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Islamophobie : un rein de porc transplanté sur un humain

Il s’agit, bien sûr, d’une opération chirurgicale. Mais islamophobe, quand même.

Des chirurgiens de New York ont, en effet, réussi à placer le rein d’un porc génétiquement modifié chez un patient humain. L’opération semble avoir réussi jusqu’à présent. Le rein du pauvre porc sacrifié a été bien accueilli par le système immunitaire du receveur. Il n’y a pas eu de rejet immédiat. C’est donc une parfaite entente qui s’est installée entre le donneur et le receveur de l’organe, soit entre le porc et l’humain greffé.

Les médias, qui rapportent cette information, ne donnent pas d’indication sur l’identité du patient transplanté, mais il y a peu de chances que ce soit un musulman.

Il n’y a pas encore de réaction sur ce sujet du coté musulman, mais on s’attend à une virulente levée de boucliers dans le monde islamique et de ses structures implantées et entretenues à l’étranger, en Europe notamment.

Le temps qu’on s’aperçoive que le porc est honni par l’islam et on verra les organisations de défense des droits de l’homme et pour la lutte contre le racisme et cetera passer à l’attaque et monter aux créneaux d’où on a une bonne visibilité sur les rentrées des fonds.

On ne peut que les soutenir. C’est une terrible injustice qui se prépare dans le monde.

Les médecins et les scientifiques impliqués dans cette opération, une percée dans le domaine de la médecine, s’attendent à ce que la greffe réussie permette la constitution, à l’avenir, d’un grand stock d’organes d’origine porcine. En plus des reins, la greffe pourrait également porter sur le cœur, le foie et d’autres organes.

Environ 66 000 transplantations de reins, 21 000 transplantations de foie et de 6 000 transplantations cardiaques sont effectuées annuellement au niveau mondial.

Mais les demandes de greffes augmentent sans cesse et les donneurs d’organes se font rares.

Aussi, le porc pourrait venir au secours de l’homme et pourrait aider à résorber la grave pénurie d’organes à transplanter.

C’est là où le bât blesse. Parce que les musulmans seront exclus de cette prodigieuse percée de la médecine. Imaginer que le milliard et demi de musulmans qui peuplent la terre n’auront droit ni à un rein, ni à un foie, ni à un cœur de porc et seront condamnes à crever. C’est inadmissible et scandaleux.

Face à cette nouvelle épidémie de greffes d’origine porcine, il n’y a que deux solutions. La première pourrait venir d’un soulèvement populaire, comme ce fut le cas pour « Black Lives Matter ». Les hommes épris de justice se mobiliseront pour exiger la sauvegarde de la vie des porcs et pour mettre fin à ce genre d’opérations. Il y aura certainement beaucoup de morts en raison du manque de donneurs de greffes, mais l’égalité sera rétablie dans le monde entre les amis et les ennemis du porc.

L’autre solution est que le monde musulman accepte les greffes d’origine porcine. Ce n’est pas impossible. Il suffit d’une petite fatwa. Dans l’islam, on trouve toujours ce qu’il faut pour justifier ce qu’on veut. On peut facilement retrouver dans les archives de l’islam le témoignage, resté jusqu’ici inconnu, d’un compagnon du Prophète qui affirme que le Messager d’Allah, en se promenant un jour, a vu un porc et s’est exclamé : « Cet animal sauvera un jour notre Oumma ». Le compagnon était surpris : « Comment, Ô messager d’Allah, mais cet animal est impur. » « Oui, a répondu le Messager d’Allah, il est impur, mais ses organes sont purs ».

Et, voilà, le tour est joué.

La bonne entente sera retrouvée ente le porc et le musulman et la Oumma islamique sera sauvée et vivra longtemps dans le bonheur et la félicité.

Le compagnon, qui a rapporté cet épisode avec le Prophète, a tenu à garder l’anonymat mais on le croit sur parole.

On s’attend à une réaction de Jean-Luc Mélenchon qui pourrait confirmer la véracité de ce témoignage.

