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Nadia Remadna dénonce le sale boulot de Mélenchon et ses islamo-collabos

Pendant des jours, la presse bien-pensante nous a bassinés et nous bassine encore à travers les réseaux de la gauche dite progressiste, dite libératrice, à la pointe du combat pour les libertés, celle de l’égalité (pas des sexes apparemment ?) et de la fraternité.

Cette gauche insoumise, mais indigéniste, raciste anti-Blancs pour certains de ses militants, nous abreuve sur les misères de cette « pauvre maman » qui aurait été « stigmatisée« , dont la vie aurait été « détruite » ! De qui se moque-t-on ?

De qui se moque le porte-parole David Guiraud de la France Insoumise, un petit jeune au cerveau lessivé par la propagande islamiste victimaire, ou vendu au vote électoral de l’islam ?

Tout cela, suite – disent-ils, à la réaction d’un élu, Julien Odoul, qui n’a fait qu’intervenir auprès de la présidente afin qu’elle applique le règlement intérieur ! 

À aucun moment cet élu n’est venu auprès de cette femme, ne l’a insultée, ne l’aurait bousculée et je ne sais quelle autre action dont il est quasiment accusé aujourd’hui.

Il semblerait même que si cela a été le cas, affirme cette voilée d’infamie, ce le fut par une autre élue faisant partie d’un autre groupe, en faisant allusion à Vladimir Poutine ! On se demande pourquoi d’ailleurs, sauf à croire que cette élue faisait allusion à la réflexion de Vladimir Poutine affirmant « qu’il butera les terroristes jusque dans les chiottes » peut-être. (Source) 

Je reste admiratif envers toutes ces femmes qui se battent contre l’islam, contre une culture liberticide, misogyne, qui appelle à tuer les mécréants, les apostats, les homosexuels et les infidèles sur toutes les télévisions du Moyen-Orient, sans qu’aucun journaliste ne soit véritablement choqué de ces appels aux meurtres en 2019 sur les chaînes du Qatar, d’Arabie, d’Égypte, qui sont diffusées librement en France !

Il faut le savoir, toutes les antennes paraboliques accrochées sur les façades des HLM de France suffisent à démontrer, comme à Saint-Denis, Montfermeil, Marseille, Nanterre, Colombes, Grenoble, Lyon, etc., qu’elles sont la plupart du temps le signe d’une autre société vivant en parallèle avec la nôtre. Le calendrier n’est pas le même que le nôtre ! D’ailleurs, les syndicats font désormais comme à Force Ouvrière, des calendriers issus de l’hégire ! 

J’admire le combat de la Brigade des Mères que mène Nadia Remadna sur tous les plateaux de télévisions pour que les femmes, en France, puissent continuer à illuminer de leur présence, de leurs rires, de leurs regards, leurs robes, leurs beautés, et sourires, nos rues, avenues et boulevards de France, pour le plus grand plaisir de nous, les hommes, ceux qui dans leur immense majorité savent encore faire un compliment, apprécier et respecter une jolie femme. Je veux dire par là que les femmes sont notre source de vie, notre lumière, que sans elles, nous serions une société mourante, et j’ai une particulière détestation de ces hommes trop tarés pour se contrôler, et des islamistes attardés que je mets dans le même sac !

Encore une fois, je rends hommage à ces femmes de culture musulmane qui n’ont rien à voir avec certaines pseudo-journalistes comme Laurence Ferrari, qui s’est comportée honteusement, comme un procureur à la Fouquier Tinville, envers Julien Odoul.

Je rends hommage à Nadine Morano, une fois n’est pas coutume, d’avoir rappelé à Karim Zeribi, actuellement en mis en examen pour « abus de confiance », qu’il est indigne de traiter de « raclure » un élu du peuple. De même qu’elle a su souligner l’indécence de cet interrogatoire précédent, absolument écœurant,  de cette si peu Ferrari, comme de rappeler aux devoirs du journalisme comme à Jean-Jacques Bourdin islamophile convaincu !  

On a pu voir les énervements des uns, l’angoisse des autres, et cela prouve que les islamo-collabos, les journalistes, les artistes, les politiques se sentent de moins en moins à l’aise avec l’islam et c’est tant mieux ! Reste à traduire ce malaise, le transformer en action politique en faveur de la Nation et là, ce n’est pas gagné !

