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Bataclan : menacé par l’islamiste Médine, Patrick Jardin va témoigner

C’est donc ce jour que Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan par des islamistes, témoignera devant le tribunal. Il expliquera que contrairement à d’autres, il ne pardonnera jamais à ceux qui ont tué sa fille, et qu’il pense que leur religion est responsable de ce crime de masse.

Il ajoutera qu’il accuse Hollande, Valls, Cazeneuve et Le Drian d’être coupables et responsables de graves lacunes qui ont empêché les forces de l’ordre de rentrer au Bataclan avant de longues heures, quand les tueurs continuaient à mitrailler leurs victimes.

Et pourtant, cet homme, accablé de douleur, a été attaqué, il y a une semaine, dans une tribune du journal Le Monde, signée par la journaliste Stéphanie Marteau. Et hier, c’est le rappeur islamiste Médine qui s’est permis, sur les réseaux sociaux, de l’insulter et de le menacer, sans la moindre réaction, pour le moment, des autorités.

https://resistancerepublicaine.com/2021/10/25/sur-twitter-le-rappeur-medine-sen-prend-a-patrick-jardin-cest-toi-qui-te-sert-sic-du-bataclan-pour-militer/

L’islamiste, par ailleurs subventionné un temps par le maire du Havre, un certain Edouard Philippe, ose reprocher à Patrick Jardin et à ceux qui l’ont soutenu d’avoir fait annuler un concert qu’il avait prévu d’organiser au Bataclan, pour fêter l’islam, trois ans après le massacre.

Notre conférence de presse contre Médine au Bataclan censurée par les medias (vidéo)

Dans le clip Don’t Laik, il appelait carrément à crucifier les laïcards, et citait les noms de Nadine Moreno, Jean-François Copé et… Pierre Cassen (3’25).

Faut-il que certains islamistes se croient en territoire conquis, pour se permettre, en toute impunité, de telles provocations…




Procès du CCIF contre Christine : prison et lourde amende demandées !

Ce 9 mars 2021 se tenait l’audience du procès en appel de Christine Tasin, condamnée en première instance par la Dixième chambre correctionnelle de Paris, à quatre mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Une ébauche d’article à propos de l’attentat qui a visé la mosquée de Finsbury Park, le 18 juin 2017, avait été publiée par erreur sur le site de Résistance Républicaine, dont Christine Tasin est directrice de publication. L’article qui tentait de comprendre ce qui avait pu motiver Darren Ostborne, auteur de l’attentat, avait alors déclenché un signalement de la part du Collectif contre l’islamophobie en France (le CCIF), qui devait aboutir à une condamnation pour apologie du terrorisme pour Christine Tasin.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_de_la_mosqu%C3%A9e_de_Finsbury_Park_%C3%A0_Londres

https://ripostelaique.com/prison-avec-sursis-pour-christine-tasin-dernier-avertissement.html

https://ripostelaique.com/proces-christine-tasin-jai-assiste-au-coup-de-force-judiciaire-du-ccif.html

Rappelons que « l’apologie du terrorisme », sanctionne « toute action de communication publique présentant sous un jour favorable des actes terroristes, ou ceux qui les ont commis ». Une infraction fourre-tout qui fut utilisée contre Thomas Joly, pour avoir diffusé sur son blog des images de la décapitation par Daesh à Raqqa du journaliste James Foley, mais aussi contre Renaud Camus, pour avoir déclaré « qu’entre la soumission et la guerre, il préférait la guerre ».

Fait rarissime pour les habitués des prétoires, l’audience commence avant 14h. Souvent il faut se farcir des audiences de demandes de remise de peine, par des inculpés accompagnés par des gardiens de prison. L’ambiance était plutôt froide. Pendant plus d’une heure, la présidente de la Cour d’appel, cheveux courts, petites lunettes, cuisine Christine inlassablement. Elle lit d’une voix fluette et monocorde à vous endormir, les passages de l‘article incriminé. Le port du masque n’arrange pas les choses car sur les bancs réservés au public, impossible d’entendre quoi que ce soit !

Le tribunal cherche à savoir pourquoi Mme Tasin fait appel, comme si la condamnation de première instance allait de soi. Puis arrivent une série de questions sur le fonctionnement du site Résistance Républicaine, sur les modalités de mises en ligne, et enfin les questions sur différents passages de l’article : les phrases utilisées, la référence à la Reconquista, à Charles Martel, à l’appel du 18 juin et j’en passe ! Christine a beau tenter d’expliquer qu’essayer de comprendre pourquoi on peut en venir à commettre des actes de terrorisme et les approuver n’est pas la même chose. Mais, rien n’y fait !

Puis les avocats du CCIF se succèdent à la barre : d’abord Maître Asma Ek Kidri  qui tente de démontrer que l’article n’était pas un brouillon mais au contraire un document parfaitement abouti, avec des liens et des hashtags. Puis elle s’en prend au site Résistance Républicaine, qui passe son temps à inciter à la haine des musulmans, son « fonds de commerce » avéré, nous dit-elle. Faut-il lui rappeler que l’incitation à la haine et l’apologie du terrorisme ne sont pas les mêmes infractions ? Elle explique encore que toute la stratégie de Mme Tasin consiste à tenter d’éviter la condamnation et qu’il n’y a aucune raison de croire en la thèse d’une seconde partie d’article, qui aurait dû voir le jour et qui n’a jamais été publiée. Pour elle, en présentant une attaque terroriste contre des musulmans, sous un jour favorable, Mme Tasin a bien fait preuve d’apologie du terrorisme. Enfin elle présente l’inculpée comme une star des prétoires, s’exprimant avec une assurance frôlant l’irrespect envers l’institution judiciaire. Et de citer un extrait d’un discours tenu devant le tribunal de Belfort, dans lequel Mme Tasin ne cachait pas son opinion sur le parti pris de certains juges face à l’islamisation du pays.

Puis, comme un intermède, on a droit à une remontrance inattendue envers Pierre Cassen, qui se trouvait dans la salle, de la part de la présidente du tribunal : son masque ne cachait pas son nez ! Un tribunal covidiste, il ne manquait plus que cela !

   

Vient ensuite à la barre, Maître Ouadi Elhammamouchi qui reprend l’idée selon laquelle l’article incriminé, constituait une glorification de l’auteur de l’attentat et que l‘infraction était donc bien constituée. Il demande de confirmer la peine de première instance.

