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Islamisation de la RATP : depuis la Turquie, Ghazli réclame 30.000 euros à Riposte Laïque

Le jeudi 2 septembre 2022 s’ouvrait, à la XVIIe chambre correctionnelle de Paris, l’audience d’un curieux procès. Les faits remontent aux années 2012-2013 et après de nombreuses péripéties juridiques, Christine Tasin et Danielle Borer  se sont retrouvées à la barre suite à la plainte déposée contre elles par un certain Mourad Ghazli, pour « atteinte à son honneur et à sa réputation ». Au moment des faits, Danielle Borer occupait les fonctions de directeur de publication de Riposte Laïque depuis la Suisse.

La genèse de l’affaire est la réalisation d’une vidéo où des machinistes femmes, conductrices de bus, s’étaient plaintes de pression de la part de certains de leurs collègues barbus pour motifs religieux : refus de serrer la main, mise à l’écart, refus de prendre un service dans un bus jugé impur parce qu’une femme l’avait piloté auparavant…

Or, Mourad Ghazli, responsable syndical de SAT-RATP, si prompt à dénoncer des cas de harcèlements sexuels à la RATP (il fut d’ailleurs licencié à cause de cela), restait silencieux sur ce type de harcèlement d’un nouveau genre.

https://www.lepoint.fr/societe/ratp-un-syndicaliste-reclame-la-demission-de-michel-sapin-15-12-2013-1769804_23.php

C’est cette contradiction qui a fait réagir plusieurs auteurs, qui ont publié quatre articles mettant en lumière son allégeance à la charia. Ghazli est d’ailleurs connu pour publier régulièrement sur le site Oumma.com.  Mais, récusant cette qualification d’appartenance à l’islam radical, il demande à Riposte Laïque un droit de réponse, qui lui est accordé, avant de saisir le juge.

Au nouveau tribunal, la formation de jugement est composée de trois femmes (féminisation de la profession oblige !). Le rapporteur (la seule masquée des trois juges) reprend l’historique de cette affaire, riche en rebondissements. Une enquête fut menée par la brigade de répression de la délinquance (rien que ça !) auprès des prévenues, y compris une audition de Danielle Borer en Suisse. Un procès grotesque qui aurait dû être classé sans suite dès le départ.

Elle rappelle les prétentions de la partie civile : 5 000 € de dommages et intérêts demandés à Christine Tasin, 15 000 € à Danielle Borer, en qualité de directrice de publication et 10 000 € de frais de justice. Sieur Ghazli demande aussi la suppression des quatre articles incriminés.

Cette présentation de l’affaire se termine par un laïus sur « la personnalité » de Mme Tasin, dont on rappelle sa participation à l’apéro saucisson-pinard, ainsi que quatre condamnations (en réalité une seule, les trois autres faisant toujours l’objet de recours non encore jugés).

La présidente du tribunal regrette que la vidéo très médiatisée n’ait pu être visionnée à l’audience et dit ne pas avoir eu connaissance du droit de réponse du Sieur Ghazli.

Voici ces quatre articles :

« Mourad Ghazli, un curieux syndicaliste qui paraît rouler pour les « barbus » de la RATP » (20 décembre 2012) de Roger Heurtebise

http://miledeux.over-blog.com/2014/03/un-curieux-syndicaliste-qui-parait-rouler-pour-les-barbus-de-la-ratp.html

« Les multiples contradictions de Mourad Ghazli, girouette opportuniste » (30 décembre 2012) de Paul Le Poulpe

https://ripostelaique.com/les-multiples-contradictions-de-mourad-ghazli-girouette-opportuniste.html

« Le mensonge permanent des disciples de l’islam » (7 janvier 2013) d’Oriana Garibaldi

https://ripostelaique.com/le-mensonge-permanent-des-disciples-de-lislam.html

« Mourad Ghazli se comporte en militant islamique et communautariste déguisé en syndicaliste » (30 décembre 2012) de Christine Tasin

https://ripostelaique.com/mourad-ghazli-est-un-militant-islamique-et-communautariste-deguise-en-syndicaliste.html

Ghislaine Dumesnil, dont il sera peu question au cours de l’audience, elle-même victime de harcèlement, aurait pu comparaître comme témoin dans cette affaire : elle a publié aux Éditions Riposte Laïque, un témoignage sur la fameuse vidéo : « Mahomet au volant, la charia au tournant ». Dans un article daté du 4 octobre 2017, elle s’en prend à Danièle Obono, qui nie l’existence de cette nouvelle forme de sexisme au nom d’Allah.

https://ripostelaique.com/bourdin-dely-ciotti-valls-ils-confirment-ce-que-je-disais-seule-contre-toute-la-ratp-il-y-a-5-ans.html

Quant au droit de réponse accordé généreusement à Mourad Ghazli par Riposte Laïque, il se complaît dans un discours empreint de culture victimaire. Voici ce qu’il écrit :

« Les membres de riposte laïque m’attaquent personnellement dans le cadre de mes fonctions de responsable juridique et communication du syndicat SAT-RATP. Nous avons été à la pointe dans la dénonciation du harcèlement à la RATP et assistons actuellement une trentaine de dossiers.

