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Faillite de la médecine pasteurienne ? Pasteur est mort, vive Béchamp !

Alain de Peretti est docteur vétérinaire, président de l’association Vigilance Halal et par ailleurs contributeur régulier de Riposte Laïque

Alain de Peretti a accepté de répondre aux questions de Riposte laïque au sujet de la controverse longtemps occultée qui a opposé Louis Pasteur et Antoine Béchamp au sujet de la nature-même de la maladie

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Riposte Laïque : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Cet aphorisme, nous le devons au Dr Antoine Béchamp. En quoi est-ce une vision des choses vraiment novatrice dans le domaine de la médecine ?

Alain de Peretti : Cet aphorisme médical est véritablement révolutionnaire ! Il fut en effet formulé par Antoine Béchamp, médecin contemporain – et rival – de Pasteur. Béchamp semble avoir découvert les bactéries – qu’il avait nommées microzymas – avant Pasteur. Il accusera d’ailleurs ce dernier de plagiat, mais sa voix fût étouffée par les « talents » de communicant de Pasteur. Antoine Béchamp mourra quasiment inconnu, malgré l’hommage que lui rendit le grand médecin Claude Bernard.

Sans diminuer les mérites de Louis Pasteur, la vision pasteurienne de la maladie a orienté la médecine moderne dans une impasse dont nous pouvons, avec la « pandémie » actuelle, mesurer les ravages. Et c’est là que les concepts d’Antoine Béchamp reviennent sur le devant de la scène.

RL : Qu’est-ce qui distingue fondamentalement ces deux visions de la médecine, celle de Pasteur et celle de Béchamp ?

AdP : La vision pasteurienne fait de la maladie en général et des microbes en particulier (bactéries, virus, champignons, protozoaires) quelque chose d’extérieur au malade, qu’il faut éliminer à tout prix.  On utilise donc « larga manu » des médicaments comme les antibiotiques et toute la pharmacopée « anti » (anti-inflammatoires, antiacide, antidiabétiques, anticancéreux, etc.) Et tout est biaisé dans cette vision de la maladie qui devient en quelque sorte totalement étrangère au malade, lequel est perçu comme une mécanique à réparer, alors qu’il possède en lui-même tout pour guérir !  À condition de l’y aider, bien entendu…

RL : Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

AdP : Eh bien prenons l’exemple de la grippe. La grippe s’appelle aussi « influenza » du fait que le médecin italien qui l’a décrite l’a baptisée « influenza di freddo », influence du froid, de par sa prévalence en hiver. Une autre expérience a montré que les poules, naturellement résistantes au bacille du charbon, pouvaient contracter ce bacille si on leur plongeait les pattes dans de l’eau glacée. D’innombrables observations ont confirmé le rôle du « terrain », c’est-à-dire du patient lui-même, dans le développement de sa maladie.

Dans une épidémie ou une épizootie, tous les sujets ne sont pas atteints, car il y a des phénomènes d’immunité naturelle dont la recherche médicale devrait se soucier.

RL : Donc, contrairement à ce que pensait Pasteur, les humains ne sont pas condamnés à vivre en guerre perpétuelle contre les microbes ?

AdP : Nous vivons en effet en paix et en harmonie avec des milliards de virus et bactéries, tant internes qu’externes, avec lesquels nous sommes le plus souvent en symbiose. On connait par exemple le rôle bénéfique du « microbiote » (les microbes interne de notre tube digestif) dans l’immunité : ces microbes servent d’agents d’information et de sentinelles pour notre corps. Il est difficile de se représenter l’énorme quantité d’échanges d’informations et d’interactions que notre système digestif entretient avec notre organisme tout entier, mais on peut dire que notre intestin est en quelque sorte notre deuxième cerveau.

En fait, et c’est un des miracles de la vie, tout est fondé sur l’harmonie, et sur un équilibre subtil. Les maladies apparaissent lorsque cet équilibre est rompu. C’est là qu’intervient le terrain, c’est-à-dire la constitution intime du malade, ainsi que son environnement qui agit sur son terrain. On sait que le stress, la pollution, l’activité physique, l’hygiène, l’alimentation, le tabac, l’alcool, la drogue ou encore la génétique, ont une incidence directe sur l’apparition des maladies et la réponse que notre organisme y apporte.

RL : Et c’est précisément sur ce point que les conceptions de Béchamp sur la maladie s’avèrent plus pertinentes que celles de Pasteur ?

AdP : La doctrine pastorienne passe en effet le plus souvent à côté de ces considérations. D’autant plus que le découpage de la médecine en segments et spécialités empêche de percevoir le malade de façon globale (holistique).

