceux qui fâchent. De plus, les électeurs décident de leur candidat de plus en plus tard. Selon une étude Ifop, réalisée en 2017, la part des sondés disant avoir “hésité jusqu’au dernier moment” avait grimpé de cinq points en dix ans. La dernière enquête Ipsos constate que l’intérêt porté à l’élection présidentielle est, en décembre 2021, sensiblement inférieur à celui mesuré en décembre 2016. 

Seulement 61 % des personnes interrogées se déclarent “certaines d’aller voter″, soit neuf points de moins qu’il y a cinq ans. Toujours selon cette  étude, la part de ceux qui étaient certains de leur choix, mais ont changé d’avis, grimpe à 30 %. Ce qui renforce l’illisibilité du scrutin à venir et tend à relativiser l’impact des échanges politiques du 25 décembre 2021 sur les urnes, en avril 2022.

De par ses conséquences concrètes,  c’est encore la crise sanitaire qui devrait monopoliser les conversations. Les échanges parfois houleux se faisant entre pro-passe et anti-passe, ceux qui croient Véran et son Omicron ravageur et ceux qui écoutent le professeur Toubiana et ses chiffres très rassurants, soit 40 malades en une semaine pour 100 000 habitants.

C’est donc bien le Covid qui va triompher de la théorie de la dinde !

Mitrophane Crapoussin




Le présomptueux Macron ne supporte pas d’être caricaturé !

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Manu étant lui-même une caricature, il en veut le monopole ! Déjà l’été dernier, il avait poursuivi de ses foudres le talentueux publicitaire varois, Ange Flori, qui avait fait rire la France avec des montages désopilants du tyran-VRP de Big Pharma.

Si vous n’en étiez pas encore convaincu, les faits relatés ci-après vont vous confirmer que comme tout bon dictateur, Macron s’accroche au pouvoir et va se représenter. 

Toujours aussi lamentable, œuvrer contre les Français et pour la mafia industrielle des vaccins ne suffisant point à son ego surdimensionné, il s’attaque à un tout petit éditeur et un dessinateur méconnu. Une minablerie absolue,  telle qu’il en fabrique au quotidien depuis son avènement. « Ce type pas fini » est non seulement vulgaire et cinglé mais très médiocre.

L’achat d’un nom de domaine implique le versement d’une revanche annuelle. Donc pour faire la promotion de ses albums sur Macron, Ant Editions, en 2019, achète www.enmarche2022.fr

Mais voilà que le 14 décembre, l’auteur de bande dessinée et illustrateur français Allan Barte a annoncé que La République en marche (LREM) voulait « faire sauter le petit site parodique de [son] éditeur », Ant Editions. 

Ces crétins présomptueux de LaREM n’ont pas pensé dès 2017 à bloquer ce nom de domaine. Pour le récupérer, ils jettent leurs féroces avocats sur un petit éditeur… Vous connaissez les Marcheurs et leur chef Guérini, patronyme célèbre dans la pègre marseillaise… nom d’un clan auquel Stanislas dit ne pas être apparenté. Certes, mais il en a les méthodes.

 Donc le dessinateur affirme avoir reçu par voie d’avocats un dossier visant à récupérer le nom de domaine www.enmarche2022.fr, dont  Ant Editions se sert pour promouvoir une série de quatre albums intitulée Vivre en Macronie

Selon Ant Editions, ce dossier précise, entre autres, que le site en question « a une activité de diffusion d’ouvrages dont l’objet unique est de porter atteinte à la réputation de LaREM et de Monsieur Emmanuel Macron en tant que Président de la République, ainsi qu’aux droits de propriété intellectuelle de LaREM », et que « cette volonté de nuisance de la part du titulaire du nom de domaine litigieux enmarche2022.fr est d’autant plus manifeste que figurent, auprès des éléments ci-dessus évoqués, des images des caricatures du Président de la République ».

Dans un courrier publié  sur son compte Facebook, Ant Editions s’est défendu en ces termes : « Le thème est sans équivoque, il n’y a pas la volonté de semer le doute, d’envisager la moindre usurpation d’identité mais simplement d’utiliser les codes du Web pour parler d’une série BD […] En novembre 2020, le chef de l’État, Emmanuel Macron, défendait le droit à la caricature, à cette forme de liberté ». 

 Il semblerait que le problème soit moins le nom de domaine que les caricatures de Manu. 

