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L’avenir nous prouvera-t-il que le Pape avait raison ?

Il y a un an la Communauté de l’Emmanuel publiait un article intitulé « Musulmans, Islam : comprendre le pape François »- cf. http://emmanuel.info/actualites/pape-francois-lislam/ – L’année 2017 a-t-elle donné raison aux thèses exposées ?

Tout d’abord, concernant les réfugiés choisis par le Pape François lors de son voyage à Lesbos, souvenons nous qu’il décida de ‘rapatrier’ uniquement des musulmans – l’auteur justifiait le geste car : « La mission du vicaire du Christ, pasteur universel, est de s’occuper des brebis qui sont dans la bergerie et aussi de celles qui sont au-dehors.» A cet argument, on doit bien sûr répondre que le Pape agissait en faisant un acte nécessairement observé par tous. Ce faisant, il parut ignorer la souffrance des Chrétiens d’Orient. Quelle que soit la dimension pastorale de son geste, pouvait-il minimiser ou traiter avec légèreté sa portée politique ?

Quand de surcroît l’article expose que : « Certains (musulmans) ont vu dans le geste du Pontife une vraie figure de Père », on répondra que les paroles du Pape durant l’année 2017 furent le plus souvent d’accueillir les immigrés pour ce qu’ils sont et l’islam en tant que tel ; politique en laquelle il a eu le soutien de la CEF (Cf ; Mgr Ribadeau Dumas) : « Accueillir les migrants fait partie des points non négociables. » Est-il Père celui qui encourage autrui dans son erreur et le favorise au détriment des siens ? Aussi ne saurait-on être véritablement  surpris en ce début 2018 par la superbe du Vatican face à l’appel au secours lancé par d’ex-musulmans devenus chrétiens : http://exmusulmanschretiens.fr/ . Ne pas répondre à leur appel parait aux yeux du commun des mortels les tenir pour quantité négligeable et assez contraire à la mission du successeur de Pierre…

Le St Père rapportait (rapprochait) aussi la violence musulmane à la violence de chacun. Pour l’ article de l’Emmanuel : « Le pape François insiste sur le fait que les chrétiens sont aussi sujets au fondamentalisme et à la violence. » Dire que la violence est partout, venue par maintes nations (USA inclus), se peut : Juifs contre Hamas, Hamas contre Juifs. Mais Le St Père n’a pas fait ce rapprochement-là. Au contraire il évita de parler de la violence étatique  – ce en quoi il eut été justifié – et minimisa dramatiquement  la violence du fondamentalisme islamique en la rapprochant de piètres violences familiales privées, qui sont d’une tout autre nature et dimension. Le St Père parlait de la violence de l’Homme durant que nos maux viennent aussi et peut-être avant tout de celle de l’Etat ou d’organisations terroristes telles Al Quaïda, DAESH, etc. In fine là aussi la dimension politique de son propos est comme omise.

Sur la violence inhérente à l’Islam, l’article expose que le Pape eut raison de dire que toute véritable religion ne peut être porteuse de violence. Nous y voyons un double raccourci : Tout d’abord, par une acception étendue du mot « religion » Pape François omet de parler des textes fondateurs de l’islam. Or, le Coran et les Hadiths sont bel et bien porteurs de cette extrême violence. Secondement, il assimile l’islam à une ‘véritable religion’, quand nous croyons que la Révélation est achevée avec la venue du Christ sur la terre. Se placer en contradiction au regard des paroles de Dieu et de toute la tradition de l’Eglise Catholique ne peut manquer de troubler les fidèles, et ceux qui voudraient l’être…

Au-delà des trois arguments exposant aux fidèles en quoi le St Père était justifié, et au-delà de la contestation d’iceux, il semble que l’on puisse gagner en compréhension en élargissant notre regard : Le Pape doit-il être en chacun de ses gestes tel le Christ, ou est-il en ceux-ci aussi un acteur politique observé par le monde entier ?

