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Exclusif : Hollande a perdu les élections et la Corse

av hollande vu par charles Pasqua

 Le testament politique de Charles Pasqua, le « plus Corse » des hommes d’Etat Français

Lors des élections régionales, obnubilé par les « affaires », par le FN, Hollande, Valls, Cazeneuve ont été pris de court par l’effondrement du PS sur l’île (3 % au premier tour) et par le triomphe des nationalistes en Corse, qui veulent se séparer de la « France rose », de la « France des migrants ». Le retour d’un dossier miné, qui avait empoisonné le gouvernement Jospin, et « tué » le candidat Jospin aux présidentielles de 2002.
AV CORSE TALAMONI

 Ajaccio (Corse-du-Sud), jeudi. Jean-Guy Talamoni, poing levé, vient d’être élu président de l’Assemblée de Corse. Un autre grand vainqueur du scrutin des régionales l’applaudit : Gilles Simeoni (à gauche). 
Le « bordel » continue à la tête de l’Etat Français et les scandales s’accumulent à l’image de la Grotte Chauvet (http://ripostelaique.com/conditions-de-travail-prehistorique-a-grotte-chauvet.html) inaugurée en grande pompe par François Hollande en avril, ou des conditions indécentes dans nombre d’orphelinats Français (http://ripostelaique.com/exclusif-orphelinats-galere-de-noel-enfants-places.html). Depuis jeudi, pas de trêve de Noël, car le cauchemar des années Jospin est de retour depuis le triomphe Corse du duo Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, qui a pris l’exécutif au dépourvu.
Les vieilles familles Corses de l’île rigolent, à l’image des Mariani, Simeoni, Santuci, Talamoni, tant le PS local a été humilié au premier tour (avec 3% des suffrages). Et les caciques corses socialistes ou républicains punis. «Tout a été balayé, notamment par la jeunesse corse, constate le PS François Pupponi (Val-d’Oise), originaire de l’île. Les vieux schémas ont explosé. Mais Paris n’a pas voulu ou su le voir» Et pour cause, il n’existe plus de «Monsieur Corse». Ancien préfet de l’île et ex-secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas n’a pas été remplacé sur un dossier qui se balade entre les sbires de la place Beauvau (Intérieur) et ceux de la rue de Lille (ministère de la Décentralisation).
«Hollande est totalement absent, regrette Jean-Charles Orsucci, maire sympathisant PS de Bonifacio. Il n’a pas capitalisé sur l’abandon de la violence armée en 2014». Comme si Hollande, Valls, Cazeneuve étaient tétanisés par «le syndrome Jospin». Et Manuel Valls n’apparaît pas le mieux placé. «Il n’y a qu’une langue de la République, le français», martelait l’ex-ministre de l’Intérieur en 2013. «Il est où, le Catalan ?» ose Orsucci. Confidence d’un proche de Valls : «Manuel fait toujours un blocage».
L’indépendance de l’île de Beauté se profile
Sur l’île de Beauté, les Le Pen, les sbires de Hollande et de Cazeneuve, les énarques et autres créatures préfectorales font déjà partie du passé, du musée Grévin, de l’époque révolue où les Préfets Français brûlaient les paillotes corses avec l’accord de Matignon. La liberté est en marche. Comme l’indépendance de l’île à plus ou moins long terme.
La démonstration de force des nationalistes a commencé. D’abord avec le discours en corse de Talamoni jeudi, qui a déclenché une tempête à l’Elysée, à Matignon, place Beauvau et sur le continent. C’est donc à contrecœur que le Premier ministre s’est humilié en téléphonant à Simeoni à la veille du week-end. S’il promet un dialogue «constructif et apaisé», Valls arrive trop tard, avec l’habit du perdant. Oui au développement économique de l’île, dit-il, «mais pour le reste, c’est le droit commun». Exit, donc, la reconnaissance de la langue et de la «nation» corses dans la Constitution, mamelles du nationalisme. Il n’y a donc plus de dialogue, ni d’accord possible, car le pouvoir socialiste de Hollande a pris un « grand coup de pied au cul » avec le 3 % des socialistes locaux aux régionales en Corse !
Vrai maître de l’Ile de Beauté, Talamoni exige notamment l’amnistie des prisonniers corses. «Il faut adresser des signes, l’amnistie en est un», presse le député PS de la région Parisienne François Pupponi, très isolé sur le continent (lire aussi http://ripostelaique.com/les-dessous-de-larrestation-de-germani-qui-la-protege-si-longtemps.html).

Début de réponse en janvier. Les nationalistes ont rendez-vous à Paris avec Marylise Lebranchu (Décentralisation) et Bernard Cazeneuve (Intérieur). Et Simeoni à l’Elysée avec les autres présidents de région. l’humiliation est donc totale pour les dirigeants socialistes Français, obligés de recevoir en grande pompe ceux qui faisaient sauter les gendarmeries et les perceptions il y a 30 ans. Car Hollande, Valls, Cazeneuve ont peur d’une chose : la violence peut ressurgir en Corse.

Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Le cauchemar des années Jospin

Mars 2013. Le président Hollande fait ses premiers pas sur l’Ile de Beauté… et esquive les sujets chauds. «Les socialistes sont persuadés qu’ils ont perdu en 2002 à cause de la Corse», décrypte Jean-Charles Orsucci, maire de Bonifacio. Un cauchemar encore vif.

Manuel Valls, alors conseiller de Lionel Jospin, a vécu l’affaire de la paillote Chez Francis aux premières loges. Dans la nuit du 19 avril 1999, un incendie ravage ce restaurant illégal sur la plage de Cala d’Orzo, au sud du golfe d’Ajaccio. L’enquête montre que l’ordre d’intervenir a été donné aux gendarmes par le préfet Bernard Bonnet, nommé après l’assassinat du préfet Erignac.

Au tribunal, le préfet implique Matignon. Entendue comme conseillère de Jospin chargée du dossier corse, Clotilde Valter est aujourd’hui secrétaire d’Etat (Réforme de l’Etat). Elle travaille alors aux côtés d’ Alain Chrisnacht devenu, seize ans plus tard, directeur de cabinet de Christiane Taubira. Quant au directeur de cabinet de Jospin à l’époque, Olivier Schrameck, il dirige aujourd’hui le Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Si la Corse donne des sueurs froides, c’est aussi parce que l’unité de la gauche s’y est fracassée. Ainsi Jean-Pierre Chevènement a-t-il claqué la porte du gouvernement Jospin en 2000 pour protester contre le processus de Matignon qui octroyait plus d’autonomie à l’île. La suite est connue : le «Che» s’est présenté à la présidentielle, et Jospin a été balayé.

 
 