Puis dans une lettre ouverte adressée aux élus et représentants de LREM, également publiée sur Facebook, le responsable d’Ant Editions s’est dit « choqué » d’appendre à la lecture du dossier que LREM déclarerait « être en pleine campagne […] pour les élections présidentielles de 2022 ». 

« Je découvre ainsi que vous avez un ou une candidate pour les élections présidentielles à venir. On en apprend finalement plus avec un dossier juridique qu’avec des interviews des ténors de votre majorité », a réagi non sans ironie l’auteur du courrier. « Il semblerait […] que le problème n’est pas seulement le nom de domaine mais les dessins et les caricatures du président de la République […] vous remarquerez aussi que d’autres personnalités politiques ont été caricaturées, certaines en ont même rigolé lorsque je les ai croisées », peut-on ensuite lire dans cette lettre ouverte. « Je serais ravi de pouvoir échanger avec vous sur le droit à la caricature, à l’humour, à la parodie, sans avoir un dossier constitué par un cabinet d’avocats », conclut Ant Editions. 

« Cela est assez risible quand on voit les jeunes militants du mouvement user des codes d’une plateforme de streaming légal pour assurer la promotion du chef de l’État, reprenant également des photos d’autres personnalités politiques sans leur accord… La parodie à sens unique ? »

Le parti de Macron n’a pas réagi et il est fort à craindre que via LaREM, l’omnipotent dictateur fasse  céder ce petit éditeur, lequel, plus que jamais, vérifiera ce qu’est Vivre en Macronie…

Daphné Rigobert




Il y a longtemps que « Fernand » Muselier roule pour Macron!

« Stupeur » chez les Républicains, Muselier claque la porte à cause de Ciotti ! Quelle pagnolade ! La région PACA peut s’enorgueillir de deux zigomars célèbres : Estrosi et Muselier.

Renaud n’est pas motodicdacte, il a fait un peu plus d’études, puisqu’il est spécialisé en médecine sportive. 

Plus les ans passent, plus il ressemble, bonhomie en moins, à Fernandel (le Fernand d’elle). L’un faisait le pitre par profession, l’autre l’est par nature. Comme beaucoup de ses concitoyens marseillais, il a une double nationalité. Depuis 2012, il serait aussi mauricien…

Son plus haut fait de gloire, puisqu’on le vend régulièrement pour tel, semble d’être le fils d’un couple de résistants. Il est né en 1959…

Son parcours politique est topique de toutes les magouilles partisanes. Il a occupé à la fois des mandats locaux (secrétaire départemental du RPR puis de l’UMP dans les Bouches-du-Rhône), nationaux (député, secrétaire d’État) et des fonctions exécutives au sein des différents partis.  

Après son passage au gouvernement, de 2002 à 2005,  il se concentra  sur Marseille, espérant succéder à Jean-Claude Gaudin, maire depuis 1995 ; lequel  devait toujours partir et rempilera finalement pour deux mandats supplémentaires, jusqu’en 2020. En demeurerait une grande blessure… pour celui qui se considérait comme son successeur naturel. Et n’hésita plus dès lors  à qualifier son ancien mentor de « mauvais maire ».

L’on ne sait pourquoi Jean-Claude lui préféra Martine Vassal, présidente LR du conseil départemental, qui prit sa succession  la tête de la métropole Aix-Marseille-Provence. Laquelle fut battue aux municipales  par Michèle Rubirola, EELV, qui céda sa place à son premier adjoint PS, Benoit Payen, pour devenir sa première adjointe… la scène se situe à Marseille…

Nul n’aura oublié le psychodrame avant les régionales. En position difficile face à Thierry Mariani, RN, il était allé chercher le secours de Macron. Et Sophie Cluzel, candidate LREM, se retira à son profit. Panique chez les Républicains ! L’épisode manqua de lui coûter son « homologation », puis il fut réinvesti après être revenu sur son alliance avec LREM, gardant toutefois une quinzaine de soutiens de la majorité sur sa liste « sans accord d’appareil »…  la scène se situe  à Marseille…

Après un duel à « suspense » contre  Mariani, l’ayant devancé au premier tour, Renaud Muselier l’emporta au second, bénéficiant du retrait du candidat de l’union de la gauche et des écologistes, Jean-Laurent Félizia. 

