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Les sénateurs « somment » le gouvernement de redresser l’agriculture France

Une agriculture en déprise abandonnée par l’état et la quasi-totalité des hommes politiques.

L’agriculture française va très mal depuis 20 ans à cause des gouvernements successifs. Pour les sénateurs, l’agriculture continue de s’effondrer ! Et « la France est devenue une puissance agricole qui décline de plus en plus » pour les rapporteurs de la commission des affaires économiques réunie ce 28 septembre 2022 au palais du Luxembourg. À l’heure où le commerce international de produits agroalimentaires n’a jamais été aussi dynamique, la France est l’un des seuls grands pays agricoles dont les parts de marché reculent : elle est passée de deuxième à cinquième exportateur mondial en vingt ans. Son excédent commercial, en retrait, n’est plus tiré que par l’effet prix des exportations, surtout des vins et spiritueux, et non par les volumes. En parallèle, les importations alimentaires en France explosent : elles ont doublé depuis 2000 et représentent parfois plus de la moitié des denrées consommées en France dans certaines familles. La France, « grenier de l’Europe », est désormais déficitaire avec l’Union européenne en matière alimentaire depuis 2015. Hors vins, elle est même déficitaire avec le monde entier. Constat très accablant !

Parce qu’il refuse de prendre à bras le corps le sujet de la compétitivité de la Ferme France, l’État fait fausse route en matière agricole depuis une vingtaine d’années, selon un rapport de la commission des affaires économiques du Sénat adopté ce mercredi 28 septembre 2022.

Pour les rapporteurs Laurent Duplomb (Les Républicains – Haute‑Loire), Serge Mérillou (Socialiste, Écologiste et Républicain – Dordogne) et Pierre Louault (Union Centriste – Indre‑et‑Loire), en suivant cette unique stratégie du « tout montée en gamme », le risque est réel de voir un affaissement du potentiel productif agricole français, au détriment de notre souveraineté alimentaire.

Surtout, à terme, cette dynamique conduira à réserver l’alimentation française à ceux qui peuvent se le permettre, condamnant les plus modestes à se nourrir de produits importés des quatre coins du monde. Ce phénomène est déjà visible aujourd’hui.

Ces deux risques, les sénateurs entendent les conjurer en proposant de rectifier le cap.

Les rapporteurs proposent de corriger le tir en mettant en œuvre un plan « Compétitivité de la Ferme France » à horizon 2028, détaillé dans le rapport autour de 5 axes et 24 recommandations précises.

Au regard du contexte actuel, marqué par la concomitance d’une crise du pouvoir d’achat et d’une hausse des charges historique des agriculteurs et des industries agroalimentaires, les sénateurs rappellent, de manière transpartisane, l’urgent impératif d’une politique de compétitivité en agriculture.

Mener une politique de maîtrise des charges des agriculteurs tout en dopant l’attractivité des produits français à l’extérieur : tels sont les remèdes prescrits contre les maux agricoles français. Parmi les propositions, une série de mesures fiscales, des dispositions en soutien de l’innovation dans le domaine environnemental, une révision de la politique d’accompagnement à l’exportation et un renforcement des protections contre la concurrence déloyale.

Ces propositions s’appuient sur un constat résultant d’une enquête de plusieurs mois ayant permis de recueillir l’avis de près de 200 experts et professionnels sur la stratégie promue par les pouvoirs publics : depuis plusieurs années, la politique agricole en France promeut uniquement la montée en gamme pour toutes les filières comme solution aux difficultés rencontrées sur les marchés internationaux.

En s’appuyant sur l’exemple de cinq denrées alimentaires parmi les plus consommées par les Français (pomme, tomate, blé, lait, poulet), le rapport dresse un constat sans appel des lacunes de notre politique agricole : sans prêter une attention suffisante aux charges des agriculteurs, sans améliorer la productivité de notre amont agricole par l’innovation et l’investissement, sans défendre suffisamment nos producteurs dans les accords de libre‑échange, la stratégie des pouvoirs publics pousse les agriculteurs dans une impasse.

Les sénateurs tirent la sonnette d’alarme et craignent que sans changement de cap, la France agricole ne cesse de reculer, car ce qui est perdu aujourd’hui ne sera jamais récupéré. Les problèmes de compétitivité aboutissent depuis quelques années à une baisse très rapide des parts de marché à l’exportation alors que le marché mondial est en forte croissance, à un repli de la production agricole française dans de nombreuses filières et à une explosion des importations sur le marché « cœur de gamme ».

La synthèse du rapport est consultable ici, et le rapport ici.

La France traverse une crise majeure en matière de souveraineté alimentaire, à l’heure où la guerre russo-ukrainienne rappelle toute l’importance géostratégique de l’arme agricole. La tendance à
la réduction du potentiel productif agricole est préoccupante. Renommer le ministère de l’Agriculture est une chose, corriger le tir en est une autre à l’heure de la paupérisation agricole de notre pays. Que dire des augmentations d’importations des tomates cerises marocaines multipliées par 233 depuis 1995 ? Au moment où un poulet sur deux consommé en France est importé ! Et où le cheptel de vaches laitières a diminué de 25 %.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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L’Europe défend Volodymyr Zelensky, mais tue les lavandières

Pour la commission européenne, ces distilleries de lavande de Provence, qui reflètent un réel savoir faire, sont dangereuses, comme les bouilleurs de cru à une certaine époque.

Pour la commission européenne Volodymyr Zelensky est un brave type. Mais les lavandières des Hautes-Alpes, de la Drôme, du Vaucluse et d’autres régions françaises sont très dangereuses. Elles doivent être éradiquées. Car elles fabriqueraient des produits ultra dangereux ! Bigre. A lire les attendus de la commission européenne, les braves lavandières françaises prépareraient une épizootie, cent fois plus dangereuse que le Covid 19. Le tout dans des laboratoires artisanaux et clandestins, dissimulés dans les Hautes Alpes, où fonctionneraient des alambics (avec les professeurs du même nom, cf Tintin) d’un autre âge.

Dans ce contexte, la commission européenne a adopté une série de mesures, applicables d’ici la fin de l’année 2022, révisant les règlements existant, avec à la clé un accroissement substantiel du niveau d’exigences requis, entraînant des dépenses somptuaires supplémentaires très coûteuses pour les petites exploitations et les petites distilleries. Cela risque de remettre en cause 70 % de la production française.

Jusqu’à présent, les producteurs de lavande (1) se sont tant bien que mal conformés aux obligations issues de deux règlements européens, le premier dit « REACH » sur les substances chimiques, le second dit « CLP » sur l’étiquetage et la classification des produits dangereux. Mais la commission européenne reproche aux producteurs de lavande d’élaborer « des produits agricoles artisanaux non chimiques » et d’être « une filière de l’herboristerie non conforme ».

Le tout dans l’indifférence générale des responsables politiques, tous préoccupés par leur réélection et leur survie. Peu importe les millers d’emplois concernés, car, pour les actuels dirigeants de la France, Emmanuel Macron en tête, les producteurs de lavande sont des « soixante huitards attardés ».

Pourtant, il y a un réel savoir faire français, notamment sur les lavandes « vraies » qui poussent à partir de 1200 mètres. sur les versants ensoleillés des montagnes. La qualité des lavandes est réputée augmenter avec l’altitude. Des agriculteurs se sont aussi spécialisés en lavandin, une lavande hybride entre lavande vraie et lavande aspic qui est produite notamment à Sault.  Elle constitue la principale activité agricole de cette zone du Vaucluse. On la retrouve aussi en Drôme provençale où elle est très bien représentée et également dans le diois dans les villages comme Chamaloc (production la plus au Nord de lavande) où se trouve la distillerie des 4 vallées.

La lavande est également produite dans le sud du département des Hautes Alpes dans le Buëch dans des villages comme la Faurie qui possède également une distillerie et dans d’autres villages comme Ribiers et Orpierre. Les pratiques de culture des lavandes dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été inscrites à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2018.

Des expériences ont été également menées en Quercy en 1936, où la culture de la lavande par la population s’est implantée et développée dans le Lot et le Tarn-et-Garonne. L’ouvrage Les petites industries d’un département agricole, rédigé par André Pueyo (éditions Forestié à Montauban) a repris en 1946 l’historique du développement de la lavande pour relancer l’économie départementale de l’après-guerre. Ainsi, des agriculteurs et des distillateurs ont produit la lavande du Quercy jusque dans les années 1970. Cette activité renaît progressivement depuis le milieu des années 2000, grâce au travail de producteurs locaux.

Alors, en ce début juin 2022, pourquoi emmerder dans sa globalité la filière française de production de l’huile essentielle de lavande ? Pour le plaisir ? Ou pour liquider quelques milliers d’agriculteurs et de transformateurs dotés d’un véritable savoir faire ? Pourquoi imposer aux producteurs d’huiles essentielles la réalisation de tests sur chacun de leurs constituants ? Pourquoi créer des contraintes liées à un hypothétique perturbateur endocrinien ? Et vouloir imposer des pictogrammes dissuasifs sur les produits mis en vente ?

Ce qui pourrait conduire les industriels à privilégier à l’avenir des substances de synthèse faisant intervenir du pétrole, au détriment des huiles essentielles à base de lavande. Encore une filière qui risque de crever. Merci l’Europe !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 

(1) Les Lavandes (Lavandula) forment un genre de plantes de la famille des Lamiacées comme le thym et le romarin. C’est une plante, très parfumée, originaire des régions méditerranéennes. Ses petites fleurs violettes sont disposées en épi et prisées par les abeilles qui élaborent un « miel de lavande ».




Autriche : les démocraties doivent dénoncer cette dérive

 

 

LES CANDIDATS NE PEUVENT PAS ECHAPPER AU SUJET DE NOS LIBERTES,  DE LA SUPPRESSION DU PASS  ET DE L INJECTION GENIQUE MORTIFERE

COMBIEN DE NOUVELLES MALADIES DE LA VACHE FOLLE PENDANT LEUR SILENCE ?

Ils doivent maintenant affirmer leur volonté de libérer le peuple de ces mesures liberticides contre une pandémie organisée et une vaccination mondiale ayant déjà généré des milliers de décès et des millions d’effets secondaires dont des maladies de la vache folle.

 

LA DERIVE TOTALITAIRE EN AUTRICHE QUI EN TENTE BIEN D’AUTRES

Israël est le modèle déclaré du chancelier autrichien Sebastian Kurz en ce qui concerne la politique anti-Covid, mais l’Autriche veut faire mieux dans la dictature. Les restrictions des libertés, pourtant sans aucune efficacité sanitaire démontrée, sont de plus en plus sévères dans ce pays critiqué pour ne plus être démocratique.

Le pass sanitaire autrichien

En juin 2021, alors que la situation sanitaire était satisfaisante dans son pays le chancelier Kurz a imposé un passe-sanitaire pour forcer la population à accepter les injections anti-Covid expérimentales.