L’idéologie vaccinale – je parlerai même de « religion vaccinale » ! – est typique de cette vision médicale partielle et partiale. Faire du vaccin l’alpha et l’oméga d’une politique de santé est absurde. C’est une forme de « pensée magique » en la matière.

On me pose inlassablement la question : « Êtes-vous pour ou contre les vaccins ? ». Question absurde ! Un vaccin peut avoir son intérêt – le plus souvent transitoire d’ailleurs – pour maîtriser une épidémie, en attendant la correction des facteurs influant sur le terrain.

Par exemple, la poliomyélite a pu être maitrisée par la vaccination, mais c’est le traitement des eaux usées qui l’a (quasiment) éradiquée !

RL : Quelle analyse faites-vous de la « pandémie » actuelle ?

AdP : Sur la base de ce que je viens de préciser, voici l’analyse qu’on peut faire de cet « épisode covidiste ». Elle tient en sept points :

  1. Nous nous trouvons en face d’une maladie virale à coronavirus très contagieuse. Elle affecte statistiquement relativement peu de personnes, et ceci de façon relativement stable. Prenons l’exemple archétypal du paquebot de croisière Diamond Princess (mars 2020). Il s’agit du premier « cluster » statistiquement significatif. Nous avons en effet affaire à un milieu clos de 3700 personnes (passagers et membres de l’équipage), avec une forte proportion de personnes à risque (retraités âgés, venant de pays développés donc présentant des maladies « de civilisation » : diabète, obésité, hypertension…). Bilan : 700 cas cliniques, 7 morts. Donc 1 % de létalité, dans les pires conditions : bateau confiné et isolé, sans infrastructure hospitalière, personnes à risques (quasiment un EHPAD flottant…) et 0,18% de mortalité générale ! Ces chiffres ont peu ou prou été confirmés tout au long de l’épidémie jusqu’à ce jour, un an après, avec même une forte tendance à la baisse du fait d’une meilleure connaissance de la maladie.
  2. On ne parle JAMAIS de la prévention pour renforcer l’immunité. Or, en supplémentant en vitamine C, vitamine D et Zinc, on évite de nombreux cas et on diminue la gravité de ces cas. Première observation : une de mes connaissances, directeur d’une usine de 500 ouvriers, lot statistiquement significatif, a proposé ce traitement préventif, et 120 d’entre eux l’ont accepté. Sur ce lot, un seul cas très léger, et sur les 380 restants, 45 cas cliniques de degré variable, dont un mort (qui présentait par ailleurs des comorbidités). Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. Deuxième observation : un médecin coordonnateur de deux EHPAD (plus de 100 personnes) a mis tous les pensionnaires sous vitamine D seule. Il y a eu un « cluster » dans les deux, mais sans aucun décès ni hospitalisation ! Dans les facteurs de résistance naturels, et donc liés au terrain, on a observé que les hommes étaient plus sensibles (le genre serait-il inscrit dans la nature ?…) et les personnes de groupe sanguin O+ sont beaucoup plus résistantes.
  3. La « grosse presse » ne parle que pour les critiquer des traitements simples et peu onéreux, à faire de façon précoce : Ivermectine, Hydroxychloroquine, Azythromycine, qu’heureusement de nombreux médecins de terrain ont appliqué avec succès sans attendre les résultats d’études randomisées en double aveugle…
  4. On ne parle jamais de moyens simples comme des purificateurs d’air pour les lieux fermés, qui existent avec des filtres irradiés par des rayons ultraviolets, ce qui permettrait de rouvrir restaurants et autres lieux publics !
  5. L’idéologie pasteurienne fait du vaccin la solution à tout ! Aucune nuance possible : le dogme pasteurien, la « religion pasteurienne », ne supporte aucune discussion, alors que la raison nous demande au contraire d’être dans la nuance : le vaccin peut en effet être UNE solution, mais le plus souvent transitoire, en attendant les progrès de la recherche en matière d’hygiène ou de traitement. Dans le cas du coronavirus SARS Cov 2 les vaccins sont expérimentaux, en phases de probation. Envisager une vaccination de masse de sujets bien portants pour une maladie qui, cliniquement parlant, ne touche au final que très peu de gens, le plus souvent de façon bénigne, est une erreur ! Sauf pour les fabricants de vaccins qui ont parfaitement compris leur intérêt dans cette histoire…
  6. Il est quasiment impossible d’empêcher un virus de circuler, sauf à utiliser la technique vétérinaire d’abattage de tous les animaux du foyer et leur incinération sur place. C’est ce qu’on a fait avec les visons au Danemark. Vouloir empêcher un virus de circuler entre humains est donc un non-sens absolu !
  7. On remarque qu’on ne nous parle plus du tout d’immunité collective, alors que le virus a circulé dans la population de façon importante pendant plus d’un an, entraînant fatalement une immunité solide et durable, comme le souligne l’ex-sous-directeur de Pfizer dans un article à lire sur le blog de Jeanne Smits. Si on ajoute l’immunité vaccinale, même sujette à caution, il est vraisemblable que nous avons atteint l’immunité collective, ce qui entraînera nécessairement la décrue progressive de l’épidémie.