L’avocat général a la parole : un homme aux cheveux grisonnants, bon chic bon genre, qui cherche à en imposer. Etait-il dans son rôle, celui de donner au tribunal un éclairage juridique sur l’affaire ? On avait plutôt le sentiment d’une plaidoirie supplémentaire à l’encontre de Mme Tasin. Il se lance dans une leçon sur une « bonne gestion informatique » du site internet, qui aurait évité la validation par erreur d’un article en cours de rédaction. Puis il explique que l’article incite le lecteur à porter un regard favorable sur l’acte criminel de Darren Ostborne. L’élément matériel est donc constitué et l’élément intentionnel ne fait pas de doute ! Quant à la liberté d’expression, elle ne permet pas, nous dit-il, de dire tout et n’importe quoi et rappelle à ce sujet les textes en vigueur : la constitution, la Convention européenne des droits de l’homme qui accepte une limitation à la liberté d’expression lorsqu’elle est proportionnée.

Pour la peine requise, il tourne autour du pot pendant de longues minutes pour finalement expliquer que la sanction ne suffisait pas et qu’il fallait aussi faire de la prévention, afin d’empêcher Mme Tasin de continuer à nuire. Alors lui vient l’idée « géniale » et assumée de toucher au porte-monnaie puisqu’il s’est aperçu que le site appelait à des dons en ligne ! Il crache enfin le morceau : 4 mois de prison « probatoires », 6000 euros d’amende, soit dit-il l’équivalent de mois de retraite pour Mme Tasin, et pourquoi pas des travaux d’intérêt général !

Maître Frédéric Pichon, conseil de Christine Tasin, commence alors sa plaidoirie. Il fait un subtil parallèle avec le travail de l’avocat, qui tente toujours de « comprendre » les motivations des personnes qu’il défend, et même lorsqu’il s’agit de violeurs. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu’un avocat cautionne ou approuve les agissements de ses clients. Il mentionne aussi tous ceux qui ont cru « comprendre » des organismes terroristes comme le FLN (et l’on sait qu’ils ont été nombreux parmi les intellectuels français), ou l’OAS ou encore Mohamed Merah. Et pourtant, rares sont ceux qui ont été  inquiétés par la justice. Quand Mme Tasin tente de comprendre comment on peut en arriver à s’attaquer à des symboles musulmans, cela ne veut pas pour autant dire qu’on approuve les actes terroristes.

   

Enfin, il termine sur le problème de la capacité du CCIF à ester en justice, dans la mesure où cette organisation s’est auto-dissoute, avant de faire l’objet d’un décret de dissolution en Conseil des Ministres. Il rappelle que le Conseil d’Etat a jugé que ce collectif avait largement instrumentalisé la notion d’islamophobie.

Et au final, Mme Tasin prend la parole et rappelle son itinéraire militant, qui s’inscrit dit-elle dans la tradition d’une gauche républicaine et féministe. Elle cite, avec un grand courage, une déclaration d’Emmanuel Macron dans laquelle, celui qui nous sert de président, tentait aussi de « comprendre » les actes terroriste du 13 novembre 2015. Ainsi, Il déclarait, place de la République, bougie à la main : « Le terreau sur lequel les terroristes ont réussi à nourrir la violence, à détourner quelques individus, c’est celui de la défiance. Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissée s’installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits, et si demain nous n’y prenons pas garde, il les divisera plus encore ».

Credit France3Regions

https://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/11/23/25005-20151123ARTFIG00069-terrorisme-pour-macron-la-societe-francaise-a-une-part-de-responsabilite.php

Une citation qui n’a pas été du goût de la présidente de la Cour d’appel qui a été jusqu’à interrompre Mme Tasin et à lui demander de ne pas lire de citation lors de son temps de parole.

L’arrêt de la cour d’appel sera connu le 6 avril 2021.

Hector Poupon




Mrap-Licra-Parquet à Christine Tasin : touche pas à l’islam !

Dans la fameuse affaire des autocollants, Christine Tasin, qui avait été lourdement condamnée à 8 000 € d’amende, comparaissait aujourd’hui en appel au tribunal de Paris, à sa demande.

https://ripostelaique.com/autocollants-islam-assassin-je-suis-condamnee-a-8-000-euros-cest-tres-grave.html

Pour le détail, nous avions 100 jours-amende à 20 €, 1 500 € d’indemnités pour chacune des parties civiles, soit la Licra et le Mrap et 1 500 € pour ces mêmes parties, pour leur frais d’avocat, ce qui était chèrement payé compte tenu de la médiocrité de leurs prestations ! Total 8 000 € !

D’habitude, on avait droit, en appel, à une salle exiguë où il était difficile d’entrer, faute de place, mais avec le déménagement du tribunal à la Porte de Clichy, la confortable salle de la dix-septième chambre s’est offerte à nous. Anne-Marie Sauteraud, bien connue de nos lecteurs, présidait le trio des magistrats du siège. Elle expose calmement l’affaire dans les détails : celle-ci remonte à 2017 lorsque, le 10 octobre 2017, Riposte Laïque et Résistance Républicaine font état sur leurs sites internet d’une campagne d’autocollants « Islam assassin, islam dehors ».

https://ripostelaique.com/les-autocollants-rl-rr-permettent-aux-francais-dexprimer-leur-ras-le-bol-de-lislam.html

Une plainte du Mrap ne tarde pas à venir et il s’ensuit une enquête du parquet qui se rend sur les sites incriminés. La présidente lit l’intégralité de cet article, qui présente une chronologie des actes djihadistes perpétrés depuis 2015 et qui cite les propos de Jeannette Bougrab : « il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’Islam de la cité ». Le 1er octobre 2017, Laura et Mauranne étaient sauvagement assassinées au nom d’Allah à la gare Saint-Charles de Marseille et la campagne des autocollants n’est pas étrangère à ce drame.  La présidente invite la plaignante à présenter son association et à expliquer au tribunal le sens de sa démarche dans l’affaire des autocollants.

Christine expose son passé militant, de son engagement à gauche, de son adhésion à la Licra jusqu’à ce qu’elle prenne conscience que le véritable danger était l’islamisation de la France. Son implication en sa qualité d’enseignante, sur la question du voile islamique, a servi de déclencheur. « J’ai voulu travailler pour dire aux Français « attention », je ne savais pas encore les horreurs que nous allions vivre (…)  Pourquoi n’y a-t-il aucune mise en garde sur le fait que « le Coran » peut tuer, contrairement aux campagnes anti-fumeurs ? »

Elle fait référence au courage de Zineb El Rhazoui qui « a tiré la même sonnette d’alarme » et déplore la régression de la liberté d’expression, mise en exergue par l’affaire Mila. « On assiste à une restauration dans les faits du délit de blasphème (…) La solution est d’ordre politique, il faudrait une commission parlementaire sur l’islam, ce que nous avons demandé (…) Même Mohamed Ben Salman avait proposé en 2017 une révision de certains textes douteux du Coran »

La présidente revient sur la question centrale qui la taraude : « en parlant d’islam, que visiez-vous, une religion ou l’ensemble des musulmans ? ». Christine explique que si elle avait dit « communisme assassin » personne n’aurait imaginé que cela impliquait que tous les communistes étaient des assassins. « Au nom de quoi ferait-on une exception pour l’islam ? (…) Si j’avais voulu viser les musulmans, j’aurais dit les musulmans (…) Quant à « islam dehors », c’est un appel à séparer le bon grain de l’ivraie »

L’avocate du Mrap, Orly Rozlan entre en scène et s’autorise une avalanche de questions. Sous prétexte de vouloir « éclairer sur le profil de l’accusée », elle tente d’attirer l’attention sur certaines activités, à ses yeux suspectes, comme l’apéro saucisson-pinard ou la lutte contre les prières de rue. Pas de chance, non seulement Christine Tasin assume, y compris son engagement aux côtés des militants de Bloc Identitaire (« qui n’ont jamais tué personne »), mais elle en profite pour peaufiner son argumentaire politique : « on sait bien qu’un certain nombre d’associations passent leur temps à diaboliser ceux qui aiment la France (…) C’est pourtant grâce à cette opération avec les Identitaires que les prières de rue ont cessé ».

