1

Que cherche l’Occident, si ce n’est une guerre contre la Russie et la Chine?

Petite revue de presse Française, histoire de bien vérifier que la droite républicaine est bien à sa gauche et  que la gauche est bien collée au plafond de l’Absurdistan.

L’inénarrable Le Figaro, journal dit de droite, ne manque pas d’air. Son journaliste « correspondant de guerre », Alain Barluet, nous alarme sur la « Russification forcée » des habitants des territoires que les Russes ont « libérés », ou « reconquis », donnez-lui le mot que vous voulez. Russification forcée ? Affligeante démonstration.

Ce brave Alain Barluet semble ignorer que, si ces territoires ont fait sécession, c’est justement à la suite des lois ukrainiennes qui voulaient interdire l’usage de la langue russe. Les Ukrainiens voulaient « dérussifier » le Donbass qui a toujours été russe. (Source)

S’il voulait sortir de son hôtel de Kiev, ou de sa voiture, ou simplement regarder les documentaires faits sur place par la courageuse Anne Laure Bonnel, il saurait que cette région a eu 12 000 morts à la suite des bombardements ukrainiens sur les civils pendant 8 ans. C’est vraiment effarant que ce « journaliste » feigne de l’ignorer. C’est cette volonté d’ukrainisation forcée qui a provoqué cette guerre quasi fratricide. Ce journaliste confond sans doute avec ses vieux souvenirs scolaires mal digérés, issus de l’Alsace-Lorraine sous la Prusse.

Sur le même sujet.

Le journal gauchisant L’Express, dit lui aussi de droite, écrit sans rire que la télé russe est une « boîte à zombies« . (Source)

Nous, en France, nous sommes les spécialistes des boîtes à Zombies. Nous savons qui, chaque jour, nous transforme en zombies :  Radio-France avec France Inter et France Info, France 2 et 3 et France 24, etc., sans compter TF1, BFMTV, LCI et j’en passe. La France est championne des « boîtes à zombies ».

De talentueuses boîtes qui ont fabriqué, durant deux ans, des Français terrorisés, des zombies masqués, des trouillards de la vie, dont certains n’ont même pas hésité à vacciner leurs enfants mineurs avec un produit non validé in fine.

L’Express devrait sans doute retirer sa poutre dans l’œil. Il est vrai qu’elle est composée de subventions d’État.

Pour conclure sur ces inversions de valeurs. Que nous dit Le Figaro, qui recopie une note de l’AFP, dont on sait l’indépendance d’esprit, son sens de l’équité et son immense probité intellectuelle, et sa farouche liberté d’expression.

« Abandonner Taïwan signifierait abandonner la démocratie et la liberté… Cela reviendrait à récompenser le pire dans l’humanité. » Rien que ça ! (Source)

Il faut donc comprendre que le chemin de croix des USA a toujours été la liberté, la démocratie et rien d’autre. Quel esprit de sacrifice ! Ce sont donc les USA incendiaires, les pyromanes qui seraient les pompiers du monde.

Cela fait 239 ans que les USA sont en guerre avec tout le monde pour « imposer la paix et la démocratie« , et tant pis si ,au passage, on brûle tout, si on déverse des tapis de bombes incendiaires sur des civils à Dresde, (dégâts collatéraux), deux bombes atomiques sur le Japon (des milliers de civils innocents), du napalm au Vietnam sur des femmes et des enfants, des tapis de bombes en Serbie, en Irak, en Syrie, et cela les démange fortement d’en faire autant sur la Russie, la Chine, etc. C’est beau l’amour de la paix et de la démocratie vu d’avions et de bombardiers !

Ce qui me fascine c’est cette facilité qu’ont les Américains à faire avaler à tout le monde qu’ils sont les gentils en permanence, même quand, manifestement, ils sèment la mort partout où ils passent, partout où ils s’installent. 

La haine envers les USA est totale au Moyen-Orient, elle sera complète en Russie, en Chine et bientôt en Afrique. Seule l’Europe, sous influence culturelle des USA, est encore assujettie. Nous mangeons du Mac Do avec des super-héros sauce américaine.

Que cherchent les Occidentaux en général, l’OTAN, l’UE, avec leurs patrons américains en particulier ?

Que cherchent à faire les USA depuis des années sinon des confrontations en permanence avec l’Asie, le Moyen-Orient, de nouveau l’Europe, et pour faire complet, de nouveau l’Asie.

La grande Amérique n’a jamais eu à subir de guerre sur son territoire hormis la guerre de Sécession entre 1861 et 1865. Elle ne la connaît pas, sauf au cinéma. Les morts innocents, les bombes, la violence, elle ne les voit qu’au cinéma.

Les Américains sont un peuple qui n’a jamais connu la guerre sur son territoire comme l’Europe l’a connue, comme la Russie, comme la Chine, l’Asie. 

Que fait la France dans cette galère qui ne peut que la détruire à terme ? Les USA s’en servent de supplétive à la manière des Romains. Une esclave soumise, une esclave à genoux, le collier au cou. Est-ce cela la France que nous ont laissé les Sarkozy, Hollande et Macron ? Un paillasson pour les rangers américains.

Gérard Brazon




L’Occident, qui a assassiné Raspoutine, veut maintenant liquider Poutine

Raspoutine et Poutine ennemis de l'Occident

Le monde vibre, depuis quelque temps, avec grand enthousiasme à la guerre entre Vladimir et Volodimir.

Vladimir et Volodimir, c’est kif-kif. Les deux prénoms se prononcent juste avec une légère différence selon que l’on soit à Moscou ou à Kiev.

Les deux personnages portent donc le même prénom et le même diminutif, Valodia. Ils sont faits pour être frères. Il y a juste la guerre qui les sépare.

Disons tout de suite que le prénom de Vladimir est très répandu en Russie et d’autres pays slaves. Le père de Vladimir Poutine s’appelait aussi Vladimir. C’est pour cela qu’il s’appelle Vladimir Vladimirovitch. On a donc déjà deux Vladimir dans une même famille.

Notons qu’il est cependant moins répandu que Mohamed dans les pays européens. Selon des statistiques non officielles, il y a deux Mohamed par mètre carré en Europe.

Le prénom de Vladimir fait certainement référence à Vladimir Illitch Lénine. Il pourrait aussi faire référence à Vladimir Sviatoslavitch, dit Vladimir Ier et à qui on attribue plusieurs titres. Il est dit « le Beau Soleil », « Vladimir le Grand », « Le Soleil Rouge » ou encore « Saint Vladimir ». Un peu comme le prénom Mohamed fait référence au prophète Mohamed, le saint messager d’Allah.

Vladimir « Le Beau Soleil », est considéré comme un saint aussi bien par l’Église catholique que l’Église orthodoxe. Exactement comme le prophète Mohamed est vénéré autant par les sunnites que les chiites.

Né en 958, Vladimir Ier régna pendant 35 ans (980-1015) sur la Rus’ de Kiev, appelée aussi État de Kiev ou Russie kièvienne, une principauté slave considérée comme la plus ancienne entité politique commune à l’histoire des trois États slaves orientaux modernes : Biélorussie, Russie et Ukraine.

Mais revenons à la guerre de Vladimir contre Volodimir.

Quand Vladimir de Moscou déclare la guerre à Volodimir de Kiev, le 21 février, le monde est horrifié. Comment peut-il s’en prendre à un garçon, s’indignent les pays de bonne gouvernance à modèle américain. Un homme de 69 ans qui veut se battre avec un garçon de 44, c’est scandaleux, clament-ils à l’unisson. Tu n’as pas honte ? Tu pourrais être son père, le houspillent-ils.

Le Vladimir de Moscou a donc déclaré la guerre à Volodimir de Kiev. Et lui a envoyé ses bataillons qui s’emmerdaient de ne pas pouvoir se battre depuis la fin de la guerre de Tchétchénie en 2000, il y a 22 ans. C’est long pour une armée. Les soldats et les armes risquent de rouiller.

D’aucuns pensent déjà à traîner le vieux Vladimir devant les tribunaux internationaux pour maltraitance d’enfant.

Volodimir, un brave garçon qui a fait ses armes sur les planchers et derrière les rideaux des théâtres, ne s’est pas laissé faire. Il a envoyé des SMS à tous les dirigeants des pays occidentaux : « Envoyez armes ». Puis un deuxième SMS : « Tuez Poutine ».

Les pays occidentaux, le Biden des États-Unis et le Macron de France tout particulièrement, ont sauté de joie. Ils n’attendaient qu’un petit signal du jeune Volodimir, un allié précieux et prometteur.

Mais bien sûr qu’on va t’envoyer des armes. Mais bien sûr qu’on va bousiller Poutine, répondirent les pays occidentaux en chœur. Il va voir ce qu’il va voir ce turbulent casse-pieds qui ne veut pas se soumettre au dictat de Washington.

Ne t’en fais pas, petit, rassurent-ils le jeune Volodimir. On s’y connaît avec les Russes. On a déjà liquidé Raspoutine. Éliminer Poutine sera un jeu d’enfant.

Les pays occidentaux font appel à Boris Johnson qui est bien placé pour retrouver, dans les archives des assassinats britanniques, la méthode utilisée pour se débarrasser de Raspoutine et qui pourrait être appliquée à Poutine.

Raspoutine, un mystique et guérisseur, est introduit, en 1907, auprès de la cour impériale russe au chevet du jeune héritier du trône, Alexis, atteint d’hémophilie. Devenu confident de l’épouse du tsar Nicolas II, Alexandra Feodorovna, il va avoir une très forte influence au sein de la cour impériale, particulièrement pendant la Première guerre mondiale.

Les Britanniques craignent qu’il ne veuille faire retirer les troupes russes engagées contre l’Allemagne, ce qui aurait pesé sur l’issue de la guerre. Raspoutine était donc une menace pour la sécurité de l’Europe. Comme Poutine aujourd’hui.

Ils dépêchent à Saint-Pétersbourg un officier des services secrets britanniques, Oswald Rayner, qui va être le chef d’orchestre de l’assassinat de Raspoutine dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916.

Raspoutine est achevé dans d’atroces circonstances. Gâteau empoisonné, coups et tirs de balles à bout portant n’arrivent pas à terrasser le confident de la tsarine. Il finira par être jeté à la mer.

Boris Johnson accepte de bon cœur de s’occuper de Poutine. Il lui faut juste un prétexte.

C’est vite trouvé. « Poutine menace la sécurité de toute l’Europe », clame-t-il, exactement comme les Britanniques pensaient de Raspoutine en 1916.

« Boris Johnson veut définitivement tirer une croix sur Poutine », annonçaient quelques jours plus tard plusieurs quotidiens après un discours du Premier ministre britannique devant son parti, le 19 mars dernier.

Nul doute que les Britanniques préparent déjà un deuxième Oswald Rayner.

Alors, un bon conseil, cher Poutine. Rends-toi vite si tu ne veux pas finir comme Raspoutine.

Messin’Issa




Bruno Le Maire deux veut affamer les Russes

Le modèle économique de Bruno Le Maire deux est le tiers monde. Les forces vives de la France l’ont compris après 10 ans de désastre.

Bruno Le Maire deux ose déclarer : « Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe ». Et c’est dit par un spécialiste qui en 10 ans a fait de la France un futur pays du tiers monde.

Pourquoi Le Maire deux ? Parce que ce pur produit de la Sarkozie est à son deuxième quinquennat de ministre de la République. Il y a d’abord eu Le Maire un pendant cinq ans dans les gouvernements de François Fillon.

Il a occupé les fonctions de secrétaire d’État aux Affaires européennes de 2008 à 2009, puis de ministre de l’Agriculture et de destructeur des agriculteurs et des apiculteurs pendant près de trois ans au sein des deuxième et troisième gouvernements de François Fillon. Il est de nouveau élu député en 2012 et brigue sans succès la présidence de l’UMP en 2014 face à Nicolas Sarkozy. Il s’est présenté à la primaire de la droite et du centre en vue de l’élection présidentielle de 2017, obtenant 2,4 % des voix.

En , c’est le retour de Le Maire deux, comme ministre de l’Économie dans le premier gouvernement Philippe, sous la présidence d’ Emmanuel Macron. Son portefeuille (bien garni) est élargi aux Finances le mois suivant, dans le second gouvernement Philippe, puis à la Relance dans le gouvernement Castex. Sa principale réforme est la loi relative à la croissance et la transformation des entreprises (dite « loi PACTE »), adoptée en 2019, et qui a contribué à mettre en difficultés de nombreuses entreprises.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/07/bruno-le-maire-chahute-a-clermont-ferrand_1250767_3234.html

Alors, quand ce s(m)inistre de la République annonce qu’il « veut détruire l’économie russe » et du coup provoquer un chaos mondial, on se doit de condamner les nouvelles initiatives de Le Maire deux. Je connais bien la bête. Lorsqu’il était ministre de l’agriculture, j’ai personnellement « mouillé la chemise » (en ma qualité de responsable des apiculteurs) pour obtenir la condamnation de cet hystérique décideur.

Emporté par ses pulsions primaires de destruction, Bruno Le Maire un accordait systématiquement des autorisations dérogatoires de mise sur le marché à toutes les firmes américano-allemandes commercialisant les insecticides tueurs d’abeilles (gaucho, cruiser, néonicotinoïdes, etc) pour transformer les campagnes françaises en saison de la désolation.

http://lasabline.over-blog.com/article-epandages-aeriens-lemaire-organise-la-mo-103538686.html

Plusieurs associations nationales ont relayé mon inlassable combat contre Bruno Le Maire un, capable de transformer les ruchers français en « hiver nucléaire ». Bilan : des milliers d’apiculteurs ont disparue et aujourd’hui la France importe 38 000 tonnes de miel sur les 40 000 tonnes consommées annuellement.