La fondatrice de la Brigade des Mères Nadia Remadna explique comment la France Insoumise sème la haine contre la France dans les cités et radicalise les jeunes

Nous savons tous que la France Insoumise est un parti de baltringues qui n’a plus de cohérence. De la lutte du peuple, des ouvriers, des travailleurs, ce parti s’est vendu au communautarisme, aux prétendus antiracistes qui organisent des camps décoloniaux où les Blancs ne peuvent pas venir, sont interdits d’entrée, où leur parole est niée du fait de leur naissance, de leur couleur qui en feraient des esclavagistes de naissance, des colonialistes de fait, des salauds issus de parents salauds et de racistes génétiquement ! Mais il paraît que ce n’est pas du racisme…
Salut à toi, Nadia Remadna, et à toutes les Zineb, les Djamila, les Zorha, les Fatiha, les Jeannette, les Lydia, et toutes les Karima, qui mènent un combat à mort, parce que vous risquez vraiment la mort, contrairement à ces coincés des plateaux de télévisions chez les Grandes Gueules de RMC, les Touche pas à mon poste d’Hanouna, les Punchline de Ferrari, etc., et ces politiciens trop lâches pour réagir ! 
Gérard Brazon

 




Radio Macron Collabo (RMC) rentre dans le rang

Durant quelques jours, je fus étonné du ton donné par la radio RMC. Apolline de Malherbe donnait le ton et suivait en cela, Éric Brunet qui se délectait à l’avance de cette affaire Benalla et lui prédisant un grand succès !

Certains doivent être heureux d’être en vacances comme Jean Jacques Bourdin qui nous est vendu comme le héros de RMC, le journaliste équilibré, juste, consensuel, posant de bonnes questions qui ne fâchent pas trop, sauf quand c’est Jean Marie, Marine, et Marion Le Pen, ou Louis Alliot, Nicolas Dupont Aignan pour le buzz ! Donc exit le chevalier blanc ! Il jouent avec ses boules !

Apolline de Malherbe disais-je, est montée au créneau et l’on peut sans nul doute dire qu’elle essaya de faire un bon travail de journaliste, et a su poser de bonnes questions aux macronistes invités comme l’inénarrable Castaner. On peut dire aussi que les Grandes Gueules se sont cru autorisées à y aller aussi devant le vide présidentiel, et le silence de Macron.

Puis là, depuis le 26 juillet, depuis la communication d’Emmanuel Macron, nous assistons à un véritable rétro pédalage ! La voix de son maître parle d’une lassitude sur cette information, mais ne peut pas cacher qu’elle a fait un maximum d’audience, preuve s’il en est besoin, que les auditeurs sont partie prenante ! Le regret que j’exprime, est que cela ne se retrouve pas dans les discours des auditeurs autorisés à s’exprimer à travers un filtre bien pensant. Tous sont mesurés, interloqués parfois, mais dans leur majorité seraient pour que cela s’arrête, et même que les parlementaires abuseraient en ne parlant finalement que d’un homme qui n’aurait que prêté main forte aux forces de l’ordre ! On sent bien le sens du vent ! Stop, on arrête le délire anti macron nous disent-ils ! 

Nous connaissons tous cette technique consistant à donner la parole à peu, à ceux qui représenteraient le peuple à la radio, pour mieux enfumer l’ensemble. A ce petit jeu, Olivier Truchot, l’une des têtes pensantes des Grandes Gueules de RMC est passé maître ! Son acolyte Alain Marschall doit être ravi de ne pas être là en ce moment !

J’écoutais cette radio d’un derrière distrait jusqu’ici et depuis quelques mois, mais cette affaire Benalla, son traitement par Apolline de Malherbe, celui des Grandes Gueules, hormis les gauchistes habituels de type Etienne Liebig, Marie Anne Soubré, le prof des écoles à vomir. Cette émission remontait dans mon estime et ma soif de vérité pas bonne à dire, mais nécessaire ! Pour votre information, je dois admettre que j’aime bien Zohra Bitan, Fatima Aït Bounoua, et William Golnadel ! Je n’écoute plus les grandes gueules d’ailleurs en leur absence ! C’est radical et salutaire pour ma santé mentale !

