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La Villardière-Diallo-Verdez : le patriote, l’islamo et le collabo

Je ne regarde pas l’idiot du village qu’est Hanouna. Ce type ne me fait pas rire, ne m’a jamais fait rire. Il gagne énormément d’argent sur le dos de ceux qui le regardent et qui ingurgitent dans le même temps, les pages de pub.

Il ne m’a jamais fait rire et c’est par la bande que j’ai été informé de l’agression en groupe de Bernard de La Villardière ! Ils étaient en face de lui, agressifs, hautains, sûrs de leur méfait collectif. Bernard était un chevalier descendu de son cheval, et qui faisait face à la meute de hyènes. Il y avait  les antiracistes de tous poils, les islamophiles énamourés, les droits de l’hommiste adeptes du voile, et ceux qui ne disaient rien et laissaient faire. Ils savaient et laissaient faire l’hallali qui ne manquerait pas de venir. Si l’on veut une image de la lâcheté française, il faut absolument regarder cette démonstration.

Bernard de La Villardiére a fait face à la meute. Il a fait face aussi au meneur du jeu, à l’aboyeur public. Il a été courageux et brillant. Souvent digne dans ses réponses. Le pire étant Gilles Verdez, la honte totale qui ne s’est pas rendu compte de ce qu’il disait tant son discours était surfait. Islamophobe étant l’insulte suprême dans sa bouche, au même titre d’ailleurs que Rokhaya Diallo. Bernard de La Villardière leur démontra que de ce fait, ils offraient des cibles et armaient des terroristes. Quand Verdez réalisa son énormité, la portée de son « insulte suprême », plutôt que de s’excuser, il exigea que Bernard retire ses propos. Ce qu’il ne fit pas !

Oui des gens meurent pour avoir été désignés comme islamophobe, pour avoir caricaturé, pour avoir fait une messe, pour s’être promené en bord de mer, pour avoir circulé tout court. Quoi que la justice dise, c’est au nom du dieu de l’islam ! Oui, la justice condamne pour blasphème dans ce pays que l’on disait autrefois « pays des droits de l’homme », pays de la liberté d’expression.

Qui est donc ce petit homme Gilles Verdez : il est journaliste français, né le 8 août 1964 à Saint-Germain-en-Laye. Il a 54 ans ! Il fait plus vieux que son âge ! Journaliste et chroniqueur à la télévision et à la radio, il est co-auteur de nombreux ouvrages sur le football en France. On aimerait connaître son nègre pour l’écriture.

 Ainsi donc, ce Verdez est passionné de foot. Il est même chroniqueur et c’est du haut de son expérience de chroniqueur de foot qu’il s’autorise à critiquer Bernard de La Villardière. Cet infâme petit bonhomme est sûrement plus connaisseur des vestiaires des footballeurs, que des lieux de combats, ou d’actes de guerre. Il connait sûrement mieux les penaltys que les assassins islamistes. Il aurait dû siffler la fin de la partie, il aurait dû avoir l’intelligence de se taire. Oui mais voilà, c’est l’élément qui lui manque le plus, l’intelligence. Cette troupe de haineux avait son chef, et sa cheftaine. Hanouna et Diallo. Certains diront que cette alliance est celle de la carpe et du lapin. 

Il n’est pas possible que ces gens-là représentent la France ! Hélas, l’audimat est là ! L’audimat nous dit qu’il fait de bons scores. Alors non seulement ils représentent la France d’aujourd’hui, mais ils auraient tort de se gêner !

Bernard est un grand bonhomme, et il s’est battu comme un lion. Il a mis ko les petites néfastes d’en face, et le grand imbécile de Gilles Verdez, et ceux qui étaient là pour la mise à mort, en ont été pour leurs frais ! Honte à eux !

Félicitation également pour un grand parmi les grands. J’exprime ici, mon profond respect pour Gilles William Goldnadel. Il est comme les Ivan Rioufol, les Eric Zemmour, les Bernard de La Villardière, les Pierre Cassen, les Roudier. Tous sont des combattants de la dernière chance. Je ne partage pas toutes leurs idées, mais je partage sans réserve l’amour qu’ils ont pour la France !  Ce sont des hommes comme eux qui sont encore debout face à la mitraille islamophile et socialiste des droits de l’hommistes et de la pensée unique immigrationniste  !