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/cruiser-etendu-au-colza-une-fois-de-plus-le-ministre-defie-le-conseil-detat/

https://www.youtube.com/watch?v=RHa7HPcwbMs

https://www.lesbelleshistoires.info/qui-tue-les-abeilles-cest-bruno-le-maire-qui-tue-les-tomates/

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/cruiser-etendu-au-colza-une-fois-de-plus-le-ministre-defie-le-conseil-detat/

Peu après sa nomination comme ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire un déclare que chercher à rétablir le régime des quotas laitiers reviendrait à « livrer [une] bataille inutile ou perdue d’avance ». Bilan : des centaines de milliers d’exploitations agricoles disparaissent suite aux difficultés financières générées par le même Bruno Le Maire un.

https://www.programme-tv.net/news/tv/251278-la-colere-des-internautes-apres-un-discours-juge-incoherent-et-irresponsable-de-bruno-le-maire-sur-le-confinement-video/

Lors du Conseil des ministres du , il présente un projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, dont le texte est promulgué six mois plus tard. Nouvelle catastrophe pour l’agriculture française et le futur Bruno Le Maire deux doit être exfiltré du salon de l’agriculture pour éviter son lynchage par des paysans en colère.

https://www.midilibre.fr/2021/02/02/les-restaurateurs-en-colere-le-maire-menace-les-contrevenants-9347350.php

https://24heuresactu.com/2018/03/14/le-maire-joue-au-dur-et-montre-son-incompetence/

Alors les dernières déclarations de Bruno Le Maire deux à l’encontre de l’économie russe confirme le côté prédateur violent et destructeur dans l’âme du personnage.

https://www.egaliteetreconciliation.fr/spip.php?page=backend-forum&id_article=67368

https://www.ouest-france.fr/monde/guerre-en-ukraine/guerre-en-ukraine-nous-allons-provoquer-l-effondrement-de-l-economie-russe-lance-bruno-le-maire-8df620ec-9937-11ec-a65a-8b59a463d3c4

Bruno Le Maire deux a également indiqué sur « France Info » mardi que « le peuple russe allait subir les effets des sanctions « en raison de son dirigeant ». « On ne sait pas faire autrement », » a-t-il ajouté. Pendant des années, Le Maire deux a infligé des sanctions mortelles aux agriculteurs français, aux apiculteurs, aux maraichers, aux arboriculteurs, aux pêcheurs, alors que tout ces acteurs de l’économie française n’étaient en guerre avec aucun pays.

https://www.pinterest.com/pin/810859107879243257/

Côté agriculture, puis économie, ce Le Maire deux a transformé la France en pays du tiers monde et généré une dépendance de la nation envers l’Amérique et le Canada, accessoirement, l’Australie et la Nouvelle Zélande.

https://www.gentside.com/politique/eric-zemmour-provoque-la-grosse-colere-de-bruno-le-maire-a-cause-de-ce-surnom_art101060.html

A ce stade une suggestion : nous pourrions prêter Bruno Le Maire deux au gouvernement Ukrainien dans le cadre de son effort de guerre et d’hégémonie. Ce serait une manière d’aider à la fois nos amis russes et les agriculteurs et industriels français.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

 




Poutine célébre les cent ans de Philippe de Gaulle

Alors que le général de Gaulle est très présent dans cette campagne présidentielle… c’est Vladimir Poutine qui a rendu hommage à son fils, Philippe, pour ses cent ans. Ce monsieur d’un âge certain, toujours plein d’humour, réside désormais dans une résidence adaptée où il joue au bridge chaque vendredi.

Suivant les traces de son père, il est entré dans l’armée.  Après avoir fui en Grande-Bretagne suite à l’invasion allemande en 1940, il s’est engagé dans les rangs des Forces navales françaises libres, participant à de nombreuses batailles navales. En 1944-1945, il a participé à la libération de Paris et commandé un peloton de forces terrestres lors de batailles dans l’Est du pays. Blessé six fois pendant la guerre, il a été fait chevalier de la Légion d’honneur pour son courage en 1946.  

Poursuivant sa carrière militaire en tant qu’amiral jusqu’en 1982, Philippe De Gaulle a reçu de nombreuses décorations, dont la Grand-Croix de la Légion d’honneur, l’Ordre du Mérite maritime,  l’Ordre de la Guerre patriotique de 1re classe, l’Ordre soviétique remis en 1985 en l’honneur du 40e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique. 

Hommage renouvelé dans la lettre du Président russe, exprimant son admiration pour le courage et l’héroïsme dont il fit  preuve pendant les années de la lutte contre les envahisseurs.

Philippe de Gaulle eut aussi une carrière politique. Il appartint au bureau politique du Rassemblement pour la République jusqu’en 2002 et fut élu plusieurs fois sénateur de Paris,  membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, avant de publier son autobiographie De Gaulle, mon père.

Mitrophane Crapoussin

Philippe De Gaulle en 2004




L’excellent Bardella défend la Pologne de l’invasion migratoire !

Villeurbanne: le RN réclame un moratoire sur l

« Vous ne passerez pas! »

En moins de deux minutes, le très jeune député européen a admirablement résumé la situation, fustigeant l’EU et mettant en exergue ses failles et responsabilités quant à cette inacceptable tentative d’invasion migratoire de la Pologne.

A contrario, Fabienne Keller, eurodéputée du parti mondialiste LREM, a osé déclarer : « L’urgence humanitaire doit primer ».  Alors que l’hiver approche et que les températures descendent en-dessous de zéro degré la nuit, oubliant que ces envahisseurs sont venus de leur plein gré, elle appelle la Pologne à ouvrir ses frontières « au sens où la règle de Schengen doit s’appliquer. Il faut permettre le passage des personnes et leur proposer un accès à l’asile si elles le souhaitent ». Qu’elle aille au bout de ses idées et en Biélorussie pour s’en occuper !

Les image sont édifiantes… des milliers de jeunes gens très agressifs, impeccablement vêtus pour des miséreux… veulent absolument pénétrer dans un pays qui ne les a pas invités. De l’autre côté d’une « frontière » de barbelés, des militaires statiques tentent de les tenir éloignés… Face à une situation similaire, autrefois, il y aurait déjà eu des tirs et des morts. Excepté dans la dictature européenne, il est normal de défendre son pays d’envahisseurs !

Ceci corrobore la volonté explicite des « élites » de l’UE de faire submerger les pays européens par d’autres civilisations, pour nous détruire et anéantir notre culture.

En France, jusqu’à présent, nous subissons des arrivées de clandestins plus diffuses, plus insidieuses, moins violentes… dont nous ne mesurerons les conséquences qu’ultérieurement, dans les rues ou dans la longue rubrique des « faits divers » que subissent les Français au quotidien.

Que ce soit Erdogan, Loukatchenko, Poutine qui aient fait amasser cette horde  à la frontière polonaise, peu importe. Les barbares sont là et il faut s’en défendre. Il est inadmissible que d’autres armées ne prêtent pas main forte aux Polonais !

Probablement pour des motivations mondialistes et immigrationnistes, pour ébranler nos cœurs et notre culpabilité, de nombreuses chaînes diffusent des reportages montrant (involontairement) la hargne de ces agresseurs, prêts à tout pour passer.  Il est à souhaiter que ces images inquiétantes fassent enfin réfléchir  les Français naïfs, dubitatifs ou inconscients du grave péril qui les menace eux aussi. C‘est aujourd’hui en Pologne, et demain ? Ces attaques virulentes se reproduiront.

L’on ne peut qu’être outré par l’incurie volontaire de l’UE, des dirigeants, non élus, de cette tyrannie sansfrontiériste, refusant de  protéger pays et populations, au nom des droits de l’Homme, droits ne s’appliquant désormais qu’aux étrangers, de préférence musulmans.

Il suffit.

Jordan Bardella  a très bien parlé, désormais, il faut agir. Ils ne doivent plus passer !

Daphné Rigobert

Déclaration de Jordan Bardella

https://www.youtube.com/watch?v=uE8b8nraa_Q

Vu de la Pologne

https://www.youtube.com/watch?v=MIAzRPUOCX4




Passe sanitaire aboli à Moscou : le maire moscovite a cédé

Passe sanitaire aboli à Moscou : ils ont fait plier le maire moscovite par deux millions de plaintes informatiques

 2 millions de plaintes en 3 semaines, et victoire! – Boris Karpov (tvs24.ru)

COMMENT LES MOSCOVITES ONT FAIT PLIER LE MAIRE DE MOSCOU CONTRE LE CAMP DE CONCENTRATION NUMÉRIQUE QU’IL VOULAIT IMPOSER PAR UN QR CODE

Alors que Vladimir Poutine avait clamé et répété haut et fort son refus de l’obligation vaccinale, le vaccin devant selon lui  rester un choix personnel, le maire de Moscou a tenté il y a un mois de faire son petit putsch personnel.

Le lendemain de cette annonce publique contre l’obligation vaccinale,  Vladimir Poutine s’envole pour rencontrer Biden à Genève. « Alors que l’avion présidentiel est encore en l’air, le maire de Moscou lance une bombe en publiant un décret imposant la vaccination obligatoire « pour certaines catégories de personnes » ! Stupéfaction totale, incrédulité, mais ce n’était pas une blague ! ».

Le décret prévoyait des sanctions contre les récalcitrants, allant jusqu’au licenciement ! Le maire met donc en place des centres de vaccination partout à Moscou (centres commerciaux, parcs, etc.). La décision du maire est par ailleurs immédiatement copiée par quelques gouverneurs, dont celui de la « région de Moscou ».

Les secteurs concernés :  ceux où les employés sont au contact des clients ! le maire impose que 60% des gens y soient vaccinés. Transports, commerces, services.

Devant la faible réactivité des Moscovites qui ne se font pas vacciner, le maire change d’échelle et veut imposer l’impensable :  il interdit l’accès des non vaccinés aux restaurants et cafés. Et le contrôle se fera par un QR code, obtenu une fois vacciné.

Cela ne concerne que peu de monde sur les 12 millions de Moscovites, mais déclenche un énorme scandale, sur Telegram.

«  Dans le même temps, les pirates s’activent et très vite proposent des QR codes avec enregistrement dans la base de données fédérale des personnes vaccinées moyennant finances. Des étoiles jaunes commencent à fleurir sur les tee-shirts, mais surtout la fronde s’organise ».

Si cela choque certains Français, manifestement la comparaison avec les années sombres est encore bien présente dans la tête des Russes qui ressortent spontanément ce tragique symbole de l’apartheid.

Car quand on veut « trier » des gens, il n’y a jamais de bonnes raisons, mais seulement des prétextes plus ou moins crédibles, comme pour les « listes ».

Ils sont tous mauvais, scandaleux et contraires aux bases de la démocratie. Les politiques, éditorialistes ou journalistes qui clament à la TV que ce tri serait justifié pour des raisons sanitaires se trompent par incompétence ou nous trompent par corruption et/ou tragique bêtise.

En France l’épidémie est terminée (moins de un covid clinique pour 100 000 habitants) à l’exception du variant delta qui ne donne qu’un rhume [1], des traitements précoces  sont reconnus dans le monde, et même l’Ivermectine par l’Institut Pasteur récemment et surtout les « vaccins » sont  inefficaces et ne protègent ni le vacciné ni les autres.

DES INITIATIVES ENRICHISSENT LA RÉSISTANCE

« Les taxis par exemple, dont les patrons de sociétés (GET, Yandex, etc) ont annoncé ne pas pouvoir garder les chauffeurs non vaccinés, développent immédiatement une application pour smartphone, « réservée aux clients non vaccinés et sans masque » !

Énorme succès immédiat !

«  Certains restaurants refusent également de respecter les mesures et continuent d’accueillir les clients. Mais beaucoup d’autres ferment définitivement, on a compté 700 cafés et restaurants fermés à Moscou en 2 semaines ».

La fronde en ligne

Les Russes peuvent joindre leur administration par mail, FSB, procureur, percepteur, ministre, en ligne ! Réponse garantie sous 10 jours.

Des juristes préparent des lettres « standard » de plaintes contre le maire de Moscou, destinées à toutes les administrations. Car bien sûr les mesures sont totalement illégales et violent tous les Codes, et la Constitution !

Un porte-parole de la Prokurature de Moscou déclare qu’ils reçoivent en moyenne 5 000 plaintes par jour, tous les jours.

Et les gens écrivent au FSB pour accuser le maire de « trahison », au ministère du Travail pour se plaindre de la violation du Code du travail, etc.

Le raz-de-marée déborde le maire surpris et dépassé et le contraint à l’abandon

« Telegram croule sous les témoignages de médecins qui mettent en garde contre cette vaccination. Une vidéo fait un carton : une personne fraîchement vaccinée dans un parc doit être évacuée sur une civière, et les gens qui attendent leur tour déguerpissent vite ! ».

Des pirates mettent en panne les serveurs servant à contrôler les QR codes.

Pendant ce temps, des signaux d’une catastrophe aux élections législatives de septembre  se multiplient. « La cote des partis politiques, qui tous restent silencieux, est en chute libre ».

La mesure similaire, dans l’esprit, aux passes sanitaires appelés à être étendu en France n’aura été en place que trois semaines [2].

La capitale russe a retrouvé le 19 juillet une allure plus habituelle : des restaurants bien remplis à l’heure du déjeuner, des terrasses revenues à leur taille habituelle dans une ville où le phénomène ne s’est pas encore généralisé.

La complicité des élites et des partis politiques

On se croirait en France où le silence et maintenant la complicité ouverte de certains politiques, y compris de la pseudo-opposition à vouloir nous enfermer dans un camp de concentration virtuel heurte beaucoup de Français, de J.-C. Lagarde et Bayrou, éternels suppôts du pouvoir mais aussi Laurent Wauquiez qui se discrédite définitivement et discrédite aussi gravement son parti, et  bien d’autres.
Heureusement F.-X. Bellamy, LR lui aussi, sauve l’honneur de son parti en défendant la démocratie contre la tyrannie.

LA VACCINATION IMPOSÉE EST UN FIASCO

« Moins de 20 % des gens se sont fait piquer ! Et dans ces 20 % se trouvent un nombre inconnu mais présumé important de « faux vaccinés »…

Mais il y a toujours de vilains kapos du totalitarisme et en Russie ce sont de

« véritables ordures qui vont jusqu’à se faire tatouer leur QR code sur le bras, à l’initiative d’un service de livraison express filiale de Sberbank, la plus grande banque de Russie avec plus de 100 millions de clients. La banque est dirigée par Gref, un grand ami du maire de Moscou ! Celui-ci, imperturbable, en rajoute et menace de fermer Moscou complètement si les gens ne vont pas se faire vacciner ».

LES DICTATEURS VONT TOUJOURS TROP LOIN : LA GOUTTE D’EAU fait déborder le vase

« Ceci sera la goutte d’eau qui va faire tout exploser. Les tatouages sur le bras, ça rappelle pas mal de choses et en Russie ça ne passe pas. C’est la curée sur Telegram, certains appellent à des mesures expéditives contre le maire qui est présenté vêtu d’uniforme nazi, le summum en Russie ».

