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BHL le charognard de l'humanitaire prône l'accueil de 100 millions de migrants

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Il prône l’accueil de 100 millions d’Africains ! L’image du cadavre du petit Aylan Kurdi est arrivée « à point » nommé pour Bernard-Henri Levy, oublié par les médias depuis quelque temps. Alors, comme les « charognards », BHL s’est précipité sur l’image du cadavre du petit Aylan Kurdi, enfant syrien retrouvé mort sur une plage de Turquie, une photo morbide, indécente, pour tenter d’exister à nouveau, et occuper les devants de la scène, comme à l’époque de son désastreux engagement en Libye. Engagement qui, après intervention des troupes Françaises, a provoqué un chaos sans précédent et une arrivée massive de centaines de milliers de migrants Libyens et Africains sur les côtes Européennes.
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Les moqueries se multiplient depuis que le compte Twitter de BHL a publié des photos du même BHL en Irak, où il soutient les peshmergas contre l’organisation Etat islamique. L’offensive du « charognard de l’humanitaire » a débuté lundi, avec la publication sur son compte Twitter de photos de Bernard-Henri Levy en Irak, où il rend visite aux combattants kurdes engagés dans la lutte contre l’organisation Etat islamique.

 Daech voile les femmes. A Erbil, elles défendent leur patrie, à égalité avec les hommes. Liliane Lazar. pic.twitter.com/xLhgwbCBjU

Et, face à un BHL qui indique dans l’Express : « il faut que l’Europe accueille 100 millions de migrants, elle le doit à l’Afrique »

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les internautes les plus censés se sont emparés des clichés pour les moquer. Un classique du genre pour BHL sur le Web. Revue de tweets.

D’autres internautes auraient pu aussi poser la question qui tue BHL : « BHL accueille combien de jeunes migrants chez lui, dans sa grande maison, où beaucoup de pièces sont libres ?  Réponse 0 ».

L’affaire des migrants a coûté 15 milliards à nos compatriotes

Nous partageons l’avis du philosophe Michel Onfray à propos de BHL sur les migrants : « Il ferait mieux de rester caché ». Michel Onfray a rappelé l’engagement de Bernard-Henri Lévy en Libye au moment des révolutions arabes en 2011 : « A un moment donné, il faut un peu de pudeur », a-t-il lancé, évoquant « tous ces gens qui ont rendu possible cet enfant mort – et Bernard-Henri Lévy en fait partie ». Le philosophe a appelé à l’arrêt de la « politique criminelle » migratoire mise en place par les dirigeants internationaux.

« BHL n’a pas honte, lui, franchement. Il ferait mieux de rester caché », a surenchérit le philosophe Michel Onfray sur BFMTV jeudi 3 septembre, citant le cinéaste Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît. Il ferait mieux de rester chez lui. »

L’auteur de Cosmos (2015) a positivement réagi aux propos tenus absurdes tenus par son confrère Bernard-Henri Lévy sur la photo du petit syrien retrouvé mort sur une plage de Bodrum (Turquie) mercredi, qui a fait le tour du monde.  Interrogé par téléphone, BHL avait osé déclarer aux médias : « Il y a eu des photos dans les trente, quarante dernières années qui ont eu la vertu paradoxale comme ça, d’un seul coup, de réveiller les opinions (…), de casser la mécanique froide des chiffres, de donner un visage à ce qui n’était jusque-là que des statistiques (…). C’est difficile de dire ça parce qu’un enfant qui meurt, il meurt d’abord pour rien, (…) mais elle peut avoir cette petite vertu.« 

Dans le même temps, la « machine de communication BHL » tentait de répondre aux critiques et moqueries, via la plume de Lilian Lazar, le « nègre » de BHL qui administre le compte Twitter de BHL, en écrivant :

BHL  a fait des émules et des disciples dans la société Française et il est vivement conseillé de lire :

http://ripostelaique.com/islam-a-luniversite-de-strasbourg-la-drole-de-potion-du-dr-beretz.html
http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html
http://ripostelaique.com/cest-france-recueille-discretement-enfants-migrants-recueillis-mer.html




Valls file la Légion d'honneur au maire pro-mosquée d'Annemasse

av grand mosquée

Ce vendredi 4 septembre 2015, le premier ministre Manuel Valls sera présent à Annemasse pour la remise de la Légion d’honneur à Christian Dupessey, le maire pro mosquée d’Annemasse, aux portes de Genève, dont l’élection municipale a été invalidée pour fraude par le tribunal administratif (Dupessey a fait appel devant le Conseil d’Etat pour gagner du temps).

http://ripostelaique.com/annemasse-grace-au-combat-du-dernier-maraicher-la-mosquee-a-du-plomb-dans-laile.html
http://ripostelaique.com/annemasse-pourquoi-lequipe-municipale-voulait-la-peau-de-pierre-grandchamp.html
http://ripostelaique.com/annemasse-le-pro-mosquee-dupessey-devra-repasser-devant-les-electeurs.html
http://ripostelaique.com/elections-invalidees-enquete-sur-la-france-qui-meurt.html
http://ripostelaique.com/mosquee-dannemasse-le-maire-revanchard-veut-ruiner-le-maraicher.html

La nouvelle vient d’être confirmée. Le premier ministre Manuel Valls « solde » les légions d’honneur, et sera bien présent vendredi 4 septembre à la ferme Chalut dans le quartier Romagny à Annemasse pour la remise des insignes de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur à Christian Dupessey, maire pro mosquée d’Annemasse, et dont les juges ont annulé la réélection à la mairie. Si, Si, c’est la dure réalité, même si Dupessey n’a pas sauvé un « enfant immigrant » de la noyade, dans l’Arve, à quelques mètres du casino.

Dans la République de Hollande, de Valls, de  « R2 – D2 » Cazeneuve, « être pro mosquée » suffit pour obtenir la légion d’honneur, cette distinction exceptionnelle créée par Napoléon pour récompenser les actes de courage sur les champs de bataille. Certes, Annemasse est bien devenue un champ de bataille, où l’on fusille sans sommation tous les opposants aux « socialo-communistes » depuis l’arrivée des Borrel, Dupessey et autres ahuris à la mairie.

Jean-Jack Queyranne, ancien ministre par intérim de l’Intérieur (lorsque Jean-Pierre Chevènement était dans le coma) et actuel président de la Région Rhône-Alpes ainsi que Georges-François Leclerc, préfet de Haute-Savoie, assisteront également à la réception qui se tiendra à 18 heures. L’arrivée du premier ministre est prévue vers 18 h 30. Avec prudence, Valls, qui a octroyé la légion d’honneur, a « missionné » Queyranne pour accrocher la décoration au revers de la veste du maire pro-mosquée Christian Dupessey.

av api burkaAnnemasse abrite une forte proportion de femmes musulmanes, dont certaines adeptes de la Burka.

 

Pour mémoire,  le 14 octobre dernier, après trois ans de procédures, les juridictions administratives de Lyon ont stoppé la construction d’une mosquée à Annemasse, en condamnant la municipalité socialo-communiste-Modem et en retenant les arguments de Pierre Grandchamp, dernier maraîcher de l’agglomération, qui emploie 15 personnes sur son exploitation.

Le mardi 14 octobre 2014 restera un jour historique dans l’histoire de la Laïcité Française, puisque l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon a résonné comme un coup de tonnerre salvateur dans le ciel Haut-Savoyard, à la frontière Suisse de Genève. En rejetant les arguments de la ville d’Annemasse, qui entendait construire une mosquée sur les terres du dernier maraîcher Pierre Grandchamp, la juridiction administrative Lyonnaise a préservé la laïcité et a sauvé 15 emplois.

Rien d’étonnant dans une Haute-Savoie et une France où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, où des intégristes égyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une France et une Ardèche où le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , où les paysans sont abandonnés par l’Etat et par les collectivités départementales ou régionales, qui préfèrent financer les familles musulmanes ou des constructions de mosquées.