Finalement, tout ce cinéma tourne à l’avantage de Christine qui rappelle que Napoléon, en échange de l’octroi aux Juifs de la nationalité française, leur avait demandé de mettre en conformité leur dogme avec la loi française.

La présidente, passablement agacée par cette passe d’armes s’adresse ainsi à la greffière : « je ne sais si vous avez bien réussi à tout noter ! »

Arrive enfin la plaidoirie proprement dite et maître Gozlan reprend la parole. Désolé pour nos lecteurs, mais l’élocution était tellement mauvaise que je n’ai pas tout suivi ! Après avoir reproché à Christine son « manque de courage » (un comble ! ), elle lui reproche de ne pas avoir suffisamment détaillé ce qu’elle critiquait du dogme islamique. Puis elle rappelle que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, dont Christine se réclame, garantit la liberté de conscience. Enfin elle insiste sur la violence du message des autocollants qui, selon elle, entretient l’idée que « les musulmans sont des assassins ».

L’avocat de la Licra, Nicolas Verly, dont la qualité d’élocution n’est guère meilleure, nous fait du « en même temps ». Il nous dit d’abord qu’on a le droit de critiquer une religion, puis ajoute : « mais de là à jeter l’opprobre sur ceux qui pratiquent cette religion, c’est de l’incitation à la haine ! ».

Mais le pompon revient au procureur de la république, Mme Anne-Françoise Tissier. Elle commence très sûre d’elle par un « l’islam, c’est quoi ? » Puis se moque de la définition de l’académie française de 1935, « qui doit être le livre de chevet de tous ses militants », lance-t-elle avec mépris en direction de Christine Tasin. Et voilà Christine taxée de ringardise ! La prof réac, bien que de gauche, cherchez l’erreur ! Encore une magistrate aux ordres et adepte du « le monde change, il faut s’adapter ! ». Puis elle reprend l’argument de l’absence de critique du dogme islamique, comme si certains hadiths nécessitaient une exégèse approfondie! « C’est bien d’individus dont on parle » dit-elle en évoquant « la 5e colonne », les imams prétendument modérés et la nécessité de la remigration massive. Pour elle, la culpabilité pénale ne fait aucun doute et elle demande la confirmation de peine prononcée par le premier juge.

Heureusement, Frédéric Pichon intervient pour élever le débat.

« On veut interdire toute critique de l’islam et frapper les plus visibles et les plus bruyants » lance-t-il au tribunal. Puis il développe un argument plus juridique selon lequel, des éléments « extra-textes » ne sauraient être utilisés pour dénaturer la signification des mots utilisés, faisant allusion au texte publié sur les sites de Riposte Laique et Résistance Républicaine, et largement exploité par les juges du fond. Il cite la jurisprudence Gollnisch, mettant en garde la juridiction contre une éventuelle sanction par la Cour de Cassation : « Elle parle d’islam, point à la ligne, vous ne pouvez donner aux mots un sens différent !  »

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000020821426

« Si on ne peut plus critiquer l’islam sous prétexte que cela désignerait « les musulmans », c’est grave ! ». Indirectement, il accuse l’appareil judiciaire de faire le jeu des Frères musulmans qui souhaitent que l’on arrive à une « criminalisation de la critique de la religion ». Et d’ajouter : « on peut combattre le chômage sans combattre les chômeurs ». Puis il explique ce que sa cliente a voulu dire : condamner les actes de djihadistes, condamner ceux qui préfèrent la charia aux lois de la République. Bref, « s’opposer à l’islamisation ne veut pas dire s’opposer aux musulmans ! ».

« Il faut laisser cette possibilité de critique, c’est la meilleure garantie d’une possible intégration ».

Puis d‘ajouter : «  les musulmans qui ont une foi spirituelle (et non politique), c’est le meilleur garde-fou contre une lecture essentialiste du Coran ».

La dernière prise de parole revient à Christine Tasin, qui reprend les alertes de Zineb el Rhazoui mais aussi du préfet en retraite Michel Aubouin.

https://www.sudradio.fr/societe/michel-aubouin-la-police-nentre-plus-volontairement-dans-certains-quartiers-depuis-les-emeutes-de-2005/

Bon courage à la présidente qui devra trancher ce dossier à la croisée du juridique et du politique !

Gageons que les événements à venir, par exemple les coups de boutoir de l’impérialisme ottoman, feront sortir nos magistrats de l’angélisme droit-de-lhommiste dans lequel le politiquement correct les enferme.

Le jugement de la cour d’appel sera prononcé le jeudi 2 avril 2020 à 13 h 30

Hector Poupon




Prison avec sursis pour Christine Tasin : dernier avertissement !

Commenter un fait de société peut coûter cher ! En expliquant que l’on pouvait comprendre comment la multiplication des attentats islamistes pouvait conduire des gens à « péter les plombs » et à commettre des attentats en retour, Christine Tasin s’est vue condamnée à de la prison, par la dixième chambre correctionnelle du tribunal de Paris.
         