La cote de Poutine chute et brutalement le maire de Moscou fait un virage de 180 ° : « alors que personne ne s’y attend, il déclare annuler les QR codes à dater du 19 juillet ».

Prétexte évoqué, le taux de 60 % de vaccinés serait quasiment atteint. Énorme mensonge, le taux réel tourne autour de 20 % et moins de la moitié du personnel médical l’est.

PEU IMPORTE LES EXCUSES, LE PEUPLE EST LIBÉRÉ

« En réalité le Kremlin a « reçu le message » des citoyens, le chiffre de 2 millions de plaintes déposées est avancé. Et comme l’an dernier quand le maire de Moscou avait reçu, en pleine réunion alors qu’il annonçait la poursuite de la quarantaine, un coup de téléphone lui ordonnant de tout arrêter, il a été sommé de cesser ses conneries. »

Beaucoup n’ont pas attendu le 19 juillet, et ont rouvert leurs bars et restaurants dès l’annonce du maire !

Boris Guenadevich Karpov, l’auteur de l’article, conseille aux Français embourbés par la dictature sanitaire de suivre le modèle des Moscovites en multipliant les plaintes auprès de nos administrations etc. C’est à nos avocats de nous donner les modèles utiles.  Et ces démarches pourraient aider probablement nos manifestations actuelles à aboutir. 

Les innombrables lettres que reçoivent actuellement les députés et sénateurs débutent ce scénario. Poursuivons dans ce sens en multipliant les missives à tous les élus, les conseillers généraux, départementaux. Sollicitons les journaux locaux pour faire passer nos  messages. (Écrivons à nos élus qu’ils nous protègent du passe liberticide – Riposte LaïqueRiposte Laïque (ripostelaique.com)

Et pour la petite histoire, on serait heureux de savoir si le FMI a proposé quelques millions de dollars à ce charmant maire moscovite, comme il l’a fait (en vain) pour convaincre Alexandre Loukachenko de confiner la Biélorussie.

Nicole Delépine

[1] N’ayez pas peur du variant delta, c’est un tigre de papier https://www.mondialisation.ca/nayez-pas-peur-du-variant-delta-cest-un-tigre-de-papier/5658460

[2]Julian Colling Covid-19: à Moscou, l’impopulaire «QR Code sanitaire» déjà abandonné F international




Grand Remplacement : la Russie aussi…

Témoignage reçu hier d’un ami dont la compagne est russe :

« Cette semaine, comme chaque année, nous sommes allés au consulat de Russie à Marseille pour mettre à jour le dossier administratif de ma compagne ».

***

J’ouvre une parenthèse pour rappeler que lorsqu’on est ressortissant russe résidant à l’étranger, on doit chaque année justifier qu’on est toujours vivant : condition sine qua non pour converser ses droits (vote, passeport, retraite, etc.). Cela évite à la Russie de devoir payer des centaines de millions de roubles pour des pensions de retraite à des gens décédés depuis longtemps

Est-il utile de rappeler la « fraude aux centenaires », qui coûte chaque année des millions d’euros à la France, et dont les Algériens sont les grands bénéficiaires ? 

Demander aux Algériens qui perçoivent la pension de leurs papys de 130 ans (et toujours en pleine forme : nous en sommes heureux pour eux…) s’ils sont toujours en vie, il paraît que ce serait du racisme. Donc, mieux vaut que le contribuable français ferme sa gueule et continue de payer.

Je ferme la parenthèse.

***

« Donc, visite annuelle au consulat russe à Marseille

Pour nous, c’est traditionnellement l’occasion de nous plonger (un peu…) dans la Russie, tout en économisant des billets d’avion.

Sauf que maintenant, ce n’est plus tout à fait ça…

Dès notre arrivée devant le consulat de Russie, on a l’impression d’être en pays musulman : des voilées et des barbus partout ! Essentiellement des Tchétchènes

Sauf que tout ce petit monde s’exprime en russe et que c’est en qualité de citoyens russes qu’ils viennent pour le renouvellement de leurs papiers : ces Tchétchènes sont « russes » et ont donc besoin que leur passeport russe soit valide pour aller passer leurs vacances d’été en Tchétchénie.

Ce ne sont pas des retraités (« pensioners » comme on dit en russe) : ils sont tous jeunes, les femmes sont bâchées de la tête aux pieds, ont toutes un môme dans la poussette et un autre dans le ventre, tandis que les maris, barbus jusqu’au nombril, ont un bambin dans chaque bras. 

Il y a encore deux ou trois ans, aux abords du consulat et à l’intérieur, on ne voyait que des Russes slaves.

L’année dernière, déjà, changement très perceptible : la moitié des gens qui attendaient pour le renouvellement de leurs papiers était des Tchétchènes. Le « look » vestimentaire ne trompe pas…

Et cette année, quasiment aucun Slave ! Que des égorgeurs d’Allah, qui détestent la France et la Russie, mais aiment les allocs françaises et les passeports russes… 

Ces Tchétchènes sont en train de créer une colonie dans le sud de la France et sur Marseille plus précisément, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres villes (entre autres Dijon).

A la vitesse où ce grand remplacement s’opère, l‘électorat maghrébin de Mélenchon n’a pas fini de recevoir de sacrées dérouillées de la part de la communauté tchétchène (quand on est LFI, on ne dit pas « tchétchène » mais « russe » : ça permet d’égratigner Poutine…).

C’est ce qui s’est passé à Dijon en 2020 : des bandes de Tchétchènes ont un peu « recadré » les dealers maghrébins de la ville, qui se sont faits tout petits… 

***

Les Russes que nous fréquentons confirment que le Grand Remplacement est visible à Moscou. Les Tadjiks, les Ouzbeks, les Kirghizes, tous ces peuples musulmans, veulent venir en Russie depuis que la Russie est partie de chez eux. C’est comme les Algériens qui veulent tous venir en France depuis l’indépendance de leur pays en 1962… 

Nos amis russes constatent que les prières de rues musulmanes sont devenues un véritable fléau à Moscou

La Russie n’est plus un pays refuge pour les Blancs, à moins de s’installer dans des zones reculées pour échapper au Grand Remplacement mortifère.

Quand le remplacement de population d’un pays est visible depuis l’étranger, c’est que le point de non-retour est déjà dépassé… ».

***

NB : témoignage totalement anonymisé, à la demande (légitime) de l’auteur.

Les musulmans n’ont pas de place pour prier à Moscou

Descriptif de la vidéo par l’auteur, l’Agence France-Presse :
« A Moscou, chaque vendredi, les musulmans prient… dans la rue. Même sous la pluie ou la neige, même lorsque les températures passent en dessous de zéro. Il faut dire qu’il n’y a que 4 mosquées dans la ville alors qu’on estime le nombre de musulmans à entre 1 et 2 millions ». Durée: 01:46

 

Henri Dubost

 




Poutine développe le nucléaire russe, Macron saborde la filière française

International

Nagorny-Karabakh: Les azeris ont attaqué les arméniens du Nagorny-Karabakh, qui ont riposté à l’aide d’armes antichars russes. Admirez le résultat… Ceci dit on trouve en ligne le même genre de vidéos montrant des chars arméniens anéantis par les azéris. Point commun? Les armes russes qui montrent une fois leur efficacité…

Des vols militaires russes ont été signalés vers l’Arménie (pays chrétien) tandis que le ministre de la défense arménien est à Moscou. Azerbaidjan et Arménie mobilisent, et aujourd’hui la Turquie a déplacé 4000 militaires de Syrie en Azerbaidjan et affiche clairement vouloir s’engager aux côtés de l’Azerbaidjan (la solidarité musulmane… et les mégalomanies d’Erdogan) Page facebook du ministère de la défense de Turquie, avec les drapeaux turc et azeri. Cet après-midi l’Arménie a déclaré que la Turquie a apporté un support aérien à l’Azerbaidjan avec des F-16, et a déclaré « être prête à demander l’aide militaire de la Russie » (avec laquelle elle est liée par un accord de défense). Dans l’opinion publique russe, on ne prend pas trop partie, on ne peut parler d’amour fou des russes ni envers les azéris ni envers les arméniens…

Macron: Après avoir fait la leçon à Vladimir Poutine au sujet du supposé-empoisonnement de Navalny (très bien rétabli d’ailleurs, merci!), Macron exige le départ de Lukashenko, président de Biélorussie. Ce dernier lui a conseillé de s’occuper de la France, remarquant qu’avec les « Gilets Jaunes » Macron, suivant sa propre logique, aurait du démissionner.
Et aujourd’hui c’est Svetlana Tikhanovskaya, courageuse opposante ayant fui en Lithuanie, qui demande de l’aide à Macron! Et Macron vient justement d’accepter, fort de son expérience de gestion de conflits populaires! A se demander si Lukashenko ne lui a pas graissé la patte pour saborder un peu plus l’opposition 🙂

Russie

Nucléaire: Vladimir Poutine ne veut décidement pas plaire aux écologistes européens: Il vient d’annoncer que la Russie continuera de développer les programmes nucléaires, tant militaires que civils. Il a également pointé la contribution des spécialistes dans le « développement d’armes nucléaires innovantes qui n’ont pas d’analogue dans le monde ».

Centrale nucléaire russe flotante
Centrale nucléaire russe flotante

COVID: 90 euros contre 7200 euros: L’Avifavir est un générique du Favipiravir (basé sur l’ « Avigan » utilisé au Japon depuis 2004 depuis 2014 contre certaines formes de grippe). Alors que le Favipiravir est annoncé en Europe $140 les 100 mg et qu’un traitement dure 10 jours à raison de 600 mg/jour (coût total $8400= 7200 euros!) l’Avifavir russe est annoncé à 8000 roubles (90 euros) pour 40x200mg permettant donc jusqu’à 13 jours de traitement.
L’Avifavir est en cours de distribution dans les hopitaux russes et est déjà vendu à 25 pays. Toutes les personnes bénéficiant de l’assurance médicale en Russie seront traitées gratuitement.

Incroyable guérison de Navalny, prétendument empoisonné au Novichok et sorti de l’hôpital la semaine dernière. Selon une source interne les autorités allemandes ont refusé qu’il aille samedi soir dans un bar branché de Berlin « par sécurité ». Un miracle allemand! Pour un des créateurs du Novichok c’est la preuve que toute cette histoire est un coup monté « s’il avait été empoisonné au Novichok il serait mort ou à tout le moins devenu un légume ».

« Oui j’ai encore merdé! Et alors? De toute façon les débiles me soutiennent »

Statistiques des societés d’assurance: En Russie les femmes ont 11.83% de « chances » d’avoir un accident de la route, les hommes 10.58%. La police OSAGO (responsabilité civile), obligatoire, devrait tenir compte de ces chiffres et les femmes paieront donc plus que les hommes.

Les prénoms les plus choisis durant l’été 2020 à Moscou sont pour les garçons Aleksandr, Mikael, Maksim et Artem et pour les filles Sofia, Maria, Anna, Viktorya, Alisa et Polina. Des prénoms « bien Russes » 🙂 Il nait toujours plus de garçons (51.6%) que de filles (48.4%) à Moscou!

Sberbank, première banque du pays, se diversifie tous azimuts: Magasins en ligne, services telecom, etc. Et ouvre des cafés sans caisse où les clients ayant auparavant enregistré leurs données biométriques (10% environ des russes, 40% des moscovites) payent en montrant leur visage à un robot. Pronostic personnel: Sberbank va dans le mur en sortant de son rôle de banque et en investissant l’argent de ses clients dans des « bulles » (commerce en ligne) qui exploseront un jour sans doute proche. Coût du nouveau design: 3 millions d’euros… Pas cher, c’est les clients qui paient!

Baisse du rouble: La Russie facturant ses exportations en dollars et euros, la baisse du rouble a au moins le mérite de profiter au budget de l’état et les recettes supplémentaires sont affectées au financement des services sociaux. Si la baisse du rouble rend les produits d’importation plus chers, son influence sur les prix des produits de consommation courante en Russie a très fortement diminuée, la plupart des produits étant maintenant d’origine russe ou frontalière et payés en roubles.

Faits Divers

Un politicien responsable: A Briansk le fils du vice-gouverneur de la région a été responsable d’un grave accident de la route, ivre au volant. Il est en prison et son père a immédiatement démissionné « par honte ».

Un autre « fils de » l’ex-gouverneur à Irkutsk, élu local du parti communiste, a été arrêté pour avoir pioché dans la caisse. Avec à peine plus de 2 millions d’euros c’est un petit joueur mais il devrait tout de même passer entre 5 et 10 ans en prison.

Moscou

  • 20500 points d’accès WIFI gratuits à Moscou. Tout le métro est couvert.
  • Dimanche dernier, promenade de 2500 motards comme chaque année fin septembre à Moscou.

  • Le chauffage central sera branché dans les appartements dès le 28 septembre. En Russie, il fait en général très (trop!) chaud dans les appartements l’hiver. Sentez la différence entre moins 25 dehors et plus 25 dedans!
  • Dérapage non controlé à Moscou pour un crétin en Ferrari. Coût des réparations estimé à 200.000 euros. 2 femmes blessées, le chauffard en détention.

  • Auchan pris la main dans le sac à vendre des produits « douteux », en boulangerie et « traiteur » (produits manufacturés dans le magasin). Amende d’environ 20000 euros confirmée en appel.

Aujourd’hui à Moscou, ciel couvert et soleil, 15 Celsius! Bonne journée!

Boris Guenadevitch Karpov
https://boriskarpov.tvs24.ru




Le référendum russe effraie les mondialistes : ils ont raison d’avoir peur !

Réaffirmer et garantir la souveraineté et l’indépendance de la Russie, tel est le véritable but des modifications de la Constitution sur lesquelles est amené à voter l’ensemble des citoyens de la Fédération de Russie, du 25 juin au 1er juillet 2020. C’est en fait un véritable pied-de-nez aux puissances occidentales, qui depuis la chute de l’Union soviétique ne rêvent que sinon d’asservir le pays, du moins de le faire rentrer dans le moule du mondialisme.

