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Eveiller les consciences, une obligation autant qu’une nécessité

Dans sa tribune « Oser écrire pour renouveler la pensée sur l’action militaire » publiée le 18 janvier 2018 dans le quotidien Le Figaro, le Chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, invite civils et militaires à prendre la plume et à débattre car il considère qu’un éveil des consciences est rendu nécessaire par le nouvel environnement géostratégique. On ne peut que souscrire pleinement à son souhait et même à mener la réflexion au-delà de la seule action militaire qui s’inscrit dans un schéma plus global, dans la mesure où la vocation des armées est d’assurer la continuité historique de la patrie liée à la protection et à la sécurité de son peuple. L’écriture est, en effet, pour qui est engagé activement dans la vie de la Cité, une obligation autant qu’une nécessité. On peut même affirmer que lorsqu’on porte ou a porté l’uniforme, lorsqu’on exerce des responsabilités, lorsqu’on possède une expérience des relations internationales et de la géopolitique, l’écriture est un moyen d’expression essentiel.

Elle  porte, en effet, en elle une faculté et un potentiel d’influence d’autant plus fort qu’elle émane de personnes reconnues pour leur compétence, leur sens du devoir et des responsabilités et leur désintéressement. L’écriture n’est cependant qu’un des deux piliers de l’expression, le second étant la parole qui doit suivre. Et la parole et l’écriture sont devenues aujourd’hui une obligation autant qu’une nécessité en raison des menaces qui pèsent sur la nation et son unité à cause du manque de clairvoyance des élites politiques. Mais l’exercice par des militaires de cette expression par l’écriture et la parole peut déranger et dérange en fait le politique. Ils sont cependant les sentinelles qui doivent sonner l’alarme lorsque cela est nécessaire. C’est leur devoir. Et cette pensée d’Alfred de Vigny formulée dans « Servitude et grandeur militaires » résonne aujourd’hui comme une évidence : « Leur couronne est une couronne d’épines, et parmi ses pointes je ne pense pas qu’il en soit de plus douloureuse que celle de l’obéissance passive ». La démission récente du général Pierre de Villiers, a précisément signifié le refus de cette obéissance passive qui serait finalement le renoncement aux principes du devoir, de l’honneur et de la loyauté qui caractérisent l’institution militaire. Mais au-delà, n’a-t-elle pas traduit le fossé qui s’est installé entre le politique et le militaire sur la véritable fonction des armées qui consiste avant tout à protéger la nation et son territoire et à défendre les intérêts de la France ? La loyauté du général Pierre de Villiers n’a-t-elle pas dû céder face à son devoir et l’obéissance capituler face à l’honneur ?

Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps non seulement l’Etat a négligé la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit depuis de nombreuses années l’âme de la France et de la nation aujourd’hui sérieusement menacée. Le démantèlement de nos forces armées depuis la fin de la Guerre froide a réduit de façon irresponsable et coupable les capacités et l’autonomie de notre outil de défense. De 3% du PIB, l’effort consacré à la défense de la nation est passé à 1,5% ! Et avec les deux derniers quinquennats, entre 2007 et 2017, nos armées ont vu disparaître plus de 70 000 hommes qui s’ajoutaient aux réductions successives effectuées depuis la fin de la Guerre froide, puis à la suite de la professionnalisation de nos forces ! Elles ont ainsi perdu, dans le silence et la dénégation, leur statut d’institution régalienne majeure. Et on exigerait du soldat, « ravalé à la fonction d’homme de peine de la République », qu’il verse son sang ? Et qu’il le fasse dans le silence et l’indifférence en se soumettant aux règles strictes d’un devoir d’Etat pourtant – il faut le dire haut et fort – largement ignoré par les responsables politiques censés le faire mettre en œuvre et le faire respecter ? Ce désastre consommé ne peut plus être étouffé par un devoir de réserve dévoyé de la Grande Muette qui la cantonnerait à une simple société de services opérant avec une conception passive de l’obéissance.