Le délibéré est tombé ce mardi 4 février 2020 : Christine Tasin est reconnue coupable d’apologie du terrorisme et condamnée à quatre mois de prison avec sursis. L’avertissement solennel qui lui était destiné n’a pu être lu, compte tenu de l’absence de l’intéressée. Le tribunal a ajouté « avoir tenu compte du fait que l’article était resté très peu de temps sur le site internet ». Sous-entendu, la sentence aurait pu être plus sévère ! Rappelons que le procureur de la république avait demandé six mois de prison dont deux avec sursis, soit quatre mois fermes ! Petite consolation : le CCIF, partie civile, a été débouté de sa demande en dommages et intérêts et aucune amende n’a été prononcée.
L’audience avait marqué les esprits et plus particulièrement le réquisitoire très virulent du procureur de la République, aux ordres de Belloubet. Il ne s’était pas gêné pour caricaturer de manière outrancière les propos de Christine Tasin, l’accusant d’avoir fait l’éloge de l’attentat commis par Darren Osborne devant la mosquée londonienne de Finsbury Park, dans la nuit du 18-19 juin 2017.
Sauf que pour son avocat, maître Pichon, la qualification juridique des faits est abusive. « Comprendre » un acte terroriste ne signifie pas l’approuver : la France a déjà été condamnée à deux reprises par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir procédé à ce genre de raccourcis juridiques. Par contre il n’aura pas échappé à nos lecteurs « qu’inciter à tuer des bébés blancs » ne relève pas, pour les juges, de l’apologie du terrorisme, ni même de l’incitation au meurtre ! Les rappeurs bénéficieraient-ils d’une immunité judiciaire ?
https://ripostelaique.com/madame-tasin-ne-semble-pas-comprendre-il-faut-donc-la-mettre-en-prison.html#wc-comment-header
Après la politique pénale mise en place sous la présidence Hollande, et théorisée par Gilles Clavreul, le préfet sans portefeuille qui avait déclaré : « il faut frapper les leaders d’opinion de la toile au portefeuille », on monte d’un cran, avec des peines de prison de plus en plus fréquentes pour sanctionner des délits d’opinion. On vient de l’observer avec la condamnation de Renaud Camus à deux mois de prison avec sursis (suite à la demande du parquet) et 3 000 € d’amende pour avoir osé dire « qu’il préférait la guerre à la soumission ». À quand la mise en place de tribunaux d’exception pour museler les adversaires politiques ? Sommes-nous revenus « aux heures les plus sombres de notre histoire », à l’époque où la justice de Vichy condamnait à mort le général de Gaule pour apologie du terrorisme ?
         
https://ripostelaique.com/clavreul-nos-lois-antiracistes-sont-les-plus-repressives-du-monde-mais-cest-pas-assez.html
https://ripostelaique.com/renaud-camus-condamne-ses-juges-preferent-la-soumission-a-la-guerre.html
L’islam semble bénéficier de protections en haut lieu, comme aucune autre religion n’en connaît dans ce pays. Des églises sont saccagées dans l’indifférence générale, la police se permet d’entrer dans une église pour arrêter des Gilets jaunes, mais quand on monte sur le toit d’une mosquée en travaux, le couperet tombe !
https://www.lyoncapitale.fr/politique/Les-Identitaires-condamnes-pour-l-occupation-d-une-mosquee-a-Poitiers/
Les bien-pensants qui hier revendiquaient haut et fort le droit de critiquer les religions (« je suis Charlie ! ») sont devenus aujourd’hui les partisans de l’instauration d’un délit de blasphème. À commencer par la ministre de la Justice, qui dans l’affaire Mila, a déclaré : «  l’insulte à la religion est une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave ! ». Ou encore Ségolène Royal qui charge Mila, en l’accusant d’avoir « manqué de respect ».

Quand Christine Tasin scande « Islam assassin » lors du rassemblement du Trocadéro, pour protester contre le meurtre de deux policiers de Magnanville le 13 juin 2016, commis au nom de l’État islamique, on l’accuse de s’en prendre à l’ensemble des musulmans, alors qu’elle ne faisait que s’attaquer à une religion. Et à nouveau dans ce procès, le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) lui a reproché à l’audience des « intentions islamophobes ».

On comprend que ce pouvoir aux abois ne sache plus comment contrer la menace islamique. Alors, la peur de l’ennemi aboutit à développer une forme de complaisance à l’égard de l’islam, présenté comme une « religion comme les autres ». Partant de là, toute critique est bannie. C’est dans cette logique qu’il faut absolument faire taire Mme Tasin. Une sorte de « raison d’État » invite donc les tribunaux à faire preuve de la plus grande sévérité à l’égard de ceux qui critiquerait « la religion d’amour et de paix », de peur que le vase déjà trop plein ne déborde…
Mais notre accusée ne l’entend pas de cette façon et considère ce jugement comme une demi-mesure. Soit je suis une terroriste, nous dit-elle, et dans ce cas, la sentence est ridicule, soit je ne le suis pas et dans ce cas, je devrais être acquittée.

Tout nous porte à croire que, pour cette raison, elle fera appel de son jugement.
Hector Poupon




Eric Zemmour, c’est notre Donald Trump à nous…

Dans un remarquable article paru sur Boulevard Voltaire, Ivan Blot voyait dans le conflit qui oppose les surveillants de prison au gouvernement une nouvelle résurgence de la lutte des classes.

http://www.bvoltaire.com/revolte-personnels-penitentiaires-indice-dune-nouvelle-lutte-classes/?

« Les oligarques de la politique, de l’Université, de la haute fonction publique, des médias, des syndicats, de droite classique ou de la gauche, sont à peu près interchangeables. Ils ont le même style de vie, les mêmes privilèges, la même idéologie, le même mépris à l’égard du peuple qui souffre. On est dans une nouvelle lutte des classes à laquelle le pouvoir oppose un déni pur et simple ».

Avec ses mots à lui, Eric Zemmour dit exactement la même chose, sur RTL, expliquant que la prison est devenue l’extension des banlieues, et que les surveillants y subissent la loi des racailles et des islamistes, exactement comme les policiers, les pompiers ou les médecins dans les territoires perdus de la France. Et que le gouvernement protège les prisonniers, et enfonce les surveillants. Ce qu’aucun autre journaliste ne dit ainsi…

Quelques jours avant, l’auteur de « Le suicide français » était de retour sur la chaîne CNews, anciennement I-Télé, qui l’avait viré, alors qu’il y était chroniqueur depuis plus de dix ans, et que, chaque semaine, il étrillait son pathétique adversaire Nicolas Domenach lors d’un débat qui s’appelait « Ça se dispute« . Cette émission avait le meilleur taux d’audience de la chaîne. Et pourtant, sous la pression de presque l’ensemble de la profession et de toute la gauche, I-Télé virera Eric Zemmour, mais sera condamnée à lui verser 50.000 euros de dommages et intérêts.

Il faut juste rappeler le contexte de cette cabale. La première saloperie vient de Mélenchon en personne. Ayant mal supporté d’avoir été malmené sur un plateau de télévision par Zemmour, il le livrera en pâture à l’ensemble de la profession, en balançant une fausse info, l’accusant d’avoir appelé à la déportation de 5 millions de musulmans.

http://lelab.europe1.fr/Melenchon-livre-sur-un-plateau-une-interview-italienne-de-Zemmour-evoquant-la-deportation-des-musulmans-francais-19530

Méluche – qui aurait fait merveille à l’époque où de bons Français balançaient à la Kommandantur les rares résistants – ayant accusé la presse de couvrir les propos attribués à Eric, la chasse au Zemmour pouvait commencer, et avec quelle frénésie ! Elle durera plusieurs jours, et chacun était sommé de priver définitivement d’antenne un tel personnage, et de le traîner en justice.

