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Ardèche : élu RN au Teil, Alain Couréon-Laville dézingue les candidates à Marine

Alain Couréon, ancien directeur du Tour cycliste féminin international  est élu RN au Teil depuis 2020, et dénonce les mauvais choix du Rassemblement National en Ardèche.

Si un homme connait bien les femmes, c’est Alain Couréon Laville, ancien directeur du Tour cycliste féminin international  élu d’opposition au Teil depuis 2020. Et il tape très fort sur les investitures données par Marine Le Pen à certaines candidates « qui n’ont pas le niveau ».

Dans un communiqué adressé voici deux heures aux journalistes, Alain Couréon Laville, élu RN au Teil, indique « qu’il ne soutient pas la candidate de son parti pour les élections législatives. » Pire, il lui fait une très mauvaise publicité à 10 jours du premier tour. Dans son viseur, Céline Porquet, secrétaire départementale du RN en Ardèche, conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes, candidate aux législatives pour Marine Le Pen dans la première circonscription.

Dans son communiqué, Alain Couréon met le braquet là où ça fait mal. “Avec cette faible assiduité de 72 % pour son mandat régional 2016-2021 (la moyenne des élus région AURA est de 86 % – source Franceinfo), elle se classe lamentablement dans le bas du tableau des élus présents pour défendre les électeurs. De ce constat, je me pose des questions sur sa réelle volonté d’engagement. Pour briguer un confortable poste de député, cette Nordiste sait déployer beaucoup d’énergie… Ce qui n‘est malheureusement pas le cas lorsqu’il s’agit de s’investir pour un autre candidat.”

Il enfonce le clou : “Malgré sa présence sur nos terres ardéchoises, la candidate Céline Porquet n’a aucune perspective ou bribe de programme lorsqu’il s’agit des problèmes locaux. À sa bouche, seul le récital du programme national de Marine appris par cœur est sans cesse rabâché. Un député se doit d’écouter les habitants de sa circonscription et de proposer des solutions. Je veux un député de terrain, présent à nos côtés et défendant nos valeurs ardéchoises et nationales”.

L’ancien directeur du Tour cycliste féminin international ne votera pas pour Céline Porquet. Il explique qu’il choisira quelqu’un de droite.  Pour l’instant, il n’a pas renouvelé sa carte au Rassemblement national.

On le voit : c’est toujours la zizanie au RN Ardèchois, après les épisodes Alain Barnier, René Grangis, etc. Et personne ne « pédale » pour la réconciliation des droites patriotiques. Surtout pas l’ancien directeur du Tour cycliste féminin international .

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




La toupie Ménard ne virevolte plus pour Macron !

 

Voilà plus de cinq mois que, sans discontinuer, Bob Ménard cogne sur Marine Le Pen, qu’il soutiendrait… et surtout, sur « son ami » Zemmour, usant à chaque fois du même argumentaire, comme s’il fut appris par cœur… Le petit maire de Béziers est devenu le porte-parole officiel des ennemis de Zemmour. Quoi que fasse ou dise le candidat, une chaîne de propagande lui tend un micro et il accourt dénigrer, avec hargne et virulence, son ancien confrère.

À notre grande surprise,  une heure après que  Zemmour ait publié sa vidéo de candidature, l’élu biterrois l’a salué sur Twitter :  « Un message touchant et poignant », « Il parle vrai. J’attends maintenant ses propositions avec impatience », a-t-il écrit.

Dès le lendemain du match Zemmour/Bouleau, il était sur BFM TV pour le massacrer et le surlendemain, sur CNews, pour répéter exactement les mêmes vacheries sur le plateau de Laurence Ferrari, contredisant, sans vergogne, totalement son tweet.

Il  a tout condamné : « une candidature qui a mal démarré, une vidéo apocalyptique, d’une noirceur inquiétante, au 20 h de TF1, il a été mauvais, il se croit au temps de l’ORTF, il était agressif, tellement il s’est senti mauvais, alors, il s’en est pris à Bouleau »… Et le meilleur : « on ne peut se contenter se dire éternellement les même choses », principe que Ménard devrait s’appliquer, tant depuis vingt-sept semaines, il nous serine le même refrain perfide !