Exclusif : Le Drian, un intermittent à la Défense face à L'Etat islamique

av le drian garantie des princes arabes
Le Drian Ministre, ça rassure les Princes Arabes
Alors que la France est en guerre totale contre DAECH, alors que nos troupes sont engagées sur différents théâtres d’opération en Afrique, Jean-Yves Le Drian est devenu un intermittent de la Défense (lire aussi http://ripostelaique.com/drian-mauvais-ministre-se-fout-de-region-bretagne.html). Lorsque le Ministre est en Bretagne, ou en déplacement sur le porte-avions Charles de Gaulle, à court de bombes face à DAECH, l’Amiral Jean Casabianca et le général d’armée Pierre de Villiers « mouillent » trois fois plus la chemise, pour éviter que le Ministère de la Défense ne prenne l’eau et ne se saborde. En permanence, ils sont là pour suppléer les absences et les insuffisances de Jean-Yves Le Drian, qui, à 68 ans, serait affecté par des pertes de mémoire. Il ne se souviendrait plus du nom de nombreux interlocuteurs Français ou étrangers. Et le marin Casabianca et le cavalier de Villiers doivent en permanence redresser la barre du Ministère de la Défense.
Méconnu du grand public, à la différence de ses illustres prédécesseurs au même poste, les Turenne, Vauban, Lyautey, Messmer (capitaine à Bir Hakeim en 1942 face à l’Afrika Korps de Rommel), Bigeard (épopée du bataillon Bigeard en Indochine, puis de Suez à Alger) Jean-Yves Le Drian est pourtant à un poste clé, qui occupe un honnête homme à 100 %. Il est ministre de la Défense. Proche de François Hollande, Le Drian a fait toute sa carrière politique en Bretagne : il a d’abord été maire de Lorient, puis député du Morbihan avant de devenir président du Conseil régional de Bretagne en mars 2004, un poste qu’il conservera aux élections de 2010.
Hélas, depuis dimanche soir, Jean-Yves Le Drian, 68 ans, refuse de se conformer à la règle de non-cumul entre un mandat exécutif local et une fonction ministérielle – règle édictée par François Hollande pendant la campagne présidentielle -, et Jean-Yves Le Drian cumule désormais ses fonctions de président du Conseil régional et de Ministre de la Défense Nationale. Et les colossales indemnités qui vont avec !
av le drian salaire
Avant dimanche soir, le salaire de Jean-Yves Le Drian était de 12 176 euros par mois grâce au cumul des postes (ministre de la Défense et conseiller régional).
Désormais, depuis le 13 décembre, Jean Yves Le Drian cumule les 5 512,13 € d’indemnités perçues en qualité de Président du Conseil régional de Bretagne et le salaire de sa fonction de ministre, rémunérée à hauteur de 9 940 euros brut par mois. Ce qui lui assure chaque mois (sans les avantages institutionnels : voitures, chauffeurs, personnels, cuisiniers, etc) un salaire de 15 452, 13 €. A ce tarif là,  on comprend mieux qu’il ne puisse pas abandonner les siens en Bretagne. Ni les indemnités.
France's Defence Minister Jean-Yves Le Drian wipes his face as he attends a news conference in Paris October 3, 2013. France's military will cut about 7,800 jobs next year, Defence Minister Jean-Yves Le Drian said on Thursday, detailing government belt-tightening plans that the far-right hopes will deliver it votes at municipal elections in 2014. REUTERS/Gonzalo Fuentes (FRANCE - Tags: POLITICS MILITARY) - RTR3FK4S
Depuis que Riposte Laïque s’intéresse à lui, Jean-Yves Le Drian a des sueurs froides.
On est loin de la galère des marins pêcheurs ou des éleveurs de cochons Bretons que Le Drian persuade de voter pour lui, car « ils sont bretons comme lui ». Ces électeurs crédules sont loin d’imaginer que le ministre-président perçoit donc 15 452, 13 € par mois. Une manière, comme pour Najat Vallaud-Belkacem, de limiter l’impact de la décision symbolique de François Hollande de baisser de 30% les salaires des ministres. La crise d’accord, mais pour les autres.
Le Drian Ministre, ça rassure les Princes Arabes
Même si « Papy Bidasse » ou « crâne d’obus » a vieilli, il est difficile pour François Hollande de se séparer de ce compagnon de route. Car « Papy Le Drian » a l’œil et la faveur des puissants de l’étranger, ces princes Arabes qui achètent les hautes technologies militaires Françaises, les avions de combats, les chars Leclerc, les véhicules blindés, qui garnissent déjà les carnets de commandes de l’entreprise Nexter pour le dernier né de la technologie, le Titus, dont une version, bourrée d’électronique et de capteurs, adaptée aux déserts de sable a séduits émirs, sultans et généraux Arabes.
D’ailleurs, Jean-Yves Le Drian se targue d’être l’ami de tous les rois et Princes Arabes, et s’affiche ostensiblement avec le père créateur de DAECH (qui ne contrôle plus son monstre), Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, le roi d’Arabie Saoudite, ou avec l’émir du Qatar cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani. Car Le Driant sait se tenir avec les puissants arabes, et déguster un bébé chameau cuit à la broche, assis sur un tapis à même le sol, avec les dirigeants des émirats Arabes unis.
av hollande vu par charles PasquaLe testament politique de Charles Pasqua, plusieurs fois Ministre de l’Intérieur, concernant François Hollande, l’homme qui a nommé Le Drian Ministre de la Défense
Un « papy Ministre » totalement dépassé par les menaces modernes

Par certains côtés, Jean-Yves Le Drian ressemble à André Maginot, qui construisait, de 1932 à 1936, une ligne de fortifications le long de la frontière allemande, alors que l’heure était à la création de corps blindés motorisés, mobiles, à forte capacité offensive et à une redoutable puissance de feu. Aujourd’hui, le « papy préféré de Hollande » est un défenseur des corps expéditionnaires en Afrique, comme au XIX ème siècle, des « task forces » aéromaritimes de modèle réduit, configurées pour des opérations stratégiques d’ampleur et de durée limitée, adepte d’une conception biaisée de la stratégie, avec l’exemple du porte-avions Charles de Gaulle à court de munitions face à DAECH.

Jean-Yves le Drian s’est révélé un ministre de la Guerre du passé, depuis 3 ans. Et non un ministre de la Défense capable d’anticiper les menaces et les réactions de l’armée Française.

Malgré les mémoires, notes, mails, qui lui ont été adressés, depuis trois ans, par des officiers de réserve ayant réfléchi à la question de la réorganisation de nos forces, car ces « officiers citoyens » aiment leur Pays, Jean-Yves Le Drian a refusé de comprendre que la force armée doit produire de la sécurité là où les spécialistes militaires ciblent les menaces.

Un ministre compétent et patriote aurait réorganisé l’armée Française et refusé les réductions de crédits et d’effectifs. Et Le Driant et Hollande, comme leurs prédécesseurs du Front Populaire de 1936 à 1940, n’ont rien compris, rien préparé !

L’armée ennemie que nous avons en face de nous, et que nous aurons très probablement à combattre en Europe d’ici une décennie sera :

     1 – transnationale et multi-ethnique

     2 – low tech-low cost

     3 – recrutera ses combattants sur la base d’un récit commun, où se mêlent religion et idéologie

     4 – contrôlera les populations nationales par la terreur et les attentats

     5 – se financera par le commerce de produits légaux et illégaux

     6 – pratiquera le zébrage des territoires

     7 – aura pour tactique principale de créer l’insécurité pour étendre son contrôle

Les experts anti-terroristes Israéliens confirment notre analyse

Certains pourraient dire « Gruzelle n’aime pas Le Drian » et « Le Drian n’aime pas Gruzelle ». Seulement, Noam Ohana, réserviste dans une unité d’élite de Tsahal, qui a pris part à des dizaines d’opérations anti-terroristes pendant la deuxième intifada, confirme notre analyse.

Ce franco-Israëlien a décrypté les modes opératoires de la police au Bataclan, à l’hyper cacher. Il explique : « Au vu de ce qu’il s’est récemment déroulé, il semble en effet que l’un des éléments de la doctrine anti-terroriste française est que lorsqu’il y a une prise d’otages et même lorsqu’il y a un tireur «actif» (qui a déjà commencé à ouvrir le feu sur les civils) les ordres donnés aux premières forces de l’ordre qui arrivent sur place sont de ne pas intervenir directement. A l’Hyper Casher comme au Bataclan, on a pu voir des policiers établir un périmètre de sécurité et attendre l’arrivée des groupes spécialisés du RAID et de la BRI.

« Dans le cas de l’Hyper Casher, cette approche a pu fonctionner uniquement grâce à Coulibaly qui aurait très bien pu tuer tous les otages un par un mais avait décidé de faire durer les choses après en avoir abattu quatre. Il n’y a aucun doute pourtant sur le fait que si Coulibaly avait continué à faire feu et vidé ses chargeurs sur les otages, le nombre de victimes aurait été très élevée étant donné le temps qu’il a fallu au RAID pour passer a l’action.

« Dans le cas du Bataclan c’est exactement ce qui s’est passé. Les terroristes n’avaient nullement l’intention de négocier quoi que ce soit. Ils ont commencé leur carnage immédiatement et ont tout fait pour maximiser le nombre de victimes tout au long de ces deux heures d’un huis-clos atroce !!! ».

Et Noam Ohana, réserviste dans une unité d’élite de Tsahal, préconise, comme nous le faisons depuis plusieurs années, « Il est urgent de changer d’approche et de reconsidérer ce mode opératoire. Il n’y a pas  dans la  nouvelle forme de terrorisme suicidaire et apocalyptique que nous confrontons beaucoup de place pour « l’attente ». L’attente c’est la mort certaine. Il faut accepter que dans certains cas une intervention immédiate de forces de l’ordre déjà présentes et bien moins bien formées que le RAID et le GIGN peut être la moins mauvaise des solutions. Et le RAID et le GIGN pourraient tout à fait être impliqués dans ce processus de décision (faut-il les attendre ou bien commencer l’intervention ?). Lorsque le commissaire de le BAC arrivé le premier sur les lieux au Bataclan a été au contact des terroristes et en a abattu un sans attendre les renforts, il a fait exactement ce que l’on attend des forces de l’ordre dans une telle situation.

