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Scandale Macron-Alstom : le « Pacte de corruption »

La revue Faits & Documents consacre son dernier numéro (n°492) aux liens entre le financement de la campagne présidentielle du candidat Macron en 2017 et le rôle joué par le même Macron dans plusieurs dossiers industriels, dont la scandaleuse cession de la branche énergie d’Alstom, l’un des fleurons de l’industrie française, à l’américain General Electric

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En novembre 2017, soit quelques mois après le coup d’État médiatico-judiciaire qui a porté Emmanuel Macron au pouvoir, le groupe LR de l’Assemblée nationale crée une commission d’enquête sur les conditions de cession de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric. Le député LR Olivier Marleix en est le président.

Rappelons qu’Alstom, maître d’œuvre de l’ensemble des turboalternateurs des 19 centrales nucléaires françaises (75 % de la production d’électricité nationale française), était un acteur essentiel de l’indépendance énergétique de la France. Alstom ayant été rachetée fin 2014 par General Electric, c’est donc à présent l’américain General Electric qui tient sous son contrôle la production électrique d’origine nucléaire de notre pays.

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En novembre 2019, un blogueur israélien qui signe « France » – צָרְפַת en hébreu –  fait circuler dans les rédactions parisiennes une enquête dans laquelle il croise le dossier Alstom et celui du financement, miraculeux, de la campagne présidentielle victorieuse d’Emmanuel Macron en 2017. Avant le 26 août 2014, date à laquelle il est nommé ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg, Macron était totalement inconnu du grand public… Prodigieuse ascension en vérité.

Non seulement l’enquête du blogueur israélien « France » a été totalement occultée par les médias mainstream, mais elle est introuvable sur internet. C’est sur ce document que Faits & Documents s’appuie pour mener sa propre enquête sur ce « pacte de corruption ».

La totalité des informations qui composent l’article ci-dessous sont extraites du n° 492 de Faits & Documents. L’enquête, très fouillée, menée par la « lettre confidentielle » fondée par Emmanuel Ratier sur le « pacte de corruption » occupera une grande partie des deux numéros suivants.

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Le 2 décembre 2016, l’avocat Stephen J. Immelt est récompensé par l’American Jewish Commitee pour son rôle de « conseil » dans l’affaire de la cession d’Alstom à General Electric. Stephen J. Immelt est le frère de Jeffrey R. Immelt, qui n’est autre que… le patron de General Electric. Le monde est petit.

Le 14 novembre 2017, l’ancien patron d’Alstom, Patrick Kron, est reçu par le Cercle Abravanel (cf. à partir de la page 42 du document : https://www.fsju.org/wp-content/uploads/2019/05/Communaute_nouvelle_208-web.pdf) qui regroupe les gros donateurs de l’association Appel unifié juif de France (AUJF), organisme qui collecte les fonds en faveur du Fonds social juif unifié (FSJU), fondé en 1950 par Guy de Rothschild et présidé depuis 2015 par Me Ariel Goldmann.

Patrick Kron est un proche des Rothschild-France, par l’intermédiaire de la société Rothschild & Co, laquelle, soit dit en passant, a empoché quelque 12 millions d’euros dans la vente d’Alstom. Joli pactole…

Kron est par ailleurs membre du Bureau directeur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, une position prestigieuse qui  peut dissuader les curieux d’aller s’intéresser d’un peu trop près aux tenants et aboutissants de l’affaire Alstom.

Lors de son intervention au Cercle Abravanel, Kron raconte combien il a dû batailler ferme contre Arnaud Montebourg qui tenta de s’opposer à la cession d’Alstom à General Electric.  Les « pairs » de Kron au sein du Cercle Abravanel félicitent ce dernier d’avoir tenu bon : « [Patrick Kron] représente le meilleur de ce que notre tradition offre à nos enfants et de ce que notre beau pays est capable d’offrir aux plus valeureux et audacieux d’entre nous » déclarera ainsi le président du Cercle, Lionel Errera.