Depuis le mois de juillet, l’on aura compris que Bob n’existe qu’en médisant son ancien copain qui « fait peur » et n’est « pas assez bienveillant »…  à défaut, qui s’intéresserait au maire insipide d’une petite commune de l’Hérault.

Récemment, il s’était mis à encenser Éric Ciotti… Toutefois, celui qui faisait constamment l’objet de sa dévotion servile était Macron, ses vaccins et son passe : le nec plus ultra de la dictature sanitaire mondiale. À tel point que Manu lui a rendu la politesse en venant serrer sa petite patoche à Béziers.

Et voilà que n’ayant pas obtenu la médaille ou le strapontin de ses rêves, profitant d’une villégiature chez Apolline de La peste, Bob a démoli Macron, considérant qu’il n’avait  « pas appris dans l’exercice », « On sent qu’il a envie de faire une sorte de mea-culpa. Ce n’est pas gentil ce que je vais dire mais ça sonne faux. ». Il « pas de réflexion sur le fond »,  « en même temps Président et en même temps candidat », « peut-être qu’il fait tous les efforts du monde et peut-être qu’il est très seul, ce garçon ». « C’est le signe d’une solitude de tour d’ivoire invraisemblable. », avant de conclure : « Il sous-estime la colère, le désarroi, l’inquiétude des Français. Je pense qu’il est à mille lieux de la réalité.»

Peu de temps auparavant, le petit édile avait connu son heure de gloire dans Paris Match, avec un article intitulé : « Emmanuelle et Robert Ménard, arbitres de l’extrême droite ». Ce à quoi l’on peut répondre qu’après toutes ses sorties venimeuses sur Éric, Marine, le RN,  et ses éloges réguliers faits à Macron, il n’est plus considéré comme proche de ce courant. De plus, cet ectoplasme malveillant n’arbitre absolument rien et n’est écouté de personne,  tant il s’est totalement ridiculisé et discrédité.

Rien ne sera oublié ni pardonné, sauf si un expert en désordres mentaux, après visionnage d’une vingtaine de ses dernières émissions, conclut que la charité s’impose.

Daphné Rigobert

 




Consternant : Bruno Gollnisch surpris de la haine que Macron suscite 

Dans une longue interview au Point, Bruno Gollnisch, ancien vice-président du FN, tape sur Zemmour et défend Marine Le Pen, ce qui est de bonne guerre. 

Interrogé sur le quinquennat de Macron et les présidents l’ayant précédé, il fait une déclaration ahurissante.

« Au risque de me brouiller avec certains de mes amis politiques (rires), son bilan est mauvais, mais par rapport aux précédents, ce n’est pas pire. Je ne le trouve pas pire que Chirac, je ne le trouve pas pire que Mitterrand, je ne le trouve pas pire que Hollande ni Sarkozy. Je trouve qu’il est un peu de la même veine. C’est un garçon qui est intelligent, certainement. Je ne le trouve pas haïssable. Ce que je dis me sera peut-être reproché, mais je suis surpris de la haine qu’il suscite quelquefois. Cela étant, je suis en total désaccord avec lui sur la plupart des sujets. C’est un libéral, au sens philosophique du terme, un relativiste, acquis aux idées mondialistes. Il penchait plus du côté d’Alain Minc que de Patrick Buisson ! Il semble quand même que la réalité lui ait sauté au visage à l’occasion de la pandémie. Il a pu mesurer l’impact de la réduction des services publics, et de notre désindustrialisation dont résultait, par exemple, l’incapacité à fournir ne serait-ce que des masques… Mais il reste quand même sur ses illusions euro-mondialistes, dont, à mon avis, il ne sortira rien de bon. »

D’aucuns auraient pu penser Bruno Gollnisch homme de bon sens… certains regrettaient même que Jean-Marie Le Pen ait favorisé sa fille à la présidence du FN à son détriment. À lire telles déclarations, il n’est vraiment rien à déplorer tant cet homme manque de lucidité et a des jugements dangereux…

Nous ne reviendrons pas sur le détail de cinq ans de Macron, de mesures et comportements iniques, lamentables, méprisants, éhontés, irresponsables, vulgaires, ignominieux, dictatoriaux… de collusions, de compromissions, de traîtrises, de mensonges, etc.

