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Débat Islam et laïcité : ce qu'il faudrait, et ce qu'on risque d'avoir le 5 avril

Le fameux débat sur l’islam, courageusement rebaptisé « débat sur la laïcité et l’islam » devant les cris d’orfraie de ceux qui, comme Eric Raoult ou Martine Aubry, ne voudraient surtout pas que l’on parle d’islam, appliquant avec zèle les nombreuses résolutions de l’ONU (pas encore exécutoires, à leur grand dam, sans doute) voulant interdire le blasphème, va, forcément, accoucher d’une souris alors qu’il devrait être l’occasion pour le gouvernement de rattraper toutes les erreurs du quinquennat et d’appliquer, enfin, un certain nombre de promesses de la campagne de 2007 qui ont fait long feu.
Ce qui devrait être entériné le 5 avril et voté les semaines suivantes par nos députés s’ils étaient de véritables laïques et républicains
La liberté de conscience, d’expression et de changer de religion : il faut que les autorités et représentants musulmans signent un texte les engageant à respecter ces trois points forts de notre constitution. Ils doivent accepter le principe d’apostasie et engager la communauté musulmane à ne pas persécuter ni mettre à l’écart celui qui, né musulman, voudrait ne pas vivre en musulman, changer de religion ou être athée. Ils doivent également s’engager à accepter tout débat sur l’islam et toute critique de ce système.
Respect de la laïcité et de l’esprit de la loi de 1905 dans l’espace public et les entreprises : la religion doit relever exclusivement de la sphère privée. Les prières ne peuvent et ne doivent donc avoir lieu que dans les mosquées ou dans les appartements ou maisons privés des fidèles, elles ne peuvent avoir lieu dans l’entreprise ni donner lieu à des revendications de salles et d’aménagements d’horaires, pas plus que le ramadan, dans les entreprises, ce qui crée une discrimination par rapport aux autres salariés, qu’ils soient croyants d’autres confessions ou athées. Il n’est pas acceptable que, dans certaines entreprises, quand le ramadan tombe au mois d’août, on demande à celui qui veut prendre ses vacances ce mois-là, un certificat de conversion à l’islam, comme il n’est pas acceptable que les 5 prières obligatoires chaque jour désorganisent le travail en entreprise et obligent le non-musulman à remplacer systématiquement celui qui fait passer ses obligations cultuelles avant son travail.
Le halal : il faut abroger les dérogations permettant en France la production de viande halal (et casher) qui sont inacceptables dans un pays qui prétend protéger les animaux.
Il faut interdire le halal dans tous les services publics, dans les cantines scolaires, dans les hôpitaux, à l’armée ou dans la gendarmerie, pour qu’enfin la loi de 1905 qui prévoit que l’Etat ne reconnaisse et ne subventionne aucun culte soit appliquée et que l’Etat ou les collectivités locales cessent de subventionner les trois mosquées qui donnent la certification halal et récupèrent, en échange, une dîme, répercutée sur le prix d’achat.
Il faut, impérativement, en attendant l’interdiction de la production du halal, que la viande vendue en boucherie ou en supermarché porte la mention « non halal » afin que les consommateurs cessent d’acheter et de manger sans le savoir de la viande halal. Non seulement les consommateurs n’ont pas, à leur insu, à financer un culte quelconque, mais ils n’ont pas à participer à un rituel d’abattage contraire à leurs croyances, qu’ils soient chrétiens, athées ou autres.
Il ne faut pas créer de menus alternatifs végétariens dans les cantines. Celles-ci sont un service rendu à l’usager, qui a la possibilité de déjeuner chez lui ou de se trouver un autre lieu pour déjeuner si le contenu du menu ne lui plaît pas, d’autant plus que les musulmans ont tout à fait le droit, prévu dans le coran, de ne pas manger halal quand ce n’est pas possible. Accéder à leur demande de repas spécial, et ce dès les cantines scolaires, c’est contribuer à forger, chez les enfants eux-mêmes, un réflexe identitaires qui les isole et les amène, peu à peu, à vivre en ghetto, entre « purs », et à refuser l’intégration et encore plus l’assimilation. Tout cela finissant par créer des situations de guerre civile ou d’émeutes.
Les mosquées : il faut décréter un moratoire sur la construction des mosquées, permettant à une commission parlementaire de faire un audit sur les mosquées existantes : tout d’abord il faut vérifier si les discours, prêches ou enseignements qui ont lieu dans les mosquées respectent la loi de 1905 qui dit explicitement que si la liberté de culte existe, aucun discours contraire à la loi et à la France ne doit être prononcé dans les lieux de culte, qui sont soumis à la loi républicaine. Il faut également, dans cette perspective, lancer une enquête nationale pour étudier l’impact de la construction des mosquées dans les villes ou les quartiers : la mosquée a-t-elle amené moins de voiles ou davantage ? La mosquée a-t-elle amené davantage de commerces halal ? La mosquée a-t-elle apporté plus de liberté de ne pas pratiquer aux nés musulmans athées, apostats ou simplement croyants non pratiquants ou bien les a-t-elle obligés à rentrer dans le rang ? Ensuite, il est nécessaire de rappeler aux collectivités locales que la loi de 1905 interdit tout financement public des mosquées afin d’imposer la fin des pratiques de contournement que sont les baux emphytéotiques ou les subventions aux associations culturelles. Si les musulmans veulent des mosquées, et à condition que les mairies leur accordent le permis de construire, ils doivent, comme les juifs, les chrétiens ou les évangélistes, les financer eux-mêmes.
Le voile : il faut impérativement interdire le voile dans les services publics et à l’Université , que ce soit pour les agents et les usagers en attendant une commission parlementaire qui devrait, comme pour la burka, enquêter sur le port du voile afin de préparer une loi pour son interdiction, son port étant inconstitutionnel puisqu’il entérine une inégalité contraire à notre constitution.
Vie quotidienne : horaires réservés aux femmes, finance islamique et carrés musulmans dans les cimetières : il faut impérativement que soient interdits des discriminations, des mises à l’écart, dans la vie comme dans la mort, contraires au principe d’égalité de tous devant la loi. Tout cela concourt à l’impression, pour le musulman, d’être à part, et de devoir vivre à part, aux dépens de l’intégration, seul gage du vivre ensemble et de l’égalité républicaine. On ne peut accepter, en France, que des gens, des aliments et des endroits soient partagés entre purs et impurs, entre hommes et femmes.
Santé : il faut absolument que médecins et équipes soignantes soient protégés des revendications communautaristes, religieuses et sexistes ainsi que des agressions qui vont avec par une charte des services publics qui leur permette de mettre à la porte quiconque voudrait récuser un médecin ou un soignant ou imposerait à autrui, son voisin de chambre par exemple des prières ostentatoires ou une alimentation spécifique.
L’islam tout court : étant donné que ce n’est pas une religion, mais un système socio-politique totalitaire il est urgent de créer une commission parlementaire qui examinera la compatibilité des textes coraniques et des récits de la vie de Mahomet, donnés aux musulmans comme des modèles, avec la constitution et les lois françaises. S’il le faut, l’islam devra être interdit comme pourrait être interdit tout système fasciste qui serait imposé à une partie de la population.