« Cela veut dire qu’il faudra former certaines forces de police.  Il n’y a pas de raison de penser que la BAC par exemple ne puisse pas recevoir une formation spécifique pour intervenir de manière systématique en cas d’urgence absolue. Il faut rappeler ici que beaucoup de ces terroristes ont été des criminels avant d’être des terroristes et que les forces de police sont déjà parfois confrontées à l’hyper-violence de certains criminels qui n’hésitent pas à leur tirer dessus à l’arme de guerre.

« Il faut également poser la question de la formation des unités militaires déployées dans le cadre du plan Vigipirate. S’il n’y a pas lieu de douter de la qualité de leur formation militaire, il faut s’assurer qu’elles reçoivent un entraînement anti-terroriste spécifique pour qu’elles puissent elles aussi intervenir en cas d’urgence. La particularité de cette formation est d’apprendre à intervenir dans un environnement où les terroristes sont au milieu de nombreux civils.

« Enfin, à l’heure où les autorités parlent de l’importance de la résilience de la population civile, il faut poser la question de l’éducation de cette population civile. Vivre avec le terrorisme s’apprend et c’est un travail de longue haleine. Il faut enseigner la vigilance et les gestes qui sauvent très tôt – probablement à partir du collège et certainement à partir du Lycée. Il ne s’agit bien sûr pas de former des petits soldats mais tout simplement de bons citoyens. Il faut rappeler ici que l’écrasante majorité des victimes de ce type d’attentat meurent d’hémorragie. Il y a bien sûr toujours des blessés qu’on ne peut pas sauver mais il y en a beaucoup d’autres qu’un simple garrot appliqué correctement et immédiatement peut sauver.

« On ne transformera pas de simples gardiens de la paix en super-gendarmes du GIGN, ni de jeunes étudiants en urgentistes mais on peut et on se doit de commencer à changer les mentalités quand il s’agit du terrorisme. La crème de la crème de l’antiterrorisme ne sera pas toujours là au bon endroit au bon moment. En les attendant, ce seront les Français du quotidien qui seront les véritables remparts contre ce terrorisme. Des civils vigilants, des gardiens de la paix, des serveurs de cafés et des jeunes gens qui choisissent de se dresser contre cette nouvelle barbarie… »

Mais, cette réorganisation face aux nouvelles menaces passe par une priorité : rendre « R2 – D2 Cazeneuve » à Boulogne à temps plein, et rendre « papy le Drian » à la Bretagne, à temps plein, et confier le Ministère de la Défense Nationale à un vrai professionnel de la défense, avec des moyens humains et des crédits adaptés à un grand Pays comme la France.

Une enquête de Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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Le Drian, mauvais ministre, se fout de la région Bretagne

av le Drian toujours absent à la région bretagne
av le drian foire aux socialistesav is amie reservFace aux menaces, les citoyens soldats de demain, se déplaçant avec leurs famas et les munitions.
 
Non seulement, Jean-Yves Le Drian est le plus mauvais ministre de la Défense des Pays Occidentaux (il n’a pas su préparer l’armée française aux menaces que nous subissons actuellement), mais « ce breton pur porc » a affiché un absentéisme record aux sessions du conseil régional, depuis qu’il a été élu président de cette assemblée en 2010 (avant d’en démissionner en 2012, de redevenir conseiller régional de base, tout en conservant certains avantages de la fonction). Mais, c’est un excellent acteur, dans le style Zavatta, qui chante « les breton ont des chapeaux ronds, vive les bretons » lorsqu’il est en Bretagne, relayé par les correspondants locaux du journal Ouest-France, et qui prend des airs de Rambo lorsqu’il inspecte le porte-avions Charles de Gaulle, au large de Beyrouth, à cours de bombe et de munitions dans sa guerre contre Daech, suite à l’imprévoyance du même Jean-Yves Le Drian.
Le dernier spectacle de « Zavatta-Le Drian », surnommé « crâne d’obus » dans les casernes, remonte à lundi. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a alors menacé de démissionner du gouvernement si un accord avec les écologistes lui était imposé en Bretagne, comme le révèle mercredi Le Canard Enchaîné.
Le Drian

 Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, réputé pour « sa haine des écolos ».

Alors que Jean-Yves Le Drian met rarement les pieds à la région Bretagne, depuis son élection de 2010, il réalise dans cette région le meilleure score du PS au premier tour avec 34,9% des voix quand René Louail, tête de liste EELV,  empoche, lui,  6,7% des suffrages en Bretagne. Mais Jean-Yves le Drian a refusé de fusionner avec les écologistes au second tour des régionales, malgré la pression de Manuel Valls et de François Hollande, provoquant la colère du parti d’Emmanuelle Cosse.

« Démissionner pour trois écolos, c’est vraiment excessif »

« Si on m’impose de prendre six écolos, je démissionne du gouvernement », a même menacé le ministre de la Défense, selon des propos rapportés par le Canard Enchaîné. A croire que Le Drian craint plus les écolos Bretons que les terroristes de DAECH.  « Démissionner pour trois écolos, c’est peut-être excessif », lui a répondu François Hollande. « Tu sais que ton attitude menace l’accord national conclu avec EELV. Tu peux faire perdre Barto en Ile-de-France », a alors surenchéri Manuel Valls, sans convaincre son « Rambo de la guerre ». « Je m’en fous », lui a répondu Jean-Yves Le Drian.

Très éprouvé après les résultats socialistes du premier tour, l’entourage du Premier ministre a pleurniché auprès de l’AFP, en ces termes « L’absence d’un accord avec les écologistes en Bretagne est catastrophique. La gauche est rassemblée partout… sauf en Bretagne », a ajouté l’entourage de Manuel Valls, précisant néanmoins que « l’essentiel, c’est le rassemblement partout ailleurs ».

Le Drian a « glandé » trois ans comme Ministre de la Défense

Défenseur des corps expéditionnaires en Afrique, comme au XIX ème siècle, des « task forces » aéromaritimes de modèle réduit, configurées pour des opérations stratégiques d’ampleur et de durée limitée, adepte d’une conception biaisée de la stratégie, avec l’exemple du porte-avions Charles de Gaulle à court de munitions face à DAECH, Jean-Yves le Drian s’est révélé un ministre de la Guerre du passé, depuis 3 ans. Et non un ministre de la Défense capable d’anticiper les menaces et les réactions de l’armée Française.

Malgré les mémoires, notes, mails, qui lui ont été adressés, depuis trois ans, par des officiers de réserve ayant réfléchi à la question de la réorganisation de nos forces, car ces « officiers citoyens » aiment leur Pays, Jean-Yves Le Drian a refusé de comprendre que la force armée doit produire de la sécurité là où les spécialistes militaires ciblent les menaces.

Un ministre compétent et patriote aurait réorganisé l’armée Française et refusé les réductions de crédits et d’effectifs.

L’armée ennemie que nous avons en face de nous, et que nous aurons très probablement à combattre en Europe d’ici une décennie sera :

     1 – transnationale et multi-ethnique

     2 – low tech-low cost

     3 – recrutera ses combattants sur la base d’un récit commun, où se mêlent religion et idéologie

     4 – contrôlera les populations nationales par la terreur et les attentats

     5 – se financera par le commerce de produits légaux et illégaux

     6 – pratiquera le zébrage des territoires

     7 – aura pour tactique principale de créer l’insécurité pour étendre son contrôle

 

Face à ces nouvelles menaces, dont les attentats de Paris de janvier et de novembre 2015 ont constitué le prémice, le renseignement très local, les officiers citoyens réservistes, ayant toujours avec eux leur armement, comme les réservistes de Tsahal en Israël, et les citoyens soldats, se déplaçant avec leurs famas et les munitions correspondantes, constitueront l’ossature de la nouvelle armée Française. L’évolution devra se faire entre la « milice Suisse améliorée » et l’actuelle « armée Israëlienne ». Avec, bien sûr, des unités d’élites sur-entraînée, mais se trouvant sur le territoire Français, et non plus dans les déserts d’Afrique.

Si des réservistes avaient été présents au Bataclan, ou dans les rues de Paris, avec leurs armes de service, les terroristes de DAECH auraient été abattus sur le champ et n’auraient pas eu le loisir de tuer 130 civils, de blesser plusieurs centaines de personnes.