Laisser entendre qu’il aurait bien géré la pandémie est déjà ahurissant, ne pas avoir compris que la plupart des Français ont a minima un grief grave à lui reprocher est édifiant, qu’en conséquence, il soit détesté est stupéfiant.

Sans épiloguer davantage, il nous faut en conclure que Bruno Gollnisch n’était pas du tout celui que nous pensions.

A contrario, cette déclaration nous confirme à nouveau combien Macron est détesté!

Daphné Rigobert




Mesures liberticides : Poisson, seul politique à aller devant le Conseil d’État !

Il devint président du Parti Chrétien-Démocrate (PCD), en 2013, après en avoir été le vice-président, puis président de VIA|la voie du peuple (ex-PCD), en 2020. Jean-Frédéric Poisson s’était présenté à la primaire de la droite, en 2017. Depuis quelques temps, l’on en parle davantage du fait de son ralliement à Éric Zemmour et de son discours lors du meeting de Villepinte. Il considère qu’à droite, l’ancien journaliste est le mieux placé pour gagner la présidentielle. Pour preuve, qui, désormais,  » peut réunir autant de monde ! », étonné mais ravi de la diversité de gens venus applaudir les débuts de Reconquête, « un grand brassage de population, de générations, de milieux sociaux » et surtout, « beaucoup de trente-quarante ans ».

On le sait trop peu mais VIA est le seul parti politique à avoir attaqué devant le Conseil d’État, avec une grande constance et beaucoup de pugnacité, toutes les mesures liberticides, vaccination, passe sanitaire… instaurées depuis le début de la crise Covid. Il en est à son sixième référé ! Et son président a plusieurs fois manifesté avec Florian Philippot. On ne peut en dire autant du RN et de Marine Le Pen…

Par « cohérence personnelle », Jean-Frédéric Poisson n’a pas de passe sanitaire. Il défend le libre choix de la vaccination et dénonce vigoureusement ces « produits expérimentaux dont le gouvernement dissimule les effets secondaires, les décès conséquents, le nombre de vaccinés contaminés », etc. Dans « ce climat de propagande, mensonges, imprécisions », ce passe de la honte est selon lui « un instrument politique pour anesthésier » la population et favoriser « la réélection d’un ennemi de la France ». Il redoute « tout ce qui se profile au niveau européen, dont la disparition du Code de Nuremberg » et le fait que la Commission ait acheté sept doses de vaccins par habitant… laissant donc présager le pire.

Ce défenseur acharné des libertés dénonce le fichage des citoyens en raison de leurs opinions philosophiques, religieuses, politiques et syndicales, instauré par un décret gouvernemental, très discret, du 4 décembre 2020, ayant créé « une police de l’esprit », « un capitalisme de surveillance, obsédée par le contrôle » des Français, pour les « empêcher » ou les « orienter »…

En lutte contre les fragilités et la misère, d’une grande probité, très attaché aux valeurs fondamentales, Jean-Frédéric Poisson ne transige pas, c’est un tenace qui ne lâche rien. Le fait qu’il soutienne Zemmour ne peut que rassurer ceux qui s’inquiètent des positions parfois un peu floues du candidat quant aux mesures sanitaires. L’on pourrait dire qu’en l’espèce, il est sa caution morale.

Daphné Rigobert




L’excellent Bardella défend la Pologne de l’invasion migratoire !

Villeurbanne: le RN réclame un moratoire sur l

« Vous ne passerez pas! »

En moins de deux minutes, le très jeune député européen a admirablement résumé la situation, fustigeant l’EU et mettant en exergue ses failles et responsabilités quant à cette inacceptable tentative d’invasion migratoire de la Pologne.

A contrario, Fabienne Keller, eurodéputée du parti mondialiste LREM, a osé déclarer : « L’urgence humanitaire doit primer ».  Alors que l’hiver approche et que les températures descendent en-dessous de zéro degré la nuit, oubliant que ces envahisseurs sont venus de leur plein gré, elle appelle la Pologne à ouvrir ses frontières « au sens où la règle de Schengen doit s’appliquer. Il faut permettre le passage des personnes et leur proposer un accès à l’asile si elles le souhaitent ». Qu’elle aille au bout de ses idées et en Biélorussie pour s’en occuper !