Ce qui sera vraisemblablement décidé le 5 avril
Des cautères sur une jambe de bois, destinés à faire croire au bon peuple que l’on veille au respect de la loi de 1905 tout en donnant aux musulmans ce qu’ils réclament agressivement, le financement des mosquées, la formation des imams, la reconnaissance implicite de la prise en compte des revendications alimentaires et mortuaires, entre autres, dans l’espace public…
En effet, il y a fort à parier que nos dirigeants de l’UMP, avec la bénédiction –et l’aide, à l’Assemblée- du PS, des Verts et des communistes vont trouver la parade anti-loi de 1905 pour permettre le financement public des mosquées grâce à la Fondation pour les œuvres de l’islam de Villepin(1) (que lui a-t-on promis en échange de sa bienveillance ? ), approuvée par Manuel Valls qui déplorait déjà, en 2005, néanmoins, que le contribuable ne mette pas davantage la main à la poche pour financer les mosquées… Il y a fort à parier, encore, que les financements publics détournés sous forme de baux emphytéotiques ou de pseudo bâtiments culturels cachant les salles cultuelles ne seront pas interdits quand ils ne seront pas, carrément, légalisés ! Quant à la formation des imams, elle aura sans doute lieu à Strasbourg, financée avec nos deniers publics, avec l’alibi du Concordat étendu à l’islam…
Il y a fort à parier également que les revendications alimentaires seront prises en compte dans les cantines et les hôpitaux en généralisant la présentation d’un repas végétarien en sus du repas normal… et ne nous faisons pas d’illusion, le porc risque bien de disparaître, de fait dans les services publics… et privés comme c’est déjà le cas pour les repas de la plupart des compagnies aériennes mondiales, sans que le gouvernement ne lève le petit doigt pour protéger nos traditions et la filière porcine.
Enfin il y a fort à parier que non seulement les voiles continueront de pulluler dans l’espace public, que les mosquées vont continuer d’être des lieux d’endoctrinement où l’on attise la haine de la France et des Français mais que les carrés musulmans seront institutionnalisés dans les cimetières.
Bref, vraisemblablement, au soir du 5 avril, on boira du Champomy dans les 2000 mosquées, dans tous les ghettos où la République n’a plus cours et dans tous les lieux où les musulmans, depuis des années, par l’occupation de l’espace public, par des revendications agressives, ont tenté de faire reconnaître à leur religion un statut privilégié. Le gouvernement aura montré qu’ils avaient raison et qu’il suffit de ne pas respecter la loi pour obtenir, en France, des privilèges indus et le droit de vivre à part des autres, considérés comme impurs, même dans la mort.
Christine Tasin
http://www.resistancerepublicaine.eu/
(1) http://fr.novopress.info/1001/islam-la-fondation-lancee-par-villepin-fait-debat/




Débat Islam et laïcité : ce qu’il faudrait, et ce qu’on risque d’avoir le 5 avril

Le fameux débat sur l’islam, courageusement rebaptisé « débat sur la laïcité et l’islam » devant les cris d’orfraie de ceux qui, comme Eric Raoult ou Martine Aubry, ne voudraient surtout pas que l’on parle d’islam, appliquant avec zèle les nombreuses résolutions de l’ONU (pas encore exécutoires, à leur grand dam, sans doute) voulant interdire le blasphème, va, forcément, accoucher d’une souris alors qu’il devrait être l’occasion pour le gouvernement de rattraper toutes les erreurs du quinquennat et d’appliquer, enfin, un certain nombre de promesses de la campagne de 2007 qui ont fait long feu.

Ce qui devrait être entériné le 5 avril et voté les semaines suivantes par nos députés s’ils étaient de véritables laïques et républicains

La liberté de conscience, d’expression et de changer de religion : il faut que les autorités et représentants musulmans signent un texte les engageant à respecter ces trois points forts de notre constitution. Ils doivent accepter le principe d’apostasie et engager la communauté musulmane à ne pas persécuter ni mettre à l’écart celui qui, né musulman, voudrait ne pas vivre en musulman, changer de religion ou être athée. Ils doivent également s’engager à accepter tout débat sur l’islam et toute critique de ce système.

Respect de la laïcité et de l’esprit de la loi de 1905 dans l’espace public et les entreprises : la religion doit relever exclusivement de la sphère privée. Les prières ne peuvent et ne doivent donc avoir lieu que dans les mosquées ou dans les appartements ou maisons privés des fidèles, elles ne peuvent avoir lieu dans l’entreprise ni donner lieu à des revendications de salles et d’aménagements d’horaires, pas plus que le ramadan, dans les entreprises, ce qui crée une discrimination par rapport aux autres salariés, qu’ils soient croyants d’autres confessions ou athées. Il n’est pas acceptable que, dans certaines entreprises, quand le ramadan tombe au mois d’août, on demande à celui qui veut prendre ses vacances ce mois-là, un certificat de conversion à l’islam, comme il n’est pas acceptable que les 5 prières obligatoires chaque jour désorganisent le travail en entreprise et obligent le non-musulman à remplacer systématiquement celui qui fait passer ses obligations cultuelles avant son travail.

Le halal : il faut abroger les dérogations permettant en France la production de viande halal (et casher) qui sont inacceptables dans un pays qui prétend protéger les animaux.
Il faut interdire le halal dans tous les services publics, dans les cantines scolaires, dans les hôpitaux, à l’armée ou dans la gendarmerie, pour qu’enfin la loi de 1905 qui prévoit que l’Etat ne reconnaisse et ne subventionne aucun culte soit appliquée et que l’Etat ou les collectivités locales cessent de subventionner les trois mosquées qui donnent la certification halal et récupèrent, en échange, une dîme, répercutée sur le prix d’achat.
Il faut, impérativement, en attendant l’interdiction de la production du halal, que la viande vendue en boucherie ou en supermarché porte la mention « non halal » afin que les consommateurs cessent d’acheter et de manger sans le savoir de la viande halal. Non seulement les consommateurs n’ont pas, à leur insu, à financer un culte quelconque, mais ils n’ont pas à participer à un rituel d’abattage contraire à leurs croyances, qu’ils soient chrétiens, athées ou autres.

Il ne faut pas créer de menus alternatifs végétariens dans les cantines. Celles-ci sont un service rendu à l’usager, qui a la possibilité de déjeuner chez lui ou de se trouver un autre lieu pour déjeuner si le contenu du menu ne lui plaît pas, d’autant plus que les musulmans ont tout à fait le droit, prévu dans le coran, de ne pas manger halal quand ce n’est pas possible. Accéder à leur demande de repas spécial, et ce dès les cantines scolaires, c’est contribuer à forger, chez les enfants eux-mêmes, un réflexe identitaires qui les isole et les amène, peu à peu, à vivre en ghetto, entre « purs », et à refuser l’intégration et encore plus l’assimilation. Tout cela finissant par créer des situations de guerre civile ou d’émeutes.

Les mosquées : il faut décréter un moratoire sur la construction des mosquées, permettant à une commission parlementaire de faire un audit sur les mosquées existantes : tout d’abord il faut vérifier si les discours, prêches ou enseignements qui ont lieu dans les mosquées respectent la loi de 1905 qui dit explicitement que si la liberté de culte existe, aucun discours contraire à la loi et à la France ne doit être prononcé dans les lieux de culte, qui sont soumis à la loi républicaine. Il faut également, dans cette perspective, lancer une enquête nationale pour étudier l’impact de la construction des mosquées dans les villes ou les quartiers : la mosquée a-t-elle amené moins de voiles ou davantage ? La mosquée a-t-elle amené davantage de commerces halal ? La mosquée a-t-elle apporté plus de liberté de ne pas pratiquer aux nés musulmans athées, apostats ou simplement croyants non pratiquants ou bien les a-t-elle obligés à rentrer dans le rang ? Ensuite, il est nécessaire de rappeler aux collectivités locales que la loi de 1905 interdit tout financement public des mosquées afin d’imposer la fin des pratiques de contournement que sont les baux emphytéotiques ou les subventions aux associations culturelles. Si les musulmans veulent des mosquées, et à condition que les mairies leur accordent le permis de construire, ils doivent, comme les juifs, les chrétiens ou les évangélistes, les financer eux-mêmes.
Le voile : il faut impérativement interdire le voile dans les services publics et à l’Université , que ce soit pour les agents et les usagers en attendant une commission parlementaire qui devrait, comme pour la burka, enquêter sur le port du voile afin de préparer une loi pour son interdiction, son port étant inconstitutionnel puisqu’il entérine une inégalité contraire à notre constitution.

Vie quotidienne : horaires réservés aux femmes, finance islamique et carrés musulmans dans les cimetières : il faut impérativement que soient interdits des discriminations, des mises à l’écart, dans la vie comme dans la mort, contraires au principe d’égalité de tous devant la loi. Tout cela concourt à l’impression, pour le musulman, d’être à part, et de devoir vivre à part, aux dépens de l’intégration, seul gage du vivre ensemble et de l’égalité républicaine. On ne peut accepter, en France, que des gens, des aliments et des endroits soient partagés entre purs et impurs, entre hommes et femmes.

Santé : il faut absolument que médecins et équipes soignantes soient protégés des revendications communautaristes, religieuses et sexistes ainsi que des agressions qui vont avec par une charte des services publics qui leur permette de mettre à la porte quiconque voudrait récuser un médecin ou un soignant ou imposerait à autrui, son voisin de chambre par exemple des prières ostentatoires ou une alimentation spécifique.