Cepedant, certaines questions se posent après son départ pour rejoindre Macron. Selon Ciotti, l’idylle aurait trois ans… et comme s’interrogeait judicieusement Maxime Tandonnet dans FigaroVox : « Encore faudrait-il, pour que ce choix n’apparaisse pas comme purement opportuniste, qu’il prenne appui sur de véritables raisons de fond. Qu’est-ce qui le justifie du point de vue de l’intérêt public ? Les résultats du quinquennat en matière de réformes accomplies ? Et lesquelles ? Son bilan effectif sur la moralisation de la vie publique, sur la maîtrise des migrations, la sécurité, la dette publique, les déficits, le commerce extérieur, l’état de l’industrie française, le chômage, la pauvreté, la cohésion sociale, la politique sanitaire, les libertés et la confiance en la démocratie ? Des prises de position spectaculaires sur la déconstruction de l’histoire de France, « le mâle blanc » ou la colonisation comme « crime contre l’humanité » ? Est-ce bien ce bilan qu’une partie de la droite « laremisée » entend revendiquer aux prochaines échéances électorales ? »

Mitrophane Crapoussin

 




Coralie Dubost est une double flemmarde !

Le 19 octobre 2021, Coralie Dubost et son amoureux se font agresser au sortir du Café de l’Alma, brasserie chic du 7e arrondissement. Ayant été délestée de son sac, de deux mille euros, son fiancé de sa Rolex à 12 000 euros et de son smartphone, pour se faire plaindre et remarquer, telle une starlette, cette député LREM surmédiatisa l’affaire jusque dans Paris Match… attirant l’œil sur son emploi du temps.

Ce soir-là se votait à l’Assemblée, à partir de 21 h 30, l’article 1 du projet de loi Vigilance sanitaire, texte liberticide qui impliquait la présence de tous nos députés salariés, au lieu des 178 présents. C’est ainsi que l’on s’aperçut que Coralie était allée réjouir ses papilles un peu plus loin, au lieu de bosser. 

Le 25 octobre, sans vergogne, elle est venue narrer le détail ses malheurs sur BFM TV… Interrogée sur son absence dans l’Hémicycle, elle s’est justifiée par un gros mensonge : « Nous fonctionnons à l’intérieur de chaque groupe politique par rotation (…), ce soir-là je n’étais pas de permanence ». Comme chacun des 577 élus, elle aurait dû y être. Cela s’appelle de l’absentéisme éhonté.

Auparavant, cette écervelée ridicule justifia dans un tweet le fait de dîner au restaurant : « on a dû aller dîner dehors car Deliveroo n’a pas pu nous livrer. Une situation classique pour beaucoup d’autres Français »…

En tant que député, elle perçoit aussi une indemnité pour se loger à Paris, elle peut donc avoir à son domicile de quoi se nourrir, comme la plupart des Français.  Mais Coralie ne doit pas daigner ouvrir une barquette de charcuterie sous vide ou un plat surgelé…  C’est fatiguant.

Concernant Deliveroo, elle ment encore. Cette plateforme, proposant la carte de centaines de restaurants, par arrondissement ou par zone, offre un choix immense. Quant au fait que beaucoup de Français commandent ainsi leurs repas, c’est surtout l’apanage de gens aisés.

Ayant partagé la vie de Véran, elle a dû longtemps profiter des privilèges et du personnel attachés à l’appartement de fonction du ministre de la Santé, avenue de Ségur… Vivre aux frais du contribuable fausse la perception de la vie.

Que Coralie Dubost bobarde aussi stupidement ne fait que détériorer plus encore son image d’insupportable sangsue de la République, très présomptueuse… de surcroît,  doublement flemmarde.

Mitrophane Crapoussin




Pas de pass sanitaire pour le moine ermite Jean-François Holthof

Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde, pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, en Ardèche, pour le moine ermite d’Ardèche Jean-François Holthof

Doit-il servir d’exemple à tous ceux qui refusent la dictature du gouvernement ? Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde (comme le père Olivier Maire, (1), 60 ans, poignardé à deux reprises à l’abdomen, à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre par  Emmanuel Abayisenga), pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, pas de crainte d’augmentation du prix des carburants ou des tarifs d’électricité, en Ardèche, pour le moine Jean-François Holthof, qui vit en ermite depuis plus de 25 ans.

