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Oskar Freysinger, l'homme que les journalistes haïssent

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Dans le Matin Dimanche du 28 juin, la rédactrice en chef, Ariane Dayer se livre à une violente et scandaleuse tentative de dégradation  de l’image du Conseiller d’Etat valaisan Oskar Freysinger (O.F.), le mieux élu de ses collègues du gouvernement valaisan.
Faut-il répéter pour la xième fois que je ne suis ni membre de l’UDC ni d’aucun autre parti politique et cela depuis toujours et que mon intention n’est pas de « venir bêtement au secours » de O.F. Mais lorsque le journalisme devient pure haine et furieuse volonté de nuire à un politicien, qu’une journaliste veut donner à détester à un point tel, je me sens obligé de réagir.
la-haine-Machiavel  Le journal en question est donc le seul quotidien du dimanche et pourrait par conséquent  avoir une certaine influence sur l’opinion publique, si cette dernière n’avait déjà une image fort négative de nombre de journalistes. Malgré ce « monopole du dimanche », ces hypocrites ne se gênent pas de prétendre que les médias constituent un élément essentiel de la démocratie.
Cette volonté de détruite l’image et bien sûr la suite de la carrière politique de O. Freysinger constitue un nouvel exemple d’une véritable opération commando décidée par le journal et qui exige de plusieurs collaborateurs de participer à la manœuvre, puisque plusieurs membres de la rédaction sont venus apporter leur pierre à la basse besogne. Du tout beau et grand journalisme.
la-haine-Kundera-300x141  Mon intention n’est nullement de défendre inconditionnellement le magistrat en question, même si je trouve que si tous les politiciens travaillaient autant pour le bien du pays ce serait un bien inestimable. Evidemment que les critiques sont toujours bienvenues mais là il ne s’agit plus du tout de cela.
Pour ce monde journalistique et pour bien d’autres bien-pensants, en fait des pensants dégueulasses, le triomphe totalement inattendu de O.F. était déjà un vrai choc, un scandale absolu, triomphe auquel on cherche toutes sortes d’explications totalement foireuses.
Passons sur le fait qu’il y a déjà là un autre exemple, on ne peut plus flagrant, du fossé entre le peuple et les journalistes. Mais rien n’y fait, on reste sur sa haine, en attendant le moindre événement pouvant prêter à « interprétation linguistique » pour recracher son venin tripal. Toujours du grand art, à enseigner sans doute dans de prétendues écoles de journalisme. Heureusement que ces journalistes haineux sont de plus en plus inféconds, même s’ils continuent à pouvoir imposer à de larges publics leurs obsessions et  partialité idéologique ; cela évidemment aussi à cause de la pleutrerie des éditeurs qui les maintiennent en place tout en se plaignant de la concurrence d’autres médias. Attention ! Tout cela est de très mauvais augure et ne constitue pas un simple amusement.
Le fait que la votation du 14 juin 2015 sur la Révision de la LRTV a récolté plus d’un million de NON est un révélateur et un avertisseur beaucoup plus général ! ( 1.128.369 OUI et 1.124673 NON, soit seulement 3696 de OUI de plus) et devrait être compris comme tel.
Les journalistes de gauche et d’extrême gauche ne veulent pas comprendre qu’un politicien comme celui qu’ils clouent au pilori a du succès justement parce qu’il cherche à s’attaquer aux problèmes qui préoccupent le plus la population et que, eux, minimisent, cachent ou, pire, nient carrément, en fonction de leur bien-pensance et de leur lâcheté ;  lâcheté qu’ils tentent d’excuser ou de sublimer en se lançant de temps en temps dans « un coup de gueule » bienvenu et qu’ils veulent exemplaire et qui devrait servir à les racheter de leur vrai manque de courage sur les sujets non politiquement corrects.
Inutile de revenir longuement sur les paroles attribuées à O. Freysinger : que 496 « migrants » clandestins identifiés se seraient trouvés dans un seul train et non dans plusieurs. Réalité absurde et impossible. Mais le fait est que ces 496 clandestins sont bien une réalité et non des OVNI, et oh scandale, c’est moi qui ajoute, que parmi eux il y a à coup sûr un certain nombre de délinquants, de criminels  et peut-être même de terroristes en puissance. Non, l’important pour ces journalistes  c’est « l’imprécision linguistique de O.F. !