L’islam tout court : étant donné que ce n’est pas une religion, mais un système socio-politique totalitaire il est urgent de créer une commission parlementaire qui examinera la compatibilité des textes coraniques et des récits de la vie de Mahomet, donnés aux musulmans comme des modèles, avec la constitution et les lois françaises. S’il le faut, l’islam devra être interdit comme pourrait être interdit tout système fasciste qui serait imposé à une partie de la population.

Ce qui sera vraisemblablement décidé le 5 avril

Des cautères sur une jambe de bois, destinés à faire croire au bon peuple que l’on veille au respect de la loi de 1905 tout en donnant aux musulmans ce qu’ils réclament agressivement, le financement des mosquées, la formation des imams, la reconnaissance implicite de la prise en compte des revendications alimentaires et mortuaires, entre autres, dans l’espace public…

En effet, il y a fort à parier que nos dirigeants de l’UMP, avec la bénédiction –et l’aide, à l’Assemblée- du PS, des Verts et des communistes vont trouver la parade anti-loi de 1905 pour permettre le financement public des mosquées grâce à la Fondation pour les œuvres de l’islam de Villepin(1) (que lui a-t-on promis en échange de sa bienveillance ? ), approuvée par Manuel Valls qui déplorait déjà, en 2005, néanmoins, que le contribuable ne mette pas davantage la main à la poche pour financer les mosquées… Il y a fort à parier, encore, que les financements publics détournés sous forme de baux emphytéotiques ou de pseudo bâtiments culturels cachant les salles cultuelles ne seront pas interdits quand ils ne seront pas, carrément, légalisés ! Quant à la formation des imams, elle aura sans doute lieu à Strasbourg, financée avec nos deniers publics, avec l’alibi du Concordat étendu à l’islam…

Il y a fort à parier également que les revendications alimentaires seront prises en compte dans les cantines et les hôpitaux en généralisant la présentation d’un repas végétarien en sus du repas normal… et ne nous faisons pas d’illusion, le porc risque bien de disparaître, de fait dans les services publics… et privés comme c’est déjà le cas pour les repas de la plupart des compagnies aériennes mondiales, sans que le gouvernement ne lève le petit doigt pour protéger nos traditions et la filière porcine.
Enfin il y a fort à parier que non seulement les voiles continueront de pulluler dans l’espace public, que les mosquées vont continuer d’être des lieux d’endoctrinement où l’on attise la haine de la France et des Français mais que les carrés musulmans seront institutionnalisés dans les cimetières.

Bref, vraisemblablement, au soir du 5 avril, on boira du Champomy dans les 2000 mosquées, dans tous les ghettos où la République n’a plus cours et dans tous les lieux où les musulmans, depuis des années, par l’occupation de l’espace public, par des revendications agressives, ont tenté de faire reconnaître à leur religion un statut privilégié. Le gouvernement aura montré qu’ils avaient raison et qu’il suffit de ne pas respecter la loi pour obtenir, en France, des privilèges indus et le droit de vivre à part des autres, considérés comme impurs, même dans la mort.

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu/
(1) http://fr.novopress.info/1001/islam-la-fondation-lancee-par-villepin-fait-debat/




Ribery n'a jamais fait d'excuses pour son comportement en équipe de France… et on le rappelle quand même !

Moins de neuf mois après le fiasco de la Coupe du Monde, et la grève qui a fait rire le monde entier à nos dépens, le nouveau sélectionneur, Laurent Blanc, a donc décidé de rappeler le principal meneur de ceux qui, selon le philosophe Alain Finkielkraut, s’étaient comportés comme des « racailles », en Afrique du Sud.
Cela fait un bon moment que Riposte Laïque suit de près le comportement de Franck Ribery, et notamment le prosélytisme de ce converti à l’islam.
http://ripostelaique.com/Les-prieres-de-Ribery-ont-elles.html
http://ripostelaique.com/Qui-explique-a-Franck-Ribery-qu-un.html
http://ripostelaique.com/Affaire-Ribery-un-footballeur-qui.html
http://ripostelaique.com/Anelka-et-Ribery-ont-ils-impose-le.html
Plusieurs choses sont fort dérangeantes, dans ce retour. Notre équipe a-t-elle un besoin impératif de Franck Ribery ? Le 23 mars prochain, nos joueurs affronteront le Luxembourg… une des équipes les plus faibles du monde. On peut penser qu’il n’y a absolument pas besoin du joueur du Bayern de Munich pour faire un carton contre une équipe qui vaut à peine un niveau de division 3 en France. Depuis la fin du Mondial de la honte, Ribery a-t-il fait des étincelles dans son club ? Abandonné par Allah, il a multiplié les blessures, ne commençant à faire à nouveau parler de lui depuis seulement une semaine.
Mais, au-delà de la valeur sportive – incontestable – de l’attaquant français, se pose une autre question. Quel message Laurent Blanc veut-il faire passer à la France, en rappelant ce joueur ?
– S’est-il excusé pour ses prières prosélytes, avant les matches, et devrons-nous les subir de nouveau ? Aucune réponse.
– S’est-il excusé pour avoir fait partie des meneurs qui ont malmené Johann Gourcuff, en Afrique du sud, plombant une ambiance déjà délétère ? Aucune réponse.
– A-t-il commenté, et regretté, les informations données par Vikash Dhorasso, selon lesquelles l’équipe de France mangeait halal, sous la pression de plusieurs joueurs ? Aucune réponse.
– A-t-il présenté des excuses pour la tenue de son épouse, en Afrique du Sud, paradant avec un maillot algérien… alors qu’elle est l’épouse d’un joueur français, et que son séjour est payé par la Fédération ? Aucune réponse.
– A-t-il émis des regrets pour son attitude indécente du dimache 20 juin 2010, où il s’est imposé sur un plateau de télévision, où il n’était pas invité ? Ce jour là, coupant la parole au sélectionneur, Raymond Domenech, il avait cyniquement, avec des sanglots dans la voie, présenté ses excuses aux Français… avant de déclencher la grève, dans l’après-midi ? Aucune réponse.
C’est donc ce joueur, qui, par son comportement, tire un groupe vers le bas, qui est rappelé comme un sauveur par un sélectionneur qui, faut-il le rappeler, a annoncé qu’il n’y aurait plus de repas halal… et plus de porc en équipe de France.
http://ripostelaique.com/Laurent-Blanc-annonce-qu-il-n-y.html
Depuis ce mondial de la débâcle, les Français ont vu successivement nos athlètes, nos nageurs, nos handballeurs et nos rugbymen (même si pour ces derniers les résultats ne sont pas là) montrer, dans leur comportement, un esprit d’équipe et un amour de leurs couleurs qui leur ont fait chaud au coeur… Des images terribles pour nos footballeurs, qui ont confirmé que cette équipe de France est aux antipodes d’un tel comportement patriote. En rappelant Ribery (et également Evra, le capitaine du moment, qui s’est ridiculisé en cherchant qui avait balancé l’info sur les insultes d’Anelka, autre musulman, contre le sélectionneur), Laurent Blanc ne prend pas la mesure du rejet, par les Français, de cette équipe de milliardaires prétentieux, qui ne représentant absolument pas les valeurs de notre pays, par leur comportement. Combien de joueurs français chanteront « La Marseillaise », avant le coup d’envoi ? Certainement pas Ribery, qu’on n’a jamais vu remuer les lèvres, et pas davantage une majorité des sélectionnés. Certes, on ne subira plus Anelka, qui a multiplié les insultes contre notre pays, et ne cachait pas son mépris quand l’hymne national français retentissait. Comment a-t-on pu sélectionner un tel joueur ? J’en ai marre de ces internationaux qui ne donnent pas l’impression d’aimer le pays pour lequel ils jouent, et se comportent comme des mercenaires apatrides, et j’attendais un changement radical de politique de la part de Laurent Blanc.
Mais peut-être le fait que Franck Ribery et Laurent Blanc aient le même agent, Jean-Pierre Bernes, ancien adjoint de Tapie à Marseille, ne facilite peut-être pas les choses ? Sans doute également le fait que l’équipe de France soit sponsorisée par Nike, qui a misé toute une campagne publicitaire sur l’image du joueur vedette du Bayern de Munich, constitue un argument contre lequel il est difficile de résiter.
Un jouer de football qui frappe un arbitre peut être suspendu à vie. Le jouer de handall Quintin, international de haut niveau, n’a jamais remis les pieds en équipe de France, suite à un coup de tête asséné à l’un de ses camarades, à qui il a fracturé le nez. Ribery revient au bout de 9 mois, sans s’excuser, comme s’il ne s’était rien passé.
Aimé Jacquet, sélectionneur des champions du monde, avait choisi délibérément, en 1998, d’écarter Eric Cantona et David Ginola, brillants joueurs, mais très individualistes, priorisant le groupe, et l’esprit d’équipe. En négligeant la gravité des événements d’Afrique du sud, et le rôle essentiel de Ribery, Laurent Blanc ne prend pas la mesure du rejet de cette équipe par l’opinon publique, et, surtout, ne se donne pas les moyens de tourner une des pages les plus honteuses du football français.
Personnellement, je ne regarderai plus l’équipe de France de football, tant que des joueurs comme Ribery y seront encore sélectionnés, et que je ne me reconnaitrai pas dans cette équipe. Mon modèle, c’est l’état d’esprit des joueurs de Barcelone… avec leurs qualités sportives et humaines.
Pierre Cassen




Ribery n’a jamais fait d’excuses pour son comportement en équipe de France… et on le rappelle quand même !