A ce stade, une seule question : qu’est-ce que les Bretons peuvent bien trouver à Jean-Yves Le Drian ? Ils sont peut être séduits par sa volonté « d’exterminer » les écologistes…

Une enquête de Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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Face à Valls, Masseret bien plus couillu que Saintignon et Castaner

av masseret zero en stratégie pour les dirigeants socialistes

Respect Jean-Pierre Masseret ! Vous êtes un Homme Libre… Vous venez d’entrer dans « l’histoire politique de France » avec l’image de l’ancien combattant qui résiste à Manuel Valls, à tous les dirigeants du Parti Socialiste, aux pressions de vos colistiers et colistières inexpérimentés, au maire de Verdun, tel Cambronne au soir de la bataille de Waterloo, qui refuse de rendre les armes. A la différence des autres têtes de listes Saintignon et Castaner, vous avez compris que votre retrait n’empêcherait pas l’inéluctable victoire du FN Florian Philipot, mais qu’un retrait pénaliserait l’avenir de la gauche dans la région du Grand Est.

Matignon et Solférino avaient demandé à Jean-Pierre Masseret de se retirer. Peu après 18 heures, limite après laquelle les listes ne pouvaient plus être déposées, il est apparu que seuls 71 colistiers sur 189 avaient fait le choix du retrait et obtempéré aux injonctions de Valls. Leur nombre n’était pas suffisant pour que la liste conduite par Jean-Pierre Masseret soit contrainte de jeter l’éponge.

A 71 ans, il a l’âge de désobéir. Fils d’un mineur du bassin houiller de Commentry, il a grandi à Cusset, dans l’Allier, où il a effectué sa scolarité et où il a vu son père se battre contre les plus forts. Président sortant du conseil régional de Lorraine, élu depuis trente-six ans, Jean-Pierre Masseret a donc résisté à son parti et au Premier ministre. Arrivé en troisième position (16,11 % des suffrages), il a refusé de se retirer au second tour. «Depuis des années, on est dans une stratégie d’évitement, de front républicain, confie l’ancien Ministre des anciens combattants. Et à, chaque élection, le FN progresse. C’est une stratégie de l’échec.»

Jean-Pierre Masseret n’a pas oublié sa difficile conquête de la région Lorraine

De 1986 à 2004, Jean-Pierre Masseret a été élu au conseil régional de Lorraine et a siégé dans l’opposition, relevant dans les dossiers toutes les anomalies susceptibles d’alimenter ses campagnes et de le faire gagner. A force d’opposition dans l’Hémycicle de Metz, il est élu président du conseil régional de Lorraine le 28 mars 2004. La liste PS-PC-Verts dont il est tête de liste au niveau régional a recueilli 48,41% des suffrages.

Jusqu’au bout, il a confirmé le maintien, se refusant à voir un Hémicycle «qui va gérer pendant six ans les intérêts de 5,5 millions d’habitants sans une seule voix de gauche. Je veux être fidèle aux gens qui attendent une gauche qui combat.» A la différence du Nord-Pas-de-Calais et de Paca, la gauche aura bien des élus dans l’assemblée régionale du Grand Est, grâce à la lucidité de Jean-Pierre Masseret.

Si sa combativité est intacte, on imagine l’amertume de cet ex-champion de marathon qui fut secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants sous Jospin, lorsqu’il entend les jeunots du PS Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis, appelant à voter pour le candidat des Républicains.

Droit dans ses bottes, « biberonné » par des anciens de la Résistance lors de ses débuts en politique, défendant « bec et ongle » ses convictions, Jean-Pierre Masseret, avait, lors du référendum du 29 mai 2005, voté contre le traité constitutionnel européen.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Le député PS Erwann Binet ose : l'EI se réjouit de la victoire du FN !

erwannbinetVisiblement aux abois avec le très mauvais score des socialistes dans le département de l’Isère, le député PS Erwann Binet, soutien inconditionnel de Jean-Jack Queyranne, tête de liste de gauche en Auvergne-Rhône-Alpes, se croit autorisé, avec son immunité parlementaire, à insulter un parti démocratique, le Front National, et les millions d’électeurs ayant apporté leurs suffrages à ce parti.

av binet tweet insultant
Révélé par nos confrères du Lab d’Europe 1, les propos insultants du député socialiste de l’Isère Erwann Binet ne sont pas passés inaperçus. En effet, le député PS Erwann Binet a rédigé le tweet suivant ce lundi 7 décembre 2015 en début d’après-midi : « Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir… ». L’élu socialiste évoquait ainsi le score du Front national au premier tour des Régionales.
Ce tweet (copie d’écran ci-dessus) a été retiré quelques temps plus tard, mais, contacté par des journalistes, l’élu socialiste poursuit dans ses délires : « Je commençais à recevoir des menaces physiques en message privé. J’ai donc préféré le supprimer. Pour autant, je pense ce que j’ai écrit… Le piège que les djihadistes veulent nous tendre est celui du repli sur soi, du refus du vivre-ensemble et des différences. C’est aussi ce qui nous attend avec le Front national. Ce sont les deux phases d’une même pièce ».
av binet Erwan, créature de Louis Mermaz, dinosaure du PSErwan binet est une créature de Louis Mermaz, dinosaure du PS
Du jamais vu depuis les attentats Parisiens de janvier et de novembre ! Attaché parlementaire de Louis Mermaz de 1997 à 2002,   le député PS Erwann Binet devient premier secrétaire du Parti socialiste de l’Isère en 2008. Conseiller général du canton de Vienne-Nord, il est ensuite élu député PS lors des législatives de 2012 dans la 8 ème circonscription de l’Isère. Le député PS Erwann Binet fut rapporteur du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe.
Aucun responsable socialiste, ou de gauche, n’a condamné les propos insultants et irresponsables du député PS du Nord Isère Erwann Binet.
Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Auvergne-Rhône-Alpes : l'ivrognerie PS du pouvoir sanctionnée

av élect ivrognerie PS du pouvoir

av électi Christophe Boudot, tête de liste du FNav élecLe Front National Christophe Boudot devance « l’éléphant du PS » Jean-Jack Queyranne
La grande surprise en Auvergne-Rhône-Alpes, c’est l’effondrement des socialistes, relégués en 3 ème position (23,1% des suffrages, soit moins d’un électeur sur quatre), et devancés par le Front National qui totalise 26,7% des suffrages au premier tour. Du coup, le Front National Christophe Boudot devance « l’éléphant du PS » Jean-Jack Queyranne, compagnon de route de Charles Hernu et plusieurs fois ministre, et talonne « le mamouth des Républicains » Laurent Wauquiez.

C’est une gauche usée, par le pouvoir, par les mauvaises gestions départementales, par le vieillissement des chefs de file (69 ans), qui abordait, sous la bannière de Jean-Jack Queyranne, le premier tour des élections régionales.

Même s’il a reçu le soutien officiel de Najat Vallaud-Belkacem, présidente de son comité de campagne, le socialiste Jean-Jack Queyranne a rencontré d’autres soucis internes. Dix-huit candidats socialistes se sont soudainement retirés de sa liste dans le Rhône, pour protester contre la deuxième position de Farida Boudaoud, vice-présidente à la culture, exclue du PS pour avoir rallié une liste dissidente aux municipales de Décines-Charpieu, entraînant la chute du maire socialiste sortant.

Pendant que se joue un duel entre Laurent Wauquiez et Jean-Jack Queyranne, deux personnalités au style diamétralement opposé, le candidat du Front national attendait de compter les points. Même s’il n’a pas les ambitions du FN en Provence-Alpes-Côte-d’Azur ou dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Christophe Boudot, 45 ans, à l’image plus lisse, espérait dépasser le plafond de 14,5 % atteint par Bruno Gollnish lors des deux précédents scrutins. Les urnes lui ont accordé plus de 26,7% au premier tour, et le Front National Christophe Boudot devance le PS et talonne Laurent Wauquiez.