RL : Conclusion, docteur de Peretti ?

AdP : Eh bien, c’est que dans cette épidémie, tout confirme l’intuition d’Antoine Béchamp : le microbe – un coronavirus en l’occurrence – a touché essentiellement des personnes âgées ou atteintes de syndromes « civilisationnels » (obésité en particulier), et stressées par une propagande anxiogène de masse. Les mesures prises ont été jusqu’à l’absurde, du fait d’une mauvaise conception médicale de la vie en général et des interactions des divers facteurs. Une bonne prévention, des traitements simples et éprouvés précoces, ainsi que des conseils d’hygiène de vie (grand air, soleil, exercices physiques…) aurait permis d’éviter le psychodrame dans lequel nous sommes enfermés depuis plus d’un an. Et on a oublié allégrement la définition-même de la santé donnée par l’OMS :

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »

Y a-t-il plus belle confirmation de l’intuition d’Antoine Béchamp ?!

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Propos recueillis par Henri Dubost

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Addendum : interview en septembre 2020 du Dr Alain de Peretti sur les dangers sanitaires liés à l’abattage halal.

Média : Vive l’Europe, Daniel Conversano

 




Amélie Paul : « Ma dénonciation de la dictature sanitaire m’a diabolisée au Québec ! »

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Nous avons fait connaissance avec la chanteuse québécoise Amélie Paul à l’occasion de cette vidéo qui a fait le tour du monde :

https://odysee.com/@ameliepaul:8/message-de-sant-publique-conseils-pour:4

Ici sur Odysee car… censurée par YouTube ! Dans cette vidéo, Amélie Paul démolit en quatre minutes chrono l’énorme escroquerie de la dictature sanitaire. Une vidéo délicieuse, à voir et à revoir !

Amélie Paul a accepté de répondre aux questions de Riposte laïque.

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Riposte Laïque : Le public français vous connaît peu. Pourriez-vous vous présenter ?

Amélie Paul : J’évolue depuis plus de 20 ans dans le milieu culturel québécois. J’ai commencé comme mannequin et ça m’a permis de voyager partout ! J’ai passé deux mois à faire le tour de la France, et je suis même allée en Corse. J’ai adoré la mentalité de l’Île ! 

La mode et les concours de mannequin m’ont aussi permis de voyager à Londres, New York, Los Angeles et m’ont ouvert des portes pour obtenir des petits rôles à la télévision et au cinéma. 

Mais c’est surtout quand j’ai obtenu un premier rôle dans une comédie musicale que j’ai eu un coup de foudre pour le chant ! Je savais à peine chanter… Disons que je faisais semblant, mais je n’avais aucune technique vocale ! [NdRL : rires…]

RL : Mais votre carrière de chanteuse commence… en Asie !

AP : Oui ! Un jour j’ai vu une annonce : « Cherche chanteuse pour se joindre à un groupe de musique top 40 pour contrats en Asie ».  J’ai passé l’audition et j’ai été acceptée. On m’a engagée plus pour mon attitude et ma personnalité que pour mon talent à ce moment-là… Pendant quatre ans, j’ai donné des spectacles partout en Asie : Indonésie, Corée du Sud, Hong Kong, Malaisie, et même Vladivostok en Russie !

Je sortais avec le chanteur du groupe et à travers nos voyages, nous avons formé parallèlement un groupe rock/alternatif anglophone, Mythical Number, qui a connu un certain succès sur la scène underground montréalaise.

Nous avons sorti un EP de chansons originales en 2010 : Another Day :

https://www.youtube.com/watch?v=IMGWIVQhCuM

RL : Après l’Asie, retour au Québec, via… l’Europe !