On ne peut pas nous faire le procès de ne pas nous occuper de victimes qui n’ont pas souhaité nous saisir ou nous informer. Nous renouvelons notre entière disposition à assister toutes les victimes sans distinction et à poursuivre et faire condamner tous les auteurs sans distinction.

Nous ne sommes pas dans l’incantation mais dans l’action, dans la vidéo une des personnes revendique son appartenance à la CGT. Il faut savoir que son syndicat peut faire une alarme sociale au niveau de la direction, saisir le CHSCT où il siège, saisir l’inspection du travail et naturellement déposer une plainte.

Riposte laïque a publié une vidéo avec des montages d’images qui ne sont pas des preuves matérielles mais bien des images sorties de leur contexte pour planter un décor. Riposte laïque a la possibilité d’accompagner les victimes présumées pour déposer plainte mais a préféré faire une vidéo.

Concernant les accusations injurieuses et diffamatoires de mon soutien aux barbus agresseurs, ce sont des attaques sans fondement. J’ai dénoncé le communautarisme organisé par nos élites et nos élus dans mon livre en 2006 avec un passage sur la RATP, il est donc fallacieux de m’accuser de communautariste.

http://www.amazon.fr/leur-dites-français-croient-arabe/dp/2750902061

Vous êtes un site islamophobe assumé c’est votre droit et légitime dans un état démocratique mais dans la limite de la loi. Vos membres ne veulent pas dénoncer l’extrémisme mais bien l’islam et donc les musulmans.

Vous commettez une faute en confondant l’appartenance à une religion et celle à une nation, vous insultez les milliers de morts Français et musulmans morts pour la France ou blessés comme mon grand-père à Verdun pour vous permettre aujourd’hui de bénéficier de votre liberté.

Quand j’étais en équipe de France de judo c’était bien le coq qui était imprimé sur le kimono et pas un croissant vert. Je dispose d’une seule nationalité et par conséquent vous êtes condamné à vivre avec des millions de Français comme moi de confession musulmane.

Les musulmans Français ne sont pas comptables et encore moins les relais des dictatures dans le monde arabe. Enfin le pays la MUSULMANIE n’existant pas pour expulser les musulmans Français je vous invite à réfléchir à vous concentrer sur les extrémistes et pas sur les millions de Français Musulmans qui vivent en paix, qui travaillent et aspirent au vivre ensemble

Vous pouvez continuer à détester les musulmans mais ils sont Français et enracinés en France, c’est ainsi et il ne pourra en être autrement. Nous vous renouvelons notre entière disponibilité pour défendre les victimes du harcèlement et d’arrêter les caricatures.  Mourad Ghazli

L’avocate du plaignant prend la parole et se livre à une exégèse plutôt insipide des quatre articles en tentant de prouver que son client est bien victime d’une diffamation. Puis elle tente d’orienter le tribunal vers un nouveau « moyen » tiré d’une éventuelle complicité de Danielle Borer à la rédaction des articles. En effet, l’hébergement du site étant situé en Suisse, cette dernière ne peut être poursuivie en qualité de directrice de publication, mais elle pourrait être condamnée pour complicité. Mais pas de chance pour le tribunal, il n’y a rien dans le dossier allant en ce sens.

Le procureur est une jeune blonde plutôt sûre d’elle et pas vraiment sympathique. On sent tout de suite dans quel camp elle joue.  Elle n’aime pas beaucoup le site de Riposte Laïque qu’elle est allée consulter, sans doute à contrecœur : « un site qui ne traite que d’affaires qui se passent en France (et non en Suisse)… et ne publie que des articles favorables à la Russie… ». Cherchez le rapport avec l’affaire ! Elle pleurniche sur le fait que, selon elle, « tout est fait pour contourner la possibilité de poursuivre ». Alors, elle appelle de ses vœux à une « évolution de la jurisprudence »… dans un sens plus répressif sans doute ! Pas de pitié pour la très méchante Christine : « lorsque Christine Tasin reproche à Mourad Ghazli d’être déguisé en syndicaliste, d’être une girouette, cela suffit pour caractériser une diffamation » nous dit-elle.

L’avocat de la défense, maître Pichon, a le mérite de la clarté : il rappelle la jurisprudence de la Cour de cassation qui exonère de responsabilité de l’hébergeur étranger. Il explique ensuite que l’implication personnelle de Danielle Borer n’est aucunement démontrée.

Mais surtout, il remet l’affaire dans son contexte : la vidéo, les faits de harcèlement au nom d’Allah, la montée du communautarisme musulman dans les grands services publics, point de départ de la publication des quatre articles. Et, même s’il n’en parle pas, on ressent la mise en cause d’une politique discriminatoire de la RATP à partir de 2004, visant à recruter des machinistes « à l’image des voyageurs ». Une curieuse manière d’acter le Grand Remplacement !

https://ripostelaique.com/jai-bosse-avec-lassassin-de-trappes-a-la-ratp-il-avait-hurle-par-allah-vous-allez-tous-mourir.html

 

Il termine sur la personnalité  de Mourad Ghazli, en indiquant qu’il s’est exilé en Turquie pour vendre des résidences islamiques avec des espaces différents réservés aux hommes ou aux femmes… Et maître Pichon de conclure : « voilà l’oie blanche qui joue la vierge effarouchée ».