En Auvergne et en Rhône-Alpes, la campagne des régionales a été ponctuée par des « tirs au 105 », comme disent les artilleurs et par une multitude d’incidents, visant, la plupart du temps, à discréditer Laurent Wauquiez, ou à diaboliser la tête de liste du FN Christophe Boudot. Les électeurs ont sanctionné les arroseurs et manipulateurs, en accordant majoritairement leurs suffrages au Républicain Wauquiez et au Front National Boudot.
Les principaux incidents ont d’abord visé Laurent Wauquiez et ont été initiés par Jean-Jack Queyranne, tête de liste PS, qui a porte plainte pour détournements de données publiques dans la campagne de Laurent Wauquiez. Comme le relaye Lyon Mag le vendredi 4 décembre, Jean-Jacques Queyranne, tête de liste PS en Rhône-Alpes-Auvergne, a « décidé de porter plainte contre X pour détournement de données publiques après de nombreux cas d’irrégularités repérés ces derniers jours dans la campagne de son adversaire LR, Laurent Wauquiez. »                                              
http://lelab.europe1.fr/regionales-jean-jacques-queyranne-tete-de-liste-ps-en-rhone-alpes-auvergne-porte-plainte-contre-x-pour-detournement-de-donnees-publiques-dans-la-campagne-de-laurent-wauquiez-2631081
Puis, lors du dernier jour de campagne avant le premier tour des régionales (hasard ou non ?) les professionnels du cirque et de la marionnette ont répondu à Laurent Wauquiez. Ils n’ont pas tellement apprécié que la tête de liste LR-UDI-MoDem en Auvergne-Rhône-Alpes qualifie leur formation de « fantaisiste »”, et l’ont fait savoir dans une lettre ouverte.
Dans cette lettre ouverte publiée sur le site de l’Association nationale des théâtres de marionnette et datée du 3 décembre, les professionnels du cirque et de la marionnette rappellent que l’art et la culture « représent[ent] 1,3 million d’emplois en France ». Et d’ajouter que cette « distance à l’égard de ces formes artistiques populaires […] semble aller à l’encontre de cette fameuse relation au peuple dont [Laurent Wauquiez] sembl[e] [se] réclamer« .
http://lelab.europe1.fr/les-professionnels-du-cirque-et-de-la-marionnette-repondent-aux-attaques-de-laurent-wauquiez-sur-les-formations-fantaisistes-2630841
Comme le relève Le Progrès le 30 novembre dernier, le maire LR Jérôme Moroge, de Pierre-Bénite (69), candidat sur la liste de Laurent Wauquiez en Rhônes-Alpes-Auvergne, a proposé aux sympathisants de sa ville de mettre son cabinet à disposition pour réaliser leurs procurations. Une pratique totalement interdite par le code électoral.

Dans un mail envoyé en début de semaine, le maire propose le service de son cabinet pour aider les électeurs qui ne pourront se rendre aux urnes. Le but : les aider dans leurs démarches pour faire des procurations. Amateurisme ou volonté politique ? Toujours est-il que le maire reconnaît la boulette en expliquant donc que tout le dispositif a été annulé.

http://lelab.europe1.fr/regionales-un-maire-colistier-de-wauquiez-utilise-son-cabinet-pour-permettre-aux-sympathisants-de-faire-des-procurations-2630447
Laurent Wauquiez et le FN Christophe Boudot ont laminé le socialiste Queyranne
Laurent Wauquiez (31,4%) est arrivée en tête au premier tour des élections régionales 2015 en Auvergne-Rhône-Alpes, ce dimanche 6 décembre 2015. La liste Wauquiez devance de quelques points la liste Front national de Christophe Boudot (26,7%) et de presque 9 points la liste du Parti socialiste-Parti radical de gauche de Jean-Jack Queyranne (23,1%). Laurent Wauquiez, Christophe Boudot et Jean-Jack Queyranne s’affronteront donc au second tour dans le cadre d’une triangulaire, le 13 décembre prochain.
Pour mémoire, en 2010, la liste d’union de la gauche (PS, PRG, MRC, EE, FG, M’PEP) avait remporté les élections régionales en Auvergne (59,68%), obtenant 33 sièges au Conseil régional. La liste de droite (40,32%) avait remporté 14 sièges. René Souchon (PS) avait été réélu à la présidence du Conseil régional d’Auvergne pour la deuxième fois.
En Rhône-Alpes, toujours en 2010, la liste d’union de la gauche (PS, PRG, MRC, EE, MRS, FG, PCOF, DVG, Alternatifs) l’avait emporté avec 50,75% des voix, obtenant 99 sièges au Conseil régional. La liste de la majorité présidentielle (34,02%), soutenue par Nicolas Sarkozy, avait obtenu 40 sièges, et la liste du Front national (15,22%) 17 sièges. Jean-Jack Queyranne avait donc été réélu à la tête du Conseil régional du Rhône-Alpes pour la deuxième fois.
Le cas de l’Ardèche où le PS chute à 26,20 %
Président socialiste du département de l’Ardèche et tête de liste aux régionales, Hervé Saulignac a d’abord été sanctionné pour sa désastreuse gestion du secteur enfance du département de l’Ardèche, au bord du gouffre… Notamment du côté de la Maison Pour Vivre à Tournon-sur-Rhône dans le Nord Ardèche ! Car les sous vont ailleurs…

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De plus, ces derniers mois, le socialiste Hervé Saulignac avait démultiplié les apparitions locales, préjudiciables à sa popularité, aux côtés de François Hollande (du côté de la Caverne de Vallon-Pont-D’arc), d’Emmanuel Macron (à l’usine Irisbus d’Annonay), de Manuel Valls ou encore de R2 D2 Cazeneuve, alors que de nombreux Ardéchois reprochent à « Hervé Saulignac et à sa majorité socialiste d’avoir sacrifié l’enfance (l’Ardèche de demain), avec un petit 25 millions de budget pour tout ce secteur, l’agriculture et le soutien aux productions sensibles (l’Ardèche d’aujourd’hui) à la Grotte Chauvet et la caverne de restitution de Vallon-Pont-d’Arc (l’Ardèche d’avant hier) avec un engagement de 15 millions cette année, avant l’inauguration en grande pompe par François Hollande ».
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Alors même qu’une suspicion d’arnaque ressort des entrailles de la Grotte Chauvet.
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Du coup, les électeurs Ardéchois ont fermement sanctionné le socialiste et président du département de l’Ardèche Hervé Saulignac. Laurent Wauquiez (LR) et sa tête de liste Ardéchoise Isabelle Massebeuf recueillent 29,60% des voix dans ce fief de gauche (ayant fourni un Ministre, Xavier Valla, au Maréchal Pétain, de 1940 à 1944; un secrétaire d’état à l’enseignement technique Robert Chapuis à François Mitterand de 1988 à 1991; et un ministre du commerce extérieur Jacques Dondoux à Lionel Jospin en 1997), devant le socialiste Hervé Saulignac (liste Jean-Jack Queyranne PS) qui chute à 26,20%, le Front National de Christophe Boudot réalisant 25,76%. Du jamais vu à Annonay !
Antoine Mellies, tête de liste FN en Ardèche, confie « notre score est un coup de tonnerre en terre socialiste ». Dans certaines communes Ardéchoises, à l’image de Bourg-Saint-Andéol, le FN Christophe Boudot arrive en tête (42,56%), devant Jean-Jack Queyranne (23,40%) et Laurent Wauquiez (22,66%). Christophe Boudot (FN) arrive aussi largement en tête à Viviers avec 39,03%, devant Jean-Jack Queyranne (PS), 24,58% et Laurent Wauquiez (LR), 18,20%. Même scénario à Cruas, où le FN et Christophe Boudot sont en tête avec 30,11%, devant Jean-Jack Queyranne (PS), 22,29% et Cécile Cukierman (PCF), 22,19%.
A Annonay, première ville du département et fief de gauche, la liste de droite et du centre menée par Laurent Wauquiez arrive en tête, avec 30,36%, devant Hervé Saulignac (liste Queyranne/PS) qui recueille 30%, et le FN Christophe Boudot, qui rassemble 21,06 % des suffrages exprimés.
Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Exclusif orphelinats : la galère de Noël pour les enfants placés