Francis GRUZELLE

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DOSSIER SUR LA MOSQUEE D’ANNEMASSE :

Vidéo d’une réunion publique houleuse, organisée par le maire, sur le projet de mosquée à Annemasse

Mosquée d’Annemasse : bas les masques à la mairie, par Sven Carlesen

http://ripostelaique.com/mosquee-dannemasse-bas-les-masques-a-la-mairie.html

Annemasse : le maraîcher se bat pour garder ses terres agricoles où la mairie veut ériger une mosquée, par Alain Charrier

http://ripostelaique.com/annemasse-le-maraicher-se-bat-pour-garder-ses-terres-agricoles-ou-la-mairie-veut-eriger-une-mosquee.html

Un maraîcher d’Annemasse condamné à quitter sa terre fertile pour laisser la place à une mosquée, par Elisseievna

http://ripostelaique.com/un-maraicher-dannemasse-condamne-a-quitter-sa-terre-fertile-pour-laisser-la-place-a-une-mosquee.html

15 emplois menacés par une mosquée à Annemasse, par Christine Tasin

http://christinetasin.over-blog.fr/article-15-emplois-menaces-par-une-mosquee-a-annemasse-108281534.html




Israël nomme une ambassadrice de crise à Paris

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Les déclarations « à la con » des politiques français et des politiques suisses ont donné des ailes aux terroristes islamistes.
Chaque fois que les juifs sont menacés dans un pays par les attentats, les meurtres, les enlèvements, les actes racistes à répétition, Israël envoie une ambassadrice de choc, discrète et efficace, pour tenter de raisonner les dirigeants du pays concerné et pour accélérer l’évacuation d’un maximum de juifs menacés vers l’Etat hébreu. En 2007, lors de la recrudescence d’antisémitisme et d’agressions de juifs en Hongrie, Aliza Bin-Noun avait pris ses fonctions en urgence à Budapest. Depuis quelques jours, elle est arrivée à Paris. Elle est la nouvelle ambassadrice d’Israël à Paris.
AV Aliza-Bin-Noun AMBASSADRICE d'IsraëlPour contrer les graves menaces qui pèsent sur la communauté juive de France, une ambassadrice de crise Aliza Bin-Noun  a pris ses fonctions à Paris.

En France, cette femme d’action, spécialiste des situations de crise, devra s’habituer à être sans cesse entourée par un nombre important de gardes du corps armés. Car Aliza Bin-Noun, capable de mettre en œuvre les mesures les plus radicales pour protéger la vie des juifs, peut, si elle le juge indispensable, organiser l’évacuation d’un maximum de juifs en quelques jours, et sa tête est « mise à prix » dans les milieux terroristes arabes les plus radicaux.

Or, depuis plusieurs années, la France est le pays du monde qui fournit le plus d’immigrés à l’Etat d’Israël, devant les Etats-Unis et la Russie, car les juifs français, rescapés des heures sombres de l’holocauste, ne se sentent plus en sécurité, en raison de la politique pro-islamique du gouvernement Valls et de son incapacité de « prévenir » et de « juguler » le terrorisme.
Capable de dialoguer en hébreu, anglais, français, Aliza Bin-Noun a pris un certain nombre de contacts téléphoniques avant de se rendre en France, et elle a eu l’occasion de rencontrer, dans ses bureaux du ministère à Jérusalem, et ceci durant des mois, un nombre important d’acteurs des relations binationales France-Israël.
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Par le passé, Israël a démontré ses capacités à organiser des évacuations sécurisées, lorsque la vie des juifs est menacée dans certains états.
Arrivée à Paris, avec attention, un stylo à la main, elle rencontre, convoque et prend des notes (elle a surtout écouté avec un calme étonnant pour qui connait l’ambiance survoltée qui règne le plus souvent en Israël) et durant des heures, elle s’emploie à obtenir des renseignements auprès de ses interlocuteurs (politiques, journalistes, économistes, diplomates). Elle découvre une France, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base arrière,  une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et certains départements comme l’Ardèche où le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat, ou encore une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche,  une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , où les paysans Français, comme les cadres, ingénieurs et salariés juifs sont abandonnés par l’Etat et par les collectivités départementales ou régionales, qui préfèrent financer les familles musulmanes ou des constructions de mosquées.

De style direct, très “positive thinking”, courtoise et sans mondanité, elle va certainement être un atout exceptionnel pour la communauté juive en France, même si elle est perçue différemment par « R2 -D2 » Cazeneuve. A la différence des juifs de France, qui se déplacent sans protection dans la rue et les transports en commun, à Cherbourg, Bernard Cazeneuve explique aux journalistes : « Je ne suis plus jamais seul, même pour acheter une baguette », et, conscient des menaces qui planent en France, « R2 -D2 » présente aux journalistes du Parisien son escorte permanente : « quatre voitures suivent la sienne, blindée, lancée à 180 km/h. Par ailleurs, lorsqu’il est à pied, un agent de sécurité portant une valise en kevlar de 3 kg le suit. Equipés d’oreillettes et dotés d’une impressionnante musculature, une armada de Men in Black, agents de sécurité plus ou moins discrets, s’attachent à ses pas et le couvent du regard».

http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html

Aliza Bin-Noun se méfie des journalistes et des officiels Français.

En Hébreu, Aliza désigne la « joie. » Dans la kabbale, Aliza a le sens d’une aptitude joyeuse à s’élever au-dessus de la nature. Cette ambassadrice des situations de crise, mère de deux enfants, aura très peu de temps pour découvrir les joies de Paris avant de plonger dans un job exténuant. Signe particulier de son professionnalisme : dans un pays, où l’Etat français a dérapé de 1940 à 1944, en mettant sa police, sa gendarmerie, ses fichiers de sous-préfectures, ses moyens de transport, ses trains à la disposition des nazis pour aider le Reich à exterminer 400 000 enfants, femmes et hommes juifs, où tout le monde est radiographié par la presse et les flics de la DGSI (qui scrutent la moindre déclaration détonnante), Aliza Ben Noun est une exception à la règle. Sur Google, c’est le calme plat. Son silence est d’or.


Dans les informations communicables,
elle est diplômée de l’Université Hébraïque de Jérusalem (en études françaises et africaines). Elle avait été nommée, en 2007, ambassadrice en Hongrie. De retour à Jérusalem, elle était le Chef de Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman.

Francis GRUZELLE

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Saisie record de drogue en Ardèche et criminalité étrangère en Suisse

Gruzelledrogue1Une saisie record de cannabis au cœur de l’Ardèche, à quelques kilomètres de la Grotte Chauvet, « berceau de l’humanité » inaugurée il y quelques mois par François Hollande !
 
On est loin de la célèbre chanson « La Montagne » de Jean Ferrat, où « le vin coulait à flot », comme la tomme de chèvre, grâce au savoir faire des vieux Ardéchois. Désormais, dans ce département « prisé » de François Hollande, qui a multiplié les déplacements, les poches vides, sans amener un centime, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, où des intégristes égyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une Ardèche où le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , où les paysans sont abandonnés par l’Etat et par les collectivités départementales ou régionales, qui préfèrent financer les familles musulmanes ou des constructions de mosquées, la Police Judiciaire de Grenoble et la Brigade Rapide d’Intervention de Lyon ont mis la main sur 1,2 tonne de résine de cannabis, jeudi 13 août en début d’après-midi à Alba-la-Romaine.
 
Pas une ligne dans le quotidien Le Dauphiné Libéré de ce vendredi 14 août, pas une ligne dans le Quotidien Le Progrès, comme si ce succès de la police dérangeait dans une zone traditionnellement confiée à la gendarmerie et à des sous-préfets frileux aux ordres du pouvoir. A moins que la nationalité des deux trafiquants, non communiquée pour l’instant, ne dérange les autorités.