Rendu du jugement le 14 octobre 2022

Hector Poupon




Procès du CCIF contre Christine : prison et lourde amende demandées !

Ce 9 mars 2021 se tenait l’audience du procès en appel de Christine Tasin, condamnée en première instance par la Dixième chambre correctionnelle de Paris, à quatre mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Une ébauche d’article à propos de l’attentat qui a visé la mosquée de Finsbury Park, le 18 juin 2017, avait été publiée par erreur sur le site de Résistance Républicaine, dont Christine Tasin est directrice de publication. L’article qui tentait de comprendre ce qui avait pu motiver Darren Ostborne, auteur de l’attentat, avait alors déclenché un signalement de la part du Collectif contre l’islamophobie en France (le CCIF), qui devait aboutir à une condamnation pour apologie du terrorisme pour Christine Tasin.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_de_la_mosqu%C3%A9e_de_Finsbury_Park_%C3%A0_Londres

https://ripostelaique.com/prison-avec-sursis-pour-christine-tasin-dernier-avertissement.html

https://ripostelaique.com/proces-christine-tasin-jai-assiste-au-coup-de-force-judiciaire-du-ccif.html

Rappelons que « l’apologie du terrorisme », sanctionne « toute action de communication publique présentant sous un jour favorable des actes terroristes, ou ceux qui les ont commis ». Une infraction fourre-tout qui fut utilisée contre Thomas Joly, pour avoir diffusé sur son blog des images de la décapitation par Daesh à Raqqa du journaliste James Foley, mais aussi contre Renaud Camus, pour avoir déclaré « qu’entre la soumission et la guerre, il préférait la guerre ».

Fait rarissime pour les habitués des prétoires, l’audience commence avant 14h. Souvent il faut se farcir des audiences de demandes de remise de peine, par des inculpés accompagnés par des gardiens de prison. L’ambiance était plutôt froide. Pendant plus d’une heure, la présidente de la Cour d’appel, cheveux courts, petites lunettes, cuisine Christine inlassablement. Elle lit d’une voix fluette et monocorde à vous endormir, les passages de l‘article incriminé. Le port du masque n’arrange pas les choses car sur les bancs réservés au public, impossible d’entendre quoi que ce soit !

Le tribunal cherche à savoir pourquoi Mme Tasin fait appel, comme si la condamnation de première instance allait de soi. Puis arrivent une série de questions sur le fonctionnement du site Résistance Républicaine, sur les modalités de mises en ligne, et enfin les questions sur différents passages de l’article : les phrases utilisées, la référence à la Reconquista, à Charles Martel, à l’appel du 18 juin et j’en passe ! Christine a beau tenter d’expliquer qu’essayer de comprendre pourquoi on peut en venir à commettre des actes de terrorisme et les approuver n’est pas la même chose. Mais, rien n’y fait !

Puis les avocats du CCIF se succèdent à la barre : d’abord Maître Asma Ek Kidri  qui tente de démontrer que l’article n’était pas un brouillon mais au contraire un document parfaitement abouti, avec des liens et des hashtags. Puis elle s’en prend au site Résistance Républicaine, qui passe son temps à inciter à la haine des musulmans, son « fonds de commerce » avéré, nous dit-elle. Faut-il lui rappeler que l’incitation à la haine et l’apologie du terrorisme ne sont pas les mêmes infractions ? Elle explique encore que toute la stratégie de Mme Tasin consiste à tenter d’éviter la condamnation et qu’il n’y a aucune raison de croire en la thèse d’une seconde partie d’article, qui aurait dû voir le jour et qui n’a jamais été publiée. Pour elle, en présentant une attaque terroriste contre des musulmans, sous un jour favorable, Mme Tasin a bien fait preuve d’apologie du terrorisme. Enfin elle présente l’inculpée comme une star des prétoires, s’exprimant avec une assurance frôlant l’irrespect envers l’institution judiciaire. Et de citer un extrait d’un discours tenu devant le tribunal de Belfort, dans lequel Mme Tasin ne cachait pas son opinion sur le parti pris de certains juges face à l’islamisation du pays.

Puis, comme un intermède, on a droit à une remontrance inattendue envers Pierre Cassen, qui se trouvait dans la salle, de la part de la présidente du tribunal : son masque ne cachait pas son nez ! Un tribunal covidiste, il ne manquait plus que cela !

   

Vient ensuite à la barre, Maître Ouadi Elhammamouchi qui reprend l’idée selon laquelle l’article incriminé, constituait une glorification de l’auteur de l’attentat et que l‘infraction était donc bien constituée. Il demande de confirmer la peine de première instance.

L’avocat général a la parole : un homme aux cheveux grisonnants, bon chic bon genre, qui cherche à en imposer. Etait-il dans son rôle, celui de donner au tribunal un éclairage juridique sur l’affaire ? On avait plutôt le sentiment d’une plaidoirie supplémentaire à l’encontre de Mme Tasin. Il se lance dans une leçon sur une « bonne gestion informatique » du site internet, qui aurait évité la validation par erreur d’un article en cours de rédaction. Puis il explique que l’article incite le lecteur à porter un regard favorable sur l’acte criminel de Darren Ostborne. L’élément matériel est donc constitué et l’élément intentionnel ne fait pas de doute ! Quant à la liberté d’expression, elle ne permet pas, nous dit-il, de dire tout et n’importe quoi et rappelle à ce sujet les textes en vigueur : la constitution, la Convention européenne des droits de l’homme qui accepte une limitation à la liberté d’expression lorsqu’elle est proportionnée.