av paul biquillon petit
av orph enfanniversaire MartinAvec ses « faux airs » de Gargamel, le directeur de Maison Pour Vivre de Tournon tente, par tous les moyens, de faire des économies avec les petits pensionnaires…
C ‘est un scandale qui touche de nombreux départements. Contraints par le gouvernement Valls de faire des économies (Suite sur RL) , les départements ont « taillé » dans les budgets enfance, car les enfants et adolescents placés ne votent pas. Les enfants peuvent donc manger moins, les orphelinats, maisons pour vivre ou maisons d’enfants à caractère social (M.E.C.S) réduire les sorties des petits, supprimer les visites extérieures payantes, limiter les activités. Car les présidents des départements ne vont quand même pas réduire leurs copieuses indemnités de fonction, leur train de vie, avec hôtels de fonction, cuisiniers, domestiques, chauffeurs, leur impressionnant parc de voitures de fonction, leurs voyages d’études à l’étranger (pour étudier quoi ?) souvent avec leur secrétaire, etc, etc.
Dans l’adversité de bien des orphelinats, les petits migrants récemment accueillis, sous le label « plus convenable » de « mineurs isolés étrangers » partagent la même détresse que les petits Français à l’approche de Noël. Une égalité de traitement lorsqu’il n’y a plus d’eau chaude dans les douches, lorsqu’ils ne peuvent jouer que dans l’enceinte de l’orphelinat tout un dimanche, lorsqu’ils mangent, midi et soir, du « SODEXO » ou du « Monique Ranou » réchauffé au micro onde.
av orphe
En Ardèche, il manque 15 millions pour rendre les pensionnaires des orphelinats heureux
La raison de cette grande misère ? Le manque d’argent ! En Ardèche, par exemple, département géré par le socialiste Hervé Saulignac, c’est 15 millions d’euros au moins qui manquent au secteur enfance. Mais, comme par hasard, 15 millions d’euros ont été versés cette année à la caverne de Vallon-Pont-D’arc, restitution coûteuse de la célèbre Grotte Chauvet.
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 Ce manque de moyens financiers est cruellement ressenti par l’orphelinat du Nord Ardèche, qui semblait disposer de davantage de moyens lorsque les Sœurs du Saint-Sacrement (bénévolement et sans salaire) veillaient sur les petits orphelins et sur les enfants placés par décision de justice. Aujourd’hui, cette structure, baptisée Maison Pour Vivre de Tournon-sur-Rhône, managée par un directeur général (Xavier de Guiran), un directeur financier (Jean-Yves Chomienne), un directeur général adjoint (Jean-Pierre Godont), un chef de service (Laurent Monty) veille à limiter les demandes d’amélioration des conditions de vie présentées par les délégués des jeunes pensionnaires.
Lors du groupe d’Expression du 7 avril 2014, à la demande formulée par les pensionnaires « d’un budget plus élevé pour des sorties », le directeur Xavier de Guiran, qui n’est pas enfermé sept jours sur sept derrière les clôtures de l’orphelinat, rétorque : « Il est important de ne pas être dans la consommation. Les éducateurs font attention pour que les dépenses ne soient pas trop élevées » (source : Pv du 19 juin 2014 établi par le directeur De Guiran).
Lors du groupe d’Expression du 1er avril 2015, à la demande formulée par les pensionnaires « de l’acquisition d’un babyfoot », le directeur Xavier de Guiran, qui n’est pas enfermé sept jours sur sept derrière les clôtures de l’orphelinat, réplique : « Le coût d’un babyfoot est très élevé. D’autre part, il faut étudier les dimensions « (source : Pv du 4 juin 2015 établi par le directeur De Guiran). Comme une étude d’achat ou une réparation courante à la Maison Pour Vivre prend en moyenne deux ans, la demande des jeunes est enterrée, car incompatible avec la politique de MPV Tournon où le fric prévaut sur le confort de l’enfance.
 A MPV Tournon, absence d’eau chaude dans les douches des pensionnaires pendant plus de deux ans
Mois après mois, les dysfonctionnements matériels sont signalés par les représentants élus des parents ou par les pensionnaires, mentionnés dans des PV, mais il faut plusieurs années pour effectuer les réparations à la Maison Pour Vivre de Tournon, à l’image des douches à l’eau froide pour les petits pensionnaires pendant plus de deux ans :
– Extrait du compte-rendu de la réunion du groupe d’expression du 7 avril 2014 (signé par le directeur De Guiran) : « L’évalusation externe de la Maison Pour Vivre a été réalisée du 17 au 19 décembre 2013….. Le rapport précise…. Il faut renforcer les procédures pour l ‘entretien des locaux et du linge, ainsi que pour la sécurité alimentaire. Il faut trouver un équilibre entre un minimum de sécurité alimentaire et l’aspect éducatif nécessaire à l’accompagnement éducatif lors des repas, et parfois leur préparation…. ».
– Extrait du compte-rendu de la réunion du groupe d’expression du 17 juin 2015 (signé par le directeur De Guiran) : « Les robinets mitigeurs (eau chaude, eau froide) ne fonctionnent plus. Il faut les changer, sachant que la demande date d’il y a deux ans. Cette demande n’a pas été suivie. Le directeur s’engage à ce qu’ils soient changés rapidement…. ».
CHERCHEZ L’ERREUR !!!
Visiblement, la Maison Pour Vivre de Tournon est au bord du gouffre… Comme le secteur enfance du département de l’Ardèche ! Car les sous vont ailleurs…
Même si la comparaison fait dresser tous les poils de la barbe à Hervé Saulignac, président du département socialiste de l’Ardèche et tête de liste socialiste dans ce même département pour les régionales, beaucoup s’accordent à reconnaître que « Hervé Saulignac et la majorité socialiste ont sacrifié l’enfance (l’Ardèche de demain), avec un petit 25 millions de budget pour tout ce secteur, l’agriculture et le soutien aux productions sensibles (l’Ardèche d’aujourd’hui) à la Grotte Chauvet (l’Ardèche d’avant hier) avec un engagement de 15 millions cette année ».
Malgré le manque d’argent, notamment pour les pensionnaires placés par décision de justice, l’arrivée de 16 petits migrants à Maison Pour Vivre de Tournon a été imposée par l’Etat et présentée en ces termes par le directeur Xavier de Guiran : « J’informe le groupe d’Expression de l’installation de mineurs isolés étrangers, dans le cadre d’une suractivité temporaire du SAGGM/JM (Service d’Accompagnement des Grands Mineurs/Jeunes Majeurs). Dix places sont prévues… » (source : Pv du groupe d’Expression établi par le directeur De Guiran). Actuellement, les petits migrants hébergés sont 16 pour 10 places prévues, et toujours sans soutien psychologiques malgré mes nombreuses demandes réitérées. Ce qui renforce les difficultés internes vécues par la structure !
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A quelques jours de Noël, nous pourrions démultiplier les exemples d’un directeur de Maison Pour Vivre radin dès qu’il s’agit d’améliorer le confort des jeunes pensionnaires, beaucoup moins avare pour les salaires très confortables des dirigeants de cette structure.
Depuis onze mois, j’ai soulevé, semaines après semaines, un certain nombre de dysfonctionnements à l’espace rencontre la Chrysalide (où les accueillantes sont sous-formées et dérapent régulièrement) et à la Maison Pour Vivre de Tournon, tout en relevant le rôle primordial d’éducateurs dévoués qui portent la structure à bout de bras. J’ai eu face à moi l’inertie totale du directeur Xavier de Guiran, qui aurait pu faire carrière dans l’URSS de Staline lorsqu’il fallait bloquer toute perestroïka.
A l’approche de Noël, toutes mes pensées, toutes mes prières, vont vers ces petits pensionnaires de MPV Tournon, qu’ils soient blancs ou noirs, unis dans la même adversité, dans les mêmes privations, imposées par le « Thénardier » de la structure, comme en attestent tous les PV internes en ma possession (signés par le directeur Xavier de Guiran). Et je redoute que certains pensionnaires se mettent subitement à penser que « le Père Noël est une ordure »….

Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Exclusif : Bouteflika hospitalisé à nos frais, état de siège à Grenoble

AV BOU P

Hier après-midi, l’entrée de la clinique d’Alembert de Grenoble : ne pas entrer et ne pas déranger Bouteflika et ses gardes du corps….
Difficile pour les Français malades d’accéder hier à la clinique d’Alembert de Grenoble où le « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika, 78 ans, est hospitalisé depuis l’après-midi du 3 décembre. Des forces de sécurité françaises, mais aussi des gardes du corps Algériens contrôlaient tous les accès. Abdelaziz Bouteflika a tellement peur des islamistes intégristes en Algérie et des médecins algériens qu’il préfère se faire hospitaliser en France, mais pas à Paris, ville devenue peu sûre à son goût depuis les attentats du 13 novembre dernier.