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La Police Vaudoise a montré son efficacité, ces derniers jours, en interpellant de nombreux criminels et délinquants dangereux. Pas en effectuant de la sécurité routière !
Pendant que le Ministre de l’Intérieur « R2 – D2 », alias Bernard Cazeneuve, fait le « pitre » au bord des routes sur le thème de la sécurité routière, pendant que ses sous-préfets Ardéchois favorisent « l’implantation de musulmans intégristes », ce sont les valeureux policiers de l’antenne grenobloise de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lyon, qui ont réalisé cette saisie record de haschich, jeudi après-midi dans la petite commune d’Alba-la-Romaine en Ardèche. Aidés par leurs collègues policiers de la BRI (brigade de recherche et d’intervention) de Lyon, ils ont en effet « arraisonné » 1,2 tonne de résine de cannabis, conditionnée en ballots, qui étaient dissimulés derrière une fausse cloison, au fond d’un poids lourd de 38 tonnes qui revenait d’Espagne. « Il s’agit de la plus grosse saisie de ce type jamais réalisée par ce service d’enquête », précisait hier un policier Lyonnais joint par téléphone, avant d’ajouter : « Deux hommes, le chauffeur du semi-remorque et le conducteur d’une voiture « ouvreuse », ont été interpellés et sont actuellement en garde à vue dans les locaux de la PJ de Grenoble…. ».

En d’autres temps, le Ministre de l’Intérieur Charles Pasqua ou Jean-Louis Debré se seraient fait déposer en hélicoptère en Ardèche, pour féliciter et « médiatiser » le travail des valeureux policiers ! Mais, les temps ont changé….. « R2 – D2 » préfère faire le « pitre » au bord des routes sur le thème de la sécurité routière.
Les crimes et délits des 8 derniers jours dans le canton de Vaud ont tous été commis par des étrangers
– Ainsi, Jeudi 13 août 2015, vers 03 h 30, deux cambrioleurs roumains ont été interpellés à Neuchâtel, suite à une course poursuite, après avoir commis un cambriolage à Onnens/VD. Le procureur va demander leur mise en détention provisoire.

Jeudi 13 août 2015, vers 02h30, la Police cantonale vaudoise était avisée, via le numéro d’urgence 117, d’un cambriolage en cours dans une station-service à Onnens/VD. Tandis que les patrouilles se rendaient sur les lieux, les auteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule en direction de Grandson. Le véhicule des fuyards a été localisé peu après, à la hauteur du giratoire de Corcelettes, par les gendarmes vaudois, avant de s’engager à vive allure sur l’autoroute A5, en direction de Neuchâtel. Une course poursuite s’est alors engagée.
En collaboration avec la Police cantonale neuchâteloise et la Police du Nord vaudois, les fuyards ont finalement été interpellés à Neuchâtel, au Quai Max-Petitpierre, vers 03h30. Il n’y a pas eu de blessé.
Les prévenus, deux ressortissants roumains de 19 ans et 20 ans, sans domicile connu et sans statut dans notre pays, ont été conduits dans les locaux de la Police cantonale vaudoise pour la suite des opérations.
Des premiers éléments, il ressort que la voiture des fuyards a été volée durant la nuit à Yvonand/VD. A l’intérieur dudit véhicule, le butin provenant de la station-service d’Onnens a pu être récupéré.
Le procureur de service va demander la mise en détention provisoire des deux prévenus au Tribunal des mesures de contrainte (TMC). Sous la conduite du magistrat, les investigations afin d’établir leur activité délictueuse ont été confiées aux inspecteurs de la Division judiciaire, en collaboration avec les inspecteurs de la Région judiciaire Nord de la Police de sûreté vaudoise.
« Cette intervention, qui a nécessité l’engagement de nombreuses patrouilles de la Police du Nord vaudois et des polices cantonales neuchâteloise et vaudoise, a démontré l’excellente collaboration entre les deux cantons » explique un communiqué de la police Vaudoise.
Mercredi 12 août 2015, vers 06h00, une femme a été agressée par son mari Portugais à la Tour-de-Peilz, dans son immeuble. Grièvement blessée par plusieurs coups de couteau, elle a été hospitalisée. Ses jours ne sont pas en danger. Le dispositif mis en place a permis l’interpellation de l’auteur, un peu plus tard, à proximité de la gare de Vevey. Le prévenu a admis les faits. Le procureur a demandé sa mise en détention provisoire.
La Police cantonale vaudoise était avisée, via le numéro d’urgence 117, qu’une femme venait d’être agressée à la Tour-de-Peilz, dans son immeuble. Rapidement sur place, les secours ont pris en charge la victime, grièvement blessée par plusieurs coups de couteau. Elle a été hospitalisée à Montreux dans un état grave, ses jours ne sont pas en danger.
Des premiers éléments, il est ressorti que la victime, une Portugaise de 35 ans, domiciliée dans la localité, a été agressée par son mari dont elle vit séparée, un Portugais de 37 ans, domicilié dans la région.
Le dispositif de recherches, immédiatement mis en place par la Police cantonale vaudoise, en collaboration avec Police Riviera, a permis l’interpellation de ce dernier par les gendarmes du poste de Vevey, vers 10h00, à proximité de la gare de Vevey.
Entendu par les inspecteurs de la Police de Sûreté, le prévenu a admis les faits. Le procureur a demandé sa mise en détention provisoire au Tribunal des mesures de contrainte (TMC).
Sous la conduite du magistrat, les investigations se poursuivent dans le but d’établir les circonstances exactes de cette agression. Elles ont été confiées aux inspecteurs de la Division criminelle, en collaboration avec les inspecteurs de la Région judiciaire Est de la Police de sûreté vaudoise et du service de l’Identité judiciaire.
Cette intervention a nécessité l’engagement d’une ambulance, du SMUR de Sécurité Riviera, de nombreuses patrouilles de Police Riviera et de la Gendarmerie vaudoise et de la brigade canine.
Samedi 8 août 2015, le Centre d’Engagement et de Transmission de la Police cantonale a engagé à deux reprises la Police du nord vaudois entre 18 h 00 et 19 h 00 pour des bagarres entre Africains à la gare d’Yverdon-les-Bains. A l’arrivée de la police, les protagonistes avaient pris la fuite. Peu après 19h00, ils ont à nouveau été engagés pour une bagarre entre ces mêmes deux individus à la rue du Lac, non loin de la gare. Arrivés sur place, les policiers ont dû séparer les protagonistes qui étaient en sang.
Il s’agit d’un ressortissant nigérian, âgé de 37 ans, requérant d’asile attribué au canton de Schwyz et d’un ressortissant haïtien, âgé de 31 ans, requérant d’asile attribué au canton de Vaud.
Les ambulanciers les ont pris en charge pour l’EHNV. Après avoir été soigné, le ressortissant nigérian a été confié à la Police cantonale pour la suite de l’enquête. Le ressortissant haïtien, plus sérieusement blessé, a été transféré au CHUV sans toutefois que sa vie ne soit en danger.
Sous la responsabilité du procureur de service, l’enquête est menée par les inspecteurs de la région nord. Elle devra notamment déterminer les causes, le déroulement des faits. Une demande de détention provisoire pour les deux protagonistes sera demandée au Tribunal des mesures de contraintes (TMC) par le procureur de service.
Cet événement a nécessité l’engagement de deux patrouilles de la Police du nord vaudois, de deux ambulances et du SMUR, de deux patrouilles de la Gendarmerie et d’un enquêteur de la police de Sûreté.
Cette actualité brûlante, en France comme en Suisse, illustre cette nouvelle société que nous ne voulons pas ! Et qui doit être combattue….
Une enquête de Francis GRUZELLE

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C'est la France qui recueille discrètement les enfants migrants sauvés en mer