Moins de neuf mois après le fiasco de la Coupe du Monde, et la grève qui a fait rire le monde entier à nos dépens, le nouveau sélectionneur, Laurent Blanc, a donc décidé de rappeler le principal meneur de ceux qui, selon le philosophe Alain Finkielkraut, s’étaient comportés comme des « racailles », en Afrique du Sud.
Cela fait un bon moment que Riposte Laïque suit de près le comportement de Franck Ribery, et notamment le prosélytisme de ce converti à l’islam.

http://ripostelaique.com/Les-prieres-de-Ribery-ont-elles.html

http://ripostelaique.com/Qui-explique-a-Franck-Ribery-qu-un.html

http://ripostelaique.com/Affaire-Ribery-un-footballeur-qui.html

http://ripostelaique.com/Anelka-et-Ribery-ont-ils-impose-le.html

Plusieurs choses sont fort dérangeantes, dans ce retour. Notre équipe a-t-elle un besoin impératif de Franck Ribery ? Le 23 mars prochain, nos joueurs affronteront le Luxembourg… une des équipes les plus faibles du monde. On peut penser qu’il n’y a absolument pas besoin du joueur du Bayern de Munich pour faire un carton contre une équipe qui vaut à peine un niveau de division 3 en France. Depuis la fin du Mondial de la honte, Ribery a-t-il fait des étincelles dans son club ? Abandonné par Allah, il a multiplié les blessures, ne commençant à faire à nouveau parler de lui depuis seulement une semaine.

Mais, au-delà de la valeur sportive – incontestable – de l’attaquant français, se pose une autre question. Quel message Laurent Blanc veut-il faire passer à la France, en rappelant ce joueur ?

– S’est-il excusé pour ses prières prosélytes, avant les matches, et devrons-nous les subir de nouveau ? Aucune réponse.
– S’est-il excusé pour avoir fait partie des meneurs qui ont malmené Johann Gourcuff, en Afrique du sud, plombant une ambiance déjà délétère ? Aucune réponse.
– A-t-il commenté, et regretté, les informations données par Vikash Dhorasso, selon lesquelles l’équipe de France mangeait halal, sous la pression de plusieurs joueurs ? Aucune réponse.
– A-t-il présenté des excuses pour la tenue de son épouse, en Afrique du Sud, paradant avec un maillot algérien… alors qu’elle est l’épouse d’un joueur français, et que son séjour est payé par la Fédération ? Aucune réponse.
– A-t-il émis des regrets pour son attitude indécente du dimache 20 juin 2010, où il s’est imposé sur un plateau de télévision, où il n’était pas invité ? Ce jour là, coupant la parole au sélectionneur, Raymond Domenech, il avait cyniquement, avec des sanglots dans la voie, présenté ses excuses aux Français… avant de déclencher la grève, dans l’après-midi ? Aucune réponse.

C’est donc ce joueur, qui, par son comportement, tire un groupe vers le bas, qui est rappelé comme un sauveur par un sélectionneur qui, faut-il le rappeler, a annoncé qu’il n’y aurait plus de repas halal… et plus de porc en équipe de France.

http://ripostelaique.com/Laurent-Blanc-annonce-qu-il-n-y.html

Depuis ce mondial de la débâcle, les Français ont vu successivement nos athlètes, nos nageurs, nos handballeurs et nos rugbymen (même si pour ces derniers les résultats ne sont pas là) montrer, dans leur comportement, un esprit d’équipe et un amour de leurs couleurs qui leur ont fait chaud au coeur… Des images terribles pour nos footballeurs, qui ont confirmé que cette équipe de France est aux antipodes d’un tel comportement patriote. En rappelant Ribery (et également Evra, le capitaine du moment, qui s’est ridiculisé en cherchant qui avait balancé l’info sur les insultes d’Anelka, autre musulman, contre le sélectionneur), Laurent Blanc ne prend pas la mesure du rejet, par les Français, de cette équipe de milliardaires prétentieux, qui ne représentant absolument pas les valeurs de notre pays, par leur comportement. Combien de joueurs français chanteront « La Marseillaise », avant le coup d’envoi ? Certainement pas Ribery, qu’on n’a jamais vu remuer les lèvres, et pas davantage une majorité des sélectionnés. Certes, on ne subira plus Anelka, qui a multiplié les insultes contre notre pays, et ne cachait pas son mépris quand l’hymne national français retentissait. Comment a-t-on pu sélectionner un tel joueur ? J’en ai marre de ces internationaux qui ne donnent pas l’impression d’aimer le pays pour lequel ils jouent, et se comportent comme des mercenaires apatrides, et j’attendais un changement radical de politique de la part de Laurent Blanc.

Mais peut-être le fait que Franck Ribery et Laurent Blanc aient le même agent, Jean-Pierre Bernes, ancien adjoint de Tapie à Marseille, ne facilite peut-être pas les choses ? Sans doute également le fait que l’équipe de France soit sponsorisée par Nike, qui a misé toute une campagne publicitaire sur l’image du joueur vedette du Bayern de Munich, constitue un argument contre lequel il est difficile de résiter.

Un jouer de football qui frappe un arbitre peut être suspendu à vie. Le jouer de handall Quintin, international de haut niveau, n’a jamais remis les pieds en équipe de France, suite à un coup de tête asséné à l’un de ses camarades, à qui il a fracturé le nez. Ribery revient au bout de 9 mois, sans s’excuser, comme s’il ne s’était rien passé.

Aimé Jacquet, sélectionneur des champions du monde, avait choisi délibérément, en 1998, d’écarter Eric Cantona et David Ginola, brillants joueurs, mais très individualistes, priorisant le groupe, et l’esprit d’équipe. En négligeant la gravité des événements d’Afrique du sud, et le rôle essentiel de Ribery, Laurent Blanc ne prend pas la mesure du rejet de cette équipe par l’opinon publique, et, surtout, ne se donne pas les moyens de tourner une des pages les plus honteuses du football français.

Personnellement, je ne regarderai plus l’équipe de France de football, tant que des joueurs comme Ribery y seront encore sélectionnés, et que je ne me reconnaitrai pas dans cette équipe. Mon modèle, c’est l’état d’esprit des joueurs de Barcelone… avec leurs qualités sportives et humaines.

Pierre Cassen




Nanterre : appel à la prière depuis une mosquée ?