Ils profiteront de l’occasion pour tenter « d’achever » leur politicien à succès détesté (eux sont détestés sans avoir de succès) en égrenant un chapelet de petites mesquineries et reproches qui devraient amener la population à le rejeter, en fait à ne plus l’élire. Du vrai délire, et là on voit à quel point ils sont hors sol et ne supportent pas ceux qui ne pensent pas et n’agissent pas comme eux. Ils sont persuadés que leur matraquage obsessionnel, permanent et prolongé, finira par faire tomber la bête politique. Or, plus ils le haïssent plus ils sont inféconds et mieux il rebondit.
Petit échantillon tout de même de ces banderilles qui se veulent mortelles. La population ne devrait plus avoir confiance en un homme politique majeur fautif d’une « imprécision linguistique » ! Quelle illusion !  Quelle absence de connaissance de l’opinion, opinion qu’ils n’arrivent pas à modeler selon leur idéologie. Vous oubliez, les Valaisans sont têtus et ont les pieds sur terre, contrairement à d’autres…
la-haine-K.Lorenz-300x141 Mieux : « jouer avec les chiffres est irresponsable », dans le contexte actuel.
« Peut-on gouverner  en disant n’importe quoi ? ». Authentique. Ce politicien ne serait qu’un menteur !
Ensuite c’est  la généralisation à toute l’UDC, évidemment ( il est vrai que A. Dayer était à bonne école à l’Hebdo où sa consoeur Chantal Tauxe fait de sa détestation de l’UDC son pain quotidien), en y ajoutant encore la LEGA tessinoise (pourtant à la tête du gouvernement tessinois) et le MCG genevois : des acteurs politiques qui ont « accoutumé cette  journaliste aux inepties ». Mais voyons ! Tous des imbéciles sauf elle et bien sûr les gens de gauche et autres bien-pensants. On pourrait continuer à énumérer les « « inepties » de la journaliste qui, au passage fait encore la leçon aux autres partis politiques. On voudrait en plus avoir le regard de Syrius !
Le mot d’ordre : Electeurs, préparez-vous à ne pas réélire O.F. ; « élu pour secouer le cocotier, le Saviésan (ndr, on ne dit pas l’Autrichien) n’a rien secoué du tout ».
Enfin l’estocade qui se veut définitive : « S’il reste quelques politiciens valaisans que le mensonge hérisse, qu’ils fassent enfin barrage ». Rien que cela !
Estocade, à laquelle il faut ajouter une autre  journaliste qui a été envoyée intentionnellement au front, sans doute sous prétexte d’une enquête approfondie, et qui en plus d’un autre long réquisitoire pose quatre fois la même question sous différentes formes espérant enfin obtenir des aveux. Mais non, rien ; si, O.F. utilise ses questions à son avantage. Il y a bête et bête.
Qu’attend donc la cheftaine pour entrer en politique, et être conséquente, puisque, elle, est si compétente ? On n’ose imaginer le résultat. Elle hésite peut-être  parce qu’elle doit savoir qu’en politique on n’est pas obligé d’agir selon des ordres donnés, contrairement à son journal apparemment, encore une fois sans concurrence aucune le dimanche, du moins dans la presse écrite, que beaucoup doivent acheter s’ils veulent être un minimum informés sur  certaines choses, tout en devant subir simultanément des analyses  idéologiques grossières, en lieu et place d’un journalisme de référence.
Une position sans risque avec tous les acquis sociaux et autres que cela comporte. Où est la vraie mollesse qu’elle reproche aux politiciens ?
Mais la roue tourne et ces positions acquises sont de plus en plus menacées, d’autant plus que la révolte et les effets pervers produits par cette forme de journalisme vont croissant et que même le dimanche  l’internet fonctionne et est d’une richesse incroyable et en plus gratuite.
Il n’est même pas nécessaire de le rappeler, notamment aux plus jeunes, au risque de passer pour une antiquité.
Même les murs les mieux défendus finissent par tomber, même si cela peut prendre beaucoup de temps.
Journalisme de la misère ou misère du journalisme ?
Une démocratie médiatique, pluraliste et vivante, mérite d’autres questions ?
Uli Windisch
Article paru simultanément sur Lesobservateurs.ch