RTL résistera à la pression, tout en faisant lire à Yves Calvi un texte particulièrement dégueulasse à l’encontre du journaliste. Ce dernier sera condamné par la 17e Chambre, condamnation confirmée en appel. On lui attribuera, sur la déportation de 5 millions de musulmans, des propos qu’il n’a jamais tenus, ce que confirmera d’ailleurs, fort honnêtement, l’auteur de l’article du Corriere della Serra.

Outre ces faux propos, on lui reprochera ces phrases, pour lesquelles il sera également condamné : « Les musulmans ont leur code civil, c’est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s’en aller. Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes ne vivent, en France, et ne veulent vivre, à la française ».

Ces phrases, que nous écrivons, avec nos mots, nous valent, à nous aussi, nombre d’actions judiciaires, de la part du Parquet, et d’associations dites antiracistes ou musulmanes, qui veulent juste interdire que cette vérité, pourtant évidente, puisse être portée à la connaissance des Français.

C’est cette décision, prise par six juges qui devrait être sanctionnée pour faute professionnelle, mais qui demeurent intouchables, que vient de casser la Cour de Cassation.

Dans ce contexte, Eric faisait son retour sur cette chaîne, appelée à présent CNews, sans doute pour faire davantage amerloque, donc tendance et moderne. On ne fut pas déçu du spectacle, comme l’expliqua fort bien notre contributeur Marcus Graven.

https://ripostelaique.com/eric-zemmour-na-fait-quune-bouchee-de-mademoiselle-benomar-et-du-petit-viktorovitch.html

On a retrouvé en deux débats le journaliste que les Français adorent, parce qu’il parle, avec des mots qui les touchent, des réalités que trop de corrompus qui se prétendent journalistes occultent, quotidiennement, à nos compatriotes.

https://www.youtube.com/watch?v=tjLeP-deG3k

https://www.youtube.com/watch?v=VtN8YIBKBo0

La réalité de l’invasion migratoire, l’impossible vivre-ensemble, la fuite de nos compatriotes des zones islamisées, dont le nombre progresse, ce qu’est réellement l’islam, l’ampleur de l’insécurité sur notre territoire, les mensonges sur la dégénérescence de l’école de nos dirigeants, la nature de l’Union européenne, le sale rôle des déconstructeurs, l’imposture des soixante-huitards libéraux-libertaires, l’indispensable patriotisme qu’il assume, le nécessaire sursaut identitaire français, la richesse de notre Histoire et de notre civilisation, l’abandon par nos élites des petits blancs français, le mondialisme, le changement de peuple, le Grand Remplacement, l’imposture du féminisme des lesbiennes gauchistes, la haine par nos dirigeants du mâle blanc hétérosexuel européen, et la lente agonie d’une France en train de mourir.

Mais ce qu’adorent surtout les Français, c’est sa manière, bien à lui, de sécher les imposteurs qui gangrènent, du matin au soir, les plateaux de télévision, avec leurs mensonges, leur morgue et leur suffisance, certains qu’ils sont de pouvoir proférer leurs âneries mensongères sans jamais se faire démasquer.

On va fêter les 50 ans de Mai 1968, en mai prochain, et paraît-il que ce seront des commémorations d’Etat, rien de moins ! Pied de nez de l’Histoire, ce sont ceux qui, en 1968, glapissaient « Il est interdit d’interdire », qui hurlent aujourd’hui, concernant le journaliste mal-pensant : « Faites le taire par tous les moyens, interdisez-le d’antenne, et ruinez-le par des procès à répétition !« .

Ce sont exactement les arguments des procureurs de la République ou des antiracistes, quand notre fondateur Pierre Cassen est devant eux. Ils justifient les peines de prison demandées (jusqu’à ce jour avec sursis) et les amendes exorbitantes par cet aveu : « Il faut absolument les faire taire, à Riposte Laïque, cela ne peut plus durer !« .

Outre le fait qu’il dise des vérités interdites sur les plateaux, journalistes, politiques et juges « Mur des Cons » ne pardonnent pas à Eric Zemmour d’être particulièrement brillant, cultivé, bien élevé, et surtout bien meilleur qu’eux, et de ne pas se laisser marcher dessus, comme une victime expiatoire. Sur ce reportage paru sur TV-Libertés, Jean-Yves Le Gallou et Hervé décodent deux conceptions du journalisme, celle de Zemmour et celle d’un Cohen…

https://www.youtube.com/watch?v=1WxdRc0hRRA

Parmi les drames de notre pays, il n’y a pas, dans le monde politique, un chef qui aurait le charisme, le sens de la répartie et la colonne vertébrale d’Eric Zemmour. Dans un pays où le pouvoir s’incarne de manière personnelle, il manque cet homme qui, à l’image du Général de Gaulle (quoi qu’on pense de certaines de ses actions passées) savait incarner un sauveur de la Nation.

C’est exactement ce qu’est Donald Trump aux Etats-Unis. La caste ne s’est toujours pas remise de sa victoire, et continue de le harceler quotidiennement, multipliant mauvais procès, campagnes de presse mensongères et cabales contre celui qu’elle rêve de faire destituer, voire assassiner. Ce sont les mêmes milieux gauchistes, journalistiques, universitaires, qui, comme en France avec Zemmour, sont aux manettes du lynchage quotidien.

Seule différence, Trump n’est pas journaliste, il est juste président de la première puissance au monde. Et, comme notre Eric national, il rend coup pour coup, ne s’excuse jamais, assume ses propos et sa ligne… et cela marche ! Eric Zemmour a pulvérisé les records de vente, avec son essai « Le suicide français ». Trump, au bout d’un an, affiche des résultats d’une réussite insolente, qui devraient contraindre Macron, qui ne lui arrive pas à la cheville, à davantage de modestie, lui qui a osé dire à Davos que « la France is back », ce qui n’est pas gentil pour Hollande ! Et à Davos justement, Trump, après avoir institué des « Golden Bobards » depuis son bureau, contre les menteurs journalistes, en a remis une couche contre leurs fake news, suscitant des réactions bruyantes de ces mêmes journaleux, qui ne supportent pas qu’on leur dise leurs quatre vérités.

Trump comme Zemmour incarnent, chacun avec leur spécificité – l’un est américain, l’autre français, l’un est président, l’autre journaliste, l’amour de la liberté, le panache d’un Occident qui ne veut pas mourir. Ils refusent tous deux de baisser la tête, face au rouleau compresseur de la repentance. Ils sont totalement libres, décomplexés, et disent ce qui leur semble la Vérité. On peut penser que si Donald Trump vivait en France, il serait en prison, et passerait sa vie devant la 17e Chambre, la Cour d’Appel et autres lieux où des juges en mission veulent faire taire la dissidence. Mais on peut penser que s’il était en France, et avait été élu, une des premières mesures qu’il prendrait serait d’abolir les lois Pleven-Gayssot-Taubira, et de revenir à la situation d’avant 1972 : seul un citoyen victime d’un préjudice peut ester en justice. Donc, avec ce retour, exit les racketteurs de l’antiracisme.