Que deviennent les migrants enfants et adolescents, orphelins, sauvés de la noyade par les marines italiennes et grecques ? Ils ne sont pas renvoyés dans leurs pays d’origine, ni parqués dans des camps d’attente administratifs. Beaucoup rejoignent la France et intègrent des foyers et structures d’accueil, traditionnellement réservés aux enfants Français battus, maltraités par leurs familles, en danger, ou orphelins, ces fameuses structures qualifiées de « foyers de l’enfance » ou de « maisons à caractère social », ayant remplacé les orphelinats d’autrefois.
Là, ces jeunes Maliens, Libyens, ou autres Subsahariens, intègrent un groupe, baptisé « Mineurs isolés étrangers ». Depuis plusieurs semaines, nous menons une enquête discrète en immersion dans ces structures, malgré les difficultés d’accès générées par le ministre de l’intérieur R2 – D2 et par la ministre de la santé Marisol Touraine.
av repasPendant ce temps, et pendant que les jeunes mineurs isolés doivent manger un plateau repas n’excédant pas un coût de fabrication de deux euros, François Hollande « se goinfre » et festoie tous les jours dans son Palais de l’Elysée.
Début septembre, nous livrerons aux lecteurs de Riposte Laïque une enquête exclusive sur le quotidien de ces jeunes, leurs espoirs, leurs exigences, en fournissant des chiffres nationaux sur ce nouveau phénomène d’accueil, dissimulé par tous les grands quotidiens Français, mais aussi par les quotidiens régionaux, à l’image du Dauphiné Libéré, du Midi Libre ou de la Provence, qui accueillent de nombreux groupes de « Mineurs isolés étrangers » dans leur zone de diffusion, et dont les journalistes ont des liens privilégiés avec les initiateurs de cette nouvelle politique.
av repa cazePendant ce temps, R2 -D2, alias Bernard Cazeneuve et ses complices, ainsi que quelques journalistes, font « ripaille » lors de somptueux et coûteux déjeuners sous les lambris de la République (ici à Lyon, dans le Rhône). Rien dans le programme présidentiel socialiste ne prévoyait de telles orgies gastronomiques aux frais des contribuables Français.
Une fois encore, « l’omerta médiatique » est de rigueur pour tous ces supports journalistiques, qui « survivent » grâce aux annonces légales payantes distribuées par les villes, les sous-préfectures, les préfectures, et un certain nombre de municipalités…..
C’est sans doute l’un des plus grands scandales de la République, après les « avions renifleurs », car ces « Mineurs isolés étrangers » ressemblent, toute proportions gardées, aux « Lebens Born » du Reich allemand durant la période 1933-1945. Alors que ces enfants, innocents par nature, souvent victimes de passeurs crapuleux, devraient être présentés et « associés » aux populations locales françaises et ne pas être mis à l’écart, comme s’ils étaient des extraterrestres !
av repas 2Enfin, trois repas chauds par jour (à 2 euros le repas) pour ces jeunes mineurs isolés étrangers (installés au fond de la salle) dans ce foyer de l’enfance du Sud Est, qui accueille désormais 16 petits Français ayant subi des maltraitances familiales et 20 mineurs isolés étrangers.
Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une Ardèche où le maire d’Annonay doit interdire l’islamiste intégriste Omar Erkat,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent,  il n’y a plus aucune clarté, il n’y a plus la moindre cohérence ou la moindre parcelle de vérité dans la politique du gouvernement Valls.
Combien de dossiers aussi sensibles sont dissimulés aux Français ? Un jour où il était en colère, le Général de Gaulle avait lâché « Les Français sont des veaux ». Avec François Hollande, Manuel Valls et R2 – D2, alias Bernard Cazeneuve, les Français sont bel et bien devenus des « cons ».
Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Agriculteurs couillonnés sur les prix agricoles : Ah ! la vache Le Foll !

lefollpaysansColère et grogne sont toujours là. Depuis vendredi matin, une centaine d’agriculteurs bloquent les accès du siège social du groupe de grande distribution Casino à Saint-Etienne (Loire), empêchant les salariés d’accéder au site. Dans la Loire, comme dans d’autres régions de France, les paysans n’ont pas apprécié d’avoir été « couillonnés » par les industriels laitiers, par la grande distribution, qui avaient pris de sérieux engagements pour les prix du lait, engagements pour lesquels Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, s’était porté garant, en « pérorant » dans les médias nationaux.
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 Tracteurs, banderoles et slogans pour une opération « commando » réussie.
av agr 2

Dès 7 h, le siège du groupe Casino a été bloqué par une centaine d’agriculteurs.

Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur   (http://ripostelaique.com/enquete-les-dessous-de-la-guerre-du-lait-qui-couve-en-france.html), dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une Ardèche où le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , les paysans sont abandonnés par l’Etat et par les collectivités départementales ou régionales, qui préfèrent financer les familles musulmanes ou des constructions de mosquées. Ou encore des études coûteuses sur « l’intégration », ou distribuer des aides aux pays Arabes ou Africains, les agriculteurs de France se suicident en masse (http://suite101.fr/article/agriculture-et-gendarmerie-metiers-ou-il-y-a-le-plus-de-suicide-a35389). D’un côté les chiffres officiels de la MSA ou du ministère de l’Agriculture qui s’accordent sur un suicide par jour en agriculture. De l’autre, les estimations officieuses des syndicalistes qui évaluent le nombre de suicides de paysans à trois par jour en France.

Des banderoles « Pas de pays sans paysans »

La raison de cette colère ? Après la série de réunions d’urgence et d’accords survenus fin juillet, dont le ministre Le Foll s’est porté garant, pour relever le prix du bœuf, du porc et du lait, les agriculteurs reprochent à cette grande enseigne de ne pas respecter ses engagements. Ils l’accusent aussi de ne pas privilégier l’origine France des produits. C’est pourquoi ils ont bloqué les 11 accès au siège du groupe avec leurs tracteurs, à l’appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA) de la Loire, dès 7 heures du matin.

 

Devant l’entrée principale, ils ont placé une banderole, tendue entre une fourche de tracteur et un poteau, pour exiger le « respect des engagements » de la grande distribution. Une autre banderole blanche indiquait « pas de pays sans paysans ». Après une brève entrevue au siège du groupe, les manifestants ont quitté les lieux sans incident, en début d’après midi.

Deux autres sites sensibles bloqués

 

Auparavant, ils avaient bloqué deux importantes centrales d’expédition du groupe, à Andrézieux-Bouthéon et à Saint-Bonnet-les-Oules, dans la Loire, en y déversant pneus, gravats et fumier. Ils ont aussi bloqué dans la foulée un Casino Drive tout proche, à la Fouillouse.

 

En Charente-Maritime aussi, Casino a été pris pour cible. Une dizaine d’agriculteurs des JA se sont rendus dans un Leader Price (une enseigne du groupe Casino) pour vérifier l’origine de certains produits. Ils ont « confisqué » des denrées d’origine étrangère, comme des packs de lait venant de Belgique, qu’ils ont chargés dans des camionnettes pour, selon eux, « les remettre en dons à la Banque alimentaire ».

Lactalis, premier groupe laitier mondial (créé en 1933 à Laval) pourrait être la cible des paysans durant les prochaines semaines, car rien ne va plus entre l’industriel de Laval et la plupart des agriculteurs français, qui estiment travailler à perte. Pendant ce temps, le géant du lait continue d’ouvrir des usines de transformation à travers le monde, de la Russie à l’Egypte, de l’Italie au Kazakhstan.

 

Francis GRUZELLE

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Surnommé R2D2, l'employé de banque Cazeneuve n'aurait jamais dû finir à l'Intérieur

CazeneuveR2D2Parachuté du côté de Cherbourg par le PS Parisien et par Fabius, en 1988,  Bernard Cazeneuve avait démultiplié à l’époque les promesses démagogiques pour être élu.
Ne « réveillez pas un flic qui dort ». Surnommé R2-D2, le petit robot de La Guerre des étoiles, par un certain nombre de députés socialistes, Bernard Cazeneuve cultive des roses et aime les chats, mais présente un faible niveau d’études et de formation, à la différence des autres ministres du gouvernement occupant un ministère régalien. Ce qui explique sans doute les difficultés croissantes que connaissent nombre de Français avec le ministère de l’Intérieur, les attentats meurtriers non déjoués, les dysfonctionnements répétés du ministre et du ministère, car, qu’on le veuille ou non, le petit R2-D2 même s’il refuse d’être considéré « comme un Playmobil casqué, malgré la taille et la fonction », pour reprendre l’expression d’un confrère national, ne cadre pas tout à fait avec le profil type du premier flic de France.