Bref, RMC a dérivé. Il s’est encanaillé quelque peu, et s’est moqué du Président. Quelqu’un a sifflé la fin de la récréation. Tout ce petit monde va retrouver les chemins de la bien pensance, va paître là où il doit paître, et bêler comme il se doit ! A chacun sa place et les veaux français seront bien gardés !

Jean Jacques Bourdin va lâcher ses boules et revenir vite fait faire le ménage ! Il est bien possible que cette excellente Apolline de Malherbe se fasse recadrer, et qu’Eric Brunet devra taire sa jubilation interne d’avoir eu raison sur cette affaire Benalla dont il avait discerné qu’elle allait avoir un impact plus important que celui de prime abord ! Mais la fiche de paie et les exclusions d’Eric Zemmour et Natacha Polony en pleines vacances, vont le faire réfléchir. Il ne va plus rester qu’Yvan Rioufol qui persiste et signe dans une rubrique au Figaro ! Combien de temps encore ?

La presse, les médias, les syndicats policiers, les militaires, tous dans leur ensemble se sont bien marrés. Désormais, Macron sait ce qu’il l’attend au prochain faux pas. En est-il conscient ?

Il ne s’est pas fait que des amis dans cette presse, pas plus que dans la police, les militaires et les gradés ! Ceux qui tiennent en laisse les généraux, les préfets, les commissaires, les rédactions, pour sauvegarder leur poulain, savent aussi que tout l’édifice peut s’écrouler ! Vont-ils resserrer les colliers ? Vont-ils accélérer l’extinction de cette affaire bien gênante d’un p’tit jeune, un intime, nommé lieutenant-colonel et omniprésent dans la sphère élyséenne !

Gérard Brazon (Libre Expression)




Face à Mélenchon, Bourdin avoue qu’il n’est pas journaliste, mais militant anti-FN

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Jean Jacques Bourdin avoue ses penchants anti Front National. Personne ne relève bien sûr et pourtant qu’est-ce donc que cette déclaration faite à l’inénarrable Mélenchon : 

« Pour une fois que ce n’est pas le Front national qui parle ici ! » La phrase de Jean-Luc Mélenchon invité sur RMC a énervé Jean-Jacques Bourdin. Le ton est alors monté entre les deux hommes. Le journaliste de la radio a voulu défendre sa chaîne et a répliqué fermement. « Pardon ? Attendez, qu’est-ce que c’est que cette allusion ?! Ça je n’accepte pas Jean-Luc Melenchon ! (…) Je vais m’arrêter car c’est une accusation que je ne peux pas accepter au nom de la chaîne. La parole qu’on a donné au FN c’était une parole critique, les reportages qu’on a faits c’était justement pour critiquer, c’était des enquêtes sur le FN et son incapacité à trouver des candidats … 

Quel aveu ! Jean Jacques Bourdin recevait donc Marine Le Pen, Florian Philippot, Louis Alliot non pas en tant que journaliste recevant des Responsables politiques, pour donner la parole, enrichir le débat, mais pour piéger, critiquer, souligner les ″incapacités″ et j’en passe. Au moins, la colère de Mélenchon révèle clairement ce que nous savions de facto, par le ton des débats, les regards de Monsieur Bourdin face aux représentants du Front National.

Qui parle de haine dans ce pays ? Qui accuse la détestation de l’autre ? Qui condamne qui ? Qui veut piéger ? Qui maudit en permanence ? Qui appelle à la haine ?

Cette interview a démontré à des millions d’auditeurs, et a confirmé aux militants et sympathisants du Rassemblement Bleu Marine et à ceux du Front National que la vindicte ne vient pas d’eux mais bien de cette caste politique de droite comme de gauche et autres associatifs et plumitifs qui s’imaginent, ou font croire qu’ils sont les porteurs de la vérité.

Mais que pouvons-nous constater de cette déclaration ? Que rien n’est mis en relief par la presse, le personnel politique ne s’étonne pas qu’un journaliste fasse des reportages et des interviews à charge et uniquement pour porter le fer et déstabiliser. 