Et on peut penser, également, que si Eric Zemmour, déjà fort audacieux dans le langage, vivait aux Etats-Unis, avec l’article 1 sur la liberté d’expression, il serait sans doute la bête noire de CNN, mais qu’il ferait un malheur, en disant des choses, avec les mots de Trump, qu’il ne peut se permettre en France. Aux Etats-Unis, ils ont l’article 1, en France, nous avons Pleven-Gayssot-Taubira.

En attendant, n’en déplaise aux collabos de merde (pour reprendre une expression qui a fait fureur, ces derniers jours), qui mènent une vraie lutte des classes des dominants contre les peuples français ou américains, Eric Zemmour est adoré par les Français, et Donald Trump, s’il continue ainsi, sera triomphalement réélu dans trois ans par les Américains…

Beau pied de nez des amoureux de la Liberté à la caste haineuse des commissaires politiques déguisés en politicards, en juges ou en journaleux…




Au tribunal correctionnel pour une « critique » de Pôle Emploi

Une chef d’entreprise, Karine Vasseur, spécialisée dans le recrutement, a décidé en septembre 2016 d’élargir son implantation à Nice, et a procédé à la distribution d’un tract sur lequel était inscrite la phrase suivante : « Pôle emploi ne vous aide pas ? Confiez votre recherche à un spécialiste ». Il n’en fallut pas plus pour attirer les foudres de l’agence gouvernementale, qui a aussitôt décidé de déposer plainte pour diffamation.

En effet, informée par l’une de ses employées ayant trouvé le tract incriminé sur le pare-brise de son véhicule, la direction de Pôle Emploi a immédiatement contacté Karine Vasseur pour se plaindre, à la suite de quoi la dirigeante a aussitôt décidé d’interrompre la distribution du document publicitaire. Mais visiblement, le « mal était fait ».

Convoquée par les fonctionnaires de police de la Sûreté Départementale de Nice, Karine Vasseur a été longuement entendue (pendant près de quatre heures), expliquant ne jamais avoir eu l’intention de diffamer qui que ce soit.

Malgré cela, elle fut convoquée à nouveau devant un Juge d’Instruction, mise en examen, et renvoyée devant le Tribunal Correctionnel de Nice. La date d’audience sera fixée au cours du mois de février 2018.

Ainsi, comme dans les régimes totalitaires, il suffit désormais en France d’oser poser la question de l’efficacité d’une institution pour vous retrouver devant un tribunal, même sans la critiquer ouvertement. L’efficacité et le fonctionnement de Pôle Emploi sont pourtant loin d’être irréprochables, comme le prouvent les nombreux témoignages de ceux qui ont eu à faire à l’agence au cours de leur parcours professionnel.

Karine Vasseur devra donc répondre d’avoir laissé entendre ce que tout le monde sait déjà, au péril de son entreprise, de ses collaborateurs, et sans garantie d’obtenir gain de cause dans un parcours judiciaire qui pourrait avoir raison de sa vie sociale, par son coût, sa durée, ses sentences éventuelles.

Mais peut-être que Pôle Emploi estime qu’une telle atteinte à son « honneur » ou à sa « considération » pourrait lui faire perdre des « clients », qui sait ?

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des développements de cette incroyable affaire, qui s’inscrit dans la droite ligne de la dictature qui se met en place dans notre pays, et que nous ne cesserons jamais de dénoncer, quel qu’en soit le prix à payer. Nos libertés ne sont pas négociables.

Sébastien JALLAMION

NB : Karine Vasseur a sollicité et obtenu le soutien de l’association ANDELE.




En pays musulman, Abdeslam aurait déjà été pendu haut et court

L’aide juridictionnelle est accordée à l’assassin Salah Abdeslam. Il sera défendu dorénavant par Maître Sven Mary, qui l’avait déjà représenté avant de passer la main à Me Frank Berton.

Ce ne sont certes pas les 2000 euros de l’aide qui attirent ces avocats mais bien davantage la « pub » qui leur sera faite grâce à ce procès par tous les médias.

N’en déplaise à certains avocats, « la justice doit être une vengeance », en tous les cas pour les victimes et leurs proches.

Les victimes se moquent totalement que cette société, qui défend les « bourreaux » s’appelle la démocratie.

Les victimes se moquent totalement de ce que pourra déclarer Salah Abdeslam, ou son avocat, pour sa défense.

Les victimes se moquent totalement qu’il soit bien défendu ou pas défendu du tout.

Les victimes, comme nous tous contribuables, allons payer pour que ce meurtrier espère obtenir une peine plus légère, moins lourde que celle demandée par l’avocat général, et qu’un beau jour (pour lui) mais un mauvais jour (pour nous) il puisse ressortir libre, auréolé par son exploit, et prêt à renouveler son geste meurtrier, si d’ici-là la situation est restée en l’état !

Nous allons payer l’avocat d’un assassin qui a tué nos enfants, nos parents, nos amis !

Il paraît qu’il ne s’agit-là que du symbole le plus authentique de notre démocratie, selon les avocats : c’est faux.

Le symbole le plus authentique d’une démocratie n’est pas d’assurer la défense d’un assassin, c’est d’éviter que cet assassin ait pu tuer, ou qu’il tue de nouveau !

Quand aurez-vous le courage, M. Macron, de proposer un référendum pour ou contre la peine de mort pour les terroristes et les récidivistes ?

Jamais, bien sûr, car vous en connaissez le résultat et pour cela vous l’éviterez !

Un de vos prédécesseurs, il est vrai d’une autre dimension que la vôtre, n’a pas hésité à ordonner l’exécution de 45 terroristes, sans instruction préalable, alors qu’il était garde des sceaux et n’avait, comme vous, que 39 ans. Il a eu ce courage que vous n’aurez pas !

Après lui d’autres gouvernements ont poursuivi cette même politique d’élimination des terroristes : 29 en trois mois sous le gouvernement Bourgès-Maunoury, 49 durant les six mois du gouvernement Félix Gaillard et, bien sûr, le record, 80 sous de Gaulle.

Dans certains pays musulmans Salah Abdeslam aurait été pendu haut et court sans autre forme de procès et avec comme seule aide, celle de son bourreau !

Même si cette aide juridictionnelle ne me coûtera, ne nous coûtera, que 14 centimes d’euros, paraît-il ? C’est déjà trop et je refuse de les payer pour la défense de ce criminel qui a reconnu avoir participé au massacre, dans la nuit du 13 novembre 2015, de 130 innocents, de 413 blessés, dont 99 gravement.