Souvenons-nous. En novembre 2009, 57 % de Suisses s’étaient prononcés par référendum pour l’interdiction de la construction de minarets sur leur territoire. Sans refaire maintenant le débat préalable à ce référendum, avec moult arguments invoqués de part et d’autres, rappelons simplement que les partisans de l’interdiction, sans remettre en cause la liberté de culte, refusaient à travers ces constructions de minarets, l’expression d’un impérialisme architectural et l’éventualité de l’utilisation de ces tours islamiques pour un appel à la prière sur la voie publique.
En France, au lendemain de l’annonce des résultats de ce référendum, ce fut un concert d’indignation de tous les curés bien-pensants, qui se gaussèrent des craintes, exprimées par les partisans français de l’interdiction des minarets, ne voulant voir en elles que des fantasmes. « Jamais, on assisterait à des appels à la prière sur la voie publique en France … L’islam à la française peut s’en passer » qu’ils disaient.
Certes, Maxime Lépante avait bien constaté des entorses, comme ces « dix haut-parleurs qui sont installés chaque vendredi à midi par les musulmans de la mosquée Polonceau, quatre dans la rue des Poissonniers et six dans la rue Polonceau ! » (1), donnant droit au voisinage d’encaisser la nuisance sonore de prêches et de prières d’un imam. Mais nous connaissons l’argument victimaire, dont les media nous abreuvent « les pauvres n’ont pas assez de mosquées ou celles-ci sont si petites qu’ils n’ont pas le choix… ». Bref, tout cela comptait pour du beurre, nous signifiait-on avec une inconséquence puérile, refusant par là de voir certaines réalités.
Or, ces craintes n’étaient pas fantasmes : l’émission Teum-Teum du dimanche 6 mars, sur France 5, nous montre qu’un appel à la prière est bien lancée depuis une mosquée flanquée d’un minaret.
Teum-Teum est une émission mensuelle, se proposant de nous faire découvrir les banlieues, sous le regard du chaleureux Juan Massenya toujours empathique envers les personnes qu’il interviewe ; cette émission était consacrée aux nouveaux convertis, et était menée de façon objective, au sens où ce journaliste ne cachait pas les difficultés qu’avait eues deux jeunes femmes de culture musulmane, à apostasier la religion musulmane. Ce souci d’équilibre, étant plutôt rare dans nos média, méritait d’être précisé.
Pour en revenir à l’objet de cet article, à un moment où le journaliste interroge dans la rue, un jeune Capverdien sur son passage du catholicisme à l’islam, nous percevons un appel à la prière. Le son perçu est tout d’abord faible, puis on l’entend ensuite très distinctement. Vous pouvez le vérifier en revoyant l’émission (2) : à la 13° minute (13’25 à 14’10) et surtout à la 16° minute (16’17 à 16’45). Cet appel à la prière vient bien de la mosquée, puisqu’alors que les deux hommes arrivent dans la rue amenant à la mosquée, Juan Massenya, avec un pseudo-respect dégoulinant de soumission au relativisme culturel, seule fausse note de sa part lors de l’émission, clôt l’entretien en déclarant : « J’entends l’appel à la prière ; par respect pour toi et pour la religion musulmane, je vais te laisser te joindre à cette prière. »
Il semble donc que pour la première fois en France, est lancé depuis une mosquée ou son minaret, un appel à la prière résonnant fortement sur la voie publique, et donc au moins à environ 200 m autour. Quelle excuse va donc être évoquée cette fois-ci pour justifier cette réalité ? Le manque de mosquée « digne » et confortable ne pourra pas l’être, cette mosquée ayant été récemment construite. Qui a pris l’initiative de cet appel public ? Cet appel est-il couvert par la municipalité ? Les habitants du quartier sont-ils frappés de léthargie, pour ne pas riposter laïquement ? Une enquête par l’un de nos militants habitant dans les environs s’impose.
La lecture du synopsis de l’émission (3) révèle que l’entretien a été réalisé à Nanterre ; il s’agirait donc d’une mosquée à Nanterre. Mais en fouinant sur internet, il ne m’a pas été possible de vérifier si la mosquée perçue sur la vidéo se trouve bien sur le territoire de la commune de Nanterre. Serait-il possible à un lecteur de nous confirmer dans quelle commune se trouve cette mosquée.
A noter qu’en faisant l’inventaire des mosquées de Nanterre, il y a les mosquées « El Emir Abdelkader » et «Oqba Ibn Naafi » ; ce dénommé Oqba Ibn Naafi était le général conquérant du Maghreb, au VII° siècle. Référence plutôt surprenante des responsables de cette mosquée que de choisir ce général ; pour illustrer la religion célèbre pour son usage de la tolérance et de la paix, ce n’est pas le meilleur des choix. A moins de considérer que cette conquête n’était qu’une entreprise de paix ; ce qui est souvent la conception des justificateurs des guerres mahométanes. Le plus surprenant est tout de même qu’aucun membre des pouvoirs publics des environs ne trouve à protester contre cette appellation.
Cet appel à la prière relève peut-être d’une initiative isolée, mais ce serait un scandale qu’elle se poursuive ; si les pouvoirs publics ne réagissent pas, si le CFCM n’intervient pas pour ramener à la raison les responsables de cette mosquée, cela signifierait que cette attitude agressivement prosélyte est cautionnée. Il est pourtant radicalement hors de question de laisser poursuivre cette «expérience». Ce précédent, s’il n’est pas immédiatement interrompu par une riposte laïque, risque d’être suivi par une contagion d’appels effectués à partir d’autres mosquées sur le territoire français.
Dans le quotidien, l’Est Républicain, du 12 mars, le président du CFCM, Mohamed Moussaoui, réclame pour les musulmans de France le droit à l’indifférence (4). Il faut qu’il comprenne que les Français ne peuvent rester indifférents à des actes comme cet appel public à la prière. Il prétend vouloir trouver des solutions aux prières dans la rue ; qu’il en trouve donc également contre cet appel.
Jean Pavée
(1) http://ripostelaique.com/Dix-haut-parleurs-deversent-la.html
(2) (la vidéo de l’émission, encore visible 1 semaine) http://blog.france5.fr/TeumTeum/2011/03/04/voir-et-revoir-en-integralite-les-nouveaux-convertis-en-quete-de-spiritualite-ou-didentite/
(3) http://blog.france5.fr/TeumTeum/2011/02/22/teum-teum-les-nouveaux-convertis-en-quete-de-spiritualite-ou-didentite-diffusion-le-samedi-5-mars-a-15h00-sur-france-5-et-rediffusion-le-dimanche-6-mars-a-22h30/
(4) http://www.estrepublicain.fr/fr/france-monde/france-monde/info/4751529-Islam-Le-president-du-Conseil-francais-du-culte-musulman-Mohammed-Moussaoui-monte-a-son-tour-au-creneau-et-reclame-l-annulation-du-debat-sur-la-laicite-Le-droit-a-l-indifference




Les mosquées envahissent la France : les images qu'on vous cache

 
Le 16 décembre, notre rédacteur Maxime Lépante publiait cette vidéo qui montre la réalité de l’islamisation de la France via la multiplication des mosquées. Un document plus d’actualité que jamais, dans le débat actuel.
http://ripostelaique.com/Les-mosquees-envahissent-la-France.html
[youtube fA2YsjKlmAA]
 




Les mosquées envahissent la France : les images qu’on vous cache

 

Le 16 décembre, notre rédacteur Maxime Lépante publiait cette vidéo qui montre la réalité de l’islamisation de la France via la multiplication des mosquées. Un document plus d’actualité que jamais, dans le débat actuel.

http://ripostelaique.com/Les-mosquees-envahissent-la-France.html

[youtube fA2YsjKlmAA]

 




Alexis Corbière provoque Riposte Laïque, puis se dérobe piteusement devant un possible débat !