Nous n’entendons que la « colère » de Jean Jacques Bourdin, sa défense de sa chaîne Radio-Télé, et la remise en place de Mélenchon. Postures ou impostures?

Jean Jacques Bourdin en héros de la défense du journalisme. Affligeant.

Pas un mot sur sa volonté de réduire le FN à ce qu’il n’est pas, à savoir un parti qui serait incapable de gérer des municipalités et donc de gouverner. Pourquoi pas non plus, d’avoir des idées. Car c’est de ça qu’il s’agit.

Nous aurions donc eu droit ces derniers mois, selon monsieur Bourdin, sans prévenir ses auditeurs, à subir sa volonté de réduire le FN à chaque fois qu’il en recevait un responsable. Est-ce cela la règle, l’éthique, la déontologie du journalisme français ?

Tous les Maires du Front National doivent savoir désormais qu’ils ne sont pas les bienvenus sur cette antenne RMC, et d’autres, et qu’ils doivent s’attendre à se retrouver devant un tribunal de la bien-pensance dont l’un des juges les plus influents est Jean Jacques Bourdin.

Tous ces Maires issus du Front National doivent savoir que rien ne leur sera passé. La moindre parole, la plus petite déclaration sera disséquée, étudiée, soumise à l’analyse.  La moindre erreur, la moindre manifestation dans l’une de leur ville, le plus petit témoignage y compris le plus déjanté sera mis en avant. Le soupçon sera la règle, le procès, le but final. Car aucun de ces Maires n’aura l’extrême mansuétude faite à ce Maire UDI de la ville Cholet, qui prononça des paroles ignobles sur les « gens du voyage » sans qu’il ne soit pour autant inquiété.

C’est cela le journalisme à la Jean Jacques Bourdin. Chercher la brindille, mais éviter la poutre. Les Maires du Front National ne devront même pas avoir une paille de travers, et ils en sont capables contrairement à tous ceux qui ont la loi dans la bouche et se réservent de l’appliquer quand cela les arrange uniquement.

Gérard Brazon (Le Blog)

(Conseiller Municipal FN à Puteaux)

 




