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Dépressions, suicides : la face hideuse de la dictature sanitaire

Il n’y a pas que l’économie qui soit sévèrement impactée par les mesures liberticides prises par le régime macronien, prétendument pour lutter contre la « pandémie » (dixit les médias mainstream) de Covid19. Les dégâts sur la santé mentale des Français, et tout spécialement des plus jeunes, sont considérables et constituent une véritable bombe à retardement. De nombreux psychiatres alertent sur les conséquences irréversibles que cette délirante politique provoque dans une large partie de la population.

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En bon petit valet de l’oligarchie, le président Macron entend généraliser la vaccination anti-covid à l’ensemble de la population française. Peu importe que les « vaccins » n’en soient pas stricto sensu et que, n’ayant pas achevé la phase III du protocole classique de validation, ils transforment chaque «vacciné» en cobaye aléatoire. Que les effets secondaires à plus ou moins long terme de ces « vaccins » soient totalement imprévisibles et puissent aboutir à de véritables catastrophes sanitaires à répétition n’est manifestement pas le problème de nos «vaccinistes»…

Conséquence : en attendant la vaccination de l’ensemble de la population, tous les traitements préventifs – ou curatifs dès les premiers symptômes – : hydroxychoroquine, azithromycine, ivermectine, etc., ont été strictement encadrés par le pouvoir. La restriction de prescription imposée aux médecins en janvier 2020 par Agnès Buzyn, alors ministre de la santé du régime macronien, est une grande première, qui viole l’article 8 du Code de déontologie du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM)

Malgré l’arrêté du 10 juillet 2020 qui autorise explicitement la délivrance du Plaquénil (hydroxychloroquine) – mais sur ordonnance, alors qu’elle était en vente libre jusqu’en janvier de la même année… –, les pharmaciens (crainte, servilité, pressions…) rechignent à délivrer ces médicaments, que des médecins responsables prennent la liberté de prescrire à leurs patients, comme le montre l’expérience relatée par Pierre Cassen dans cette vidéo (à partir de 6 : 55)

A la place de médicaments, qui ont fait par ailleurs leurs preuves, les médecins, sous pression du CNOM aux ordres de BigPharma, prescrivent du paracétamol, un simple antipyrique, et demandent aux gens de rester chez eux jusqu’à… «ce que ça passe». Ils ne vont pas jusqu’à préconiser une saignée tel les Diafoirus de Molière, mais on sent que ça les démange…

Comme ça ne suffit évidemment pas, le pouvoir impose à intervalles réguliers de sidérantes mesures attentatoires aux libertés publiques (couvre-feu, confinement, limitation en distance et en temps des déplacements, interdiction de se réunir, fermeture des bars, restaurants, lieux culturels, centres de loisirs, etc.) comme jamais notre pays n’en avait connus, y compris sous l’occupation nazie.

Ces perturbations majeures de toute la vie sociale, mesures anxiogènes s’il en est, provoquent des états dépressifs, voire suicidaires, dans une proportion croissante de la population. Entre 2017 et 2020, soit en trois années seulement :

  • Le nombre de dépressions est passé de 10% à 20% de la population générale ;
  • Le taux d’anxiété est passé de 13,5% à 27% ;
  • 1,1 millions d’anxiolytiques supplémentaires, ainsi que 480 000 hypnotiques et 17 000 traitements opiacés – des médicaments qui peuvent avoir des effets secondaires redoutables – ont été prescrits par les médecins ;
  • La natalité a chuté de 13% du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021 : les Français n’ont plus confiance en l’avenir.

Depuis le début du premier confinement, de nombreux Français sont allés voir un « psy » pour la première fois.

Le Conseil scientifique, formé d’une quinzaine d’« experts » de la santé publique – anthropologues, sociologues épidémiologistes, virologues, infectiologues, réanimateurs, gériatre, et même un… vétérinaire) , ne compte qu’un spécialiste de la santé mentale ! Et encore, il s’agit d’un pédopsychiatre. La population adulte de notre pays, en grande souffrance psychique, est passée par pertes et profits par le pouvoir

Les troubles addictifs (alcool, tabac, boulimie) ainsi que les violences conjugales et les abus sexuels sur mineurs ont explosé.

L’état psychique des personnes âgées, et notamment ceux des EHPAD, est catastrophique.