Par sa démission, le général de Villiers a su briser le silence car non seulement la vie de nos soldats engagés sur les théâtres extérieurs est menacée, mais la vie des citoyens est elle-même en danger sur leur propre sol. Et ce qui a pu être considéré pendant des années comme du laxisme ou un manque de clairvoyance de la classe politique est devenu aujourd’hui un refus suicidaire de sa part d’admettre la réalité. En effet, ne nous y trompons pas ; la crise ouverte par cette démission et qui révèle un profond désaccord sur le niveau de l’effort que l’Etat devrait consentir pour la défense et la sécurité des Français ne constitue qu’une partie d’un même péril beaucoup plus vaste qui pèse sur le pays. Et ce péril, dont la classe politique manifestement inculte en matière de géopolitique n’a pas pu ne pas prendre conscience, est constitué par cette immigration de culture islamique que le pays reçoit depuis quarante ans, sans que le peuple ait son mot à dire. Il s’agit d’une immigration de peuplement subie, injustifiée – qui coûte des dizaines de milliards chaque année – et qui, pour une grande partie, non seulement est hostile à notre culture mais le fait savoir. Elle le démontre chaque jour un peu plus. Et cette immigration, modelée par un islam conquérant incompatible avec la démocratie, est complétée aujourd’hui par une invasion migratoire tout autant marquée par cet islam violent et prédateur.

L’Union européenne et les responsables politiques européens, à l’exception de ceux du groupe de Visegrad, ont d’ailleurs été incapables d’y reconnaître une attaque sans précédent des nations européennes visant à court terme à les déstabiliser et à moyen et long terme à les destructurer de l’intérieur par la submersion démographique. Car la première étape consiste à envahir avec des hommes seuls. La seconde conduira à réclamer le regroupement familial. Au lieu de protéger les frontières extérieures de l’Europe les dirigeants européens ont fermé les yeux sur l’action des ONG « humanitaires » complices des passeurs et qui embarquent et rapatrient illégalement les migrants en Italie qui n’est d’ailleurs pas la destination finale de tous ces clandestins. Des centaines d’entre eux franchissent chaque jour nos frontières du Sud, du Nord et de l’Est. Et l’Etat, au lieu de les expulser, les répartit sur l’ensemble du territoire. En agissant ainsi, les responsables politiques, non seulement sont de facto hors-la-loi (l’article V de la Constitution stipule que le président de la République est le garant de l’intégrité du territoire national), mais ils mettent en danger l’avenir de la nation et de ses citoyens. Car une nation est une communauté humaine ayant conscience d’être unie par une identité historique, spirituelle, culturelle et linguistique conduisant à vouloir « faire ensemble » des choses, ce qui permet de « vivre ensemble » naturellement sans même se poser la question. Aujourd’hui, le « vivre ensemble » est devenu impossible du fait même du refus affiché par les adeptes de l’islam. M. Hollande, ne l’a-t-il pas confirmé, en 2016, en confiant, toute honte bue à deux journalistes, son inquiétude sur la partition en cours du territoire ? Cette simple « confession » aurait dû le conduire devant la Haute Cour de Justice de la République pour ne s’être jamais opposé à cette dérive pendant les cinq années de son mandat.

Alors, si en démocratie il ne viendrait à l’esprit de personne de remettre en cause la primauté du politique sur le militaire et si l’obéissance du second au premier reste un devoir, la gravité de la situation, qui n’a cessé de se dégrader depuis de nombreuses années, nécessite aujourd’hui de marquer les esprits d’une classe politique, au mieux imprévoyante et imprudente, au pire déloyale et infidèle à l’égard de sa nation. Il devient, en effet, urgent et légitime, lorsque ceux à qui la nation a confié sa destinée refusent de voir la rempête qui approche, de briser le silence, l’alerte ayant été ignorée. Il s’agit, en effet, d’un devoir de salut public ou de salut national apporté à notre pays et à notre peuple dorénavant en danger. Car les forces armées, issues de la nation, exercent un sacerdoce au service avant tout du peuple. Et si certains continuent de prôner le droit à la différence, il convient d’affirmer que ce droit doit dorénavant s’appliquer aux peuples européens et qu’il nous faut défendre le droit de notre peuple à la différence. La France, comme l’Europe, ce n’est pas le Maghreb, ce n’est pas l’Afrique ! C’est ce qui a précisément fait la richesse de l’humanité jusqu’ici. Or, la France est aujourd’hui défigurée et martyrisée.