Pourquoi il faut manifester le 9 mars 2014 pour un référendum sur l’immigration

affiche9marsPlusieurs associations se mobilisent sous l’impulsion des résultats de la votation Suisse sur l’immigration ou plutôt, pour le contrôle aux frontières de celle-ci.

Une immigration massive. Une immigration impossible à intégrer. Une immigration venue essentiellement des territoires de l’Afrique du Nord et subsaharienne.

Une immigration de BAC -10 venue chercher pour la plupart,  la sécurité économique, les soins médicaux, l’éducation scolaire, le logement et les aides sociales. Nous pouvons d’ailleurs comprendre tous ces immigrés. Ils vivent avec si peu et dans des conditions telles que l’idée leur vient vite à l’esprit, qu’ils seront bien mieux dans un pays qui leur offre sans aucune contrepartie ou si peu, l’asile et le couvert. Mais est-ce raisonnable pour notre économie à bout de souffle ?

Cette politique voulue par l’Europe qui cherche à détruire les Nations, à abattre les spécificités nationales, les cultures afin d’y instituer « l’européen nouveau » sans mémoire, sans racine, sans culture particulière afin de lui retirer la possibilité de comparer, d’apprécier l’étranger, d’aimer la différence pour en faire un consommateur égoïste et individualiste afin de mieux le contrôler et le dominer.

Cette immigration appelée par les socialistes et l’UMP « Chance pour la France » sans qu’aucun de ces destructeurs de la Nation  ne nous explique en quoi c’est une chance pour la France d’avoir vu lors des cinq ans du mandat de Nicolas Sarkozy, un million d’immigrés et en quoi la France s’est enrichie. Cela se saurait aujourd’hui.

C’est le même nombre d’immigrés que nous aurons si par malheur François Hollande allait au bout de son mandat. En dix ans, à minima, cela fera donc 2 millions d’immigrés. Sans compter les régularisations de plusieurs milliers de clandestins remerciés pour avoir bafoué la loi française.

La France sera-t-elle plus riche dans trois ans ? J’en doute fort à la vitesse d’appauvrissement général des Français. Aujourd’hui, des personnes âgées bouclent leurs fins de mois en faisant les poubelles à la sortie des supermarchés et autres marchés de plein air.

Mais la doxa socialiste et de l’UMP veut que l’immigration soit une richesse. Vous savez vous, chers lecteurs, que ceci est un mensonge. L’immigration coûte et elle coûte fort cher.

La France n’a pas les moyens sauf à mourir de recevoir plus d’immigrés. Certes, il y a des personnes de qualité, des immigrés de talents, mais pour 10 BAC -10, combien de Bachelier +5 ? Pire, la misère et la bureaucratie aidant, ce sont des centaines de Français de souche BAC+10 qui fuient à l’étranger. Il parait que même cette fuite est une richesse pour la France puisqu’elle exporterait notre langue et notre culture. Plus dingue que cette philosophie, il n’y a pas…

Le 9 mars, demandons lors de cette manifestation, un référendum pour que cesse cette immigration massive qui ne sert que les intérêts des grosses entreprises du CAC 40 et autres profiteurs de salaires à la baisse. Aucun salarié ne pourra concurrencer les salaires de misère proposés aux nouveaux venus.

L’immigration massive est une atteinte au monde des ouvriers, au monde des salariés en général, contrairement à ce qu’affirment les syndicats CGT, SUD, CFDT, FO et autres qui, en approuvant cette immigration font le jeu du patronat.

Le débat n’est pas seulement culturel, il est de l’ordre de l’économie mais surtout civilisationnelle.

Cette immigration massive est le plus souvent musulmane et elle produit des territoires hors République qui vont provoquer à terme, des conflits ethniques. Souvenons-nous du berceau de la Serbie, le Kosovo serbe, qui peu à peu, est devenu albano-musulman avec les conséquences que l’on connaît et l’aide apportée par l’Europe à ces nouveaux venus. Aujourd’hui, c’est le « Français de souche » qui s’intègre à la communauté environnante. Demain, ce seront des revendications religieuses particulières qui seront revendiquées comme dans certains quartiers de Londres ou la charia s’applique.

Le 9 mars sur la place Denfert Rochereau, à Paris à 14 heures.

C’est contre cette évolution qu’il faudra manifester en compagnie d’associations comme Résistance Républicaine, et Reconquête, et avec le soutien de Riposte Laïque, celui d’Oskar Freysinger (initiateur du référendum en Suisse) de  Renaud Camus (écrivain et auteur du livre sur le Grand remplacement), et de Pierre Cassen. Pardon pour ceux que j’oublie…

Halte à cette immigration destructrice de nos richesses et de nos valeurs laïques et républicaines.

Gérard Brazon (Le Blog)

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Pour mémoire voici ce que disait la Cour Européenne.

« À l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable.

Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.

La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout.

Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. »




Admirable discours d’Oskar Freysinger à l’occasion de la Fête Nationale Suisse

Chers amis Français. Je découvre à l’instant le discours du 1er août d’Oskar Freysinger. Connaissant votre admiration pour cet homme, je me fais un plaisir de vous le faire partager. Il est magnifique ! Vous pourrez peut-être y piocher des idées pour la France.