Messin’Issa




Surtout lisez le Coran

coranLes terribles attentats de janvier 2015 nous ont horrifiés, sans nous surprendre. Ceux qui suivent  l’actualité mondiale savent que l’étau de l’Islam se resserre sur toutes les sociétés non musulmanes. Et pour les sociétés trop rétives à l’islamisation par conversion douce, il reste l’arme du terrorisme et de la menace larvée de guerre civile. Cela suffit pour transformer nos politiques en collaborateurs serviles. L’Islam trouve ses meilleurs alliés parmi les lâches.
La lâcheté se satisfait aussi fort bien de la corruption:  ces deux prostituées arpentent de concert les trottoirs de la République, soutenues par des politiques prêts à vendre leurs âmes, et nos vies, pour une réélection de pacotille.
Le calcul fonctionne encore, car nos sociétés confites dans la relative ignorance de la réalité coranique où les engluent médias et gouvernants, ne mesurent pas toujours où se trouvent leurs vrais intérêts. Le confort autruchien prime, le pouce parkinsonien sur le smartphone.
Plus pour  longtemps.
Le seul effet positif de ces drames terroristes aura été d’inciter des citoyens à lire le Coran. Ce qui n’est pas sans inquiéter,  à juste titre, les religieux musulmans. En effet, malgré le démontage de l’éducation par la gauche, il reste encore au peuple quelques capacités de réflexion. Or l’analyse autonome et la lucidité sont les meilleurs outils pour la lecture du Coran.  Donc ses meilleurs adversaires.
Le problème n’est pas le Coran en soi. S’il était resté le texte « sacré » de quelques tribus bédouines qui s’entre pilleraient et s’égorgeraient en son nom… cette idéologie mortifère vivoterait au fond du désert. Il suffirait d’attendre que l’étape  suivante de l’évolution morale et scientifique de l’humanité la rende définitivement obsolète, même pour ses derniers fidèles. Mais le Coran  nourrit une folie de domination carnassière envers le monde entier, considéré comme sa proie. Chacun d’entre nous est une parcelle de cette proie.
Pour assouvir son appétit, l’Islam n’a d’autre solution que de  convertir le monde de gré ou de force.
De gré, ce sont  les victimes de l’inculture moderne, assortie de la perte de tous repères moraux et spirituels. Videz une bouteille d’un grand cru, rien ne vous empêchera de le remplacer par du vinaigre, tout en gardant l’étiquette. Certains boiront même la lie, mais en se gargarisant avec le nom sur la bouteille.  D’autres recracheront le vinaigre; certains fuiront, juste à l’odeur!
De force, ce sont les vrais martyrs que sème l’Islam de lumière et de paix ( !).  Partout où il fait régresser la civilisation, à coup de machette, et d’obscurantisme. Cherchez dans un livre d’histoire (avant qu’Islam et Socialisme ne les réécrivent puis ne les brûlent) une preuve de VRAI progrès apporté par l’Islam.
Présumant que mes concitoyens n’ont pas plus l’instinct du martyr, que celui du converti soumis, je  leur conseille de lire le Coran. Car il n’y a pas de meilleur vaccin contre l’Islam qu’une lecture indépendante de ce livre.
Insistons sur le mot « indépendante ». En effet, si vous ouvrez un Coran sous la houlette d’un imam, il vous sera impossible de poser la moindre contestation. Puisque tout verset qui vous paraîtra douteux en terme de spiritualité ou de simple morale, verra son interprétation immédiatement verrouillée par une interdiction de critique, et par un tsunami de verbiage oiseux, vous conditionnant à la soumission intellectuelle.
L’Islam est très fort à la pêche, surtout quand il s’agit de noyer le poisson de la critique! Et reconnaissons qu’il aura au moins inventé l’exégèse à deux balles. La dernière dans le dos, au cas où la première baballe religieuse ne vous amuserait pas assez.
Le seul but d’un échange avec un musulman se limite à vous  empêcher d’exercer votre sens critique. Et si possible à vous convertir. Mon expérience en la matière fait que, tout en respectant les personnes musulmanes, je ne perd plus mon temps à discuter avec. C’est regrettable, mais qu’il s’agisse de trolls sur Twitter ou ailleurs, rien à faire! Quand c’est bouché, c’est bouché.
Quand aux musulmans concombres, beaucoup préfèrent attendre des temps plus propices pour apostasier ouvertement. On profite mieux de la vie avec la tête sur les épaules…
Donc, nulle critique possible envers le Coran, puisque il serait soi-disant incréé et antérieur à toute chose. Une parole de dieu qu’il est impossible d’interroger. Ceci n’a pas fait avancer l’humanité depuis des siècles. Et l’on aimerait savoir pourquoi un dieu serait si peu sûr de sa propre parole pour qu’il redoute la contradiction à ce point, et menace avec autant de haine et de rigueur sa propre création?….Ses propres enfants? Vérifiez combien le Coran distille une longue suite de menaces suintant le totalitarisme le plus abject.
Donc nous incitons vivement tout citoyen, parent, grand-parent, éducateur….à lire le Coran tout seul, comme un grand. Vous pouvez y arriver, ça ne casse pas trois pattes à un canard, même si cela finit quand même par briser des civilisations entières. Sans oublier leurs vestiges et leur mémoire !
Je soumets à la communauté des curieux du Coran la petite technique de lecture critique que j’utilise. Cette modeste technique ne pourra que recevoir l’agrément de  notre ministrette de l’Ignorance Nationale, qui n’a gardé du « mini-stre » que le mini…malisme!
Et, la notation couleur devrait parler à notre illustre diplômée ès Gender.
En effet, il s’agit d’utiliser la simple technique des couleurs. Cela met la lecture et surtout la compréhension  du Coran, quasiment à la portée de tout le monde.
Il suffit de posséder 3 ou 4 feutres fluorescents, ou d’utiliser votre traitement de texte, si vous sauvegardez le livre dans votre ordinateur.