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La différence avec ses prédécesseurs demeure criante. Sarkozy et Valls se voyaient en Robocop agités. Et loin de nous l’idée de le comparer à une « vedette de Cherbourg », et beaucoup de journalistes, solidarité socialiste oblige, ont passé sous silence ses débuts chaotiques place Beauvau. Il mit deux jours pour exprimer publiquement une « pensée » pour la famille de Rémi Fraisse après le drame de Sivens, et s’empailla méchamment avec le député écologiste François de Rugy.
av jugAu ministère de l’Intérieur, place Beauvau, Bernard Cazeneuve a su s’entourer de conseillers instruits, compétents, « fouillant » les textes de loi pour mieux museler la presse et les associations.
Dès lors, l’absence d’un politique ferme à la Christian Fouchet ou à la Charles Pasqua ont permis aux islamistes intégristes de « passer la surmultipliée » en mettant à profit les ratés du renseignement français et l’absence de vision à long terme dans la lutte anti-terroriste et dans la guerre que se livrent la France et DAECH.
A défaut de résultat, une sécurité de chef d’Etat
En avril 2014, les journalistes du Parisien l’ont suivi pendant 48 h à Cherbourg. « Je ne suis plus jamais seul, même pour acheter une baguette », leur confiait alors le ministre. « Lors du déplacement à Cherbourg du ministre de l’Intérieur, quatre voitures suivaient la sienne, blindée, lancée à 180 km/h. Par ailleurs, lorsqu’il est à pied, un agent de sécurité portant une valise en kevlar de 3 kg le suit. Equipés d’oreillettes et dotés d’une impressionnante musculature, une armada de Men in Black, agents de sécurité plus ou moins discrets, s’attachent à ses pas et le couvent du regard.
av prefet se suicideLe 21 janvier 2014, ce Préfet de la République, Bernard Fragneau, s’est suicidé suite aux pressions subies de la part du ministre de l’Intérieur. Ce haut fonctionnaire de 62 ans s’était opposé aux responsables de l’Etat, lors de l’expulsion d’une jeune Marocaine en situation irrégulière. Il avait depuis été placé hors-cadre.
Le choix de Bernard Cazeneuse à un poste aussi stratégique relève du mystère et des sept boules de cristal. Rien de personnel dans notre remarque ! À la différence de Laurent Fabius, Michel Sapin, Ségolène Royal, diplômés de l’ENA, de Marisol Touraine, Normalienne, ou de quelques autres pointures du gouvernement, Bernard Cazeneuve présente un niveau d’étude qui interroge pour exercer de telles responsabilités : l’actuel ministre de l’Intérieur a simplement un petit diplôme délivré par Science politique de Bordeaux et son expérience professionnelle se limité à un poste de chargé d’affaire au sein des Banques populaires, où il était parvenu, ensuite, en interne, à intégrer le service contentieux et juridique !!!!!
Sans un militantisme effréné dans l’ombre de quelques parrains du PS, Bernard Cazeneuve serait toujours populaire au guichet de la banque. Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et dans une ,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , les ministères les plus « stratégiques » devraient être tenus par les politiques les plus chevronnés et les plus compétents. 
Le « pâtissier » de Bernard Cazeneuve veille à la stratégie du renseignement
Le 8 juillet 2004, lors d’un déjeuner au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire), le Président de la République Jacques Chirac m’avait confié, sous l’œil amusé de Jérôme Monod et de Simone Veil : « Si un Ministre est mauvais et que les membres de son cabinet sont bons, personne ne verra que le Ministre est mauvais ! ».
Cette phrase prend tout son sens lorsqu’on enquête sur les membres du cabinet du Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. On découvre par exemple que Yann Le Goff, assistant du conseiller police du ministre de l’Intérieur, et chargé des renseignements, a un CAP de pâtisserie. De quoi réaliser de belles tartes à la crème pour tous les immigrés qui arrivent en France. Mais, il semble impossible que « les travailleurs manuels » du cabinet puissent compenser les lacunes et retards du Ministre Cazeneuve !
D’autant plus que, selon nos confrères du Point,  M. Le Goff serait à l’origine des couacs dans l’affaire dite de Tarnac….. » Le Point maintient qu’il a eu à gérer des suites de l’enquête. Par ailleurs, si Bernard Cazeneuve a jugé bon de le faire entrer à son cabinet pour ses compétences, il n’avait pas convaincu ses prédécesseurs. 
av clementCertains ministres reconnaissent spontanément qu’ils sont nuls (ici dans le Quotidien Régional Le Progrès).
Certes, Yann Le Goff a la réputation de travailler dur et beaucoup place Beauvau, conseillant Bernard Cazeneuve lorsqu’il s’agit de parler à la presse, pour lui recommander d’en dire le moins possible. Yann Le Goff veille aussi à réaliser de nombreuses notes de service pour améliorer les qualités de la police et de l’anti-terrorisme place Beauvau. Nous nous sommes procurés une de ses notes de service, et Yann Le Goff écrit notamment: « Lorsqu’il arrive que les individus surveillés se joignent à une manifestation de voie publique, les fonctionnaires (de la surveillance, NDLR) n’ont pas vocation à continuer à les suivre afin de ne pas se faire détecter lors de cet événement ponctuel, dans la mesure où ils devront continuer à travailler sur eux après la manifestation. De plus, il n’est pas souhaitable que des fonctionnaires de la division se retrouvent au milieu de manifestants au cas où les forces de l’ordre procéderaient à des contrôles d’identité ou bien à des interpellations. »
D’après nos sources, ce n’est pas Yann Le Goff qui a élaboré, le mardi 30 juin, la création d’un état-major opérationnel de prévention du terrorisme rattaché au cabinet de Bernard Cazeneuve. Les représentants des différents services devraient être sélectionnés parmi les patrons et les commissaires mais aussi parmi les officiers afin de rester en prise directe avec le terrain. L’objectif est visiblement de s’affranchir enfin des problèmes de concurrence entre les services, ayant généré tant de ratages, afin de fluidifier la circulation de l’information.

« Sur les 4.000 individus suivis pour radicalisation ou terrorisme, il ne doit plus y avoir de loupé. Nous devons savoir, sur chaque suspect, ce qui a été fait à son sujet dans le passé et quel service travaille désormais sur lui », indiquait un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur. Jusqu’ici, cette mission incombait à l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), rattachée au cabinet du directeur général de la police nationale. L’Uclat devrait donc continuer à exister, car Bernard Cazeneuve veut reprendre les choses en mains.

Dans une page Wikipédia écrite à sa gloire -par lui-même ?-, R2D2 est présenté comme le sauveur de la République après l’affaire Cahuzac. On peut lire sur Wikipédia :  « Le 19 mars 2013, à la suite de la démission de Jérôme Cahuzac, accusé de fraude fiscale, il est nommé ministre délégué au Budget et est remplacé par l’ex-ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, Thierry Repentin. Il affirme vouloir poursuivre la politique de réduction des déficits publics pour économiser cinq milliards d’euros sur le budget de l’État en 2014. En octobre 2013, il intervient personnellement pour enterrer un amendement étendant le champ de la taxe sur les transactions financières aux opérations de trading à haute fréquence, un des engagements de campagne du candidat François Hollande. Il propose aussi l’amendement relevant la TVA applicable aux activités équestres de 7 à 20 %. Surnommée l’« équitaxe », cette mesure entraîne de vives réactions des professionnels et des amateurs du monde du cheval en France…. ». Sacré Nanard !
Au ministère de l’Intérieur, un certain nombre de collaborateurs modestes vouent une admiration sans borne à Bernard et défendent leur ministre. Une collaboratrice, jointe par téléphone, mais qui souhaite conserver l’anonymat, explique : « Si Bernard Cazeneuve n’est pas diplômé de l’ENA, c’est parce qu’une violente hépatite l’a empêché de passer l’épreuve… Sinon, il serait au même niveau que les autres Ministres ! ».
Une enquête de Francis GRUZELLE
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Le gouvernement français représente la plus grande menace pour la liberté d’expression

En attaquant régulièrement l’hebdomadaire Valeurs Actuelles pour ses prises de position courageuses contre l’immigration, via des associations subventionnées par le pouvoir, en voulant « faire taire » Riposte Laïque qui dénonce les actes terroristes commis sur notre sol contre notre population, via des actions pénales initiées par le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve en personne, ou en attaquant, en Province, les collaborateurs de Riposte Laïque, via, ici ou là, un sous-préfet ayant épousé une « femme musulmane » rencontrée lors d’une affectation dans les îles de la République, le gouvernement Valls « assassine » ouvertement les droits les plus fondamentaux de la liberté de la Presse.

av gavraLe sort réservé aux derniers journalistes Français indépendants ?