Vive la Suisse ! Vive la France ! (Le peuple, pas le gouvernement…)

Danielle Borer

 

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Qu’est-ce qui fait la Sui…sse ? Des frontières ? Un paysage ? Des liens de sang ou ethniques ? Une confession ? Une langue commune ? La Suisse est-elle un coffre-fort ? Une usine à chocolat ? La vache Milka ? Se met-elle à l’heure entre la Swatch et le coucou ? Est-elle une tache sur la pierre d’Unspunnen que des grands gaillards jettent en yodlant dans le jardin européen ?
Rassurez-vous, chers auditeurs, la Suisse n’est rien de tout cela. Ce qui fait la Suisse, c’est une certaine manière de vivre ensemble. Une certaine compréhension du fonctionnement institutionnel. La volonté de garantir la dignité humaine à tout prix et de la protéger contre toute tentative de prise de contrôle totalitaire.
Mais comment les Suisses sont-ils parvenus, malgré toutes les vicissitudes de l’histoire, à construire un pays, une nation, autour du « vivre ensemble » ? Comment ont-ils fait pour que le principe d’égalité si cher aux défuntes « républiques populaires » de type communiste ne devienne un instrument de contrôle des foules et de déshumanisation ? Comment s’y sont-ils pris pour réussir là où tant d’autres, tout aussi épris de liberté, ont échoué ?
Ce qui caractérise dès les débuts l’idée Suisse, c’est la volonté de construire l’Etat depuis le bas, de le hisser sur les épaules du peuple souverain, socle de tout l’édifice. Le peuple suisse, c’est l’Etat. Il ne s’agit pas d’un conglomérat de citoyens à la française qui n’ont que des droits, mais d’une communauté de citoyens conscients de leurs devoirs. Or, pour que le peuple puisse jouer son rôle de souverain et contribuer activement et quotidiennement à la gestion de l’Etat, il a fallu éviter toute concentration de pouvoir. Et comment a-t-on évité cette concentration de pouvoir ? Tout simplement en construisant un édifice institutionnel plus fort que les hommes qui en occupent les postes dirigeants. Les hommes politiques Suisses passent, les institutions et le souverain demeurent. Corollaire du rôle prépondérant du citoyen-souverain, l’idée de milice a germé, tant au niveau politique que militaire. Le souverain, le peuple, devenait en même temps, et le pilier de la défense nationale, et le dirigeant politique, tout en restant ancré dans la vie quotidienne, près des préoccupations de ses concitoyens. Il est important de rappeler cette réalité avant le vote crucial de septembre prochain où certains, méconnaissant les fondements de notre Etat, demandent l’abrogation de l’actuel système de milice. Or, abroger le système de milice, c’est désengager le citoyen, c’est créer un fossé entre le devoir et le citoyen qui doit l’assumer pour le bien de la nation. La liberté est à ce prix. Elle est au prix du devoir assumé souverainement.
Mais revenons à la construction du système Suisse. Afin d’éviter toute prise en otage de l’Etat par certains groupes d’intérêt particuliers, le pouvoir fut fractionné : D’abord, tous les partis importants furent peu à peu intégrés dans le gouvernement. Depuis, forcés de cohabiter et de collaborer au sein du Conseil Fédéral, ils se contrôlent les uns les autres, ce qui permet d’éviter, comme c’est hélas le cas dans les systèmes pratiquant l’alternance du pouvoir, que celui-ci soit pris en otage unilatéralement, un certain temps, par une seule tendance politique systématiquement attaquée par l’autre. Cette situation débouche sur un conflit interminable et ne permet pas une gestion harmonieuse de l’Etat, puisqu’il exclut à chaque fois la moitié des forces politiques. En Suisse, après un débat nourri, le consensus est indispensable. Et une fois ce consensus trouvé, tout le monde tire à la même corde.
Cependant, le pouvoir fut fractionné de manière encore beaucoup plus importante, dans notre pays : D’abord horizontalement, entre les trois pouvoirs, comme dans toutes les autres démocraties parlementaires. Mais surtout verticalement, entre la Confédération, les cantons et les communes, ce qui généra l’organisation fédéraliste de la Suisse. Malheureusement, les votations récentes concernant la lex Weber et la loi sur l’aménagement du territoire ont mis à mal ce concept qui a si bien réussi à la Suisse par le passé et qui veut que la Confédération n’interfère pas dans les prérogatives des cantons. Cet état de fait, joint à l’organisation bicamérale de notre parlement, a jusqu’à présent permis d’éviter que le pouvoir central n’écrase la périphérie et que les villes n’imposent leurs lois aux campagnes. Or, le déséquilibre démographique grandissant entre la Suisse urbaine et la Suisse profonde ainsi qu’un Conseil des Etats fonctionnant de moins en moins comme chambre des cantons ont peu à peu érodé l’équilibre qui s’était installé entre les régions du pays. Cela met en péril la cohésion nationale, ciment indispensable de notre nation, et doit d’être corrigé, si nous ne voulons pas courir le risque d’une fracture du pays rappelant la Belgique. Or, l’union dans la diversité a toujours fait la force de la Suisse. Prenons pour exemple symbolique la construction d’un pont et comparons de manière un peu humoristique les comportements de différents pays face à un tel projet :