Le Wall Street Journal osera sans rire opposer Patrick Kron « fils d’immigrants juifs polonais qui ont fui la persécution nazie » et Arnaud Montebourg dont le projet était de créer une alliance européenne entre Alstom et Siemens, société… allemande ! Kolossale finesse…

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Le lien entre Macron et l’affaire Alstom est évidemment la compagnie Rothschild & Co, où il occupe le poste de banquier d’affaires de 2008 à 2012.

Il y fera littéralement fortune : en 2012, Macron est « suffisamment riche pour être à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours » (dixit Libération du 27 août 2014). Ce qui n’empêche pas le futur Président de déclarer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) un patrimoine très en-deçà du patrimoine moyen des Français… Présidé par Jean-Louis Nadal (syndicat de la magistrature, franc-maçon, militant socialiste…) la HATVP validera sans sourciller le patrimoine ridicule déclaré par Macron.

Ce n’est pas la première entorse macronienne à la vérité : le 1er février 2017, Emmanuel Pinocchio parle ainsi d’Amiens comme de « sa circonscription », alors qu’il ne s’est jamais présenté à aucune élection jusqu’à cette date. Dans les premiers papiers que la presse lui consacre, il se présente comme normalien : mensonge. Il évoque à plusieurs reprises une thèse sur « L’intérêt général » dont le directeur aurait été Étienne Balibar : cette thèse n’existe pas. « Les mensonges d’Emmanuel Macron l’auraient disqualifié socialement depuis le début sans la protection de ses omnipotents parrains », observe Faits & Documents… On pourrait dire la même chose d’un Bernard-Henri Lévy

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A-t-il été au moins un « bon banquier d’affaire » chez ses amis Rothschild ? Non, répond Faits & Documents, preuves à l’appui : « Bien qu’aussi évasifs les uns que les autres, les multiples témoignages sur le rôle de Macron chez Rothschild permettent d’établir qu’il n’a jamais été un banquier stricto sensu. Ce sont d’autres qualités que loue François Henrot [bras droit de David de Rothschild], et en particulier sa capacité à manipuler l’opinion ».

Alain Minc qui a présenté Macron à David de Rothschild ne tarit pas d’éloges sur son poulain : « J’ai dit à David de Rothschild, il faut le prendre à tout prix. Un banquier d’affaires doit être intelligent, souple, rapide, et s’il peut être en plus charmant – parce que c’est quand même un métier de putes -… Ce sont des qualités d’un banquier d’affaires, et il les avait toutes ».

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Pour la suite de cette passionnante enquête, nous renvoyons les lecteurs de Riposte Laïque au n°492 de Faits & Documents, et aux deux suivants (à paraître)

Henri Dubost




Alain Minc : il faut que les contribuables financent les mosquées !