Quelle déception, quelle frustration ! Nous nous faisions un plaisir de débattre avec notre grand « ami » Alexis Corbière, ce maire-adjoint du 12e arrondissement de Paris, dont le principal titre de gloire est d’avoir demandé – en vain – l’interdiction des Assises de Charenton, le 18 décembre dernier. Non content d’avoir qualifié Oskar Freysinger de « fasciste sorti de Woodstock », et Riposte Laïque de « site d’extrême droite raciste  » (que du classique), et d’avoir manifesté en compagnie de Caroline Fourest, de NPA et de Houria Bouteldja (Indigènes de la République), ce Mélenchonien de la première heure, qui se dit laïque de chez laïque (au point d’avoir oublié de protester contre les prières musulmanes illégales de Paris, et de ne mener aucune action contre la future mosquée Delanoé à 28 millions d’euros pour les contribuables), après nous avoir insulté comme il en a l’habitude notre site, nous avait proposé un débat, dans un style fanfaron qui nous avait beaucoup amusé.
http://www.alexis-corbiere.fr/index.php?post/2011/02/05/Nous-navons-jamais-eu-autant-besoin-de-laicite
On lisait donc, sur un texte truffé de fautes (pas terrible pour un enseignant, pas étonnant que l’Eduction nationale aille mal) cette proposition de débat, par ailleurs quelque peu méprisante à notre encontre.
« Pour ma part, je ne crainds aucune confrontation idéologique avec eux et suis même prêt à me retrouver face à l’un d’eux si cela intéresse un média (pas sûr, mais avis aux amateurs). Leurs théories sont assez courtes en réalité. Leur « valeur » dans le champ médiatique vient uniquement du fait qu’ils se réclament avec fierté de leur passé de militants de gauche, jadis attachés à la République et à la laïcité, pour construire désormais des passerelles vers l’extrême droite ».
Sans doute notre vaillant maire-adjoint pensait-il pouvoir fanfaronner sans le moindre risque, et était-il certain qu’aucun journaliste ne prendrait la balle au bond. Manque de chance pour lui, l’animateur du Site « Enquête et Débats », Jean Robin, envoya cette proposition à notre Tartarin de Tarascon du 12e.
Editions Tatamis [mailto:editions.tatamis@gmail.com]
Envoyé : jeudi 24 février 2011 10:06
Bonjour M. Corbière,
Voici ce que je viens de lire sur votre blog : « Pour ma part, je ne crainds aucune confrontation idéologique avec eux et suis même prêt à me retrouver face à l’un d’eux si cela intéresse un média (pas sûr, mais avis aux amateurs). Leurs théories sont assez courtes en réalité. Leur « valeur » dans le champ médiatique vient uniquement du fait qu’ils se réclament avec fierté de leur passé de militants de gauche, jadis attachés à la République et à la laïcité, pour construire désormais des passerelles vers l’extrême droite. »
Je vous propose donc, en tant que média indépendant organisant des débats contradictoires, un débat entre Pierre Cassen et vous, voici les conditions proposées :
– 1 caméra fixe
– pas de public
– pas de montage autre que le générique (conditions du direct)
– pas d’animateur
– juste une pendule d’échecs pour que les intervenants se répartissent entre eux la parole
– diffusion sur Enquête et débat et notre partenaire Dailymotion
Pour l’instant nous avons organisé 16 débats, vus entre 3 000 et 30 000 fois (mais je pense que le vôtre serait vu encore plus), vous pouvez les visionner là :
http://www.enquete-debat.fr/archives/category/admin/videoed/echec-et-mat-videoed
Puisque vous êtes conseiller de Paris, je vous recommande notamment un débat entre deux conseillers de Paris :
http://www.enquete-debat.fr/archives/echec-et-mat-fallait-il-interdire-lapero-saucisson-pinard/
Je suis à votre disposition si vous avez des questions, ne reste plus qu’à fixer un thème du débat et une date.
Pour le thème, que diriez-vous de « Fallait-il interdire les Assises sur l’islamisation de nos pays ? »
Très cordialement
Jean Robin
Près de deux semaines après, toujours pas de réponse ! Ne pouvant croire à une dérobade, nous préférons penser que seul un problème technique l’a empêché d’avoir connaissance de la proposition de Jean Robin. Donc, nous la transmettons directement, et attendons avec impatience la réponse du camarade Corbière. Après parution de ce texte, il ne pourra plus se dérober ! Nous le prévenons, malgré tout, Riposte Laïque, c’est toute une rédaction, et pas seulement son fondateur. Il suffit de voir nos vidéos pour le vérifier. Ce ne sera donc peut-être pas Pierre Cassen, mais un autre débatteur, qui sera tout aussi à même de démonter le discours pseudo-laïque et pseudo progressiste de l’islamo-collabo Corbière…
Lucette Jeanpierre




Islam de France : Boubakeur hostile à l’utilisation du Français dans les mosquées

La grande mosquée de Paris vient de faire paraître un communiqué (1) dans laquelle elle se déclare opposée à l’idée que le sermon du vendredi devrait être en français. Le CFCM vient lui-aussi de prendre position dans le même sens (2). Voilà qui relativise la portée des propos apparemment très fermes que M. Dalil Boubakeur avait prononcés récemment contre l’islam politique (3). Comme d’habitude, l’hypocrisie est aux commandes : tant qu’il s’agit de prononcer des discours généraux, Messieurs les imams (au moins ceux qu’on nous montre à la télé ) sont pour islam « modéré », « de France », « respectueux de la loi de 1905 », mais, quand on en arrive aux mesures concrètes qui mettraient ces belles paroles en pratique, ils ont toujours une bonne raison d’être contre chacune en particulier.

Il faut nous expliquer, Monsieur Boubakeur, pourquoi le sermon du vendredi ne pourrait se faire en français. Dieu ne comprendrait donc pas le langage de France ?

Ou bien notre langue, la langue de Molière, de Victor Hugo, de la Déclaration des Droits de l’Homme, serait-elle indigne de lui ? Sommes nous un peuple inférieur qui parle une langue inférieure ? Désolée, Monsieur Boubakeur, mais ceux qui viennent s’installer chez nous avec de telles idées, nous n’en avons aucun besoin. Qu’ils retournent sur un sol qu’ils respectent plus que le nôtre ; qu’ils aillent y parler une langue qu’ils trouvent meilleure que la nôtre, et qu’ils emportent avec eux leur religion qu’ils trouvent meilleure que nos religions ancestrales, ou nos modernes incroyances.

Certes, nous aimons et respectons les langues des étrangers, mais à condition qu’elles ne cherchent pas à prendre la place du français. Et à condition que ce soient des langues, c’est à dire des instruments faits pour communiquer dans lesquels les mots aient un sens fixe et connu permettant de se comprendre. Ce qui n’est pas le cas de l’arabe coranique, dont le sens des mots n’est pas encore établi scientifiquement (4), et permet à des pseudo-savants religieux de le réinventer au gré des besoins de leur propagande.

Un islam de France est un islam qui parle français. C’est aussi un islam qui pense français.

Penser français, c’est aimer les idées. C’est être heureux d’avoir l’occasion d’être entendu et compris. Proposez à un Français d’exprimer ses idées, le plus librement du monde, devant un parterre qui ne les comprend pas : vous le rendrez très malheureux. Alors, pourquoi ce besoin de s’exprimer en arabe devant un public qui, vous nous le répétez chaque jour, est aussi français que moi et dont les délinquants ne doivent surtout pas être renvoyés dans un pays de langue arabe parce qu’ils y seraient trop déracinés ? Pourquoi voulez-vous donc prêcher en arabe à un public qui parle français ? Le contenu de votre prêche ne mérite-t-il pas d’être compris ? Le méprisez-vous à ce point ? Je n’ose émettre l’hypothèse qu’il puisse y avoir des choses à cacher.

Le fond du problème c’est bien la lecture du texte sacré (le Coran) et surtout le sermon. Le sermon, c’est expliquer aux fidèles le sens du texte sacré, c’est parler de l’actualité, c’est faire un lien entre les dogmes et le quotidien actuel. C’est ce qui permet par exemple aux curés modernes de relativiser le côté surnaturel des Évangiles : les miracles prêtés à Jésus sont davantage interprétés comme des paraboles que comme une réalité physique. Dans le cas du Coran, le sermon pourrait fournir l’occasion de désamorcer partiellement certains passages haineux en les replaçant dans leur contexte historique. Ce pourrait être le moment de la réflexion, de la prise de distance, voire de la lecture critique lorsque c’est nécessaire. Le fait de prêcher uniquement en arabe, langue inconnue de la majorité des Français, sacrifie ce travail de réflexion au profit d’une écoute abêtissante d’un texte que l’on ne comprend pas.

Aimer les idées, c’est penser droit. C’est dire des oui qui soient des oui et des non qui soient des non. C’est s’exprimer simplement et clairement, sans double sens et sans taqqya. Tout le contraire de ce que vous faites quand vous écrivez :

« Ces liturgies dans des langues autres que française, considérées comme partie intégrante de l’exercice du culte, ne peuvent souffrir d’une ingérence de l’Etat conformément à la loi de 1905. »

Comme vous le savez fort bien, la loi de 1905 assure la liberté de conscience (j’ai bien dit « de conscience » : la liberté de conscience ne se limite pas à la liberté religieuse ; elle inclut aussi le droit d’être incroyant ou apostat) ; le culte s’exerce dans le respect de l’ordre public (oui, vous avez bien lu : les religions n’ont aucun droit à déstabiliser la société). Elle organise la séparation des Églises et de l’Etat. Il ne s’agit nullement, comme vous faites semblant de le croire, de permettre aux religions de s’affranchir de l’Etat. La théocratie n’est pas au programme de la loi de 1905, ni d’aucune autre d’ailleurs.