Pour nous, Catholiques, le Pape est Prêtre et Pasteur, enseignant, et tout autant chef gouvernant des communautés catholiques. Ce qu’on accepte, humblement, d’un prêtre qui agit dans le silence à l’image de Jésus-Christ doit-il être repris dans le même comportement par le Chef de l’Eglise agissant sous le feu des médias du monde entier ? Quand le St Père lave les pieds des migrants le jeudi saint, il agit dans sa fonction de Prêtre, telle que toute la vie de Jésus-Christ le fut. Quand il propose Amoris Laetitia, il est Pasteur, mais quand il voyage et se mêle de la politique des Etats ou des organisations, son agir est-il assimilable à un rôle liturgique ou pastoral ? Le Pontife suprême a bien sûr le droit et le devoir d’agir en Pasteur politique, et par là d’enseigner. Mais il nous semble en ces moments qu’il doit prendre soin de tous les effets politiques possibles ! Ainsi la Communauté de l’Emmanuel n’était-elle pas justifiée de légitimer ceux-ci par un agir christique ou liturgique.

Ce Pape est atypique ! Tout ce que nous pouvons dire après cette nouvelle année de pontificat est que le résultat au sein de nos sociétés occidentales n’est pas un apaisement : Un tiers des musulmans en France se déclarent favorables à la Charia.

Alors quid ? L’avenir nous prouvera-t-il que le Pape avait raison ? Beaucoup s’inquiètent, et ne comprennent pas.

Bertrand du Boullay




Il est temps d’excommunier le pire Pape que l’Eglise ait connu

Nous avons connu des papes qui méritaient mille fois l’excommunication depuis le début de l’ère chrétienne et plus récemment Pie XII, son aveuglement et ses silences, devant l’antisémitisme et l’extermination des juifs par les nazis. Plus près de nous la trahison catholique de l’archevêque d’Alger (1954 à 1988), Léon Etienne Duval, surnommé « Mohamed Ben Duval » en raison de son allégeance à la cause des terroristes indépendantistes du FLN, abandonnant les catholiques à leur désespoir,  naturalisé algérien en 1966, et fait « Cardinal » par le pape de l’époque, Paul VI. Mort et enterré en terre algérienne, comme il le souhaitait, à l’âge de 93 ans.

Aujourd’hui nous avons peut-être face à nous, catholiques, le pire pape que notre église ait pu élire à sa tête, le pire pape que le Vatican ait abrité, le pire pape que les chrétiens du monde entier pouvaient espérer ! Car il s’agit du pape qui réalisera le plus grand désastre que l’Occident pouvait attendre.

Que ce pape se promène partout dans le monde, versant une larme sur le sort des victimes des prêtres pédophiles, qui n’ont jamais été aussi nombreux (ou aussi dénoncés), c’est le moins qu’il puisse faire.

Le mieux serait qu’il n’y ait plus de pédophiles dans son église.

Que ses prêtres aient des besoins sexuels, ou homosexuels, peut se comprendre mais il y a suffisamment de volontaires, parmi les catholiques, pour les soulager et, si besoin était, mais c’est plus cher, les prostituées.

Et si cela les démange trop il n’y a qu’à leur accorder le droit de prendre femme. Leur foi envers le Christ restera identique et aussi forte et la nôtre également, mais, de grâce, pas de pédophiles. Nous en avons suffisamment d’exemples intouchables parmi certaines de « nos élites » !

Mais là où ce pape (je dis « ce pape » car il m’est de plus en plus difficile de dire « notre pape ») atteint les sommets de l’irresponsabilité envers les chrétiens du monde c’est quand il ordonne d’ouvrir les bras à toute la misère du monde, mais surtout à toute une religion que nous avons, et qui nous a, combattue depuis des siècles et des siècles et qui, depuis des décennies, a pour objectif majeur de massacrer tous les chrétiens de la terre. D’abord ceux qui sont à la portée de leurs armes, de leur sauvagerie, de leur bestialité, en Orient puis, par la suite, en Occident.