Depuis juin 2014, une vingtaine d’attentats ont frappé le pays provoquant des centaines de morts et de blessés. Chacun connaît la situation inacceptable notamment dans les centaines de Molenbeek, territoires perdus de la République, où règne la loi de l’islam. L’état d’urgence levé récemment n’aura servi à rien puisque les mesures radicales et nécessaires qui auraient dû être appliquées ne l’ont pas été. En l’absence de mesures fortes, les émeutes urbaines connues récemment changeront bientôt de nature pour se transformer en véritable guérilla, voire guerre urbaine. Et nos armées devront être engagées dans ces opérations de guerre sur notre propre sol car les forces de police et de gendarmerie seront submergées et incapables de rétablir l’ordre. N’en doutons pas, notre société évolue progressivement à l’image de nos prisons islamisées, autres territoires perdus de la République, où l’Etat devient incapable de s’opposer à la violence dont le signal a été donné par les fous d’Allah. Alors, devant l’évidence de la menace que représente cette culture de la haine incompatible avec nos valeurs et des drames qui se préparent, ceux à qui la France a confié son épée doivent à présent sonner l’alarme. Devant l’évidence du chaos vers lequel s’achemine notre pays, en raison de la persistance des élites politiques à refuser la réalité de cette menace pourtant affichée par cette idéologie mortifère, un principe de précaution doit rapidement être appliqué : stopper l’islamisation criminelle de la France contraire à la défense de la continuité historique de notre patrie et en inverser le cours sur le long terme. Lorsque la situation l’exige, ce devoir d’expression indispensable au débat doit primer. C’est tout l’objet de l’ouvrage publié récemment par les éditions Apopsix, « Quand la Grande Muette prendra la parole », préfacé par Ivan Rioufol, et qui participe finalement à ce débat préconisé par le Chef d’état-major des armées, même s’il s’inscrit dans une réflexion plus globale qui dépasse la seule pensée sur l’action militaire. Mais il participe au réveil nécessaire des consciences.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

coprésident des Volontaires Pour la France




L’Homme Blanc doit disparaître

La guerre a toujours fait partie de la nature humaine et ce n’est pas près de changer. N’en déplaise aux doux rêveurs adeptes du « Peace and Love », slogan qui peut séduire les plus crédules et les plus faibles, mais qui ne tient pas une seconde devant les dures réalités de la vie. Ainsi, mettez un agneau dans un champ et introduisez-y un loup affamé et vous constaterez d’emblée que, il y a maintenant quelques siècles, LA FONTAINE ne s’était pas trompé : « La raison du plus fort est toujours la meilleure. »

LA GUERRE, POINT FORT DE LA SÉDENTARISATION

Et il en va ainsi depuis que le monde est monde. Déjà, dans la Préhistoire, les conflits étaient fréquents entre tribus qui se disputaient des points de cueillette, des zones de chasse, des zones d’habitat ou d’alimentation en eau.

Avec l’introduction de l’agriculture, lors de la révolution du Néolithique, les choses n’allaient pas s’arranger : la sédentarisation consécutive à l’agriculture accentuait encore la notion d’espace vital, d’instinct de conservation et de protection des sols travaillés.

Et plus la population augmentait, plus celle-ci avait besoin d’un espace vital sans cesse plus grand qu’il fallait bien défendre contre les visées des communautés voisines qui n’étaient pas nécessairement amies. Cela ne fit encore que s’accentuer lorsque naquirent les domaines royaux et les rapports de féodalité pour ce qui touche l’Occident. Nous sommes ici bien loin « des imbécillités proférées par certaines bonnes âmes de gauche » qui voudraient faire croire que n’importe qui pouvait traverser n’importe quelle Terre et s’y installer selon son bon vouloir (Voir l’article du Gaulois : Identité Nationale – Nos Racines). C’est précisément le contraire qui se produisait. Et celui qui contrevenait à la règle du Territoire « inviolable » risquait fort d’y jouer jusqu’à sa propre vie.

LES CIVILISATIONS SE DÉVELOPPENT, VIVENT ET MEURENT

Puis, au fil des siècles, les différentes Races de la Terre produisirent de multiples civilisations avec leurs mœurs propres, leurs codes distincts, leurs religions respectives, leur génie particulier. Beaucoup d’entre elles périrent et disparurent… D’autres survécurent mais au prix de luttes acharnées. Toujours la raison du plus fort.

De nos jours, on peut estimer que les civilisations qui perdurent sont : la Blanche, la Noire, l’Asiatique, et une quatrième l’Orientale et Moyen-Orientale. Cette dernière étant plus basée sur une « religion » que sur une quelconque appartenance raciale ou ethnique : l’islam pour l’essentiel.