Le passe a instauré la ségrégation entre ceux qui se croient protégés par la vaccination ou des tests négatifs et les vaccino prudents.

Les enfants ont été lourdement discriminés : sans tests, aller à la piscine, jouer sur les terrains de sport et participer à la vie sociale leur a été interdit. À l’école, le masque et les tests leur ont été imposés.

Pourtant les enfants ne risquent rien du Covid et ne le transmettent pas. La littérature scientifique et toutes les sociétés de pédiatrie sont unanimes sur ces points.

Mais en Autriche, si les élèves refusent le test Covid, ils risquent d’être séparés de leurs parents. Le conseiller municipal de Vienne pour l’éducation Christoph Wiederkehr (NEOS) a annoncé, lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre de l’Éducation Heinz Faßmann, que si « les élèves ne se laissent pas tester à la demande de leurs parents », la protection de l’enfance interviendrait.

Pourtant le pass sanitaire augmente les contaminations journalières

La nocivité sanitaire du pass est rapidement apparue avec un nombre de nouveaux cas qui a fortement augmenté et pris une allure exponentielle, passant de moins de 100 cas par jour avant le passe à 10 400 le 14/11/2021.

Mais plutôt que de prendre acte de la nocivité du pass, le gouvernement autrichien l’a aggravé en réduisant validité des certificats de vaccination de 12 à 9 mois, puis en supprimant la possibilité de l’obtenir par des tests !

L’échec du pass réside dans le changement insidieux du comportement de ses titulaires qui se croient protégés et sont moins prudents, donc susceptibles davantage d’attraper un des nombreux virus hivernaux. Par exemple en France, le réseau Sentinelles montre en ce débit novembre la montée de métapneumovirus, de VRS et de virus grippaux, tous potentiellement capables de positiver les tests (comme la FDA l’a souligné).

Par ailleurs, il est maintenant démontré que les pseudo vaccins actuels ne protègent ni de la contamination ni de la transmission. L’exemple caricatural du porte-avions Queen Elizabeth aurait pourtant dû alerter : sur ce porte-avions, la totalité de l’équipage a été vaccinée, mais après une escale plus de 100 marins ont attrapé le Covid. Tous vaccinés, mais pas protégés !

Le pass sanitaire accroît la mortalité quotidienne

Cette augmentation des contaminations, apparue depuis l’usage du pass, a été suivie d’une augmentation de la mortalité « attribuée » au Covid ainsi que le montrent les données publiées par l’OMS (consultables à OMS Covid Dashboard Austria), illustrées par la courbe tracée par les statisticiens de l’université John Hopkins (consultable à OurWorldinData Covid Austria).

D’une moyenne de 2 morts par jour avant le pass, l’Autriche est passée à une moyenne de 30 décès quotidiens dans la deuxième semaine de novembre.

Délire totalitaire ségrégationniste en marche sous prétexte sanitaire

Au lieu d’annuler ce pass antidémocratique et contre-productif sur le plan sanitaire, le gouvernement autrichien s’enfonce dans son délire liberticide, en instaurant un confinement des non-vaccinés, créant ainsi un apartheid de ses citoyens, médicalement stupide et profondément contraire aux idéaux démocratiques européens.

Dès aujourd’hui, les 2,5 millions d’Autrichiens non vaccinés sont assignés à domicile (sauf pour les travailleurs, qui ont encore droit aux tests gratuits, mais pas pour longtemps)).

Des contrôles fachos sont pratiqués par la police avec amendes astronomiques

Interdiction d’arranger des rencontres de non-vaccinés, même payantes (genre café résistant, ou clubs, ou raves, ou dîners), sous peine d’amendes allant jusqu’à 30 000 euros ; apparemment, les couples non mariés sont encore autorisés à se rendre visite (ce qui n’était pas le cas au 1er confinement, du fait d’un décret secondairement annulé par la cour constitutionnelle).

Ils annoncent déjà un durcissement pour dans 10 jours. (probablement interdiction de voir sa famille et sa parenté, masques en extérieur…).

Le plus cruel de tout est bien sûr de séparer les familles et les couples…

Et depuis la semaine dernière (à l’incitation du maire de Vienne, socialiste, Michael Ludwig), injection pour les 5-12 ans, même sans autorisation de l’EMA. L’Autriche renoue avec son passé totalitaire, ça fait froid dans le dos.

La démocratie suédoise est plus efficace que le totalitarisme

À l’autre bout de l’Europe, la Suède a conservé ses valeurs démocratiques tout au long de la crise et maîtrise parfaitement l’épidémie depuis plus de 4 mois.

Le pays n’a pas succombé à la tyrannie d’experts sur-instruits et sous-expérimentés. Il n’a pas mis en œuvre des politiques autoritaires conçues plus pour briser les esprits que pour briser la pandémie.

Il a permis aux enfants de poursuivre une scolarité normale, sans masque ni peur. Il a minimisé les dégâts économiques des mesures sanitaires appliquées ailleurs (perte de PIB 2020 2,5 % en suède contre 8 à% en Europe confinée. Il a permis une vie quasi normale à la population.

Et il n’a pas transformé ses électeurs en quasi-prisonniers. Anders Tegnell, le héros qui a su résister aux pressions de l’OMS, des médias[1][2][3][4] et de certains médecins suédois corrompus et refusé tout confinement, est tellement aimé du peuple que les gens se font tatouer son visage sur la peau.[5]

En Suède, lorsque l’agence sanitaire recommande une mesure volontaire, la population est confiante et l’applique.

La comparaison des courbes de cas et de décès quotidiens observés dans ces deux pays de populations à peu près égales par leur nombre, leur âge moyen et le pourcentage de vaccinés démontre que miser sur le respect des libertés fondamentales, l’honnêteté de l’information officielle et l’intelligence de ses citoyens est plus efficace que miser sur la propagande, la censure des opposants et la contrainte policière, ce qu’avait déjà constaté le ministre de la Santé de Taiwan au début de la crise.[6]

Espérons que les Français suivront bientôt l’exemple suédois et retrouveront la joie de vivre, sans masque ni contraintes infondées, au lieu d’écouter les sirènes du totalitarisme inefficace sur le plan sanitaire et mis en place dans d’autres objectifs.

Que tous les Français épris de démocratie interrogent les candidats aux élections sur leur stratégie anti-Covid, afin d’éliminer tous les partisans du totalitarisme qui se camouflent derrière des prétextes sanitaires ou climatiques, comme Xavier Bertrand et Valérie Pécresse qui veulent astreindre à domicile les vaccino-prudents, pour les contraindre à accepter une injection expérimentale.

Mais les Autrichiens n’ont pas dit leur dernier mot.

@AnonymeCitoyen 14 nov.

Des manifestants se rassemblent à Innsbruck en Autriche contre le confinement des personnes non vaccinées dès ce soir minuit dans le pays. #Autriche #Austria

 

 

Enfin, on regrettera que le pseudovaccin Covid soit devenu la dernière lessive à la mode : nous avions déjà souligné l’effroyable confusion entre consentement éclairé et publicité mensongère appuyée sur le don d’un coca cola, d’une visite d’un musée ou de deux places gratuites au concert de Céline Dion (malheureusement annulée en raison de ses complications post vaccin)… Mais l’Autriche vient de gagner le pompon avec la proposition de trente minutes de sexe gratuit contre l’acceptation de l’injection.

Faut-il que le vaccin soit mauvais, inefficace et dangereux pour en arriver si bas ?

« Ils ont osé. Le « Funpalast » entend jouer son rôle dans la lutte contre le Covid-19: cette maison close de Vienne, en Autriche, propose ainsi depuis le 1er novembre d’offrir quelques minutes de sexe aux personnes qui acceptent de se faire vacciner sur place.

Comme le précisent l’agence Reuters et le Daily Mail, il s’agit d’une opération commerciale pour faire revenir les clients qui ont déserté l’établissement coquin depuis la crise sanitaire: les vaccinés pourront donc bénéficier de 30 minutes gratuites dans un « sauna sexuel » avec « la dame de leur choix ».

Et on en rajoute : les ados aussi :

« Les adolescents dès 14 ans peuvent entrer dans ce « vaccinodrome » d’un nouveau genre, à condition d’être accompagnés d’un adulte.

Et le patron a de la suite dans les idées: selon le quotidien britannique, il souffle aux curieux quelques excuses pour rester discret, comme admirer le monument du peintre Gustav Klimt, situé juste à deux pas de l’établissement.  »

 

Nicole Delépine

Un vaccin… et 30 minutes gratuites: l’idée osée d’une maison close contre le Covid-19 (bfmtv.com)


  1. [1] CBS News a déclaré : « La Suède devient un exemple de la façon de ne pas gérer le Covid-19. »
    Sweden becomes an example of how not to handle COVID-19 – CBS News.[↩]
  2. [2] L’ Université de Virginie a publié un communiqué de presse intitulé : « L’absence de verrouillage a augmenté les décès dus au Covid-19 en Suède. »
    Lack of Lockdown Increased COVID-19 Deaths in Sweden (uvahealth.com).[↩]
  3. [3] Le New York Times mis en bonne page un article intitulé : « La Suède tente un nouveau statut : l’État de Paria »
    Sweden Tries Out a New Status: Pariah State – The New York Times (nytimes.com).[↩]
  4. [4] Newsweek a déclaré : « Suède Covid-19 décès liés à l’échec du verrouillage alors que le pays se prépare pour la deuxième vague
    Sweden COVID-19 Deaths Linked to Failure to Lockdown as Country Prepares for Second Wave (newsweek.com).[↩]
  5. [5] Newsweek a déclaré : « Suède Covid-19 décès liés à l’échec du verrouillage alors que le pays se prépare pour la deuxième vague
    Sweden COVID-19 Deaths Linked to Failure to Lockdown as Country Prepares for Second Wave (newsweek.com).[↩]
  6. [6] Victor (Lin) Pu L’épidémie de coronavirus : comment Taiwan démocratique a surpassé la Chine autoritaire.
    The Coronavirus Outbreak: How Democratic The Coronavirus Outbreak: How Democratic Taiwan Outperformed Authoritarian China | by Lin PU 普麟 | Medium

 




Article 26 : plainte possible contre parlementaires pour crime contre la population

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L’association BonSens considère « que les parlementaires sont aujourd’hui bien informés du nombre impressionnant de victimes d’effets indésirables graves des produits qualifiés de « vaccins », et qu’en continuant de voter pour la prolongation du passe sanitaire, ils contribueront à conduire des centaines de personnes à prendre des risques dont certains peuvent être fatals, surtout des jeunes très peu touchés par l’épidémie, qui seront conduits à se faire « vacciner » uniquement pour faire des études ou aller au restaurant. »…

https://www.francesoir.fr/politique-france/bonsens-nouvelle-plainte-parlementaires-prolongation-pass

De ce fait, ces parlementaires pourraient, selon l’association, « être poursuivis par la suite, pour avoir contribué à ce que certains n’hésitent pas à qualifier de génocide ou crime contre la population. De nombreuses personnes désireuses de déposer une telle plainte, se sont déjà manifestées auprès de l’association BonSens.org.