Non, mais… Qui c’est,  celui-là ?
Pour qui il se prend, ce bobo bien pensant, bien abrité derrière le matelas de ses jetons de présence, de ses actions « en Bourse », de ses « conseils facturés » au plus haut prix, de ses pantouflages multiples dans de multiples sociétés plus ou moins virtuelles ?
Il est qui pour contraindre le « peuple de France », ce pensionnaire du club « Le Siècle » qui réunit, régulièrement, les représentants de la haute finance, de la grande industrie, des média de toutes sortes, de la caste politique ( on y trouve, pèle mêle, la  Aubry-Brochen, la  Guigou, le Xavier Bertrand, le Baroin, le Cavada, le Védrine…(voir : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1230) pour banqueter « entre élites qui se comprennent » et qui s’entendent pour tondre ce bon mouton de citoyen  auquel on fait prendre « des vessies pour des lanternes » d’autant plus aisément que tous les média sont là, dans ce club, représentés aussi bien par leurs dirigeants que par « leurs grands journalistes » ?
Il faut écouter attentivement cet extrait – video (1) diffusé la 04 / 03 /11 par « Le Post.fr » pour comprendre que ce conseiller de Sarkozy veut nous mettre en situation de participer directement, par nos impôts, à la construction des mosquées, ce qui constituerait un viol manifeste de la loi de 1905 et la préparation de sa disparition…
Mais le bonhomme se veut subtil…
Non, on ne toucherait pas à la loi de 1905, on lui adjoindrait une loi temporaire autorisant l’Etat à prélever une dîme religieuse sur nos contributions financières…
Temporaire, temporaire, on sait ce que cela veut dire dans une République où agissent encore des lois du 19ème siècle…
Et puis, qui limitera le nombre de mosquées ? Et quand les mosquées (et leurs annexes : écoles coraniques, espaces sociaux et commerciaux….) seront construites, il s’agira de payer pour leur entretien, la « formation » des imams… et maintes autres demandes qui amèneront l’Etat à participer directement au soutien financier du culte musulman… puis des autres cultes, dont il est aisé de comprendre qu’ils ne resteront pas inactifs.
En voilà un qui veut faire passer la religion pour un service public (tiens, j’aimerais que le soutien « laïque » de Mélenchon, Henri Pena Ruiz, s’exprime sur ce point très concret…).
Mais le bonhomme se veut « argumentatif » : l’islam, en France, n’a pas hérité de lieux de culte comme les autres religions…
Mince, alors, quelle surprise ! L’islam est une religion de récente importation dans notre pays, véhiculée par les flux migratoires de peuplement initiés par Giscard d’Estaing et prolongés par Mitterrand, Chirac et Jospin… Et, mais c’est extraordinaire, on ne trouve pas de mosquées historiques sur notre sol (à part la « grande mosquée de Paris », monument dédié aux combattants musulmans de la première guerre mondiale)…
D’accord, ça aurait pu se faire : en 721, les arabo-musulmans,  poursuivant leur d’jihad, s’emparèrent de Narbonne et ravagèrent, à partir de cette « tête de pont » les régions environnantes ; en 732, Charles Martel les arrêta à Poitiers, puis en 737, à Sigean (Aude) avant que Pépin le Bref ne reprenne Narbonne en 759… Le seul souvenir laissé par les arabo-musulmans de l’époque (leur seul héritage…), ce sont les razzias, les pillages, les massacres des autochtones, qui durèrent des décennies entières…On pourrait y ajouter les « courses » sarrasines et barbaresques qui écumèrent les côtes françaises jusqu’au 19ème siècle !
Désolé, Monsieur Minc, mais il n’y a pas d’héritage de mosquées, et la « nouvelle religion » entre dans le cadre de la loi de 1905 qui prévoit qu’à compter de 01 / 01 / 1906, les Eglises construisent et entretiennent leurs lieux de culte.