En Belgique, pour construire un pont, les Wallons se tiennent d’un côté de l’abîme, les Flamands de l’autre. Ça finit par donner deux ponts dont chacun est barré à peine a-t-il atteint l’autre rive. En France : le pont est construit pour l’usage exclusif d’un quelconque avatar de Louis XIV et de sa clique, qui passent une fois de droite à gauche et une fois de gauche à droite. En Italie : l’Etat construit le pont, la mafia encaisse les péages. En Espagne : le pont est construit par des travailleurs immigrés et les espagnols au chômage regardent faire. Aux USA : le pont est construit de sorte qu’il puisse servir de rampe de missiles. En Afrique : La construction du pont progresse le jour, et la nuit, les ouvriers viennent piquer les piliers pour les revendre au plus offrant. Et en Suisse ? Chez nous, on cuit des Röschtis et on en fait un pont qui qui franchit le Graben du même nom. Puis on le passe librement, sans accorder des passe-droits à telle ou telle langue, tel ou tel canton. Car les Suisses ont bien compris que « vivre ensemble » signifie collaborer, s’enrichir mutuellement dans la diversité, certes, mais autour de valeurs communes.
Cependant, le « vivre ensemble » dans un bon équilibre entre l’individu et le collectif exige autre chose encore, qui est peut-être le plus important : le respect de ce qui est unique et irremplaçable dans chaque individu et n’est à disposition de personne, ni de l’économie, ni des concitoyens, ni de l’Etat. Or qu’est-ce qui est unique, irremplaçable et indispensable chez les hommes ? Qu’est-ce qui fait qu’il n’y a pas deux êtres identiques sur cette place de fête et sur la terre toute entière ? Qu’est-ce qui fait que des milliers de milliards de rêves, d’émotions et d’idées, toutes uniques et inimitables, émergent de la planète bleue ? C’est L’ÊTRE ! L’être, cette étincelle d’éternité qui habite le regard de chaque être humain. Voilà le trésor réel que protège la Suisse. Ce que l’on possède est soumis à l’érosion du temps et peut être perdu. L’Être pas. Certaines mauvaises langues me rétorqueront que j’idéalise la Suisse et que celle-ci protège surtout l’argent des banques ! Il n’en est rien ! Il faut que nous cessions de nous auto-flageller à ce sujet ! Je relève le défi et vais prouver aux esprits chagrins que le fameux secret bancaire est, au contraire de ce que l’on veut nous faire croire, un instrument contre la prise en otage du monde par un contrôle totalitaire. Le secret bancaire ne protège pas les banques, mais les clients, leur sphère privée, leur droit inviolable à la propriété. Or, quel est le pays, ou plutôt l’empire, qui attaque le plus violemment le secret bancaire ? Les USA ! Les garants auto-proclamés du nouvel ordre mondial ! Les plus grands blanchisseurs d’argent de la planète qui ne s’inquiètent pas de transparence en ce qui concerne les trusts du Delaware ou les banques du Nevada. Eux qui tiennent le monde en otage par le pétrodollar et leur alliance avec la maison Saoud se permettent de venir donner des leçons de morale financière à la Suisse, un pays qui a les lois contre le blanchiment d’argent parmi les plus sévères au monde ! Eux qui fomentent les pseudo-printemps arabes et autres révolutions pour s’assurer un accès facile aux matières premières s’érigent en autorité morale ! Eux qui veulent imposer l’accord Fatca à toutes les autres nations refusent de se plier aux règles du droit international ! Ils sont pour l’échange automatique d’informations, bien sûr, nos amis yankees, mais sans réciprocité ! Cerise sur le gâteau, ils se permettent, au mépris des lois, d’espionner les transactions bancaires du monde entier. Que les quelques naïfs qui croient au mythe d’une croisade morale menée par Wall Street révisent rapidement leur opinion. Il s’agit, ni plus ni moins, de chantage, de coercition et de guerre économique où le grand tente d’écraser le petit. Oui, nous avons en Suisse la distinction entre évasion fiscale et fraude fiscale. Ceci, parce que chez nous, le citoyen n’est pas imposé à la source, mais qu’il remplit sa déclaration d’impôt sur la base d’une relation de confiance mutuelle entre lui et l’Etat. Nulle suspicion, chez nous, pas de coupables potentiels poursuivis par des actions policières, comme par exemple en France. Vouloir abroger le secret bancaire, la distinction entre évasion et fraude fiscale, c’est sonner le glas de la déclaration d’impôts et détruire la sphère privée des citoyens. À un  moment de l’histoire où se met en place un système planétaire de contrôle des gens par des données biométriques, des puces électroniques et même des nanoparticules, la Suisse doit aller à contre-courant et défendre le droit de l’individu à la protection de la sphère privée. C’est ça aussi, défendre l’Être. Car il ne faut pas se leurrer : la soit disant « transparence » prônée par des pouvoirs planétaires opaques n’a pas pour but l’épanouissement des individus, mais leur normalisation. C’est le citoyen « standard » qui est visé, la création d’un être docile, utilisable et jetable à souhait par ceux qui sont en train de détruire les classes moyennes un peu partout dans le monde et surtout dans l’Union Européenne. C’est un être dépendant, fragilisé, privé de racines et d’identité que cherchent à créer ces groupes d’intérêt