(Voir le film de Raphael Delpard « La persécution des chrétiens, aujourd’hui dans le monde »

Déjà, en 2016, un aumônier militaire français, l’abbé Christian Vénard, avait prévenu : « Le pape François s’incline devant le totalitarisme islamiste mais dans un acte d’humilité et de révérence j’admets volontiers que le Saint Père est mieux informé et plus intelligent que moi. A mon humble place je ne peux que prier pour lui. »

Il n’est plus temps de « prier pour lui ».

Un archevêque italien, Monseigneur Carlo Liberati, évêque émérite de Pompéi, vient de déclarer qu’en raison de la stupidité du pays (L’Italie, mais lire le pape François), le nombre croissant de migrants musulmans en Europe, ainsi que la progression de l’athéisme, mènerait à ce que l’islam devienne la principale religion du continent européen.

D’ici 10 ans nous serons tous musulmans en raison de notre stupidité.

L’Italie et l’Europe vivent d’une manière païenne et athée, elles font des lois contre Dieu et ont des usages qui sont le propre du paganisme.

Toute cette décadence morale et religieuse favorise l’islam.

Nous avons une faible foi chrétienne. L’église aujourd’hui ne travaille pas bien et les séminaires sont vides.

Les paroisses sont la seule chose qui tient encore.

Nous avons besoin d’une véritable vie chrétienne.

Tout ceci pave la voie pour l’islam.

En plus, ils ont des enfants et nous non. Nous sommes en total déclin. »

(Source : Daily Mail)

Il s’agit là d’un nouvel appel à la révolte contre le pape. Il y en a eu d’autres. Souhaitons, pour la sauvegarde des catholiques du monde entier qu’ils soient entendus et qu’un concile soit réuni pour réexpédier ce pape sur ses terres argentines, qu’il n’aurait jamais dû quitter !

Ce pape oblige à revisiter la conception de « l’infaillibilité pontificale ». Le pape peut se tromper, des papes se sont trompés dans le passé, actuellement ce pape se trompe. Si l’église catholique ne peut pas être jugée, alors qu’elle se juge elle-même !

Manuel Gomez




Pape François et Bilderberg même combat, la preuve par Sutherland

Pour tous ceux qui ne croient pas, qui mettent en doute, la « Théorie des complots », qui, selon eux, n’est que fantasme et affabulation, qu’ils en prennent « plein la gueule » et, qu’au passage, ils établissent une concordance entre les positions d’Emmanuel Macron, du Pape François et du groupe Bilderberg, entre autres !

Le 8 janvier 2018 est décédé Peter Sutherland. Ce nom ne vous est pas très connu ? Qui était-il ?

Le plus proche conseiller du pape François, qui l’avait nommé président de la commission catholique internationale pour les migrations. Et cela explique le comportement, pour le moins étrange, du « chef » des catholiques sur terre.

Membre actif permanent du « Groupe Bilderberg » jusqu’à son récent décès. Ancien commissaire européen à la concurrence (1985-1989). Fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (1993-1995). Ancien patron de la banque Goldman Sachs International (2005-2015) (la banque qui a conseillé et ruiné la Grèce). Représentant spécial, depuis 2006, du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. Membre du comité directeur de BP (British Petroleum).

Surnommé « Le père de la mondialisation », chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’opus Dei.

Peter Sutherland était la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’unique intérêt de la finance transnationale.