De plus, cette idée de « compensation de l’héritage reçu par les autres religions » est tout simplement stupide … Une anecdote personnelle permettra de mieux saisir l’ineptie : quand j’ai décidé de m’installer dans le village de Provence où je vis aujourd’hui, j’ai acquis un terrain à bâtir (et comme on est dans la région d’Aix en Provence, je vous laisse juge du coût, même si c’était il y a deux décennies…). En face de mon terrain, un habitant du lieu a construit, en même temps que moi, sa maison sur un terrain à bâtir…qui lui venait de son père, qui le tenait de son père : il en avait « hérité » …Je ne suis pas allé voir le maire de la commune pour lui demander réparation (et subvention) afin d’être traité comme cet administré historique. J’arrivais, je m’implantais, j’achetais sur mes deniers ! Avant moi, il y avait eu une « histoire locale » et des habitants qui s’étaient enracinés. Point barre !
Suis-je assez clair ?
Alors, Monsieur l’intellectuel-expert, votre pseudo-argumentation ne relève que de la dhimmitude anticipée et de votre volonté de voir la loi de 1905, qui gêne énormément l’épanouissement du communautarisme sociétal que vous préconisez, disparaître par petits bouts, par étouffements programmés  à l’aide de lois « parcellaires » et « temporaires » destinées à masquer les intentions réelles…
Le pire, c’est que vous, le chantre des économies budgétaires et de la réduction de la dette, vous demandez d’accroître les dépenses publiques dans un secteur où l’Etat n’a pas à intervenir ! Paradoxal, non ?
Et ne me dites pas que c’est par « compassion cultuelle » ou « culturelle »… Sauriez-vous par extraordinaire ce qu’est la compassion, vous qui préconisez de ne plus soigner les vieillards gravement malades parce que ça coûte trop à la Sécurité Sociale (2) ?
Ces « pauvres vieux » qui ont travaillé, payé leurs impôts et cotisé de longues années trouvent moins grâce à vos yeux que la main d’œuvre immigrée, illégale ou non, que votre système économique fait venir en grand nombre, qu’elle exploite honteusement dans ses entreprises (BTP, services, agriculture….), dont elle se sépare cyniquement quand elle n’en a plus besoin (et qu’elle confie ainsi « à la société » dans son ensemble) et qui est soignée « gracieusement » grâce à l’argent des cotisants… que vous ne voulez plus soigner !
Ce seul rappel de faits que vous cautionnez et des paroles que vous avez prononcées suffit à vous disqualifier.
En même temps, ces interviews sont des « ballons d’essais » d’un conseiller privé de l’Elysée qui nous alertent sur les intentions et les visées de ceux qui dirigent aujourd’hui et aspirent à continuer à diriger.
Comme, sur la question de la construction des mosquées, la gauche, par élus territoriaux et nationaux interposés, a déjà largement contribué à contourner la loi, vous pensez, avec vos amis, pouvoir agir à votre guise.
C’est mal connaître notre peuple, son attachement à la laïcité pleine et entière, à la loi qui l’instaure dès 1905,  et sa capacité de réaction.
Au fait, monsieur Minc, on dit que les intentions de vote actuelles sont de 23% pour Marine Le Pen…
Seulement ?
                                                                                                                                                                                                                                                  Empédoclatès
                                                                                                                 1 – http://www.lepost.fr/article/2011/03/04/2424352_alain-minc-conseiller-de-sarkozy-veut-que-le-contribuable-paye-pour-de-nouvelles-mosquees.html
2 – http://www.lepost.fr/article/2010/05/10/2067823_alain-minc-et-les-soins-pour-les-vieux-le-sarkozysme-a-visage-inhumain.html




