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Des pirates s’accaparent des pompes à essence et vendent le litre à 3 euros

Le fil d’anticipation « Mad Max » devient réalité en Ile de France avec les jeunes des banlieues qu’ils soit migrants ou Français !

La station de Villers-le-Bel piratée et des automobistes obligés d’acheter l’essence à plus de 3 euros le litre.

Comme dans le célèbre film « Mad Max » où la lutte devient sévère pour quelques gouttes d’essence ! En Île-de-France, à différents endroits des pirates ont pris le contrôle de pompes à essence, puis ont revendu le précieux carburant à plus de 3 euros le litre aux automobilistes. Mais aussi dans d’autres secteurs comme le montrent ces articles publiés par nos confrères Français de souche.

L’histoire est complètement hallucinante. Une bande de jeunes a réquisitionné une station essence du groupe Total dans le Val d’Oise. « Les individus filtraient les usagers et refusaient l’entrée aux personnes n’appartenant pas au quartier », a indiqué une source policière à l’Agence France Presse.  Les faits se sont déroulés à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), les pirates attaquant une station du groupe Total.

Selon l’Agence France Presse, les individus se sont même permis de vendre le carburant à un tarif prohibitif sous le regard ahuri et impuissant des automobilistes et de la responsable de la station.

Lorsque les policiers sont arrivés sur place, les individus avaient déjà pris la fuite et étaient toujours recherchés ce mardi. Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été interpellé pour outrage.

D’une manière plus générale, dans notre France à la dérive, ces actes de piratage, complétés ici et là par du siphonnage des réservoirs des véhicules en stationnement, des vols de carburant, etc. ont mis en lumière la pénurie de carburant qui touche les stations-essence.  D’après les informations de RMC, la police a mis fin à l’occupation illégale en procédant seulement à une interpellation, toujours selon RMC.

Beaucoup d’automobilistes issus des quartiers ont accepté ce racket pour pouvoir rouler et se rendre à leur travail. Ceux qui refusaient étaient sérieusement menacés selon la police. Plusieurs conducteurs ont même essuyé des châtaignes.

Dans le détail, ces individus ont décidé d’assurer, à leur manière, la distribution des carburants. De cette façon, si les habitants et les migrants du quartier étaient bel et bien autorisés à se servir librement, il a été proposé aux autres par les délinquants des bidons remplis, dont le prix avait été fixé par leurs soins, à plus de trois euros le litre. Plus cher que du pinard de base. Certains automobilistes, qui ont refusé de se soumettre à leur système, ont été violentés, puis priés de quitter la file d’attente. Finalement, l’intervention des forces de l’ordre a permis de mettre un terme à cette situation de racket d’un autre âge et ayant cours dans d’autres pays (Afrique, Moyen Orient). On peut être surpris du fait qu’un seul individu âgé d’une vingtaine d’années ait été interpellé, alors qu’il s’agissait d’un racket en bande organisée.

Dans un autre secteur, les policiers ont interpellé hier à Étampes (Essonne) quatre individus pour vol de carburant. À l’intérieur de leur véhicule une cuve contenant 2 000 litres de gazole a été saisie. La découverte intrigue dans le contexte de pénurie de carburants que connaît la France. Les quatre individus interpellés étaient tous des migrants selon une source policière.

Ainsi va la France de 2022 et de Macron.

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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Blocage des raffineries : l’impuissance du garde d’Esso Éric Dupond-Moretti

Pénurie d’essence : en Haute-Savoie, un automobiliste impatient poignarde un autre client de la station-service

 




Blocage des raffineries : l’impuissance du garde d’Esso Éric Dupond-Moretti

Suite à l’impuissance du garde d’Esso Éric Dupond-Moretti, la France se paralyse par manque de carburant.

Une situation inédite dans l’Est de la France : pratiquement toutes les stations de Meurthe-et-Moselle sont à sec au niveau carburant et sont fermées suite aux blocage des raffineries (cliché Francis GRUZELLE).

A Vézelise la station-service du supermarché G 20 est fermée depuis plusieurs jours ! A sec….   (cliché Francis GRUZELLE).

Suite à l’impuissance du garde d’Esso Éric Dupond-Moretti et du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, incapables d’utiliser la force publique pour débloquer les dépôts de carburants et les raffineries en grève, suite à l’impuissance du ministre de l’économie, incapable d’imposer des négociation salariales aux dirigeant de Total et d’autres marques, des millions d’automobilistes français sont à sec. Dans certains départements, comme la Meurthe-et-Moselle, 95 % des stations-services indépendantes ou de la grande distribution sont fermées  suite aux blocage des raffineries et du gouvernement Borne, aveugle face à la détresse des automobilistes et des transporteurs routiers.

Selon les informations officielles, la grève se poursuit dans plusieurs raffineries et dépôts de carburant de TotalEnergies et Esso, filiale d’ExxonMobil. Le mouvement de grève pour les salaires chez TotalEnergies a été reconduit lundi jusqu’à mardi et étendu à une quinzaine de stations-service autoroutières du réseau Argedis, filiale de TotalEnergies, selon l’AFP.

Dans le cadre des informations plus ou moins contradictoires, voire fausses, diffusées par la direction des firmes pétrolières, ce lundi, Total a indiqué être disposée à négocier avec les syndicats à condition que ceux-ci décident du déblocage des raffineries. Mais le directeur du raffinage Europe du groupe a néanmoins rappelé qu’en cas de fin du mouvement de grève, la situation ne reviendrait pas à la normale immédiatement« Nous faisons le maximum pour approvisionner les Français. On mobilise l’ensemble de la chaîne logistique. Il y a les points de blocage liés au mouvement en cours mais on essaye de les contourner le plus possible. On souhaite le déblocage de la situation de manière à faciliter le réapprovisionnement et dans ce contexte, il faut une grosse semaine pour retrouver un rythme normal », a expliqué Jean-Marc Durand, joint par téléphone.

Selon l’AFP, « Les salariés de la raffinerie de Normandie, près du Havre, dans le dépôt de carburants de Flandres, près de Dunkerque et à la « bio-raffinerie » de La Mède ont reconduit leur mouvement de grève, long déjà de plus d’une dizaine de jours, pour réclamer des augmentations salariales ».

 Pénurie de carburant : cartes interactives, Waze, applications… comment trouver une station-essence approvisionnée près de chez vous

Des milliers stations-essence touchées

Le mouvement a également été reconduit dans les deux raffineries françaises du groupe Esso-ExxonMobil. Les nouvelles stations-service touchées par cette extension du mouvement de grève sont les stations de Paisy (Rhône), Montluel (Ain), Ceignes (Ain), Lançon-Provence (Bouches-du-Rhône), ainsi que d’autres en région parisienne, mais aussi près de Rouen et dans la région de Strasbourg.

On croit rêver lorsqu’on entend les dirigeants de Total Énergie, qui, eux, ont du carburant pour leurs voitures de fonction.

https://www.lindependant.fr/2022/10/10/narbonne-face-a-la-penurie-de-carburants-le-groupe-total-energies-appelle-ses-clients-a-ne-pas-se-precipiter-en-station-10726584.php

Enfin, sur France Inter, l’autre ahuri du gouvernement Gabriel Attal a parlé « d’un week-end de galère pour les milliers voire les millions de Français » et le ministre du Budget Olivier Dussopt, qui s’était fait offrir deux tableaux de maîtres en contrepartie d’un marché public par les dirigeants de la Saur, groupe international de distribution d’eau, a dit « avoir conscience des grandes difficultés que ces pénuries génèrent ».

« Corruption » et « prise illégale d’intérêts » : …

Toutefois, le même ministre a assuré que le gouvernement « faisait vraiment tout pour que la situation puisse se régler dans la semaine ». Il devrait revoir sa copie et rester dans les histoires d’eau.

L’action du gouvernement consisterait, selon Gabriel Attal, « à mettre la pression pour que le dialogue social puisse avancer puisque je rappelle que le cœur de ce blocage est dû à la CGT qui veut anticiper des discussions sur les salaires qui devaient avoir lieu en novembre ». Maigres résultats d’un gouvernement aux abois dans une France à genoux.

Francis GRUZELLE

Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Dauphiné Libéré: Teten Gentil veut sauver le sulfureux soldat Dussopt

Pour l’élection législative 2022, le « mariole » Olivier Dussopt affiche sa très grande proximité avec Emmanuel Macron. Des photos suffisantes pour faire oublier ses trahisons à l’égard des électeurs socialistes de 2007, 2012, 2017, le démantèlement par ses soins de la fonction publique, sa volonté de mettre la retraite à 65 ans, les ponctions de la CSG sur les comptes des retraités ?