Richard Berry aux "Grandes gueules" : Salaud de peuple français

Dans la célèbre émission « Les Grandes Gueules » de RMC du 8 mars 2011, j’ai pu entendre l’acteur Richard Berry tenir les propos les plus outrageants et les plus consternants qui soient. Oui, Richard Berry, le comédien amateur de yaourts allégés, que l’on devrait plutôt renommer Richard Beria, tant il évoque l’âme damnée de Staline de triste mémoire. C’est une comparaison osée, voire outrancière ? Je ne fais pourtant qu’utiliser le procédé dont il a abusé sans vergogne et le plus sérieusement du monde lors de l’émission. D’un bout à l’autre, ce bobo des beaux quartiers bouffi de suffisance a vomi sa haine de la France et des Français avec une morgue non dissimulée. Invité à commenter la « vague bleue » représentée par Marine Le Pen, il la qualifia de vague noire et posa la question essentielle, à savoir s’il fallait se barrer ? Car M. Berry, qu’on se le dise dans la France profonde (et probablement moisie), est un grand résistant. Mieux encore, il « sent » ces choses-là. Oui, Richard Beria nous l’affirme. Selon ses dires, il a toujours senti ça depuis Pétain, cette menace plane toujours au-dessus de la France qui peut toujours basculer dans les extrêmes. C’est donc pour cela qu’il faut de la « résistance », comme « à l’époque » (entendez 1939-1945). La France est donc toujours un pays pétainiste. Incapable de lutter contre ses vieux démons, elle n’a absolument pas changé depuis les années 1930 et l’Occupation, on pourrait même dire que c’est inscrit dans son patrimoine génétique. C’est beau comme du BHL ! Bien sûr, c’est contre cette France qui, « quand elle est mécontente, a tendance à rejeter la faute sur l’Autre (le juif, le noir, l’arabe) » et à « stigmatiser » les minorités qu’il faut résister. Richard Berry, comme on aura tout loisir de le constater par la suite, n’hésite pas à recycler les poncifs les plus éculés pour se glisser dans le costume, beaucoup trop grand pour lui, du Résistant à l’Occupant nazi. Le docte comédien nous met d’ailleurs solennellement en garde : « ce n’est pas une façon d’exprimer sa colère que de voter pour un parti qui exacerbe les choses les plus basses chez l’être humain comme le racisme ou le rejet ». M. Berry reprend ainsi à son compte, en croyant sans doute faire preuve d’une ébouriffante originalité, les slogans creux qui avaient déjà cours il y a vingt ans et que même un militant de SOS-Racisme pris de boisson n’oserait pas écrire aujourd’hui dans un tract.
Comment résister, d’ailleurs, face au retour imminent de la « bête immonde » ? Tout d’abord en démasquant Marine Le Pen. Oui, Mme Le Pen est plus dangereuse que son père, car c’est une femme ! Selon Richard Beria, il faut donc la dévoiler pour ce qu’elle est : un homme. Pour lui, Marine Le Pen incarne des idées d’extrême-droite (ce qui reste d’ailleurs largement à démontrer), elle ne peut donc pas être une femme, mais bien un homme. Est-ce l’abus de yaourts à 0% qui a fini par altérer les facultés mentales de M. Berry ? Car si l’on suit son raisonnement, une femme, contrairement à un homme, ne peut pas être d’extrême-droite. Là encore, il use et abuse de clichés navrants sur une prétendue nature féminine par essence supérieure à une nature masculine par définition dominatrice et dictatoriale. C’est la raison pour laquelle il faut marteler que Marine Le Pen a « une bite et des couilles » pour citer les termes ô combien choisis du sieur Berry qui en profite ainsi pour sous-entendre que seul le mâle blanc Français est perméable aux thèses les plus dangereuses. Mais malgré toute la crainte qu’il a de voir Mme Le Pen arriver au pouvoir, le cabotin ne semble pas dédaigner la politique du pire. En effet, établissant un parallèle hasardeux avec les révolutions en Tunisie ou en Egypte, il confie qu’il aimerait bien « se coltiner Marine Le Pen pendant quelques années » pour ensuite « la virer avec une révolution en armes ». De telles inepties, que pourtant personne ne releva sur le plateau de l’émission, méritent que l’on s’y attarde un instant. Car si Mme Le Pen arrivait au pouvoir, ce serait au terme d’un processus démocratique régulier que les pays mentionnés plus haut n’ont jamais connu. Et si le peuple français souverain ne voulait plus de Mme Le Pen, ce serait à lui et à lui seul de défaire par les urnes ce qu’il a fait par les urnes. Au fond, M. Berry nous montre sa curieuse conception de la démocratie. A l’instar d’un Cohn-Bendit, il ne la tolère que quand elle va dans la bonne direction. Le peuple a mal voté ? Insurrection générale ! Le sang peut couler ? Peu importe, puisque c’est pour la bonne cause. Après l’uniforme de résistant, Berry rêve visiblement d’essayer la panoplie de guerillero.
Cette panoplie, il va pourtant vite la quitter pour endosser la défroque de Torquemada afin de se livrer à toute une série d’excommunications et de condamnations sans appel. A commencer par Eric Zemmour, décrit comme « totalement xénophobe », « un homme raciste », « il faut le condamner, point-barre ». Notre Grand Inquisiteur du politiquement correct une fois de plus nous avertit : « Il faut être vigilant et ne rien laisser passer là-dessus ». Ainsi le grand Berry, seul détenteur du Vrai, du Beau et du Bien, nous dit ce qu’il convient de penser et ce qu’il faut à tout prix bannir de notre univers. Il est d’ailleurs prêt à payer de sa personne, puisqu’il affirme qu’il refusera d’aller à l’émission de Ruquier tant que Zemmour y officiera. Mais il semble quand même bien impatient d’y retourner puisqu’il souhaite que « Zemmour soit viré du service public ». Contrairement à Zemmour, Berry peut déverser tout un tombereau d’insanités sur RMC sans que personne ne s’en indigne et que la Justice lui cherche noise, alors pourquoi se gênerait-il ? Bien évidemment, il refuse aussi tout pardon au dandy éméché et décadent Galliano dont le nazisme est « profondément ancré en lui ». On peut toujours tirer sur une ambulance, mais cela n’a rien de glorieux. L’on peut également essayer de faire croire que des propos de comptoir représentent un risque considérable pour la République, mais qui, à part Richard Berry, peut sérieusement y songer ? Sa dernière fatwa sera consacrée au Front National qui « devrait être interdit », toujours selon la même conception de la démocratie de M. Berry, décidément très en verve et qui fait irrésistiblement penser à la Reine de Coeur dans « Alice au pays des merveilles » qui, pour un oui ou pour un non, veut faire trancher la tête de tout le monde.
M. Le Commissaire du Peuple Berry, vous qui voulez interdire toute pensée déviante, vous qui voulez faire condamner quiconque ose affirmer une vérité qui vous déplaît, vous qui voulez prendre les armes contre le peuple s’il a mal voté, savez-vous comment tout cela s’appelle ? Cela s’appelle la dictature. Mais si elle vous permet toujours de regarder le monde à travers vos lunettes roses et de conserver vos illusions défraîchies, n’est-elle finalement pas pour vous infiniment préférable à la démocratie ?
Marc ISULNOY