De quel droit parlez-vous d’ingérence de l’Etat, comme si vous étiez plus légitime que lui, comme s’il vous dépossédait de ce qui est à vous ? La souveraineté, toute la souveraineté, appartient au peuple, dont l’Etat est la personnification juridique. Les religions ne bénéficient que d’un espace que l’Etat leur concède. Il leur permet une grande liberté, en partie par indifférence envers les bizarreries et superstitions en tous genre, tant qu’elles ne sont pas nuisibles. Mais, s’il y a atteinte à l’ordre public, s’il y a empiètement du religieux sur le politique, il appartient à l’Etat de siffler la fin de la récré et de reprendre ses droits. Si un sujet est à la limite du politique et du religieux, c’est l’Etat, et non les religieux, qui trace la frontière.

Tout ce qui est politique est du domaine de l’Etat, et la langue est politique. Si, pour comprendre le sermon, il faut parler arabe, cela revient à rendre l’apprentissage de l’arabe quasi obligatoire pour les fidèles de la mosquée. Favoriser à ce point une langue qui a par ailleurs un importance géostratégique évidente, c’est profondément politique. C’est oeuvrer à la constitution d’une communauté islamique internationale politico-religieuse déjà très organisée au sein de l’OCI et capable en particulier de causer de grands dégâts à l »ONU dans le domaine des Droits de l’Homme (5). C’est, sous prétexte de religion, consolider l’existence d’une communauté séparée qui aurait même sa langue. C’est mettre la religion au service d’un projet politique de destruction de l’unité de la France. Cela, nous ne le voulons pas. Nous n’acceptons d’ailleurs rien qui soit politico-religieux.

Un islam de France est un islam qui accepte et qui aime l’identité française. Tel n’est pas le cas lorsqu’on demande aux fidèles français de renoncer à leur identité nationales et culturelle pour adopter celle des bédouins de l’Arabie du 7ème siècle.

Un islam de France est un islam qui accepte d’évoluer, de s’adapter. Vous écrivez, de la prédication du vendredi :

 » Celle-ci fait partie intégrante de la liturgie solennelle musulmane en langue arabe (langue du Coran) le jour du vendredi dans les mosquées. »

Ainsi donc, la liturgie de l’islam serait immuable, en particulier dans sa langue. C’est la théorie de la parole incréée et éternelle de Dieu, que rien ne peut modifier. Dont acte. Mais alors, pourquoi devrions nous vous croire quand vous nous assurez que l’islam a évolué sur d’autres points, qu’il est devenu tout amour, paix et tolérance, et que ceux contre lesquels il appelle traditionnellement au meurtre (athées, païens, juifs, chrétiens trinitaires, apostats, femmes infidèles, homosexuels et je dois en oublier) n’ont rien à craindre de lui aujourd’hui ?

Enfin, un islam de France connaît et respecte l’histoire de France. Il ne la déforme pas pour mieux l’instrumentaliser. Ce que vous faites avec votre couplet pseudo-érudit sur le gallicanisme :

« Il s’agit là, en réalité, d’une récurrence rampante d’un gallicanisme remontant à l’ancien Evêque de Meaux (Jacques-Bénigme Bossuet / 1627- 1704) qui, dans quatre articles, prônait la soumission de l’Eglise au Roi Louis XIV.

Ce gallicanisme a provoqué en son temps une réaction des Ultramontains qui ne cessa qu’en 1871 avec la décision de l’infaillibilité pontificale. Cette tradition gallicane fut enterrée avec l’avènement de la loi de 1905 sur la laïcité. Faudra-t-il la ressusciter en 2011 pour l’Islam et les musulmans ? »

En réalité, le gallicanisme, s’il n’est pas la laïcité (le contexte est trop différents) est quand même un de ses grands ancêtres et il s’inscrit dans la lutte millénaire du peuple de France pour se libérer des tendances théocratiques des Églises. C’est une étape sur un chemin dont le point d’arrivée est un homme qui se tient droit face à Dieu et qui fait ses lois lui-même.

Ces millénaires d’histoire, respectez les, au lieu de les distordre, de les déformer, de chercher à les instrumentaliser. Ils ont beaucoup à vous apprendre.

Être français, c’est parler droit, c’est parler clair, c’est penser par soi-même, c’est faire changer ce qu’on estime devoir changer, c’est se tenir debout face à tout homme, à tout roi, à tout dieu. Être français, c’est dire non à tout ce qui choque sa conscience. Quand un appel au meurtre figure dans un texte dit « sacré », le Français est celui qui ose dire : « Ceci n’est un appel au meurtre, pas plus vénérable que s’il émanait du mafioso du coin. »

Apprenez de la France, Monsieur Boubakeur, et demandez à vos musulmans d’accepter d’apprendre d’elle ! C’est le moindre des respects qu’ils lui doivent puisqu’ils sont sur son sol.

Et, ne vous en déplaise, nous n’entendons pas prendre auprès de vous des leçons pour parler obscur, penser courbe et prier le nez dans la poussière.

Martine Chapouton 

(1) Le communiqué de la Grande Mosquée de Paris :
http://www.mosquee-de-paris.org/index.php?option=com_content&view=article&id=280:l-khutba-r-prone-du-vendredi-en-langue-francaise

(2) CFCM sur la même ligne :
http://fr.news.yahoo.com/64/20110304/tfr-le-cfcm-s-inquite-du-dbat-sur-la-lac-a2f96e4.html

(3) Quand Boubakeur se disait opposé à l’islam politique :
http://ripostelaique.com/Boubakeur-se-rapprocherait-il-de.html

(4) Sur les obscurités du vocabulaire du Coran :
http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/une-exegese-scientifique-du-coran-88977

(5) L’OCI, l’ONU et les droits de l’homme :
http://ripostelaique.com/A-l-international-la-liberte.html




Islam de France : Boubakeur hostile à l'utilisation du Français dans les mosquées