Je vous salue Messieurs.

 Pour écouter Gilles William Goldnadel cliquez sur 

https://www.dailymotion.com/video/x6fbcn9

 

Gérard Brazon (Libre Expression)

 




Comment Rokhaya Diallo édulcore sa haine de la France pour passer dans les médias

Interrogée le 19 décembre par Sonia Mabrouk sur la chaîne CNEWS, Rokhaya Diallo a réussi à réaffirmer l’existence d’un « racisme d’État » tout en niant le racisme des manifestations interdites aux Blancs. C’est l’occasion de revenir sur les principaux méfaits de cette dame, en proposant au lecteur le portrait que je consacre à Mme Diallo dans un pamphlet qui vient de paraître, et qui est intitulé Les Nouveaux Vertueux.

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C’est une Bouteldja à l’aspartame, pense-t-on d’abord (à moins que Bouteldja ne soit la version fanatisée de Rockhaya Diallo), avant que l’on comprenne que c’est surtout une Bouteldja qui fait carrière dans la vertu, dont les opinions, d’apparence plus mesurées que celles de l’amazone des « indigènes » sans cesser d’être aussi revanchardes, doivent être supportables au lecteur courant du Monde et de Télérama : il ne faut pas effrayer le consommateur.

En réalité, Mme Diallo est tout aussi effrayante que sa consœur, et ses propos, concentrés sur les mêmes lieux communs, ne sont mesurés qu’en surface : l’école est islamophobe ; la France a institutionnalisé la discrimination raciale ; des adolescents de banlieue qui essaient de tuer des policiers (en néo-français, cela se dit : des jeunes qui tirent sur des forces d’occupation) ne font que se défendre ; etc.

En revanche, la forme contradictoire de ces propos donne l’illusion de la modération : Mme Diallo est capable, par exemple et simultanément, de louer la République et de souligner le caractère islamophobe de l’interdiction de la burqa à l’école ; ou de réclamer l’égalité et de souhaiter la discrimination positive.

Elle avance aussi par euphémisation : elle ne demande pas que l’école devienne islamique, elle dit simplement qu’elle souhaite « rouvrir le débat sur le voile à l’école » ou « revenir sur la loi de 2004 ».

Toute la différence entre Mmes Diallo et Bouteldja pourrait finalement tenir dans le nom de leur ligue : avec ses « indigènes », on voit que Mme Bouteldja a choisi d’emblée l’ostracisme ; avec ses « indivisibles », Mme Diallo s’est donné un prétexte républicain (la République « une et indivisible »), quand son but, évidemment, ne l’est pas le moindrement.

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Un jour qu’un animateur d’émission de radio, constatant sans doute que Mme Diallo n’était pas philosophe, ni écrivain, ni cinéaste, ni peintre, ni professeur à Stanford, ni ébouillanteur d’écrevisses à Noirmoutier, pas même journaliste à Mediapart ou sociologue au CNRS, se demandait tout haut, et en préambule, comment présenter la jeune femme, qu’il avait, avec un sens aigu du paradoxe, invitée à donner son point de vue sur la marche du monde, ladite jeune femme n’hésita pas une seconde : je suis, répondit-elle, militante antisexiste, antiraciste, antisioniste, antilibérale et pour toutes les différences. – Elle venait de donner toutes les cautions qui offrent une légitimité nettement plus solide que d’avoir écrit Race et histoire, Les Damnés de la terre, ou même La Rue Cases-Nègres. Pour un vertueux, c’est une grande force d’être médiocre : un médiocre qui réussit à faire oublier sa médiocrité a réussi ; et, s’il réussit à faire croire que sa médiocrité est légitime, il a conquis.

L’époque produit ainsi des individus étranges, à la profession floue, aux compétences peu identifiables, à peu près incultes, moins pertinents qu’un ivrogne, moins amusants qu’un aide-comptable, moins utiles qu’un écailleur de hareng, qu’un écorneur de taureaux, qu’un écorceur de platanes ; de faux experts, des savants du Rien. C’est ce que l’on appelle la discrimination positive, qui explique l’arrivée à la radio et à la télévision d’animateurs, de chroniqueurs qui se veulent drôles et impertinents et en attendant de l’être se contentent de former une Élite du Vide. – C’est ce qu’a très bien vu Mme Diallo, et qui a pour origine sa présence envahissante dans les médias de consommation courante.