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Olivier Dussopt a toujours affiché son amitié avec l’ancien PDG du Dauphiné Libéré Christophe Tostain (à sa gauche sur la photo), l’homme qui tabassait les femmes et outrageait et insultait les gendarmes les soirs de beuverie. Vu la proximité des deux hommes, le quotidien est-il crédible avec ses articles à la gloire de Dussopt ?

Quelle différence entre le correspondant local du Dauphiné Libéré d’Annonay « Teten » Gentil et un cireur de pompes ? Aucune ! Couvert par la nouvelle présidente directrice générale du titre Noëlle Besnard (qui a remplacé Christophe Tostain (2), le massacreur de ces dames), et par le rédacteur en chef Guy Abonnenc, Etienne Gentil, surnommé « Teten » dans les bas quartiers d’Annonay et les bistrots qu’il fréquentent, fait ouvertement campagne pour le ministre suspecté de corruption Olivier Dussopt, qui a accepté les pots de vins des sociétés des Eaux. Dans l’édition du 31 mai, en page 1, Teten titre « Olivier Dussopt un ministre candidat indétrônable ». Bigre !

La réalité du terrain : Dussopt battu à cause de l’histoire d’eau et du reniement des électeurs de gauche

Entre les rêves de Teten et la réalité, il y a un océan. Dans la réalité de terrain, du côté d’Annonay, aucun maire de la centaine de villes et villages de la 2e circonscription de l’Ardèche n’a accepté d’être le suppléant du ministre du travail Olivier Dussopt, accusé de corruption par le Parquet National Financier.

L’actuel ministre a du se rabattre sur une mère de famille de Glun (petit village de 693 habitants) Laurence Heydel Grillere, qui n’apparait qu’en bas de la page 4 du luxueux prospectus couleur d’Olivier Dussopt distribué dans les boites à lettres avec les prospectus commerciaux par une société spécialisée, à défaut de militants qui accepteraient de « tracter » pour Dussopt. Consolation en ce lendemain de la fête des mères (et non des maires) : Laurence Heydel Grillere est néanmoins l’une des adjointes au maire de Glun. A défaut d’un maire, une demie maire !

Pourtant, si Olivier Dussopt, reconduit dans le nouveau gouvernement, était réélu député de l’Ardèche, le suppléant ou la suppléante deviendrait automatiquement député. Cette anecdote montre que les maires ardéchois ne croient pas en la victoire d’Olivier Dussopt, un des ministres suspecté de corruption de l’ère Macron.

La rédaction de Riposte Laïque a relaté cette situation réelle dans son édition du 27 mai :

https://ripostelaique.com/ardeche-olivier-dussopt-accuse-de-corruption-risque-de-ne-pas-etre-reelu.html

Les rêves et délires de « Teten » Gentil : Dussopt réélu

Dans la fiction, il y a les rêves de « Teten » Gentil (par chance pour lui le ridicule ne tue pas) qui divague en ces termes sur son « héros Dussopt » : « Olivier Dussopt, semble indéboulonnable…. Les scrutins se succèdent, les Présidents changent, les partis politiques traditionnels explosent et Olivier Dussopt ne bronche pas dans la 2e  circonscription de l’Ardèche. L’Annonéen de 43 ans est toujours élu de la République, invaincu dans les urnes en son nom propre, 15 ans après avoir allumé la première mèche en juin 2007, comme benjamin de l’Assemblée nationale.

« Ce ne fut pas toujours simple, à l’image des dernières élections législatives en 2017. À la surprise générale, la méconnue candidate En Marche Laurette Gouyet-Pommaret, surfant sur la déferlante Macron, lui avait damé le pion au premier tour. Mais pas au second, l’animal politique, farouche défenseur de la laïcité, avait su remettre l’église au cœur du village avec un marathon de rencontres publiques. Au plus près des habitants, et des maires qu’il a côtoyés avec l’écharpe tricolore dans un sens ou l’autre (maire ou député)…. ». En intégralité du « Teten » très gentil et très proche d’Olivier Dussopt.

Le constat impartial du quotidien Le Progrès : Dussopt en grosses difficultés

Le Progrès, autre quotidien de la région Rhône-Alpes (qui appartient au même groupe Ebra (1) que le Dauphiné Libéré) est plus objectif et impartial que le DL. Dans son édition d’hier, il classe Olivier Dussopt parmi les ministres en grosses difficultés dans leur circonscription.

Avec le professionnalisme qu’on leur reconnait, les journalistes de la rédaction du Progrès ne visualisent pas le même match que « Teten » Gentil. Ils écrivent « Dans la 2ème circonscription de l’Ardèche, Olivier Dussopt, ministre du Travail, se frotte à un territoire où Marine Le Pen a obtenu des résultats au-dessus de sa moyenne nationale au premier (25,52% contre 23,15% sur la France entière) comme au deuxième tour (45,64% contre 41,45%). Surtout, Olivier Dussopt a été élu en 2017 avec l’étiquette socialiste. Et, comme Damien Abad ou Justine Bénin, il l’emportait précisément contre un candidat de La République en Marche…. ».

https://www.leprogres.fr/elections/2022/05/30/abad-bouguignon-benin-ces-ministres-candidats-dans-des-circonscriptions-perilleuses

Certes, note article va rappeler la publicité des singes pour la lessive avec « Omo plus costaud » et les brillantes prestations des chimpanzés du cirque Rech (ancien cirque Jean Richard). Il montre surtout les différences d’analyse entre des journalistes objectifs et un correspondant de presse amélioré très engagé. Il dévoile aussi les différences entre le quotidien Le Progrès, qui n’a jamais mangé dans la « gamelle de la mairie d’Annonay » et le quotidien Le Dauphiné Libéré qui a toujours bénéficié des annonces légales payantes et des publicités payantes de la mairie d’Annonay et de la communauté de communes lorsqu’Olivier Dussopt était aux manettes localement.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Est Bourgogne Rhône Alpes (EBRA) est le holding d’un groupe de presse quotidienne régionale française créé en février 2006 avec l’acquisition du pôle Rhône-Alpes de la Socpresse par le groupe Est républicain et la Banque fédérative du Crédit mutuel. Depuis septembre 2009, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale est l’unique propriétaire du groupe, selon le site d’information Wikipedia.

Premier groupe de presse quotidienne régionale, il possède neuf quotidiens régionaux — dont Le Dauphiné libéréLe ProgrèsDernières Nouvelles d’Alsace et L’Est républicain — diffusés dans 23 départements de l’Est de la France, ainsi que trois hebdomadaires locaux et deux journaux gratuits. Il a également détenu une maison d’édition et plusieurs chaînes de télévision locales.

En 2015, le groupe a vendu chaque jour 970 245 exemplaires de ses neuf quotidiens régionaux pour un lectorat estimé en 2013 à 4,29 millions de lecteurs par jour. En 2014, les quotidiens ont reçu 5 385 000 visites uniques par mois sur leurs sites web et 1 999 000 sur leurs applications mobiles.

En novembre 2015, le groupe EBRA décide de quitter le syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) à la suite d’un différend sur le paiement de la cotisation du Républicain lorrain.

En septembre 2017, Philippe Carli (ancien président de Siemens France et ex-DG du Groupe Amaury) succède à Michel Lucas à la tête du groupe de presse après avoir été chargé de réaliser un audit de ses activités.

Le groupe ayant enregistré en 2018 une perte de plus de 113 millions d’euros, annonce début juin 2019 le projet d’ouverture d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) qui concernerait 386 postes. En parallèle, le groupe envisage la création d’une seconde structure qui emploierait 284 salariés à Houdemont, sur le site de L’Est Républicain. La direction espère voir le projet se mettre en place le 1er janvier 2021.

Le 18 mars 2022, EBRA rachète l’éditeur de presse en ligne Humanoid (qui détient notamment Numerama) pour une somme comprise entre 40 et 60 millions d’euros d’après Le Figaro.

(2) https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/grenoble-prison-requise-contre-l-ancien-pdg-du-dauphine-libere-juge-pour-violences-conjugales-en-recidive-2322454.html

https://www.sudouest.fr/justice/le-pdg-du-dauphine-libere-poursuivi-pour-violences-contre-une-femme-1577095.php

https://ripostelaique.com/tag/christophe-tostain-le-massacreur




Ardèche: Olivier Dussopt, accusé de corruption, risque de ne pas être réélu

Conseil de Macron à Dussopt : « Olivier, arrêtes de te faire offrir des lithographies numérotées en pots de vin par les distributeurs d’eau ou des bouteilles d’alccol millésimées par une distillerie de l’Ardèche ! Tu as assez déconné ces derniers temps, et c’est le dernier avertissement ».