C’est d’une simplicité « biblique »,  qui se résume à surligner en jaune tout ce qui au cours de votre lecture vous semble contraire à une morale qu’elle soit religieuse ou athée.
Surligner  en vert  ce qui vous paraît heurter le simple bon sens, ou n’avoir aucun sens,  et en rouge tout ce qui contredit les connaissances scientifiques modernes.
Vous pouvez réserver l’orange à tous les versets qui se contentent de copier et manipuler à coup de mensonges éhontés  l’Ancien et le Nouveau Testament.(Non, Moïse et Jésus n’étaient pas musulmans!)
Si vous avez d’autres idées, elles sont bienvenues.
Parvenu au terme de votre lecture… (tenez bon), vous aurez la surprise de vous retrouver en possession d’un beau Coran en couleurs! Et il vous suffira de le feuilleter rapidement, sans même le relire, pour avoir une vue d’ensemble sur ce qui ne tourne ni rond, ni carré en matière islamique.
Je suis consciente du côté éminemment subjectif de cette lecture haute en couleurs, et que les critiques pleuvront dru !
Qu’importe.
Mis à part les mouvements de pensée libre, de patriotisme et de valeurs républicaines ou spirituelles, on n’entend bien peu de critiques sur l’Islam du sang, des ténèbres, de la violence, du mensonge…et de la bêtise. Alors vous avez le droit de lire, ce que vous voulez, et comme vous  le voulez. Tout simplement.
J’ai entendu et lu trop de musulmans qui essayaient de me faire avaler d’indigestes pilules concernant la compréhension du Coran. Vous aurez sans doute droit à des « caresses », suivies de menaces, mélangées d’insultes, concernant votre « incapacité » à comprendre le Coran, si vous essayez de poser les questions qui dérangent.
Qu’importe.
On vous reprochera déjà de ne pas lire l’arabe…. Et bien parlons traductions. Ayant la chance de pratiquer quelques langues,  je vous assure que tous les traducteurs utilisent le mot « TUER » quand ils traduisent certains passages du Coran. Donc, à moins que ces traducteurs deviennent totalement incompétents et débiles dés qu’ils traduisent ce livre là, ils disent tous la même chose. Dans toutes les langues. Cela veut dire qu’ils ont dû traduire le mot « TUER » à partir de l’arabe, chaque fois qu’ils l’ont rencontré dans le texte original.
« Tuer », « Combattre », « Infidèles », « Châtiment »… comme tout ce langage fleure bon l’amour du prochain. Cet amour bien rare dans le Coran.
Après on vous enfumera avec tous les encens de l’Arabie, pour vous faire croire que les choses veulent toujours dire « autre chose », que ce qu’elles disent. Et bien non, ça ne marche pas. Si l’on peut faire dire au Coran, tout et son contraire…alors votre lecture ne vaut pas moins que celle d’un jihadiste qui y puisera la motivation pour égorger, ou d’un bédouin lambda qui justifiera la négation des femmes, et l’esclavage des kouffars !
Entortiller des explications bâtardes, c’est un exercice de base pour le croyant, qui doit défendre son livre, sa religion, sa foi, sa communauté. Qu’importe la vérité, pourvu qu’on ait l’ivresse de croire la détenir. Qu’importe la sagesse, pourvu qu’on soit persuadé d’être « élus », ce qui autorise finalement bien des horreurs envers ceux qui n’auraient pas envie de cette « élection » là!
Beaucoup de gens ayant lu le Coran avec l’esprit aussi indépendant que possible, ont cerné sans difficulté tout ce qui boite, n’a aucun sens, et se contredit allègrement au fil des sourates.
Mais surtout, ils ont découvert son incompatibilité avec une morale humaniste universelle. Même si le Coran ressert des « miséricordieux » long comme le bras…il y a un sabre au bout de ce même bras.
Lisez-le librement! Interrogez-vous! Vous êtes assez grands pour cela. Et merci de faire circuler ce joli Coran en couleurs!
Par honnêteté intellectuelle, ne nions pas qu’on y trouve des références à une certaine charité, et quelques préceptes de vie acceptables. Mais les valeurs morales n’appartiennent à aucune religion, à aucun groupe en particulier. Et elles ne peuvent être vécues ou pensées aléatoirement, en fonction de l’appartenance au groupe des croyants. La valeur morale est INCLUSIVE et non exclusive!
Les quelques paroles recevables dans le  Coran n’apportent rien, par rapport à tous les enseignements religieux précédents, même en remontant jusqu’à Zarathustra et aux cultes de l’Egypte ancienne. Tout avait été dit avant, en matière de vraie spiritualité comme d’éthique. Quant à la moindre tribu dite primitive, on  découvre toujours qu’elle respectait la vie et la Terre, et si elle défendait son territoire de survie, elle essayait surtout de coexister avec la nature. De plus, elle ne développait pas de visées conquérantes  fondées sur l’intolérance religieuse.
Le patrimoine spirituel de l’humanité n’était sans doute pas parfait avant l’Islam, mais  les peuples  firent évoluer leurs croyances, et parfois s’en détachèrent. Certains développèrent même  une haute morale tout en devenant athées.
On nous rabâche souvent que l’Islam apporte enfin le droit « parfait »,  la Charia, au bénéfice de la société.
Les curieux gagneront à s’intéresser à l’histoire du Droit en Occident pour découvrir combien, à travers l’héritage du droit romain et du droit canonique, sans oublier les coutumes, chartes, etc., nous occidentaux n’avons RIEN à recevoir de la Charia. Ce n’est pas du droit, juste un étouffoir à société entre les mains d’hommes de pouvoir. L’Occident a produit d’immenses juristes capables de penser le droit individuel des personnes, ainsi que  les Constitutions et le Droit International. La Charia est bien pauvre et mesquine face à cela; construite sur des inepties, elle engendre un faux droit, qui n’est qu’un instrument  restreignant la personne et parfois, la niant.
Cette « personne » qui n’est utile à l’Islam que s’il s’agit d’un musulman!