Elle s’est avisée, en effet, que de posséder comme tout le monde un ou deux diplômes de droit et de commerce ne lui servirait aucunement à sortir du lot : elle ne serait jamais Lévi-Strauss, ni Frantz Fanon, pas même Joseph Zobel ; mais simultanément elle savait qu’elle possédait en elle, comme femme, comme noire, comme fille d’immigrés africains, les seringues les plus dopantes qui transforment un greffier de gouttière en lion de Némée.

Elle obtint rapidement le passe miraculeux qui ouvre toutes les portes : le militantisme associatif ; ainsi entra-t-elle, comme membre actif, dans une ligue de vertu, l’association Mix-Cité, où elle apprit le métier. Elle aurait pu en rester là, faire comme d’autres une petite carrière convenue d’antisexiste pro-islamique ; mais son ambition était ailleurs.

Elle fonda sa propre ligue, Les Indivisibles, « dont le but est de déconstruire […] les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu [qui est aussi le dernier], celui qui nie ou dévalorise l’identité française des Français non-Blancs » ; et qui servit à la pousser à la radio et à la télévision (jadis, on voulait se pousser « dans le monde », maintenant, tous les candidats de téléréalité le savent, on se pousse « dans l’audiovisuel »). – On nous dit aussi que Les Indivisibles est une « association luttant contre le racisme par l’humour », ce qui n’est pas tout à fait frappant, au premier abord, ni au second, ni au troisième (Télérama, en revanche, trouve que Mme Diallo est une « joyeuse activiste »).

Elle voulait percer, elle perça ; elle perça comme on perce lorsqu’on n’a aucun don pour percer : elle perça par la médiocrité, par le lieu commun, par la pleurnicherie ; elle perça en gémissant que personne ne l’aidait à percer parce qu’elle était jeune, femme, noire, fille d’immigrés africains, venue de la banlieue où la France néo-coloniale stigmatise et bouche les issues de la diversité. – Elle perça en s’enfonçant avec une aisance huilée de vilebrequin à mandrin dans la mauvaise conscience des Blancs.
Devenue, depuis, la moderne figure antisexiste, antiraciste et antilibérale, elle ne quitte plus les plateaux de télévision ni les studios de radio (comme « chroniqueuse » la plupart du temps, dans Le Belattar Show, On achève bien l’info, La Matinale du Mouv’, La Matinale de Canal+, Le Face à Face RTL, On refait le monde, par exemple ; ou comme principale animatrice, dans Fresh Culture, sur Le Mouv’, et dans Egaux mais pas trop, sur LCP), où on l’interroge à peu près sur tout – un feuilleton, les mosquées, la soupe à l’oignon, Ben Laden, une tentative de meurtre, la burqa, l’excision, l’esclavage, Dieudonné, les notes à l’école ou les portions triangulaires de fromage fondu La vache qui rit –, et où elle trouve le meilleur angle racialiste expliquant que oui, au final, il en a marre qu’on le stigmatise, le jeune des quartiers.

Simultanément, elle est bien sûr devenue une des coqueluches de tous les ligues médiatiques de l’antiracisme officiel : Les Inrockuptibles, Le Monde, Télérama ; dans cet hebdomadaire, un journaliste s’enthousiasmait : « On connaissait la chroniqueuse télé incisive », « on découvre l’essayiste inspirée : dans Racisme : mode d’emploi Rokhaya Diallo sonde notre imaginaire et décortique les mécaniques du racisme. » Comme dit l’autre, « il faut le savoir. »

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Évidemment, quand on s’exprime dans Le Monde, sur RTL, Le Mouv’ ou Canal+, on est obligé d’édulcorer sa haine de la France, de l’Europe, de l’Occident ; mais celle-ci réapparaît, malgré soi, doublée du caractère malsain des victimes professionnelles et revanchardes.

Dans une vidéo, on voit et on entend Mme Diallo expliquer qu’elle s’est intensément réjouie de la défaite de l’équipe de France de football dans un match qui opposait celle-ci à l’équipe du Sénégal (le Sénégal, d’où ses parents sont originaires) : c’était une revanche sur la domination, dit-elle. (On n’a jamais vu autant de dominés courir avec ardeur au-devant de leurs dominateurs.)
À la radio, elle trouve que « ce que dit Ben Laden n’est pas faux et qu’on [la France] lui donne des arguments pour nous menacer » d’attentats : et en effet, puisque la France est islamophobe, il serait normal que des musulmans lui fissent comprendre que ce n’est pas très gentil et lui envoyassent des Mohamed Merah.