Déjà traité comme un notable, à la prison de Fleury-Mérogis, depuis le 27 avril 2016, où il est considéré comme un héros par la majorité des musulmans qui y résident, dans des conditions sans communes mesures avec celles des SDF qui meurent de froid dans nos rues,

N’est-ce pas suffisant de nous obliger à payer pour le loger, le nourrir, le soigner, le divertir, il nous faudrait encore payer pour qu’il soit moins condamné qu’il ne l’aurait été sans défenseur ?

Prenez garde cependant car devant tant de laxisme de notre société, de notre justice, de notre démocratie, pour punir ces criminels, un jour le citoyen décidera de se faire justice lui-même, quoi qu’il lui en coûte !

Manuel Gomez




Procès Bouteldja : Contre tous les racismes, ensemble devant le tribunal de Toulouse le 12 octobre

Riposte laïque et Résistance républicaine appellent tous ceux qui ne veulent pas de racisme en France à venir montrer, par leur présence, qu’ils ne toléreront pas le racisme anti-Français et anti-blanc qui est en train de se développer dans notre pays. Ce phénomène, totalement nié par les associations se prétendant anti-racistes, est encouragé par les propos de Houria Bouteldja et du Parti des Indigènes de la République, qui veulent opposer les enfants de colonisés aux enfants de colonisateurs, contre lesquels ils appellent à la violence, sur des bases racialistes. Que dire, dans la même continuité, de discours ouvertement racistes, avec l’alibi artistique, de certains groupes de rappeurs, qui bénéficient d’une impunité scandaleuse de la part des pouvoir publics, et d’un silence complaisant des associations dites anti-racistes ?   
Dans ce contexte, le mot « souchien » utilisé par Houria Bouteldja sur un plateau de télévision, ne saurait être neutre, mais constitue bien un terme injurieux renvoyant à un animal considéré comme impur par la religion musulmane.  Nous refusons donc de nous faire insulter, menacer ou agresser sous prétexte que nous aurions un facies de Français ou bien que nous aimerions la France. Nul ne peut accepter ce racisme, inacceptable comme tous les racismes.
Nous refusons par ailleurs le dévoiement du nécessaire combat contre le racisme par les associations droidelhommistes, gavées de subventions publiques, qui usent de ce prétexte pour museler la liberté d’expression et tenter de remettre en vigueur, dans les faits, le délit de blasphème.
Nous espérons que ce procès, et ses retombées, mettront un coup d’arrêt à la montée d’un racisme de plus en plus inquiétant, dans notre pays, contre la France, les Français et les Blancs, qui se traduit par un nombre d’agressions verbales ou physiques, parfois mortelles, totalement occulté par les médias.
Rendez-vous mercredi 12 octobre à 14h  devant le tribunal de Toulouse. Du co-voiturage pourra être organisé depuis les principales villes du sud. Pour tout renseignement secretariat@resistancerepublicaine.eu
Les responsables des quatre organisations appelant à rassemblement, Riposte laïque,  Résistance républicaine, le Bloc Identitaire et France solidarités  tiendront une conférence de presse commune dont l’horaire et le lieu seront communiqués en temps utile, où ils préciseront leurs positions respectives à propos du procès de Houria Bouteldja.
Pierre Cassen pour Riposte laïque
Christine Tasin pour Résistance républicaine
 




Communiqué de Résistance républicaine : les enjeux du procès de Houria Bouteldja

Le procès de la porte-parole de l’association Les Indigènes de la République devenue le Parti des Indigènes de la République va avoir lieu à Toulouse, le 12 octobre prochain, et Résistance républicaine s’en réjouit car ce sera l’occasion de montrer les dangers d’un mouvement qui s’est constitué en  « parti politique » sur des bases communautaristes fondées sur le rejet des Français d’origine et sur sa volonté de transformer, de gré ou plutôt de force, la France et les Français à sa convenance.

Que Houria Bouteldja ait inventé le surnom de « souchien » qui, par homophonie, est fort insultant aux yeux de ceux qui considèrent porcs et chiens comme des animaux impurs et utilisent ces mots comme des injures n’est pas anodin, pas plus que celui d’avoir incité à la haine raciale avec ce passage menaçant, sans ambiguïté, qui dit les revendications de ce Parti communautariste : « Un Blanc gentil, on n’y croit plus ! Oui on en est là. Parce qu’on a tout fait… On a tout exploré. On est parti de chez nous. On vous a aimées. On a voulu faire comme vous : les filles en mini-jupe, les mecs en costard-cravate, les cheveux décolorés … on a parlé le français mieux que vous, on a mangé du porc, on est sortis avec des Français, des Françaises, on a insulté nos parents, on a rampé… On a été violents, on s’est battus…On vous a tant aimé-e-s ! Et on s’est trouvés devant un mur d’ ARROGANCE…Donc après ça, on se dit qu’il n’y a rien à faire. Alors l’appel des Indigènes dit : « Merde. » Il propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. « 

Le constat est terrible : en France, on pourrait  menacer quelqu’un sous prétexte qu’il descendrait de ceux qui, en 1830, sont allés en Algérie libérer les dizaines de milliers d’esclaves chrétiens que les pirates arabo-musulmans avaient enlevés sur les rives de la Méditerranée.  En France, on pourrait menacer quelqu’un parce qu’il est « blanc ». Séparation des êtres totalement spécieuse au demeurant puisque Houria Bouteldja, comme tous les Maghrébins,  fait partie de la « race blanche » selon les catégories traditionnelles ! On ajoutera pour la petite histoire que Houria Bouteldja, en 2003, a osé traiter Pascal Hilout, né Mohamed, de « bougnoule de service »…

Or, il est absolument inacceptable, en France, que l’on ose monter des gens les uns contre les autres en créant de toutes pièces des catégories dans lesquelles on les enferme « les blancs », les chrétiens », les « Souchiens » ou « descendants de colonisateurs » contre tous les autres. La France a depuis toujours intégré et assimilé Italiens, Portugais, Espagnols, Algériens ou Sénégalais, sans se poser la question de leur couleur et de leur religion, c’est sa grandeur et sa réussite.

Le procès de Houria Bouteldja amène par ailleurs à poser un problème supplémentaire, fort grave, qui est celui des entreprises subventionnées droitdelhommistes qui, depuis des années, font du Houria Bouteldja en tentant d’imposer par les procès une vision raciale du monde en poursuivant pour diffamation ou incitation à la haine raciale des propos anodins et toute critique de l’islam ou de l’immigration et de leurs conséquences.  Il y a donc, de fait, une privatisation du Ministère public. Nous demandons instamment que n’aient plus le droit d’ester en justice ces associations qui utilisent l’argent du contribuable pour faire régner sur notre pays l’ordre des Indigènes de la République, au mépris de la loi et du respect de notre constitution. 