Pour la peine requise, il tourne autour du pot pendant de longues minutes pour finalement expliquer que la sanction ne suffisait pas et qu’il fallait aussi faire de la prévention, afin d’empêcher Mme Tasin de continuer à nuire. Alors lui vient l’idée « géniale » et assumée de toucher au porte-monnaie puisqu’il s’est aperçu que le site appelait à des dons en ligne ! Il crache enfin le morceau : 4 mois de prison « probatoires », 6000 euros d’amende, soit dit-il l’équivalent de mois de retraite pour Mme Tasin, et pourquoi pas des travaux d’intérêt général !

Maître Frédéric Pichon, conseil de Christine Tasin, commence alors sa plaidoirie. Il fait un subtil parallèle avec le travail de l’avocat, qui tente toujours de « comprendre » les motivations des personnes qu’il défend, et même lorsqu’il s’agit de violeurs. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu’un avocat cautionne ou approuve les agissements de ses clients. Il mentionne aussi tous ceux qui ont cru « comprendre » des organismes terroristes comme le FLN (et l’on sait qu’ils ont été nombreux parmi les intellectuels français), ou l’OAS ou encore Mohamed Merah. Et pourtant, rares sont ceux qui ont été  inquiétés par la justice. Quand Mme Tasin tente de comprendre comment on peut en arriver à s’attaquer à des symboles musulmans, cela ne veut pas pour autant dire qu’on approuve les actes terroristes.

   

Enfin, il termine sur le problème de la capacité du CCIF à ester en justice, dans la mesure où cette organisation s’est auto-dissoute, avant de faire l’objet d’un décret de dissolution en Conseil des Ministres. Il rappelle que le Conseil d’Etat a jugé que ce collectif avait largement instrumentalisé la notion d’islamophobie.

Et au final, Mme Tasin prend la parole et rappelle son itinéraire militant, qui s’inscrit dit-elle dans la tradition d’une gauche républicaine et féministe. Elle cite, avec un grand courage, une déclaration d’Emmanuel Macron dans laquelle, celui qui nous sert de président, tentait aussi de « comprendre » les actes terroriste du 13 novembre 2015. Ainsi, Il déclarait, place de la République, bougie à la main : « Le terreau sur lequel les terroristes ont réussi à nourrir la violence, à détourner quelques individus, c’est celui de la défiance. Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissée s’installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits, et si demain nous n’y prenons pas garde, il les divisera plus encore ».

Credit France3Regions

https://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/11/23/25005-20151123ARTFIG00069-terrorisme-pour-macron-la-societe-francaise-a-une-part-de-responsabilite.php

Une citation qui n’a pas été du goût de la présidente de la Cour d’appel qui a été jusqu’à interrompre Mme Tasin et à lui demander de ne pas lire de citation lors de son temps de parole.

L’arrêt de la cour d’appel sera connu le 6 avril 2021.

Hector Poupon




Notre président, Guy Sebag, condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis…

Le verdict est tombé :  Guy Sebag vient d’être condamné à 1 000 € d’amende avec sursis en qualité de directeur de publication du site Riposte Laïque, pour « diffamation envers un groupe de personnes en raison de leur origine, ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », selon la formule consacrée (A23 § 1.29, §1 et 32 et §2 de la Loi du 27 juillet 1881 sur la liberté de la presse).

Cette condamnation est très loin du réquisitoire très surréaliste du parquet qui avait demandé 10 000 € d’amende et 6 mois de prison avec sursis ! Pourquoi une telle sentence ? Les juges nourriraient-ils quelques doutes sur le djihad judiciaire auquel certains d’entre eux participent ? Voulaient-ils éviter un appel tout en collant une condamnation à notre dévoué directeur de publication ? Car, accepter la sentence, c’est reconnaître une part de responsabilité, mais faire appel, c’est repartir pour une procédure longue et coûteuse ! Nous laissons à Guy Sebag le soin de trancher !

Revenons sur les faits : le 8 août 2018, paraît sur Riposte Laïque un article de Lucette Jeanpierre intitulé : « L’égorgé du jour avait 50 ans, était dans un bus parisien, à 7 h du matin ». Un meurtre sordide car un usager avait juste reproché à une racaille de monter avec son vélo dans le bus à une heure de pointe. En quelques minutes, il s’est retrouvé égorgé par le cycliste qui lui a préalablement demandé s’il parlait arabe… Il succombera  à ses blessures.

https://ripostelaique.com/legorge-du-jour-avait-50-ans-il-etait-dans-un-bus-parisien-a-7-heures-du-matin.html

À peine trois semaines plus tard, le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, fait un signalement au parquet, en citant les passages suivants :

« Il est donc fort probable que, comme le disait la mère d’Adrien Perez, cette affaire confirme que ce sont toujours les mêmes qui tuent nos enfants. »

Il s’agit d’une allusion à l’article de Jean Sobieski à propos du meurtre d’Adrien Perez, poignardé par deux musulmans auxquels il avait refusé une cigarette, alors qu’il fêtait ses 26 ans dans la banlieue de Grenoble. Sa mère avait déclaré à Jean-Jacques Bourdin, sur RMC : « ce sont toujours les mêmes qui tuent nos enfants ».

https://ripostelaique.com/chaque-jour-des-musulmans-egorgent-des-francais-collomb-se-tait.html

Les autres passages incriminés sont :

« Par contre, aucune démarche n’est entamée contre les porteurs de couteau, musulmans la plupart du temps, qui égorgent nos enfants les uns après les autres, chaque jour.