Ils étaient très jeunes et s’appelaient Maxime, Sofia, Paul… (…)

L’association BonSens.org informe qu’alertée par ses adhérents et l’actualité de la pharmacovigilance, montrant des taux de déclarations hors normes d’effets indésirables graves après injection de produits expérimentaux par rapport aux vaccins classiques, elle s’est rapidement positionnée sur ce qui se passait et a écrit au président de la République pour demander un moratoire sur la vaccination.
(….)

NOUS CONFIRMONS L’IMPORTANCE DES EFFETS SECONDAIRES ET DES DECES DONT MEME L UNION EUROPEENNE S’INQUIETE EN PROPOSANT DES INDEMNISATIONS

Très active, l’association a, à plusieurs reprises, averti les parlementaires des informations erronées dont ils disposaient, et ce par voie de courrier recommandé et par mail.

LE SCOOP: LA POSSIBILITE DE PORTER PLAINTE CONTRE DES DEPUTES ET SENATEURS DANS L’EXERCICE DE LEURS FONCTIONS ELECTORALES DEPUIS LA MODIFICATION CONSTITUTIONNELLE SOUS CHIRAC EN 1995.

« Au regard de l’article 26 de notre constitution dans sa rédaction de 1995 et surtout des affaires criminelles TOUVIER, BARBIE et PAPON, est-ce que dans un avenir proche, les magistrats ne pourraient pas juger notamment pour crime contre l’humanité, génocide, association de malfaiteurs, complicité de crimes pour avoir attenté à la vie d’autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entraîner la mort, les actes inexcusables et d’une particulière gravité des parlementaires ayant :

voté en faveur de la loi du 5 août 2021 obligeant les soignants à participer à des essais cliniques d’une nouvelle technologie génique soit disant préventive afin d’obtenir l’autorisation de travailler pour nourrir leur famille ?

– voté en faveur d’une loi sur le passe sanitaire imposant une pression psychologique grave sur une population fragilisée et non informée, notamment sur nos enfants afin de les obliger à participer à des essais cliniques de cette nouvelle technologie génique, soit disant préventive, pour avoir l’autorisation notamment de se déplacer ou de participer à des activités sociales (sport pour les enfants et les adultes, restaurants, cinémas etc.)

– voté en faveur d’une loi qui oblige les enfants à s’empoisonner avec des masques à l’école, alors que de nombreuses études démontrent clairement leur inefficacité.

Les magistrats devront bientôt se prononcer au nom du peuple français et non au nom des parlementaires qui ne sont que de passage ! ».

LES DEPUTES, QUI DOIVENT SE PRONONCER CE SOIR CONTRE LA PROLONGATION DU PASS SANITAIRE ET DE LA LOI DE VIGILANCE PROLONGEANT L’ETAT D URGENCE, ENTENDRONT-ILS LE MESSAGE A TRAVERS LES MURS DE L ‘SSEMBLEE NATIONALE ?

INFORMEZ VOS DEPUTES ET SENATEURS QUI SE CROIENT COUVERTS PAR L’IMMUNITE PARLEMENTAIRE, CE QUI DANS DES CAS GRAVISSIMES COMMME LA SITUATION ACTUELLE POURRAIT S AVERER FAUX.

Nicole Delépine




Prolongation du passe : interpellez députés et sénateurs !

Lettre ouverte aux députés et sénateurs appelés à voter la prolongation injustifiée de « l’état d’urgence »

PROLONGATION INJUSTIFIÉE, car épidémie terminée

« Le gouvernement présentera un texte de loi au Parlement le 19 octobre pour “maintenir pendant plusieurs mois encore, jusqu’à l’été, la possibilité de recourir” au pass sanitaire, a précisé Gabriel Attal, au cas où la situation sanitaire venait à se dégrader. Il sera débattu à l’Assemblée nationale mercredi 19 octobre sous l’intitulé Projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire. “On demande au Parlement de nous laisser la possibilité de déclencher tout ou une partie des mesures de freinage” a expliqué le ministre de la Santé Olivier Véran mercredi matin, interrogé sur France Info. Ainsi, le recours au confinement, au couvre-feu et autres mesures de restrictions serait également possible jusqu’au 31 juillet 2022. »[1]

Dans ce texte, le porte-parole reconnaît lui-même que l’épidémie est terminée.

Pourquoi une procédure accélérée alors que l’épidémie est terminée dans notre pays ?

À vous, nos représentants élus, nous demandons solennellement de nous rendre nos libertés fondamentales et à ne pas céder à l’autoritarisme de l’exécutif.

Vous avez pu constater que la France livrée aux décisions arbitraires du gouvernement reposant sur un conseil de défense sortant de la limite constitutionnelle, n’a eu que des résultats très décevants, parmi les plus mauvais mondialement, y compris en Europe. La Suède tant décriée pendant de longs mois par nos médias a conservé l’essentiel des libertés avec finalement un taux de décès inférieur au nôtre de 20 % (1478/million d’habitants contre 1760/M), sans confinement, sans fermeture des écoles, de la vie, sans masque, sans vaccination obligatoire, sans victimes collatérales et sans perte majeure de son PIB (-2,5 % contre 8,5 % en France) etc.

Il est temps que les décisions législatives vous reviennent et que les propositions de loi puissent être discutées avec le temps nécessaire sur des dossiers étayés de données avérées.

Comme beaucoup de professionnels de santé, nous sommes d’ailleurs à votre disposition pour toute information objective basée sur les chiffres de l’OMS et des agences sanitaires nationales. Nous nous permettons de vous apporter ici quelques précisions quant à l’absence de justification médicale de ce passe qui aggrave la situation sanitaire, là où il est encore imposé.

LE PASSE DIT SANITAIRE, LIBERTICIDE, N’A AUCUNE JUSTIFICATION MÉDICALE, CAR LE PASSE AUGMENTE LES CONTAMINATIONS

Les données avérées internationales prouvent que le passe est médicalement nocif

Quelques pays européens ont imposé le passe à leur population depuis plus de trois mois. L’examen des courbes de l’épidémie dans ces pays montre que le passe, loin de ralentir les contaminations, entraîne une augmentation de celles-ci. Les courbes actualisées en ce 15 octobre 2021 le démontrent une nouvelle fois.

L’Autriche a imposé le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 22.

La Grèce a imposé le passe en espérant ainsi rassurer les touristes et sauver sa saison touristique.

Malheureusement l’obligation du passe a été suivie par la multiplication par 4,5 du nombre quotidien de contaminations et la saison touristique en a souffert ne retrouvant pas son niveau de 2019 (-30 %).

Mais aussi la population, car depuis le passe la mortalité a été multipliée par 2.

La Tchéquie a instauré le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 4

 

En Roumanie le passe a été imposé début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 160.

Cette envolée des contaminations a été suivie quelques jours plus tard de l’explosion de la mortalité quotidienne alors qu’elle est proche de zéro dans les pays sans passe comme le Suède, la Biélorussie, la Croatie, la Belgique…

Au Danemark la mise en route du passe a été suivie par une augmentation franche du nombre quotidien des contaminations (multiplication par 5 en un mois.) Depuis lors, le Danemark a supprimé le passe.

Ainsi dans tous les pays champions du passe, les évolutions de l’épidémie ont été marquées par une accélération paradoxale importante des contaminations et souvent de la mortalité quotidienne.

L’échec du passe a été également constaté dans tous les concerts-tests récents dont l’entrée était subordonnée à la présentation d’un passe.

Les 20 000 participants du festival Verknipt à Utrecht ont montré leur passe sanitaire, via l’application CoronaCheck avant d’y être admis. Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombrait plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une majorité de vaccinés !).

Les 50 000 participants des festivals Canet Rock, Vida et Cruïlla qui ont eu lieu en Catalogne, entre le 1er le 11 juillet ont dû présenter des tests négatifs et porter des masques avant d’y participer. Ces festivals test ont entraîné la contamination directe de près de 2300 personnes [soit au total 842 de plus que dans les groupes témoins équivalents). Ce surplus de contaminations confirme que ni les passes, ni les tests, ni les masques ne protègent vraiment et qu’ils peuvent donner un sentiment de sécurité injustifié.

En France aussi, le passe n’empêche pas les clusters d’apparaître. Malgré le passe sanitaire, on a recensé 80 contaminations dans une discothèque à Lille, 44 dans les Vosges ou encore une trentaine d’adolescents dans un camping en Corse.

Comment peut-on expliquer ces échecs avérés du passe partout où il est utilisé ?

Le concept du passe repose sur l’hypothèse que les pseudo-vaccins empêchent d’être malade et encore plus d’être contaminant. Ces deux croyances sont fausses ainsi que le ministère l’a officiellement reconnu devant le Conseil d’État. Les fortes reprises d’épidémies récentes en Israël et Grande-Bretagne champions des injections Pfizer et Astra Zeneca le confirment amplement.

 

Les porteurs de passe, victimes de la propagande officielle, se croient protégés et négligent fréquemment les mesures de protection, s’exposant ainsi davantage à la contamination. Cela a été remarqué lors de la plupart des concerts avec passe aux Pays-Bas comme en Catalogne. Cette pratique favorise les infections, en s’opposant par ailleurs à l’immunité collective acquise pendant la vie « normale » comme le démontre l’absence de contaminations des pays libres comme le Texas. Les matches avec grande foule n’y déclenchent aucun cluster, comme les énormes manifestations en Europe où les peuples se libèrent du passe et du masque le plus souvent, retrouvant un écosystème normal.

Le passe majoritairement refusé ou abandonné en Europe

En Europe, la majorité des États ont refusé ou abandonné le passe, qu’il s’agisse de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Russie, du Danemark, de la Suède, de la Norvège, de la Finlande, de l’Estonie, de la Pologne, de la Bulgarie, de la Biélorussie, de la Croatie et leur situation sanitaire actuelle est bonne.

Seuls principalement les pays du sud suivent encore les recommandations de la Commission européenne entraînant d’énormes réactions populaires comme en Italie dans de nombreuses villes, et le blocage des ports italiens.

Il faut espérer que les décideurs de ces pays considèrent enfin les mauvais résultats avérés de cette mesure et se rendent compte qu’au lieu de ralentir l’épidémie, le passe l’accélère et la pérennise et donc qu’il est donc urgent, ne serait-ce que pour des raisons sanitaires, de le supprimer.