Depuis 20 ans, le quotidien Le Dauphiné Libéré et ses dirigeants successifs ont « sponsorisé » l’irrésisistible ascension du socialiste Olivier Dussopt et couvert ses errements et dérives.

En 2017, pendant qu’il reprochait son manque d’éthique à François Fillon, Olivier Dussopt se faisait offrir de luxueuses lithographie contre l’octroi d’un marché public !

Olivier Dussopt, un homme seul dans la ville d’Annonay ?

Mardi 24 mai 2022 à 18 heures, une manifestation contre Éric Dupond-Moretti, Gérald Darmanin et Damien Abad s’est déroulée à Paris.

Le nouveau ministre Damien Abad a été lâché, en cinq minutes, par tous ses amis hauts placés, dont le président du Sénat Gérard Larcher.

Député socialiste de l’Ardèche jusqu’au 24 décembre 2017, le nouveau ministre du travail est visé par des procédures judiciaires suite aux articles de Mediapart,  dévoilant une affaire de corruption dès le 20 mai 2020.

Le journal Mediapart révèle qu’en janvier 2017, Olivier Dussopt s’est fait offrir des lithographies (5) numérotées du peintre Gérard Garouste (Les deux oeuvres en question se nomment La Reine Esther (6) et Le Compagnon, le Coq) par un dirigeant local de la Saur (3), quelques jours après avoir annoncé, en tant que maire, un partenariat industriel avec la même Saur pour l’installation d’une micro-turbine hydroélectrique sur la commune d’Annonay. Le contrat, négocié à partir de 2016, est signé en juin 2017. Ces œuvres sont estimées à un peu plus de 2 000 euros.

Olivier Dusspot (4) ne les a pas déclarées alors que c’est obligatoire pour « les dons, avantages […] d’une valeur qu’ils estiment supérieure à 150 euros dont ils ont bénéficié à raison de leur mandat », selon le code de déontologie de l’Assemblée nationale. Après avoir menti et déclaré que c’était un cadeau d’« un ami »,  fait par Franck Meneroux (2), l’un des dirigeants de la Saur en Ardèche, qui est par la suite démenti par l’intéressé Franck Meneroux, Olivier Dussopt reconnaît finalement que c’était bien un « cadeau de l’entreprise » et déclare qu’il va le restituer.

C’est oublier un peu vite les propos tenus par Olivier Dussopt au début de l’année 2017. Il expliquait qu’un élu condamné après avoir « utilisé les prérogatives qui étaient les siennes pour s’enrichir, pour détourner, pour dévier et vicier l’intérêt public et bafouer l’intérêt général », « ça devrait être éliminatoire »… Et en mars 2017, moins de deux mois après avoir reçu les « lithographies pots de vin », Olivier Dussopt ironisait sur les « cadeaux dispendieux », au moment où l’on apprenait que le candidat de LR François Fillon s’était vu offrir des costumes onéreux par l’avocat Robert Bourgi et qu’il évoquait alors le cadeau « d’un ami « . Plus faux cul qu’Olivier Dussopt, tu meurs !

Dans le quotidien Le Dauphiné Libéré, qui occulte les faits de corruption à ses lecteurs et qui présente Olivier Dussopt comme une victime de Médiapart, Olivier Dussopt indique « qu’il saisit la déontologue de l’Assemblée nationale afin qu’elle « vérifie la conformité de [son] choix initial. Il réfute que ces cadeaux aient constitué des remerciements aux marchés (trafic d’influence) confiés à la Saur, affirmant que celle-ci a « remporté ces marchés » parce qu’elle « était la mieux-disante ». »

Olivier Dussopt est depuis visé par une enquête du parquet national financier confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff), ouverte pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts », et son domicile d’Annonay est perquisitionné par la police le 18 août 2020.

Olivier Dussopt pourrait être contraint de démissionner du gouvernement à l’issue des législatives s’il n’est pas réélu dans l’Ardèche. Élu en juin 2007, puis en 2012 et 2017, sous  l’étiquette socialiste, parti qu’il a quitté le 24 décembre 2017 pour entrer au gouvernement, le sortant n’est pas assuré d’être reconduit par les électeurs dans la 2 ème circonscription de l’Ardèche (celle du Nord).

Comme Damien Abad (1), sous le coup d’accusations de viol portées par deux femmes, ou le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, aussi visé par une plainte pour viol, pour laquelle le parquet a requis un non-lieu en janvier dernier (qui est pour sa part resté à Beauvau), Olivier Dussopt s’accroche à son poste au gouvernement jusqu’aux législatives. Le scrutin constituera une porte de sortie. Dimanche, l’Élysée a fait savoir que tout ministre candidat aux législatives qui serait battu devrait démissionner. Une règle qui vise les 15 membres de l’exécutif candidats, y compris la première d’entre eux, Élisabeth Borne.

Percée de Le Pen dans la circonscription de Damien Abad en avril

En avril dernier à la présidentielle, la cinquième circonscription de l’Ain a massivement voté pour Marine Le Pen, la plaçant en tête du premier tour avec 27,4% des voix, devant Emmanuel Macron (22,7%) et Jean-Luc Mélenchon (20,3%). Au second tour, Emmanuel Macron s’est imposé sur le fil avec 50,8%, contre 49,2% pour Marine Le Pen. S’il serait hasardeux de prédire le résultat de la législative à cette seule aune, la percée de la candidate d’extrême droite au détriment d’Emmanuel Macron constitue a minima un indicateur.

De surcroît, Damien Abad aura face à lui un candidat Les Républicains, en la personne de Julien Martinez, conseiller municipal à Oyonnax. Une candidature qui pourrait contribuer à un émiettement des voix et jouer en défaveur du député sortant. L’investiture de Julien Martinez a été actée en dernière minute, Damien Abad s’étant écarté de LR à la veille de la date limite pour déposer son dossier en préfecture.

« J’y vais parce que Damien Abad nous a baladés. Il a manqué de clarté vis-à-vis de ses intentions. Quand on est un chef, impliquant de nombreuses responsabilités, on ne peut pas avoir l’attitude qu’il a pu avoir », a tancé le candidat LR officiel dans les colonnes du Progrès à l’égard de l’ancien patron des députés LR.

Olivier Dussopt, Damien Abad feront-ils partie de la « même charrette » au soir du 19 juin ? Malgré l’inconditionnel soutien du quotidien Le Dauphiné Libéré pour le premier et du journal Le Progrès pour le second.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

(1) En plein confinement, alors que les restaurants étaient fermés, l’élu aindinois Damien Abad faisait partie des convives d’un prestigieux club d’affaires situé sur les Champs-Élysées à Paris. Le quotidien du soir  « Le Monde » évoque un « luxueux déjeuner », celui de la Fédération Nationale des Travaux Publics, le club TP 90 installé au dernier étage d’un immeuble luxueux de l’avenue des Champs-Elysées, doté d’une terrasse avec vue sur la Tour Eiffel.

Parmi les convives des déjeuners ou dîners se tenant en ces lieux feutrés où le luxe le dispute à la qualité des menus servis, concoctés par les équipes du chef étoilé Michel Sarran, figure, aux côtés de nombreux chefs d’entreprise et de politiques, le député de la 5e circonscription de l’Ain, Damien Abad.

(2) https://www.bing.com/ck/a?!&&p=bed2710526e44fbc3795c77a9aaccf12e74db29aaf1f39a76c66da8fb70ba4ffJmltdHM9MTY1MzY1NDA1MCZpZ3VpZD1mMThiODRkMy1kNDhkLTQ5ZGEtOTcwOS1hMzAzYzI0NGQzNDAmaW5zaWQ9NTM3Mg&ptn=3&fclid=72089f83-ddb7-11ec-a5b0-cb8e43893cd1&u=a1aHR0cHM6Ly9pc3N1dS5jb20vc2F1cmZvbmRhdGlvbi9kb2NzL3JhcHBvcnRfZF9hY3Rpdml0X19kZV9sYV9mb25kYXRpb25fc2F1ci8zOA&ntb=1

(3) En mars 2018, l’émission Cash Investigation dénonce, lors d’une enquête sur le contrat liant l’agglomération de Nîmes Métropole et la Saur depuis 2002, une marge trop importante effectuée par la société Saur. L’expert-comptable Patrick du Fau de Lamothe annonce dans l’émission que les Nîmois paient entre 30 et 40 % leur eau trop chère. Il a également signalé que la marge effectuée par Saur à Nîmes était « deux à trois fois plus importante que celle réalisée par les opérateurs de l’eau à Cergy, Dunkerque ou Toulouse »

(4) La défense du ministre est d’autant plus embarrassée que par le passé Olivier Dussopt s’était montré très sévère avec ce type de comportement. Lors de la campagne présidentielle 2017, il expliquait qu’un élu condamné après avoir « utilisé les prérogatives qui étaient les siennes pour s’enrichir, pour détourner, pour dévier et vicier l’intérêt public et bafouer l’intérêt général », « ça devrait être
éliminatoire »… Et en mars 2017, moins de deux mois après avoir reçu les lithographies, Olivier Dussopt ironisait sur les « cadeaux dispendieux », au moment où l’on apprenait que le candidat de LR François Fillon s’était vu offrir des costumes onéreux par l’avocat Robert Bourgi et qu’il évoquait alors le cadeau d’un ami .