Nos dirigeants désarment les Français, et foutent une paix royale aux musulmans à couteau.

C’est tellement plus facile d’envoyer les flics pour verbaliser les automobilistes. Cyrano avait bien raison, dans son dernier édito, d’évoquer la double peine subie par les Français, victimes des agressions musulmanes et de la Sécurité routière. »

Comme à son habitude, le parquet décide de poursuivre et demande l’ouverture d’une enquête préliminaire pour diffamation publique, via le parquet étranger.

Maître Pichon, avocat de Guy Sebag, s’est fendu, comme à son habitude, d’une défense construite, argumentée et pertinente. Il a rappelé que le signalement devait revêtir des formes précises alors que la citation ne permettait pas d’identifier clairement le site internet, où l’article était paru.

Il avance que rien ne permet de retenir que « tous » les musulmans sont visés par le texte litigieux. En évoquant « les musulmans à couteaux », seule une fraction de la communauté est en cause. Et sur le fait que de nombreux musulmans portent un couteau, n’est qu’une réalité factuelle, plaidera notre avocat.

Mais les juges de la XVIIe chambre ne l’ont pas entendu ainsi. Ils ont déclaré : «  ces propos véhiculent des préjugés qui rejaillissent sur le groupe dans son ensemble ». C’est un étrange raisonnement : la conséquence psychologique présumée d’actes barbares sur l’ensemble de la communauté dont les auteurs se réclament, est-elle constitutive de l’infraction de diffamation ? En tout cas, le juge ne le démontre pas, s’abritant derrière une imaginaire nécessité d’ordre public : celle de protéger la communauté musulmane. L’institution judiciaire est pourtant moins regardante lorsqu’il s’agit de la communauté catholique : par un arrêt en date du 26 avril 2001, la Cour de cassation, chambre civile, avait jugé que les fidèles catholiques n’étaient pas visés par des propos particulièrement outranciers, développés dans un article de Charlie Hebdo mettant en cause Jean Paul II et intitulé « Bienvenue au pape de merde » et poursuivis par l’Agrif, comme l’a rapporté notre avocat dans sa plaidoierie (article de Philippe Val du 3 juillet 1997).

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000007419725

Lors du Face à l’Info du mercredi 9 septembre 2020, Éric Zemmour aborde cette question du lien entre la délinquance « ordinaire » et les actes terroristes commis au nom d’une religion. Il dit en substance : « dans les banlieues islamisées, c’est le même terreau qui fabrique les délinquants et les terroristes ». Le but étant le même : « punir les infidèles ».

http://www.ericzemmour.org/face-a-linfo-9-septembre-2020-hd-en-direct/

Un constat que d’éminents criminologues comme Xavier Raufer ou Alain Bauer ne cessent de répéter. Mais la nouveauté, nous explique Zemmour à propos des débats sur le séparatisme, c’est que le gouvernement tient désormais le même discours ! « On se souviendra du moment historique où le gouvernement a fait cet aveu extraordinaire que toutes les autorités publiques constataient, c’est-à-dire l’existence d’un lien entre l’insécurité au quotidien et l’insécurité terroriste ».

Alors que pour avoir tenu ces propos à la Convention de la Droite le 28 septembre 2019, Éric Zemmour était traduit devant la XVIIe chambre, il fait le constat suivant : « un an plus tard, c’est Macron, Castex et Darmanin qui devraient comparaître avec moi devant la XVIIe chambre ! (…) Ils font le même discours. Ce qui est interdit pour moi est adoubé, entériné par le gouvernement ».

Bien entendu, si cela devait arriver, il faudrait réserver bien vite nos places au tribunal de Paris, pour ne pas manquer ce spectacle !

Hector Poupon




Anne Hidalgo perd son ridicule procès contre Ri7 et Pierre Cassen

Le jugement tant attendu devait tomber le 5 mars 2020. Mais la paralysie du tribunal de Paris, due à la crise sanitaire (pas moins de 90 magistrats et fonctionnaires atteints du Covid-19), nous a contraints à un peu de patience. Nous apprenons ce 2 juillet 2020 que la dessinatrice Ri7 et Pierre Cassen, en qualité de directeur de publication présumé, sont tous les deux relaxés de la plainte pour injure publique dirigée contre eux par Anne Hidalgo qui n’avait pas apprécié d’être représentée en lèche-babouche, sur une caricature de Ri7 publiée sur le site de Riposte Laïque.

Le contentieux entre Riposte Laïque et la mairie de Paris remonte à loin. Il y a bientôt six ans, le 9 juillet 2014, Riposte Laïque et Résistance Républicaine avaient déjà protesté contre la participation active de la mairie de Paris à la célébration de la fin du Ramadan, d’abord sur l’esplanade de l’hôtel de ville, puis devant Beaubourg, suite au refoulement des policiers. Un manquement au principe de laïcité et un non-respect du principe de neutralité du service public. Comment l’islamisation de la France peut-elle encore bénéficier du soutien de certaines autorités publiques ?