POURSUIVRE LA SURVEILLANCE PAR LE PASSE EST UNE DÉCISION EXCLUSIVEMENT POLITIQUE ET LIBERTICIDE

L’épidémie est terminée comme en atteste quotidiennement et depuis des mois le réseau sentinelle. Il n’y a plus d’épidémie ! G. Attal l’a confirmé !

Comme l’a établi Laurent Toubiana, l’épidémie est terminée depuis fin novembre 2020. Depuis cette date, le taux d’incidence, le seul fiable, celui du Réseau sentinelles a été sans discontinuer ridiculement bas. Cette semaine, il est de 3 cas/100 000 h :

« Surveillance de la Covid-19 :

la semaine 40 (2021s40), le taux d’incidence des cas d’IRA[2] dus au SARS-CoV-2 (Covid-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 3 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 2 181 nouveaux cas de Covid-19 ayant consulté un médecin généraliste.

Ce taux est stable par rapport à ceux des dernières semaines (données consolidées pour 2021s39 : 3 [2 ; 5], soit 2 247 [1 425 ; 3 069] nouveaux cas d’IRA dus à la Covid-19 vus en médecine générale). »[3] Ce taux est établi à partir d’examens cliniques, non faussé à partir des tests PCR non fiables.

LA DISCUSSION DE L’OPPORTUNITÉ DE LA PROLONGATION DE L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE EST PUREMENT POLITIQUE

Et la liberté du gouvernement de légiférer via décrets en toute impunité et sans contrôle parlementaire, comprenant la poursuite de l’exigence du passe, ne relève en aucun cas de santé, de sanitaire, mais exclusivement de politique, avec privations de liberté.

Ces sujets ont déjà largement été débattus : le passe conduit à une discrimination en matière de droit à la liberté de mouvement, jouissance d’autres droits et libertés fondamentaux, tels que, le droit au respect de la vie privée et familiale ou encore le droit à la liberté de réunion.[4]

Le passe s’oppose à La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » (art. 1)

« La Loi est l’expression de la volonté générale. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » (art. 6).

La rupture du principe d’égalité peut également entraîner des conséquences pénales puisque toute discrimination au sens du Code pénal (article 225-1) est passible de peines correctionnelles, notamment lorsqu’elle porte sur l’état de santé d’un citoyen.

Ne doutons pas que les tribunaux soient déjà inondés de plaintes pour discrimination et en particulier depuis l’interdiction de travail et rémunération de soignants et pompiers opposés à recevoir l’injection génique, dite vaccin, encore en expérimentation thérapeutique jusqu’en 2023 et sujet à de nombreux accidents dont témoigne l’éviction au moins temporaire de Moderna et d’AstraZeneca, en plus des rapports officiels des agences de santé FDA, MHRA, EMA, et ANSM.

Ces rapports chiffrent un nombre de décès post-vaccinaux et d’accidents secondaires aux injections bien supérieur aux chiffres ayant abouti à l’interdiction du vaccin H1N1 (53 morts). Ce silence devant ces morts officialisés par les responsables de santé publique et niés par notre ministre pose des problèmes. Nous espérons qu’en tant que représentants du peuple, vous pourrez avoir des réponses sur ce silence assourdissant, qui ne peut à long terme qu’augmenter la méfiance des citoyens sur la parole de l’État, ses représentants et les vaccinations véritables au sens pasteurien.

Le droit international érigeant un principe de non-discrimination

Le passe s’oppose donc à ce droit reconnu par la France. L’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme dispose

« La jouissance des droits et libertés… doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation ».

Le Protocole nº 12 à ladite Convention européenne des droits de l’homme, plus large encore, interdit tout acte de discrimination lié à la « jouissance de tout droit prévu par la loi ».

« Nul ne peut faire l’objet d’une discrimination de la part d’une autorité publique, quelle qu’elle soit » (article 1).

Le Défenseur des droits est très critique, dans son avis rendu en urgence « Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits » du 20 juillet 21. Fondamentalement, il remet en cause la proportionnalité des restrictions apportées à l’objectif de sauvegarde de la santé publique qu’elles poursuivent.

Le 31 mars 2021, le Conseil de l’Europe avait alerté

dans son avis « Protection des droits de l’homme et passe vaccinal » sur l’utilisation éventuelle de certificats de vaccination, comme celle de données relatives à l’immunisation, « à des fins autres que strictement médicales, par exemple pour donner aux personnes concernées un accès exclusif à des droits, services ou lieux publics ».

Cette question soulevait de nombreuses questions de respect des droits de l’homme et devait être considérée « avec la plus grande prudence ».

Cette position trouve un écho dans sa résolution 2351 « Vaccins contre le Covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques », qui présentait comme élément permettant de garantir un niveau élevé d’acceptation des vaccins le fait « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ».

Cette mesure liberticide, présentée par le gouvernement comme libératrice a des relents orwelliens suscite une opposition grandissante semaine après semaine. Comme le dit l’économiste Éric Verhaeghe :

« la mise en place du passe sanitaire donne lieu à un magnifique flash totalitaire provoqué par Emmanuel Macron. Dans ces moments où la démocratie cède brièvement la place à des mesures autoritaires illibérales, la propagande d’État donne dans la novlangue à la Big Brother de 1984. Ce qui est liberticide devient libérateur, et ce qui est libérateur est dénoncé comme une menace. »[5]

À quoi correspond cette volonté du gouvernement de prolongation du passe en l’absence d’épidémie comme le prouve le réseau sentinelle, sinon à une extorsion de consentement à la pseudo-vaccination et à la troisième dose et les suivantes ?

« le gouvernement s’occupe de contraindre les personnes encore non vaccinées de le faire : ce vendredi 15 octobre a marqué la fin du remboursement des tests PCR et antigéniques de confort. “Les tests ne seront payants que pour les personnes qui ne sont pas du tout vaccinées et qui n’ont pas d’ordonnance”, a expliqué Olivier Véran sur France Info le 13 octobre. De plus, les autotests négatifs réalisés sous supervision médicale ne sont plus reconnus comme preuve d’obtention du passe sanitaire. »[6]

UNE EXTORSION DE CONSENTEMENT AUX PLUS FAIBLES

Cette décision est inacceptable. Elle va discriminer ceux qui ne pourront s’assurer un budget « tests » et contraindre les plus pauvres à s’injecter cette thérapie inefficace et dangereuse. La transparence sur les contaminations post-vaccinales et l’existence niée de formes graves chez les vaccinés ainsi que les effets secondaires relatés par les agences paraît indispensable auprès de vous, nos représentants. Est-ce le cas ? Et que justifie une nouvelle fois une « procédure accélérée » alors que le gouvernement lui-même reconnaît « la baisse de la circulation du virus » ?[7]

CHERS ÉLUS, NOUS COMPTONS SUR VOUS

pour nous rendre nos libertés chèrement acquises il y a un peu plus de deux siècles. Il semble que la commission des lois aille dans ce sens et nous félicitons ses membres.

« Passe Sanitaire : Les députés desserrent momentanément le dispositif en commission des lois » C.M. avec AFP Le 15/10/2021

Le projet de loi « vigilance sanitaire » sera-t-il rétabli à sa version initiale le 19 octobre lors de son passage en séance à l’Assemblée ?

« Momentanément, les députés ont allégé vendredi les conditions de mise en œuvre du controversé passe sanitaire, prenant ainsi le gouvernement à rebrousse-poil, avant le passage du projet de loi “vigilance sanitaire” dans l’Hémicycle, mardi » Contre toute attente, les députés, qui examinaient cet énième texte sur l’état d’urgence sanitaire en commission des Lois, ont adopté un amendement du député La République en marche (LREM) Pacôme Rupin, opposant de longue date à cet outil qu’il juge « dangereux » pour les libertés publiques. »

L’amendement de Pacôme Rupin, adopté de justesse par 8 voix contre 7, prévoit de circonscrire l’utilisation du passe sanitaire géographiquement et en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid. Il propose que le recours au passe soit territorialisé et qu’il ne puisse être mis en œuvre qu’en cas de taux d’incidence supérieur ou égal à 50, sur une semaine continue, dans le département concerné.

« Il est important de mettre des critères. On ne peut pas laisser une totale faculté au gouvernement d’utiliser cet outil sans un minimum de règles. Je pense qu’on peut avancer, peut-être pas sur celui-là (son amendement adopté, NDLR) mais sur un encadrement un peu plus strict », a déclaré Pacôme Rupin.[8]

Ceci est déjà un premier pas, mais bien sûr nous espérons, de vous, nos élus, une récupération totale de nos libertés, la suppression de la loi d’urgence qui comme le montre la disparition de l’épidémie, n’a plus aucune légitimité sanitaire.

Merci de votre écoute.

Avec nos respects.


 

NOUS AVONS JOINT DE NOMBREUX DÉPUTÉS

Ils lisent les mails, les ouvrent et répondent. Il est important de parler avec nos représentants  par mail, lettre personnelle ou lettre ouverte à choisir, rendez -vous direct. Ils sont désinformés par le gouvernement. Ils sont heureux d’avoir des contacts avec les citoyens.

 

 

 

 

 

 

  1. [1] L’internaute.com Sarah Ponchin, Mis à jour le 15/10/21 PASSE SANITAIRE. Une troisième dose de rappel du vaccin Covid-19 sera-t-elle bientôt obligatoire pour tout le monde afin d’avoir un passe sanitaire valide ? Le gouvernement pourrait l’envisager à long terme.[↩]
  2. [2] IRA : insuffisance respiratoire aiguë, non spécifique du Covid[↩]
  3. [3] https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/[↩]
  4. [4] Passe sanitaire : l’équilibre délicat entre libertés et protection de la santé publique | Le HuffPost (huffingtonpost.fr) [↩]
  5. [5] Le passe sanitaire, ce flash totalitaire entre novlangue de Big Brother et Great Reset — Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr) [↩]
  6. [6] Passe sanitaire : bientôt une troisième dose pour tous ? (internaute.com) [↩]
  7. [7] De l’aveu même du porte-parole de l’Élysée, l’épidémie est terminée et toutes ces mesures existeraient, car : « Gabriel Attal a martelé qu’il existait toujours un “risque non négligeable de reprise de l’épidémie”. Actuellement c’est plutôt une épidémie de tuberculose qui se profile pourtant…[↩]
  8. [8] https://www.bfmtv.com/politique/parlement/pass-sanitaire-les-deputes-desserrent-momentanement-le-dispositif-en-commission-des-lois[↩]



Témoignages exclusifs sur les refus de soin par l’administration

SOINS ANNULÉS PAR L’ADMINISTRATION POUR CAUSE DE PASSE DIT SANITAIRE

De nombreuses familles racontent des refus de soins à l’entrée de la clinique ou de l’hôpital public gardés par des vigiles. Pourtant ces derniers n’ont pas le droit de voir les papiers d’identité des demandeurs et donc la vérification du passe sanitaire n’est qu’une lutte d’influence, une manipulation.