Minc et Attali, prêts à tous les mensonges historiques pour nous imposer l'islam au nom de la mondialisation

Le débat sur l’islam fait couler beaucoup d’encre. Il fait triturer dans tous les sens l’histoire de ce pays, la France, jusqu’à la rendre méconnaissable.
On avait déjà entendu parler le « marxiste » de cabinet de François Mitterrand, un certain Jacques Attali, qui nous a fait sur cette question à controverse un numéro de claquettes à épisode.
Le premier, c’était dans une courte interview de « 20 minutes ». Il y avait alors trouvé, je le cite : « l’islam libérateur ».
Evidemment, ce n’est pas Attali qui doit porter toute sa vie la bourqua, ni devoir subir la lapidation, comme ce jeune couple que l’on a pu récemment voir subir le châtiment suprême, à cause de leur amour coupable, en se faisant écraser la tête, mais pas trop vite, pour que le jeune homme et la jeune fille sentent dans leur chair le prix de leur faute impardonnable aux yeux de la charia et de la coutume. Les deux coupables seront ensuite jetés dans un trou à peine creusé, tout juste recouverts d’une pelletée de terre de quelques centimètres d’épaisseur, comme pour mieux être livrés aux charognards.
Ce n’est pas Jacques Attali dont la famille a dû participer à cette mise à mort sauvage, puis changer de ville ou de village pour échapper aux regards lourds d’opprobre.
Ce n’est pas notre « marxiste de cabinet ministériel » qui doit affronter les potences publiques iraniennes, destinées aux hommes de « mauvaises mœurs », ni se faire assassiner, comme un gouverneur Pakistanais musulman ou comme ce Pakistanais chrétien et ministre des minorités, parce que l’un et l’autre étaient ouvertement opposés à la loi qui réprime, par la peine de mort, le délit de« blasphème »…
Le sieur Attali, -cet ignare prétentieux qui joue au fin connaisseur du Talmud, du Coran et de la Sunna, cet ignare pompeux qui a manifestement oublié que ces aïeux Juifs en Afrique du nord devaient y vivre comme des sans-droit à vie, en leur qualité de dhimmi-, l’ex conseiller du Président Mitterrand, a un compère : C’est Alain Minc, un personnage parfaitement désintéressé lui aussi.
Comme Attali -qui veut nous apprendre une version révolutionnaire de l’histoire de France et de l’Europe, en nous faisant suivre les cours magistraux d’un nouvel universitaire « humoriste » nommé Djamel Debbouze*1-, Alain Minc, taille allègrement dans l’histoire de ce pays.
Interrogé par l’équipe de la « matinale », Alain Minc nous a expliqué : qu’il était pour faire une entorse temporaire à la loi de 1905.
Pourquoi ? Parce qu’en 1905, il n’y avait en France que « trois églises », le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme » … qu’elles avaient bénéficié « d’un héritage » de lieux de cultes, lieux pour lesquels le problème c’est que : « le dimanche pour les églises, le samedi pour les synagogues, ces lieux sont vides ». Tandis que ce ne serait pas le cas des mosquées.
Conclusion de monsieur Minc : les musulmans, qui n’étaient pas ici, en France, en 1905, n’ont rien hérité. Il faut donc compenser le fait qu’ils n’ont pas hérité d’un patrimoine existant avant la loi de 1905, en faisant une entorse temporaire, pour eux, à cette loi, pour qu’ils construisent des mosquées.
Monsieur Minc, ce n’est pas beau de mentir. Regardez comme votre nez s’allonge.
Alain Minc cherche à faire accroire, avec la complicité de la jeune journaliste qui le questionne, que les « trois églises » étaient avant 1905 des églises d’Etat, qu’elles étaient trois Eglises officiels, avec lieux de culte financés par les impôts de la République, et avant, que c’était le cas avec la Monarchie. En conséquence, elles (les « trois églises ») disposeraient d’un « héritage » financé par les impôts des Français d’avant la loi de séparation…. Et passez muscade.
Pour qui monsieur Minc prend-il les citoyens français et leur représentation ?
Les prend-il pour des gogos de la porte de Montreuil, auxquels un camelot déploie son art pour vendre coûte que coûte un service d’assiettes, voire une cuisine équipée, dont ils n’ont absolument pas besoin.
Nous sommes en présence d’un pur sophisme. Le sieur Minc nous assène un grossier argument de bateleur politique, un argument de saltimbanque politique qui sait que le journaliste qui l’accueille sur le plateau ne lui fera pas remarquer que : dans ce pays, ni le protestantisme, ni le culte juif, qui ne sont pas des « Eglises », n’ont été religions d’Etat et qu’elles n’ont pas reçu de lieux de culte financés par les impôts de tous avant 1905.
Pour les protestants, comme pour les Juifs vivant en France, les lieux de cultes ont donc été tous construits avec l’argent des fidèles protestants et avec l’argent de ceux des Juifs fréquentant les synagogues, pas avec les impôts.