Chez nos voisins suisses, où la situation est comparable à la nôtre, 70% des médecins indiquent avoir dû refuser des patients par manque de capacité, et 31% notent des nouvelles pathologies liées à la pandémie. Dans une enquête de la Fédération suisse des psychologues (FSP) menée sur 1300 psychologues suisses, 46% des psychologues indiquent une augmentation des demandes de thérapie ou de consultation psychologique.

Même tableau en Ecosse, et pour les mêmes raisons, évidemment similaires.

Dans l’ensemble de la population, la corrélation entre perte du lien social et déclin des fonctions cognitives est marquée. Les personnes âgées, déjà « naturellement » fragiles à ce niveau, sont les plus atteintes.

Les jeunes chômeurs sont également une population particulièrement vulnérable.

Les pédopsychiatres relèvent que plus de 15% des enfants de moins de 10 ans ont, au cours d’une consultation, exprimé explicitement leur désir de mourir.

Les étudiants constituent une population particulièrement fragile psychiquement. Pour beaucoup de ces jeunes, l’isolement et la paupérisation dus à la crise sanitaire ont des effets dévastateurs.

Une « bombe à retardement », d’après les professionnels de santé.

Henri Dubost

 




Scandale AstraZeneca : Véran, Salomon, Fischer, démission !

Ce lundi 15 mars, l’Allemagne et la France, après de nombreux autres pays européens les jours précédents, ont – à quelques heures d’intervalle – suspendu l’utilisation du vaccin anglo-suédois.

Le ministère allemand de la Santé s’est appuyé sur les recommandations de l’Institut médical Paul-Ehrlich qui est son conseiller. L’Institut « estime que d’autres examens [sont] nécessaires après de nouvelles informations concernant des thromboses de veines cérébrales en lien avec la vaccination [par AstraZeneca] en Allemagne et en Europe ».

Côté français, c’est le président de la République en personne qui, lors de la conférence de presse qui a clôturé le 26e sommet franco-espagnol, a fait savoir que la France suspendait l’utilisation du vaccin AstraZeneca. Emmanuel Macron a précisé que la suspension durera « jusqu’à un avis européen » qui sera donné… ce mardi 16 mars.

On n’imagine pas l’Agence européenne des médicaments totalement irresponsable, au point de donner un avis favorable à l’AstraZeneca après l’avalanche d’effets secondaires parfois très graves enregistrés au débit de ce vaccin depuis le début de la campagne de vaccination.

Mais on peut s’attendre à tout d’une institution dont les membres sont tous peu ou prou travaillés par des liens d’intérêt avec les grands laboratoires pharmaceutiques. Il faut en effet savoir que le lobbying est le mode de fonctionnement normal de l’ensemble des rouages de l’administration européenne.

  • Le ministre français de la Santé Olivier Véran a reçu sa première dose d’AstraZeneca le 8 février dernier au centre hospitalier de Melun. Compte tenu du délai de trois ou quatre semaines entre deux doses, délai préconisé par le ministre lui-même, ce dernier aurait dû récemment recevoir sa deuxième dose d’AstraZeneca… Le moins que l’on puisse dire est que la 2e injection fut beaucoup moins médiatisée que la première : aucune information n’a filtré dans la presse.

On se rappelle que Véran a superbement joué les rôles d’agent commercial de la firme anglo-suédoise lors de ce one-piquouze-show :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire » avait-il déclaré à l’issue de sa « prestation »

Le lendemain, Macron contredisait son directeur de la santé et annonçait la suspension du vaccin AstraZeneca… : ce qu’on appelle un gros couac de communication.

  • Enfin le 10 mars dernier, il y a donc quelques jours seulement, le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois« objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Le Pr Alain Fischer assure sans rire que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le paracétamol ». Des troubles thromboemboliques ou anaphylactiques, traités au paracétamol, ce serait une grande première médicale. Alain Fischer est pédiatre et professeur d’immunologie. Une sommité, paraît-il…

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Dans cette lamentable affaire AstraZeneca, Véran, Salomon et Fischer apparaissent pour ce qu’ils sont : d’affligeants pantins aux mains de puissants lobbies.

Leur démission serait la bienvenue pour que les Français retrouvent un semblant de confiance dans la manière dont la macronie gère la crise sanitaire.

Henri Dubost

 




AstraZeneca : Véran et sa clique inculpés pour mise en danger de la vie d’autrui ?