Du jamais vu en France, au niveau de la férocité, depuis 1898, année où le général Billot, ministre de la Guerre, porte plainte contre Émile Zola et Alexandre Perrenx, le gérant du journal L’Aurore, suite à l’article « J’accuse » prenant la défense d’un officier Israélite, le capitaine Dreyfus, injustement condamné. Les deux prévenus sont jugés devant les Assises de la Seine du 7 au 23 février 1898, soit quinze audiences (au lieu des trois initialement prévues). Le ministre ne retient que trois passages de l’article, soit dix-huit lignes sur plusieurs centaines.

Le procès s’ouvre alors dans une ambiance de grande violence et Emile Zola, comme Valeurs Actuelles ou Riposte Laïque aujourd’hui, fait l’objet « des attaques les plus ignominieuses ». Fernand Labori, l’avocat de Zola, fait citer environ deux cents témoins. La réalité de l’Affaire Dreyfus, inconnue du grand public, est diffusée dans la presse. Plusieurs journaux publient les notes sténographiques in extenso des débats au jour le jour, ce qui instruit leurs lecteurs. Cependant, les nationalistes, derrière Henri Rochefort, sont alors les plus visibles et organisent des émeutes, forçant le préfet de police à intervenir afin de protéger les sorties de Zola à chaque audience.

Ce procès est aussi le lieu d’une véritable bataille juridique, dans laquelle les droits de la défense sont sans cesse bafoués, comme le révèle le site Wikipedia. De nombreux observateurs prennent conscience de la collusion entre le monde politique et les militaires. À l’évidence, la Cour a reçu des instructions pour que la substance même de l’erreur judiciaire ne soit pas évoquée. La phrase du président Delegorgue « la question ne sera pas posée », répétée des dizaines de fois, devient célèbre. Toutefois, l’habileté de Fernand Labori permet l’exposition de nombreuses irrégularités et incohérences, et force les militaires à en dire plus qu’ils ne l’auraient souhaité.

Le général de Pellieux, annonce à la neuvième audience, l’existence « d’une preuve décisive ». L’impossibilité qui est faite aux militaires de présenter leur preuve force le général de Boisdeffre, chef de l’état-major, à effectuer un chantage moral aux jurés en déclarant : « Vous êtes le jury, vous êtes la nation ; si la nation n’a pas confiance en les chefs de son armée, dans ceux qui ont la responsabilité de la défense nationale, ils sont prêts à laisser à d’autres cette lourde tâche. Vous n’avez qu’à parler ». Etranges similitudes avec l’offensive que subissent aujourd’hui Riposte Laïque et l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.

Zola aux outrages, huile sur toile de Henry de Groux, 1898

Zola est alors condamné à un an de prison et à 3 000 francs d’amende, la peine maximale. Cette dureté de l’époque, comme les assignations d’aujourd’hui, est imputable à l’atmosphère de violence entourant le procès : « La surexcitation de l’auditoire, l’exaspération de la foule massée devant le palais de Justice étaient si violentes qu’on pouvait redouter les excès les plus graves si le jury avait acquitté M. Zola. »

Cependant, le procès Zola est plutôt une victoire pour les Dreyfusards. En effet, l’Affaire et ses contradictions ont pu être largement évoquées tout au long du procès, en particulier par des militaires. De plus, la violence des attaques contre Zola, et l’injustice de sa condamnation renforcent l’engagement des Dreyfusards : Stéphane Mallarmé se déclare « pénétré par la sublimité de [l’]Acte [de Zola] » et Jules Renard écrit dans son journal : « À partir de ce soir, je tiens à la République, qui m’inspire un respect, une tendresse que je ne me connaissais pas. Je déclare que le mot Justice est le plus beau de la langue des hommes, et qu’il faut pleurer si les hommes ne le comprennent plus. » C’est à ce moment que le sénateur Ludovic Trarieux et le juriste catholique Paul Viollet fondent la Ligue pour la défense des droits de l’homme.

Le 2 avril, une demande de pourvoi en cassation reçoit une réponse favorable. Le site Wikipedia consacré à l’affaire Dreyfus révèle : « Il s’agit de la première intervention de la Cour dans cette affaire judiciaire. La plainte aurait en effet dû être portée par le Conseil de guerre et non par le ministre. Le procureur général Manau est favorable à la révision du procès Dreyfus et s’oppose fermement aux antisémites. Les juges du Conseil de guerre, mis en cause par Zola, portent plainte pour diffamation. L’affaire est déférée devant les assises de Seine-et-Oise à Versailles où le public passe pour être plus favorable à l’armée, plus nationaliste. Le 23 mai 1898, dès la première audience, Maître Labori se pourvoit en cassation en raison du changement de juridiction. Le procès est ajourné et les débats sont repoussés au 18 juillet. Labori conseille à Zola de quitter la France pour l’Angleterre avant la fin du procès, ce que fait l’écrivain. Les accusés sont de nouveau condamnés…. ».

Le gouvernement a décidé de tuer la liberté d’expression

Jonathan Turley

Pour Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C., « la plus grande menace sur la liberté d’expression en France n’est pas le terrorisme. C’est le gouvernement ».

Les plus grands spécialistes de la Presse Américaine avouent, depuis plusieurs mois, leurs inquiétudes pour la survie de la Liberté de la Presse en France, à l’image de Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C. . Pour cet universitaire chercheur de renommée mondiale, « Les meurtres à Charlie Hebdo, quoique tragiques, ne sont pas le problème.

« Dans l’heure qui a suivi le massacre dans les locaux de Charlie Hebdo, des milliers de Parisiens se sont rassemblés spontanément place de la République. Au cours de ce rassemblement sous les statues représentant la Liberté l‘Égalité et la Fraternité, ils ont scandé « je suis Charlie » et « Charlie liberté ». C’était un rare moment d’unité à la française, touchant et sincère.

« Pourtant on peut légitimement se demander pourquoi ils se rassemblent. La plus grande menace envers la liberté en France n’est pas venue des terroristes qui ont commis ces actes horribles la semaine dernière mais des Français eux-mêmes qui ont été parmi les meneurs du monde occidental à prôner des restrictions importantes à la liberté d’expression…. ».

Du coup, Jonathan Turley, professeur de droit public à l’Université Georges Washington à Washington D.C. recadre le débat en affirmant : « En fait, si les Français veulent commémorer le souvenir de ceux qui ont été tués à Charlie Hebdo, il pourraient commencer par inverser la portée de leurs lois criminalisant l’insulte, la diffamation, ou l’incitation à la haine, à la discrimination ou à la violence sur des bases religieuses, raciales, ethniques, liées à la nationalité, au handicap, au sexe ou à l’orientation sexuelle.

« Ces lois ont été utilisées pour littéralement harasser le journal satirique et menacer son personnel des années durant. La liberté d’expression a été conditionnée à un usage responsable en France, suggérant que c’est plus un privilège qu’un droit pour ceux qui usent de controverse…. En 2006, après que Charlie Hebdo eût imprimé les caricatures de Mahomet qui avaient initialement été publiées dans un journal danois, le président français, Jacques Chirac, a condamné la publication et mis en garde contre de telles « évidentes provocations ».

Jacques Chirac avait même osé ces mots : « Tout ce qui peut heurter les convictions de quelqu’un d’autre, en particulier les convictions religieuses, devrait être évité. » Et d’ordonner « La liberté d’expression devrait toujours être utilisée dans un esprit de responsabilité. »

AV JUSEn se mêlant de la liberté d’expression entre citoyens, la justice penale est-elle dans son rôle (tel que défini par la Constitution de la Vème République) ou « pervertie » comme l’affirme l’hebdomadaire Valeurs Actuelles ?