Richard Berry aux « Grandes gueules » : Salaud de peuple français

Dans la célèbre émission « Les Grandes Gueules » de RMC du 8 mars 2011, j’ai pu entendre l’acteur Richard Berry tenir les propos les plus outrageants et les plus consternants qui soient. Oui, Richard Berry, le comédien amateur de yaourts allégés, que l’on devrait plutôt renommer Richard Beria, tant il évoque l’âme damnée de Staline de triste mémoire. C’est une comparaison osée, voire outrancière ? Je ne fais pourtant qu’utiliser le procédé dont il a abusé sans vergogne et le plus sérieusement du monde lors de l’émission. D’un bout à l’autre, ce bobo des beaux quartiers bouffi de suffisance a vomi sa haine de la France et des Français avec une morgue non dissimulée. Invité à commenter la « vague bleue » représentée par Marine Le Pen, il la qualifia de vague noire et posa la question essentielle, à savoir s’il fallait se barrer ? Car M. Berry, qu’on se le dise dans la France profonde (et probablement moisie), est un grand résistant. Mieux encore, il « sent » ces choses-là. Oui, Richard Beria nous l’affirme. Selon ses dires, il a toujours senti ça depuis Pétain, cette menace plane toujours au-dessus de la France qui peut toujours basculer dans les extrêmes. C’est donc pour cela qu’il faut de la « résistance », comme « à l’époque » (entendez 1939-1945). La France est donc toujours un pays pétainiste. Incapable de lutter contre ses vieux démons, elle n’a absolument pas changé depuis les années 1930 et l’Occupation, on pourrait même dire que c’est inscrit dans son patrimoine génétique. C’est beau comme du BHL ! Bien sûr, c’est contre cette France qui, « quand elle est mécontente, a tendance à rejeter la faute sur l’Autre (le juif, le noir, l’arabe) » et à « stigmatiser » les minorités qu’il faut résister. Richard Berry, comme on aura tout loisir de le constater par la suite, n’hésite pas à recycler les poncifs les plus éculés pour se glisser dans le costume, beaucoup trop grand pour lui, du Résistant à l’Occupant nazi. Le docte comédien nous met d’ailleurs solennellement en garde : « ce n’est pas une façon d’exprimer sa colère que de voter pour un parti qui exacerbe les choses les plus basses chez l’être humain comme le racisme ou le rejet ». M. Berry reprend ainsi à son compte, en croyant sans doute faire preuve d’une ébouriffante originalité, les slogans creux qui avaient déjà cours il y a vingt ans et que même un militant de SOS-Racisme pris de boisson n’oserait pas écrire aujourd’hui dans un tract.