Pour le Directoire de Résistance républicaine, Christine Tasin




La bien pensance veut en finir avec F.Desouche pour mieux museler ensuite la presse Internet !

Il nous manque une réédition des Guignols de l’info tels qu’on a pu les apprécier dans les années 90, du temps où Canal plus séduisait, avec Nulle Part Ailleurs,  par sa liberté de parole et ses absences d’interdits ! Je n’ose imaginer le régal qu’il y aurait à voir pasticher les journalistes et hommes politiques qui, utilisant le prétexte de l’attentat d’Oslo, voudraient voir interdire tout ce qui ne pense pas comme eux et notamment les sites et blogs qui ne suivent pas le politiquement correct. Or, le plus traîné dans la boue de ces derniers, le plus cité, le plus  menacé dans cette chasse à la fachosphère, ou à la reacosphère, est, sans conteste, celui de F Desouche. Les reportages télé se multiplient, peu bienveillants, des plaintes leur tombent dessus, la chasse est lancée…
Alors la moindre des solidarités, bien sûr, est de soutenir un des sites les plus actifs de la Résistance à la pensée unique, et peu importe que nous ayons des différences et des divergences. Peu importe que ce site ne soutienne pas nos manifestations et peu importe que nous ne partagions pas le fait qu’il laisse passer des commentaires (une minorité) que la cause gagnerait à ce qu’ils soient effacés. L’important est ailleurs.
L’important est que les hyènes de la bien-pensance cherchent à éradiquer toute parole libre, sur le net (et ailleurs, on n’épiloguera pas sur le ridicule de Harlem Désir sommant Copé d’interdire la Droite Populaire, pour crime d’apéro saucisson vin rouge) et surtout celle des « anti islam « et « anti immigration ». Bien sûr, Riposte laïque est visé et amalgamé (comme c’est commode !) avec l’extrême droite, dans des articles du Monde, du Point et de quelques autres, mais il est plus difficile d’en demander l’interdiction, puisque les commentaires des lecteurs en ligne n’y sont pas possibles, ce qui ne laisse aux censeurs que nos articles à se mettre sur la dent… Et comme nous ne sommes ni racistes ni xénophobes, leur tâche est difficile ! Cela n’empêche pas les maîtres-censeurs de chercher à nous atteindre au porte-monnaie, puisque la LDH a déposé une plainte étonnamment instruite contre deux de nos rédacteurs, et que le Mrap, la Licra et une association islamiste se portent partie civile, pour mieux tenter de nous asphyxier financièrement. Cela n’empêche pas davantage un Joffrin de faire des amalgames incroyables, en attribuant, dans l’édito du Nouvel Observateur, les termes « rats » ou « blattes » à Riposte Laïque, F.Desouche et au Bloc Identitaire !
L’important est aussi que F.Desouche, associé, à tort ou à raison, avec le FN (que ce soit dit par ses contempteurs ne prouve d’ailleurs pas que ce soit vrai, puisque certains n’hésitent pas à dire la même chose de nous et que nous sommes bien placés pour savoir que nous avons une indépendance totale et ne roulons pour aucun parti politique) soit utilisé pour tenter de salir Marine le Pen et donc pervertir le jeu électoral de 2012. L ‘attentat d’Oslo tombe bien pour essayer de ramener dans les rets des gôchistes les Français moyens frileux qui auraient été quelque peu tentés par le vote FN… Et cela aussi ce n’est pas acceptable. Que le débat et l’argumentation fassent rage, c’est normal, c’est plus que souhaitable, et il faut absolument que les Français connaissent parfaitement les programmes des futurs candidats à la présidentielle. Mais que l’on cherche à modifier leurs votes en jouant sur les peurs, les reductio ad Hitlerum, les diffamations et autres amalgames n’est absolument pas tolérable. C’est la liberté d’expression qui est en danger. C’est la démocratie qui est en danger. C’est Internet qui est en danger. C’est la liberté tout court qui est en danger.
C’est pourquoi nous avons tous le devoir de  soutenir F.Desouche, que nous le lisions ou pas, que nous l’aimions ou pas, afin que le poids des protestations effraie les apprentis-censeurs et que cessent ces intolérables sous-entendus, quand il ne s’agit pas d’accusations, faisant de F.Desouche un des sites susceptibles d’inspirer des Breivik en puissance !
En effet,  F.Desouche effectue, comme Riposte laïque, un travail essentiel sur le net, qui permet à chacun de savoir ce qui se passe vraiment dans notre pays et que les medias officiels veulent nous cacher avec la complicité des politiques. La spécificité de F.Desouche c’est qu’ils ont un réseau d’informateurs remarquable qui leur permet de mettre en ligne avant pratiquement tout le monde tous les faits qui montrent à quel point notre pays, notre souveraineté, notre indépendance, notre culture et notre civilisation sont en danger. Pas d’analyse, des faits, seulement des faits dont personne ne parle dans les medias officiels. F.Desouche est vraiment une source d’information indispensable et un symbole très fort  de la révolution que représente Internet. Mais ce que la bien-pensance ne pardonne pas à F.Desouche, c’est surtout son taux de fréquentation, qui représente un terrible camouflet pour elle. Le net est en effet  (pour encore combien de temps ?), le seul espace qui permette l’information, toute l’information, en toute transparence, à tel point que nos élites cherchent à l’encadrer au point de le faire disparaître, c’est d’ailleurs ce que fait Sarkozy qui a nommé la Licra pour surveiller Internet  et a confié au Cran la gestion d’un Observatoire du racisme ! Quant à la  Commission Européenne qui vient de mettre en place « un système d’alerte contre les menaces représentées par différentes formes de radicalisation « … on se doute bien que les sites et blogs des républicains, souverainistes et autres islamophobes sont visés !
Ils vont tenter, c’est évident, de les faire fermer, les uns après les autres, en commençant par celui qui s’expose le plus à cause des commentaires, pas toujours modérés, de ses lecteurs, qui ne sont pas tous des anges. Ensuite, ils s’attaqueront à Novopress, au Bloc Identitaire, à Riposte laïque et à Résistance républicaine, au Causeur… ils réussiront à faire disparaître des ondes les Zemmour, Rioufol et autres Brunet et il leur restera une presse et un net aseptisés, sans qu’une seule mèche de cheveux ne dépasse du voile du politiquement correct, passé sous les fourches caudines du Mrap, de Sos racisme, du Cran, de la LDH ou de la Licra …
Quel bel avenir en perspective, les nostalgiques de l’Union soviétique vont se sentir revivre !
Il n’y a pas de Sibérie en France. Où vont-ils nous déporter pour être sûrs de nous faire taire ?
Christine Tasin
Résistance républicaine