Donc toutes les exécrations envers les infidèles, qui accompagnent les versets acceptables, infirment et infléchissent le livre des musulmans dans une direction sectaire et mortifère, qui est tout, sauf celle de valeurs humaines universelles, et ouvertes sur un authentique progrès scientifique.
Quant aux musulmans qui ont fait le choix de défendre sincèrement un esprit de miséricorde en s’appuyant uniquement sur les bons versets…ils ont choisi de ne pas se confronter au Coran, et l’on peut penser, que c’était leur moyen de survivre avec des valeurs authentiques, mais sans se risquer à l’apostasie.
En lisant le Coran, vous comprendrez qu’en dehors de l’Islam, point de salut …. pour les infidèles. Et que « tout le monde il est beau, gentil »… entre « vrais » musulmans, soumis à la science de ceux qui ne savent rien. Car la science islamique se borne à découper des poils de chameaux en 4000 pour dissimuler son ignorance crasse. Lisez quelques commentaires sur le Coran, cela vous fera un peu rire en sirotant un apéro-saucisson-pinard!
Il y a quelques temps, j’ai saisi au vol quelques phrases sur France Culture, parmi les nombreuses émissions de propagande pro islamique qui infestent désormais cette radio du service public …qui ne mérite plus ce titre. Une femme convertie prêchait donc les « vertus » de l’Islam à la journaliste, qui n’avait pas un seul mot de questionnement ou de contestation ! Une phrase retint particulièrement mon attention ( de mémoire) : « Je suis convertie, c’est merveilleux, l’Islam est  la religion universelle, car nous sommes tous frères et sœurs ».
La journaliste, bien conditionnée, ne releva même pas que les  « frères et sœurs », ne l’étaient QU’ENTRE (bons) musulmans. Le kouffar, le mécréant, claquons lui la porte au nez, à moins qu’il se convertisse sagement (!) La Oumma c’est merveilleux, tant qu’on en fait partie. Finalement, la Oumma fonctionne sur un perpétuel chantage inavoué : »Viens à moi, tu échapperas aux châtiments des infidèles ».
Le reste ? Gageons que les universalistes si affectueux entre eux, laissent aux jihadistes du Califat, qu’il soit d’Orient ou d’Afrique, le soin de régler la question de la fraternité, à coup de sabre ou d’immolation !
Lire le Coran les yeux grand ouverts est le meilleur antidote contre l’Islam.
Au moment où l’Ignorance Nationale va s’effondrer sous les coups de boutoirs arabisants et pro islam de la gauche, tous les parents, grands parents, éducateurs, etc.,  ont le devoir de s’instruire pour protéger l’esprit de leurs enfants des abîmes d’ignorance dans lesquels on veut les précipiter.
Lire le Coran devient paradoxalement une grande cause nationale et patriotique. Nos enfants n’ont pas à être endoctrinés par la barbarie et l’ignorance. Nous ne les avons pas conçus pour en faire de futurs esclaves ou de parfaits lessivés du cerveau.
Cette responsabilité est un poids sur nos épaules, mais plus le temps passe, plus le fardeau s’alourdira. Luttons pour éduquer nos enfants, puisque l’Ignorance Nationale détruite par la Gauche, met tout en oeuvre pour qu’ils ne réfléchissent pas sur les vides, les erreurs, les mensonges et les incitations à la barbarie qui fondent une partie de  la pensée islamique.
Des centaines de sites vous éclaireront sur les inepties et contradictions coraniques. Vous trouverez en fin d’article quelques liens de nature à aider toute personne qui fera le choix de l’information et de la liberté intellectuelle.
On reconnait toujours un arbre à ses fruits, et  ce n’est pas ce que disent les gens qui importe, mais ce qu’ils font. Cela vaut pour les politiques et leurs résultats désastreux, comme pour l’Islam des « curieuses » lumières qui assombrissent le monde.
Cherchez et vous trouverez, vous rendrez vos esprits imperméables à la propagande, qui ne peut s’implanter que dans le terreau stérile de l’ignorance.
Nous approchons des élections. Chaque bulletin de vote est désormais bien plus qu’un simple bout de papier exprimant des sympathies superficielles ou des rejets manipulés par les médias. Le citoyen de 2015 ne peut plus voter que pour protéger des intérêts locaux, qui serviront la soupe à des politiques bien ancrés dans leurs sièges, leurs indemnités et tant de petits avantages si sympathiques….
Nos bulletins de vote  portent désormais la responsabilité VITALE de l’avenir de nos enfants et de notre patrie autant que de notre civilisation.
Défendons la connaissance, le progrès, les libertés d’expression et de penser sans lesquelles tout le reste sera condamné à disparaître.
Homme et femmes de bonne volonté, n’oubliez pas les têtes qui sont tombées, et qui tomberont encore, les larmes des enfants, le viol des femmes.
Souvenez-vous de Bamyan, de Mossoul, de Ninive, des églises coptes, et des tombeaux soufis, des temples hindous rasés…
Souvenez-vous. Tout semble si loin.
Et demain, si près.
A bon électeur, salut.
Lucie Clavijo
https://horreurislamique.wordpress.com/2014/10/19/a-lire-et-mediter-le-grand-secret-de-lislam-en-4-parties/
http://www.dreuz.info/2013/03/dans-le-coran-lamour-du-prochain-nexiste-pas-le-mot-amour-est-oublie/
http://www.rationalisme.org/french/islam_revelations.htm
http://atheisme.free.fr/Religion/Coran_science.htm
http://atheisme.free.fr/Contributions/Coran_1_embryologie.htm
http://www.minurne.org/
http://www.politiquemagazine.fr/ne-parlez-pas-du-coran-lisez-le/
http://maroisl.centerblog.net/1-contradictions-flagrantes-au-sein-du-coran
http://www.thereligionofpeace.com/quran/023-violence.htm (english)
http://www.associazionelatorre.com/2011/07/cosa-dice-il-corano-degli-infedeli/ (italiano)
http://www.religionenlibertad.com/matar-infieles-judios-y-cristianos-absuelve-de-700-pecados-ante-ala-29011.htm (espagnol)
http://perigoislamico.blogspot.fr/2014/01/5-ayahs-do-alcorao-que-promovem.html (português)
etc.