Selon une infirmière de la clinique d’Alembert de Grenoble, jointe hier soir par téléphone, mais qui préfère conserver l’anonymat, « Abdelaziz Bouteflika restera hospitalisé à Grenoble jusqu’à vendredi soir, voire samedi matin, car il doit subir une série d’examens dans le service de cardiologie du docteur Jacques Monségu, qui le suit depuis une dizaine d’années : au Val-de-Grâce tout d’abord, et depuis 2014 au Groupe hospitalier mutualiste de notre hôpital…. »

Contactée par téléphone, l’ambassade d’Algérie à Paris nous a fait parvenir la copie d’un court communiqué de la présidence de la République algérienne qui annonce que « le président Bouteflika a quitté le pays, ce jour, pour une courte visite privée en France, durant laquelle il effectuera des contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants ».

AV BOUTEFLICôté rue : la crainte qu’un terroriste islamique passe par les fenêtres….

 

Visiblement, la santé du « président-dictateur » d’Algérie s’aggrave, car Bouteflika était déjà hospitalisé à Grenoble le 14 novembre 2014. A cette époque, le président algérien était déjà venu en urgence dans le service de cardiologie dont le responsable travaillait auparavant au Val-de-Grâce, à Paris, et qui aurait sauvé Abdelaziz Bouteflika en 2013 suite à un AVC, qui aurait pu être mortel.

AV BOUT PR2Côté bloc opératoire : cette photo devrait réjouir de nombreux démocrates Algériens….

 

La nouvelle de l’hospitalisation s’est répandue à Grenoble vers 16 h, en raison de l’état de siège mis en place autour la clinique d’Alembert, qui appartient au Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble.

Une polémique était née, voici quelques mois, suite à l’absence de paiement, par l’Etat algérien des honoraires médicaux et d’hospitalisation du « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika. Des sommes assez vertigineuses ! Ont-elles été reglées à ce jour ? Ou le contribuable Français doit-il encore mettre la main à la poche pour sauver Bouteflika ?

 

Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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La Voix du Nord : enquête sur un fossoyeur de la liberté de la presse

a voix du noIl reste quelques journalistes honnêtes à la Voix du Nord…
L’histoire que nous allons vous compter est authentique, et confirme que nous sommes confrontés à un des plus gros scandales de la presse. Il y a quelques jours, le quotidien « La Voix du Nord » a appelé les électeurs du Nord au boycott de Marine Le Pen pour les élections régionales, renouvelant ses « méthodes de voyou » du début des années 1990, que nombre de journalistes semblent avoir oubliées. Non seulement le quotidien « La Voix du Nord » est un des journaux français les plus subventionnés par l’Etat socialiste (Hollande lui a versé 2 627 888 euros en 2013, soit 0,31 euros par exemplaire), mais ce titre a tenté, pendant dix ans, de tuer toute la presse libre hebdomadaire de France, en rachetant les titres, avec l’aide des banques, et en virant la quasi-totalité des centaines de journalistes libres en poste dans ces titres (Lire aussi : Frédéric Lépinay, La Voix du Nord, histoire secrète).
FACE VOIX DU NORD - Lille

La façade de « La Voix du Nord » sur la Grand’ Place de Lille.

A l’origine de ce scandale, on trouve les ambitions démesurées d’un PDG de La Voix du Nord, Jean-Louis Prévost, qui se voulait le gendarme de la presse française, petit, lunettes rondes, cheveux noirs avec quelques mèches, surnommé le « facho » dans les rédactions des journaux rachetés. Il rêvait même, comme il l’aurait un jour confié à Yves de Chaisemartin, ancien PDG de la Socpresse, de devenir «le Robert Hersant de l’an 2000». De 1990 à 1998, le « facho de la Voix du Nord » parvient à racheter une cinquantaine de journaux indépendants à travers la France, de l’Ouest au Sud-Est, via une holding qui intéressera les services financiers du SRPJ quelques années plus tard. Tout y passe !
En Haute-Savoie, au pied du célèbre plateau des Glières, haut lieu incontesté de la Résistance, le PDG de la Voix du Nord, tel un vautour, profite de la maladie de Bernard Mossu, patron des titres « Le Messager » et « L’essor Savoyard », pour rafler, sans un coup de feu et pour une poignée de sesterces, les deux titres de presse totalisant 70 000 exemplaires vendus. Comme à chaque rachat, Jean-Louis Prévost promet à Bernard Mossu, affaibli après une greffe du cœur, de conserver l’indépendance des titres et l’ensemble des journalistes et personnels. L’accord est signé en mai 1994. Le 17 septembre 1994, les deux-tiers des effectifs des rédactions ont été « liquidés », plus rapidement que ne l’avaient été les résistants du plateau des Glières par les Allemands en 1944, et la moitié du personnel technique a reçu sa lettre de licenciement, dans le cadre d’une « réorganisation du pré-presse avec la grande sœur de Lille ».
Même Marie-Christine Mossu, la petite-fille du fondateur du « Messager », à la fin du XIXe siècle, secrétaire générale de la rédaction, est liquidée sans état d’âme, par les Jacques Richard, Sorreau, Olivaux, Noirot, envoyés à Thonon-les-Bains par le siège de Lille de la Voix du Nord. Le brillant journaliste sportif Jean-Claude Ermine y passe à son tour et se retrouve veilleur de nuit aux Eaux d’Evian pour survivre. Le rédacteur en chef Vianney Burnier, à l’image du dernier des Mohicans, parviendra à résister quelques années, avant d’être liquidé à son tour.
Lors de cette épuration du « Messager », des éditions de l’Essor en Savoie, de l’Essor Savoyard d’Annecy, un seul cri s’élève dans le paysage médiatique Savoyard. Celui de Marc Peyrègne, ancien directeur départemental adjoint du quotidien Le Dauphiné Libéré, devenu directeur de l’hebdomadaire Chrétien « Le Courrier Savoyard », qui fustige, en Une de son titre les méthodes fachos des Nordistes et de la Voix du Nord, en dénonçant « l’hémorragie journalistique survenue dans les rédactions de ces hebdomadaires libres, dans l’indifférence générale… La rédaction, c’est l’âme d’un journal » s’indigne alors Marc Peyrègne lors de ce « grand remplacement » orchestré par La Voix du Nord !
On n’allait pas s’arrêter là…. Du département de l’Ain, aux plages du Nord et de Normandie, l’appétit de La Voix du Nord est insatiable, sans nuance, sans vergogne ! Jean-Louis Prévost et ses sbires formatés, tels des commandos, investissent via des prises de participation d’autres quotidiens régionaux, des hebdomadaires, des partenaires et des filiales, La Voix du Nord accentue sa présence euro-régionale, et forte de 35 sociétés, elle s’engage, avec cet ensemble de médias multiples, sur la voie du multimédia. Personne ne s’interroge alors sur les origines des financements, sur les aides de l’Etat.
Après le rachat, en Haute-Savoie et dans l’Ain, des journaux Le Messager, L’Essor Savoyard, La Savoie, La Tribune républicaine, Le Pays Gessien, et la mise en place dans les rédactions de journalistes bien à gauche, formatés à Lille au siège de La Voix du Nord, les sbires de Prévost s’emparent, pour mieux formater les esprits des lecteurs, du Journal de Montreuil, de la Presse Flamande, de l’indicateur des Flandres, de L’Écho de la Lys, du Journal des Flandres, du Réveil de Berck, de l’Avenir de l’Artois, de Nord Éclair, de La Voix des Sports, du Courrier picard, de La Semaine dans le Boulonnais, de Nord Littoral, de L’Agence Meura, de Contact, de TV Magazine, du groupe NEP TV, de La Voix l’Étudiant, de Version Femina, de Direct Lille Plus, de C9 Télévision, de Wéo, de Nordway Magazine, du Courrier Picard, de la radio Contact FM, de l’Union-l’Ardennais, L’Est-Éclair, Libération Champagne et de l’Aisne nouvelle, de la radio Champagne FM, de Wéo Picardie, de Opal’TV, de Happy FM, etc, etc.
Mêmes scénaris d’épuration dans les rédactions après les rachats de tous les journaux libres Nordistes, à l’image de La Semaine dans le Boulonnais, de L’Avenir de l’Artois, de L’Écho de la Lys, de L’Indicateur des Flandres, du Journal des Flandres, du Phare dunkerquois, des Échos du Touquet, du Journal de Montreuil, du Phare de Berck.
Le PDG de la Voix du Nord rattrapé par la justice
Le 26 mars 2002, le journal Libération indiquait dans ses colonnes : « Le tribunal correctionnel de Lille a condamné vendredi Jean-Louis Prevost, président du directoire de la Voix du Nord, à 30 000 euros d’amende pour faux, usage de faux et abus de bien social. Mêmes motifs, même condamnation pour Jean-Louis Olivaux, directeur financier du quotidien. Les deux hommes étaient poursuivis pour avoir facturé entre 1991 et 1993 à la Voix du Nord trois études réalisées par une filiale, Ageconseil, […] Une enquête judiciaire avait été ouverte le 24 avril 1996 à la suite d’une enquête des services fiscaux chez Ageconseil en 1994. Jean-Louis Prevost avait été mis en examen en février 1997…. ».
http://resume.liberation.fr/c.php?url=http%3A//www.liberation.fr/medias/2002/03/26/le-patron-de-la-voix-du-nord-condamne_398208
Puis, le 26 février 2004, Jean-Louis Prévost, PDG de la Voix du Nord, a été relaxé par la cour d’appel de Douai. En 2002, il avait été condamné en première instance à un an de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour « complicité de favoritisme » dans l’affaire Ageconseil, filiale de la Voix du Nord accusée en 1993 d’avoir facturé au prix fort une enquête pour le Conseil général du Nord (d’après Stratégies Magazine n°1315).
Enfin, le 23 juillet 2004, le PDG de la Voix du Nord était éjecté, en quelques minutes, par les actionnaires du titre, suite aux différentes enquêtes ouvertes par la justice, et après le rachat du groupe La Voix du Nord par le groupe de presse Belge Rossel.
http://resume.liberation.fr/c.php?url=http%3A//www.liberation.fr/medias/2004/07/23/le-pdg-de-la-voix-du-nord-limoge_487160
Une partie de nos impôts sont reversés à La Voix du Nord
Peut-on être objectifs lorsqu’on perçoit, comme La Voix du Nord, des millions de subventions de la part de l’Etat socialiste ? Lorsqu’on se goinfre avec l’argent des contribuables français ? Est-ce qu’on a le droit de faire la morale à ces mêmes contribuables français, en oubliant au passage de leur dire « Merci », et aux acteurs politiques démocratiques de ce pays ?
Rue 89 a été un des premiers médias à évoquer ces « arrosages » financiers de l’Etat français en direction de La Voix du Nord et de quelques autres titres, généralement de gauche ou d’extrême gauche, à l’image de l’enquête « L’heure des fuites sur les subventions à la presse ». Même Le Monde, dont les professionnels de la presse s’accordent à reconnaître l’engagement à gauche, s’est cru obligé, pour conserver un semblant de crédibilité, de publier « Aides à la presse : les 200 titres les plus aidés » (sur Le Monde.fr).