économico-financiers adeptes de « l’homme nouveau ». Ils veulent l’exact contraire de l’être qui ne peut se développer que dans l’intimité, l’individualité et la différence ! Ça prend du temps à se développer, l’être, ça met longtemps pour déployer ses ailes et ses effets sur le monde alentour. La Suisse, aujourd’hui, est plus nécessaire que jamais, car elle connait un système protecteur unique de l’être individuel face au pouvoir, c’est la démocratie directe, que certaines de nos élites aimeraient  abroger, tant elle fait obstacle à leur soif de pouvoir. Pourquoi cherche-t-on à couler la Suisse dans le moule mondialiste, à l’effacer, à la normaliser, à la réduire à des standards dictés par les intérêts d’une petite clique d’oligarques se croyant investis d’une mission planétaire ? Parce qu’elle résiste aux chants de sirène d’un monde prétendument meilleur dont Aldous Huxley et George Orwell ont parfaitement dessiné les contours dans leurs œuvres. Parce qu’elle représente un idéal, un exemple de gouvernance qui pourrait donner des idées aux peuples frustrés de tout pouvoir de codécision. Parce qu’elle représente un substrat qui a vieilli dans les fûts de chêne d’une histoire pluri-centenaire. Parce qu’elle fait sens ! Or, faire sens, dans le chaos grandissant monde moderne, est une hérésie impardonnable. C’est prouver qu’il y a un ordre dans les choses, que l’histoire va dans une certaine direction, que l’élévation de l’homme et la naissance de l’homme spirituel s’inscrivent dans un plan, qu’il y a quelque part une volonté qui dépasse les humains et que la vie n’est pas seulement une addition d’années couronnées d’une lente dégénérescence par le vieillissement, mais qu’elle est un cadeau unique qui porte l’homme à se dépasser lui-même. C’est prouver que la vie de chaque homme est irremplaçable. C’est prouver que l’homme a un destin.
Or, ce que veulent les sauveurs du monde auto-proclamés, c’est l’exact contraire. C’est le contrôle ! Le contrôle total des foules plongées dans un chaos créé à dessein afin qu’on puisse mieux leur faire avaler le remède miracle cher à toutes les dictatures : l’Etat policier. Les pompiers-pyromanes de la mondialisation appellent ça le « nouvel ordre mondial ». Ce qui tend à s’installer, un peu partout, c’est un totalitarisme de la pensée, une dictature du prêt-à-penser, une généralisation des lieux communs érigés en absolu. Avec l’aide du télévisuel, les gens sont systématiquement manipulés et poussés à acheter, consommer, voter et penser de telle ou telle manière. L’abolition de l’homme est en cours et nous n’en sommes pas conscients ! L’avènement des robots est en passe de se faire par la transformation de l’homme lui-même en robot. Des vaccins contre des maladies illusoires ou créées de toute pièce sont produits et vendus à grande échelle ! Les semences, le patrimoine génétique sont soumis à un monopole féroce, prétendument pour mieux combattre la vermine. Des logiciels sont imposés pour prétendument garantir les droits d’auteur et protéger les consommateurs, mais qui permettent de contrôler la toile, dernier espace de liberté médiatique. L’ultime remède face à ces dérives, c’est le système suisse. C’est la main levée de la Landsgemeinde. C’est la proximité. La poignée de main. Le contact les yeux dans les yeux. Le parler franc, sans crainte d’être espionné, sanctionné et brimé. Le remède, ce n’est pas la prise de pouvoir par une armée d’avocats et de politiciens achetés pour étayer le contrôle planétaire des citoyens. Le remède, ce ne sont pas les buveurs d’âmes qui prétendent combattre la dépendance et veulent transformer l’Etat en dealer. Ce ne sont pas non plus les chantres de la tolérance qui ne sont tolérants qu’envers le dogme unique de la globalisation. Oui, chers concitoyens, la Suisse est une pierre dans le jardin des globalisateurs. Malheureusement, elle est mise en péril par ceux qui, à l’intérieur même du pays, plient l’échine, se couchent, veulent faire adhérer notre pays à l’UE de manière indirecte en prônant la reprise automatique du droit européen. Or, si vous voulez faire perdurer la diversité, le droit à la différence, vous devez soutenir le modèle Suisse ! Si vous défendez la dignité humaine, vous devez vous battre pour la démocratie directe ! Si vous prônez la liberté, vous devez défendre la souveraineté de notre pays. Sa souveraineté tant politique qu’alimentaire, économique et militaire. Détruire la Suisse c’est détruire le moule de la liberté. C’est porter un coup fatal à une idée de portée universelle forgée il y a bien longtemps par le serment de trois petits paysans qui, dans un monde dominé par les royaumes et les Empires, ont fondé les bases de la seule vraie démocratie au monde : la Suisse !
Cher public, permettez-moi de terminer cette allocution par quelques vers tirés d’une de mes chansons que j’ai dédiée à la liberté. Les voici :
Ils étaient trois pour un serment Et ont transmis à leurs enfants Un tel désir de liberté Qu’il n’est jamais plus retombé.
Chers concitoyennes et concitoyens,
Que jamais ce désir de liberté ne retombe. Qu’il se trouve toujours des citoyens courageux pour la défendre. Voilà mon désir le plus cher pour cette journée de fête nationale.
Vive le Valais, vive la Suisse
Oskar Freysinger