Les pays occidentaux ont d’ailleurs lancé leurs troupes contre ce référendum: La « 5e colonne », cheval de Troie à l’intérieur du pays, met tout son poids pour faire échouer ce référendum en ratissant large : une partie appelle à voter « non », une autre partie appelle à simplement ne pas voter. Il faut dire que les enjeux sont énormes pour eux, puisque parmi les nombreuses mesures que nous allons voir, certaines d’entre elles s’attaquent directement au pouvoir des plus puissants membres de cette « 5e colonne ». Par exemple la nouvelle Constitution bannira de tous les postes d’élus ceux ayant non seulement une double nationalité, mais aussi un « simple » permis de résidence permanent dans un pays étranger… et des avoirs (argent ou biens) à l’étranger. Adieu aux rêves de « fils de » aujourd’hui installés à l’étranger pour « étudier » pendant que Papa se remplit les poches en Russie, de rentrer au pays pour se faire élire à la Douma ou au Sénat. Restera à régler la question, si les modifications sont adoptées – et tout laisse à penser qu’elles le seront ! – des élus actuels ayant une double – ou triple – nationalité. La liste est longue et bien connue !

La Douma et le Sénat seront ainsi « nettoyés »et leurs pouvoirs seront renforcés ainsi que ceux du Conseil d’État, à travers plusieurs articles que nous listerons plus bas.

L’opposition, directement inspirée – et financée – par les pays occidentaux est dans une véritable hystérie car les modifications apportent des améliorations substantielles dans la vie pratique de l’ensemble des Russes, leur apportant de nombreuses garanties tant dans la sauvegarde des valeurs traditionnelles de la Russie que dans les domaines de la santé et dans le domaine social. Il est parfaitement clair que Vladimir Poutine a pleinement conscience du mécontentement d’une grande partie des Russes dans ces 2 domaines et s’adresse aujourd’hui directement à eux avec des articles leur garantissant une protection plus solide.

L’opposition ne peut bien entendu pas faire campagne en mettant en avant l’interdiction d’avoir des biens à l’étranger pour des élus, ce serait très mal vu ! Elle a donc choisi plusieurs thèmes qui sont en fait des points de détail, pour appeler à rejeter les modifications proposées. Le point principal sélectionné est un article qui permettrait au Président Vladimir Poutine de se représenter 2 fois encore, à l’expiration de son mandat actuel en 2024. Il est certain que l’opposition et ses sponsors étrangers qui pensaient être enfin débarrassés de Vladimir Poutine en 2024, en ont des sueurs froides. Dans les pays qui baignent dans la bien-pensance, on met également en avant deux points qui les horrifient véritablement : la nouvelle rédaction de la Constitution affirmera « la foi en Dieu » et que le mariage est une union « entre un homme et une femme ». Adieu aux rêves d’intégrer la Russie dans le glorieux mouvement LGBT, adieu aux rêves de fières (!) « Gay Pprides » en plein Moscou, adieu aux rêves de destruction d’églises chrétiennes !

Un point qui ne satisfait pas (!) les responsables occidentaux, un point capital, est l’affirmation de la prédominance des lois de la Fédération de Russie par rapport aux lois internationales. C’est en fait déjà le cas puisque des lois en ce sens ont été votées, mais ceci sera désormais inscrit dans la Constitution. Les jugements de la Cour de « justice » de Strasbourg, qui ne siège quasiment que pour condamner la Russie, seront donc définitivement considérés comme il se doit : des chiffons de papier.

D’ailleurs, le 18 juin 2020, les autorités européennes ont « urgé » la Russie de renoncer aux dispositions prévues par l’article 79 (voir plus bas) concernant cette prédominance des lois russes. La réponse de la Russie ne s’est pas faite attendre : le 19 juin, un sénateur très impliqué dans le projet a affirmé très clairement que cet article entrera en vigueur (lire ici en russe).

Soyons clairs : même si une grande partie de la population russe est mécontente de la situation actuelle, qui plus est avec la crise du « virus » qui a porté un très sérieux coup à l’économie et dont la gestion par les autorités est largement désapprouvée, les enjeux de ces modifications de la Constitution sont tels qu’il convient de les approuver largement. Une participation de 70 % avec un taux de 65 % de « oui » serait une immense victoire non seulement pour Vladimir Poutine mais aussi et surtout pour le peuple russe et la Russie.

Si le « non » devait l’emporter, ou si la participation devait être très faible, un signal serait alors lancé que la Russie peut « tomber » entre les mains des mondialistes. Il est probable que de nouvelles crises apparaîtront, avec de sérieux troubles dans le pays et des attaques contre les intérêts russes dans certains pays étrangers comme les Pays Baltes, la Pologne et l’Ukraine. Un risque de coup d’État « soft » voire de « Maidan » russe, vieux rêve des mondialistes, ne serait plus impossible.

Si par contre le « oui » l’emporte avec une centaine de millions de voix, de nombreux changements pourraient voir le jour très rapidement, par exemple la nationalisation de la Banque Centrale de Russie, le « nettoyage » de la Douma et du Sénat mais aussi de la plupart des administrations, et sur le plan international la remise sur les rails d’une intégration de la Russie avec plusieurs pays voisins. Et justement, le 23 juin, l’ambassadeur du Belarus a déclaré être prêt à reprendre les négociations avec la Russie sur ce point, alors que le Président Loukachenko, véritable girouette, les avait rompues il y a quelques mois. Il est clair que si 100 millions de Russes approuvent le projet et disent OUI à la souveraineté de la Russie, les plans des mondialistes seraient gravement compromis.

Voici une rapide analyse des points les plus importants. Vous trouverez ensuite l’ensemble des modifications proposées au référendum, traduites en (mauvais ?) français par un système automatique (Google pour ne pas le nommer) suivi de quelques corrections.

Liens importants: (en Russe)
L’actuelle Constitution ici
L’ensemble des modifications proposées qui ont donc été traduites en français ci-dessous

Notes sur les plus importantes modifications proposées

– Souveraineté et intégrité du territoire de la Fédération de Russie sont garantis par la Constitution (art. 67.  al.2 (1)). On pense ici à la Crimée que les pays occidentaux prétendent vouloir faire « restituer » à l’Ukraine. Soutenir de tels appels n’est pas autorisé

– Attachement aux valeurs et à l’Histoire de la Russie et de son peuple, et à son identité religieuse (art 67-1) « La Fédération de Russie, unie par une histoire millénaire, préservant la mémoire des ancêtres qui nous ont transmis les idéaux et la foi en Dieu »

– Importance attachée à la famille et aux enfants, dans plusieurs articles. Ici une disposition qui a attiré l’attention des médias occidentaux (art. 72 al.ж1) « défendre l’institution du mariage comme union d’un homme et d’une femme« . En votant en faveur de ces modifications, les Russes disent clairement « non » aux mariages homosexuels, ou qui sait, avec des animaux, ou on ne sait quoi

– Prédominance de la Constitution sur toute loi internationale (art.79)

– La Constitution garantit l’identité culturelle de tous les « peuples égaux de la Fédération de Russie », dont la langue officielle est la langue russe. Elle permet l’usage de langues locales officielles des diverses républiques membres de la Fédération, mais la langue russe doit toujours être également utilisée dans les textes officiels

– La Constitution interdit à tout magistrat, à tout élu ou candidat à une élection de posséder des avoirs à l’étranger, et d’être citoyen d’un pays étranger (double nationalité) ou d’en avoir le statut de résident. Le (candidat) Président par ailleurs doit être russe depuis au moins 25 ans, ne doit pas avoir eu de statut de résident étranger dans le passé, ni d’autre citoyenneté. Cet article est très fort puisqu’il bloque de facto l’accès aux postes politiques de tous les « fils et filles de », qui s’illustrent aujourd’hui en vivant à l’étranger avec un statut de résident

– Plusieurs articles visent à garantir l’amélioration du niveau de vie des citoyens de Russie : droits, soins médicaux, salaire minimum, indexation des pensions, etc. (art. 72, 75, 75(1))

– Renforcement des pouvoirs des assemblées fédérales (Douma et Sénat) et mise en avant du Conseil d’État, organisation qui jusqu’à maintenant n’a quasiment aucun pouvoir. On peut interpréter ceci comme la volonté de contrôler le Président, voire de le remplacer en certaines circonstances. Ceci reste flou puisque le statut du Conseil d’État sera précisé par une loi ultérieure.

– D’autres articles plus techniques prévoient les devoirs du gouvernement, les modalités de destitution du Président et de la dissolution des Chambres parlementaires, de la répartition du pouvoir entre les chefs d’organes fédéraux et le gouvernement central.

Élection présidentielle

Revenons maintenant sur « la » mesure dont parlent les médias occidentaux pour diaboliser un peu plus encore Vladimir Poutine. Jusqu’à maintenant un Président ne peut pas être élu « plus de 2 fois consécutives ». Ce qui avait permis à VVP, après avoir été 2 fois élu, de se retirer (Medvedeev avait alors été élu) puis de se représenter et être ré-élu 2 fois encore. Actuellement, en 2024 il ne pourrait plus se représenter si la situation reste en l’état.
Un des changements dans la Constitution prévoit d’une part de retirer le terme « consécutives » mais aussi et surtout de remettre les compteurs à zéro une fois la nouvelle Constitution approuvée. Ceci voudrait dire que tout citoyen remplissant les conditions pourrait être candidat, quel que soit le nombre de mandats qu’il a remplis auparavant. Et c’est ce qui permettrait à Vladimir Poutine de se représenter en 2024, pour donc éventuellement 2 mandats encore (En Russie le Président est élu pour 6 ans).

Bien entendu cette mesure horrifie les Occidentaux qui étaient certains d’être enfin débarrassés de Poutine en 2024, véritable empêcheur de globaliser en rond ! Or il est clair que la nouvelle Constitution permettra à la Russie d’affirmer un peu plus encore ses différences avec les pays occidentaux, en particulier sur le plan moral. Si en plus Poutine reste au pouvoir, ce serait un véritable cauchemar pour les globalistes !

Maintenant qu’en est-il de la volonté de Vladimir Poutine de se représenter ? Nul ne le sait mais il est une chose certaine : Poutine est le seul Président au monde à être régulièrement réélu avec des scores confortables. À ceux qui hurlent à la « fraude électorale », je réponds simplement que OUI, il y a de la fraude, comme partout, mais que sa faible importance ne peut remettre en question un résultat acquis avec au moins plus de 60 % des voix. En France par contre, où les Présidents sont élus avec 51 %, il est évident que les cas de fraude, même de faible intensité, peuvent modifier un résultat…

Ses élections successives reflètent donc le véritable choix de la grande majorité des citoyens russes. On peut donc se dire « Pourquoi les citoyens n’auraient-ils pas le droit de l’élire une fois de plus ? ». Il est vrai que dans les pays européens où la volonté populaire est bafouée en permanence (lorsque le résultat d’un référendum par exemple n’est pas pris en compte), ce concept est étrange. Laissons donc choisir les électeurs !

Et puis qui d’autre peut prétendre aujourd’hui du moins à diriger la Russie ? L’opposition est inexistante hormis un quarteron de « libéraux » (surnommés en Russie « libérastes », amalgame de « libéraux » et « pédérastes ». Amusant non ?) ne survivant que grâce aux enveloppes des fondations Soros et des ONG américaines, quasi inconnus en dehors de Moscou. Au dernier sondage indépendant, Navalny recueillerait 1 % des voix ! Et c’est tant mieux car leur « programme » (si l’on peut appeler « programme » quelques mesures faites pour attirer les naïfs) renverrait la Russie aux années 1990, ce qui ferait bien entendu le bonheur des Occidentaux… mais pas des Russes !
Les communistes reviennent un peu sur la scène mais le communisme, merci, on a déjà donné ! Restent quelques partis et candidats exotiques, d’extrême-droite et gauche, sans aucune réelle influence.

Le 21 juin, dans une interview, Vladimir Poutine a d’ailleurs déclaré ne « pas exclure » de se représenter « si la Constitution le permet », tout en ajoutant qu’aucune décision n’a encore été prise. Voici qui devrait en décevoir quelques-uns…

Quoi qu’il en soit, il semble clair que d’ici 2024 les choses vont bouger en Russie. Car même si la majorité des Russes sont prêts à réélire Vladimir Poutine – s’il est candidat ! – il est évident que la même majorité veut des changements en profondeur, essentiellement dans le domaine social. Il se murmure dans certains milieux proches du Kremlin qu’un changement radical, un nouveau projet de société allant à l’opposé de la ligne « globaliste » suivie par les pays occidentaux va être présenté aux Russes et que le Président en 2024 sera chargé de le mettre en œuvre. Poutine… ou son remplaçant.

Quoi qu’il en soit, les modifications proposées dans la Constitution sont incontestablement un point positif tant sur le plan intérieur que sur le plan extérieur pour le peuple russe et la Russie.

Boris Guenadevitch Karpov pour RusReinfo
Et j’ai donc voté « ДА » ce matin à 10h30 (Moscou) par voie électronique!

Résumé des modifications proposées

Exécutif

Les personnes occupant des positions importantes en lien avec la sécurité de l’État — tels que les membres des pouvoir exécutif ou judiciaires du gouvernement fédéral ou des sujets de Russie — ne peuvent posséder la nationalité ou un permis de résidence permanente d’un autre pays, ni y posséder un compte en banque ou des avoirs. Dans le cas du Président, l’interdiction de la double nationalité ou du permis de résidence s’applique également au passé des candidats à la Présidence, sans limite de durée.

Les pouvoirs du Conseil d’État sont renforcés et inscrits dans la Constitution. Organe jusque là consultatif créé en 2000, celui-ci en était auparavant absent. Le Conseil d’État est formé par le Président, dont il reçoit ses directives.

Législatif

La Douma d’État, la chambre basse du Parlement russe, soumet le candidat au poste de président du gouvernement à un vote de confiance, de même que celles des vice-présidents du gouvernement et des ministres fédéraux, sauf ceux en charge de la Sécurité nationale, de la Défense et de l’Intérieur qui sont soumis à la confiance du Conseil de la fédération. Le Président ne peut s’opposer à leur désignation, tout en ayant le pouvoir de mettre fin à leurs fonctions dans certains cas spécifiques.