AP : Un jour j’ai eu l’occasion de passer une audition pour animer l’émission québécoise Call TV qui était enregistrée à Vienne, en Autriche.  L’émission avait mauvaise réputation, mais l’aventure m’appelait, alors j’y suis allée et j’ai eu la chance de passer près de deux ans à Vienne.  Et ça a été mon école d’animatrice de télévision.  

Par la suite, j’ai animé quelques émissions au Québec et j’ai formé deux groupes de musique corpo pour performer dans les festivals et divers événements à travers le Québec, Nouveau-Brunswick et aussi au Hard Rock Casino à Atlantic City.

RL :  Votre dernier clip est sorti très récemment. Pouvez-vous nous le présenter ?

AP : Névrose, c’est une chanson rock alternatif francophone qui se veut une introspection, une mise à nue à travers le chaos de l’époque que nous traversons. 

https://youtu.be/5aQzzW58xHo

La musique a été écrite par le réalisateur québécois André LeClair. J’ai ressorti un vieux texte que j’avais écrit il y a environ huit ans, et dont les paroles collaient parfaitement avec ce qu’on vit en ce moment.  Ce texte date d’une période de ma vie assez sombre, mais où j’étais bousculée par des épisodes d’ « éveil »… Je me sentais tellement différente des autres ! Je ne sentais pas, disons, « normale »…  C’est pour ça que je dis : « Mon cœur est l’asile, de tous les moutons noirs, mais je resterai docile jusqu’à nos jours de gloire. » 

Ben voilà ! C’est aujourd’hui nos « jours de gloire », c’est pourquoi j’ai décidé de ne plus être docile !

RL : D’autres projets en préparation ?

AP : Aujourd’hui, je suis les enseignements de Diesse Ghis (Dr Ghislaine Lanctôt):

https://www.youtube.com/watch?v=wVqyehJSoFw

 

Je suis mon âme ! Je lui donne carte blanche et je fais ce qu’elle me dicte, sans attendre de résultat.  J’ai toujours pleins de projets, pleins d’idées en tête et je les fais au quotidien. Mais je vis plutôt dans le présent : j’arrête de me projeter dans l’avenir. Pour le moment, il y a des choses qui bougent côté musique, je verrai où ça me mène.  Je continue de faire des entrevues parce que j’ai toujours 5000 questions à poser et j’adore ça ! Et je veux continuer à produire des bulletins humoristiques de La Vérité Brutale :

https://www.youtube.com/watch?v=CXOd63CbbW4

RL : Avez-vous des contacts avec des producteurs français ? Aura-t-on la chance de vous voir et de vous entendre en tournée dans notre pays, dès que la coronadinguerie se sera calmée ?

AP : Ah ! En voilà un but à long terme que j’adorerais réaliser : faire des spectacles en France ! J’adorerais vraiment ça ! J’aime la France, je me suis sentie chez moi quand j’y suis allée. Étrangère, et chez moi à la fois !  Je connais quelques artistes, là-bas, en France, mais plutôt de la scène hip hop. Je ne connais pas de producteur français.  L’appel est lancé ! Et le terme « coronadinguerie », ça me va très bien !

RL : Qu’est-ce qui vous a amené à pousser un « coup de gueule » contre la dictature sanitaire ?

AP : Tout simplement parce qu’en parallèle aux émissions que je faisais sur la télé québécoise, j’ai suivi pendant trois années une formation de naturopathe !

Dès le début de ce qu’ils appellent « la pandémie », ça a été plus fort que moi : j’ai commencé à faire des vidéos pour dénoncer l’absurdité des mesures qui détruisaient la santé des gens.  J’ai mené également une série d’entrevues sur la dictature sanitaire, et tout a déboulé ensuite !

RL : En tant que naturopathe, vous avez une approche amoureuse de la nature…

AP : Oui, j’aime beaucoup me promener en forêt. C’est ça qui me ramène à l’équilibre quand ça ne va pas.  Les arbres ont un pouvoir particulier sur moi. J’aime la santé « au naturel ».  L’intelligence suprême avec la Nature est complètement ignorée par la médecine allopathique.  Et ça, ça me dépasse !  On vit dans un mensonge d’une telle ampleur…

J’ai beaucoup fait la fête quand j’avais vingt ans, jusqu’au début de la trentaine. Maintenant je prends grand soin de mon corps : je ne bois pas, ne fume pas, je ne prends aucune drogue, aucun produit animal, je ne prends aucun médicament.  Pour moi, mon corps est un temple sacré, et j’y fais attention.

RL : Quel est votre regard de naturopathe sur la crise sanitaire actuelle ?