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Venez tous le 18 juin dire que vous aimez la France et ses chansons !


Oui, nous serons tous en bleu, blanc, rouge, parce que ce sont à la fois les couleurs de la France , et celles de la République naissante, reprenant à la fois les couleurs du roi, celles de la nation, celles de Paris et même celles des trois ordres, et on se rappellera que L’Assemblée nationale dans son décret du 20 mars 1790 décida que « lorsque les officiers municipaux seront en fonction, ils porteront pour marque distinctive une écharpe aux trois couleurs de la nation : bleu, rouge et blanc ».
Oui, nous chanterons  la France parce que ce pays est inimitable et incomparable et que les expatriés français ont tous, un jour ou l’autres, la nostalgie de ce qui le caractérise : le fameux esprit français, l’esprit de répartie, la liberté de ton, la gauloiserie, la convivialité, l’amour des femmes et du vin, l’amour de la liberté et un attachement devenu atavique pour l’égalité homme-femme et la laïcité, entre autres.
Oui, nous chanterons. Notre artiste vous proposera vingt-quatre titres, tous tirés de notre patrimoine, tous en français, chacun d’eux représentant un des aspects les plus riches ou les plus attachants de nos traditions.
Nous vous proposons de vous révéler une première moitié de ce répertoire, afin que vous le révisiez ou en imprimiez les paroles et que vous puissiez le chanter avec le chanteur-guitariste  mais nous avons envie de vous faire la surprise d’autres chansons que vous connaissez tous plus ou moins, forcément, et dont vous pourrez au moins reprendre le refrain.
Voici donc une partie des chansons que nous vous proposerons le 18 juin :
Le Chant des Partisans
La Marseillaise
Ma France,  Jean Ferrat
Douce France,  Charles Trenet
A Paris,  Montand
Chevaliers de la Table ronde
La Carmagnole
Le Temps des Cerises
Ma Liberté,  Reggiani
Sous le ciel de Paris,  Piaf
Les bourgeois, Brel
Les copains d’abord, Brassens
Ne m’appelez plus jamais France, Michel Sardou
Interventions après les chansons
Oskar Freysinger
Pierre Cassen
Christine Tasin…
et quelques autres intervenants dont nous donnerons le nom la semaine prochaine
Christine Tasin
Résistance républicaine




Oskar Freysinger aurait-il dû refuser l'invitation d'un parlementaire belge classé à l'extrême droite ?