Les image sont édifiantes… des milliers de jeunes gens très agressifs, impeccablement vêtus pour des miséreux… veulent absolument pénétrer dans un pays qui ne les a pas invités. De l’autre côté d’une « frontière » de barbelés, des militaires statiques tentent de les tenir éloignés… Face à une situation similaire, autrefois, il y aurait déjà eu des tirs et des morts. Excepté dans la dictature européenne, il est normal de défendre son pays d’envahisseurs !

Ceci corrobore la volonté explicite des « élites » de l’UE de faire submerger les pays européens par d’autres civilisations, pour nous détruire et anéantir notre culture.

En France, jusqu’à présent, nous subissons des arrivées de clandestins plus diffuses, plus insidieuses, moins violentes… dont nous ne mesurerons les conséquences qu’ultérieurement, dans les rues ou dans la longue rubrique des « faits divers » que subissent les Français au quotidien.

Que ce soit Erdogan, Loukatchenko, Poutine qui aient fait amasser cette horde  à la frontière polonaise, peu importe. Les barbares sont là et il faut s’en défendre. Il est inadmissible que d’autres armées ne prêtent pas main forte aux Polonais !

Probablement pour des motivations mondialistes et immigrationnistes, pour ébranler nos cœurs et notre culpabilité, de nombreuses chaînes diffusent des reportages montrant (involontairement) la hargne de ces agresseurs, prêts à tout pour passer.  Il est à souhaiter que ces images inquiétantes fassent enfin réfléchir  les Français naïfs, dubitatifs ou inconscients du grave péril qui les menace eux aussi. C‘est aujourd’hui en Pologne, et demain ? Ces attaques virulentes se reproduiront.

L’on ne peut qu’être outré par l’incurie volontaire de l’UE, des dirigeants, non élus, de cette tyrannie sansfrontiériste, refusant de  protéger pays et populations, au nom des droits de l’Homme, droits ne s’appliquant désormais qu’aux étrangers, de préférence musulmans.

Il suffit.

Jordan Bardella  a très bien parlé, désormais, il faut agir. Ils ne doivent plus passer !

Daphné Rigobert

Déclaration de Jordan Bardella

https://www.youtube.com/watch?v=uE8b8nraa_Q

Vu de la Pologne

https://www.youtube.com/watch?v=MIAzRPUOCX4




Zemmour vu par Marine Le Pen : un diviseur !

https://images.bfmtv.com/FWhNdTHHOmNtHqfK4cn9Gr33DjM=/0x0:1280x720/1280x0/images/Marine-Le-Pen-accepte-de-diner-avec-Eric-Zemmour-lui-reclame-un-debat-democratique-public-1121253.jpg

Alors que Marine Le Pen avait entrepris une véritable opération de « dédiabolisation » ces dernières années, voire de « banalisation », la tournée littéraire, aux allures de campagne électorale, d’Éric Zemmour, au discours plus radical que le sien, semble avoir bousculé toute la stratégie du Rassemblement national…

Se rendant à la foire agricole de Poussay dans les Vosges, pendant une trentaine de minutes,  elle s’est confiée à Livre Noir dans le véhicule qui la transportait. Elle fut majoritairement interrogée sur Éric Zemmour, qu’elle considère comme ayant beaucoup de mépris pour les femmes et le peuple, dont il ne se préoccupe pas, ne s’adressant qu’à la bourgeoisie : « Zemmour défend la France, pas les Français».

 

L’ancienne présidente du RN ne le croit pas au niveau annoncé par les sondeurs, selon elle, «il est à 10-12 %», « le positionnement qu’il a choisi l’empêchera d’être élu ».

Elle se pose en femme combative,  d’expérience et de rassemblement, contrairement à celui qu’elle présente comme clivant, jouant « aux allumettes à côté d’une station d’essence », divisant  « inutilement », à l’instar de Macron.