AP : Si je vous dis vraiment ce que je pense, l’article sera censuré ! [Note de RL : certainement pas sur Riposte Laïque, chère Amélie !]. Selon moi, la médecine moderne est un mensonge. Les micro-organismes sont produits par la cellule devenue instable pour entamer le nettoyage du corps. Rien à voir avec un virus pathogène qui saute sur le monde pour nous attaquer !  C’est incroyable qu’on puisse faire croire ça aux gens.  Je suis de l’école de pensée d’Antoine Béchamp plutôt que de celle de Pasteur [NdRL : voir un très prochain article du docteur Alain de Peretti sur la faillite de la vision pasteurienne de la maladie, et la victoire posthume du Dr Béchamp, totalement inconnu du grand public].

Pour Béchamp, et c’est aussi ma vision des choses, le microbe n’est rien et le terrain est tout. La santé vient toujours de l’intérieur, et non de l’extérieur.

RL : Les lecteurs de Riposte Laïque vous connaissent depuis la fameuse vidéo que j’ai évoquée au début de notre entretien où vous « mettez en boîte » la culture de la peur dans laquelle nous enferment les « élites » politiques, médiatiques, médicales… Quel a été l’impact de cette vidéo au Québec et au Canada ? Etes-vous maintenant « diabolisée » par les médias de l’oligarchie ?

AP : Oui, les médias mainstream, ici, ne diffusent plus mes chansons et ne parlent plus de moi.  Même ma radio locale, où j’ai déjà fait des chroniques santé et qui diffusait régulièrement ma musique dans le passé, ne veut plus être associée à mon nom ! 

Certains journalistes ont voulu faire des articles sur moi par rapport à mes positions sur la Covid, mais j’ai refusé les entrevues qu’ils m’ont proposées. Je trouve les journalistes trop hypocrites. Ils prétendent être sympas avec moi, mais je les vois venir… Tout ce qu’ils veulent, c’est me discréditer.

Franchement, je n’ai pas besoin d’eux. Qu’est-ce que j’en ai à faire d’avoir de la visibilité dans la presse mainstream ?! Je fais mon bout de chemin sur les réseaux sociaux et ça me va très bien comme ça. Les gens ont peur d’être associés à moi ! Il y a deux mondes ici :  les conformistes d’un côté [NdRL : le troupeau des covidés , selon la terminologie RL…], et les méchants « complotistes » de l’autre. Ces deux mondes sont clairement irréconciliables.

Je me suis fait censurer plusieurs vidéos sur ma chaîne YouTube et pour éviter de perdre ma chaîne complètement, j’ai pratiquement supprimé toutes mes vidéos ! Elles sont maintenant disponibles sur ma chaîne Odysee. J’ai ouvert une nouvelle chaîne YouTube pour publier mon contenu plus « controversé ».  L’autre chaîne, je vais la garder pour la musique. C’est là que j’ai publié le vidéo clip de Névrose d’ailleurs.  Ils ne vont quand même pas censurer de la musique ?! [NdRL rires…]

RL : Sentez-vous monter la défiance de l’opinion publique envers le pouvoir politique et médiatique, comme elle monte en France ?

AP : De plus en plus de gens s’éveillent et réalisent que les mesures sanitaires n’ont rien à voir avec la santé mais sont des décisions purement politiques. À la marche du 13 mars dernier à Montréal, nous étions 50 000 personnes dans les rues ! On sent que les gens commencent à percevoir le mensonge et la mascarade du système. 

Mais j’ai l’impression que les Québécois sont quand même très conformistes et dociles. Ils attendent que ça passe… Beaucoup croient encore que les vaccins vont tout régler et que, quand une grande majorité sera vaccinée, on pourra revenir à notre vie « d’avant ».  Même si nos dirigeants nous annoncent clairement qu’il n’y aura pas de retour à la vie « normale » ! 

Je ne sais pas quand est-ce que les gens vont réaliser qu’ils sont pris dans un plan bien plus grand qu’ils ne le pensent, et que ça va très au-delà de notre gouvernement québécois. C’est mondial ! Les gens vont devoir arrêter d’attendre ou d’espérer un sauveur extérieur, et faire un gros travail d’introspection.

RL : Le scandale mondial AstraZeneca (voir ici pour la France) a-t-il eu des répercussions au Québec et au Canada ?