Vous verrez, sur cette vidéo de 2 h 15 du site « Enquête et Débats », un fait étonnant, dans les 20 premières minutes.
http://www.enquete-debat.fr/archives/oskar-freysinger-chez-les-belges-9-10-2010
A la suite d’une campagne lancée par le journal de gauche belge « Le Soir », la conférence d’Oskar Freysinger, intitulée « L’islam est-il un danger ? » a été, par deux fois annulée, et, ce samedi matin, le député suisse et ceux qui l’avaient invité n’avaient plus de local pour débattre avec les personnes présentes.
Oskar faisait d’ailleurs remarquer que les pressions n’étaient pas venues des musulmans, mais des milieux socialistes belges !
C’est alors que Filip de Winter, représentant du Vlaams Belang, parti belge classé à l’extrême droite, lui propose une salle, dans le Parlement flamand. Sans hésiter une seule seconde, le député suisse dit oui, et remercie le député belge de l’accueillir, et de permettre la liberté d’expression. Cela va sans doute lui valoir, de la part de Nadia Geerts et de toute la bien-pensance belge, des qualificatifs égaux à ceux que subit Riposte Laïque, depuis le 18 juin et l’apéro saucisson pinard.
Bravo donc à Oskar Freysinger pour ce périple belge, bravo à Jean Robin et à son site « Enquête et Débats » de nous avoir restitué cette aventure, et nous espérons voir le talentueux député suisse bientôt en France…

Oskar a-t-il bien fait, ou bien aurait-il dû refuser cette proposition ? Sans aucune hésitation, il a eu raison, devant une telle situation, où le débat démocratique devient impossible à cause de ceux qui, au nom des valeurs progressistes dont ils se targuent, interdisent toute critique de l’islamisation de leur pays.
Imaginez, en France, que Riposte Laïque, privé de salle, à Paris, accepte l’invitation d’un élu classé à la droite extrême qui lui ouvrirait ses portes… On imagine les cris qui accueilleraient cette décision… Eh bien, il y a longtemps que Riposte Laïque s’est affranchie de ce genre de dictature de la bien-pensance. Il y a longtemps que nous acceptons de débattre avec les organisations qui nous invitent, et que nous sommes sortis de ce manichéisme des gentils et des méchants.
Quand Pierre Cassen a accepté de débattre de la laïcité au 21e siècle, à l’invitation du cercle Aristote, au Local, à Paris (amalgamé à Serge Ayoub), nous savions que nous allions nous exposer. Nous l’avons fait quand même, sans la moindre hésitation.
Quand nous avons voulu monter l’apéro saucisson pinard, le 18 juin, et que nous avons accepté de travailler avec 25 associations, dont le Bloc Identitaire, nous savions le lynchage médiatique auquel nous allions nous exposer. Nous l’avons fait quand même, sans la moindre hésitation.
Quand Christine Tasin a lu le livre « Contes barbares », de Serge Ayoub, jugé infréquentable, au lieu d’écrire des horreurs, elle a trouvé que ce livre était passionnant, et fort bien écrit – tout comme Fabrice Lucchini est capable de dire qu’il adore Céline sans partager les thèses du-dit Céline sur les Juifs.
Quand Paul-Marie Couteaux a invité à débattre, à Radio Courtoisie, Christine Tasin, Pierre Cassen, Radu Stoenescu ou Alain Rubin, nous avons accepté, sans la moindre hésitation.
Et bien sûr, nous préférerions qu’au lieu d’organiser des manifestations contre les rassemblements de Riposte Laïque, certaines forces de gauche ou d’extrême gauche montrent leur capacité d’accepter un débat démocratique…
Nous considérons que l’attitude d’Oskar, comme celle de Riposte Laïque, est saine. Nous préférons cela à celle des Sifaoui, qui veut interdire Zemmour d’antenne, à celle des associations « anti-racistes » qui criminalisent le débat démocratique, et vivent des procès qu’ils font, à celle de ces journalistes qui multiplient les lynchages médiatiques pour intimider les mal-pensants…
Caroline Fourest, autre grande prêtresse des exécutions médiatiques, avait qualifié les électeurs suisses, au lendemain de la votation, de « talibans ». Il suffit d’écouter le discours d’Oskar Freysinger, ils respirent la défense de nos libertés et de nos valeurs démocratiques.
Nous espérons, en France, contribuer aussi efficacement que lui à retrouver cette capacité de débattre avec des forces dont nous ne partageons pas toutes les idées… Mais à quoi bon débattre avec des gens avec qui on est d’accord sur l’essentiel ?
Oskar Freysinger a montré ce qu’il était vraiment : un homme libre, un véritable esprit libre. Nous espérons l’accueillir au plus vite en France, nous sommes certains que son discours ferait un malheur… et donnerait des boutons aux bonnes âmes qui montrerait leur attachement à la démocratie en faisant tout pour le faire interdire, comme leurs amis socialistes belges…
Lucette Jeanpierre