Il ressort de ses dires que cette candidature n’est pas sérieuse et n’aboutira pas, qu’elle est la seule à pouvoir emporter la présidentielle. Et s’il perd, « ce sera, one shot », « une forme d’aventure personnelle », il abandonnera la politique car « il veut être président de la République ou rien ».

« Quand  Éric votait Mitterrand, nous, on se battait contre l’immigration. En 2002, quand on était au deuxième tour, je ne l’ai pas entendu appeler à voter Le Pen ».

De bonne guerre, elle dresse de son adversaire un portrait peu flatteur, sans véritable projet, celui d’un opportuniste profitant du fait que « 85 % des Français » soient excédés par la vague migratoire.

Contrairement à ce que souhaite Robert Ménard, il est techniquement impossible de se retirer au profit d’une autre candidat mieux placé… « une campagne, c’est une grosse machine », sans expliciter davantage…

Marine Le Pen évoque aussi Bardella, le parti, sa nièce, Marion, ses enfants, ses chats, sa vie… livrant à dessein une image plus douce que celle de cette femme pugnace se défendant de l’acrimonie médiatique sur les plateaux. Comme sur son affiche de campagne…

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=YyLeP6-j1eA&t=3s




Mis en examen, Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire

Le magistrat Philippe Courroye et Eric Dupond-Moretti au restaurant Louchebem à Paris. Viandard, Eric Dupond-Moretti affirme défendre les artisans bouchers. Mais, il est à l’origine d’un carnage au ministère de la justice !

21 juillet 13 h 30, Éric Dupond-Moretti va proposer aux parlementaires de réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen

Mis en examen vendredi pour « prise illégale d’intérêts » (une première pour un garde des Sceaux de la Ve République), Éric Dupond-Moretti, sans vergogne, proposera aux parlementaires de la commission des lois, mercredi 21 juillet, à 13 h 30, un projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Il fallait oser ! La belle tête de vainqueur du gouvernement de Jean Castex est vraiment hors concours, toutes catégories.

Les journalistes accrédités auprès du ministère de la Justice ont reçu un « mail de convocation » pour ce grand moment de la justice française. Quelques jours après avoir été convoqué par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République, soupçonné d’avoir profité de ses fonctions pour servir ses anciennes activités d’avocat et régler ses comptes avec des magistrats, le ministre Éric Dupond-Moretti veut réformer l’institution judiciaire qui vient de le mettre en examen.

Au moment où de nombreux médias spéculent sur sa démission (sans avoir ouvert leurs mails du ministère de la Justice), Éric Dupond-Moretti tente de rebondir avec un projet de loi réformant l’institution. Du coup, à partir de mercredi, la quasi-totalité des médias français ne parleront plus de la mise en examen du ministre de la Justice Dupond-Moretti, mais du projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ».
Tel un gladiateur dans l’arène judiciaire, Éric Dupond-Moretti a choisi d’affronter le cirque médiatique sur un terrain où personne ne l’attendait. Surtout les Français moyens (sans parler des 10 millions qui vivent sous le seuil de pauvreté) qui ne savent plus quoi penser du ministre, de la République, des coquins au pouvoir.

Du jamais vu de mémoire de Gaulois. Celui que nombre de Français surnomment le « Yéti » ne recule devant rien. Il est prêt à tout pour rester dans son confortable fauteuil place Vendôme, où Emmanuel Macron l’a mis en orbite pour le plus grand malheur de la justice et pour le plus grand bonheur des taulards, dont beaucoup étaient les clients du même Éric Dupond-Moretti.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




La Cour de justice de la République convoque Éric Dupond-Moretti

 

La justice a décidé de « cuisiner » le garde des Sceaux de la République française, Éric Dupond-Moretti

En plein confinement, Eric Dupond-Moretti avec Nicole Rubi, la patronne du restaurant la Petite Maison à Nice, belle-mère d’un autre avocat célèbre Thierry Herzog.

Eric Dupond-Moretti en plein confinement…. Aujourd’hui, il trinque dur !