C’est un peu le « dernier des mohicans », la « réincarnation des premiers hommes de la Grotte Chauvet » version 2.0, car à bientôt 73 ans, Jean-François Holthof vit en marge des contraintes imposées par les différents gouvernements. Autant dire que personne ne « l’emmerde », car il est, depuis plus de 25 ans, le seul occupant de l’ermitage Saint-Eugène, accroché à la falaise, surplombant la vallée du Chassezac et le village de Chassagnes, commune associée aux Vans, dans le sud de l’Ardèche. Il a établi ses quartiers à l’entrée du bois de Païolive.

Les 16 km2 du bois sont creusés de grottes, comme les falaises qui bordent le Chassezac. « Pour découvrir ce milieu très particulier, trois circuits balisés – toujours caillouteux – guident les marcheurs qui doivent s’armer de bonnes chaussures. A la fois point culminant et frontière de Païolive, l’ermitage Saint-Eugène est accroché au bord du vide, 40 mètres au-dessus de la rivière » écrit un confrère du quotidien Le Monde qui, comme nous, lui a rendu visite, afin qu’il ne soit plus seul au monde durant quelques heures.

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2020/12/18/pres-des-vans-en-ardeche-un-ermite-veille-sur-le-bois-de-paiolive_6063828_4497319.html

Chaque nuit, à 3 heures du matin, Jean-François Holthof se lève pour prier. Agenouillé sur un tapis, posé à même le sol sur la pierre froide de l’une des deux chapelles de l’ermitage Saint-Eugène, éclairé par la seule lumière d’une lampe à pétrole. « Je suis surtout en solitude la nuit. C’est là qu’elle est la plus belle », répète l’ermite du bois de Païolive au très rares visiteurs qui s’aventurent dans ce coin très reculé.

Cet homme, qui se dit « heureux » a fait le choix d’une vie érémitique depuis plus de 25 ans. Toutes les journées du moine trappiste sont rythmées par les mêmes temps de prière et et de liturgies que celles en usage à l’abbaye de Cîteaux où il était entré en 1975 et à laquelle il continue d’être rattaché. Sept offices, la messe et des temps de « lectio divina ».

« Au bout d’une vingtaine d’années, je me suis posé la question de vivre la vie monastique non plus en communauté mais dans la solitude…. » confie l’ermite, heureux de vivre en dehors du chaos de ce monde.

Il évoque ses débuts d’ermite en ces termes : « Quand je suis arrivé à Saint-Eugène, personne n’avait vécu entre ces murs depuis les derniers ermites du XVIIe siècle. J’ai plus ou moins campé pendant un an, j’ai fait des travaux, restauré le bâtiment, et des peintres russes ont décoré la chapelle de fresques. »

Un exemple de vie pour les français qui veulent échapper au pass sanitaire et aux mesures dictatoriales passées, présentes et à venir d’un gouvernement qui vit en marge des réalités quotidiennes des français ?

Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

Suggestion. Et si on échangeait les postes ? Il suffit de confiner Emmanuel Macron à l’ermitage Saint-Eugène, sur la falaise, surplombant la vallée du Chassezac, et de transférer le moine ermite Jean-François Holthof au palais de l’Elysée. Pour que les français soient moins « emmerdés » et vivent en paix !

(1) le père Olivier Maire,,  âgé de 60 ans, a été poignardé à deux reprises à l’abdomen, par un clandestin Rwandais  Emmanuel Abayisenga (qui avait incendié la cathédrale de Nantes il y a treize mois) à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre. L’odieux crime est repris en boucle par tous les médias, confirmant une information de Valeurs actuelles.

L’auteur de la mort du prêtre,  Emmanuel Abayisenga, est le même homme que celui qui est accusé d’avoir incendié la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Quelques jours après les faits, un Rwandais, bénévole à la cathédrale, avait avoué avoir mis le feu à l’édifice. En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre.

Emmanuel Abayisenga, réfugié rwandais arrivé en France en 2012, s’est présenté ce lundi matin à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre en Vendée. Il a affirmé aux forces de l’ordre avoir sauvagement tué  un prêtre, Olivier Maire, selon nos informations. L’identité du prêtre assassiné a été confirmée par Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, puis par Le Figaro. Ce dernier l’hébergeait dans la communauté des montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre depuis l’année dernière. Celui qui avait reçu en 2019 une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà fait parler de lui en juillet 2020. Emmanuel Abayisenga était en effet à l’origine du terrible incendie qui avait touché la cathédrale de Nantes. Simple bénévole de la paroisse, il avait été placé sous contrôle judiciaire, au lieu de rester incarcéré.