Avec les initiateurs de l'appel de Respect Mag, il n'y aurait jamais eu la loi de 1905

La semaine dernière, suite à une déclaration de Jean-François Copé au Figaro, deux des ténors socialistes, Martine Aubry et Laurent Fabius, ont retiré leur signature d’un appel, lancé par le Nouvel Observateur et Respect Mag, « magazine online de culture et de société, urbain, social et métissé, engagé dans la promotion du vivre ensemble et de la diversité », comme il se présente. Le retrait de leur signature étant dû à la présence parmi les signataires de Tariq Ramadan.
Fidèles à leur posture moralisatrice habituelle, M. Aubry et L. Fabius avaient signé un appel, qui reprenait les postulats usuels du musulman victime bouc émissaire, du citoyen stigmatisé qui ne disposerait pas de cette pleine citoyenneté … Et comme tout cela était déclamé au nom de convictions républicaines et laïques, l’enrobage apparaissait séduisant d’autant qu’il se calquait pleinement au fond de commerce du PS.
Au-delà de l’apparence lisse de cet appel, et de ce consternant et irréfléchi «un pas en avant – un pas en arrière» des deux socialistes, quelle est la réelle teneur de l’appel « Non au débat-procès de l’islam » (1) ? Au-delà de l’apparence de ce texte pouvant amener de nombreux Français à nous faire remarquer ingénument que ces signataires, dont Tariq Ramadan, sont donc des républicains, ne peut-on percevoir un autre message ?
LE REFUS DU DEBAT
C’est le thème principal de cet appel ; le refus du débat est pourtant une attitude peu démocratique, ne relevant pas d’un esprit républicain. « Ce nouveau débat est biaisé, stigmatisant » affirme l’appel ; cela sonne fort comme un aveu, de la part des rédacteurs de l’appel, du futur bilan négatif de ce débat pour l’islam. Cette peur de l’échec ne s’explique que par leur crainte que ce débat soit l’occasion de révéler au public la vraie nature totalitaire de l’islam.
Pourtant un débat qui se prolongerait permettrait à chacun de fournir ses arguments pour ou contre l’islam. Mais au-delà des vœux pieux habituels d’un islam, religion de tolérance, de paix et d’amour, ou de sa variante de l’islam des lumières, de l’islam moderne, de l’islam de France, les défenseurs de l’islam n’ont pas d’arguments précis qui fassent le poids à opposer à ceux qui ont une connaissance solide de l’islam.
Aussi, préfèrent-ils des méthodes de harcèlement, de «guérilla», consistant à placer sans en avoir l’air, dans des émissions dont l’islam n’est pas le thème, ou au détour d’une conversation des petites banderilles, telles les plus éprouvées « nulle contrainte en islam » ou « celui qui détruit une vie, c’est comme s’il avait détruit le monde, et celui qui sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé le monde » (2). Face à des interlocuteurs ne connaissant pas l’islam, ne sachant pas que le «nulle contrainte en religion» est un verset abrogé, l’opération séduction sera une réussite. Dans d’autres cas, dans des émissions consacrées à l’islam, on trouvera des spécialistes propagandistes de l’islam nous exposer leurs fadaises religieuses sans rencontrer de contradictions pertinentes, fadaises ayant l’aval des hochements de tête empathiques, mais ignares en la matière, d’animateurs tv tels Giesbert, Durand ou Ruquier.
Leur problème est que leur propagande rencontrera de plus en plus d’opposition structurée et argumentée ; le mieux pour eux est alors de refuser le débat. Ils prétextent la dénonciation de « ces procès récurrents de l’islam et de tous ses représentants » ; ce qui est un mensonge grossier. Ce qui est critiqué, ce sont les préceptes antirépublicains, antilaïques et archaïques de l’islam. C’est avant tout une critique des idées. Les musulmans qui pratiquent leur religion uniquement dans le domaine privé ne subiront jamais de procès de notre part ; seuls seront soumis à notre feu critique, les musulmans qui pratiquent avec ostentation leur religion, avec un dessein prosélyte et impérialiste, réclamant des privilèges et un régime à part en fonction de leur « qualité » de musulman. Tariq Ramadan en est un des plus beaux profils.
En lisant le 3° paragraphe de leur appel, dénonçant « ces procès récurrents de l’islam », le refus du débat serait prétexté par « un formidable mouvement d’élan pour la démocratie dans les pays musulmans ». Nous nous réjouirions tous de ce processus si l’issue de ces révoltes aboutit bien à l’établissement de la démocratie dans ces pays. Mais rien n’est encore acquis. Aussi leur déclaration relève-t-elle plus de l’espérance ou de la propagande que d’un constat objectif. Regardez, nous suggèrent-ils, l’islam n’est pas incompatible avec la démocratie. Wait and see ! Pour l’instant, l’histoire ne peut que nous laisser dans l’expectative.
D’ailleurs, ce qui a réuni tous les manifestants dans cet élan n’est pas forcément l’attrait pour la démocratie, mais au minimum le refus des dictatures en place. Si certains des insurgés et manifestants sont des démocrates sincères, le million d’islamistes réunis au Caire pour le retour triomphal du Cheikh Youssef al-Qaradaoui, et pour prier dans la rue, montre que nous n’avons pas affaire qu’à des démocrates (3) ; l’insurrection face à Kadhafi est pour partie d’ordre tribal ; quant à la Tunisie, il suffit d’écouter les inquiétudes du laïque tunisien Hamadi Redissi, (4) à propos des pressions islamiques (et non islamistes) qui empêcheraient l’installation d’une démocratie laïque en Tunisie.
UNE VOLONTE D’ ASEPTISER LA LAICITE
Pour en revenir à l’appel, objet de cet article, dans ce même 3° paragraphe, les rédacteurs de l’appel invoquent pour justifier leur refus du débat sur l’islam, une instrumentalisation grossière de la laïcité ; lisons là, en fait, de leur part, le refus tout simplement d’utiliser la laïcité comme moyen de combattre la tentative d’emprise d’une religion sur le domaine public. Avec de tels raisonnements, la loi de 1905 n’aurait jamais pu voir le jour, et il est à craindre qu’une authentique laïcité ne puisse apparaître dans les pays musulmans (5). Cette laïcité rendue stérile ne peut que satisfaire des élus socialistes, chantres de la laïcité positive et des accommodements raisonnables.
DES ANTIRACISTES NE S’OPPOSANT PAS A UNE IDEOLOGIE DISCRIMINANTE
Pour conclure, les initiateurs de l’appel nous invitent, citoyens français, à les rejoindre, « pour refuser cette France des ‘eux’ et des ‘nous’ et créer ensemble un avenir commun. ». C’est une proposition auquel tout républicain ne peut que souscrire. Et nous y souscririons volontiers avec eux, s’ils adhéraient vraiment à leur proposition. Ce n’est malheureusement pas le cas, car nous avons là des aspirants à une république communautarisée, à des adeptes du communautarisme.
Que l’on en juge : deux des rédacteurs, Marc Cheb Sun et Ousmane Ndiaye, plaident en faveur d’une citoyenneté musulmane (oui, vous ne rêvez pas !), dans une note du think tank Terra Nova (6). Faut-il en déduire qu’il existerait alors plusieurs types de citoyenneté en France, en fonction d’une religion ou de l’absence de religion ; beau vivre-ensemble !
Souscrire à cette proposition du vivre ensemble serait possible si elle n’était pas signée par des personnes comme Tahar Ben Jelloun qui s’efforce d’essentialiser l’appartenance de ses enfants à l’islam en leur inculquant l’idée qu’ils sont nés musulmans (7) ; si tous ces signataires ne défendaient pas, par leur refus d’un débat, l’islam ; cet islam qui ne propose un vivre ensemble qu’aux musulmans mâles et hétérosexuels. Pourquoi passer sous silence le caractère discriminatoire de l’islam, avec les statuts inférieurs réservés aux non-musulmans, aux femmes et aux homosexuels ?
Ce silence à propos des défauts de l’islam, ne permettra, en fait, que de favoriser sa progression dans la société française, ce à quoi participent à des degrés divers, et de façon plus ou moins consciente et volontaire un Tariq Ramadan, par son prosélytisme dans les banlieues, un Malek Chebel par son islam enchanteur, pseudo islam des Lumières (8), une Rokhaya Diallo qui a tout fait, par ses participations dans les différents media, pour empêcher l’adoption de lois empêchant le port de signes religieux ostentatoires dans les écoles ou le port de la burqa, un Jean Baubérot anesthésiste de la laïcité, quelques historiens toujours prêts à faire dévier les interrogations sur l’islam en direction de la culpabilisation coloniale des Français …
Si la logique des musulmans croyants, à propos de cet appel, est donc compréhensible, il est étonnant de constater que des non croyants de culture musulmane contribuent à cet appel ; certes, ils craignent d’éventuelles conséquences qui les transformeraient en victimes d’énergumènes racistes. Ce risque est plus que minime dans une France de 2011, acquise aux idées de l’antiracisme, et qui ne ressemble plus guère à la France des années 70. Ils ont en tout cas plus à perdre qu’à gagner en se faisant les défenseurs de l’islam en tant que religion. Ils risquent de rendre beaucoup plus difficile leur possibilité d’émancipation vis-à-vis des pressions de leur groupe culturel d’origine. Finalement que gagneront-ils, mécréants qu’ils sont, à consolider la religion islamique en France ?
Les auteurs de l’appel ont raison de souligner que la cohésion sociale de notre pays est en péril. Mais contrairement à ce qu’ils disent, elle ne trouve pas son origine dans la politique actuelle. C’est justement, parce que progressivement depuis près d’une dizaine d’années, de plus en plus de Français sont confrontés ou constatent la baisse du vivre ensemble dans leur pays, qu’ils ont été nombreux à souhaiter un débat sur l’identité nationale, ou qu’ils souhaitent un débat sur l’islam, pour préciser quels sont ses aspects compatibles avec la République et ce qui ne l’est pas. Sous un aspect inoffensif et se voulant progressiste, cet appel se révèle, en fait, fort pernicieux.
Jean Pavée
(1) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110323.OBS0156/non-au-debat-proces-de-l-islam-un-appel-du-nouvel-obs-et-de-respect-mag.html
ou
http://www.respectmag.com/2011/03/23/signez-lappel-%C2%AB-non-au-debat-proces-de-lislam-%C2%BB-5050
(2) sauf que cette formule est incomplète, voici l’intégralité de cette tirade contenue dans la sourate 5 du coran :
32. C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.
33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,
Le passage « celui qui détruit une vie » devient « quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre », et donc les corrupteurs sur la terre (dans le verset suivant 33), eux, peuvent être tués.
(3) http://oumma.com/Retour-triomphal-du-Cheikh-Youssef
(4) émission « C’est arrivé demain » sur Europe 1 – 27/03/11
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/C-est-arrive-demain/Sons/C-est-arrive-demain-27-03-11-472487/
(5) les laïcités à la turque et à la tunisienne ne sont que des leurres ; n’évoquons là que le réveil du matin avec les slogans du muezzin à la gloire d’Allah.
(6) http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/03/14/debat-sur-l-islam-pour-une-citoyennete-musulmane_1492672_3232.html
(7) http://ripostelaique.com/Le-catechisme-de-Tahar-Ben-Jelloun.html
(8) http://ripostelaique.com/Malek-Chebel-un-islam-des-Lumieres.html