Pour la première fois en France, la Cour de justice de la République convoque un ministre de la Justice en exercice pour des faits très graves. Après les quinze heures de perquisition à la Chancellerie, Éric Dupond-Moretti est cité à comparaître comme un vulgaire délinquant le 16 juillet.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/04/perquisition-au-ministere-de-la-justice-eric-dupond-moretti-met-en-cause-un-syndicat-de-magistrats_6086915_3224.html

L’information nous est confirmée au téléphone, ce 5 juillet à 15 heures, par une collaboratrice d’Éric Dupond-Moretti, qui souhaite conserver l’anonymat. « La plainte conduit le garde des Sceaux devant la Cour de Justice de la République ».

https://www.usinenouvelle.com/article/eric-dupond-moretti-convoque-le-16-juillet-a-la-cjr.N1118639

Et la petite séance d’humiliation continue pour Éric Dupond-Moretti. Comme cela était prévisible, il est convoqué devant la commission d’instruction de la Cour de justice de la République le 16 juillet, pour une éventuelle mise en examen.

Le but des juges est d’instruire à charge et à décharge le conflit d’intérêts dont se serait rendu coupable le garde des Sceaux. En janvier dernier, en effet, trois plaintes de syndicats de magistrats et une plainte d’Anticor accusaient Éric Dupond-Moretti de prise illégale d’intérêts, après qu’il eut diligenté des inspections et des enquêtes administratives successives contre quatre magistrats.

Une qualification juridiquement large, mais déshonorante puisqu’elle laisse à penser que le garde des Sceaux aurait confondu ses intérêts privés avec l’intérêt général…

https://www.journaldesfemmes.fr/societe/actu/2709288-diners-clandestins-dupond-moretti-attal-le-maire-riester-christophe-leroy-pierre-chalencon/

Eric Dupond Moretti fortune

 

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Humiliation : dans sa ville, le Yéti n’a fait que 83 voix, loin derrière Chenu !

Les « populistes » de son village natal viennent de le sortir à grand coup de pied dans le cul !

Les ministres LREM du Nord : de belles têtes de vainqueurs, comme dirait un célèbre acteur du « dîner de cons » !

Cousolre, vous connaissez ? Bien sûr que non !  Pourtant, cette commune de 2 237 habitants, située sur les contreforts des Ardennes, encerclée par le territoire du Hainaut belge, est entrée dans l’Histoire dimanche. Car c’est ici que, le ministre de la Justice a enregistré le plus mauvais score du gouvernement, dans ces élections élections régionales 2021 en obtenant 83 voix .

A Cousolre, le village où il est né en 1961 et où il a grandit, où il était surnommé le gamin, Eric Dupond-Moretti se fait « bouffer les couilles » par le RN Sébastien Chenu dans un score sans appel. Sébastien CHENU emporte la victoire avec un score de 31,54 % des voix face à Eric Dupond-Moretti, tête de liste départementale, avec 20,29 % des voix. Le Yéti recueille en tout et pour tout 83 suffrages, la quasi totalité des habitant le considérant désormais comme « un boulet ». Et le chasseur éric Dupond-Moretti se prend un vrai coup de fusil.

http://elections.actu.fr/hauts-de-france/cousolre_59157

Ici, le ministre de la Justice se croyait en terrain conquis, en s’engageant dans cette bataille des régionales face au sortant Xavier Bertrand. C’était une première pour l’avocat bobo, qui ne s’est jamais frotté au suffrage universel et qui a manifesté sa volonté de faire barrage au RN, conduit dans les Hauts-de-France par Sébastien Chenu, qui est quant à lui allé voter à Denain, ville où il arrive en tête avec 44,38%.

L’immense majorité des électeurs de Cousolre ne se sont pas déplacés pour le « chasseur de sangliers », qui affichait déjà une tête de chien battu le matin lorsqu’il est venu voter. 

Dans le Pas-de-Calais Eric Dupond Moretti conduit la liste de la majorité présidentielle (LREMMoDemTdPAgirMEI), tractée au niveau régional par Laurent Pietraszewski. Durant la campagne, il présente le Rassemblement national comme « un véritable danger pour la démocratie » qu’il convient de « virer » des Hauts-de-France. Avec 9,1 % des suffrages exprimés, les listes de la majorité présidentielle sont éliminées au premier tour. Dans le Pas-de-Calais, la liste d’Éric Dupond-Moretti obtient un score global de 8,7 %.