(5) Les œuvres, estimées à « un peu plus de deux mille euros », ont été offertes par l’intermédiaire de Franck Meneroux, l’un des dirigeants de la Saur, selon Mediapart. « Problème : seulement quelques jours avant de se voir offrir les lithographies de Garouste, Olivier Dussopt a annoncé publiquement en tant que député-maire d’Annonay un partenariat industriel avec… la Saur pour l’installation d’une
micro-turbine hydroélectrique sur la commune », indique Mediapart. Dussopt a donc bien reçu des pots de vin d’un distributeur d’eau. Santé Olivier Dussopt !

(6) Gérard Garouste représente ici la reine Esther, qui, dans la tradition juive, est vue comme un instrument de la volonté de Dieu pour empêcher la destruction du peuple juif, les protéger.




Tuberculose : Didier Raoult démonte la campagne orchestrée par Médiapart

 

Tout est bon pour dénigrer et importuner le professeur Raoult! Comme il ne se laisse ni faire ni intimider, les attaques vont crescendo. Son dernier ouvrage, fort édifiant, Au-delà de l’affaire de la chloroquine, expliquant comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé en mettant la nôtre en péril, a dû agacer beaucoup de gens et gêner nombre d’intérêts… 

« Chloroquine contre COVID-19 : un médicament à l’innocuité reconnue, et un succès spectaculaire en Chine et à l’IHU de Marseille… La chloroquine a pourtant été interdite en France et a valu au professeur Raoult des attaques d’une violence inouïe. Pourquoi ? Parce que c’est un médicament générique, donc pas cher, alors que la distribution internationale du Remdesivir, non dénué de danger mais pas tombé dans le domaine public, a procuré des bénéfices astronomiques au laboratoire qui le fabrique.

Ainsi disparaissent des centaines de vieux remèdes efficaces et sans risque, au profit de nouveaux produits qui n’ont pas toujours fait l’objet d’un contrôle très strict, mais ont bénéficié d’un lancement honteux. Études parfois faussées par des liens d’intérêts avec les laboratoires, journalistes scientifiques et médias de tous bords achetés pour promouvoir ces nouveautés, médecins financés pour les prescrire, et scandales à l’avenant mais trop tard.» ainsi se résume cet essai percutant.

Le directeur de l’IHU n’y ménageant rien ni personne, dénonçant ce qu’il  a lieu de l’être…  ce retour de manivelle n’est absolument pas surprenant, tant la crise du Covid nous a révélé des arcanes du monde médical, de la puissance de frappe de Big Pharma et de ses affidés, dont nos corrompus de gouvernants.

 

Dans ce nouvel épisode, l’on retrouve toujours à peu près les mêmes dont Médiapart en grand délateur.

Jeudi, le parquet de Marseille a annoncé faire une évaluation du signalement de l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) concernant des « essais cliniques » contre la tuberculose qui auraient été menés dans l’IHU.

Ce signalement fait suite à des révélations publiées par Mediapart démontrant que des « expérimentations sauvages » ont été réalisés avec un traitement  refusé par l’ANSM, , utilisant une combinaison de quatre médicaments dont l’efficacité conjointe n’avait jamais été évaluée. 

Selon cette enquête, s’appuyant sur des échanges de mails et de comptes-rendus d’hospitalisation, les essais se seraient tenus « au moins depuis 2017″, « jusqu’en mars 2021 ». 

L’AP-HM, qui a mené une enquête interne rapide face à la « gravité potentielle des faits relatés », a indiqué qu’un « protocole de recherche sur cette combinaison d’antibiotiques avait bien été déposé » en août 2019, mais qu’il avait été retiré un mois plus tard « compte tenu des réserves émises par l’ANSM ». Or, « en l’absence d’essai ouvert et malgré les réserves émises par l’ANSM, l’IHU Méditerranée a continué à délivrer ces traitements », a expliqué la porte-parole de l’AP-HM.

La tuberculose est une maladie infectieuse qui affecte chaque année près de 5000 personnes en France. Un traitement efficace existe,  consistant à associer au moins trois à quatre antibiotiques antituberculeux, listés par les instances sanitaires nationales et internationales, dont l’OMS. 

Toutefois, l’enquête de Mediapart montre que deux des quatre molécules incluses dans le protocole non autorisé de l’IHU ne sont pas dans la liste de l’OMS. Si les deux autres y figurent, son efficacité est limitée pour l’une et faible pour l’autre. Le non-respect de ces recommandations internationales aurait mis en danger des patients.

Selon des témoignages anonymes de soignants travaillant à l’IHU, les patients auxquels a été appliqué ce traitement seraient des personnes précaires et d’origines étrangères; lesquelles  ne porteront pas plainte, faute de se douter « qu’ils ont été utilisés pour des essais interdits »…. Evidemment!

Les hôpitaux marseillais, l’un des six membres fondateurs de l’IHU, ont estimé dans une déclaration à la presse que si ces « manquements » étaient confirmés, ils « seraient d’une réelle gravité par leur ampleur supposée et le temps pendant lequel ils auraient perduré, par l’implication possible de plusieurs professionnels et le cas échéant leur pleine conscience et leur volonté répétée de s’inscrire en dehors du cadre règlementaire ».

Sur le plateau de TMP, Didier Raoult s’est expliqué en détail quant à la vacuité de l’ensemble de ces assertions fallacieuses, ne le concernent pas, n’étant pas le médecin prescripteur et s’inscrivent dans une longue séries de faits ne cherchant qu’à nuire à sa réputation.

Au vu de tout ce qui est précédemment advenu, l’on ne peut que le croire.

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=eolcUE4Rwbg

 

« Le seul contre lequel les pouvoirs publics et pharmaceutiques s’acharnent, c’est le professeur Raoult! » Stéphane Ravier

 

 

 




Kalachs pour les racailles, armes confisquées pour les Français honnêtes

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Les truands islamistes des banlieues ont adopté la Kalachnikov, l’arme favorite d’Oussama Ben Laden, et la plupart des attaques de banques ou des règlements de comptes est réalisée avec des Kalachnikovs, comme le montrent ces images de vidéo surveillance.

Selon un décret publié, en catimini pendant le pont de la Toussaint samedi 30 octobre, au Journal Officiel de la République, les armes de guerre sont désormais interdites pour les français honnêtes. Cette interdiction prendra effet en début de semaine prochaine.

Sans fournir la moindre indication sur les dizaines de milliers d’armes de guerre automatiques (notamment les Kalachnikovs (1)…) dont disposent les terroristes, les racailles des banlieues, comme à Grenoble où les « Islamos Grenoblois » ont remplacé les « Italos Grenoblois », les truands, les islamistes, le ministre de l’intérieur justifie sa décision précipitée par le danger que représenterait le millier de français honnêtes détenant des armes de guerre.

Imaginez l’impact qu’aurait une telle décision si elle était prise en Suisse, pays où chaque réserviste de l’armée détient son arme de service et les munitions à la maison. Avec ce système ayant fait ses preuves, la Suisse enregistre une délinquance bien moindre qu’en France. Mais, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a peu voyagé, est peu sorti de sa ville natale de Tourcoing, dans le Nord de la France …..

Incapable de désarmer les racailles et les truands, incapable de faire régner l’ordre dans de nombreuses banlieues de France sensibles, le ministre Gérald Darmanin ose affirmer : « Actuellement, sur le sol français, près de 1 000 armes dites « de guerre » sont détenues par des particuliers…. L’affirmation du ministre Darmanin est démentie par les chiffres fournis par les services du ministère de l’intérieur et un rapport DCPJ qui évalue à 3 140 000 le nombre d’armes illégalement détenues en France, dont 30 000 calibres dans les cités (2).

« Avec le décret gouvernemental publié au Journal officiel, samedi 30 octobre, la situation va changer. L’acquisition ou la détention, par cette catégorie de personnes, d’armes automatiques transformées, seront interdites dès lundi prochain ! »  affirme Gérald Darmanin. Défense de rire.

Cette information est confirmée ce dimanche par le quotidien Le Figaro.