Dans Libération, elle co-signe le tract hallucinant intitulé « Pour les cinq de Villiers-le-Bel » (où il s’agissait d’apporter son soutien à cinq jeunes du quartier, inculpés, pour quatre d’entre eux, de tentatives de meurtre sur des policiers), que l’on évoquera plus loin. On en rappelle le début : « A Villiers-le-Bel, les 25 et 26 novembre 2007, un renversement s’est produit : ces gamins que la police s’amuse de mois en mois à shooter ont à leur tour pris leurs aises avec ceux qui les ciblent. Ces quartiers submergés par une occupation devenue militaire ont, un temps, submergé les forces d’occupation. Les roueurs ont été roués. L’espace de deux soirées, la peur a changé de camp. » – Ce premier paragraphe est suffisamment explicite qu’il soit nécessaire de le commenter.

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Mais tout ceci n’est rien encore. Pour parodier Queneau dans sa préface à L’Arrache-cœur : Rockaya Diallo va devenir Rockhaya Diallo ; et sa haine pourrait bien vous surprendre.

Bruno Lafourcade

Extrait des Nouveaux Vertueux, de Bruno Lafourcade, 200 pages, 16.90. Lien :

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Rokhaya Diallo : une raciste qui prend les Blancs pour des imbéciles !

Rokhaya Diallo n’en loupe pas une. Raciste, elle nie de fait son racisme de fond. Cette femme, qui est présentée comme essayiste, animatrice de télévision, chroniqueuse, est devenue l’étendard de la négritude dans son ensemble, de la femme noire en particulier puisque qu’elle s’affirme féministe !

Féministe ? Uniquement de la femme noire ! Lors d’une interview, elle va jusqu’à justifier les camps d’été réservés aux femmes noires. De deux choses l’une, soit la femme blanche est idiote, une demeurée particulièrement formatée, incapable de comprendre qu’elle possède un vagin comme celui des femmes noires, un utérus, des ovaires et un cerveau, soit la femme noire a des qualités que ne peuvent pas comprendre les femmes blanches, et que pour éviter de créer des complexes aux femmes blanches, et par pur humanisme,  elle fait le choix de les épargner. En clair, il vaut mieux que les Blanches ne puissent pas comprendre leur infériorité. 

Je pense, au contraire, que les femmes sont égales et qu’importe la couleur. Mais alors pourquoi ces justifications de Rokhaya Diallo sur un plateau de télévision ?

Son argumentation est pathétique. Son relativisme islamo-gauchiste est patent. Cette femme est reçue sur tous les plateaux des télévision. Son avis est sollicité sans cesse et son discours raciste n’est jamais repris à la volée par les journalistes et les animateurs. Pourquoi cette peur ? Est-ce si difficile de la mettre en face de ses contradictions ?

Comment peut-elle faire une comparaison avec les travaux des féministes d’hier qui luttaient pour le droit de vote, pour obtenir l’égalité civique, juridique avec leurs maris, avec un atelier raciste anti-blanc, anti-femme blanche ?

Comment peut-elle parler de communautarisme en comparant la lutte de ces femmes d’hier, avec le communautarisme ethnique, religieux en tout genre qui consiste à séparer les citoyens et les positionner en groupes selon la couleur ou la religion, et obtenir des traitements judiciaires différenciés ?

Comment peut-elle justifier son racisme anti-blanc, avec l’action de délégués syndicaux ? Le justifier en utilisant l’argument des alcooliques anonymes qui souhaitent parler entre eux de leur addiction ?

Les Français doivent se réarmer intellectuellement. Ils doivent cesser d’avaler des discours diffusant de la culpabilité à sens unique. Ils doivent enfin comprendre que les mots sont des armes cherchant à les enfermer dans un système de pensée redoutable qui les rend vulnérables.

Non, les Français ne sont pas responsables des Croisades, qui au passage, rappelons-le, étaient une réponse de légitime défense d’un Pape, plus conscient que celui que nous avons aujourd’hui, après que les musulmans eurent envahi Jérusalem, occupé le tombeau du Christ et rançonné les pèlerins venus des Royaumes européens !