 

 

L’affaire n’était pourtant pas gagnée car l’audience du 12 décembre 2019 s’était déroulée dans un climat plutôt houleux, sous la présidence de Caroline Kuhnmunch, ex-conseillère de Christiane Taubira.

https://ripostelaique.com/le-proces-hidalgo-navait-quun-objectif-faire-tomber-pierre-cassen.html

On eut droit à un grand déballage sur les activités de Pierre Cassen suite à la perquisition menée dans le cadre d’une information judiciaire confiée à la Brigade de la répression de la délinquance à la personne (la BRDP), suivi d’un interrogatoire sans merci ! Du fait de la grève des transports, Ri7 avait échappé à cette joute oratoire qui aura duré trois heures. Le but ? Tenter de faire croire que Pierre Cassen était toujours directeur de publication « de fait » ou bien faire croire qu’il avait participé à la diffusion de la caricature.

On a aussi eu droit à des tentatives d’intimidation du genre : « enlevez les mains de vos poches ! », mais il en aurait fallu plus pour déstabiliser Pierre !

Le procureur avait réclamé la qualification de l’injure et non la diffamation plaidée par les accusés. Il a obtenu gain de cause, puisque le tribunal a reconnu le caractère injurieux de la caricature. Rappelons que dans l’affaire Cazeneuve, la dix-septième chambre avait conclu à la diffamation, grief qui avait échappé au plaignant et qui eut pour conséquence la relaxe de Ri7 et de Pierre Cassen, pour une caricature, en de nombreux points similaire.

https://ripostelaique.com/proces-cazeneuve-mis-ko-au-premier-round-par-riposte-laique.html

Et c’est du bout des lèvres que le tribunal a admis que la liberté d’expression devait l’emporter, ce que maître Pichon avait remarquablement plaidé à l’audience.

Quant au rôle de Pierre Cassen, qui n’est plus directeur de publication de Riposte Laïque depuis 2012, le tribunal s’est contenté de dire qu’il avait « tenu compte de la récente jurisprudence de la Cour de Cassation ». En effet, à deux reprises, la haute cour avait considéré que la qualité de directeur de publication n’était pas clairement établie et rejeté l’idée d’un « directeur de publication de fait » : d’une part lors d’un pourvoi de la Licra et de la LDH contre Riposte Laïque (arrêt du 18 juin 2019) et d’autre part lors du pourvoi de Riposte Laïque contre Gilles Clavreul (arrêt du 17 septembre 2019).

https://ripostelaique.com/cassation-importante-relaxe-de-pierre-cassen-attaque-par-la-ldh-et-la-licra.html

https://ripostelaique.com/clavreul-contre-cassen-la-cour-de-cassation-desavoue-versailles-et-relaxe-pierre.html

Il est clair que la dix-septième chambre n’a pas voulu braver la Cour de Cassation. Peut-on voir dans ce jugement un infléchissement de la sévérité de la répression en matière de liberté d’expression, qui s’est aggravée sous Hollande ? Malgré l’hostilité d’une grande partie de la magistrature à la mouvance patriote, espérons que la loi sur la liberté de la presse restera en vie encore longtemps, malgré les multiples tentatives parlementaires pour en atténuer les effets.

Hector Poupon




Scandale : prison et amende requises contre notre président Guy Sebag

« Ce sont toujours nos enfants qui se font assassiner par les mêmes ! » Cette phrase aurait pu être prononcée par Assa Traoré, sans que les chiens de garde de l’industrie de l’antiracisme n’y trouvent quelque chose  à redire ! Mais il s’agit de propos rapportés par Lucette Jeanpierre, dans un article paru le 8 août 2018, et qui a valu une nouvelle procédure à Riposte Laïque, à l’encontre de Guy Sebag, en sa qualité de directeur de publication.

https://ripostelaique.com/legorge-du-jour-avait-50-ans-il-etait-dans-un-bus-parisien-a-7-heures-du-matin.html

Ce propos est celui de la mère d’une victime tristement célèbre, Adrien Perez, ce jeune homme courageux mort sur le parking d’une boîte de nuit où il venait de fêter son 26e anniversaire. Le drame s’est passé à Meylan, en Isère, le 29 juillet 2018 ; il a voulu défendre des amis, agressés sans raison par des racailles et l’a payé de sa vie.

Hélas, la violence gratuite ne fait pas la une des journaux ! C’est bien pour cette raison que l’auteur de l’article avait souhaité pointer du doigt plusieurs « faits divers » particulièrement sordides et présentant toujours le même scénario : des courageux qui se rebellent contre l’inacceptable et le paient de leur vie, la plupart du temps dans l’indifférence générale des grands médias.

La dernière exaction en date, lors de la publication de l’article, est l’égorgement du passager d’un bus parisien qui, à 7 h du matin, heure de pointe, avait protesté contre un individu qui voulait monter dans le bus avec une bicyclette. Après avoir demandé à sa victime si elle parlait arabe, il l’a poignardé mortellement à la gorge.