AP : Le vaccin AstraZeneca a été banni dans dix-sept pays, je crois… Mais ici, au Québec, il est considéré comme… sans danger ! C’est François Legault [NdRL : Premier ministre du Québec] qui nous l’a dit, donc ça doit être vrai ! [NdRL : rires…]. D’ailleurs, il s’est fait injecter ce vaccin, lui.  Je me sens rassurée ! J’ai tellement hâte que ça soit mon tour ! [NdRL : rires…]

RL :  Vous savez que notre site, Riposte Laïque, est extrêmement critique sur l’islam que nous considérons, non comme une religion, mais comme une idéologie totalitaire. Le sujet fait-il partie de vos préoccupations ? Quel regard portez-vous sur la politique du Premier ministre canadien Justin Trudeau sur l’immigration ?

AP : L’islam ne fait pas beaucoup partie de nos préoccupations, ici, au Québec.  Par contre, je suis bien sûr contre toutes ces politiques mondialistes qui visent à détruire l’identité culturelle des peuples !  Aujourd’hui, tout est « raciste », tout est « homophobe », « transphobe »… Dire qu’on est fier de notre culture québécoise et qu’on veut la protéger, figurez-vous que c’est faire preuve de « racisme » ! 

Je suis contre l’immigration en grand nombre, bien sûr, parce que je crois que cela fait rentrer de la main d’oeuvre à petit salaire et que ça nuit aux travailleurs de notre pays. On dirait que Trudeau veut volontairement noyer notre culture « canadienne » (s’il en reste une !) pour nous transformer en pays multiculturaliste qui n’a plus de particularité spécifique.  Je n’ai rien contre les gens qui viennent s’établir au Québec ou au Canada, mais je crois qu’ils ont un devoir, celui de s’adapter à la culture de leur pays d’accueil.  Quand je voyageais, j’étais toujours tellement contente d’apprendre la langue et les coutumes du pays et je m’adaptais à leur culture. Je ne comprends pas qu’il puisse en être autrement.

Nous assistons à la démolition des différentes cultures et l’abrutissement de la prochaine génération

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Propos recueillis par Henri Dubost




Le secrétaire général de l’ONU : « Covid, un prétexte pour abolir les libertés »


Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU

La parole d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, n’est pas toujours d’or, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais ici, elle mérite d’être relayée, ce qu’ont fait bien peu de médias français. Extraits de son intervention au Conseil des droits de l’Homme, le 22 février dernier :

(…)
« Le virus s’attaque aussi aux droits politiques et civils et réduit encore davantage les espaces civiques d’expression. Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants, et entraver le travail des organisations non gouvernementales.  Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants, et même des professionnels de santé, ont fait l’objet d’arrestations, de poursuites, et même de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures – ou le manque de mesures – prises pour faire face à la pandémie. Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques. L’accès à des informations vitales a parfois été entravé, tandis que la désinformation mortelle a été amplifiée, y compris par quelques dirigeants. »
(…)

Henri Dubost

 




Pandémie : Sarkozy, puis Hollande et Macron, savaient depuis 2008…

Gouverner c’est prévoir, dit l’adage. Colbert replantait des arbres coupés pour la construction des bateaux, pour assurer l’avenir des constructions futures !

Produire,  pour assurer l’indépendance alimentaire, pour assurer la couverture sanitaire des besoins de la population. Cela fait partie des prévisions qu’un gouvernement instruit, conséquent, soucieux de l’intérêt général, se doit d’appréhender.

Produire de la richesse, c’est bien, mais produire ses propres équipements militaires, assurer son indépendance, celle de la nation souveraine fait aussi partie des responsabilités de ceux qui gouvernent. Ce n’est plus le cas en terme d’armements légers et de munitions.

Ces quelques réflexions sur ces obligations minimales qu’un gouvernement doit avoir pour assurer la sécurité d’un peuple, ont été moquées, bafouées, au mieux oubliées et donc sacrifiées sur l’hôtel de la rentabilité, des flux tendus, de la délocalisation rentable. Ce que dit Éric Zemmour depuis des années, et bien d’autres d’ailleurs.

Gouverner c’est prévoir, et nos dirigeants ont failli.

Ce n’est pas qu’ils ne savaient pas ! Cela relève de la haute trahison pour ne pas avoir fait ce qu’il fallait faire.

Ils savaient depuis 2008 ! Ils savaient que nous aurions à subir une pandémie redoutable depuis le quinquennat de Nicolas Sarkozy, celui de François Hollande, et d’Emmanuel Macron. Nous en avons la preuve par la diffusion d’un petit livre blanc concernant la prévision des risques encourus par notre pays.

Ce livre émane de la Défense et de la Sécurité nationale et il est préfacé par Nicolas Sarkozy lui-même.