C’est lui qui a préconisé la politique du développement migratoire adoptée et programmée depuis par l’Union Européenne. De son propre aveu : « Au nom de la future prospérité. Ce sera une dynamique cruciale pour la croissance économique. Il est primordial de passer des Etats qui choisissent leurs migrants aux migrants qui choisissent les Etats. L’Union Européenne ne doit plus sélectionner les migrants « hautement qualifiés » mais laisser la liberté du choix à chaque individu. »

Sutherland partageait avec le pape François « Un mépris pour la culture qui fait les peuples ». Tous deux affirmaient « que les européens ne sont pas une race née ici, ils ont des racines de migrants, antérieure à la civilisation et à la culture. »

A l’image même de notre président de la République, le pape François n’est qu’un instrument entre les mains « des riches » !

Selon le journaliste catholique italien, Maurizio Blonde : « Le pape François est totalement aligné sur le front de l’universalisme mondialiste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier et cela dans le but de construire un « nouveau monde » multiculturel, sans barrières ni frontières.

Le pape argentin Berg Oglio s’est mis au service des intérêts du grand capital financier, qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multiculturel où les entités supranationales obtiendront la gestion du pouvoir.

Ce pape, que l’on surnommait « le pape des pauvres » il y a peu, n’a pour objectif majeur que d’enlever aux pauvres, aux travailleurs, à ceux qui n’ont plus rien, la seule chose qu’ils possèdent en héritage immatériel et intemporel, leur patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, (ces mots ne vous rappellent rien ? La culture française n’existe pas, dixit Emmanuel Macron) qui a fait les grandes nations européennes.

Même les pauvres seront un jour prochain privés, par les idéologues du multiculturalisme, de la possibilité qui leur restait du « vivre ensemble ».

Mais ne croyez pas à tout ce que l’on raconte, c’est du pur fantasme, de l’imagination : si le pape, si Emmanuel Macron, agissent de cette même manière, vers ce même objectif, c’est qu’il s’agit de leur idéologie commune et non pas d’une supposée directive mondiale !

Manuel Gomez




Le pape François aime les migrants musulmans

En l’occurrence, nous avons affaire, avec l’amour des migrants du pape François, avec des prêches marxistes révolutionnaires. Le pape François prêche l’évangile des mots qui purifient le monde des migrants des réalités concernées. Le pape François prêche l’évangile marxiste révolutionnaire de l’amour des migrants en bannissant toute vérité propre à la société française qui repose sur les faits, pour y substituer une vérité propre à la lutte marxiste révolutionnaire qui emprunte des thématiques plus affectives qu’intellectuelles.

À la propagande marxiste révolutionnaire proprement dite s’ajoute l’ascendant spirituel d’un pape sud-américain, c’est-à-dire un jésuite formé politiquement par les théologiens de la libération. C’est pourquoi son autorité religieuse veut se prévaloir d’une sorte de supériorité intellectuelle et morale supraterrestre dans les questions politiques très profanes. Mais le pape-jésuite-intellectuel, fût-il l’évêque de Rome, détient-il, pour prêcher les croyants, des vérités supraterrestres ? Lorsque le pape François se prononce sur des problèmes politiques ou sociaux, dispose-t-il des lumières du Saint Esprit ou de révélations d’origine divine ?

L’infaillibilité pontificale ne porte que sur les questions de dogme, celles qui touchent aux fondements de la foi et de l’Église de Rome. Lorsque les théologiens de la libération sud-américains se prononcent sur des questions politiques ou sociales, leur opinion a la valeur des opinions de n’importe qui et de tout le monde. Elle dépend de leur objectivité non partisane, de leur connaissance de la réalité, de leur compétence, de la sûreté de leur jugement, de leur capacité à raisonner librement et de leur honnêteté intellectuelle.

Par conséquent, invoquer l’autorité de la religion pour imposer l’évangile de l’amour des migrants qui ne vaut pas plus que ce que valent les opinions des autres, constitue une imposture. Les théologiens de la libération sud-américains ne proposent rien de plus que la propagande marxiste la plus primaire. Pour eux, il suffit de supprimer les frontières pour accueillir tous les migrants pour faire en sorte que la misère et le sous-développement, dû non pas au réchauffement climatique mais à la corruption, cessent. Si on leur objecte que tous les pays du tiers monde dans lesquels on a imposé le marxisme révolutionnaire sont tombés encore plus bas, dans un abîme de pauvreté plus profond que tous les autres, les jésuites ne veulent pas le savoir.