Le Conseil de la fédération, la chambre haute du Parlement russe, obtient le droit de proposer au Président la désignation ou le renvoi du procureur général ainsi que des juges fédéraux, dans les conditions prévues par la loi fédérale. De même, le Conseil peut mettre fin aux mandats de n’importe quel juge dont ceux de la Cour constitutionnelle ou de la Cour suprême, sur proposition du Président, s’ils commettent des actes compromettant leur honneur et leur dignité.

Le Président nomme les dirigeants des agences gouvernementales en relations avec l’application des lois en concertation avec le Conseil de la fédération.

Les membres du Conseil de la fédération — composé de deux membres désignés par chaque sujet — prennent le nom de sénateurs. Le Conseil se voit adjoindre des sénateurs représentant l’État fédéral, nommés par le Président. Les anciens présidents de la fédération deviennent également de droit sénateur à vie, à leur demande.

Pouvoir judiciaire

La Cour constitutionnelle peut effectuer un contrôle de constitutionnalité sur une loi adoptée par le parlement fédéral sur demande du Président, avant sa signature.

Pouvoirs fédéraux

La Constitution russe prévaut explicitement sur toute loi internationale. Les décisions des organismes supranationaux en matière d’application des traités internationaux signés par la Russie ne peuvent s’appliquer dans le pays si elles entrent en contradiction avec la Constitution fédérale.

La juridiction de l’État fédéral est renforcée et étendue sur plusieurs points dont l’organisation des pouvoirs publics, la sécurité des individus, la recherche technique et scientifique, le domaine spatial, l’agriculture, la mise en place d’un système légal commun en matière d’éducation et de santé et la protection de l’institution du mariage en tant qu’union entre un homme et une femme.

La Fédération russe maintient et renforce la paix et la sécurité internationale, assure la coexistence pacifique entre les pays et les peuples et empêche les interférences étrangères dans la conduite des affaires intérieures de la Russie.

Rôle social de l’État

L’État fédéral est garanti en matière de couverture sociale, de programmes sociaux et des revenus associés.

Le salaire minimum ne peut être inférieur au revenu minimum de subsistance.

Les retraites sont réindexées chaque année, sur les principes de l’universalité, de la justice et de la solidarité entre les générations.

Éducation et culture

La prise en charge de l’éducation des enfants par l’État est une priorité de la politique nationale.

L’État assure la protection de la culture russe, décrite comme un héritage unique de la nation multiethnique russe.

L’État veille à la protection de la vérité historique et au respect des haut faits des défenseurs de la patrie. Le dénigrement de ces derniers est interdit.

L’État a le devoir de soutenir les compatriotes vivant à l’étranger dans l’exercice de leurs droits, la défense de leurs intérêts et la préservation de l’identité culturelle russe.

La foi en Dieu des Russes est explicitement mise en avant.

Le mariage est décrit comme étant uniquement l’union d’un homme et d’une femme.

C’est donc une modification de fond qui est proposée aux citoyens de la Fédération,
visant à garantir l’indépendance de la Russie et son originalité dans sa voie de développement.

Cliquez pour télécharger cet article au format .pdf

Détail des modifications proposées au référendum de juin 2020
Les passages en bleu sont les modifications ou ajouts

67 – Sur la protection de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Fédération de Russie

1. Le territoire de la Fédération de Russie comprend les territoires de ses entités constituantes, les eaux intérieures et la mer territoriale, ainsi que l’espace aérien au-dessus d’eux. Sur le territoire de la Fédération de Russie, des territoires fédéraux peuvent être créés conformément à la loi fédérale. L’organisation de l’autorité publique dans les territoires fédéraux est établie par la loi fédérale spécifiée.

2. La Fédération de Russie a des droits souverains et exerce sa juridiction sur le plateau continental et dans la zone économique exclusive de la Fédération de Russie de la manière déterminée par le droit fédéral et le droit international.

2 (1). La Fédération de Russie protège sa souveraineté et son intégrité territoriale. Les actions (à l’exception de la délimitation, de la démarcation, de la démarcation de la frontière nationale de la Fédération de Russie avec les États voisins) visant à aliéner une partie du territoire de la Fédération de Russie, ainsi que les appels à de telles actions, ne sont pas autorisés.

3. Les frontières entre les sujets de la Fédération de Russie peuvent être modifiées avec leur consentement mutuel.

67-1 – [NOUVEAU] Sur la succession de la Fédération de Russie, la protection de la vérité historique et la création de conditions pour le développement des enfants

1. La Fédération de Russie est le successeur légal de l’URSS sur son territoire, ainsi que le successeur légal (successeur légal) de l’Union soviétique en ce qui concerne l’appartenance à des organisations internationales, leurs organes, la participation à des traités internationaux, ainsi que les obligations et avoirs de la République socialiste soviétique de l’URSS stipulés par les traités internationaux en dehors du territoire Fédération Russe.

2. La Fédération de Russie, unie par une histoire millénaire, préservant la mémoire des ancêtres qui nous ont transmis les idéaux et la foi en Dieu, ainsi que la continuité dans le développement de l’État russe, reconnaît l’unité étatique historiquement établie.

3. La Fédération de Russie honore la mémoire des défenseurs de la patrie, assure la protection de la vérité historique. Il n’est pas permis de diminuer l’importance de l’exploit du peuple pour la défense de la patrie.

4. Les enfants sont la priorité la plus importante de la politique d’État de la Russie. L’État crée des conditions propices au développement spirituel, moral, intellectuel et physique complet des enfants, à l’éducation au patriotisme, à la citoyenneté et au respect des anciens. L’État, assurant la priorité de l’éducation familiale, assume les responsabilités des parents vis-à-vis des enfants laissés sans soins.

68 – Sur la langue du peuple qui forme l’État et sur la culture de la Fédération de Russie

1. La langue d’État de la Fédération de Russie sur l’ensemble de son territoire est le russe en tant que langue d’un peuple qui forme un État et qui fait partie d’une union multinationale de peuples égaux de la Fédération de Russie.

2. Les républiques ont le droit d’établir leur langue officielle. Dans les organes gouvernementaux, les gouvernements locaux, les institutions publiques des républiques, elles sont utilisées avec la langue officielle de la Fédération de Russie.

3. La Fédération de Russie garantit à tous ses peuples le droit de préserver leur langue maternelle et de créer les conditions de son étude et de son développement.

4. La culture de la Fédération de Russie est un héritage unique de son peuple multinational. La culture est maintenue et protégée par l’État.

69 – Sur la protection de l’identité culturelle de tous les peuples de la Fédération de Russie et le soutien des compatriotes vivant à l’étranger
1. La Fédération de Russie garantit les droits des peuples autochtones conformément aux principes et normes généralement reconnus du droit international et des traités internationaux de la Fédération de Russie.
2. L’État protège l’identité culturelle de tous les peuples et communautés ethniques de la Fédération de Russie, garantit la préservation de la diversité ethnoculturelle et linguistique.
3. La Fédération de Russie soutient les compatriotes vivant à l’étranger dans l’exercice de leurs droits, garantissant la protection de leurs intérêts et préservant l’identité culturelle panrusse.
70 – Sur le lieu de séjour des organes du gouvernement fédéral
1. Le drapeau national, les armoiries et l’hymne national de la Fédération de Russie, leur description et la procédure d’utilisation officielle sont fixés par la loi constitutionnelle fédérale.
2. La capitale de la Fédération de Russie est la ville de Moscou. Le statut de la capitale est établi par la loi fédérale. Le lieu de résidence permanente des différents organes du gouvernement fédéral peut être une autre ville définie par la loi constitutionnelle fédérale.

71 – Sur la structure fédérale, restrictions pour les employés fédéraux et municipaux

La juridiction de la Fédération de Russie comprend:

а) adoption et modification de la Constitution de la Fédération de Russie et des lois fédérales, contrôle de leur conformité ;

б) la structure fédérale et le territoire de la Fédération de Russie ;

в) réglementation et protection des droits et libertés de l’homme et du citoyen ; citoyenneté en Fédération de Russie ; réglementation et protection des droits des minorités nationales ;

г) l’organisation de l’autorité publique ; la mise en place d’un système d’organes fédéraux de pouvoir législatif, exécutif et judiciaire, les modalités de leur organisation et de leurs activités ; la formation d’organes du gouvernement fédéral ;

д) propriété de l’État fédéral et sa gestion ;

е) l’établissement des fondements de la politique fédérale et des programmes fédéraux dans le domaine du développement national, économique, environnemental, scientifique, technologique, social, culturel et national de la Fédération de Russie ; la mise en place d’un cadre juridique unifié pour le système de santé, le système d’éducation et d’éducation, y compris la formation continue ;

ж) la mise en place des bases juridiques d’un marché unique ; finances, monnaie, crédit, réglementation douanière, question monétaire, cadre de politique des prix ; les services économiques fédéraux, y compris les banques fédérales ;

з) le budget fédéral ; taxes et frais fédéraux ; fonds fédéraux pour le développement régional ;

и) systèmes énergétiques fédéraux, énergie nucléaire, matières fissiles ; transports fédéraux, communications, information, technologie de l’information et communications ; activités spatiales ;

к) politique étrangère et relations internationales de la Fédération de Russie, traités internationaux de la Fédération de Russie ; questions de guerre et de paix ;

л) les relations économiques extérieures de la Fédération de Russie ;

м) défense et sécurité ; industrie de la défense ; déterminer la procédure de vente et d’achat d’armes, de munitions, de matériel militaire et d’autres biens militaires ; la production de substances toxiques, de stupéfiants et les modalités de leur utilisation ; assurer la sécurité des individus, de la société et de l’État dans l’application des technologies de l’information, la circulation des données numériques ;

н) détermination du statut et de la protection de la frontière d’État, de la mer territoriale, de l’espace aérien, de la zone économique exclusive et du plateau continental de la Fédération de Russie ;

о) système judiciaire ; le bureau du procureur ; législation pénale et pénale ; amnistie et grâce ; droit civil ; droit procédural ; réglementation juridique de la propriété intellectuelle ;

п) loi fédérale sur les conflits ;

р) service métrologique, normes, normes, système métrique et calcul du temps ; géodésie et cartographie ; noms des objets géographiques ; service météorologique ; statistiques et comptabilité officielles ;

с) prix d’État et titres honorifiques de la Fédération de Russie ;

т) la fonction publique fédérale ; établissement de restrictions pour pourvoir les postes publics et municipaux, les fonctions publiques et municipales, y compris les restrictions liées à la présence de la nationalité d’un État étranger ou d’un permis de séjour ou d’un autre document confirmant le droit de résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger, ainsi que des restrictions liés à l’ouverture et à la disponibilité de comptes (dépôts), au stockage d’espèces et d’objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.

72 – Des soins médicaux abordables et de haute qualité, protégeant la famille, la maternité, la paternité et l’enfance, et protégeant l’institution du mariage

1. La compétence conjointe de la Fédération de Russie et des entités constituantes de la Fédération de Russie comprend :

а) la garantie du respect des constitutions et des lois des républiques, des chartes, des lois et des autres actes juridiques réglementaires des territoires, régions, villes d’importance fédérale, de la région autonome, des okrugs autonomes de la Constitution de la Fédération de Russie et des lois fédérales ; б) la protection des droits et libertés de l’homme et du citoyen ; protection des droits des minorités nationales ; assurer la loi, l’ordre et la sécurité publique ; régime de la zone frontalière ;

в) les questions de propriété, d’utilisation et d’élimination des terres, des ressources minérales, de l’eau et d’autres ressources naturelles ;

г) la délimitation des biens de l’État ;

д) gestion de la nature ; Agriculture ; protection de l’environnement et sécurité de l’environnement ; espaces naturels spécialement protégés ; préservation des monuments historiques et culturels ; е) questions générales d’éducation, d’éducation, de science, de culture, d’éducation physique et sportive, d’agriculture, de politique de la jeunesse ;

ж) la coordination des questions de santé, notamment en assurant la fourniture de soins médicaux abordables et de haute qualité, en préservant et en renforçant la santé publique, en créant les conditions d’un mode de vie sain et en créant une culture d’attitude responsable des citoyens à l’égard de leur santé ; la protection sociale, y compris la sécurité sociale ;

ж1) protection de la famille, de la maternité, de la paternité et de l’enfance ; défendre l’institution du mariage comme union d’un homme et d’une femme ; la création de conditions pour une éducation décente des enfants dans la famille, ainsi que pour l’accomplissement par les enfants adultes de l’obligation de prendre soin des parents ;

з) la mise en œuvre de mesures de lutte contre les catastrophes, les catastrophes naturelles, les épidémies, l’élimination de leurs conséquences ;

и) l’établissement de principes généraux d’imposition et de redevance dans la Fédération de Russie ;

к) législation administrative, administrative et procédurale, travail, famille, logement, terre, eau, foresterie, législation sur les ressources minérales et protection de l’environnement ;

л) le personnel des organes judiciaires et chargés de l’application des lois ; plaidoyer, notaire ;

м) la protection de l’habitat d’origine et du mode de vie traditionnel des petites communautés ethniques ;

н) l’établissement de principes généraux pour l’organisation d’un système d’organes de pouvoir d’État et d’autonomie locale ;

о) coordination des relations économiques internationales et étrangères des entités constituantes de la Fédération de Russie, mise en œuvre des traités internationaux de la Fédération de Russie.

2. Les dispositions du présent article s’appliquent également aux républiques, territoires, régions, villes d’importance fédérale, région autonome et okrugs autonomes.

75 – Sur les garanties du salaire minimum, des pensions et des assurances sociales

1. L’unité monétaire de la Fédération de Russie est le rouble. L’émission d’argent est effectuée exclusivement par la Banque centrale de la Fédération de Russie. L’introduction et l’émission d’autres sommes d’argent dans la Fédération de Russie ne sont pas autorisées.

2. La protection et la stabilité du rouble sont les principales fonctions de la Banque centrale de la Fédération de Russie, qu’elle exerce indépendamment des autres organes gouvernementaux.

3. Le système des impôts prélevés sur le budget fédéral et les principes généraux d’imposition et de redevance dans la Fédération de Russie sont établis par la loi fédérale.

4. Les prêts d’État sont accordés de la manière déterminée par la loi fédérale et sont accordés sur une base volontaire.

5. La Fédération de Russie respecte le travail des citoyens et assure la protection de leurs droits. L’État garantit un salaire minimum d’au moins le montant du salaire vital de l’ensemble de la population en bonne santé dans la Fédération de Russie.