Eric Dupond-Moretti : découvrez son colossal patrimoine …

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/eric-dupond-moretti…

Dès son arrivée au bureau de vote de la ville de Cousolre Eric Dupond-Moretti est stressé. A tel point que ce ministre de Macron, qui se dit attaché à la démocratie, n’a même pas remarqué qu’il manquait une partie des bulletins de vote, ceux de son adversaire.

http://www.lavoixdunord.fr/1031199/article/2021-06-20/gros-couac-cousolre-les-bulletins-de-la-liste-portee-par-karima-delli-ont-tous

Le yéti devenu aveugle ?

Six piles au lieu de sept, Eric Dupond-Moretti ne s’est aperçu de rien ce matin ans le village de Cousolre en votant à 9 heures. Éric Dupond-Moretti n’a pas vu la bévue et a glissé sans mot dire son bulletin dans l’urne… Mais quand même, à 9 heures, qu’un ministre et candidat n’ait pas remarqué l’absence de son adversaire, ça interroge dans le bocage… Certains pensent que le Yéti a perdu la vue, même à courte distance. Sur la table du bureau de vote du gymnase, il manque pourtant bien tout le matériel de vote de la liste pour le Climat, pour l’Emploi, emmenée par Karima Delli. Une absence que des électeurs de cette sensibilité ont bien sûr remarquée, et ont fait remonter.

Du coup, Cousolre entre dans l’histoire, comme Azincourt, le Pont d’Arcole, la défaite de Sedan, et devient le coup de pied « au cul » à Dupond-Moretti !

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411




Régionales : le RN donné en tête dans six régions

Le Bleu Marine (en gris tristou sur la carte IPSOS ci-dessus, mais c’est évidemment un hasard…) sera apparemment très tendance ce dimanche. La formation de Marine Le Pen pourrait en effet arriver en tête au premier tour dans six des treize régions métropolitaines :

  • En PACA, avec 41% des intentions de votes, Thierry Mariani devance le sortant LR Renaud Muselier, crédité de 34%
  • En Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, le chef de file du RN est crédité de 28% des suffrages, alors que la sortante, Marie-Guite Dufay, PS, ne rassemble que 21% des intentions de votes
  • En Nouvelle-Aquitaine, la candidate RN Edwige Diaz, 27%, devance le sortant PS Alain Rousset, 25%
  • En Centre-Val de Loire, c’est le RN Aleksandar Nikolic qui mène la danse avec 28% des intentions, devant le MoDem Marc Fesneau crédité de 21%
  • En Occitanie, le RN Jean-Paul Garraud est annoncé en tête avec 30% des voix, devant la présidente sortante PS Carole Delga créditée de 26%
  • En Bretagne, le RN Gilles Pennelle, annoncé à 20% devance d’une courte tête le PS Loïg Chesnais-Girard et le LREM Thierry Burlot, crédités tous deux de 19%

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Des pronostics qui, pour les partis du système, relancent pour le second tour l’éventualité d’un « front républicain anti RN », ce que les diplodocus de la politique nomment la stratégie du « cordon sanitaire » (l’expression date du coup monté de Carpentras de 1990).

La nouveauté est que cette manœuvre bassement politicienne est devenue par trop grossière et ne semble plus du goût des électeurs. A preuve le bond de Thierry Mariani dans les sondages en PACA, après l’annonce début mai par le Premier ministre Jean Castex d’un accord avec Renaud Muselier.

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Le candidat LR (en bleu foncé sur la carte) pourrait être en tête en Auvergne-Rhône-Alpes, dans le Grand Est et en Pays de Loire ; le centriste (mauve) en Normandie ; le DVD (bleu clair) dans les Hauts-de-France et en Île-de-France. Sans surprise, le candidat nationaliste arriverait en tête en Corse.

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Il s’agit naturellement de projections, et comme le disait fort justement le regretté Pierre Dac : « La chose qui reste encore le plus difficile à prévoir, c’est bien l’avenir ».

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Un résultat semble malheureusement déjà acquis : le faible niveau de participation, avec quelque 27 millions d’abstentionnistes annoncés (60% des inscrits)…

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Henri Dubost