Certains plus solides que d’autres arrivent avec un avocat ou un huissier, refusent de partir et
demandent qu’un directeur ou en tous cas un responsable les rejoigne et montre les décrets ou circulaires qui justifieraient de refuser à Madame X. de venir faire sa chimiothérapie prévue (donc non urgente vue par un énarque) ou de venir accoucher sur rendezvous prévu… Tant pis pour les pertes des eaux précoces, le bébé attendra ou verra le jour dans la voiture du père ou de l’ambulancier.

Ceux venus accompagnés ont toujours eu gain de cause car bien malin celui qui trouve le document administratif clair, à l’heure où la loi du 7 août n’aurait pas été suivie du décret la rendant utilisable. Les avis sont partagés sur ce point, mais j’imagine qu’un DRH ou un directeur de clinique aura du mal à affirmer ce qui est légal ou non et encore plus à le prouver…

D’autres repoussés contiennent leur colère et décident finalement de mettre en cause ces petits kapos qui pensent pouvoir imposer leur propre loi au nom de décisions indignes mettant en jeu la vie des patients parfois, leur confort et la qualité des soins toujours.

Tel ce monsieur qui nous fait partager sa lettre à la direction de la polyclinique du nord de la France où il devait conduire sa vieille maman, à 70 km de chez lui.

« Objet : A transmettre à la directrice Mme N pour mise en danger d’autrui pour rupture de continuité des soins, nous avons dû annuler par force nos rendez en ORL

Madame la directrice N,

Aujourd’hui lundi 13/09/2021 nous avions rendez-vous, pour ma maman en ORL avec le DR G à 16h40, pour des suivis médicaux, j’ai téléphoné ce matin au secrétariat pour avertir que nous annulions nos rendez-vous, pour les raisons suivantes imposées par votre clinique.

Nous refusons le passe sanitaire illégal et discriminant et reposant sur des PCR qui donnent des données fausses.

Je rappelle que selon son fabriquant, il n’est pas fait pour détecter les virus détourné de sa fonction officielle et rien ne prouve scientifiquement que le faux virus covid 19 synthétique est encore là.

Les vigiles que vous avez mis aux entrées de votre établissement pour contrôler le passe sanitaire ne sont pas habilités à contrôler nos identités, et que seule la police judicaire est habilitée à contrôler nos papiers et le passe sanitaire

En conséquence, ma mère est privée de soins et j’ai l’intention de vous poursuivre pour mise en danger d’autrui par manque de soins, de suivi médical et de traitements, dans un but de nous contraindre à nous faire injecter des injections géniques, poison expérimental, avec des risques non négligeables de décès (près de 25000 en UE) ou d’accidents de gravité variable (deux millions environ en UE dont la moitié reconnue comme graves par l’agence du médicament elle-même).

J’ai contacté mon avocat pour les démarches à suivre contre vous, l’ARS, et éventuellement les vigiles complices de ce détournement de la loi.

Sans modification des conditions anormales d’accueil, nous serons dans l’obligation d’annuler les RV suivants cardiologiques et pneumologiques.

Dans l’espoir que vous ferez votre possible pour améliorer l’accueil des patients, recevez mes salutations.

Un ancien employé des hôpitaux en tant que ASH.

  1. Cette plainte sera adressée au Procureur de la République à visée pénale avec des preuves, vidéos et documents à l’appui.

Il est bien triste que les patients soient conduits à en arriver là et que tout dialogue social soit interdit avec application des lois sans interprétation intelligente.

La vie d’exclu des non vaccinés

D’autres témoignages du même genre nous parviennent et les plus inquiets sont évidemment les personnes déjà touchées dans leur passé par un cancer guéri, en rémission ou encore en traitement.

Et ils ont raison d’être inquiets car s’ils refusent la voie de la tyrannie et de son passe sanitaire pour consulter ou pour recevoir des visites en cas d’hospitalisation ou même pendant l’accouchement (!), ils sont gravement discriminés et tous les défenseurs de l’égalité entre les humains auraient dû déjà se lever bruyamment …

L’enfer d’angoisse des vaccinés, l’épée de Damoclès

Ou bien ils acceptent cette injection génique et toutes ses inconnues, à court terme entre effets nocifs graves (voire décès) ou désagréables, et pire les effets inconnus à long terme sur leur fertilité, leurs défenses immunitaires et le risque de modifier le génome humain, tous risques possibles non calculés.

Les essais toujours en cours ne seront achevés au minimum dans un an pour les effets à court terme. Pour l’évaluation des effets à long terme, il faudra attendre et encore attendre.

Un antécédent sordide que racontent bien « les filles du Distilbène » exemplaire

Rappelez-vous que nous en sommes à la quatrième génération d’effets délétères pour le Distilbène, pilule toute bête donnée aux femmes enceintes pour limiter nausées et vomissements. Et après les effets sur la fertilité de la deuxième génération, les malformations utérines etc., on découvre des troubles psychiques chez les petits-enfants des parturientes nauséeuses de 1948…

Imaginez-vous tout cela et le combat des « filles » et petites-filles de ces malheureuses ? [1]

Comme nous dit un de ces professeurs omniprésents sur les plateaux, après trois mois, on ne voit plus d’effets secondaires nouveaux d’un vaccin qui n’est qu’un médicament… Il a oublié – entre autres – les narcolepsies du vaccin H1N1 (pourtant stoppé après 53 morts) qui handicapent à vie 2 500 personnes en Europe dont 800 en France (demande d’indemnisation toujours en cours pour une majorité des victimes [2]) apparus plus de six mois plus tard…

Vaccin anticovid et cancer : une enquête à mener

Et parmi les vaccinés, au-delà des effets secondaires déjà amplement décrits en particulier sur les sites des agences comme l’EMA Eudravigilance pour l’Europe (UE), on voit apparaître d’autres « coïncidences » chez les cancéreux et anciens cancéreux guéris de longue date.

Et les effets du vax sur les pathologies antérieures ou dormantes ?

Par exemple ce généraliste, qui m’envoie un mail pour me demander ce que dit la littérature jusque-là bien silencieuse à propos des cancers et du vax, est très inquiet.

On le comprend car chaque patient qui pose la question dans son centre s’entend répondre qu’évidemment, il y a aucun lien… Donc encore moins d’études sérieuses sur tous leurs patients vaccinés ou non.

Il raconte ses inquiétudes sur quelques patients récents. Cette jeune femme jeune encore de 45 ans chez laquelle on découvre un cancer du sein deux mois après son vaccin Pfizer et pourtant très « sérieuse » : elle ne manquait pas une mammographie et la dernière datait de trois mois… Coïncidence possible bien sûr, ces cancers de l’intervalle entre deux mammo sont connus.

Cet homme valide, âgé de 75 ans en pleine forme sportif. Mince musclé. Pas l’obèse caricatural des comorbidités devenues célèbres avec le covid qui culpabilisent le malade et exonèrent le médecin du décès sous ventilateur.

Non, un bel homme encore profitant de la vie de retraité bien méritée, comme on dit. Quelle idée saugrenue l’a-t-il pris de se faire injecter le fameux vax en février 21 ? La pression bienveillante de ses enfants ?

Qui feraient bien de s’occuper de leur santé et qui trop jeunes n’ont pas connu les affres de la désinformation habituelle en temps de guerre (même celle d’Algérie pour cette génération, ou du Vietnam, ou d’Irak avec les armes de destruction massive et les frappes chirurgicales sans victimes collatérales, et aussi les faux charniers de Timisoara).

Peut- être certains « vieux » ont-ils pu échapper, sauf en Ehpad où la piqûre à risque est le prix à payer pour ne pas être enfermé dans sa chambre, seul, même si PCR négatif. Punition du kapo obéissant aux ordres venus d’en haut, même si on ne sait pas pourquoi…

Mais les enfants insistent trop souvent pour leurs parents, leur fratrie etc.

Pour jouer à la roulette russe, on rigole plus tous ensemble, ou bien est-ce l’espoir de l’héritage ?

Ne soyons pas méchants, ou la peur ou la jalousie de ne pas avoir de retraite, la guerre des générations voulue et réussie par le pouvoir ?

En tous cas, le nombre de transactions viagères est en hausse notable. Tout d’abord sous l’effet d’une offre plus abondante. La population est vieillissante. En France, un peu moins de 5 millions de personnes auraient dû avoir plus de 85 ans en 2050, plus de trois fois le chiffre actuel.

Or selon l’Insee, près des trois quarts des seniors sont propriétaires de leur résidence principale. Ajoutez à cela la baisse du pouvoir d’achat des retraites, et tous les ingrédients sont réunis pour stimuler l’offre en viager. La Covid-19 n’a fait qu’accélérer la tendance.

Bon nombre de séniors ont préféré continuer à vivre chez eux plutôt que de déménager dans un Ehpad où ils auraient été emprisonnés et menacés d’une injection de Rivotril à la moindre toux… Ils ont donc eu recours au viager pour rester chez eux et assurer leur train de vie. De l’autre, on peut suspecter que certains acquéreurs ont misé sur une hausse soudaine de la mortalité chez les personnes âgées. Belle époque…

Bref ce monsieur sportif de 75 ans, dès son retour de l’injection en février 2021 se plaint de sensation de malaise avec AVC probable : le médecin dit que ça ne peut pas être le vaccin. ÉVIDEMMENT ; il reçoit Saint Doliprane et… vieillit à toute allure. « Il faisait 60 ans, il en fait 90 ».

Malgré tout, incroyable de la part du médecin, du patient et de la famille il reçoit le 2e vaccin et en quelques jours on constate une aggravation neurologique et psychique. Finalement il aura une IRM sur la pression de ses enfants qui découvre un glioblastome IV, 5 cm… Hasard bien sûr. Phase terminale. Personne ne peut exclure que cette tumeur se trouvait là, mais ne se manifeste-t-elle pas à l’occasion d’un déséquilibre induit par l’injection ?

C’est l’histoire récurrente d’un petite tumeur silencieuse qui brutalement explose. Nous en voudra-t-on d’évoquer des modifications immunitaires décisives à l’occasion du vaccin ? Complotiste ? En tous cas d’autres confrères signalent l’aggravation brutale d’une pathologie connue antérieurement à l’occasion du vax. Sclérose en plaques, leucémie etc.

Ce généraliste a rencontré aussi dans les semaines récentes une patiente de 84 ans qu’il connaissait, guérie d’un cancer du corps de l’utérus sans aucune extension. Elle est obligée de se faire vacciner pour pouvoir être opérée en février 2021. QUI A INVENTÉ CETTE OBLIGATION INSENSÉE ? QUEL TEXTE ?  QUELLE RESPONSABILITÉ MÉDICOLÉGALE ?

Aucune démonstration scientifique ! Il n’y eu que le Pr Raoult à devoir démontrer l’absence de toxicité de la chloroquine sur le marché depuis 70 ans.