( ODILE JACOB/LA DOCUMENTATION FRANÇAISE juin 2008 15, RUE SOUFFLOT, 75005 PARIS).

Dans sa préface, l’ex-Président informe : pour la première fois, des parlementaires ont été membres de la Commission du Livre blanc (…) Quel est donc le parlementaire qui peut nier que la pandémie n’était pas prévue ?  

Que dit ce document officiel en 2008 : la pandémie est classée quatrième parmi les six principales menaces citées : attentats terroristes, attaques informatiques, menace balistique, pandémie, catastrophes naturelles ou industrielles et criminalité organisée. (…)

 « Sur les quinze années à venir, l’apparition d’une pandémie est plausible » (…)

Les risques sanitaires sont susceptibles d’engendrer une désorganisation des échanges économiques. Ils présentent des coûts de prévention et de protection très importants. La propagation de nouvelles souches virales ou bactériennes ou la réapparition sur le continent européen de souches anciennes résultent de l’ouverture des frontières, de la fluidité des transports et de la rapidité des échanges internationaux. (Page 55)

Dans le livre blanc de 2013, même constat ! Nous sommes sous François Hollande : « Le risque existe, notamment, d’une nouvelle pandémie hautement pathogène et à forte létalité, résultant par exemple, de l’émergence d’un nouveau virus franchissant la barrière des espèces ou d’un virus échappé d’un laboratoire de confinement. » (Source)

Gouverner c’est prévoir ?

Les outils existaient, la prévenance était là ! Les Présidents Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron étaient tous prévenus, ainsi que la représentation parlementaire. Le Sénat de Gérard Larcher y compris. Qu’ont-ils fait ? Qu’avaient-ils prévu ? Manifestement rien. Ils ont non seulement laissé faire, mais ont participé à la déroute face à la pandémie prévue !

Sous Hollande, ils ont dilapidé les stocks de masques, ils n’ont pas commandé de respirateurs en nombre pour faire face à cette  pandémie soulignée comme quatrième menace. Ils n’ont pas prévu les tests et pire, ils ont massacré le système hospitalier pour faire des économies budgétaires au nom des 3 %, et satisfaire la Commission européenne.

Nos responsables politiques ont agi comme dans les années 1930, ils ont désarmé la France par le sous-équipement face à un danger prévu. À l’époque, c’était Hitler, aujourd’hui, c’est la pandémie du Covid-19, une pandémie prévue depuis 2008 par des experts chargés de signaler, justement, dans les livres blancs de la Défense et de la Sécurité nationale, les différents risques.

Au regard de ces informations, de ces avertissements, de ces constats, plus personne ne peut, dans chacun des gouvernements, parmi tous les parlementaires,  les présidents d’Assemblées nationales, et pour chacun des présidents de la République, dire qu’ils ne savaient pas.

Ils savaient tous, ont été informés, et ont mis volontairement en danger la vie des Français.

Ils sont individuellement et collectivement responsables, et espérons qu’un jour, si la justice a encore un sens dans ce pays, qu’ils seront mis au ban des accusés, qu’ils seront jugés, car ils doivent l’être afin de faire la lumière sur les responsabilités de chaque acteur de cette défaite annoncée !

La France est la risée du monde, elle aura été bafouée par ces « élites » prétentieuses, arrogantes, injurieuses. La France ne peut plus se targuer d’être une grande nation sans qu’elle ne lave cet affront, qu’elle juge ceux qu’ils l’ont trahie !

Gérard Brazon




Combien d’arbres sacrifiés pour les laissez-passer ?

La France semble le seul pays au monde à avoir mis en place ce système d’attestations de déplacement dérogatoire, sur déclaration-papier. Rappelons que la liberté d’aller et venir est un droit fondamental : il se rattache à l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Par une décision du Conseil constitutionnel du 12 juillet 1979, il est protégé par le « bloc de constitutionnalité » selon l’expression consacrée. Enfin l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme protège aussi cette liberté. Mais admettons, sans entrer dans ce débat, que les circonstances exigent une limitation temporaire de cette liberté individuelle.

Depuis le 17 mars 2020, tout résident, avant de mettre le nez dehors, doit remplir une déclaration-papier, sous peine d’être sévèrement verbalisé. Alors, un petit calcul s’impose. Nous prendrons pour hypothèse que 50 millions de documents par jour sont nécessaires. Édités au format A4, sur du papier standard de grammage 80g/mètre-carré, et donc, à raison de 5 g la feuille, cela fait 250 tonnes de papier par jour. Sachant qu’il faut en moyenne 17 arbres pour produire 1 tonne de papier, cela nous donne 4 250 arbres par jour, soit près de 30 000 arbres par semaine !