En interdisant les armes de guerre pour les particuliers, le gouvernement contourne la « légitime défense » autorisée en France, et interdit aux particuliers de « sauver leur peau » lorsqu’ils sont attaqués par des racailles. Ce décret gouvernemental a été signé par le Premier ministre, Jean Castex. Sont concernés les détenteurs d’armes automatiques transformées en armes semi-automatiques. Autrement dit, qui ne tirent qu’une seule munition à la fois, avec un rechargement automatique. Ces personnes se verront dans l’obligation de « s’en dessaisir dès lundi ou [de] les faire neutraliser dans un délai d’un an », souligne le texte. Donc avant le 1er novembre 2022.

Par ailleurs, le nouveau système d’information sur les armes (SIA), déployé à partir du 8 février 2022, permettra de “savoir à tout moment où est une arme à feu enregistrée” et de réaliser des “contrôles automatisés et périodiques des détenteurs”, rappelle Beauvau.

Alors que la criminalité ne cesse d’augmenter en France, que les forces de police et de gendarmerie font face, de plus en plus difficilement, au surarmement du milieu, des islamo truands, des trafiquants de drogue, des cambrioleurs violents, le gouvernement estime que les types dangereux sont les français honnêtes, sans casier judiciaire, possédant une arme efficace pour se défendre.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Depuis 25 ans, des policiers, des gendarmes, et de nombreux parrains ou truands chevronnés tombent sous les tirs nourris de jeunes truands qui veulent éliminer les anciens. Certains survivent. Beaucoup succombent.
Les petits truands Marseillais, Grenoblois (ville où les « islamo Grenoblois’ ont remplacé les « Italo Grenoblois ») ou Lyonnais semblent avoir trouvé un second souffle avec l’utilisation massive de la kalachnikov. Mois après mois, semaines après semaines, policiers, civils, commerçants, truands Corses, Niçois, Varois ou Lyonnais, tous tombent sous le feu nourri des kalachnikovs. 
Rien au monde n’a fait plus de morts que l’AK-47. La Kalachnikov a tué plus que les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, plus que le virus du H.I.V., plus que la peste bubonique, plus que la malaria, plus que la Covid-19, plus que tous les attentats commis par les fondamentalistes islamistes, plus que tous les tremblements de terre réunis. « Une quantité colossale, inimaginable, de chair humaine…. » écrit Roberto Saviano, page 272, dans un livre saisissant « Gomorra, Dans l’empire de la Camorra » (éditions Folio, 2006). A croire que la nouvelle génération de truands, issus des banlieues, a potassé l’ouvrage en cours du soir.

Pour Roberto Saviano, auteur de « Gomorra, Dans l’empire de la Camorra », « Le fusil-mitrailleur AK-47 permet de tirer dans les situations les plus variées. Il ne s’enraie pas, même couvert de terre, même plein d’eau, et s’empoigne facilement, sa détente est si sensible qu’elle peut être pressée par un enfant. Chance, erreur, imprécision : tout ce qui peut sauver la vie lors d’une fusillade n’existe pas avec l’AK-47, un engin qui ne laisse aucune place au hasard. Simple à utiliser, facile à transporter, il est si efficace qu’on n’a pas besoin d’entraînement ». « Il peut transformer même un singe en combattant » a dit Kabila, le redoutable président congolais. 

(2)  Armes en circulation illégalement : 
1939 : 1 300 000
1945 : 7 000 000
1962 : 11 750 000 (en raison de stocks d’armes de l’OAS, armes légales distribuées aux volontaires républicains lors des putschs de 1958 et de 1961, et n’ayant pas réintégré les arsenaux)
1969 : 13 000 000
1999 : estimation de 15 à 18 000 000
2011 : estimation Sécurité Intérieure de 12 à 20 000 (Les 8 millions d’incertitudes seraient liées au fait que les enquêteurs ont un doute sur le bon état de fonctionnement, et l’existence de munitions fiables, de plusieurs millions d’armes automatiques parachutées par les américains à la résistance de 1942 à 1944, bien que les Sten soient increvables plusieurs décennies après leur mise en service). 
Le rapport DCPJ se veut plus rassurant et évalue à 3 140 000 le nombre d’armes illégalement détenues en France, dont 30 000 calibres dans les cités.




Plus de 160 journalistes signent une tribune anti-Zemmour, sans le nommer !

« Journalistes, nous ne serons pas complices de la haine », tel est le titre de ce pamphlet désopilant, publié dans le Club de Mediapart, un blog, « espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction ».

Certains des signataires sont peut-être des célébrités de l’entre-soi, dont Gaspard Glanz… mais pas du grand public. Aspirent-ils par leur virulence à accéder à davantage de notoriété ?

« Nous, journalistes respectueux des valeurs démocratique, considérons qu’il n’y a pas débattre avec les personnes prônant des idées fascistes, racistes, xénophobes, sexistes, homophobes et négationnistes mais seulement à les combattre et/ou les invisibiliser ».

Un seul de leurs confrères cumulant autant de tares, il est facile à repérer. Tout comme cette introduction permet de savoir que nous avons affaire à 160 bien-pensants, leur jargon subtil se déclinant en écriture inclusive… et charabia du moment.

C’est en fait un texte très banal, toutefois assez indigeste… qui peut se résumer en un petit florilège de verbiage wokiste.

« Idées nauséabondes et contraires au respect des droits humains », « personnalités publiques vomissant leur haine de l’autre. Personnalités dont l’une a déjà été condamnée par la justice pour provocation à la haine raciale »,  « la montée du fascisme, du racisme, de l’antisémitisme, des LGBTQIphobies et de la misogynie », « idéologies haineuses », « diatribes hideuses »,  « les mensonges portés par vos champions instillent un climat aussi anxiogène que dangereux »…

Cet appel se veut réveiller les consciences assoupies et interpeller aussi les : « grand-es patron-nes de médias, directeurs et directrices de rédaction, animateurs et animatrices, chroniqueur-ses, confrères et consœurs qui ont créé ce gouffre professionnel et éthique, cette insulte au métier, en toute connaissance de cause, jouent délibérément un rôle dans la montée du fascisme ».

Invectiver les décideurs et les puissants est un  moyen habile et efficace de les convaincre. Il s’agit d’un groupuscule de diplomates…

« Nous, journalistes, choisissons de nous placer du côté des droits humains, des droits de toustes les humain‧e‧s ». Ils ne veulent pas sauver la planète mais presque :  « Nous assumons notre subjectivité et nous plaçons donc du côté des personnes précaires, des personnes persécutées, opprimées et marginalisées, des personnes LGBTQI+, des travailleur-ses du sexe, des personnes racisées, des juif·ve·s et des musulman·e·s de France, des migrant·e·s, des personnes victimes de violences policières ».

 Il faut avoir beaucoup de talent pour rédiger des phrases très longues. N’est pas Proust qui veut. L’on en viendrait presque à douter que  ces signataires soient journalistes… Dans la forme, cette tribune s’avère éprouvante. Elle est aussi très révélatrice des circonvolutions de cerveaux bien bouleversés, cependant distrayants. C’est Éric qui a dû se marrer.

Aux curieux et amateurs de fatras idéologisés, nous ne pouvons que conseiller la lecture  des verbeux combattants de « ces idées rances et dangereuses ».

Daphné Rigobert




Soupçonné de soutenir Zemmour, Bolloré ciblé par la gauche

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En 2016-2017, la concentration des principaux médias dans les mains de quelques milliardaires soutenant Macron ne posait aucun problème. Après plus de 17 000 articles mentionnant son nom, des centaines de reportages élogieux à la télévision et le soutien constant et systématique des élites médiatiques, Manu fut élu. Bolloré, père et fils, étaient alors de la partie.

Redoutant l’expansion médiatique  de Bolloré avant 2022, Macron a tenté de bloquer l’irruption du magnat dans le groupe Lagardère. Depuis,  Bolloré a récupéré Europe 1, le JDD et Paris Match.

En 2021, la croissance du groupe Bolloré, présumé soutenir Éric Zemmour, déplaît profondément au petit dictateur… le directeur de Paris Match et du JDD, Hervé Gattegno, vient d’être remercié… Pour sa couverture anti-Zemmour ? Il est fort à parier que ces deux journaux ne serviront plus docilement l’Élysée voire le contraire. Il fallait donc  une riposte. Elle est venue des socialistes, prouvant que tout ce petit monde grenouille et magouille de concert.