6. Dans la Fédération de Russie, un système de retraite pour les citoyens est en cours de constitution sur la base des principes d’universalité, de justice et de solidarité des générations et son bon fonctionnement est soutenu, et les pensions sont indexées au moins une fois par an selon les modalités établies par la loi fédérale.

7. En Fédération de Russie, conformément à la loi fédérale, l’assurance sociale obligatoire, le soutien social ciblé des citoyens et l’indexation des prestations sociales et autres prestations sociales sont garantis.

75-1 – [NOUVEAU] Améliorer le bien-être des citoyens
En Fédération de Russie, les conditions sont créées pour une croissance économique durable du pays et l’amélioration du bien-être des citoyens, pour la confiance mutuelle de l’État et de la société, la protection garantie de la dignité des citoyens et le respect de la personne au travail, l’équilibre des droits et obligations du citoyen, le partenariat social, la solidarité économique, politique et sociale sont garantis.

77 – À propos des organes exécutifs régionaux

1. Le système des autorités étatiques des républiques, des territoires, des régions, des villes d’importance fédérale, de la région autonome, des okrugs autonomes est établi indépendamment par les entités constituantes de la Fédération de Russie conformément aux principes du système constitutionnel de la Fédération de Russie et aux principes généraux d’organisation des organes représentatifs et exécutifs du pouvoir d’État établis par la loi fédérale.

2. Sous la juridiction de la Fédération de Russie et les pouvoirs de la Fédération de Russie en matière de compétence conjointe de la Fédération de Russie et des entités constituantes de la Fédération de Russie, les organes exécutifs fédéraux et les organes exécutifs des entités constituantes de la Fédération de Russie forment un système unique de pouvoir exécutif dans la Fédération de Russie.

3. Le plus haut fonctionnaire d’une entité constitutive de la Fédération de Russie (chef de la plus haute instance exécutive du pouvoir d’État d’une entité constitutive de la Fédération de Russie) peut être un citoyen de la Fédération de Russie qui a atteint 30 ans, a résidé en permanence en Fédération de Russie, n’a pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou tout autre document confirmant le droit pour la résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Conformément à la procédure établie par la loi fédérale, il est interdit à un haut fonctionnaire d’une entité constitutive de la Fédération de Russie (chef du plus haut organe exécutif du pouvoir d’État d’une entité constitutive de la Fédération de Russie) d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie. La loi fédérale peut établir des exigences supplémentaires pour un haut fonctionnaire d’une entité constituante de la Fédération de Russie (le chef de l’organe exécutif suprême du pouvoir d’État d’une entité constituante de la Fédération de Russie).

78 – Concernant la délimitation des tâches entre les autorités fédérales et régionales, les restrictions imposées aux chefs d’organes fédéraux

1. Les organes exécutifs fédéraux, pour exercer leurs pouvoirs, peuvent créer leurs organes territoriaux et nommer les fonctionnaires appropriés.

2. Les organes exécutifs fédéraux, en accord avec les autorités exécutives des entités constitutives de la Fédération de Russie, peuvent leur transférer l’exercice d’une partie de leurs pouvoirs, si cela n’est pas contraire à la Constitution de la Fédération de Russie et aux lois fédérales.

3. Les organes exécutifs des entités constitutives de la Fédération de Russie, en accord avec les organes exécutifs fédéraux, peuvent leur transférer l’exercice d’une partie de leurs pouvoirs.

4. Le Président de la Fédération de Russie et le Gouvernement de la Fédération de Russie assurent, conformément à la Constitution de la Fédération de Russie, l’exercice des pouvoirs du pouvoir fédéral sur tout le territoire de la Fédération de Russie.

5. Le chef d’un organisme d’État fédéral peut être un citoyen de la Fédération de Russie qui a atteint l’âge de 30 ans et qui n’a pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou autre document confirmant le droit de résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Il est interdit au chef de l’organe de l’État fédéral de la manière prescrite par la loi fédérale d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.

79 – Sur la priorité des dispositions de la Constitution de la Fédération de Russie sur les dispositions des traités internationaux
La Fédération de Russie peut participer à des associations interétatiques et leur transférer une partie de ses pouvoirs conformément aux traités internationaux de la Fédération de Russie, si cela n’entraîne pas de restrictions aux droits et libertés de l’homme et du citoyen et ne contredit pas les fondements du système constitutionnel de la Fédération de Russie. Les décisions des organes interétatiques adoptées sur la base des dispositions des traités internationaux de la Fédération de Russie dans leur interprétation, contraires à la Constitution de la Fédération de Russie, ne seront pas appliquées dans la Fédération de Russie.
79-1 – [NOUVEAU] Sur le renforcement de la paix et de la sécurité internationales
La Fédération de Russie prend des mesures pour maintenir et renforcer la paix et la sécurité internationales, assurer la coexistence pacifique des États et des peuples et empêcher toute ingérence dans les affaires intérieures de l’État.
80 – À propos du président de la Fédération de Russie

1. Le président de la Fédération de Russie est le chef de l’État.2. Le Président de la Fédération de Russie est le garant de la Constitution de la Fédération de Russie, des droits et libertés de l’homme et du citoyen. Conformément à la procédure établie par la Constitution de la Fédération de Russie, il prend des mesures pour protéger la souveraineté de la Fédération de Russie, son indépendance et l’intégrité de l’État, maintient la paix et l’harmonie civiles dans le pays, assure le fonctionnement coordonné et l’interaction des organes inclus dans le système unifié de l’autorité publique.

3. Le Président de la Fédération de Russie, conformément à la Constitution de la Fédération de Russie et aux lois fédérales, détermine les principales orientations de la politique intérieure et étrangère de l’État.

4. Le Président de la Fédération de Russie en tant que chef de l’État représente la Fédération de Russie dans le pays et dans les relations internationales.

81 – Sur la procédure d’élection du président de la Fédération de Russie
1. Le Président de la Fédération de Russie est élu pour un mandat de six ans par les citoyens de la Fédération de Russie au suffrage universel égal et direct au scrutin secret.
2. Un citoyen de la Fédération de Russie âgé d’au moins 35 ans, résidant en permanence dans la Fédération de Russie depuis au moins 25 ans, qui n’a pas et n’a pas eu auparavant la nationalité d’un État étranger ou d’un permis de séjour ou d’un autre document confirmant le droit de résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie peut être élu président de la Fédération de Russie Fédération sur le territoire d’un État étranger. L’obligation pour un candidat au poste de président de la Fédération de Russie de ne pas avoir la nationalité d’un État étranger ne s’applique pas aux citoyens de la Fédération de Russie qui avaient auparavant la nationalité de l’État qui a été acceptée ou dont une partie a été acceptée en Fédération de Russie conformément au droit constitutionnel fédéral et qui ont résidé en permanence sur le territoire partie de l’État adoptée dans la Fédération de Russie ou territoire d’une partie de l’État acceptée dans la Fédération de Russie. Il est interdit au Président de la Fédération de Russie de la manière prescrite par la loi fédérale d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.
3. Une même personne ne peut occuper le poste de président de la Fédération de Russie pour plus de deux mandats.
3 (1). La disposition de la partie 3 de l’article 81 de la Constitution de la Fédération de Russie, limitant le nombre de mandats pendant lesquels une même personne peut exercer la fonction de président de la Fédération de Russie, s’applique à une personne occupant et (ou) occupant la fonction de président de la Fédération de Russie, sans tenir compte du nombre de mandats, pendant qu’il occupait et (ou) occupe ce poste au moment où l’amendement à la Constitution de la Fédération de Russie entre en vigueur, introduisant une restriction appropriée, et n’exclut pas la possibilité pour lui d’occuper le poste de président de la Fédération de Russie pendant les périodes autorisées par cette disposition.

4. La procédure d’élection du Président de la Fédération de Russie est déterminée par la loi fédérale.
83 – Sur les droits et obligations du président de la Fédération de Russie

Le Président de la Fédération de Russie:

а) nomme le président du gouvernement de la Fédération de Russie, dont la candidature est approuvée par la Douma d’État sur proposition du président de la Fédération de Russie, et révoque le président du gouvernement de la Fédération de Russie de son poste;

б) assure la direction générale du gouvernement de la Fédération de Russie; Le droit de présider les réunions du gouvernement de la Fédération de Russie;

б1) approuve, sur proposition du président du gouvernement de la Fédération de Russie, la structure des organes exécutifs fédéraux, y apporte des modifications; dans la structure des organes exécutifs fédéraux, il détermine les organes dont les activités sont contrôlées par le Président de la Fédération de Russie et les organes qui sont gérés par le Gouvernement de la Fédération de Russie. Si le président du gouvernement de la Fédération de Russie est démis de ses fonctions par le président de la Fédération de Russie, le nouveau président du gouvernement de la Fédération de Russie ne soumet pas de proposition au président de la Fédération de Russie sur la structure des organes exécutifs fédéraux;

в) décide de la démission du gouvernement de la Fédération de Russie;

в1) accepte la démission du président du gouvernement de la Fédération de Russie, des vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie, des ministres fédéraux ainsi que des chefs des organes exécutifs fédéraux, dont les activités sont contrôlées par le président de la Fédération de Russie ;

г) soumet à la Douma d’État un candidat à la nomination au poste de président de la Banque centrale de la Fédération de Russie ; pose à la Douma d’État la question de la révocation du président de la Banque centrale de la Fédération de Russie ;

д) nomme au poste de vice-Premiers ministres de la Fédération de Russie et des ministres fédéraux dont les candidatures sont approuvées par la Douma d’État (à l’exception des ministres fédéraux visés au paragraphe « e1 » du présent article) et les révoque ;

д1) nomme au poste après consultations avec le Conseil de la Fédération et révoque les chefs des organes exécutifs fédéraux (y compris les ministres fédéraux) chargés de la défense, de la sécurité de l’État, des affaires intérieures, de la justice, des affaires étrangères, de la prévention des urgences et de la liquidation des catastrophes naturelles, du public Sécurité ;

е) soumet des candidatures au Conseil de la Fédération pour la nomination du président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, du vice-président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, du président de la Cour suprême de la Fédération de Russie, des vice-présidents de la Cour suprême de la Fédération de Russie et des juges de la Cour suprême de la Fédération de Russie; nomme les présidents, les vice-présidents et les juges des autres cours fédérales ;

е1) nomme au poste après consultations avec le Conseil de la fédération et révoque le procureur général de la Fédération de Russie, le procureur général adjoint de la Fédération de Russie, les procureurs des entités constituantes de la Fédération de Russie, les procureurs militaires et autres procureurs spécialisés assimilés aux procureurs des entités constituantes de la Fédération de Russie ; nomme et révoque les autres procureurs pour lesquels une telle procédure de nomination et de révocation est établie par la loi fédérale ;

е3) soumet au Conseil de la Fédération la cessation, conformément à la loi constitutionnelle fédérale, des pouvoirs du président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, vice-président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, président de la Cour suprême de la Fédération de Russie, vice-présidents de la Cour suprême de la Fédération de Russie et juges de la Cour suprême Tribunaux de la Fédération de Russie, présidents, vice-présidents et juges des cours de cassation et d’appel s’ils commettent un acte portant atteinte à l’honneur et à la dignité d’un juge, ainsi que dans d’autres cas prévus par la loi constitutionnelle fédérale qui indiquent que le juge ne peut exercer ses pouvoirs ;

е4) soumet au Conseil de la Fédération des candidats à la nomination au poste de président de la Chambre des comptes et de la moitié du nombre total de commissaires aux comptes de la Chambre des comptes; soumet à la Douma d’État des candidats à la nomination du vice-président de la chambre des comptes et de la moitié du nombre total des auditeurs de la chambre des comptes ;

е5) forme le Conseil d’État de la Fédération de Russie afin d’assurer le fonctionnement coordonné et l’interaction des pouvoirs publics, déterminer les principales orientations de la politique intérieure et extérieure de la Fédération de Russie et les domaines prioritaires de développement socio-économique de l’État ; Le statut du Conseil d’État de la Fédération de Russie est déterminé par la loi fédérale ;

ж) forme le Conseil de sécurité de la Fédération de Russie afin d’assister le chef de l’État dans l’exercice de ses pouvoirs pour garantir les intérêts nationaux et la sécurité de l’individu, de la société et de l’État, ainsi que pour maintenir la paix et l’harmonie civiles dans le pays, protéger la souveraineté de la Fédération de Russie, son indépendance et l’intégrité de l’État, prévention des menaces internes et externes; dirige le Conseil de sécurité de la Fédération de Russie. Le statut du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie est déterminé par la loi fédérale ;

з) approuve la doctrine militaire de la Fédération de Russie ;

и) forme l’administration du président de la Fédération de Russie afin d’assurer l’exercice de leurs pouvoirs ;

к) nomme et révoque les représentants autorisés du Président de la Fédération de Russie ;

л) nomme et révoque le haut commandement des Forces armées de la Fédération de Russie ;

м) nomme et rappelle, après consultation des commissions ou commissions compétentes des chambres de l’Assemblée fédérale, les représentants diplomatiques de la Fédération de Russie dans les États étrangers et les organisations internationales.

92-1 – [NOUVEAU] Sur les droits du président de la Fédération de Russie qui a mis fin à l’exercice du pouvoir

1. Le président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses fonctions en raison de l’expiration de son mandat ou avant la date prévue en cas de démission ou d’incapacité persistante pour des raisons de santé à exercer ses pouvoirs, bénéficie de l’immunité.

2. D’autres garanties au Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs en raison de l’expiration de son mandat ou avant la date prévue en cas de démission ou d’incapacité persistante à exercer ses pouvoirs pour des raisons de santé, sont établies par la loi fédérale.

3. Le Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, peut être privé de son immunité de la manière prescrite par l’article 93 de la Constitution de la Fédération de Russie.

93 – Sur la procédure de destitution du président de la Fédération de Russie

1. Le président de la Fédération de Russie peut être démis de ses fonctions et le président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, n’est privé de son inviolabilité par le Conseil de la Fédération que sur la base des charges retenues par la Douma d’État pour trahison d’État ou commission d’un autre crime grave, confirmée par la conclusion de la Cour suprême de la Fédération de Russie sur l’existence de les actions du Président de la Fédération de Russie, actuelles et cessant d’exercer ses pouvoirs, signes d’un crime, et la conclusion de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie sur le respect de la procédure établie pour porter des accusations.