De fait pour une pathologie habituellement curable, la voici décédée en août 2021. Coïncidence ?

Enfin notre médecin inquiet se pose des questions sur la flambée rapide d’un homme stabilisé d’un cancer abdominal et qui a évolué très vite après la vaccination de son épouse. Lui a-t-elle cédé quelques protéines spike ?

Des questions sans réponses, mais auxquelles on aurait dû répondre AVANT la généralisation du vaccin et AVANT toute obligation vaccinale.

Comme aurait dit Raoult, il n’est pas interdit d’être intelligent et surtout il ne devrait pas être interdit de se poser des questions !  Eh bien si !  Et c’est peut-être cela que voulait nous dire le patron de l’IHU en début de crise covid. Il avait compris que le pire fléau ne serait pas ce petit virus sensible aux traitements précoces, mais bien la perversité des gouvernants, et la crédulité d’une trop grande partie de la population à l’intoxication médiatique mondiale.

Bravo aux marcheurs du samedi qui tentent de faire cesser cette guerre !

Nicole Delépine

[1] Le DES est l’abréviation du diéthylstilbestrol, un œstrogène de synthèse commercialisé dans les années 1940 aux États-Unis et en Europe sous plusieurs noms différents : par exemple Distilbène pour le laboratoire Ucepha (plus tard racheté par UCB Pharma) ou Stilbeostrol pour la firme Borne (aujourd’hui Novartis). À l’époque, ce médicament était prescrit pour prévenir les fausses couches chez les femmes confrontées à ce risque.

Pendant des années, le DES a fait figure de « pilule miracle » jusqu’à ce qu’au début des années 1970 aux États-Unis, quelques cas de cancers du vagin chez de jeunes filles attirent l’attention. Les spécialistes américains ont alors fait le lien entre ces cancers et une exposition de ces jeunes filles in utero au DES délivré à leurs mères enceintes.

En 1971, les autorités américaines ont recommandé aux médecins d’arrêter de prescrire du DES aux femmes enceintes. Une recommandation qui ne sera appliquée qu’en 1997 en France.

L’alerte venue des États-Unis était sérieuse mais un certain nombre de médecins français n’y ont pas cru. Ils minimisaient le problème en disant qu’en France, les prescriptions étaient différentes et sans risque

 Cf la croix   9 AVRIL 2009 la douloureuse histoire des filles du distilbène

[2] Plusieurs ont néanmoins reçu des indemnisations atteignant plus de 600000 euros et le tribunal administratif de Rennes a dédommagé la famille à hauteur d’1,39 million d’euros, au regard notamment des « conséquences métaboliques et cardiovasculaires tout cela à nos frais par l’Omniam.




Manif anti-passe : Philippot combattra jusqu’au bout l’apartheid

Dès treize heures, l’estafette des Patriotes fit son apparition sur la place de Catalogne, dans le quartier de la gare Montparnasse. Joe Dassin, Patrick Juvet, Dalida et bien d’autres stars des années 80, étaient au programme pour réveiller dans la bonne humeur, les résidents des alentours. Mobiliser lors du week-end du 15 août à Paris relève du défi, mais une nouvelle fois, la foule était au rendez-vous. Il faut dire que le 15 août constitue une nouvelle étape dans les privations de libertés, puisqu’à partir de lundi les grandes surfaces de plus de 20 000 m2 pourront exiger le passe sanitaire.

Malgré toutes les tentatives de minimisation par la grande presse, la manifestation fut un succès, avec une participation très comparable à celle de samedi dernier. Pour Paris, toutes manifestations anti-passe confondues (il y en avait trois), le Ministère de l’intérieur a indiqué 14 000 participants, tandis que le Nombre Jaune, un collectif de comptage qui s’est donné pour but de lutter contre les mensonges des autorités officielles, en dénombrait 58 000.

https://francais.rt.com/france/89575-manifestations-contre-pass-sanitaire-384-090-partiipants-14-aout-selon-nombre-jaune

https://youtu.be/FOGQWVDLEPk

Aucun incident à signaler, grâce à un service d’ordre toujours aussi vigilant. Il faut dire que le parcours, de la place de Catalogne au carrefour de Port-Royal n’était pas très long et cheminait à travers des quartiers résidentiels peu propices au pillage des magasins et aux dégradations habituellement commises par les antifas.

Les slogans sont connus par cœur par les manifestants : « Macron, ton passe, on n’en veut pas ! », sans parler des appels à la démission visant le président de la République. De nombreuses banderoles originales, réclamaient la liberté de prescrire pour les médecins, le refus de la dictature sanitaire et exprimaient la colère contre le Conseil Constitutionnel et plus particulièrement contre son président Laurent Fabius.  A noter l’effroi général  face à la menace qui se profile, de piquouzer tous les enfants à compter de la prochaine rentrée scolaire.  C’est sans doute pour cela que de nombreux bambins en poussette faisaient partie de la manifestation. Cette fois-ci, pas de Manuel Valls pour les gazer !

A la tribune, la parole est d’abord donnée à un collectif de soignants. Puis Rémi, un porte-parole des Patriotes pour la France d’Outre-mer, nous fait un vibrant discours pour dénoncer le retour du confinement aux Antilles. Il nous  rappelle que le 15 août est la journée de la Vierge Marie, qu’elle incarne l’amour maternel et que « notre foi ne faillira jamais ».

Puis Eric, l’infatigable animateur des rassemblements de Florian Philippot, informe le public d’une future manifestation « pro-vaccins », prévue au Trocadéro le 19 septembre prochain.  On pourrait croire à un gag ? Et bien non, l’annonce a été faite par Frank Tapiro, ancien conseiller « médiatique » de Nicolas Sarkozy, qui semble avoir repris du service chez les mondialistes. Décidément, ce pouvoir ne reculera devant rien pour diviser les Français !

https://envahis.com/paris-une-manifestation-en-faveur-du-pass-sanitaire-sera-organisee-le-19-septembre-au-trocadero/

Pour marquer le coup, plusieurs « covidistes » bardés de masques anti-covid, sont invités à défiler sur le podium : le premier entend représenter les « covidistes en colère » en nous disant « le vaccin ou la prison ! ». Le suivant appelle au piquouzage de tous les enfants, et le troisième, qui montre ostensiblement son stock de gel pour la journée, nous dit « j’aime mon Q-R code… ». Huée générale !

Un peu d’humour ça ne faisait pas de mal avant de passer à l’intervention d’un parlementaire italien, Claudio Borghi, venu nous apporter son soutien. C’est lui qui avait accueilli Florian Philippot lors de la grande manifestation italienne du 27 juillet contre le « green pass ». La situation en Italie n’est guère meilleure qu’ici : les enfants de plus de 12 ans doivent présenter un passe pour …  aller jouer au basket !

Puis, fidèle au poste, Fabrice Di Vizio monte à la tribune et remercie la foule pour sa détermination. « Refusons les solutions toutes faites qui ne mènent nulle part ! (…) Peu importe notre confort, nos petites vies, nous avons rendez-vous avec l’histoire ! (…). Nous assistons à un changement de paradigme ! » Puis il fait référence à Mac Kinsey, ce sinistre cabinet américain choisi par Macron pour définir la stratégie vaccinale du gouvernement ! Il fait remarquer que cette agence de conseil a occasionné plus de morts avec le scandale des opioïdes que toutes les pertes de l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

https://www.humanite.fr/derriere-le-fiasco-vaccinal-les-ravages-dune-gestion-confiee-aux-cabinets-prives-698510

Florian Philippot clôture les prises de parole par un discours tonitruant dont il a le secret. Il appelle d’abord à l’unité et au refus de toutes les discriminations, dont celle fondée sur la santé. « Nous combattrons jusqu’au bout cette société d’Apartheid.  Jamais on ne s’habituera aux contrôles pour entrer dans les cafés et les restaurants.  Notre liberté est un absolu ( …) Jamais nous ne la vendrons pour une dose, deux doses, trois doses , six doses de vaccins (…) Ils vont désormais aller chercher sur le marché des enfants, des bébés et des nourrissons  (…) Ce monde des Q-R codes, des petits bracelets bleus dans les trains, nous le refusons ! (…) Nous refusons ce monde de mort, de peur et de corruption. Faisons confiance aux médecins de France. Ce n’est pas au petit Véran de leur dire comment ils doivent se comporter (…) L’Union européenne tombera, le macronisme, ce n’est rien du tout dans l’histoire. TENEZ BON ! (…) N’ayez pas peur : la guerre qu’ils mènent au peuple de France vise à inverser toutes les valeurs. Ils veulent domestiquer le peuple et les gens, mais leur cœur est sec et leur âme est morte ! (…) Les tyrans seront déchus et les corrompus seront jugés ! Mais la peur tombera d’un coup et le peuple de France gagnera. Vive la vie, vive la liberté, vive la France. »

Prochain rassemblement patriote, samedi 21 août 2021 en attendant la grande manifestation du 4 septembre 2021

Hector Poupon




Pas de pass sanitaire pour le moine ermite Jean-François Holthof

Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde, pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, en Ardèche, pour le moine ermite d’Ardèche Jean-François Holthof

Doit-il servir d’exemple à tous ceux qui refusent la dictature du gouvernement ? Pas d’incendiaire de cathédrale et clandestin Rwandais qui le poignarde (comme le père Olivier Maire, (1), 60 ans, poignardé à deux reprises à l’abdomen, à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre par  Emmanuel Abayisenga), pas de vaccination, pas de pass sanitaire, pas de « pass conduite », pas de « pass vitale », pas de prélèvement d’impôt à la source, pas de crainte d’augmentation du prix des carburants ou des tarifs d’électricité, en Ardèche, pour le moine Jean-François Holthof, qui vit en ermite depuis plus de 25 ans.

C’est un peu le « dernier des mohicans », la « réincarnation des premiers hommes de la Grotte Chauvet » version 2.0, car à bientôt 73 ans, Jean-François Holthof vit en marge des contraintes imposées par les différents gouvernements. Autant dire que personne ne « l’emmerde », car il est, depuis plus de 25 ans, le seul occupant de l’ermitage Saint-Eugène, accroché à la falaise, surplombant la vallée du Chassezac et le village de Chassagnes, commune associée aux Vans, dans le sud de l’Ardèche. Il a établi ses quartiers à l’entrée du bois de Païolive.

Les 16 km2 du bois sont creusés de grottes, comme les falaises qui bordent le Chassezac. « Pour découvrir ce milieu très particulier, trois circuits balisés – toujours caillouteux – guident les marcheurs qui doivent s’armer de bonnes chaussures. A la fois point culminant et frontière de Païolive, l’ermitage Saint-Eugène est accroché au bord du vide, 40 mètres au-dessus de la rivière » écrit un confrère du quotidien Le Monde qui, comme nous, lui a rendu visite, afin qu’il ne soit plus seul au monde durant quelques heures.