Avec les initiateurs de l’appel de Respect Mag, il n’y aurait jamais eu la loi de 1905

La semaine dernière, suite à une déclaration de Jean-François Copé au Figaro, deux des ténors socialistes, Martine Aubry et Laurent Fabius, ont retiré leur signature d’un appel, lancé par le Nouvel Observateur et Respect Mag, « magazine online de culture et de société, urbain, social et métissé, engagé dans la promotion du vivre ensemble et de la diversité », comme il se présente. Le retrait de leur signature étant dû à la présence parmi les signataires de Tariq Ramadan.

Fidèles à leur posture moralisatrice habituelle, M. Aubry et L. Fabius avaient signé un appel, qui reprenait les postulats usuels du musulman victime bouc émissaire, du citoyen stigmatisé qui ne disposerait pas de cette pleine citoyenneté … Et comme tout cela était déclamé au nom de convictions républicaines et laïques, l’enrobage apparaissait séduisant d’autant qu’il se calquait pleinement au fond de commerce du PS.

Au-delà de l’apparence lisse de cet appel, et de ce consternant et irréfléchi «un pas en avant – un pas en arrière» des deux socialistes, quelle est la réelle teneur de l’appel « Non au débat-procès de l’islam » (1) ? Au-delà de l’apparence de ce texte pouvant amener de nombreux Français à nous faire remarquer ingénument que ces signataires, dont Tariq Ramadan, sont donc des républicains, ne peut-on percevoir un autre message ?

LE REFUS DU DEBAT

C’est le thème principal de cet appel ; le refus du débat est pourtant une attitude peu démocratique, ne relevant pas d’un esprit républicain. « Ce nouveau débat est biaisé, stigmatisant » affirme l’appel ; cela sonne fort comme un aveu, de la part des rédacteurs de l’appel, du futur bilan négatif de ce débat pour l’islam. Cette peur de l’échec ne s’explique que par leur crainte que ce débat soit l’occasion de révéler au public la vraie nature totalitaire de l’islam.

Pourtant un débat qui se prolongerait permettrait à chacun de fournir ses arguments pour ou contre l’islam. Mais au-delà des vœux pieux habituels d’un islam, religion de tolérance, de paix et d’amour, ou de sa variante de l’islam des lumières, de l’islam moderne, de l’islam de France, les défenseurs de l’islam n’ont pas d’arguments précis qui fassent le poids à opposer à ceux qui ont une connaissance solide de l’islam.

Aussi, préfèrent-ils des méthodes de harcèlement, de «guérilla», consistant à placer sans en avoir l’air, dans des émissions dont l’islam n’est pas le thème, ou au détour d’une conversation des petites banderilles, telles les plus éprouvées « nulle contrainte en islam » ou « celui qui détruit une vie, c’est comme s’il avait détruit le monde, et celui qui sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé le monde » (2). Face à des interlocuteurs ne connaissant pas l’islam, ne sachant pas que le «nulle contrainte en religion» est un verset abrogé, l’opération séduction sera une réussite. Dans d’autres cas, dans des émissions consacrées à l’islam, on trouvera des spécialistes propagandistes de l’islam nous exposer leurs fadaises religieuses sans rencontrer de contradictions pertinentes, fadaises ayant l’aval des hochements de tête empathiques, mais ignares en la matière, d’animateurs tv tels Giesbert, Durand ou Ruquier.

Leur problème est que leur propagande rencontrera de plus en plus d’opposition structurée et argumentée ; le mieux pour eux est alors de refuser le débat. Ils prétextent la dénonciation de « ces procès récurrents de l’islam et de tous ses représentants » ; ce qui est un mensonge grossier. Ce qui est critiqué, ce sont les préceptes antirépublicains, antilaïques et archaïques de l’islam. C’est avant tout une critique des idées. Les musulmans qui pratiquent leur religion uniquement dans le domaine privé ne subiront jamais de procès de notre part ; seuls seront soumis à notre feu critique, les musulmans qui pratiquent avec ostentation leur religion, avec un dessein prosélyte et impérialiste, réclamant des privilèges et un régime à part en fonction de leur « qualité » de musulman. Tariq Ramadan en est un des plus beaux profils.