Non, nous ne sommes pas responsables de la colonisation par les indiens Arawak venus du Venezuela, dans les îles antillaises. Ni de la colonisation de ces îles par les Caraïbos cannibales venus de Guyane.

Non, les Français collectivement ne sont pas responsables de la traite des Noirs. Pas plus que les Noirs vivant en France, Antillais comme Africains, ne sont responsables de la capture et de la vente aux négriers ! Mes ancêtres paysans de la Sarthe, du Perche, de la Beauce n’ont rien à voir avec les négriers ! Ils n’ont probablement jamais vu un noir en 1632, et encore moins la mer !(Source)

Non, les Français ne sont pas responsables des inquisitions qui aujourd’hui servent d’excuse aux islamistes !

Non, l’Espagne n’a pas vécu un âge doré sous l’occupation des musulmans qui pratiquaient la dhimmitude, c’est-à-dire la ségrégation envers les non-musulmans et qui ont assassiné les non-croyants !(Source)

Non, nous ne sommes pas coresponsables des actes de nos ancêtres, de nos Rois, de nos Républiques, pas plus que ceux des Rois africains, Empereurs de Chine et du Japon et tous les envahisseurs de la France et d’ailleurs durant les derniers 3000 ans.

Qui sont ces gens qui cherchent à nous affaiblir ? Une engeance intellectuelle multiculturaliste formée dans nos écoles, venue d’ailleurs le plus souvent, et aidée en cela par des islamo-gauchistes animés par la haine des Nations, ayant trouvé, à travers l’Oumma islamiste, le moyen de saper nos fondamentaux. Ils facilitent l’occupation douce par la persuasion, en détruisant nos réflexes de défense comme le roman national et sa chronologie, nos grands hommes, de Charles Martel à Napoléon en passant par Colbert, nos symboles, les repères des enfants en scolarité, par le relativisme qui met sur le même plan, un poilu et un terroriste islamiste, par la culpabilisation, par la grammaire, par l’amoindrissement de nos capacité de réflexion, etc.

Ces gens n’ont pas besoin d’armées, ils utilisent les moyens de la communication radio-télévisée, et la majorité des journalistes qui sont devenus, sans y prendre garde, les principaux animateurs de cette lobotomisation groupée.

Gérard Brazon (Libre Expression)




Rokhaya Diallo, une Africaine complexée par sa négritude

Dans tous les drames, il y a toujours un moment de détente. Dans tous les films d’angoisse, il y a toujours une blague, un rire, un moment de tendresse. C’est la minute de pause avant la finale.

Rokhaya Diallo est à ce moment de la scène. Elle intervient pour faire rire. Sa bêtise nous détend. Elle est le calme après le déchaînement de l’hypocrisie, l’enfer du politiquement correct, l’indigence de la bien pensance. Nous subissons ces attaques permanentes où les blancs sont insultés parce que blancs, parce que Français de souche, par naissance ou choix citoyen, par volonté d’assimilation. Chaque jour nous subissons des Danielle Obono, des Jean Luc Mélenchon, des insoumis à tout, sauf aux amis de l’islam, aux islamogauchistes, et leurs amis de la droite compatible, à cette droite affirmée « constructif » avec une pelleteuse pour démolir les soubassements de cette Nation française. Comment ne pas voir de liens avec un Thierry Solére des constructifs et un Mélenchon qui tous deux voient des nazis partout, y compris en Manuel Valls, c’est tout dire.

Qui peut faire confiance à ces gens qui ne voient pas la souffrance des patriotes, leurs inquiétudes devant la perte de leur identité et se voient insultés par tous ceux qui depuis des années, les ont trahis d’un gouvernement à l’autre ? C’est ce drame que nous vivons et c’est là qu’apparaîssent ces pauses dans le déroulé de ce drame.

Rokhaya Diallo, porte un prénom significatif. C’est le prénom de la deuxième fille de Mahomet (Rouqaya en arabe). Certes, elle n’est pas responsable de porter un prénom aussi marqué. Elle ne cherche pas non plus à en changer. Mais sans le faire exprès, elle a de l’humour dans ses excès de zèle.