L’audience du procès eut lieu le 10 juin dernier devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. On constate qu’après la grève des avocats, fortement menacés par la réforme des retraites, après la crise du coronavirus, il importe à cette justice, soi-disant « engorgée » de traiter en priorité les affaires touchant au contrôle de la liberté d’expression. Et tout laisse penser qu’elle veut la peau de Riposte Laïque : le procureur, une jeune femme issue de l’École de la magistrature n’a rien demandé de moins que six mois de prison avec sursis et 10 000 € d’amende contre notre président, Guy Sebag !

Les passages soumis à l’appréciation des juges pour « incitation à la haine » sont les suivants :

« Il est donc fort probable que, comme le disait la mère d’Adrien Pérez, cette affaire confirme que ce sont toujours les mêmes qui tuent nos enfants ». Reprendre le commentaire de la mère d’une victime et émettre une opinion sur la véracité des propos tombe donc sous le coup de la loi !

Nous avons ensuite le passage suivant : « Par contre, aucune démarche n’est entamée contre les porteurs de couteau, musulmans la plupart du temps, qui égorgent nos enfants les uns après les autres, chaque jour  (…) Nos dirigeants désarment les Français, et foutent une paix royale aux musulmans à couteau ». À l’heure où Mélenchon rêve de désarmer la police, pour la rendre « plus sympathique » (ben voyons !), le contrôle des armes à feu est devenu de plus en plus tatillon. Au nom de la lutte contre le terrorisme, la Commission européenne recommande un contrôle accru des détenteurs d’armes à feu. Par contre, silence sur les armes blanches, bien que l’on sache qu’elles sont systématiquement utilisées lors des attaques terroristes perpétrées au nom d’Allah !

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33658

 

Couteaux et poignards peuvent être librement achetés et détenus, nous dit la loi, même si leur port (et leur transport) doit être justifié par un motif légitime. Sauf que la découverte d’une arme blanche sur un individu ne peut être faite que lors d’une fouille. Or les forces de l’ordre ne peuvent procéder à une fouille que sur réquisition d’un procureur ou dans le cadre d’une enquête judiciaire. Le propos de Lucette Jeanpierre est donc parfaitement exact : ces armes blanches peuvent circuler en toute impunité, alors que se multiplient partout les attaques au couteau. Il y a donc de facto une réelle permissivité pour les armes blanches, et tout citoyen devrait avoir le droit d’avoir une opinion sur le sujet, si l’on admettait l’existence d’un débat démocratique dans ce pays. Hélas, cela ne semble pas vraiment le cas !

https://ripostelaique.com/120-agressions-au-couteau-par-jour-en-france.html

Enfin, le dernier passage, objet du litige, est le suivant : «  Cyrano avait bien raison, dans son dernier édito, d’évoquer la double peine subie par les Français, victimes des agressions musulmanes et de la Sécurité routière ». Un propos qu’il faut resituer dans son contexte : d’une part, on demande aux forces de l’ordre de verbaliser à outrance, notamment pour des excès de vitesse souvent ridicules, et de l’autre on leur donne des consignes, dans certaines zones de non-droit, pour ne pas poursuivre les délinquants, souvent issus de la diversité, au nom d’une « paix sociale » espérée en retour.  Les personnes concernées, souvent des citoyens de la France périphérique, subissent donc la double peine : vaches à lait pour la sécurité routière et victimes toutes désignées de l’insécurité. Or la police est un service public, payé par le peuple. Quoi de plus légitime que de pouvoir donner son avis sur la politique menée en matière de police, lorsqu’elle peine à garantir la protection des gens ?

Bref, il n’y a pas grand-chose à charge dans ce dossier ! L’attaque en justice contre Riposte Laïque pour cet article est d’autant plus grotesque qu’aucune association dite antiraciste n’a cru bon se joindre à la plainte. Or quand une cause est captive, ces associations se privent rarement de tenter d’en profiter ! C’est le ministère public seul, chargé en théorie de défendre les intérêts de la collectivité,  qui a pris l’initiative de cette poursuite !

Il n’y a plus qu’à espérer que les magistrats du siège seront sensibles aux arguments de maître Pichon, qui en sa qualité de conseil, a défendu avec brio Riposte Laïque dans cette affaire.

Mis en délibéré, le jugement sera rendu courant septembre.

Hector Poupon




Perquisition chez la secrétaire de Vigilance halal : suite et pas fin…

La France serait un état de droit, la patrie des droits de l’Homme… On peut en douter lorsqu’on voit le peu d’empressement des autorités dans le dossier de la descente musclée de la brigade de recherche et d’intervention, le 9 novembre dernier à l’heure du laitier, chez la secrétaire de Vigilance halal Dominic Gillet. Pour ceux qui n’ont pas eu vent de cette affaire, un rappel des faits.

https://ripostelaique.com/garde-a-vue-de-la-secretaire-de-vigilance-halal-arbitraire-dun-pouvoir-aux-abois.html

Pierre Cassen a fait une allusion à cette affaire lors de son entrevue par Liberté Politique.