a la voix ojdLa Voix du Nord serait tirée à 288 000 exemplaires chaque jour

Ces sites, comme les informations syndicales, révèlent que La Voix du Nord touche de très très fortes subventions de l’État. Ainsi, ce journal a perçu 4,69 millions d’euros d’aide du fonds d’aide à la modernisation de la presse jusqu’en 2010. En 2012, le titre a touché une aide de 3 702 669 euros, soit 0,41 euros par numéro. En 2013, l’aide a légèrement diminué : 2 627 888 euros, soit 0,31 euros par exemplaire. Alors que le groupe La Voix du Nord contrôle environ 35 sociétés, et réalise un chiffre d’affaire global annuel de près de 2,5 milliards de francs (325 millions d’euros).
Et chacun comprendra que 2 627 888 euros, versés par l’Etat socialiste avec les impôts des Français, valent bien un article contre Marine Le Pen, pour remercier le généreux donateur. Et, dans le Nord, les lecteurs réguliers de la Voix du Nord payent deux fois leur quotidien : une première fois lorsqu’ils mettent la main à la poche pour sortir 1 euro pour leur marchand de journaux ; une deuxième fois lorsqu’ils règlent leurs impôts au Trésor Public (qui reverse, via l’Etat, une partie de leurs impôts au quotidien La Voix du Nord).
Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411
Lire aussi ces articles qui constituent un complément d’information sur d’autres scandales de la Gauche :
http://ripostelaique.com/conditions-de-travail-prehistorique-a-grotte-chauvet.html
http://ripostelaique.com/cest-france-recueille-discretement-enfants-migrants-recueillis-mer.html
http://ripostelaique.com/migrants-lardeche-francis-gruzelle-denonce-mensonges-de-letat.html
Frédéric Lépinay, La Voix du Nord, histoire secrète.
Dans rubrique « Le bas monde de la presse », l’interview de Frédéric Lépinay




Odieux assassinat de Tahir Elçi, le "Scipilliti Turc"

av avocat urc
Comme Joseph Scipilliti en France, Tahir Elçi défendait la liberté d’expression dans l’Etat dictatorial turc. Cet avocat, qui avait choisi le camp de la liberté contre la dictature de l’Etat islamique turc, se savait particulièrement menacé, car il défendait les Kurdes, impitoyablement réprimés par les services secrets et la sécurité d’Etat d’Erdogan.

 

 

Après l’avion russe abattu au-dessus de la Syrie par les avions de chasse de l’Etat Turc, après l’assassinat par DAECH de la jeune cheffe Kurde Reem Hassan

 

http://ripostelaique.com/exclusif-la-jeanne-darc-kurde-reem-hassan-est-tombee-en-heros-face-a-daech.html

http://ripostelaique.com/exclusif-la-mort-en-direct-de-reem-hassan-assassinee-par-daech-trahie-par-la-france-et-les-usa.html

l’avocat Tahir Elçi, militant actif de la cause kurde, a été mortellement touché à la tête par un tireur, décrit par la presse turque comme un « civil barbu », samedi 28 novembre lors d’une conférence de presse dans le district de Sur, au Sud-Est de la Turquie. Tahir Elçi, bâtonnier de l’ordre des avocats de Diyarbakir, venait d’achever sa conférence de presse au pied d’un vieux minaret. Fervent défenseur des droits de la minorité kurde, le bâtonnier de Diyarbakir avait récemment été arrêté en pleine nuit dans son bureau et inculpé pour « apologie du terrorisme », avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il avait été interpellé et inculpé pour avoir déclaré publiquement, quelques jours plus tôt, que « le PKK n’était pas une organisation terroriste ». Mis en examen, il risquait jusqu’à sept ans de prison. C’est cela la « démocratie turque » ! C’est aussi cela « l’état d’urgence en Turquie » !

av avoc turc

Firat Anli, le co-maire de Diyarbakir, la «capitale » à majorité kurde du sud-est de la Turquie, a confirmé, samedi 28 novembre, l’assassinat par balle le matin même de Tahir Elçi, le bâtonnier de l’ordre des avocats pour la ville. Avant de prendre la fuite, l’assaillant « barbu » a mitraillé les personnes présentes, causant la mort d’un policier et blessant plusieurs témoins dont trois agents de police et des journalistes. Les forces de l’ordre ont riposté sans parvenir à le rattraper. Etrange, non ?

Né à Cizre en 1969, Tahir Elçi, marié et père de deux enfants, avait été élu à la tête du barreau de Diyarbakir en 2010. Engagé dans la lutte pour les droits de la minorité kurde, il n’avait eu de cesse, ces derniers temps, d’appeler l’Etat turc, ainsi que les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit en Turquie) à faire taire leurs armes et à s’unir face à DAECH.

Le tragique assassinat du bâtonnier Kurde Tahir Elçi, qui défendait la liberté d’expression, témoigne de la volonté des intégristes islamiques d’éradiquer toutes les élites Kurdes. Pas le moindre mot de compassion des Hollande, Valls, R2 D2 Cazeneuve, Fabius, après cette nouvelle atteinte qui fragilise toutes les minorités, impitoyablement réprimées dans l’Etat dictatorial turc, et alors même que la France abrite une importante communauté Kurde, ainsi qu’une foule d’Arméniens, enfants des rescapés des génocides Turcs.

av avoca tur

Le 10 décembre prochain, à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’Homme, un Observatoire international des avocats en danger va être relancé, avec le Barreau de Paris, à la Maison du Barreau.
Dans ces circonstances extrêmement dramatiques et douloureuses, Riposte Laïque souhaite témoigner de son soutien et de sa peine auprès des proches du bâtonnier Kurde Tahir Elçi, ainsi qu’à ses confrères de Turquie, de France et d’autres pays, tombés en défendant le Liberté, la démocratie, la République, les citoyens opprimés.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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