Cette pause qu’elle nous offre concerne Nivea. (Source) Elle est fière d’être noire et ma foi, pourquoi pas. Le seul souci est qu’elle interdise aux blancs d’être fiers de leur pâleur ! On verra plus loin que ce n’est pas tout à fait juste.

La marque Nivea est devenue l’ennemi à abattre car cette marque prétend faire des femmes noires, des blanches « bon teint ».

Ce n’est pas nouveau cette mode des femmes africaines qui cherchent à se blanchir. Il paraît que les hommes africains aiment la beauté blanche. Alors Rohhaya proteste et dénonce Nivea qui participe à cette mode et dénigre en quelque sorte sa peau noire, ses origines africaines et cette attitude des africains. Elle y voit non seulement du racisme, mais des relents du colonialisme et donc une responsabilité des blancs. Le tour est joué. La femme africaine est une victime. L’homme africain est une victime et en conséquence, l’homme blanc est coupable soixante ans après la décolonisation, des mœurs africaines. Nous n’en sortons pas. La haine des blancs est patente. On se demande pourquoi ils restent dans cette France trop blanche, si blanche.

Le plus affligeant, est que personne ne remet en cause son argumentaire à deux balles, la responsabilité des Africains eux-mêmes, leur incapacité à déterminer les canons de la beauté africaine qui pourtant, existent bel et bien. Au même titre que la beauté asiatique, indienne et américaine du Sud.

On remarquera qu’aucune contestation de la femme asiatique ne surgit dans le débat. Pourtant, beaucoup de femmes chinoises, japonaises cherchent à débrider leurs yeux au nom de canons de la beauté occidentale. Elles ont au moins l’intelligence d’assumer. Il semble donc, que Rokhaya Diallo prenne les africaines pour des demeurées incapables de résister aux désirs de leur mâles, et se tartinant le visage et le corps de crème Nivea. Affligeant tout de même et surtout, infantilisant !

Mais nous attendons un peu de logique chez Rokhaya Diallo ! Je sais nous allons sans doute attendre longtemps. Un peu de logique car, que pense-t-elle des millions de femmes blanches qui passent des heures au soleil pour avoir cette magnifique peau colorée, cette recherche du bronzage signifiant la bonne santé, ces heures passées sous les rayons ultra-violet des salons de bronzage, ces tonnes de crème de protection solaire, ces multitudes de magazines à la gloire de la beauté métisse, aux envies des femmes d’être si belle en fuyant leur pâleur. Quelle est la blanche, hormis la dermatologue du coin, qui dénonce le racisme, du fait de ces femmes en recherche permanente de la peau mate !

Que dire de ces hommes se faisant rôtir des heures au soleil pour avoir cette couleur de peau qui représente la bonne santé, les moyens, et l’esbroufe qui va avec. Comment ne pas être amusé que Rokhaya Diallo s’épuise à faire la critique de ses frères et sœurs de couleur alors même que personne ne vient chercher un quelconque racisme chez les blancs adorateurs de la bronzette.

Que dire de ces familles antillaises dont la variété de couleurs en interne, fait que ces familles sont diverses, tout en étant issues de parents noirs ou métisses. Vers qui devraient-elles se tourner pour protester, elles aussi ? Il se trouve, qu’elles ne protestent pas car elles se trouvent très bien comme ça. Que dire de la beauté des chabines, ces femmes blanches de peau, issue de parents noirs et ayant gardé quelques traits de leurs origines africaines.

Alors quoi ? Il semble bien que Rokhaya Diallo à quelques soucis avec sa peau noire. Qu’elle focalise ses désirs ou regrets plutôt que de valoriser ce qu’elle est, sa beauté. Comme je la crois intelligente, je vais donc opter pour une minable provocatrice victimaire. Une de plus qui s’ajoute à toutes celles qui utilisent le racisme pour éviter de se poser des questions sur elles-mêmes. Est-ce que Rokhaya Diallo rejoint la raciste anti blancs Houria Bouteldja sur sa haine des blancs: il n’existe qu’un seul racisme, celui des Blancs dominateurs exercé à l’encontre des populations dominées non-blanches. (Source)

La mode est « Mort aux blancs, aux souchiens ». Alors au nom des bronzés font du ski, suivi de ceux qui vont à la plage, je lui dis que son ridicule combat nous fait bien rire et que finalement il ne rend pas service à sa cause.

Gérard Brazon (Libre expression)