La grande mosquée de Paris vient de faire paraître un communiqué (1) dans laquelle elle se déclare opposée à l’idée que le sermon du vendredi devrait être en français. Le CFCM vient lui-aussi de prendre position dans le même sens (2). Voilà qui relativise la portée des propos apparemment très fermes que M. Dalil Boubakeur avait prononcés récemment contre l’islam politique (3). Comme d’habitude, l’hypocrisie est aux commandes : tant qu’il s’agit de prononcer des discours généraux, Messieurs les imams (au moins ceux qu’on nous montre à la télé ) sont pour islam « modéré », « de France », « respectueux de la loi de 1905 », mais, quand on en arrive aux mesures concrètes qui mettraient ces belles paroles en pratique, ils ont toujours une bonne raison d’être contre chacune en particulier.
Il faut nous expliquer, Monsieur Boubakeur, pourquoi le sermon du vendredi ne pourrait se faire en français. Dieu ne comprendrait donc pas le langage de France ?
Ou bien notre langue, la langue de Molière, de Victor Hugo, de la Déclaration des Droits de l’Homme, serait-elle indigne de lui ? Sommes nous un peuple inférieur qui parle une langue inférieure ? Désolée, Monsieur Boubakeur, mais ceux qui viennent s’installer chez nous avec de telles idées, nous n’en avons aucun besoin. Qu’ils retournent sur un sol qu’ils respectent plus que le nôtre ; qu’ils aillent y parler une langue qu’ils trouvent meilleure que la nôtre, et qu’ils emportent avec eux leur religion qu’ils trouvent meilleure que nos religions ancestrales, ou nos modernes incroyances.
Certes, nous aimons et respectons les langues des étrangers, mais à condition qu’elles ne cherchent pas à prendre la place du français. Et à condition que ce soient des langues, c’est à dire des instruments faits pour communiquer dans lesquels les mots aient un sens fixe et connu permettant de se comprendre. Ce qui n’est pas le cas de l’arabe coranique, dont le sens des mots n’est pas encore établi scientifiquement (4), et permet à des pseudo-savants religieux de le réinventer au gré des besoins de leur propagande.
Un islam de France est un islam qui parle français. C’est aussi un islam qui pense français.
Penser français, c’est aimer les idées. C’est être heureux d’avoir l’occasion d’être entendu et compris. Proposez à un Français d’exprimer ses idées, le plus librement du monde, devant un parterre qui ne les comprend pas : vous le rendrez très malheureux. Alors, pourquoi ce besoin de s’exprimer en arabe devant un public qui, vous nous le répétez chaque jour, est aussi français que moi et dont les délinquants ne doivent surtout pas être renvoyés dans un pays de langue arabe parce qu’ils y seraient trop déracinés ? Pourquoi voulez-vous donc prêcher en arabe à un public qui parle français ? Le contenu de votre prêche ne mérite-t-il pas d’être compris ? Le méprisez-vous à ce point ? Je n’ose émettre l’hypothèse qu’il puisse y avoir des choses à cacher.
Le fond du problème c’est bien la lecture du texte sacré (le Coran) et surtout le sermon. Le sermon, c’est expliquer aux fidèles le sens du texte sacré, c’est parler de l’actualité, c’est faire un lien entre les dogmes et le quotidien actuel. C’est ce qui permet par exemple aux curés modernes de relativiser le côté surnaturel des Évangiles : les miracles prêtés à Jésus sont davantage interprétés comme des paraboles que comme une réalité physique. Dans le cas du Coran, le sermon pourrait fournir l’occasion de désamorcer partiellement certains passages haineux en les replaçant dans leur contexte historique. Ce pourrait être le moment de la réflexion, de la prise de distance, voire de la lecture critique lorsque c’est nécessaire. Le fait de prêcher uniquement en arabe, langue inconnue de la majorité des Français, sacrifie ce travail de réflexion au profit d’une écoute abêtissante d’un texte que l’on ne comprend pas.
Aimer les idées, c’est penser droit. C’est dire des oui qui soient des oui et des non qui soient des non. C’est s’exprimer simplement et clairement, sans double sens et sans taqqya. Tout le contraire de ce que vous faites quand vous écrivez :
« Ces liturgies dans des langues autres que française, considérées comme partie intégrante de l’exercice du culte, ne peuvent souffrir d’une ingérence de l’Etat conformément à la loi de 1905. »
Comme vous le savez fort bien, la loi de 1905 assure la liberté de conscience (j’ai bien dit « de conscience » : la liberté de conscience ne se limite pas à la liberté religieuse ; elle inclut aussi le droit d’être incroyant ou apostat) ; le culte s’exerce dans le respect de l’ordre public (oui, vous avez bien lu : les religions n’ont aucun droit à déstabiliser la société). Elle organise la séparation des Églises et de l’Etat. Il ne s’agit nullement, comme vous faites semblant de le croire, de permettre aux religions de s’affranchir de l’Etat. La théocratie n’est pas au programme de la loi de 1905, ni d’aucune autre d’ailleurs.
De quel droit parlez-vous d’ingérence de l’Etat, comme si vous étiez plus légitime que lui, comme s’il vous dépossédait de ce qui est à vous ? La souveraineté, toute la souveraineté, appartient au peuple, dont l’Etat est la personnification juridique. Les religions ne bénéficient que d’un espace que l’Etat leur concède. Il leur permet une grande liberté, en partie par indifférence envers les bizarreries et superstitions en tous genre, tant qu’elles ne sont pas nuisibles. Mais, s’il y a atteinte à l’ordre public, s’il y a empiètement du religieux sur le politique, il appartient à l’Etat de siffler la fin de la récré et de reprendre ses droits. Si un sujet est à la limite du politique et du religieux, c’est l’Etat, et non les religieux, qui trace la frontière.
Tout ce qui est politique est du domaine de l’Etat, et la langue est politique. Si, pour comprendre le sermon, il faut parler arabe, cela revient à rendre l’apprentissage de l’arabe quasi obligatoire pour les fidèles de la mosquée. Favoriser à ce point une langue qui a par ailleurs un importance géostratégique évidente, c’est profondément politique. C’est oeuvrer à la constitution d’une communauté islamique internationale politico-religieuse déjà très organisée au sein de l’OCI et capable en particulier de causer de grands dégâts à l »ONU dans le domaine des Droits de l’Homme (5). C’est, sous prétexte de religion, consolider l’existence d’une communauté séparée qui aurait même sa langue. C’est mettre la religion au service d’un projet politique de destruction de l’unité de la France. Cela, nous ne le voulons pas. Nous n’acceptons d’ailleurs rien qui soit politico-religieux.
Un islam de France est un islam qui accepte et qui aime l’identité française. Tel n’est pas le cas lorsqu’on demande aux fidèles français de renoncer à leur identité nationales et culturelle pour adopter celle des bédouins de l’Arabie du 7ème siècle.
Un islam de France est un islam qui accepte d’évoluer, de s’adapter. Vous écrivez, de la prédication du vendredi :
 » Celle-ci fait partie intégrante de la liturgie solennelle musulmane en langue arabe (langue du Coran) le jour du vendredi dans les mosquées. »
Ainsi donc, la liturgie de l’islam serait immuable, en particulier dans sa langue. C’est la théorie de la parole incréée et éternelle de Dieu, que rien ne peut modifier. Dont acte. Mais alors, pourquoi devrions nous vous croire quand vous nous assurez que l’islam a évolué sur d’autres points, qu’il est devenu tout amour, paix et tolérance, et que ceux contre lesquels il appelle traditionnellement au meurtre (athées, païens, juifs, chrétiens trinitaires, apostats, femmes infidèles, homosexuels et je dois en oublier) n’ont rien à craindre de lui aujourd’hui ?
Enfin, un islam de France connaît et respecte l’histoire de France. Il ne la déforme pas pour mieux l’instrumentaliser. Ce que vous faites avec votre couplet pseudo-érudit sur le gallicanisme :
« Il s’agit là, en réalité, d’une récurrence rampante d’un gallicanisme remontant à l’ancien Evêque de Meaux (Jacques-Bénigme Bossuet / 1627- 1704) qui, dans quatre articles, prônait la soumission de l’Eglise au Roi Louis XIV.
Ce gallicanisme a provoqué en son temps une réaction des Ultramontains qui ne cessa qu’en 1871 avec la décision de l’infaillibilité pontificale. Cette tradition gallicane fut enterrée avec l’avènement de la loi de 1905 sur la laïcité. Faudra-t-il la ressusciter en 2011 pour l’Islam et les musulmans ? »
En réalité, le gallicanisme, s’il n’est pas la laïcité (le contexte est trop différents) est quand même un de ses grands ancêtres et il s’inscrit dans la lutte millénaire du peuple de France pour se libérer des tendances théocratiques des Églises. C’est une étape sur un chemin dont le point d’arrivée est un homme qui se tient droit face à Dieu et qui fait ses lois lui-même.
Ces millénaires d’histoire, respectez les, au lieu de les distordre, de les déformer, de chercher à les instrumentaliser. Ils ont beaucoup à vous apprendre.
Être français, c’est parler droit, c’est parler clair, c’est penser par soi-même, c’est faire changer ce qu’on estime devoir changer, c’est se tenir debout face à tout homme, à tout roi, à tout dieu. Être français, c’est dire non à tout ce qui choque sa conscience. Quand un appel au meurtre figure dans un texte dit « sacré », le Français est celui qui ose dire : « Ceci n’est un appel au meurtre, pas plus vénérable que s’il émanait du mafioso du coin. »
Apprenez de la France, Monsieur Boubakeur, et demandez à vos musulmans d’accepter d’apprendre d’elle ! C’est le moindre des respects qu’ils lui doivent puisqu’ils sont sur son sol.
Et, ne vous en déplaise, nous n’entendons pas prendre auprès de vous des leçons pour parler obscur, penser courbe et prier le nez dans la poussière.
Martine Chapouton 
(1) Le communiqué de la Grande Mosquée de Paris :
http://www.mosquee-de-paris.org/index.php?option=com_content&view=article&id=280:l-khutba-r-prone-du-vendredi-en-langue-francaise
(2) CFCM sur la même ligne :
http://fr.news.yahoo.com/64/20110304/tfr-le-cfcm-s-inquite-du-dbat-sur-la-lac-a2f96e4.html
(3) Quand Boubakeur se disait opposé à l’islam politique :
http://ripostelaique.com/Boubakeur-se-rapprocherait-il-de.html
(4) Sur les obscurités du vocabulaire du Coran :
http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/une-exegese-scientifique-du-coran-88977
(5) L’OCI, l’ONU et les droits de l’homme :
http://ripostelaique.com/A-l-international-la-liberte.html