En lisant le 3° paragraphe de leur appel, dénonçant « ces procès récurrents de l’islam », le refus du débat serait prétexté par « un formidable mouvement d’élan pour la démocratie dans les pays musulmans ». Nous nous réjouirions tous de ce processus si l’issue de ces révoltes aboutit bien à l’établissement de la démocratie dans ces pays. Mais rien n’est encore acquis. Aussi leur déclaration relève-t-elle plus de l’espérance ou de la propagande que d’un constat objectif. Regardez, nous suggèrent-ils, l’islam n’est pas incompatible avec la démocratie. Wait and see ! Pour l’instant, l’histoire ne peut que nous laisser dans l’expectative.

D’ailleurs, ce qui a réuni tous les manifestants dans cet élan n’est pas forcément l’attrait pour la démocratie, mais au minimum le refus des dictatures en place. Si certains des insurgés et manifestants sont des démocrates sincères, le million d’islamistes réunis au Caire pour le retour triomphal du Cheikh Youssef al-Qaradaoui, et pour prier dans la rue, montre que nous n’avons pas affaire qu’à des démocrates (3) ; l’insurrection face à Kadhafi est pour partie d’ordre tribal ; quant à la Tunisie, il suffit d’écouter les inquiétudes du laïque tunisien Hamadi Redissi, (4) à propos des pressions islamiques (et non islamistes) qui empêcheraient l’installation d’une démocratie laïque en Tunisie.

UNE VOLONTE D’ ASEPTISER LA LAICITE

Pour en revenir à l’appel, objet de cet article, dans ce même 3° paragraphe, les rédacteurs de l’appel invoquent pour justifier leur refus du débat sur l’islam, une instrumentalisation grossière de la laïcité ; lisons là, en fait, de leur part, le refus tout simplement d’utiliser la laïcité comme moyen de combattre la tentative d’emprise d’une religion sur le domaine public. Avec de tels raisonnements, la loi de 1905 n’aurait jamais pu voir le jour, et il est à craindre qu’une authentique laïcité ne puisse apparaître dans les pays musulmans (5). Cette laïcité rendue stérile ne peut que satisfaire des élus socialistes, chantres de la laïcité positive et des accommodements raisonnables.

DES ANTIRACISTES NE S’OPPOSANT PAS A UNE IDEOLOGIE DISCRIMINANTE

Pour conclure, les initiateurs de l’appel nous invitent, citoyens français, à les rejoindre, « pour refuser cette France des ‘eux’ et des ‘nous’ et créer ensemble un avenir commun. ». C’est une proposition auquel tout républicain ne peut que souscrire. Et nous y souscririons volontiers avec eux, s’ils adhéraient vraiment à leur proposition. Ce n’est malheureusement pas le cas, car nous avons là des aspirants à une république communautarisée, à des adeptes du communautarisme.

Que l’on en juge : deux des rédacteurs, Marc Cheb Sun et Ousmane Ndiaye, plaident en faveur d’une citoyenneté musulmane (oui, vous ne rêvez pas !), dans une note du think tank Terra Nova (6). Faut-il en déduire qu’il existerait alors plusieurs types de citoyenneté en France, en fonction d’une religion ou de l’absence de religion ; beau vivre-ensemble !

Souscrire à cette proposition du vivre ensemble serait possible si elle n’était pas signée par des personnes comme Tahar Ben Jelloun qui s’efforce d’essentialiser l’appartenance de ses enfants à l’islam en leur inculquant l’idée qu’ils sont nés musulmans (7) ; si tous ces signataires ne défendaient pas, par leur refus d’un débat, l’islam ; cet islam qui ne propose un vivre ensemble qu’aux musulmans mâles et hétérosexuels. Pourquoi passer sous silence le caractère discriminatoire de l’islam, avec les statuts inférieurs réservés aux non-musulmans, aux femmes et aux homosexuels ?

Ce silence à propos des défauts de l’islam, ne permettra, en fait, que de favoriser sa progression dans la société française, ce à quoi participent à des degrés divers, et de façon plus ou moins consciente et volontaire un Tariq Ramadan, par son prosélytisme dans les banlieues, un Malek Chebel par son islam enchanteur, pseudo islam des Lumières (8), une Rokhaya Diallo qui a tout fait, par ses participations dans les différents media, pour empêcher l’adoption de lois empêchant le port de signes religieux ostentatoires dans les écoles ou le port de la burqa, un Jean Baubérot anesthésiste de la laïcité, quelques historiens toujours prêts à faire dévier les interrogations sur l’islam en direction de la culpabilisation coloniale des Français …

Si la logique des musulmans croyants, à propos de cet appel, est donc compréhensible, il est étonnant de constater que des non croyants de culture musulmane contribuent à cet appel ; certes, ils craignent d’éventuelles conséquences qui les transformeraient en victimes d’énergumènes racistes. Ce risque est plus que minime dans une France de 2011, acquise aux idées de l’antiracisme, et qui ne ressemble plus guère à la France des années 70. Ils ont en tout cas plus à perdre qu’à gagner en se faisant les défenseurs de l’islam en tant que religion. Ils risquent de rendre beaucoup plus difficile leur possibilité d’émancipation vis-à-vis des pressions de leur groupe culturel d’origine. Finalement que gagneront-ils, mécréants qu’ils sont, à consolider la religion islamique en France ?

Les auteurs de l’appel ont raison de souligner que la cohésion sociale de notre pays est en péril. Mais contrairement à ce qu’ils disent, elle ne trouve pas son origine dans la politique actuelle. C’est justement, parce que progressivement depuis près d’une dizaine d’années, de plus en plus de Français sont confrontés ou constatent la baisse du vivre ensemble dans leur pays, qu’ils ont été nombreux à souhaiter un débat sur l’identité nationale, ou qu’ils souhaitent un débat sur l’islam, pour préciser quels sont ses aspects compatibles avec la République et ce qui ne l’est pas. Sous un aspect inoffensif et se voulant progressiste, cet appel se révèle, en fait, fort pernicieux.

Jean Pavée

(1) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110323.OBS0156/non-au-debat-proces-de-l-islam-un-appel-du-nouvel-obs-et-de-respect-mag.html

ou
http://www.respectmag.com/2011/03/23/signez-lappel-%C2%AB-non-au-debat-proces-de-lislam-%C2%BB-5050

(2) sauf que cette formule est incomplète, voici l’intégralité de cette tirade contenue dans la sourate 5 du coran :
32. C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre.
33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,
Le passage « celui qui détruit une vie » devient « quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre », et donc les corrupteurs sur la terre (dans le verset suivant 33), eux, peuvent être tués.