Les théologiens de la libération peuvent adhérer à la propagande de la lutte marxiste révolutionnaire fondée sur une ignorance abyssale des faits les plus élémentaires et sur un refus opiniâtre de s’informer des réalités. Le pape François ne fait ainsi que suivre la conduite ignorante habituelle du commun des mortels.

Mais l’indigence intellectuelle de l’évangile des migrants devient de l’escroquerie morale lorsque le pape François donne à croire que ses opinions politiques seraient déduites de la théologie chrétienne. Il n’a pas démontré le lien entre les principes du christianisme et la propagande marxiste révolutionnaire.

L’Église, selon le pape François, doit être aux côtés des pauvres. L’évangile marxiste révolutionnaire de la théologie de la libération devrait enseigner un remède original alors que le marxisme révolutionnaire est en complète banqueroute dans tous les pays où il a sévi. L’évangile de la théologie de la libération ne fait que tromper des millions de pauvres gens et de croyants sincères avec le retour du marxisme révolutionnaire.

On sait que l’audience du catholicisme de gauche, en tant que religion sociale, régresse en Occident. Les théologiens de la libération d’obédience marxiste professent leur haine de la société libérale, incontrôlable par les activistes de la gauche révolutionnaire. Comme ils savent qu’ils ne pourront pas la reprendre en main, ils prêchent pour la société collectiviste dominée par le marxisme, parce que, croient-ils, elle leur reviendra un jour, pour simplement changer d’orthodoxie. La lutte de l’évangile marxiste révolutionnaire n’est pas une lutte contre la pauvreté. Elle distingue la mauvaise pauvreté honteuse des pays européens de la bonne pauvreté des migrants, une aubaine et un terrain de choix pour prêcher l’évangile marxiste révolutionnaire.

Le pape François retombera dans la honte et le ridicule d’avoir choisi les islamistes comme modèle politique préféré et comme celui qui aura flagorné les islamistes avec tant d’immonde obséquiosité. L’évangile marxiste révolutionnaire de la théologie de la libération se conçoit comme un processus d’émancipation des migrants dans le cadre d’une révolution mondialiste pour mettre fin à la domination des nations développées.

Pour le pape François, il est nécessaire que le changement marxiste révolutionnaire soit universel. En ce sens, la théologie de la libération latino-américaine n’est qu’un des aspects de la révolution mondialiste en faveur des migrants. Les théologiens de la libération se livrent à des considérations géopolitiques avec leur idéologie marxiste révolutionnaire et ils prêchent la confrontation révolutionnaire entre le Nord et le Sud…

Jacques Chassaing sur RL : « L’Église catholique n’en finit pas de se vautrer dans le vivre ensemble. L’Église catholique en Finistère joue les prolongations de la Journée des Migrants et des Réfugiés. Objectons qu’un migrant qui s’impose sans avoir été invité est d’abord un délinquant, puisque introduit clandestinement en France. Et de surcroît l’Église, menée en bateau par des années de stériles et hypocrites dialogues inter-religieux, ne voit aucun danger à voir arriver sur le sol national des hordes de jeunes hommes conquérants, pour la plupart islamisés et plus enclins à suivre les enseignements du Coran que ceux de la Bible. Autant Jean-Paul II et Benoît XVI n’indisposaient pas les chrétiens, les athées et les agnostiques, autant le pape François, ses évêques, archevêques, sa presse et ses décrochages radio moralisateurs, les insupportent. »

L’évangile de l’amour des migrants ou la bêtise humaine : que doit-on craindre davantage quand la priorité du pape François est de baiser les pieds des migrants ? Charles Hadji rapporte les propos de René Zazzo dans son livre : « Où en est la psychologie de l’enfant ? » Ce qu’on appelle « intelligence » (doit faire) considérer une dizaine d’intelligences différentes. L’intelligence réside dans le bon usage des capacités cognitives. Descartes l’avait dit : « Ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien » (Discours de la méthode, le livre que le pape François aurait tout intérêt à relire !).