L’argument de base du sieur Minc, pour justifier la suspension « temporaire » de la loi de 1905, n’est donc qu’un syllogisme artificiel et mensonger : puisqu’avant 1905, « trois Eglises » ont bénéficié de fonds publics pour bâtir leur patrimoine cultuel, puisqu’une quatrième Eglise, l’islam, n’était pas en France avant et, depuis qu’il est présent et bien présent, qu’il souffre d’une mesure prise contre celles qui étaient déjà là, alors, parce que nous ne permettons pas l’inégalité, nous allons mettre l’islam à égalité avec les « trois autres Eglises ». Pour préserver l’égalité, nous allons lui financer des mosquées, avec l’argent des contribuables, comme c’était avant 1905.
Grossier subterfuge et gros mensonge
Il est vrai que grâce à deux ou trois générations de « pédagogistes » -qui ont, avec l’aide des « réformes » et des directives ministérielles, saccagé l’école- ont n’apprend plus grand-chose aux jeunes générations. Mais, tous les Français ne sont pas encore totalement frappés d’une maladie qui aurait totalement fait oublié le passé et qui permettrait aux menteurs professionnels de leur faire avaler une grosse couleuvre anti laïque en acceptant de mettre la main à la poche pour financer un culte qui, de son côté, refuse énergiquement les normes de base de ce pays.
Rappelons ici au duo de comiques involontaires, que l’islam, même en France ou de France, refuse encore, en particulier, le droit d’avoir ou non une religion et le droit d’en changer, surtout lorsque l’on est musulman. Parce qu’un chrétien changeant de religion, pour devenir musulman, ça c’est un droit de changer de religion qui enthousiasme ce brave et bon islam qui « libère » le non musulman de ses « fausses croyances » et/ou de son « impiété ».
Si l’islam, via ses associations, avait dit : nous, c’est comme les autres. Nous, on est une croyance. Si un croyant de chez nous veut sortir de notre croyance, il en a le droit, comme un catholique ou un protestant, ou comme un Juif ; il peut sortir de sa religion pour : ne plus en avoir ou pour en prendre une autre.
Mais, ce n’est pas le cas.
Jean Pierre Chevènement doit s’en souvenir, lui qui s’est fait renvoyer à ses chères études quand, pour chercher à mettre en place ce qui est devenu le CFCM et ses relais régionaux, a expliqué aux associations musulmanes partenaires, que la future structure musulmane devrait être assise sur le Droit français en matière de liberté religion et de Non-religion.
Ses partenaires lui ont opposé la charia.
Ils lui ont imposé un Droit éternel qui n’autorise pas « l’apostasie ».
Les autres religions se sont « gallicanisées ». Elles ont renoncé à la prétention de disposer d’une population moralement captive. L’islam, qui revendique l’égalité de traitement, au moyen d’une suspension temporaire de la loi de 1905, via des hommes comme Minc, et d’autres comme Attali qui le trouve « libérateur et attrayant » (ce qui est personnellement son droit), oublie de nous dire : qu’il ne veut pas être à égalité avec les autres croyances. Il oublie de nous dire, et Attali-Minc à sa suite, qu’il persiste à imposer le dogme constitutif du 7ème siècle. Il refuse de nous dire : qu’on peut être né musulman et devenir autre chose, si on le décide librement.
Les musulmans ont bien le droit d’être musulmans et de vouloir le rester, mais ils n’ont pas le droit, sous prétexte « d’égalité », de nous faire devenir, malgré nous et contre nos convictions en matière de liberté de religion et de non-religion, ses bailleurs de fonds.
Alain Rubin
(1) Comme le réaliste soldat d’indigène, fantassin dans une unité d’assaut, tirant au fusil une main dans la poche, l’historien Debbouze fait des recherches historiques, « une main dans la poche ». Il fait des découvertes historiques du même acabit. C’est ainsi qu’il découvre que l’islam existait deux millénaires et demi avant l’apparition du prédicateur arabe de la Mecque-Médine et précédant sa révélation (coran). « L’islam aurait 3000 ans d’existence en France et s’y serait déployé avant le christianisme ». Notre marxiste de ministère, et d’autres institutions non fondées sur le bénévolat, reprend cette extraordinaire « découverte », faisant précéder le christianisme, en France, par l’islam. Ainsi, les armées franques mérovingiennes qui stopperont le djihad initial devant Poitiers (732), la civilisation gallo-romaine, les Celtes et les Romains, auraient d’abord été frottés au prêche coranique, avant de découvrir la parole des missionnaires chrétiens et d’être entrainés dans le christianisme général faisant suite à la conversion de Clovis….