Invité de l’émission « Sénat Stream » de Jean Massiet sur Public Sénat, Patrick Kanner a annoncé qu’une commission d’enquête sur la « concentration des pouvoirs médiatiques » en France lui avait été proposée par les sénateurs socialistes Sylvie Robert et David Assouline. Le président du groupe socialiste du Sénat « s’inquiète » de l’évolution du champ médiatique français, notamment de l’influence croissante du groupe de ce redoutable Bolloré : « Je suis un auditeur d’Europe 1 depuis ma plus tendre enfance. Aujourd’hui, je m’inquiète. Je suis pour la liberté d’expression mais si elle aboutit à une concentration de l’expression, il y a un problème pour la démocratie ». Comme par hasard…

Le groupe socialiste se prononcera « souverainement » le mardi 26 octobre prochain et tranchera entre « six ou sept propositions ». Si cette option était choisie, « monsieur Bolloré devrait venir témoigner ». Patrick Kanner invoque aussi un impérieux « besoin de savoir » jusqu’où s’étend l’emprise de ce grand patron  sur les médias qu’il possède : « La concentration du pouvoir dans les mains d’un seul homme peut être un élément d’affaiblissement de notre système politique ».

Mediapart titre sur « l’extrême danger Bolloré ».  

« En plaçant des personnes de confiance à a tête du JDD  et de Paris Match, le milliardaire renforce son empire et l’arrime davantage à l’extrême droite, pour faire campagne en faveur d’Éric Zemmour. Le procédé fait penser à l’asservissement de la presse des années 1930. »

Le système politocard s’inquiète, les gauchistes crient au scandale, les autres sont très satisfaits qu’enfin s’installe un peu plus de pluralisme dans le paysage médiatique français qui en manque beaucoup trop.

Mitrophane Crapoussin

https://www.youtube.com/watch?v=HW_eyUJH0aU&t=129s

Patrons et banquiers ayant soutenu Macron

  • Loïc Armand (président de la commission Europe du MEDEF et de L’Oréal France)
  • Bernard Arnault (1ère fortune française – 11e mondiale –, PDG et principal actionnaire de LVMH, propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France et des Échos)
  • Laurent Baril (associé-gérant de Rothschild & Cie, spécialiste des fusions-acquisitions)
  • Pierre Bergé (363e fortune française, homme d’affaires, mécène, copropriétaire du groupe Le Monde)
  • Vincent Bolloré (10e fortune française, industriel, actionnaire principal de Vivendi et du groupe Canal+)
  • Yannick Bolloré (PDG d’Havas, membre du conseil de surveillance de Vivendi)
  • Alexandre Bompard (PDG de la FNAC-Darty)
  • Jean-Marc Borello (ancien PDG du groupe Régine, cofondateur du Mouvement des entrepreneurs sociaux, président de SOS Drogue international)
  • Stéphane Boujnah (président d’Euronext)
  • Audrey Bourolleau (déléguée générale de l’association Vin et Société, ancienne directrice du service marketing des propriétés Baron Philippe de Rothschild, référente agriculture d’En marche)
  • Didier Casas (directeur général adjoint de Bouygues Telecom, conseiller d’Emmanuel Macron)
  • Josseline de Clausade (conseillère du président du groupe Casino, ancienne du Conseil d’État)
  • Christian Dargnat (ex-directeur général de BNP Paribas Asset Management, président de l’association de financement d’En marche)
  • Patrick Drahi (5e fortune française, président d’Altice, principal actionnaire de SFR Group, qui possède Libération et L’Express)
  • Thomas Enders (PDG d’Airbus)
  • Pierre Ferracci (directeur du groupe de conseil en affaires sociales Alpha)
  • Pierre Gattaz (président du MEDEF)
  • François Henrot (banquier d’affaires, ancien bras droit de David de Rothschild)
  • Henry Hermand † (305e fortune française, président de la société d’immobilier commercial HH Développement, parrain d’Emmanuel Macron en politique)
  • Françoise Holder (codirectrice du groupe Holder, propriétaire des boulangeries Paul et des pâtisseries Ladurée)
  • Pascal Houzelot (propriétaire de la chaîne Numéro 23, membre du conseil de surveillance du Monde)
  • Anne-Marie Idrac (ex-présidente de la RATP et de la SNCF, ancienne secrétaire d’État dans les gouvernements Juppé I et II, puis Fillon II)
  • Arnaud Lagardère (305e – ex aequo – fortune française, directeur du groupe Lagardère, propriétaire d’Europe 1, de Paris Match et du Journal du dimanche)
  • Bernard Mourad (ex-banquier conseil de Patrick Drahi et ancien de la banque Morgan Stanley, conseiller spécial d’Emmanuel Macron)
  • Pierre Nanterme (PDG d’Accenture, ancien de la direction du MEDEF)
  • Xavier Niel (9e fortune française, actionnaire majoritaire d’Iliad, maison-mère de Free, copropriétaire du groupe Le Monde)
  • Laurence Parisot (ancienne présidente du MEDEF)
  • Olivier Pécoux (coprésident du comité exécutif de Rothschild & Cie)
  • Claude Perdriel (363e fortune française, industriel, homme de presse, propriétaire de Challenges)
  • François Pérol (banquier, président du groupe BPCE, ancien conseiller économique de Nicolas Sarkozy)
  • Matthieu Pigasse (banquier d’affaires, directeur de la banque Lazard en France et responsable des fusions-acquisitions au niveau mondial, copropriétaire du groupe Le Monde)
  • Stéphane Richard (PDG d’Orange)
  • Marc Simoncini (326e fortune française, entrepreneur, fondateur de Meetic)
  • Bernard Tapie (400e fortune française, homme d’affaires, ancien ministre PS sous François Mitterrand)
  • Lionel Zinsou (ancien associé-gérant de Rothschild & Cie, PDG d’un fonds d’investissement, ex-conseiller de Laurent Fabius à Matignon, ex-Premier ministre du Bénin)

 

 