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2020/12/18/pres-des-vans-en-ardeche-un-ermite-veille-sur-le-bois-de-paiolive_6063828_4497319.html

Chaque nuit, à 3 heures du matin, Jean-François Holthof se lève pour prier. Agenouillé sur un tapis, posé à même le sol sur la pierre froide de l’une des deux chapelles de l’ermitage Saint-Eugène, éclairé par la seule lumière d’une lampe à pétrole. « Je suis surtout en solitude la nuit. C’est là qu’elle est la plus belle », répète l’ermite du bois de Païolive au très rares visiteurs qui s’aventurent dans ce coin très reculé.

Cet homme, qui se dit « heureux » a fait le choix d’une vie érémitique depuis plus de 25 ans. Toutes les journées du moine trappiste sont rythmées par les mêmes temps de prière et et de liturgies que celles en usage à l’abbaye de Cîteaux où il était entré en 1975 et à laquelle il continue d’être rattaché. Sept offices, la messe et des temps de « lectio divina ».

« Au bout d’une vingtaine d’années, je me suis posé la question de vivre la vie monastique non plus en communauté mais dans la solitude…. » confie l’ermite, heureux de vivre en dehors du chaos de ce monde.

Il évoque ses débuts d’ermite en ces termes : « Quand je suis arrivé à Saint-Eugène, personne n’avait vécu entre ces murs depuis les derniers ermites du XVIIe siècle. J’ai plus ou moins campé pendant un an, j’ai fait des travaux, restauré le bâtiment, et des peintres russes ont décoré la chapelle de fresques. »

Un exemple de vie pour les français qui veulent échapper au pass sanitaire et aux mesures dictatoriales passées, présentes et à venir d’un gouvernement qui vit en marge des réalités quotidiennes des français ?

Le pass sanitaire, piège à cons de Macron

Suggestion. Et si on échangeait les postes ? Il suffit de confiner Emmanuel Macron à l’ermitage Saint-Eugène, sur la falaise, surplombant la vallée du Chassezac, et de transférer le moine ermite Jean-François Holthof au palais de l’Elysée. Pour que les français soient moins « emmerdés » et vivent en paix !

(1) le père Olivier Maire,,  âgé de 60 ans, a été poignardé à deux reprises à l’abdomen, par un clandestin Rwandais  Emmanuel Abayisenga (qui avait incendié la cathédrale de Nantes il y a treize mois) à l’intérieur du presbytère de Saint-Laurent-sur-Sèvre. L’odieux crime est repris en boucle par tous les médias, confirmant une information de Valeurs actuelles.

L’auteur de la mort du prêtre,  Emmanuel Abayisenga, est le même homme que celui qui est accusé d’avoir incendié la cathédrale de Nantes, en juillet 2020. Quelques jours après les faits, un Rwandais, bénévole à la cathédrale, avait avoué avoir mis le feu à l’édifice. En France, on peut donc être clandestin, incendier la cathédrale de Nantes, ne jamais être expulsé, et récidiver en assassinant un prêtre.

Emmanuel Abayisenga, réfugié rwandais arrivé en France en 2012, s’est présenté ce lundi matin à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre en Vendée. Il a affirmé aux forces de l’ordre avoir sauvagement tué  un prêtre, Olivier Maire, selon nos informations. L’identité du prêtre assassiné a été confirmée par Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, puis par Le Figaro. Ce dernier l’hébergeait dans la communauté des montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre depuis l’année dernière. Celui qui avait reçu en 2019 une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà fait parler de lui en juillet 2020. Emmanuel Abayisenga était en effet à l’origine du terrible incendie qui avait touché la cathédrale de Nantes. Simple bénévole de la paroisse, il avait été placé sous contrôle judiciaire, au lieu de rester incarcéré.




La sanction populaire initiée par Philippot ne fait que commencer

Même en reprenant les chiffres du ministère de la Vérité, la participation aurait augmenté de 20 % par rapport aux rassemblements de samedi dernier, avec 205 000 manifestants dans toute la France, contre 160 000. À Paris, le chiffre de 14 250 manifestants fait sourire, lorsque l’on sait que plusieurs manifestations anti-passe sanitaire se déroulaient simultanément dans les rues de la capitale, noires de monde. Et ce, au beau milieu de l’été !

https://resistancerepublicaine.com/2021/08/01/nice-contre-le-pass-la-promenade-des-anglais-noire-de-monde/

https://resistancerepublicaine.com/2021/08/01/a-la-rochelle-nous-etions-encore-plus-nombreux-que-le-17-et-le-24/

C’est bien le signe que le mécontentement se généralise, avec une visibilité qui ne se limite pas aux grandes villes.

Les dernières nouvelles ne vont pas arranger les affaires de ce gouvernement, qui devient d’autant plus hargneux qu’il se sent dépassé par la situation et les « mauvaises » nouvelles.

Une étude américaine nous indique en effet que, vis-à-vis du variant Delta, les contaminations sont aussi fréquentes chez les vaccinés que chez les non vaccinés.

https://www.lavoixdunord.fr/1051266/article/2021-07-30/la-guerre-change-les-vaccines-transmettraient-autant-le-variant-delta-que-les

Ainsi tombe l’argument de vente selon lequel on vaccine pour « protéger les autres ». Il semblerait qu’il n’en soit rien. À cette info s’ajoutent les propos violents de celui qui nous sert de ministre de l’Éducation nationale, qui entend exclure des sorties scolaires les enfants non vaccinés et qui promet la fermeture des classes dès le premier « cas ». Avec la fin de l’école à la maison, on en conclut à l’interdiction d’instruire ! Du jamais entendu, de la bouche d’un ministre… de l’Éducation ! Il ajoute que la vaccination sera bientôt accessible aux enfants dès l’âge de 12 ans, ce qui n’a pas manqué de susciter la colère de nombreux parents et grands-parents manifestants.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/28/dans-les-colleges-et-lycees-les-eleves-non-vaccines-seront-evinces-s-il-y-a-un-cas-de-covid-19-dans-une-classe_6089766_3224.html

Ce samedi, le départ de la manifestation des Patriotes était prévu devant la gare Montparnasse, en direction du Ministère de la Santé. Un parcours assez court, mais avec un public toujours aussi motivé, appelant Macron à la démission, dans une ambiance festive mais bien déterminée.

La place de Fontenoy, moins prestigieuse que la place du Trocadéro, était comble pour conclure le défilé et écouter les intervenants.

Après le discours d’introduction de Dominique Bourse-Provence, porte-parole des Patriotes, une militante venue des Antilles prend la parole pour alerter sur la situation insupportable créée par le rétablissement d’un couvre-feu en plein été, qu’elle a qualifiée de « mesure punitive pour nous forcer à nous vacciner ».

https://vk.com/video645636444_456239022

Puis Rémi Tell, fondateur du collectif « Peuple libre », prend la parole pour nous rappeler que Macron a fait fortune en organisant le rachat par Nestlé de la branche lait infantile de Pfizer. Un marché particulièrement controversé.

C’est alors qu’un certain Christophe, médecin, intervient pour nous chanter les louanges des vaccins, non sans créer une certaine frayeur parmi le public. Ses enfants, nous dit-il, sont vaccinés « par des vaccins qui ont fait leurs preuves ». Puis d’enchaîner en dénonçant les dangers d’administrer les vaccins anti-covid aux jeunes personnes et de dénoncer le gommage des effets secondaires dans la presse médicale. Faut-il en déduire que pour ses enfants, il ne parlait que des onze vaccins ?

https://vk.com/video645636444_456239024

Après l’intervention d’un leader politique bien connu des Patriotes, qui nous dit que Macron veut l’on devienne ses complices, Éric, le talentueux animateur des Patriotes, nous annonce la transmission, en direct de Rome, du message de Fabrice Di Vizio. Notre avocat préféré, spécialiste du Droit de la santé publique, rend d’abord hommage aux parlementaires italiens qui se sont révoltés et dénonce la lâcheté des parlementaires français.  « Le Sénat a dit : nous avons voté avec un pistolet sur la tempe » nous rappelle-t-il, en déplorant le fait que, dans cette crise sanitaire, chacun cherche à se défausser de ses responsabilités. Quelle honte ! Il s’en prend aussi au Premier ministre qu’il accuse de trafiquer les chiffres. « Le gouvernement vous ment… refusez et boycottez… Il faut que ce gouvernement disparaisse de l’histoire ».

https://vk.com/video645636444_456239023

Florian Philippot ferme le ban par un discours enflammé au cours duquel il appelle les routiers, les commerçants, les directeurs de salles de spectacle, de lieux culturels, de salles de sport, à refuser d’exiger le passe sanitaire, tandis qu’il appelle les citoyens à boycotter tous les lieux où le passe serait exigé. Pas question de nous laisser diviser entre vaccinés et non vaccinés.  Il met solennellement en garde le Conseil constitutionnel de donner son aval, vendredi prochain, à la Loi liberticide du gouvernement. Tonnerre d’applaudissements !

https://vk.com/video645636444_456239026er

Et pas question de nous démobiliser samedi prochain, au cas où le Conseil constitutionnel, garant du respect de la Constitution, se ferait complice de l’apartheid sanitaire !

Hector Poupon




Aïd Al Adha : le maire LR Grosdidier veut créer La Mecque à Metz

François Grosdidier (LR), ancien député et sénateur, maire de Metz et président de Metz Métropole, lance les festivités de l’Aïd Al Adha le 20 juillet dernier sur le stade de football avec le grand imam de Metz.

François Grosdidier (LR), maire de Metz et président de Metz Métropole, est un proche du grand imam de Metz. D’où sa proposition d’aide pour l’édification d’une mosquée géante à Metz.

À force de rester au soleil durant la canicule, le maire LR de Metz François Grosdidier a eu une vision. Allah lui est apparu dans le ciel de Metz. De ces apparitions qui ne surviennent qu’une fois dans une vie. Aussitôt, en lançant les festivités de l’Aïd Al Adha sur le stade de football avec le grand imam de Metz, ‌François Grosdidier (LR), ancien député et sénateur, maire de Metz et président de Metz Métropole, a décidé d’accélérer la construction d’une méga mosquée à Metz.

http://www.valeursactuelles.com/regions/grand-est/moselle/metz/faits-divers/le-maire-lr-de-metz-appelle-a-se-mobilier-pour-la-construction-de-la-grande-mosquee/

Ce projet d’édifice géant, avec construction d’un bâtiment de 5 649 m2 au sol, sur 11 843 m2 de terrain, doté d’un musée de l’immigration mais aussi d’un institut du monde arabe, avec minaret de 34 mètres de hauteur, capable d’accueillir 1 500 musulmans en une seule séance de prière, se veut le concurrent de la plus grande mosquée d’Europe qui sera édifiée à  Strasbourg. Ces éléments techniques nous sont confirmés par une fonctionnaire territoriale des services techniques de la mairie de Metz, jointe par téléphone ce lundi. Elle ajoute : « François Grosdidier a bien signé le permis de construire de la mosquée voici plusieurs mois ».