Charlie Hebdo déjà victime de la Grande Mosquée de Paris et de l’Union des Organisations Islamiques Françaises

La Grande Mosquée de Paris et l’Union des Organisations Islamiques Françaises ont poursuivi, sans relâche en justice le journal Charlie Hebdo pour « avoir insulté les musulmans, un crime passible d’une amende allant jusqu’à 22.500 € ou six mois d’emprisonnement ». La justice française a finalement délivré un jugement en faveur de Charlie Hebdo. Mais depuis, la volonté de contrôle de cette liberté d’expression en France n’a cessé de grandir, certains politiques, à l’image de Bernard Cazeneuve, affichant une soiffe de censure, de répression immodérée.

Jonathan Turley analyse parfaitement la « mise à mort de la liberté de la Presse en France : « Les différentes affaires judiciaires ont tapé tous azimuts. En 2008, par exemple, Brigitte Bardot a été condamnée pour avoir écrit une lettre au ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, dans laquelle elle exprimait sa pensée selon laquelle les musulmans et les homosexuels mettaient en danger la France.

« En 2011, le styliste de mode John Galliano a été déclaré coupable d’avoir prononcé des paroles antisémites à l’encontre de trois personnes dans un café parisien.

En 2012, le gouvernement criminalisa la négation du génocide arménien (une loi ultérieurement retoquée par le Conseil Constitutionnel), mais la négation de l’Holocauste reste un crime.

En 2013, une mère française fut condamnée « apologie de crime » après avoir autorisé son fils, baptisé Jihad, à aller en classe vêtu d’un tee-shirt qui disait « Je suis une bombe »…. L’année dernière, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, prit des mesures pour interdire le spectacle du comédien Dieudonné M’bala M’bala déclarant qu’il n’était « désormais plus un comédien » mais « plutôt un antisémite et un raciste ». Il est facile de réduire au silence les personnages publics qui éructent des mots haineux ou des idées insupportables, mais la censure ne fonctionne que très rarement avec ceux qui sont en marge de notre société….. ».

Jonathan Turley relève avec précision : « Parmi les manifestants de janvier 2015, à Paris, place de la République se trouvait Sacha Reingewirtz, président de l’Union des Étudiants Juifs, qui déclara à NBC News :

« Nous sommes présents pour rappeler [aux terroristes] que la religion peut être librement critiquée ».

« L’Union des Étudiants Juifs n’était apparemment pas aussi magnanime en 2013, quand elle poursuivit avec succès en justice Twitter, à propos de publications jugées antisémites sur son site. Son président à l’époque balaya de la main les objections d’entrave aux libertés publiques déclarant que le réseau social se faisait lui-même « complice en offrant un boulevard aux racistes et aux antisémites. » Le gouvernement déclara les tweets illégaux, et une Cour de Justice française ordonna à Twitter de fournir les identités des auteurs des publications antisémites.

« Récemment, les restrictions à la liberté d’expression en France ont étendu leur domaine au-delà de la haine proprement dite avec des tribunaux intervenant de manière coutumière dans de simples délits d’opinion. Par exemple, l’année dernière, un tribunal français a infligé une amende à Caroline Doudet, une bloggeuse, et lui a ordonné de changer le titre de son sujet pour réduire sa visibilité sur Google concernant un commentaire négatif sur un restaurant.

« Alors que la France a remisé depuis longtemps ses lois sur le blasphème, la marge est très ténue pour les orateurs et les écrivains poursuivis pour des motifs de diffamation ou d’incitation à la haine. De même pour les extrémistes, cette différence est également très ténue à l’image de ceux qui, à Paris, ont appliqué leur justice personnelle à une liberté d’expression que le gouvernement lui-même qualifiait de délit. De leur point de vue, il ne s’agit que d’un degré d’appréciation en réponse à ce que le gouvernement a appelé des provocations illégales. A l’image du religieux musulman radical Anjem Choudary qui a écrit en janvier 2015, « Pourquoi dans ce cas le gouvernement français a-t-il autorisé le magazine Charlie Hebdo à continuer à provoquer les musulmans ? »… ».

Une intolérance croissante à l’égard de la Liberté d’expression

Ce fut l’intolérance française croissante à l’égard de la liberté d’expression qui a motivé l’équipe de Charlie Hebdo — en particulier son rédacteur en chef Stéphane Charbonnier — à se moquer de toutes les religions en usant de dessins et d’éditoriaux irrévérencieux. Charbonnier devait faire face de manière continuelle à des menaces de mort par des extrémistes, mais aussi de poursuites judiciaires devant les tribunaux. Et Jonathan Turley insiste : »En 2012, dans les protestations internationales à propos d’un film anti-islamique, Charlie Hebdo publia de nouveau des caricatures de Mahomet. Le Premier Ministre français, Jean-Marc Ayrault, avertit que la liberté d’expression « ne peut s’exprimer que dans les limites de la loi et sous le contrôle des tribunaux. »

« Charbonnier ne se laissa pas impressionner, ni par la pression gouvernementale ni par les protestations publiques ou l’inclusion de son nom sur une liste de cibles d’Al-Qaeda. Dans une interview au journal Le Monde, il repris à son compte une phrase du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata et déclara, « je préférerais plutôt mourir debout que vivre à genoux. » Stéphane Charbonnier fût le premier que les tueurs recherchèrent lors de l’attaque dans ses bureaux, et il fût parmi les premiers à être tué.

Les Français bien sûr n’ont pas été les seuls à revenir sur les lois et protections relatives à la liberté d’expression.

« La Grande-Bretagne, le Canada et d’autres nations les ont rejoints. Nous avons les mêmes bruits de fond ici aux États-Unis. En 2009, l’administration Obama de manière choquante apporta son soutien à ses alliés musulmans en essayant de définir un nouveau standard international du blasphème. Et Hillary Clinton, Secrétaire d’État, invita des délégations à Washington pour travailler sur la définition de ce nouveau standard et pour « renforcer nos muscles [afin] d’empêcher le retour des anciens schémas de division ». De la même manière, en 2012, le président Obama se rendit à l’ONU et déclara que « ceux qui diffament le prophète de l’Islam ne doivent plus pouvoir le faire dans le futur. »

« Il fut pourtant un temps où la liberté d’expression était précisément la promesse du futur. C’était même la ‘première pierre’ de la civilisation Occidentale et des libertés civiles.

« Une personne physique ne peut pas réellement diffamer une religion ou des personnages religieux en tant que tels (même s’il est vrai que la diffamation des morts est prohibée aux États-Unis). Les volontés de requalifier la critique d’une religion comme incitation à la haine ou diffamation sont précisément ce que Charbonnier, en tant que résistant, combattait. Il dit un jour qu’en titillant l’Islam il espérait le rendre « aussi banal que le Catholicisme » pour pouvoir en débattre en société.

« Stéphane Charbonnier est mort, comme il l’avait affirmé, debout plutôt qu’à genoux. La vraie question est : Combien parmi ceux qui se rassemblent sur la place de la République seraient réellement prêts à se tenir debout avec lui ? Ils devraient tous prêter une attention soutenue aux trois statues de la Place. Au nom de l’Égalité et de la Fraternité, la Liberté a été considérablement réduite en France. La terrible vérité est qu’il suffit d’un simple tueur pour abattre un journaliste mais qu’il faut une Nation entière pour assassiner un droit. » note encore Jonathan Turley, collaborateur régulier du Washington Post et du Le Journal du Siècle.

Les volontés de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve de requalifier la critique politique ou la critique d’une religion en crime ou délit témoignent d’une volonté d’asservissement de la Presse Libre, celle qui était défendue par Emile Zola, Jean Jaurès, ou encore André Malraux lorsque la France vivait des heures sombres et tragiques !

Francis GRUZELLE

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Deux maires lynchés : Jean Roujon s'est suicidé, Robert Chardon a disparu…

av chard disparRobert Chardon, lynché par les médias nationaux

Cela fait vingt jours que le maire UMP de Venelles, Robert Chardon, par ailleurs PDG de la société Iso Ingenierie, qui collabore à des activités capitales dans la défense nationale de notre pays, notamment pour l’équipement des nouveaux sous-marins nucléaires français du programme Barracuda, a disparu de la vie publique sans laisser de trace, ni d’adresse, et que les comptes facebook et twitter de Robert Chardon ont été supprimés. Et, depuis 24 heures, les mêmes médias nationaux, qui imposent une chape de plomb sur le « triangle des Bermudes » Venelles-Aix-en-Provence-Marseille, qui imposent un silence radio sur la disparition de Robert Chardon, relaient en boucle, avec une évidente indécence, le suicide de l’ancien maire de la commune de Marvejols en Lozère, Jean Roujon. Comme si ces médias voulaient prolonger, de manière sordide, la « fête des maires ».