Responsables politiques et hauts fonctionnaires ayant soutenu Macron

  • Leila Aïchi (sénatrice écologiste)
  • Gérard Araud (ambassadeur aux États-Unis, ex-représentant de la France à l’ONU)
  • Aline Archimbaud (sénatrice écologiste)
  • Kader Arif (député PS, ex-secrétaire d’État aux Anciens combattants)
  • Jean-Marc Ayrault (ministre des Affaires étrangères, ancien Premier ministre)
  • Jean-Michel Baylet (ministre PRG de l’Aménagement du territoire, PDG du groupe La Dépêche)
  • François Bayrou (président du MoDem, maire de Pau)
  • Aurore Bergé (ex-LR, membre d’En marche)
  • Emmanuel Bonne (ambassadeur au Liban)
  • Jean-Louis Borloo (ancien ministre sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, fondateur de l’UDI)
  • Thierry Braillard (secrétaire d’État chargé des Sports dans les gouvernements Valls 1 et 2, puis Cazeneuve)
  • Patrick Braouezec (ancien député-maire PCF de Saint-Denis, vice-président de la Métropole du Grand Paris)
  • Christophe Caresche (ancien député PS)
  • Christophe Castaner (député PS, porte-parole d’Emmanuel Macron)
  • Thomas Cazenave (ex-directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie, secrétaire général adjoint de la présidence de la République)
  • Jean-Pierre Chevènement (ancien ministre des gouvernements Mauroy I et II, Fabius, Rocard I et II, puis Jospin)
  • Daniel Cohn-Bendit (ancien député européen écologiste)
  • Gérard Collomb (sénateur PS, maire de Lyon)
  • Jean-Claude Cousseran (ex-directeur de la DGSE, ancien ambassadeur en Syrie et en Égypte)
  • Bertrand Delanoë (ancien maire PS de Paris)
  • Jean-Paul Delevoye (ancien médiateur de la République, ex-ministre des gouvernements Raffarin I et II, ancien président du Conseil économique et social, rallié à En marche)
  • Muriel Domenach (ex-consul à Istanbul, directrice du Comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation)
  • Philippe Douste-Blazy (ancien ministre dans cinq gouvernements RPR/UMP)
  • Frédérique Dumas (productrice, conseillère régionale UDI ralliée à En marche)
  • Renaud Dutreil (ancien ministre UMP des gouvernements Raffarin III et Villepin, ex-président de la filiale américaine de LVMH)
  • Myriam El Khomri (ministre du Travail)
  • Richard Ferrand (député et conseiller régional PS rallié à Emmanuel Macron, secrétaire général d’En marche)
  • Jean-Louis Gagnaire (député PS)
  • Joël Giraud (député PRG)
  • Sylvie Goulard (députée européenne MoDem)
  • François Hollande (président de la République)
  • Robert Hue (sénateur, président du Mouvement des progressistes, ancien secrétaire national puis président du PCF)
  • Jean-Pierre Jouyet (secrétaire général de la présidence de la République, ancien président de l’autorité des marchés financiers, secrétaire d’État aux Affaires européennes des gouvernements Fillon I et II)
  • Patrick Kanner (ministre de la Ville)
  • Jean Kaspar (ancien secrétaire général de la CFDT, consultant en stratégies sociales)
  • Fabienne Keller (sénatrice UMP-LR)
  • Alexis Kohler (ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, ex-numéro 2 du cabinet de Pierre Moscovici au même ministère)
  • Bernard Kouchner (ancien ministre PS dans les gouvernements Bérégovoy, Jospin, puis Fillon I et II)
  • Jean Launay (député PS)
  • Aurélien Lechevalier (ex-conseiller diplomatique d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris, ancien conseiller culturel à Beyrouth, conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron)
  • Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense)
  • Jean-Marie Le Guen (secrétaire d’État chargé des Français de l’étranger et du Développement de la Francophonie)
  • Corinne Lepage (ancienne ministre écologiste des gouvernements Juppé I et II, présidente de Cap21)
  • Arnaud Leroy (député PS)
  • Nathalie Loiseau (directrice de l’ENA, ex-directrice générale du ministère des Affaires étrangères, proche d’Alain Juppé)
  • Alain Madelin (ancien ministre dans les gouvernements Chirac II, Balladur et Juppé I)
  • Christophe Masse (conseiller général PS des Bouches-du-Rhône, désormais membre d’En marche)
  • Juliette Méadel (secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes)
  • Jacques Mézard (sénateur PRG)
  • Antoine Michon (chef de la division « climat et environnement » au ministère des Affaires étrangères)
  • Marie-Anne Montchamp (ancienne députée UMP, secrétaire d’État dans les gouvernements Raffarin III et Fillon III, proche de Dominique de Villepin, ralliée à En marche)
  • Pierre Moscovici (commissaire européen aux Affaires économiques, membre du PS)
  • Guillaume Ollagnier (directeur adjoint du cabinet de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires étrangères)
  • Nicole Notat (ancienne secrétaire générale de la CFDT, PDG de Vigeo Eiris)
  • François Patriat (sénateur PS)
  • Dominique Perben (ancien ministre des gouvernements Balladur, Juppé II, Raffarin I, II et III, puis Villepin)
  • Édouard Philippe (député-maire LR du Havre)
  • Bernard Poignant (proche conseiller de François Hollande, ancien maire PS de Quimper)
  • Barbara Pompili (secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, membre du Parti écologiste)
  • François Rebsamen (maire PS de Dijon, ancien ministre des gouvernements Valls I et II)
  • François de Rugy (vice-président de l’Assemblée nationale, président du Parti écologiste)
  • Marielle de Sarnez (députée européenne, vice-présidente du MoDem)
  • Marlène Schiappa (adjointe au maire PS du Mans, responsable du pôle « égalité femmes-hommes » d’En marche)
  • Marc Schwartz (conseiller maître à la Cour des comptes, ancien responsable mondial du département « secteur public » du cabinet Mazars)
  • Dominique Tiberi (conseiller de Paris)
  • Jean Tiberi (ancien maire RPR de Paris)
  • Xavière Tiberi (respectivement mère et épouse des deux précédents)
  • Stéphane Travert (député et conseiller régional PS)
  • Manuel Valls (député PS, ancien Premier ministre)
  • Hubert Védrine (diplomate, ancien ministre du gouvernement Jospin)
  • Olivier Véran (ancien député PS, neurologue, référent santé à En marche)
  • Dominique de Villepin (ancien Premier ministre de Jacques Chirac, ministre dans les gouvernements Raffarin I, II et III)

Intellectuels et journalistes ayant soutenu Macron

  • Jacques Attali (essayiste, conseiller de plusieurs présidents, parrain en politique d’Emmanuel Macron)
  • Christophe Barbier (journaliste, directeur de L’Express)
  • Philippe Besson (écrivain)
  • Laurent Bigorgne (directeur de l’institut Montaigne, think tank patronal)
  • Matthieu Croissandeau (journaliste, directeur de L’Obs)
  • Ruth Elkrief (journaliste sur BFM TV)
  • Henrik Enderlein (directeur du Jacques Delors Institut, professeur en économie politique à la Hertie School of Governance de Berlin)
  • Marc Ferracci (économiste, conseiller économique d’Emmanuel Macron)
  • Vincent Giret (journaliste au Monde)
  • Laurence Haïm (journaliste, porte-parole d’Emmanuel Macron)
  • Régis Jauffret (écrivain)
  • Arnaud Leparmentier (journaliste au Monde)
  • Bernard-Henri Lévy (philosophe, et tant d’autres choses…)
  • Michèle Marchand (journaliste, conseillère en communication d’Emmanuel Macron)
  • Philippe Martin (économiste, conseiller d’Emmanuel Macron à Bercy)
  • Alain Minc (essayiste, homme d’affaires, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy)
  • Erik Orsenna (écrivain)
  • Thierry Pech (ancien cadre de la CFDT, directeur général de la fondation Terra Nova)
  • Jean Quatremer (journaliste à Libération)
  • Bruno Roger-Petit (éditorialiste à Challenges)
  • André Sapir (chercheur à l’Institut Bruegel)
  • Maurice Szafran (éditorialiste à Challenges, directeur éditorial des magazines du groupe Sophia Publications)
  • Bruno Tertrais (directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique)
  • Justin Vaïsse (directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie, think tank interne du ministère des Affaires étrangères)
  • Yanis Varoufakis (économiste, ex-ministre des Finances grec)
  • Cédric Villani (mathématicien, membre de l’Académie des sciences, directeur de l’Institut Henri-Poincaré, candidat En marche aux législatives 2017)

 