(3) http://oumma.com/Retour-triomphal-du-Cheikh-Youssef
(4) émission « C’est arrivé demain » sur Europe 1 – 27/03/11
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/C-est-arrive-demain/Sons/C-est-arrive-demain-27-03-11-472487/
(5) les laïcités à la turque et à la tunisienne ne sont que des leurres ; n’évoquons là que le réveil du matin avec les slogans du muezzin à la gloire d’Allah.
(6) http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/03/14/debat-sur-l-islam-pour-une-citoyennete-musulmane_1492672_3232.html
(7) http://ripostelaique.com/Le-catechisme-de-Tahar-Ben-Jelloun.html
(8) http://ripostelaique.com/Malek-Chebel-un-islam-des-Lumieres.html




Article du JDD : Un musulman est-il d'abord français, ou d'abord musulman ?

Le Journal du Dimanche est parti à la rencontre de la communauté musulmane d’Hénin-Beaumont.
Il en rend compte dans les colonne de son site dans un article en date du 23 mars 2011
http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Le-JDD.fr-est-parti-a-la-rencontre-de-la-communaute-musulmane-d-Henin-Beaumont-288307/?from=cover
Un « papier » dans l’air du temps, très novlangue, sans aucune rugosité. Du pré-digéré pour du prêt à penser. Quelques égratignures au passage pour la droite nationale, mais rien que nous ne connaissions déjà dans la pratique de la langue de bois et la pensée de coton. Pourquoi en parler ? Pour une phrase significative, en fin d’article concernant une boucherie hallal dans le centre ville d’Hénin-Beaumont et qui contient un élément pertinent qui mérite un peu d’attention.
Je cite cette partie de l’article« Il en va d’ailleurs de même, selon lui, avec la boucherie hallal sise place de la République, en pleine centre-ville de la cité. Hilarité générale du côté des musulmans d’Hénin-Beaumont: « Il y a plus de ‘Français’ (*) que de musulmans qui la fréquentent », s’exclame Tayeb, retraité de 63 ans.
Cet élément c’est la différence réalisée par Tayeb entre français et musulmans. Tayeb a une classification particulière pour les individus: soit celle de la nationalité, soit celle de la religion. Pour lui l’évidence est là. Un français n’est pas musulman et le musulman l’est au-dessus de toute chose. Sans faire de la divination, on peut affirmer que cette boucherie a une bonne part de français musulmans parmi ses clients. Pour cet homme de 63 ans et qui doit résider en France depuis de nombreuses années, cette possibilité, pourtant réelle, du français musulman ne tient aucune place dans son raisonnement. Il serait bon de savoir, dans l’esprit de Tayeb, ce qui fait le plus obstacle à cette réunion des deux termes « français musulman ». Est-ce que « français » à de la difficulté à s’accrocher à « musulman » ou est-ce « musulman qui ne peut se joindre à « français » ? En tout cas le résultat est évident.
Attention, je ne ferai pas d’une phrase prononcée par un individu, une généralité. Ce serait une escroquerie intellectuelle. Cependant, nous devons être très attentif à cette sorte d’étiquetage qui place la religion comme critère comparatif à la nationalité. C’est le signe patent d’une pensée de regroupement communautaire religieux. Chacun sait, et l’Histoire peut nous le rappeler; à quel point cela présente un réel danger pour la nature démocratique de nos sociétés.
Pierre Thyde
(*) Je suppose que c’est le journaliste qui à fait l’ajout des guillemets pour le terme « français ».




Article du JDD : Un musulman est-il d’abord français, ou d’abord musulman ?

Le Journal du Dimanche est parti à la rencontre de la communauté musulmane d’Hénin-Beaumont.
Il en rend compte dans les colonne de son site dans un article en date du 23 mars 2011
http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Le-JDD.fr-est-parti-a-la-rencontre-de-la-communaute-musulmane-d-Henin-Beaumont-288307/?from=cover

Un « papier » dans l’air du temps, très novlangue, sans aucune rugosité. Du pré-digéré pour du prêt à penser. Quelques égratignures au passage pour la droite nationale, mais rien que nous ne connaissions déjà dans la pratique de la langue de bois et la pensée de coton. Pourquoi en parler ? Pour une phrase significative, en fin d’article concernant une boucherie hallal dans le centre ville d’Hénin-Beaumont et qui contient un élément pertinent qui mérite un peu d’attention.

Je cite cette partie de l’article« Il en va d’ailleurs de même, selon lui, avec la boucherie hallal sise place de la République, en pleine centre-ville de la cité. Hilarité générale du côté des musulmans d’Hénin-Beaumont: « Il y a plus de ‘Français’ (*) que de musulmans qui la fréquentent », s’exclame Tayeb, retraité de 63 ans.

Cet élément c’est la différence réalisée par Tayeb entre français et musulmans. Tayeb a une classification particulière pour les individus: soit celle de la nationalité, soit celle de la religion. Pour lui l’évidence est là. Un français n’est pas musulman et le musulman l’est au-dessus de toute chose. Sans faire de la divination, on peut affirmer que cette boucherie a une bonne part de français musulmans parmi ses clients. Pour cet homme de 63 ans et qui doit résider en France depuis de nombreuses années, cette possibilité, pourtant réelle, du français musulman ne tient aucune place dans son raisonnement. Il serait bon de savoir, dans l’esprit de Tayeb, ce qui fait le plus obstacle à cette réunion des deux termes « français musulman ». Est-ce que « français » à de la difficulté à s’accrocher à « musulman » ou est-ce « musulman qui ne peut se joindre à « français » ? En tout cas le résultat est évident.

Attention, je ne ferai pas d’une phrase prononcée par un individu, une généralité. Ce serait une escroquerie intellectuelle. Cependant, nous devons être très attentif à cette sorte d’étiquetage qui place la religion comme critère comparatif à la nationalité. C’est le signe patent d’une pensée de regroupement communautaire religieux. Chacun sait, et l’Histoire peut nous le rappeler; à quel point cela présente un réel danger pour la nature démocratique de nos sociétés.

Pierre Thyde

(*) Je suppose que c’est le journaliste qui à fait l’ajout des guillemets pour le terme « français ».