Nombre de catholiques français ont fait, depuis des années, les frais du chantage à la solidarité de la propagande pro-migrants. Mais aucun chantage à la solidarité n’a été aussi violent et duré aussi longtemps que l’évangile de l’amour des migrants du pape François. Par les temps qui courent, défendre une politique identitaire n’a rien de facile quand les dhimmis se radicalisent et isolent les identitaire au plan national. Pour justifier l’invasion galopante des migrants, il leur faut utiliser toutes les ressources de la mauvaise foi.

C’est pourquoi les propagandistes pro-migrants recourent plus que jamais au chantage à la solidarité.

Le raisonnement est simple. À défaut d’arguments favorables à l’action des activistes pro-migrants, on tente de légitimer l’invasion galopante des migrants par l’évangile de l’amour des migrants du pape François ! Toute mise en cause de la politique migratoire est présentée comme antichrétienne. Nombre de catholiques français ont fait, depuis le pape François, les frais de ce terrorisme intellectuel catho de gauche anti-français. Et les pressions, les diffamations, les insultes et les manœuvres d’intimidation en tous genres auxquelles les identitaires ont été et sont soumis ont abouti à les priver de tous moyens d’expression. Malgré cela, à défaut de pouvoir les faire taire, les soutiens sur le web ont réussi à les rapprocher d’un grand nombre d’amis.

Le pape François peut-il professer ouvertement la doctrine marxiste révolutionnaire ? Qu’est ce qui peut inspirer un pape à croire que l’évangile de l’amour des migrants ne peut être autre chose que la copie de l’humanisme marxiste révolutionnaire ? Comment la doctrine marxiste révolutionnaire pourrait être compatible avec l’idéal de l’amour des migrants ? Faire le parallèle entre les questions d’égalité entre migrants illégaux et citoyens français relève de la doctrine marxiste de l’internationnalisme anti-capitaliste révolutionnaire.

André Posokhow a écrit sur Polémia : « Migration des peuples / Bref manuel pour comprendre la crise migratoire actuelle » de Vaclav Klaus et Jiri Weigl, l’invasion organisée de l’Europe, un phénomène de masse. (Éditions L’Harmattan). Vaclav Klaus, économiste, a été premier ministre, puis président de la République de Tchéquie. Il est connu pour n’avoir pas l’habitude d’utiliser la langue de bois et il ne manque pas une occasion de dénoncer le « politiquement correct ». Il retrouve, à propos de la crise migratoire, les critiques formulées envers l’intégration européenne telle qu’elle est pratiquée, c’est-à-dire un processus dans lequel les classes dirigeantes imposent aux États et aux citoyens de l’UE des décisions sur lesquelles ils ne sont pas d’accord.

Il en est ainsi pour les migrants. Ils font l’objet d’un conflit entre une « élite européenne privilégiée » et la plupart des citoyens qui supportent les conséquences et les coûts d’une immigration économique de masse. Klaus met en cause la politique pro-migratoire de Merkel. Selon lui, c’est l’Allemagne qui détermine désormais la politique de l’UE et qui supporte seule la principale responsabilité de la crise actuelle. En réalité, il souligne l’absurdité de la politique et de l’idéologie européennes actuelles qui sont à l’origine de la crise migratoire.