https://www.youtube.com/watch?v=aOow6lkoAm0&feature=youtu.be

Aucune règle juridique n‘a été respectée dans cette affaire : que ce soit pour la perquisition, pour la garde à vue ou pour l’issue de l’opération (absence totale de mise en cause ou de non-lieu officiel). Aucune présentation au juge ou au procureur n’a en effet été réalisée au cours des huit heures de garde à vue. C’est pourtant, dans ces circonstances, une procédure obligatoire. Nous avons donc tous les éléments pour attaquer l’Etat et nous en avons la ferme intention ! Sauf que pour cela, notre avocat Me Frédéric Pichon doit avoir en main le dossier. Il en a fait la demande officielle à deux reprises, la dernière il y a maintenant trois semaines. Mais l’administration, paraît-il, aurait six mois pour le communiquer…

Ne doutons pas qu’elle utilisera à fond ce délai, voire qu’elle le dépassera sans vergogne ! La réglementation européenne exige pourtant que la justice soit rendue dans un « délai raisonnable ». C’est certes une notion élastique et floue, mais, dans notre cas, ce délai de six mois serait tout sauf raisonnable ! A l’évidence, les « autorités » comptent sur le temps et le découragement pour enterrer une affaire gênante. Mais nous ne lâcherons rien. Il a tout de même fallu quatre semaines pour récupérer l’ordinateur et les armes légales saisies lors de la perquisition. Me Pichon a par ailleurs dû demander l’effacement du fichier ADN réalisé lors de la garde à vue. Un élément étrange dans cette affaire est le silence des médias locaux (Sud Ouest, France 3, France Bleu), d’ordinaire si friands d’attaques déplacées contre toute personne pouvant être qualifiée de près ou de loin de « mal pensant ». Un ami bien informé nous a rapporté que c’était sur ordre du préfet, ce qui confirmerait la collusion des médias avec le pouvoir. Ce n’est pas pour nous étonner, mais quels sont les ressorts cachés de cette attaque ?

A suivre, donc. Nous donnerons régulièrement des infos et rapports d’étape. Soyez convaincus de notre farouche détermination à aller jusqu’au bout.

Cette affaire est l’occasion pour nous de rappeler que Vigilance halal n’est pas seulement une association de protection animale. En effet, lorsque nous avons commencé nos activités, il y a bientôt 6 ans, nous nous sommes vite rendu compte que le halal ne se limitait pas à être une méthode barbare et ignoble d’abattage des animaux. Il s’agit d’un formidable moteur d’islamisation des sociétés. Il confine ses adeptes dans un mode de consommation exclusif, contribuant à faire des musulmans une communauté à part, principe en totale contradiction avec nos principes républicains. Mais surtout, le halal est une tromperie commerciale doublée d’un scandale moral et sanitaire. Le surplus généré par l’abattage halal (il en va de même avec le casher) est reversé dans le circuit traditionnel et revendu sans étiquetage. Les parties arrière de la bête sont interdites de consommation chez les Juifs et peu prisées des musulmans.

Par ailleurs, nombre d’industriels utilisent ce procédé d’abattage pour abattre des animaux qui ne sont pas destinés au marché rituel (gain de temps et de poste d’étourdisseur). Ainsi, nous mangeons tous halal sans le savoir, à moins d’être particulièrement vigilant sur le lieu d’abattage de la viande que nous consommons. C’est d’autant plus scandaleux qu’une dîme, de l’ordre de 10 à 15 centimes le kilo, est prélevée pour chaque abattage halal et reversée aux grandes mosquées (Lyon, Evry, Paris). Lorsque l’on connaît l’opacité des filières islamiques, on peut craindre le pire quant aux destinations de certains de ces fonds. Pour vous donner un exemple de ces circuits peu recommandables :

http://resistancerepublicaine.eu/2016/11/25/val-doise-une-entreprise-de-viande-halal-financait-le-terrorisme/

Nous pourrions donc tous financer le terrorisme sans le savoir. Enfin, la dangerosité de l’abattage par égorgement, augmentant le risque de contamination de la viande et responsable probable de la multiplication des cas d’E.Coli ces dernières années en France, est un formidable recul pour une filière qui avait fait d’énorme progrès depuis la directive Seveso.

https://www.youtube.com/channel/UCnnKAQjBf7U5bAwiLlu4w-g/featured

Le combat contre le halal est un combat de civilisation. Le combat de valeurs qui rejoint totalement et complète parfaitement celui que vous tous, patriotes de Riposte laïque et Résistance républicaine, menez par votre simple intérêt au sujet de l’islamisation de notre société.

Vigilance Halal œuvre depuis 6 ans dans tous ces domaines par l’information, les actions judiciaires, les manifestations, le lobbying, la publicité. Une opération de reconquête est en cours avec « Suivez le Coq » (https://www.suivezlecoq.fr/) , qui permet de faire pression sur les bouchers et professionnels pour qu’ils adhèrent au seul label garantissant une nourriture non halal. Soutenez cette initiative en vous y investissant, ne restez pas immobiles derrière votre clavier à vous lamenter ! La solution, même si vous êtes végétariens n’est pas de préconiser de ne plus manger de viande, laissant ainsi la place libre aux tenants du halal !
Retrouvez de plus amples information et toutes nos actions militantes sur nos sites internet, page Facebook, compte Twitter et chaîne Youtube :

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En attendant de vous voir rejoindre notre combat, restez vigilants !

Alain de Peretti