Minc et Attali, prêts à tous les mensonges historiques pour nous imposer l’islam au nom de la mondialisation

Le débat sur l’islam fait couler beaucoup d’encre. Il fait triturer dans tous les sens l’histoire de ce pays, la France, jusqu’à la rendre méconnaissable.
On avait déjà entendu parler le « marxiste » de cabinet de François Mitterrand, un certain Jacques Attali, qui nous a fait sur cette question à controverse un numéro de claquettes à épisode.
Le premier, c’était dans une courte interview de « 20 minutes ». Il y avait alors trouvé, je le cite : « l’islam libérateur ».

Evidemment, ce n’est pas Attali qui doit porter toute sa vie la bourqua, ni devoir subir la lapidation, comme ce jeune couple que l’on a pu récemment voir subir le châtiment suprême, à cause de leur amour coupable, en se faisant écraser la tête, mais pas trop vite, pour que le jeune homme et la jeune fille sentent dans leur chair le prix de leur faute impardonnable aux yeux de la charia et de la coutume. Les deux coupables seront ensuite jetés dans un trou à peine creusé, tout juste recouverts d’une pelletée de terre de quelques centimètres d’épaisseur, comme pour mieux être livrés aux charognards.

Ce n’est pas Jacques Attali dont la famille a dû participer à cette mise à mort sauvage, puis changer de ville ou de village pour échapper aux regards lourds d’opprobre.
Ce n’est pas notre « marxiste de cabinet ministériel » qui doit affronter les potences publiques iraniennes, destinées aux hommes de « mauvaises mœurs », ni se faire assassiner, comme un gouverneur Pakistanais musulman ou comme ce Pakistanais chrétien et ministre des minorités, parce que l’un et l’autre étaient ouvertement opposés à la loi qui réprime, par la peine de mort, le délit de« blasphème »…

Le sieur Attali, -cet ignare prétentieux qui joue au fin connaisseur du Talmud, du Coran et de la Sunna, cet ignare pompeux qui a manifestement oublié que ces aïeux Juifs en Afrique du nord devaient y vivre comme des sans-droit à vie, en leur qualité de dhimmi-, l’ex conseiller du Président Mitterrand, a un compère : C’est Alain Minc, un personnage parfaitement désintéressé lui aussi.

Comme Attali -qui veut nous apprendre une version révolutionnaire de l’histoire de France et de l’Europe, en nous faisant suivre les cours magistraux d’un nouvel universitaire « humoriste » nommé Djamel Debbouze*1-, Alain Minc, taille allègrement dans l’histoire de ce pays.
Interrogé par l’équipe de la « matinale », Alain Minc nous a expliqué : qu’il était pour faire une entorse temporaire à la loi de 1905.

Pourquoi ? Parce qu’en 1905, il n’y avait en France que « trois églises », le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme » … qu’elles avaient bénéficié « d’un héritage » de lieux de cultes, lieux pour lesquels le problème c’est que : « le dimanche pour les églises, le samedi pour les synagogues, ces lieux sont vides ». Tandis que ce ne serait pas le cas des mosquées.
Conclusion de monsieur Minc : les musulmans, qui n’étaient pas ici, en France, en 1905, n’ont rien hérité. Il faut donc compenser le fait qu’ils n’ont pas hérité d’un patrimoine existant avant la loi de 1905, en faisant une entorse temporaire, pour eux, à cette loi, pour qu’ils construisent des mosquées.

Monsieur Minc, ce n’est pas beau de mentir. Regardez comme votre nez s’allonge.
Alain Minc cherche à faire accroire, avec la complicité de la jeune journaliste qui le questionne, que les « trois églises » étaient avant 1905 des églises d’Etat, qu’elles étaient trois Eglises officiels, avec lieux de culte financés par les impôts de la République, et avant, que c’était le cas avec la Monarchie. En conséquence, elles (les « trois églises ») disposeraient d’un « héritage » financé par les impôts des Français d’avant la loi de séparation…. Et passez muscade.

Pour qui monsieur Minc prend-il les citoyens français et leur représentation ?
Les prend-il pour des gogos de la porte de Montreuil, auxquels un camelot déploie son art pour vendre coûte que coûte un service d’assiettes, voire une cuisine équipée, dont ils n’ont absolument pas besoin.

Nous sommes en présence d’un pur sophisme. Le sieur Minc nous assène un grossier argument de bateleur politique, un argument de saltimbanque politique qui sait que le journaliste qui l’accueille sur le plateau ne lui fera pas remarquer que : dans ce pays, ni le protestantisme, ni le culte juif, qui ne sont pas des « Eglises », n’ont été religions d’Etat et qu’elles n’ont pas reçu de lieux de culte financés par les impôts de tous avant 1905.
Pour les protestants, comme pour les Juifs vivant en France, les lieux de cultes ont donc été tous construits avec l’argent des fidèles protestants et avec l’argent de ceux des Juifs fréquentant les synagogues, pas avec les impôts.

L’argument de base du sieur Minc, pour justifier la suspension « temporaire » de la loi de 1905, n’est donc qu’un syllogisme artificiel et mensonger : puisqu’avant 1905, « trois Eglises » ont bénéficié de fonds publics pour bâtir leur patrimoine cultuel, puisqu’une quatrième Eglise, l’islam, n’était pas en France avant et, depuis qu’il est présent et bien présent, qu’il souffre d’une mesure prise contre celles qui étaient déjà là, alors, parce que nous ne permettons pas l’inégalité, nous allons mettre l’islam à égalité avec les « trois autres Eglises ». Pour préserver l’égalité, nous allons lui financer des mosquées, avec l’argent des contribuables, comme c’était avant 1905.