L’invasion organisée de l’Europe, c’est le déferlement d’allogènes extra-européens et une installation permanente sur le sol national. Surtout, les migrations sont depuis de trop nombreuses années et encore plus aujourd’hui constituées d’arrivées massives de populations attirées par les ressources considérées comme inépuisables des États providence européens et destinées à implanter un nouveau peuplement pour le Grand Remplacement des populations de ces pays. Pour V. Klaus, ces invasions massives peuvent être comparées aux déferlements de barbares qu’a connus le monde antique. Il souligne que l’invasion, dont le moteur est constitué par des passeurs professionnels (mafieux) est accueillie avec satisfaction, encouragée et stimulée par les (soi-disant) « élites » et la classe politique dirigeante européenne (contre les peuples) symbolisées par l’ancienne militante de la jeunesse communiste de RDA, Angela Merkel, soutenue par le pape François.

Thierry Michaud-Nérard




Le Pape François le confirme : on ne peut être chrétien et patriote

Lors de la traditionnelle homélie de Noël, le pape François a lancé un vibrant appel à ses ouailles pour les inciter à « ouvrir leurs cœurs » aux migrants et à les accueillir. « Joseph et Marie étaient des migrants« , a déclaré le pontife. Ce qui premièrement est faux : lorsque le couple quitte la Judée avec le divin enfant pour aller en Égypte, c’est dans une autre province romaine qu’ils vont et non dans un pays étranger. On devine bien le message que le pontife a voulu faire passer : le Bon Dieu lui-même est un migrant, accueillir un migrant signifie donc accueillir Dieu à travers lui. De quoi faire bondir nos amis tradis comme des cabris. Quoi ? Accueillir l’étranger ? Quelle idée ! Certains accusent même d’hérésie l’héritier de Saint Pierre.

On ne peut reprocher à un peuple son refus d’être submergé, et on ne saurait blâmer ceux qui regardent estomaqués le Saint Père prêcher le métissage généralisé et la dissolution des identités. Or, quand on va dans un restaurant chinois, on s’attend à manger chinois. Si on veut un kebab, on va dans un restaurant turc. Vous me suivez ? A partir du moment où l’on se dit chrétien, on se doit de respecter les principes chrétiens. Si on les rejette, on peut toujours s’orienter vers une autre religion. Il est tout aussi stupide de se dire chrétien et de refuser l’immigration que d’aller commander un kebab dans un restaurant chinois.

Car, loin d’être hérétique, le pape François est l’un des papes les plus chrétiens depuis Saint-Pierre. Voilà un homme qui déteste le luxe, qui visite les détenus et qui nous dit de prier pour nos ennemis, fussent-ils des égorgeurs daechiens. Je ne sais pas vous mais moi, ça m’évoque les sermons d’un certain Jésus de Nazareth. Celui-ci ne disait-il pas : « Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli » en Matthieu 25 : 35 ? Et d’ajouter au verset 40 : « Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites… » L’hérésie, c’est dans les éructations des tradis de Civitas ou de l’AF et non dans la bouche du pape François qu’elle se trouve. Ces tradis pratiquants mais peu croyants qui, à grand renfort d’exégèse et de pirouettes théologiques, tentent de subvertir le message évangélique pour en faire un livre nationaliste et identitaire. On leur rappellera ce que dit Jésus à propos de ceux qui essaieraient de falsifier la parole de Dieu : « Il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer. » (Mt. 18 : 6).

En vérité, je vous le dis, on ne peut être chrétien et patriote. Entre la fraternité de foi et la fraternité nationale, il faut choisir. C’est encore plus flagrant dans le catholicisme qui est la version la plus universaliste du christianisme, contrairement à l’orthodoxie où chaque pays a sa propre Église et conserve par conséquent une religion à dimension nationale. Nos amis dextrogyres préféreraient un Urbain II ou un Innocent III comme pape, car « ça a plus de gueule » disent-ils. Certes, le bon vieux temps des moines soldats et des Croisades peut sembler reluisant et héroïque mais n’était-ce pas en totale contradiction avec le message du Christ ? Urbain II et le mal-nommé Innocent III étaient-ils meilleurs chrétiens que François, eux qui ont usé de leur prétendue infaillibilité pour prêcher la guerre et la mort de milliers de gens ?