Comment résister, d’ailleurs, face au retour imminent de la « bête immonde » ? Tout d’abord en démasquant Marine Le Pen. Oui, Mme Le Pen est plus dangereuse que son père, car c’est une femme ! Selon Richard Beria, il faut donc la dévoiler pour ce qu’elle est : un homme. Pour lui, Marine Le Pen incarne des idées d’extrême-droite (ce qui reste d’ailleurs largement à démontrer), elle ne peut donc pas être une femme, mais bien un homme. Est-ce l’abus de yaourts à 0% qui a fini par altérer les facultés mentales de M. Berry ? Car si l’on suit son raisonnement, une femme, contrairement à un homme, ne peut pas être d’extrême-droite. Là encore, il use et abuse de clichés navrants sur une prétendue nature féminine par essence supérieure à une nature masculine par définition dominatrice et dictatoriale. C’est la raison pour laquelle il faut marteler que Marine Le Pen a « une bite et des couilles » pour citer les termes ô combien choisis du sieur Berry qui en profite ainsi pour sous-entendre que seul le mâle blanc Français est perméable aux thèses les plus dangereuses. Mais malgré toute la crainte qu’il a de voir Mme Le Pen arriver au pouvoir, le cabotin ne semble pas dédaigner la politique du pire. En effet, établissant un parallèle hasardeux avec les révolutions en Tunisie ou en Egypte, il confie qu’il aimerait bien « se coltiner Marine Le Pen pendant quelques années » pour ensuite « la virer avec une révolution en armes ». De telles inepties, que pourtant personne ne releva sur le plateau de l’émission, méritent que l’on s’y attarde un instant. Car si Mme Le Pen arrivait au pouvoir, ce serait au terme d’un processus démocratique régulier que les pays mentionnés plus haut n’ont jamais connu. Et si le peuple français souverain ne voulait plus de Mme Le Pen, ce serait à lui et à lui seul de défaire par les urnes ce qu’il a fait par les urnes. Au fond, M. Berry nous montre sa curieuse conception de la démocratie. A l’instar d’un Cohn-Bendit, il ne la tolère que quand elle va dans la bonne direction. Le peuple a mal voté ? Insurrection générale ! Le sang peut couler ? Peu importe, puisque c’est pour la bonne cause. Après l’uniforme de résistant, Berry rêve visiblement d’essayer la panoplie de guerillero.

Cette panoplie, il va pourtant vite la quitter pour endosser la défroque de Torquemada afin de se livrer à toute une série d’excommunications et de condamnations sans appel. A commencer par Eric Zemmour, décrit comme « totalement xénophobe », « un homme raciste », « il faut le condamner, point-barre ». Notre Grand Inquisiteur du politiquement correct une fois de plus nous avertit : « Il faut être vigilant et ne rien laisser passer là-dessus ». Ainsi le grand Berry, seul détenteur du Vrai, du Beau et du Bien, nous dit ce qu’il convient de penser et ce qu’il faut à tout prix bannir de notre univers. Il est d’ailleurs prêt à payer de sa personne, puisqu’il affirme qu’il refusera d’aller à l’émission de Ruquier tant que Zemmour y officiera. Mais il semble quand même bien impatient d’y retourner puisqu’il souhaite que « Zemmour soit viré du service public ». Contrairement à Zemmour, Berry peut déverser tout un tombereau d’insanités sur RMC sans que personne ne s’en indigne et que la Justice lui cherche noise, alors pourquoi se gênerait-il ? Bien évidemment, il refuse aussi tout pardon au dandy éméché et décadent Galliano dont le nazisme est « profondément ancré en lui ». On peut toujours tirer sur une ambulance, mais cela n’a rien de glorieux. L’on peut également essayer de faire croire que des propos de comptoir représentent un risque considérable pour la République, mais qui, à part Richard Berry, peut sérieusement y songer ? Sa dernière fatwa sera consacrée au Front National qui « devrait être interdit », toujours selon la même conception de la démocratie de M. Berry, décidément très en verve et qui fait irrésistiblement penser à la Reine de Coeur dans « Alice au pays des merveilles » qui, pour un oui ou pour un non, veut faire trancher la tête de tout le monde.

M. Le Commissaire du Peuple Berry, vous qui voulez interdire toute pensée déviante, vous qui voulez faire condamner quiconque ose affirmer une vérité qui vous déplaît, vous qui voulez prendre les armes contre le peuple s’il a mal voté, savez-vous comment tout cela s’appelle ? Cela s’appelle la dictature. Mais si elle vous permet toujours de regarder le monde à travers vos lunettes roses et de conserver vos illusions défraîchies, n’est-elle finalement pas pour vous infiniment préférable à la démocratie ?

Marc ISULNOY