2. La décision de la Douma d’État mise en accusation et la décision du Conseil de la Fédération de destituer le Président de la Fédération de Russie, sur la privation de l’immunité du Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, doivent être prises aux deux tiers des voix du nombre total des sénateurs de la Fédération de Russie et des députés à la Douma d’État initiative d’au moins un tiers des députés de la Douma d’État et en présence de la conclusion d’une commission spéciale formée par la Douma d’État.

3. La décision du Conseil de la fédération relative à la révocation du président de la Fédération de Russie, relative à la privation de l’inviolabilité du président de la Fédération de Russie qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, doit être prise au plus tard trois mois après que la Douma d’État a inculpé le président de la Fédération de Russie. Si aucune décision n’est prise par le Conseil de la Fédération dans ce délai, l’accusation portée contre le Président de la Fédération de Russie qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, est considérée comme rejetée.

95 – À propos de la procédure de formation de l’Assemblée fédérale

1. L’Assemblée fédérale se compose de deux chambres – le Conseil de la fédération et la Douma d’État.

2. Le Conseil de la Fédération est composé de sénateurs de la Fédération de Russie. Le Conseil de la Fédération comprend:

а) deux représentants de chaque sujet de la Fédération de Russie: un des organes législatif (représentatif) et exécutif du pouvoir d’État – pour la durée du mandat de l’organe compétent;

б) le Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs en raison de l’expiration de son mandat ou avant l’échéance en cas de démission, – à vie. Le Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs en raison de l’expiration de son mandat ou avant la date prévue en cas de démission, a le droit de renoncer aux pouvoirs d’un sénateur de la Fédération de Russie;

в) pas plus de 30 représentants de la Fédération de Russie désignés par le président de la Fédération de Russie, dont sept au plus peuvent être nommés à vie.

3. Le nombre total de sénateurs de la Fédération de Russie est déterminé sur la base du nombre de représentants des entités constitutives de la Fédération de Russie énumérés à l’article 65 de la Constitution de la Fédération de Russie et du nombre de personnes exerçant les pouvoirs de sénateurs de la Fédération de Russie visés aux paragraphes b et c de la deuxième partie du présent article.

4. Un sénateur de la Fédération de Russie peut être un citoyen de la Fédération de Russie qui a atteint l’âge de 30 ans, a résidé de façon permanente dans la Fédération de Russie, n’a pas la citoyenneté d’un État étranger ou un permis de séjour ou autre document confirmant le droit de résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Conformément à la procédure établie par la loi fédérale, les sénateurs de la Fédération de Russie n’ont pas le droit d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker de l’argent et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.

5. Des représentants de la Fédération de Russie au Conseil de la Fédération, exerçant les pouvoirs de sénateurs de la Fédération de Russie à vie, peuvent être nommés citoyens qui ont des services remarquables au pays dans le domaine des activités publiques et publiques.

6. Les représentants de la Fédération de Russie au Conseil de la Fédération, à l’exception des représentants de la Fédération de Russie qui exercent à vie les pouvoirs de sénateurs de la Fédération de Russie, sont nommés pour un mandat de six ans.

7. La Douma d’État est composée de 450 députés.

97 – À propos des députés de la Douma d’État

1. Un citoyen de la Fédération de Russie qui a atteint l’âge de 21 ans et qui a le droit de vote, réside en permanence en Fédération de Russie, n’a pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou autre document confirmant le droit de résidence permanente d’un citoyen de la Fédération de Russie peut être élu député de la Douma d’État. Il est interdit aux députés à la Douma d’État de la manière prescrite par la loi fédérale d’ouvrir et de détenir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.

2. Une même personne ne peut être simultanément sénateur de la Fédération de Russie et député à la Douma d’État. Un député à la Douma d’État ne peut être un député d’autres organes représentatifs du pouvoir d’État et des organes de l’autonomie locale.

3. Les députés de la Douma d’État travaillent à titre professionnel permanent. Les députés de la Douma d’État ne peuvent pas être dans la fonction publique, exercer d’autres activités rémunérées, à l’exception de l’enseignement, des activités scientifiques et autres activités créatives.

102 –Sur les questions administrées par le Conseil de la Fédération

1. La compétence du Conseil de la Fédération comprend:
а) l’approbation des modifications des frontières entre les entités constituantes de la Fédération de Russie;
б) l’approbation du décret du Président de la Fédération de Russie sur l’introduction de la loi martiale;

в) l’approbation du décret du Président de la Fédération de Russie sur l’instauration de l’état d’urgence;г) la résolution de la possibilité d’utiliser les forces armées de la Fédération de Russie en dehors du territoire de la Fédération de Russie;

д) la nomination de l’élection du Président de la Fédération de Russie;

е) la destitution du président de la Fédération de Russie; la privation de l’inviolabilité du Président de la Fédération de Russie, qui a cessé d’exercer ses pouvoirs;

ж) la nomination, sur proposition du Président de la Fédération de Russie, du Président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, du Vice-président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, Président de la Cour suprême de la Fédération de Russie, Présidents adjoints de la Cour suprême de la Fédération de Russie et juges de la Cour suprême de la Fédération de Russie;

з) la tenue des consultations sur les candidatures proposées par le Président de la Fédération de Russie pour le poste de Procureur général de la Fédération de Russie, les procureurs généraux adjoints de la Fédération de Russie, les procureurs des entités constitutives de la Fédération de Russie, les procureurs militaires et autres procureurs spécialisés assimilés aux procureurs des entités constituantes de la Fédération de Russie;

и) la nomination et la révocation du président de la chambre des comptes et de la moitié du nombre total des auditeurs de la chambre des comptes sur proposition du président de la Fédération de Russie.

к) la tenue des consultations sur les candidats proposés par le Président de la Fédération de Russie pour le poste de chefs des organes exécutifs fédéraux (y compris les ministres fédéraux) chargés de la défense, de la sécurité de l’État, des affaires intérieures, de la justice, des affaires étrangères, de la prévention et de la liquidation des catastrophes naturelles, de la sécurité publique;

л) la cessation des pouvoirs du président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, vice-président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, président de la Cour suprême de la Fédération de Russie, vice-présidents de la Cour suprême de la Fédération de Russie et juges de la Cour suprême sur proposition du président de la Fédération de Russie conformément au droit constitutionnel fédéral De la Fédération de Russie, les présidents, les vice-présidents et les juges des cours de cassation et d’appel, s’ils commettent un acte portant atteinte à l’honneur et à la dignité d’un juge, ainsi que dans d’autres cas prévus par la loi constitutionnelle fédérale qui indiquent que le juge ne peut pas exercer ses pouvoirs.

м) une audition des rapports annuels du Procureur général de la Fédération de Russie sur l’état de la loi et de l’ordre dans la Fédération de Russie.

2. Le Conseil de la Fédération adopte des décisions sur les questions relevant de sa compétence par la Constitution de la Fédération de Russie.

3. Les décisions du Conseil de la Fédération sont adoptées à la majorité du nombre total des sénateurs de la Fédération de Russie, sauf disposition contraire de la Constitution de la Fédération de Russie.

Le Conseil de la Fédération, la Douma d’État, a le droit d’exercer un contrôle parlementaire, y compris l’envoi de demandes parlementaires aux chefs des organes de l’État et des collectivités locales sur les questions relevant de la compétence de ces organes et de ces fonctionnaires. La procédure d’exercice du contrôle parlementaire est déterminée par les lois et règlements fédéraux des chambres de l’Assemblée fédérale.

103 – À propos du contrôle parlementaire du Conseil de la fédération et de la Douma d’État

Le Conseil de la Fédération, la Douma d’État, a le droit d’exercer un contrôle parlementaire, y compris l’envoi de demandes parlementaires aux chefs des organes de l’État et des collectivités locales sur les questions relevant de la compétence de ces organes et de ces fonctionnaires. La procédure d’exercice du contrôle parlementaire est déterminée par les lois et règlements fédéraux des chambres de l’Assemblée fédérale.

103-1 – [NOUVEAU] À propos du contrôle parlementaire du Conseil de la fédération et de la Douma d’État

Le Conseil de la Fédération, la Douma d’État, a le droit d’exercer un contrôle parlementaire, y compris l’envoi de demandes parlementaires aux chefs des organes de l’État et des collectivités locales sur les questions relevant de la compétence de ces organes et de ces fonctionnaires. La procédure d’exercice du contrôle parlementaire est déterminée par les lois et règlements fédéraux des chambres de l’Assemblée fédérale.

107 – Sur la procédure d’adoption d’une loi fédérale

1. La loi fédérale adoptée est transmise au président de la Fédération de Russie pour signature et promulgation dans un délai de cinq jours.

2. Le président de la Fédération de Russie, dans un délai de quatorze jours, signe la loi fédérale et la promulgue.3. Si le Président de la Fédération de Russie la rejette dans un délai de quatorze jours à compter de la date de réception de la loi fédérale, la Douma d’État et le Conseil de la Fédération réexaminent cette loi de la manière établie par la Constitution de la Fédération de Russie. Si, après réexamen, la loi fédérale est approuvée telle qu’adoptée précédemment par une majorité d’au moins deux tiers du nombre total des sénateurs de la Fédération de Russie et des députés à la Douma d’État, elle sera signée par le Président de la Fédération de Russie dans les sept jours et rendue publique. Si le Président de la Fédération de Russie, dans le délai imparti, s’adresse à la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie avec une demande de vérification de la constitutionnalité de la loi fédérale, le délai de signature d’une telle loi est suspendu pendant le temps où la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie examine la demande. Si la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie confirme la constitutionnalité de la loi fédérale, le président de la Fédération de Russie la signe dans un délai de trois jours à compter de la date à laquelle la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie prend la décision pertinente. Si la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie ne confirme pas la constitutionnalité de la loi fédérale, le président de la Fédération de Russie la renvoie à la Douma d’État sans signature.

108 – Sur la procédure d’adoption d’une loi constitutionnelle fédérale

1. Des lois constitutionnelles fédérales sont adoptées sur des questions prévues par la Constitution de la Fédération de Russie.

2. Une loi constitutionnelle fédérale est réputée adoptée si elle est approuvée par une majorité d’au moins les trois quarts du nombre total de sénateurs de la Fédération de Russie et d’au moins les deux tiers du nombre total de députés de la Douma d’État. La loi constitutionnelle fédérale adoptée sera signée par le Président de la Fédération de Russie et rendue publique dans les quatorze jours. Si le Président de la Fédération de Russie, dans le délai imparti, s’adresse à la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie avec une demande de vérification de la constitutionnalité de la loi constitutionnelle fédérale, le délai de signature d’une telle loi est suspendu pendant le temps où la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie examine la demande. Si la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie confirme la constitutionnalité de la loi constitutionnelle fédérale, le président de la Fédération de Russie la signe dans un délai de trois jours à compter de la date à laquelle la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie prend la décision pertinente. Si la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie ne confirme pas la constitutionnalité de la loi constitutionnelle fédérale, le président de la Fédération de Russie la renvoie à la Douma d’État sans signature.

110 – Sur la composition du pouvoir exécutif de la Fédération de Russie

1. Le pouvoir exécutif de la Fédération de Russie est exercé par le Gouvernement de la Fédération de Russie, sous la supervision générale du Président de la Fédération de Russie.

2. Le gouvernement de la Fédération de Russie est composé du président du gouvernement de la Fédération de Russie, des vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie et des ministres fédéraux.

3. Le Gouvernement de la Fédération de Russie dirige les activités des organes exécutifs fédéraux, à l’exception des organes exécutifs fédéraux, qui sont gérés par le Président de la Fédération de Russie;

4. Le président du gouvernement de la Fédération de Russie, le vice-président du gouvernement de la Fédération de Russie, le ministre fédéral ou un autre chef de l’organe exécutif fédéral peut être un citoyen de la Fédération de Russie qui a atteint l’âge de 30 ans et qui n’a pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou un autre document confirmant le droit de séjour permanent citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Il est interdit au président du gouvernement de la Fédération de Russie, aux vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie, aux ministres fédéraux, aux autres chefs des organes exécutifs fédéraux de la manière établie par la loi fédérale d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire. Fédération Russe.

111 –Sur la procédure de nomination du président du gouvernement de la Fédération de Russie

1. Le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie est nommé par le Président de la Fédération de Russie après approbation de sa candidature par la Douma d’État.

2. Une proposition de candidature au poste de président du gouvernement de la Fédération de Russie est présentée à la Douma d’État par le président de la Fédération de Russie au plus tard deux semaines après son entrée en fonction par le président de la Fédération de Russie nouvellement élu ou après la démission du gouvernement de la Fédération de Russie ou dans un délai d’une semaine à compter du jour du rejet de la candidature du président du gouvernement de la Fédération de Russie par la Douma d’État ou révocation par le Président de la Fédération de Russie du poste ou démission du Président du Gouvernement de la Fédération de Russie.

3. La Douma d’État examine la candidature du Président du Gouvernement de la Fédération de Russie présentée par le Président de la Fédération de Russie dans un délai d’une semaine à compter du jour de la soumission de la communication.

4. Après un triple rejet des candidatures au poste de président du gouvernement de la Fédération de Russie par la Douma d’État, le président de la Fédération de Russie nomme le président du gouvernement de la Fédération de Russie. Dans ce cas, le président de la Fédération de Russie a le droit de dissoudre la Douma d’État et de convoquer de nouvelles élections.

112 –Sur la procédure de formation du gouvernement de la Fédération de Russie

1. Le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie, au plus tard une semaine après sa nomination, soumet au Président de la Fédération de Russie des propositions sur la structure des organes exécutifs fédéraux, à moins que l’ancien Président du Gouvernement de la Fédération de Russie ne soit renvoyé par le Président de la Fédération de Russie.

2. Le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie soumet à la Douma d’État pour approbation les candidatures des Vice-Premiers ministres du Gouvernement de la Fédération de Russie et des ministres fédéraux (à l’exception des ministres fédéraux visés au paragraphe e1 de l’article 83 de la Constitution de la Fédération de Russie). La Douma d’État se prononce sur les candidatures soumises au plus tard une semaine.

3. Les vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie et les ministres fédéraux dont les candidatures sont approuvées par la Douma d’État sont nommés par le Président de la Fédération de Russie. Le président de la Fédération de Russie n’a pas le droit de refuser de nommer des vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie et des ministres fédéraux dont les candidatures sont approuvées par la Douma d’État.