Jusqu’à il y a peu, chacune de ces civilisations disposait globalement de son propre continent. Ce qui n’évitait nullement les guerres de temps à autre mais générait principalement beaucoup d’échanges et de commerce. Les Peuples n’ont jamais attendu « Bruxelles » et la « mondialisation » pour se rencontrer et échanger. Il serait grand temps que « politiques » et médias cessent de raconter de pareilles stupidités.

De toutes ces civilisations, et que cela plaise ou non, c’est surtout l’Homme Blanc qui, par curiosité et esprit d’aventure vraisemblablement, se sera montré le plus entreprenant, le plus conquérant, le plus explorateur, le plus inventif… Ce qui ne veut pas dire que celui-ci se soit toujours tenu de manière irréprochable… et là, je pense notamment aux Conquistadors Espagnols en Amérique du Sud, aux colons blancs d’Amérique du Nord, aux Britanniques face aux Aborigènes d’Australie, aux esclavagistes de toutes Races et nationalités … la liste n’étant pas exhaustive. Dans tous ces domaines, bien peu de Peuples peuvent aujourd’hui prétendre avoir toujours été… « Blancs comme neige ». Ces propos n’ont donc rien à voir avec un quelconque racisme : ils ne sont que l’expression d’un simple constat. Et il faudrait avoir un « cerveau » bien malade pour y voir autre chose ! Quoi qu’il en soit, et tant pis pour les atrophiés du bulbe, les choses sont ainsi.

L’HISTOIRE REVUE ET CORRIGÉE AU DÉTRIMENT DU BLANC

Or, depuis un certain temps, la culpabilisation de l’Homme Blanc touche à des extrémités telles que celui-ci croule désormais sous une avalanche de reproches et de demandes de repentance. Quelques exemples parmi d’autres :

Les Blancs auraient empêché les Noirs d’Afrique de se développer à cause de la colonisation. Il faut être parfaitement ignare pour proférer ce genre d’insanités. Les premières colonies blanches remontent en effet aux années 1860- 1870. Avant, à certains endroits sur les côtes africaines, il n’existait que quelques comptoirs commerciaux tenus par des civils Blancs et datant principalement du XVIIème siècle. Ces comptoirs n’étaient nullement des colonies mais des points de commerce et d’échanges – des magasins – avec les tribus locales et des points de ravitaillement pour les navires cinglant vers les Indes (Bois, eaux nourriture…). Ici, nulle intervention des Blancs sur le développement des Tribus Noires qui vivaient parfaitement selon leurs coutumes, leurs Traditions et leur religion. Rien ne venait entraver un éventuel développement.

Et pendant que les Blancs s’étaient développés depuis des siècles en Occident de la manière que l’on connait, personne n’avait alors empêché les Peuples Noirs de faire de même chez eux, y compris dans des directions différentes. Mais aujourd’hui, les idéologues ont la prétention d’affirmer le contraire.

Même chose pour l’île de la Réunion que beaucoup considèrent comme étant une « Terre Noire » que les « méchants Blancs » se seraient sauvagement approprié sur le dos des « gentils Noirs ». Or, c’est en 1638 que le navire Saint-Alexis accoste l’île et que son capitaine en prend possession au nom du roi de France, Louis XIII. À cette époque, l’île est totalement inhabitée. On est loin des contes à dormir debout véhiculés par les « antiracistes-anti-Blancs ». De 1646 à 1649, l’île, concédée par Richelieu à la première Compagnie de Indes Orientales, accueille ses premiers habitants : une douzaine de mutins exilés de Madagascar. Et c’est en 1649, que le capitaine Lebourg est envoyé par le commandant de Fort-Dauphin, Etienne de Flacourt, pour prendre à nouveau possession de l’île (au lieu-dit la Possession) et la baptiser « Île Bourbon ».

Et nous pourrions multiplier ainsi les exemples tendant à présenter l’Homme Blanc comme un sempiternel prédateur… même si certaines « choses » ne jouent pas nécessairement en sa faveur, il ne faut tout de même pas exagérer.

Car quelles Races, quels Peuples actuels peuvent s’enorgueillir d’une Histoire sans taches !… D’autant que beaucoup de pseudo historiens actuels jugent les faits historiques au travers du prisme déformant des valeurs – ou fausses valeurs – d’aujourd’hui qui n’avaient pas cours aux époques considérées.