Des consignes d’omerta ont-elles été données par le pouvoir politique dans l’affaire Robert Chardon et un feu vert de large diffusion dans ce qui devient l’affaire Jean Roujon ? Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où quatre de nos paysans se suicident chaque jour pour échapper aux huissiers,  dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, département voisin de la Lozère, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , la surmédiatisation du suicide de l’ancien conseiller général et de l’ancien maire de la commune de Marvejols Jean Roujon, par des médias qui l’ont trainé dans la boue depuis plus d’un an, a quelque chose d’indécent, de sordide, confirmant une fois de plus la décadence et l’imposture de la presse nationale Française.
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 Marvejols est sous le choc après le suicide de Jean Roujon. La ville a été incendiée durant la guerre de Cent Ans puis reconstruite grâce à Henri IV.
D’autant plus que le Président de la République François Hollande ne pouvait ignorer, via les informations remontées par le Préfet de l’époque Bernard Gonzalez, lors de sa visite officielle en Lozère en 2012 (notre photo), la dramatique situation financière de la commune de Marvejols, « prise à la gorge » malgré les efforts de gestion de son conseiller général-maire Jean Roujon. A aucun moment, François Hollande, le préfet de l’époque Bernard Gonzalez, et les pouvoirs publics socialistes, n’ont  « mis la main à la poche » pour aider, via une subvention exceptionnelle, le maire divers droite de Marvejols, au coeur du Gévaudan en Lozère, qui a mis fin à ses jours lundi. Cet ancien conseiller général DVD, battu aux élections municipales de 2014 après 19 ans de mandat, a été retrouvé pendu dans l’ancienne usine de son père, qui lui-même avait été maire de la ville pendant des décennies, derrière son cabinet d’assurance.
av pre gonzalezLors de la visite de François Hollande en Lozère,  François Hollande, le préfet de l’époque Bernard Gonzalez, et les pouvoirs publics socialistes, n’ont pas « mis la main à la poche » pour aider, via une subvention exceptionnelle, le maire divers droite de Marvejols.

 

Lundi 1 er juin 2015, en fin d’après-midi, Jean Roujon avait laissé un message posthume au journal départemental la Lozère Nouvelle. Se disant « blessé et sali », l’ancien maire de la commune de Marvejols Jean Roujon a tenu à rectifier auprès de l’hebdomadaire Lozère Nouvelle les « rumeurs les plus folles et les délires les plus médisants », qui avaient souvent été colportés dans la presse quotidienne. L’ancien maire réaffirme « qu’il ne s’est pas enrichi, mais qu’il a toujours voulu simplement oeuvrer pour sa ville. » 

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 Depuis de nombreuses années, la commune de Marvejols, abandonnée par l’Etat Français, ne connaissait plus la vie de château….

Dans son message au journal départemental, Jean Roujon a souligné « la période trouble faite de baisses de dotations » (NDLR de l’état Français qui s’est totalement désengagé en Lozère, à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros, comme à l’époque monarchique où les paysans se faisaient dévorer par la terrible bête du Gévaudan) à laquelle il avait dû faire face en tant qu’édile, et les « choix politiques budgétaires forts » qu’il avait choisi de faire pour sa ville de 5000 habitants, « malgré des marges de manoeuvre limitées ». Son choix « comme d’autres élus de la majorité, comme de la minorité » avait été « de consacrer 19 ans à ma ville de Marvejols avec honnêteté et intégrité au contact direct des Marvejolais ». 

 

Un audit avait révélé l’ampleur de la dette, liée aux transferts de charge et au désengagement de l’état, qui plombait la ville de Marvejols. L’annonce de 12,8 millions d’euros de dette exposée par l’audit avait déclenché une tempête médiatique autour de cette ville de 5000 habitants, et de nombreux médias ont « lynché » Jean Roujon, comme ils avaient « lynché » le Maire UMP Robert Chardon lorsque ce dernier a déclaré, via twitter, « qu’il fallait interdire l’islam en France ».

 

Un Président de la République dira-t-il, demain, que les médias nationaux ont jeté  Jean Roujon « aux chiens » (mais aussi Robert Chardon via le lynchage médiatique dont il a été victime), comme l’avait dit un autre François, au cœur de la Bourgogne, pour un certain Pierre Bérégovoy ?


Francis GRUZELLE

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Les officiels égyptiens préfèrent le Rafale à Marine Le Pen

Pas de réception prévue avec les dirigeants de l’Egypte, avec le Président Abdelfatah Khalil al-Sisi ou son entourage (qui comprend désormais l’ancien ambassadeur d’Egypte à Paris), qui préfère la livraison des premiers avions de combat Rafale (notre photo) à Marine Le Pen. Dans le premier cercle du « maréchal-Président » au Caire, où l’on réclame à la France l’extradition de 80 terroristes Egyptiens ayant le statut de réfugiés politiques dans « le Pays de Marianne », alors que ces mêmes intégristes Egyptiens utilisent le Pays « France » comme base arrière, la venue de Marine Le Pen est assimilée à un aléa climatique au même titre qu’un nuage de sauterelles dans la vallée du Nil.
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Les dirigeants de l’Etat Egyptien, seul Pays Arabe à demander à la France l’expulsion des terroristes Egyptiens réfugiés sur notre sol, préfère l’avion de combat Rafale à Marine Le Pen.av le pen egyp
Beaucoup d’électeurs du Front National ne comprennent pas l’intérêt de cette visite de Marine Le Pen en Egypte, d’autant moins que la Présidente du Front National n’est reçue que par des responsables religieux, alors que le pouvoir réel est aux mains du Président Al Sissi et d’une équipe de ministres ayant prouvé leur laïcité. Même incompréhension en Egypte, où Marine Le Pen affiche le handicap d’être une femme.

Dans les cercles proches du pouvoir Egyptien, cette visite a même tendance à irriter, par la récupération médiatique faite par les hauts responsables religieux.

Selon le communiqué d’Al-Azhar, la présidente frontiste aurait « reconnu qu’il ne fallait pas faire l’amalgame entre l’islam et les actes de violences commis par ceux qui s’en réclament ». Toujours d’après le même texte, Marine Le Pen aurait affirmé « le droit des musulmans français à pratiquer leur foi et à l’exprimer en toute liberté ».

Une visite où l’improvisation semble totale

Selon un journaliste du Monde, le voyage a été organisé par l’eurodéputé frontiste Aymeric Chauperade. Il s’agit, d’après le communiqué du FN, du « premier pays arabe visité’ par Marine Le Pen, sous-entendant que la présidente frontiste se rendrait dans d’autres pays du monde arabe dans les semaines à venir. Les prochains voyages nécessiteront une meilleure préparation et des interlocuteurs plus crédibles, ainsi que des objectifs plus visibles !

Même la chronologie de la visite privée de Marine Le Pen prête le flanc à critique, dans un pays où les symboles sont très forts.

Il aurait été préférable que la Présidente du FN s’entretienne d’abord avec le patriarche des Coptes orthodoxes d’Égypte Tawadros II jeudi dès son arrivée, puis rencontre, dans un deuxième temps, le cheikh d’Al-Azhar, chef de l’islam sunnite. Car l’entretien décrit par le le communiqué du FN semble différent de la version officielle donnée par Ahmed al-Tayeb qui a, de son côté, fait part de ses « sérieuses réserves » concernant les « positions hostiles à l’islam » de Marine Le Pen et du parti d’extrême-droite.

Qu’un officiel Egyptien de premier plan, ayant toute la confiance du Président Al Sissi, m’adresse aujourd’hui par mail une photo des premiers Rafale survolant les pyramides n’est pas une coïncidence. Mais un message très fort disant en substance : « Les officiels Egyptiens préfèrent le Rafale à Marine Le Pen ».

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411