Ce chiffre mérite quelques comparaisons :

Selon l’Office national des forêts françaises, 25 millions d’arbres sont replantés chaque année, soit 480 000 par semaine. La quantité d’arbres nécessaires à l’impression des laissez-passer représente donc : 30 000/480 000 = 6,24 % du total. C’est énorme !

https://www.planetoscope.com/forets/1198-nombre-d-arbres-plantes-en-france.html

Anne Hidalgo s’est engagée à planter 170 000 arbres à Paris sur 6 ans, ce qui fait 28 000 arbres par an ou 540 arbres par semaine en moyenne. La quantité d’arbres nécessaires à l’impression des laissez-passer est donc 55 fois supérieure (30 000/540 = 55) aux plantations prévues par semaine par la maire de Paris pour sauver la planète. Sans compter qu’une grande quantité de ces papiers inutiles finiront dans des incinérateurs, augmentant d’autant « l’empreinte carbone », cet indice si cher aux sauveurs de la planète !

https://www.bfmtv.com/politique/planter-170-000-arbres-a-paris-la-nouvelle-proposition-ecolo-d-anne-hidalgo-pour-les-municipales-1850944.htmlhttps://www.lepoint.fr/elections-municipales/municipales-anne-hidalgo-veut-planter-170-000-arbres-a-paris-02-02-2020-2360822_1966.php

Enfin l’Assemblée nationale a voté le 30 janvier dernier une loi « anti-gaspi » visant à supprimer progressivement les tickets de caisse, pour réduire la consommation de papier et limiter l’usage du bisphénol, un perturbateur endocrinien redoutable. Mais n’aurait-on pas pu se limiter à interdire l’usage de ce produit ? Même la prudente association « 60 millions de consommateurs » avait critiqué cette initiative en faisant remarquer, à juste titre, que « des économies seraient plutôt à faire du côté des publicités-papier qui inondent chaque jour nos boîtes aux lettres ».

https://www.60millions-mag.com/2019/12/04/5-raisons-de-sauver-le-ticket-de-caisse-en-papier-17030

À défaut de pouvoir obliger les gens à sortir avec un masque, faute de stocks suffisants, on infantilise la population avec une paperasserie bien illusoire et la mesquinerie atteint des summums : interdiction de réutiliser le papier de la veille, interdiction d’utiliser du crayon de papier ou de l’encre effaçable… Quoi d’étonnant que tout un chacun cherche à contourner un dispositif pétri d’arbitraire au point que les autorités ont dû déjà revoir leur copie à plusieurs reprises : on est passé d’une déclaration sur l’honneur à l’obligation de fournir des justificatifs à n’en plus finir. Comme si les gens n’étaient pas capables de comprendre que le respect des règles de précaution (serinées tous les soirs dans les médias) était dans leur intérêt. Sans parler de la difficulté à s’approvisionner en ramettes de papier, compte tenu de l’explosion de la demande et de la rareté des points de distribution.

Plusieurs constats s’imposent : les préoccupations écologiques se sont effacées du jour au lendemain : gaspillage de papier, renoncement au tri collectif, pour ne citer que ces deux exemples, sans que personne ne s’en émeuve. Et quid du recyclage des masques usagés ?

Pendant ce temps, on mobilise l’ensemble de la police nationale, la gendarmerie, pour contrôler des papiers plus ou moins bidon mis au point par des bureaucrates en crise d’autorité.  Est-ce bien le moment d’exposer ainsi nos policiers aux risques de contamination au Coronavirus sachant qu’il n’est pas rare qu’ils fassent l’objet de crachats et qu’ils travaillent souvent sans masques ? À quand l’exercice de leur droit de retrait ? Et le tout, au détriment des missions de maintien de l’ordre qui sont les leurs ! Et pour quel résultat, sinon remplir la cagnotte des verbalisations mise à mal par la faible rentabilité des radars, faute d’un nombre suffisant de voitures en circulation ?

Michel Geoffroy, auteur de « la superclasse mondiale contre les peuples » y voit, non sans raison, une vaste entreprise de culpabilisation des Français et surtout un flicage disproportionné dans le sillage de la répression des Gilets jaunes. Puisse-t-il être entendu ! Ne vous privez pas de la lecture de son article, paru ce jour sur le site de Polémia.

https://www.polemia.com/francais-vos-papiers-le-flicage-plutot-que-le-depistage/

Hector Poupon