Personnalités ayant appelé à voter pour Macron après le 1er tour

  • Laurence Abeille (députée EELV)
  • Brigitte Allain (députée EELV)
  • Danielle Auroi (députée EELV)
  • Clémentine Autain (conseillère régionale d’Île-de-France, porte-parole d’Ensemble !)
  • Joël Aviragnet (candidat PS aux législatives 2017)
  • Audrey Azoulay (ministre de la Culture)
  • Michel Barnier (négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, ancien commissaire européen – dans les commissions Prodi et Barroso –, cinq fois ministre dans des gouvernements RPR/UMP)
  • Esther Benbassa (sénatrice EELV)
  • Gérard Bapt (député PS)
  • François Baroin (sénateur LR, maire de Troyes, ancien ministre dans les gouvernements Villepin, puis Fillon II et III)
  • Luc Belot (député PS)
  • Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT)
  • Olivier Berné (chargé de recherche en astrophysique au CNRS)
  • Mathilde Bertrand (maître de conférences en civilisation britannique à l’université Bordeaux-Montaigne)
  • Xavier Bertrand (président LR du conseil régional des Hauts-de-France, ancien ministre des gouvernements Villepin, Fillon I, II et III)
  • Erwann Binet (député PS)
  • Marianne Blanchard (maître de conférences en sociologie à l’ESPE Midi-Pyrénées)
  • Marie-Christine Blandin (sénatrice écologiste)
  • Michèle Bonneton (sénatrice EELV)
  • Jean-Michel Bony (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
  • Corinne Bouchoux (sénatrice EELV)
  • Joseph « José » Bové (député européen EELV)
  • Michel Canevet (sénateur UDI)
  • Marie-Arlette Carlotti (députée PS, ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
  • Bernard Cazeneuve (Premier ministre)
  • Bruno Chaudret (chimiste, membre de l’Académie des sciences)
  • Alain Claeys (député PS)
  • Marie-Françoise Clergeau (députée PS)
  • Sergio Coronado (député EELV)
  • Emmanuelle Cosse (ministre du Logement)
  • Ronan Dantec (sénateur EELV)
  • Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF)
  • Michèle Delaunay (députée PS)
  • Bernard Delcros (sénateur UDI)
  • Sébastien Denaja (député PS)
  • Jean Desessard (sénateur EELV)
  • Elsa Devienne (maître de conférences en histoire et civilisation américaine à Nanterre)
  • Cécile Duflot (députée EELV ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
  • Yves Durand (député PS)
  • Christian Eckert (secrétaire d’État chargé du Budget)
  • Raphaël Enthoven (philosophe, animateur)
  • Christian Estrosi (premier adjoint LR au maire de Nice, président de la métropole Nice Côte d’Azur et de la région PACA)
  • Dominique Faure (candidate UDI aux législatives 2017)
  • François Fillon (député LR, ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle 2017)
  • Valérie Fourneyron (députée PS, ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
  • Jean-Marc Gabouty (sénateur UDI)
  • Jean-Michel Galano (philosophe)
  • Clélia Gasquet-Blanchard (maître de conférences en géographie, École des Hautes Études en santé publique)
  • André Gattolin (sénateur EELV)
  • Raphaël Glucksmann (essayiste)
  • Jacqueline Gourault (sénatrice UDI)
  • Christophe Granger (enseignant en histoire, université Paris I)
  • Benoît Hamon (député PS, ancien ministre dans les gouvernements Ayrault I et II, puis Valls I, candidat à l’élection présidentielle 2017)
  • Cyril Hanouna (animateur et producteur télé)
  • Anne Hidalgo (maire PS de Paris)
  • Sabina Issehnane (maître de conférences en économie à l’université de Rennes II)
  • Yannick Jadot (député européen EELV)
  • Laurent Joffrin (journaliste, directeur de la rédaction et de la publication de Libération)
  • Alain Juppé (maire LR de Bordeaux, ancien Premier ministre de Jacques Chirac)
  • Jean-Pierre Kahane (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
  • Patrick Klugman (avocat, adjoint aux relations internationales et à la francophonie d’Anne Hidalgo)
  • Nathalie Kosciusko-Morizet (députée LR)
  • Joël Labbé (sénateur écologiste)
  • Françoise Laborde (sénatrice PRG)
  • Arnaud Lafon (maire LR de Castanet)
  • Jean-Jacques Lasserre (sénateur UDI)
  • Pierre Laurent (sénateur, secrétaire national du PCF)
  • Ivan Lavallée (informaticien, universitaire proche du PCF)
  • Dominique Lefebvre (député PS)
  • Stéphane Le Foll (ministre de l’Agriculture, porte-parole du gouvernement)
  • Patrick Le Hyaric (député européen PCF, président et directeur du groupe L’Humanité)
  • Bruno Le Maire (député LR, ancien ministre des gouvernements Fillon II et III)
  • Yohann Le Moigne (maître de conférences en études américaines à l’université d’Angers)
  • Noël Mamère (député écologiste)
  • Pierre Mansat (ancien conseiller de Paris, adjoint PCF de B. Delanoë puis d’A. Hidalgo chargé de Paris Métropole)
  • Pierrick Martin (chargé de recherche en astrophysique au CNRS)
  • Philippe Martinez (secrétaire général de la CGT)
  • Frédérique Massat (députée PS)
  • Sandrine Mazetier (députée PS)
  • Michel Mercier (sénateur UDI, ancien ministre des gouvernements Fillon II et III)
  • Christian Namy (sénateur UDI)
  • Emmanuelle Perez (maître de conférences en histoire à l’université de Toulouse)
  • Christian Picquet (membre du comité exécutif national du PCF)
  • Edwy Plenel (président et cofondateur de Mediapart, ancien directeur de la rédaction du Monde)
  • Audrey Pulvar (journaliste, animatrice télé)
  • Jean-Pierre Raffarin (sénateur LR, ancien Premier ministre de Jacques Chirac)
  • Dominique Raimbourg (député PS)
  • Gérard Roche (sénateur UDI)
  • Jean-Louis Roumégas (député EELV)
  • Ségolène Royal (ministre de l’Environnement, candidate à l’élection présidentielle 2007)
  • Éric Ruf (acteur, administrateur général de la Comédie-Française)
  • Arnaud Saint-Martin (chargé de recherche en sociologie au CNRS, université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines)
  • Évariste Sanchez-Palencia (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
  • Michel Sapin (ministre de l’Économie et des Finances)
  • Nicolas Sarkozy (ancien président de la République)
  • Éva Sas (députée EELV)
  • Gilles Savary (député PS)
  • Paul Schor (maître de conférences en histoire à l’université Paris-Diderot)
  • Thierry Solère (député LR)
  • Dominique Sopo (président de SOS Racisme)
  • Jennifer Tamas (professeur de littérature française à l’université de Rutgers, New Jersey, États-Unis)
  • Christiane Taubira (ancienne ministre des gouvernements Ayrault I et II, puis Valls I et II)
  • Marisol Touraine (ministre des Affaires sociales et de la Santé)
  • Jean-Jacques Urvoas (ministre de la Justice)
  • Najat Vallaud-Belkacem (ministre de l’Éducation nationale)
  • Jean-Marie Vanlerenberghe (sénateur UDI)
  • Claire Voisin (mathématicienne, membre de l’Académie des sciences, directrice de recherche au CNRS)



Mis en examen, Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire

Le magistrat Philippe Courroye et Eric Dupond-Moretti au restaurant Louchebem à Paris. Viandard, Eric Dupond-Moretti affirme défendre les artisans bouchers. Mais, il est à l’origine d’un carnage au ministère de la justice !

21 juillet 13 h 30, Éric Dupond-Moretti va proposer aux parlementaires de réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen

Mis en examen vendredi pour « prise illégale d’intérêts » (une première pour un garde des Sceaux de la Ve République), Éric Dupond-Moretti, sans vergogne, proposera aux parlementaires de la commission des lois, mercredi 21 juillet, à 13 h 30, un projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Il fallait oser ! La belle tête de vainqueur du gouvernement de Jean Castex est vraiment hors concours, toutes catégories.

Les journalistes accrédités auprès du ministère de la Justice ont reçu un « mail de convocation » pour ce grand moment de la justice française. Quelques jours après avoir été convoqué par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République, soupçonné d’avoir profité de ses fonctions pour servir ses anciennes activités d’avocat et régler ses comptes avec des magistrats, le ministre Éric Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen.

Au moment où de nombreux médias spéculent sur sa démission (sans avoir ouvert leurs mails du ministère de la Justice), Éric Dupond-Moretti tente de rebondir avec un projet de loi réformant l’institution. Du coup, à partir de mercredi, la quasi-totalité des médias français ne parleront plus de la mise en examen du ministre de la Justice Dupond-Moretti, mais du projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ».
Tel un gladiateur dans l’arène judiciaire, Éric Dupond-Moretti a choisi d’affronter le cirque médiatique sur un terrain où personne ne l’attendait. Surtout les Français moyens (sans parler des 10 millions qui vivent sous le seuil de pauvreté) qui ne savent plus quoi penser du ministre, de la République, des coquins au pouvoir.

Du jamais vu de mémoire de Gaulois. Celui que nombre de Français surnomment le « Yéti » ne recule devant rien. Il est prêt à tout pour rester dans son confortable fauteuil place Vendôme, où Emmanuel Macron l’a mis en orbite pour le plus grand malheur de la justice et pour le plus grand bonheur des taulards, dont beaucoup étaient les clients du même Éric Dupond-Moretti.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




La Cour de justice de la République convoque Éric Dupond-Moretti

 

La justice a décidé de « cuisiner » le garde des Sceaux de la République française, Éric Dupond-Moretti

En plein confinement, Eric Dupond-Moretti avec Nicole Rubi, la patronne du restaurant la Petite Maison à Nice, belle-mère d’un autre avocat célèbre Thierry Herzog.

Eric Dupond-Moretti en plein confinement…. Aujourd’hui, il trinque dur !

Pour la première fois en France, la Cour de justice de la République convoque un ministre de la Justice en exercice pour des faits très graves. Après les quinze heures de perquisition à la Chancellerie, Éric Dupond-Moretti est cité à comparaître comme un vulgaire délinquant le 16 juillet.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/04/perquisition-au-ministere-de-la-justice-eric-dupond-moretti-met-en-cause-un-syndicat-de-magistrats_6086915_3224.html

L’information nous est confirmée au téléphone, ce 5 juillet à 15 heures, par une collaboratrice d’Éric Dupond-Moretti, qui souhaite conserver l’anonymat. « La plainte conduit le garde des Sceaux devant la Cour de Justice de la République ».

https://www.usinenouvelle.com/article/eric-dupond-moretti-convoque-le-16-juillet-a-la-cjr.N1118639

Et la petite séance d’humiliation continue pour Éric Dupond-Moretti. Comme cela était prévisible, il est convoqué devant la commission d’instruction de la Cour de justice de la République le 16 juillet, pour une éventuelle mise en examen.

Le but des juges est d’instruire à charge et à décharge le conflit d’intérêts dont se serait rendu coupable le garde des Sceaux. En janvier dernier, en effet, trois plaintes de syndicats de magistrats et une plainte d’Anticor accusaient Éric Dupond-Moretti de prise illégale d’intérêts, après qu’il eut diligenté des inspections et des enquêtes administratives successives contre quatre magistrats.

Une qualification juridiquement large, mais déshonorante puisqu’elle laisse à penser que le garde des Sceaux aurait confondu ses intérêts privés avec l’intérêt général…

https://www.journaldesfemmes.fr/societe/actu/2709288-diners-clandestins-dupond-moretti-attal-le-maire-riester-christophe-leroy-pierre-chalencon/

https://www.jeprofite.fr/eric-dupond-moretti-fortune/

 

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411