De plus, il n’y a rien de nouveau dans la bouche du pape François. Benoît XVI et Jean-Paul II ont eux aussi prôné l’ouverture aux étrangers, même si leurs sermons étaient nuancés de formules appelant les étrangers à respecter leur pays d’accueil. « Jean-Paul et Benoit, c’est aussi Vatican II, c’étaient des antipapes« , me rétorqueront les Jean-Catho. Soit. Alors, remontons dans le temps.

Dès les premiers siècles, le christianisme s’est montré soucieux d’universalité. Ainsi, les unions mixtes gréco-romaines ou romano-barbares étaient plus courantes chez les Chrétiens que chez les adeptes de la religion romaine traditionnelle. Entre la fraternité romaine et la fraternité chrétienne, les premiers Chrétiens avaient choisi. C’est grâce (ou à cause…) des minorités ethniques que le christianisme s’est répandu à Rome (par la communauté hébraïque) et en Gaule (par la communauté grecque).

Face aux migrations barbares, la réaction des Pères de l’Église ne fut pas celle que les Jean-Tradi voudraient croire. La quasi-totalité des clercs étaient ravis de voir s’installer dans l’Empire ces peuples qu’ils imaginaient non-civilisés et par conséquent facilement manipulables… euh… christianisables. Le but étant d’affaiblir la majorité païenne de l’Empire. C’est poussé par l’idéal chrétien et par l’insistance du clergé que l’empereur Valens autorisa les Goths à traverser le Danube en 375 et à s’installer sur le territoire romain. Mal lui en prit car ces migrants se révoltèrent et tuèrent l’empereur trois ans plus tard, à la bataille d’Andrinople. Un siècle plus tard, l’Empire Romain n’existerait plus. A ce propos, nous recommandons la lecture de Les invasions barbares : l’Évangile et les Pères face aux migrations de l’historien Philippe Henne qui balaie les préjugés que l’on pourrait avoir sur l’attitude des Docteurs de l’Église face aux flux migratoires. Certains vont déchanter, c’est sûr. Car même le grand Augustin (totem des milieux réacs) passerait aujourd’hui pour un « sal gosho 2 merde » tant ses vues sur l’immigration étaient aux antipodes de national-catholiques du XXIe siècle.

Il est tout aussi drôle de voir les Chrétiens d’aujourd’hui miauler après une « Tradition » (avec un grand « T », je vous prie) qui serait en train d’être détruite par l’islam, la mondialisation ou les franc-maçons unijambistes de Korriban. Eux dont la religion exclusive signa la mort de traditions multimillénaires, eux dont la religion fut une catastrophe pour la science, la philosophie et l’art antiques. Eux qui mirent un point d’honneur à détruire les « idoles » et les temples (tiens, tiens, ça ne vous rappelle rien ?). Eux qui massacrèrent la pauvre Hypatie, parce qu’elle était femme, philosophe et païenne. Saint Martin, patron des militaires et de la France était un Pannonien venu en Gaule à l’âge de quarante ans pour y finir évêque de Tours. « Belle intégration ! » direz-vous. Sauf que son épiscopat a été marqué par une évangélisation agressive des campagnes gauloises où il fit arracher les anciens arbres sacrés et raser la barbe des druides contraints à se faire baptiser comme l’ensemble de la population. Si je voulais être vachard, je dirais que l’Occident chrétien subit aujourd’hui ce qu’il a jadis infligé à l’Europe païenne.

Non, il n’est pas hérétique, le père Fanfan. Il ne fait qu’appliquer ce que lui dit son boss. Et si, comme l’affirme cette pseudo prophétie médiévale, il était le dernier pape ? Peut-être qu’on pourrait enfin passer à autre chose et revenir aux dieux poliades qui firent jadis la grandeur de l’Europe.

Nicolas Kirkitadze