Bien sûr, la Moselle nous a habitués à des dépenses pharaoniques en faveur des musulmans et des migrants, sans aucun retour sur investissement.

Moselle : combien coûtent les migrants dans ce département ?

Le maire François Grosdidier a franchi la ligne rouge à plusieurs reprises

Avant cette « transe religieuse », ‌François Grosdidier,  proche du président Jacques Chirac, était plus connu pour ses démêlés avec la justice, comme bon client des juges d’instruction. Condamné pour détournement de biens publics à 6 000 € d’amende en 2015, François Grosdidier, très souvent impliqué dans des affaires judiciaires, a été mis en examen pour « détournement de fonds publics » le 19 avril 2021. 

« Parmi les multiples procédures ayant visé François Grosdidier, on relève, lorsqu’il était sénateur, le financement de frais de défense dans une procédure judiciaire avec le Grand Orient de France (2), ainsi qu’un contrat de location avec option d’achat d’une voiture », nous confie au téléphone, ce lundi 26 juillet, un commissaire de police messin, spécialisé dans les affaires financières et qui préfère conserver l’anonymat. « Car l’homme a des relations importantes » ajoute ce grand flic spécialisé dans la délinquance financière.

Selon le policier Messin, « François Grosdidier a également été condamné pour complicité de prise illégale d’intérêt, trois de ses adjoints n’ayant pas quitté la séance du conseil municipal lors du vote de subventions dans des associations à but non lucratif où l’un de leurs proches avait un intérêt… Il y a bien d’autres affaires. En février 2013, Philippe Mousnier, proche du député de droite Jean-Louis Masson, a déposé plainte contre François Grosdidier après l’avoir mis en cause dans le cadre d’un conflit d’intérêt dans l’utilisation de sa réserve parlementaire. En effet, alors qu’il était député, il a utilisé celle-ci pour financer l’association Valeur Écologie, qu’il dirige. Il a fait verser à cette association respectivement 100 000 € en 2009 et 60 000 € en 2011. En février 2019, François Grosdidier est mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » et « détournements de fonds publics »… ». Bref, un « honnête homme ».

La  méga moquée de Metz sera-t-elle subventionnée par la mairie ?

Du côté de Metz, on redoute que le maire orchestre et fasse voter une subvention municipale pour la construction de la méga mosquée. Tant l’engouement du maire est visible pour cette mosquée géante, qui fera « la nique » à celle de Strasbourg.

Le maire Grosdidier se veut l’accélérateur du projet. «J’ai appelé à une mobilisation à la rentrée pour réussir l’entreprise de construction de la grande mosquée, absolument indispensable pour que le culte soit pratiqué dans des conditions dignes et sûres», a ainsi écrit le maire de Metz sur Facebook, narrant son déplacement pour l’Aïd.

Une fois sortie de terre, la grande mosquée de Metz deviendrait la concurrente de la méga mosquée de Strasbourg (plus grande mosquée d’Europe, plus grande que celle de Genève (3)…), dans une région régie par le concordat.

À la différence d’autres régions de France, la Moselle sombre dans l’islamisme public.

Ardèche : le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat

 

Metz et Strasbourg en concurrence pour la plus grande mosquée d’Europe

On croit rêver. Après la course à la construction des supermarchés et des hypermarchés, voici le marathon de constructions des hypermosquées. Le conseil municipal de Strasbourg a voté le 22 mars dernier, une délibération approuvant « le principe d’une subvention » de 2,5 millions euros pour la construction de la mosquée Eyyub Sultan dont le budget total est de 32 millions d’euros. 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-mairie-de-strasbourg-maintient-la-subvention-a-la-mosquee-20210329

https://www.midilibre.fr/2021/03/29/mosquee-de-strasbourg-pourquoi-sa-construction-suscite-une-vive-polemique-9456877.php

 

« Il y a déjà 22 mosquées autour de Strasbourg, 2 grandes mosquées dans Strasbourg… »

Les imams des mosquées sont désormais formés à nos frais

Les deux mégas mosquées de Metz et de Strasbourg sont indissociables avec les formations d’imams payées par l’état à l’université de Strasbourg. L’idée a été lancée en 2015 par le président de l’Unistra Alain Beretz et amplifiée, dans sa réalisation par son successeur à la présidence, le théologien et prêtre catholique Michel Deneken (1). On voit que le principe de la laïcité est respecté dans cette énorme machine islamogauchiste qu’est l’Unistra.

Islam à l'université de Strasbourg : la drôle de potion du Dr Beretz

L’université de Strasbourg a ainsi créé deux masters d’Islamologie, droit et gestion. On n’allait pas s’arrêter là. Les mêmes islamogauchistes ont ouvert une licence Histoire et civilisation des mondes musulmans. Cette licence, qui vise à l’étude du fait musulman, accueillera une centaine d’étudiants à la rentrée 2021, qui auraient été « choisis entre 200 candidats dont de nombreux étrangers » précise une fonctionnaire administrative de l’université.

L’actuel président des universités de Strasbourg, le prêtre catholique Michel Deneken ajoute : « L’Université de Strasbourg se devait d’être au rendez-vous », en regrettant certaines frilosités. Il salue « le doyen de la faculté d’histoire qui permet à cet enseignement de s’inscrire dans une démarche universitaire. Les enseignants ne sont pas forcément de confession musulmane. »

Aux cris de « Deneken, marchand de singes », le président Michel Deneken (au centre de la photo) a été récemment interpellé par de nombreux étudiants de l’université de Strasbourg.

La première universitaire recrutée pour la formation des imams est Anne Sylvie Boisliveau, chercheuse, spécialiste du Coran. « Il n’y a pas d’enseignement sans recherche. Cela pose la question du rapport aux textes fondateurs et de leur interprétation par rapport à leur époque. Le Coran n’est ni au-dessous, ni au-dessus de la Bible » , ajoute, avec conviction Michel Deneken, prêtre catholique dans le diocèse de Toul et professeur de dogmatique à l’Unistra.

D’ailleurs, l’Université Al-Azhar du Caire a initié des collaborations scientifiques avec l’Institut catholique de Paris et avec l’université de Strasbourg. Selon le président de l’Unistra Michel Deneken : « si l’État décidait que la formation intellectuelle des imams, comme pour les prêtres et les pasteurs, devait se faire à l’université, ce serait un service rendu à l’islam ». Ben voyons.

Tous ces engagements publics en faveur de l’islam ont un coût et sont payés par les contribuables de la Moselle, des départements alsaciens et avec une partie des impôts de tous les français. Même ceux qui résident en dehors de la zone du concordat.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

(1) Selon le site Wikipedia, Michel Deneken, né le 17 août 1957 à Strasbourg, est un prêtre catholique et théologien françaisprésident de l’université de Strasbourg depuis le 13 décembre 2016.

Michel Deneken fait ses études secondaires au lycée Kléber et ses études de théologie et de germanistique à l’université des sciences humaines de Strasbourg. Il soutient sa thèse de théologie catholique en 1986. Il devient maître de conférences en 1989. Habilité à diriger des recherches en 1997, il est nommé professeur des universités en 2003.

Michel Deneken est doyen de la Faculté de théologie catholique de Strasbourg de 2001 à 2009, mais aussi directeur du Service de l’action culturelle de l’Université Strasbourg II de 2002 à 2007. En 2008, l’Université Strasbourg II fusionne avec les universités I et III de la ville

Vice-président de l’université de Strasbourg, il en devient le président en succédant à Alain Beretz le 13 décembre 2016. Cette nomination est approuvée par l’AFGES Les étudiant-e-s d’Alsace, majoritaire, pour qui sa qualité de prêtre « n’a jamais été un problème ». Il est également soutenu par l’UNI locale. Mais le SNESUP-FSU qui considère qu’il y a entorse au principe de laïcité. Il est aussi critiqué par l’UNEF locale, allié aux EMF, ainsi que par l’UEC locale qui dénoncent sa supposée proximité avec le Vatican. En décembre 2017, le tribunal administratif de Strasbourg rejette cette requête. En juin 2018, le Conseil d’État confirme qu’un prêtre peut présider une université.

(2) Le Grand Orient de France (abrégé GODF ou simplement GO) est la plus ancienne obédience maçonnique française et la plus importante d’Europe continentale. Il est né en 1773 d’une profonde transformation de la première Grande Loge de France.

Selon Wikipedia, le Grand Orient de France occupe une position originale dans la franc-maçonnerie mondiale sur trois points particuliers, que sont : son refus d’exiger une croyance quelconque, en particulier en un dieu, son attachement à la laïcité et ses valeurs républicaines et sociales. Les membres du Grand Orient de France déclarent que « la recherche du progrès est un moteur dans leurs réflexions et leurs actions », au point que ce principe figure dans leur constitution. Ils se déclarent attachés à la liberté absolue de conscience, qu’ils considèrent comme garante, avec la laïcité, des institutions. Ainsi, quiconque professe des opinions racistesxénophobes ou bien se déclare partisan de régimes totalitaires ne peut être reçu au Grand Orient de France.

Le GODF est généralement classé à gauche et la plupart de ses grands maîtres dans l’époque contemporaine ont été membres du Parti socialiste. Par ailleurs, il interdit à ses membres d’appartenir au Front national, mais également à des groupements appelant à la discrimination, la haine raciale, à des mouvements sectaires ou plus largement à des groupes visant à détruire ou aliéner l’être humain.

(3) https://www.24heures.ch/suisse/suisse-romande/fiche-s-agent-securite-mosquee-reagit/story/11731967

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/sophie-roselli-itribune-genevei-laureate-swiss-press-award/story/17005703

La mosquée de Genève est située au chemin Colladon, dans le quartier du Petit-Saconnex, près des organisations internationales à Genève. C’est la plus grande mosquée de Suisse romande.

Selon Wikipedia, Deux imams de la mosquée de Genève font l’objet d’une surveillance par la direction générale de la Sécurité intérieure française où ils sont fichés « S ». Ces deux français convertis, résidant à Ferney-Voltaire dans le département de l’Ain, voient leurs domiciles perquisitionnés en novembre 2015 à la suite de la découverte du numéro de téléphone de l’un d’eux figurant sept fois dans la liste des appels entrants et sortants du téléphone de Mohammed Merah.

Avant de travailler pour la mosquée de Genève, l’un d’eux a fait ses études en Arabie saoudite ; il a également passé du temps en Jordanie. Lors d’une interview télévisée, à la question de savoir si ce dernier est pour ou contre la lapidation, il répond « joker ». Au printemps 2015, deux jeunes fidèles de la mosquée partent faire le djihad en Syrie.