LA SITUATION ACTUELLE

Aujourd’hui, et là aussi que cela plaise ou non, la plupart des sciences et des technologies sont d’origine « Blanche ». Ça aussi, ce n’est pas non plus de l’idéologie mais un simple constat. Ces sciences et ces technologies sont désormais répandues sur l’ensemble de la Terre et tous les Peuples ont la possibilité d’en profiter ou de se les assimiler.

Il n’est que de considérer les ONG qui sont quasiment toutes dirigées par des Blancs et qui viennent en aide aux Peuples moins « chanceux » pour se débrouiller seuls en cas de catastrophes. Ici, les exemples ne manquent pas et point n’est besoin de les citer. Et malgré cela, ce sont encore et toujours les Blancs qui sont taxés de racisme et de méchanceté !!! Cela commence à devenir lassant…

Aujourd’hui, les faux « migrants » débarquent en France et en Europe sans autorisation. D’emblée, ils sont pris en charge, logés et nourris… mais c’est encore et toujours l’Homme Blanc qui est mauvais.

En France comme en Europe, on constate une recrudescence des actes anti-Juifs, mais « ON » se garde bien de dire quels sont ceux qui les perpétuent conformément à ce que leur commande l’islam. Alors, on culpabilise l’ensemble de la population encore majoritairement blanche pour ne pas discriminer. Là, l’amalgame est autorisé !

« ON » nous livre en pâture des tas de gens accusés de pédophilie en oubliant de préciser que les mahométans ont le droit d’épouser et de coucher avec des mineures de moins de 10 ans. En cela, leur prophète en est un exemple typique.

« On » nous a parlé également de viols collectifs par des « migrants », notamment en Allemagne, au moment des Fêtes de Fin d’Année. Mais là aussi, les faits ont été minorés. Certains mouvements gauchistes et féministes – un comble ! – prenant fait et cause pour les violeurs, parlant de leur misère sexuelle et prétextant que cela faisait partie de leur culture ! Alors pourquoi tous ces clandestins se gêneraient-ils ?…

Si le viol fait partie de la culture de ces « migrants-envahisseurs », il serait plus que temps que l’Homme Blanc leur montre comment il sait régler le problème… toujours en fonction de sa propre culture, naturellement !

Il n’est jusqu’aux derniers évènements touchant au harcèlement sexuel qui viennent mettre en cause le comportement de l’Homme, dès l’instant qu’il est blanc. Et c’est vrai que nous assistons en ce moment à un déferlement de calomnies, de procès d’intention, principalement de la part de féministes abruties d’idéologie. Certaines d’entre elles allant jusqu’à prétendre que la galanterie masculine constitue une forme de harcèlement. Pauvres imbéciles ! Pour ce genre de harpies, l’Homme – Blanc surtout – devient ainsi l’ennemi, le prédateur présumé, le violeur en puissance…

UNE OFFENSIVE CONTRE L’HOMME BLANC

En fait, bien naïf serait celui qui ne voit pas en tout cela une large offensive contre les Hommes Blancs coupables simplement d’être Blancs et de se comporter encore comme des Hommes.

Ici, le propos peut-être illustré par les propos d’Anne LAUVERGEON, ex-présidente d’Areva et grande copine de Nicolas SARKOZY.

 

Il faut savoir que ces propos ont donné lieu à un procès intenté par l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) de Bernard ANTONY qui se trouva déboutée de ses « poursuites pour discrimination » contre Anne LAUVERGEON. Encore un comble : d’après le juge, l’Homme Blanc peut donc être discriminé et bafoué ! Pour ces gens-là, le mieux serait d’ailleurs qu’il disparaisse.

Aujourd’hui, faire preuve d’anti-racisme est un comportement médiatiquement formaté et un point de passage obligé dans toute discussion. Tout le monde connait le « Je ne suis pas raciste, mais… ». Mais le racisme ant-Blanc est désormais devenu le racisme le plus répandu.

►Et pourtant, a-t-on déjà vu « SOS-Racisme », le « MRAP » ou la « LICRA » prendre la défense d’un Blanc persécuté ?… JAMAIS !

ALORS, HOMME BLANC, RÉVEILLE-TOI !

Reproduction autorisée avec la mention suivante :

Marc NOÉ pour FPI-Le Gaulois

http://francepresseinfos.blogspot.fr/

Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
International d’Athlétisme

Sur le même sujet voir aussi l’article du Gaulois :

http://francepresseinfos.blogspot.fr/2017/11/les-blancs-une-race-inferieure-par-marc.html