La liste des pays qui prohibent, totalement ou partiellement, le vaccin AstraZeneca continue de s’allonger.

Quatre pays européens, le Danemark, la Norvège, l’Islande et la Bulgarie, ont décidé dans le courant de la semaine dernière d’interrompre toute utilisation du vaccin anglo-suédois sur leur territoire.

Sept autres pays du Vieux Continent : l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, l’Italie et la Roumanie, viennent de retirer des lots d’AstraZeneca, sans cependant interrompre totalement leur campagne de vaccination avec ce produit.

En cause : depuis le début de la campagne de vaccination par AstraZeneca en Europe, 30 personnes ont été victimes de thromboembolie dans les heures ou les jours qui ont suivi leur vaccination. Le dernier accident a eu lieu ce week end

Selon une étude menée en 2010 en France par l’Institut de veille sanitaire, 15 000 personnes sont décédées en milieu hospitalier du syndrome veineux thromboembolique, lequel regroupe la thrombose veineuse et l’embolie pulmonaire. Rapporté aux quelque 55 000 patients hospitalisés pour cette pathologie, cette maladie présente donc un taux de létalité de 27%. Il s’agit en conséquence d’une urgence médicale.

A ces risques thromboemboliques, l’Astrazeneca ajoute des risques de choc anaphylactique lequel, rappelons-le, est « une réaction allergique exacerbée, entraînant dans la plupart des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital ».

Vendredi 12 mars dernier, les ministres de la Santé du Royaume-Uni, de la Suède, de la Finlande, des Pays-Bas et de la France ont décidé la poursuite de la campagne de vaccination par AstraZeneca, estimant que « les données disponibles ne remettaient pas en cause la balance bénéfice/risque du produit. ».

Une application élémentaire du principe de précaution eût commandé l’arrêt immédiat de la vaccination par AstraZeneca, et des études approfondies sur l’implication de ce produit dans l’apparition de troubles thromboemboliques et/ou de chocs anaphylactiques.

S’il s’avère que l’AstraZeneca produit ou aggrave de tels symptômes, au point de mettre en danger la vie des patients, les ministres de la santé des cinq pays susnommés (dont le Français Olivier Véran) ont assurément endossé de lourdes responsabilités.

Dans cette vidéo du 10 mars dernier :

le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, malgré les signaux inquiétants sur l’innocuité déclarée de l’Astrazeneca, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois, « objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Alain Fischer assure que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le Paracétamol ». Le Paracétamol est décidément devenu la potion magique de tout ce petit monde… Rappelons qu’il s’agit d’une molécule hautement toxique, souvent utilisée par les suicidaires pour passer à l’acte. De plus, on ne voit vraiment pas son utilité en cas d’apparition de troubles thromboemboliques ou anaphylactiques

La publicité faite par Alain Fischer à l’AstraZeneca est en parfait accord avec la promotion de ce vaccin par le ministre Véran qui, lors de sa vaccination-spectacle au centre hospitalier de Melun le 8 février dernier, a déclaré :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire ».

Par parenthèse, on admirera les jongleries de la Haute autorité de santé (HAS) qui, après avoir au début de la campagne de vaccination en France déconseillé l’AstraZeneca pour les plus de 65 ans, vient de le recommander à ces mêmes plus de 65 ans… souffrant de co-morbidités.

De son côté, la Thaïlande a décidé d’ajourner sine die le lancement de la campagne de vaccination avec ce produit pharmaceutique, qui devait débuter vendredi dernier.

La République démocratique du Congo vient également de reporter « par mesure de précaution » le début de sa campagne de vaccination utilisant le vaccin AstraZeneca.

Rappelons que, AstraZeneca ayant été jugé largement inefficace contre le variant sud-africain par une étude réalisée par l’université du Witwatersrand à Johannesburg, l’Afrique du Sud – qui avait justement choisi d’administrer le vaccin suédo-britannique à sa population – a décidé début février de suspendre sine die sa campagne de vaccination dans l’attente d’une hypothétique version améliorée.

Samedi 13 mars, les autorités sanitaires norvégiennes faisaient part d’un autre effet délétère lié au vaccin AstraZeneca : l’apparition d’hémorragies cutanées chez des personnes « relativement jeunes » ayant reçu ce vaccin. Ces hémorragies cutanées, non graves en soi, peuvent être le signe avant-coureur de troubles circulatoires de type thromboembolique.

Henri Dubost