Grossier subterfuge et gros mensonge

Il est vrai que grâce à deux ou trois générations de « pédagogistes » -qui ont, avec l’aide des « réformes » et des directives ministérielles, saccagé l’école- ont n’apprend plus grand-chose aux jeunes générations. Mais, tous les Français ne sont pas encore totalement frappés d’une maladie qui aurait totalement fait oublié le passé et qui permettrait aux menteurs professionnels de leur faire avaler une grosse couleuvre anti laïque en acceptant de mettre la main à la poche pour financer un culte qui, de son côté, refuse énergiquement les normes de base de ce pays.

Rappelons ici au duo de comiques involontaires, que l’islam, même en France ou de France, refuse encore, en particulier, le droit d’avoir ou non une religion et le droit d’en changer, surtout lorsque l’on est musulman. Parce qu’un chrétien changeant de religion, pour devenir musulman, ça c’est un droit de changer de religion qui enthousiasme ce brave et bon islam qui « libère » le non musulman de ses « fausses croyances » et/ou de son « impiété ».
Si l’islam, via ses associations, avait dit : nous, c’est comme les autres. Nous, on est une croyance. Si un croyant de chez nous veut sortir de notre croyance, il en a le droit, comme un catholique ou un protestant, ou comme un Juif ; il peut sortir de sa religion pour : ne plus en avoir ou pour en prendre une autre.
Mais, ce n’est pas le cas.

Jean Pierre Chevènement doit s’en souvenir, lui qui s’est fait renvoyer à ses chères études quand, pour chercher à mettre en place ce qui est devenu le CFCM et ses relais régionaux, a expliqué aux associations musulmanes partenaires, que la future structure musulmane devrait être assise sur le Droit français en matière de liberté religion et de Non-religion.
Ses partenaires lui ont opposé la charia.
Ils lui ont imposé un Droit éternel qui n’autorise pas « l’apostasie ».

Les autres religions se sont « gallicanisées ». Elles ont renoncé à la prétention de disposer d’une population moralement captive. L’islam, qui revendique l’égalité de traitement, au moyen d’une suspension temporaire de la loi de 1905, via des hommes comme Minc, et d’autres comme Attali qui le trouve « libérateur et attrayant » (ce qui est personnellement son droit), oublie de nous dire : qu’il ne veut pas être à égalité avec les autres croyances. Il oublie de nous dire, et Attali-Minc à sa suite, qu’il persiste à imposer le dogme constitutif du 7ème siècle. Il refuse de nous dire : qu’on peut être né musulman et devenir autre chose, si on le décide librement.

Les musulmans ont bien le droit d’être musulmans et de vouloir le rester, mais ils n’ont pas le droit, sous prétexte « d’égalité », de nous faire devenir, malgré nous et contre nos convictions en matière de liberté de religion et de non-religion, ses bailleurs de fonds.

Alain Rubin

(1) Comme le réaliste soldat d’indigène, fantassin dans une unité d’assaut, tirant au fusil une main dans la poche, l’historien Debbouze fait des recherches historiques, « une main dans la poche ». Il fait des découvertes historiques du même acabit. C’est ainsi qu’il découvre que l’islam existait deux millénaires et demi avant l’apparition du prédicateur arabe de la Mecque-Médine et précédant sa révélation (coran). « L’islam aurait 3000 ans d’existence en France et s’y serait déployé avant le christianisme ». Notre marxiste de ministère, et d’autres institutions non fondées sur le bénévolat, reprend cette extraordinaire « découverte », faisant précéder le christianisme, en France, par l’islam. Ainsi, les armées franques mérovingiennes qui stopperont le djihad initial devant Poitiers (732), la civilisation gallo-romaine, les Celtes et les Romains, auraient d’abord été frottés au prêche coranique, avant de découvrir la parole des missionnaires chrétiens et d’être entrainés dans le christianisme général faisant suite à la conversion de Clovis….