4. Après que la Douma d’État a rejeté trois fois les candidatures des vice-premiers ministres du gouvernement de la Fédération de Russie et des ministres fédéraux présentées conformément à la partie 2 du présent article, le président de la Fédération de Russie a le droit de nommer les vice-premiers ministres de la Fédération de Russie et les ministres fédéraux parmi les candidatures présentées par le Premier ministre de la Fédération de Russie. Si, après un triple rejet par la Douma d’État des candidatures présentées conformément à la partie 2 du présent article, plus d’un tiers des postes de membres du Gouvernement de la Fédération de Russie (à l’exception des postes de ministres fédéraux visés au paragraphe «e1» de l’article 83 de la Constitution de la Fédération de Russie) restent vacants, le Président de la Fédération de Russie a le droit dissoudre la Douma d’État et convoquer de nouvelles élections.

5. Dans le cas prévu au paragraphe 111 (4) de la Constitution de la Fédération de Russie, ainsi qu’en cas de dissolution de la Douma d’État conformément à la Constitution de la Fédération de Russie, le Président de la Fédération de Russie nomme les vice-présidents du gouvernement de la Fédération de Russie, les ministres fédéraux (à l’exception des ministres fédéraux visés au paragraphe « e1). « Article 83 de la Constitution de la Fédération de Russie), selon les recommandations du Président du Gouvernement de la Fédération de Russie.

113 – Sur les fonctions du président du gouvernement de la Fédération de Russie

Le président du gouvernement de la Fédération de Russie, conformément à la Constitution de la Fédération de Russie, aux lois fédérales, aux décrets, aux ordonnances et aux instructions du président de la Fédération de Russie organise les travaux du gouvernement de la Fédération de Russie. Le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie est personnellement responsable devant le Président de la Fédération de Russie de l’exercice des pouvoirs dévolus au Gouvernement de la Fédération de Russie.

114 – Sur les questions administrées par le gouvernement de la Fédération de Russie

1. Le Gouvernement de la Fédération de Russie:

a) élabore et soumet à la Douma d’État le budget fédéral et en assure l’exécution; soumet à la Douma d’État un rapport sur l’exécution du budget fédéral; soumet à la Douma d’État des rapports annuels sur les résultats de ses activités, y compris sur les questions soulevées par la Douma d’État;

б) assure la mise en œuvre dans la Fédération de Russie d’une politique financière, financière et monétaire unifiée;

в) assure la mise en œuvre dans la Fédération de Russie d’une politique nationale unifiée à orientation sociale dans le domaine de la culture, de la science, de l’éducation, de la santé, de la sécurité sociale, du soutien, du renforcement et de la protection de la famille, de la préservation des valeurs familiales traditionnelles, ainsi que dans le domaine de la protection de l’environnement;

в1) fournit un soutien public au développement scientifique et technologique de la Fédération de Russie, à la préservation et au développement de son potentiel scientifique;

в2) assure le fonctionnement du système de protection sociale des personnes handicapées, fondé sur le plein exercice des droits et libertés de l’homme et du citoyen, leur intégration sociale sans aucune discrimination, la création d’un environnement accessible aux personnes handicapées et l’amélioration de leur qualité de vie;

г) administre les biens fédéraux;

д) prendre des mesures pour assurer la défense du pays, la sécurité de l’État et mettre en œuvre la politique étrangère de la Fédération de Russie;

е) prend des mesures pour garantir la loi, les droits et libertés des citoyens, protéger les biens et l’ordre public et lutter contre la criminalité;

е1) prend des mesures pour soutenir les institutions de la société civile, y compris les organisations à but non lucratif, assure leur participation à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique de l’État;

е2) prend des mesures pour soutenir les activités volontaires (bénévoles);

е3) favorise le développement de l’entreprenariat et de l’initiative privée;

е4) assure la mise en œuvre des principes du partenariat social dans le domaine de la réglementation du travail et des autres relations qui leur sont directement liées;

е5) prend des mesures visant à créer des conditions de vie favorables pour la population, à réduire l’impact négatif des activités économiques et autres sur l’environnement, à préserver la diversité naturelle et biologique unique du pays et à créer une attitude responsable envers les animaux dans la société;

е6) crée les conditions pour le développement du système d’éducation écologique des citoyens, l’éducation de la culture écologique;

ж) exerce les autres pouvoirs qui lui sont attribués par la Constitution de la Fédération de Russie, les lois fédérales, les décrets du Président de la Fédération de Russie.

2. La procédure à suivre pour les activités du gouvernement de la Fédération de Russie est déterminée par la loi constitutionnelle fédérale.

117 – Sur la procédure de démission du gouvernement de la Fédération de Russie


1. Le gouvernement de la Fédération de Russie peut démissionner, ce qui est accepté ou rejeté par le président de la Fédération de Russie.

2. Le président de la Fédération de Russie peut décider de démissionner du gouvernement de la Fédération de Russie.

3. La Douma d’État peut ne pas exprimer sa confiance au gouvernement de la Fédération de Russie. La décision de ne pas faire confiance au gouvernement de la Fédération de Russie est adoptée à la majorité des voix du nombre total de députés à la Douma d’État. Après que la Douma d’État n’ait pas fait confiance au gouvernement de la Fédération de Russie, le Président de la Fédération de Russie a le droit d’annoncer la démission du gouvernement de la Fédération de Russie ou d’être en désaccord avec la décision de la Douma d’État. Si la Douma d’État réitère sa méfiance à l’égard du Gouvernement de la Fédération de Russie dans un délai de trois mois, le Président de la Fédération de Russie annonce la démission du Gouvernement de la Fédération de Russie ou dissout la Douma d’État et appelle à de nouvelles élections.

4. Le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie a le droit de soulever devant la Douma d’État une question de confiance dans le Gouvernement de la Fédération de Russie, qui doit être examinée dans un délai de sept jours. Si la Douma d’État refuse de faire confiance au Gouvernement de la Fédération de Russie, le Président de la Fédération de Russie a le droit de décider dans les sept jours de la démission du Gouvernement de la Fédération de Russie ou de la dissolution de la Douma d’État et de la convocation de nouvelles élections. Si le Gouvernement de la Fédération de Russie soulève à plusieurs reprises la question de la confiance devant la Douma d’État et que la Douma d’État refuse de faire confiance au Gouvernement de la Fédération de Russie, le Président de la Fédération de Russie décide de démissionner du Gouvernement de la Fédération de Russie ou de dissoudre la Douma d’État et de convoquer de nouvelles élections.

4 (1). Le président du gouvernement de la Fédération de Russie, le vice-président du gouvernement de la Fédération de Russie, le ministre fédéral ont le droit de démissionner, ce qui est accepté ou rejeté par le président de la Fédération de Russie.

5. En cas de démission ou de démission de pouvoirs, le gouvernement de la Fédération de Russie, au nom du président de la Fédération de Russie, continuera de fonctionner jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement de la Fédération de Russie. Si le président de la Fédération de Russie est démis de ses fonctions ou que le président du gouvernement de la Fédération de Russie, le vice-président du gouvernement de la Fédération de Russie ou le ministre fédéral démissionne, le président de la Fédération de Russie a le droit de charger cette personne de continuer à exercer ses fonctions ou de l’assigner à une autre personne jusqu’à la nomination appropriée.

6. La Douma d’État ne peut exprimer sa méfiance à l’égard du Gouvernement de la Fédération de Russie, et le Président du Gouvernement de la Fédération de Russie ne peut pas soulever devant la Douma d’État la question de la confiance dans le Gouvernement de la Fédération de Russie dans les cas prévus aux parties 3 à 5 de l’article 109 de la Constitution de la Fédération de Russie, et également dans l’année suivant la nomination Président du gouvernement de la Fédération de Russie conformément à la partie 4 de l’article 111 de la Constitution de la Fédération de Russie.

118 – À propos du système judiciaire de la Fédération de Russie

1. La justice dans la Fédération de Russie n’est administrée que par un tribunal.

2. Le pouvoir judiciaire s’exerce par le biais de procédures constitutionnelles, civiles, d’arbitrage, administratives et pénales.

3. Le système judiciaire de la Fédération de Russie est établi par la Constitution de la Fédération de Russie et la loi constitutionnelle fédérale. Le système judiciaire de la Fédération de Russie est constitué par la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, la Cour suprême de la Fédération de Russie, les tribunaux fédéraux de compétence générale, les tribunaux d’arbitrage, les magistrats des entités constitutives de la Fédération de Russie. Les tribunaux d’urgence ne sont pas autorisés.

119 – [NOUVEAU] À propos des juges de la Fédération de Russie

Les juges peuvent être des citoyens de la Fédération de Russie qui ont atteint 25 ans, ont une formation juridique supérieure et ont travaillé dans la profession juridique pendant au moins cinq ans, ont résidé de façon permanente en Fédération de Russie, n’ont pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou tout autre document confirmant le droit à la résidence permanente citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Il est interdit aux juges des tribunaux de la Fédération de Russie de la manière prescrite par la loi fédérale d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker de l’argent et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie. La loi fédérale peut établir des exigences supplémentaires pour les juges des tribunaux de la Fédération de Russie.

125 –Sur la formation, les droits et obligations de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie

1. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie est le plus haut organe judiciaire de contrôle constitutionnel de la Fédération de Russie, exerçant le pouvoir judiciaire par le biais de procédures constitutionnelles afin de protéger les fondements du système constitutionnel, les droits et libertés fondamentaux de l’homme et du citoyen, d’assurer la suprématie et l’effet direct de la Constitution de la Fédération de Russie sur l’ensemble du territoire de la Fédération de Russie . La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie se compose de 11 juges, dont le président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et son suppléant.

2. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, à la demande du Président de la Fédération de Russie, du Conseil de la Fédération, de la Douma d’État, d’un cinquième des sénateurs de la Fédération de Russie ou des députés à la Douma d’État, du Gouvernement de la Fédération de Russie, de la Cour suprême de la Fédération de Russie, des autorités législatives et exécutives des entités constituantes de la Fédération de Russie, tranche les cas de respect de la Constitution Fédération Russe:

а) les lois constitutionnelles fédérales, les lois fédérales, les actes réglementaires du Président de la Fédération de Russie, du Conseil de la fédération, de la Douma d’État, du gouvernement de la Fédération de Russie;

б) les constitutions des républiques, les chartes, ainsi que les lois et autres actes normatifs des entités constituantes de la Fédération de Russie, publiés sur des questions liées à la compétence des autorités étatiques de la Fédération de Russie et à la compétence conjointe des autorités étatiques de la Fédération de Russie et des autorités étatiques des entités constituantes de la Fédération de Russie;

в) accords entre les organes gouvernementaux de la Fédération de Russie et les organes gouvernementaux des entités constituantes de la Fédération de Russie, accords entre les organes gouvernementaux des entités constituantes de la Fédération de Russie;

г) les traités internationaux de la Fédération de Russie qui ne sont pas entrés en vigueur.

3. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie règle les conflits de compétence:

а) entre les organismes du gouvernement fédéral;

б) entre les autorités publiques de la Fédération de Russie et les autorités publiques des entités constitutives de la Fédération de Russie;

в) entre les plus hautes instances étatiques des entités constituantes de la Fédération de Russie.

4. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, de la manière prescrite par la loi constitutionnelle fédérale, vérifie:

a) pour les plaintes de violation des droits et libertés constitutionnels des citoyens – la constitutionnalité des lois et autres actes réglementaires visés aux paragraphes a et b de la partie 2 du présent article, appliqués dans un cas particulier, si tous les autres recours internes ont été épuisés;

б) à la demande des tribunaux – la constitutionnalité des lois et autres actes normatifs spécifiés dans les clauses « a » et « b » de la partie 2 du présent article, à appliquer dans un cas particulier.

5. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, à la demande du Président de la Fédération de Russie, du Conseil de la Fédération, de la Douma d’État, du Gouvernement de la Fédération de Russie, des organes délibérants des entités constitutives de la Fédération de Russie, donne une interprétation de la Constitution de la Fédération de Russie

5 (1). Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie:

а) à la demande du Président de la Fédération de Russie, vérifie la constitutionnalité des projets de loi de la Fédération de Russie sur les amendements à la Constitution de la Fédération de Russie, les projets de lois constitutionnelles fédérales et les lois fédérales, ainsi que les lois adoptées de la manière prescrite par les parties 2 et 3 de l’article 107 et la partie 2 de l’article 108 de la Constitution de la Fédération de Russie avant leur signature par le Président de la Fédération de Russie;

б) de la manière prescrite par le droit constitutionnel fédéral, résout la question de la possibilité de mettre en œuvre les décisions des organes interétatiques adoptées sur la base des dispositions des traités internationaux de la Fédération de Russie dans leur interprétation, contrairement à la Constitution de la Fédération de Russie; ainsi que la possibilité d’exécuter une décision d’un tribunal étranger ou international (interétatique), d’un tribunal arbitral étranger ou international (arbitrage) imposant des obligations à la Fédération de Russie, si cette décision contredit les principes de l’ordre public de la Fédération de Russie;

в) à la demande du Président de la Fédération de Russie, conformément à la procédure établie par la loi constitutionnelle fédérale, vérifie la constitutionnalité des lois des entités constitutives de la Fédération de Russie avant qu’elles ne soient promulguées par le plus haut fonctionnaire de l’entité constitutive de la Fédération de Russie (chef de l’organe exécutif suprême du pouvoir d’État de l’entité constitutive de la Fédération de Russie).

6. Les actes ou leurs dispositions individuelles reconnus comme inconstitutionnels perdent leur force; les traités internationaux de la Fédération de Russie qui ne sont pas conformes à la Constitution de la Fédération de Russie ne sont pas soumis à l’entrée en vigueur et à l’application. Les lois ou leurs dispositions individuelles reconnues comme constitutionnelles dans l’interprétation donnée par la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie ne seront appliquées dans aucune autre interprétation.

7. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, à la demande du Conseil de la Fédération, se prononce sur le respect de la procédure établie pour inculper le Président de la Fédération de Russie ou le Président de la Fédération de Russie qui a cessé d’exercer ses pouvoirs, pour haute trahison ou autre crime grave.

8. La Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie exerce d’autres pouvoirs établis par la loi constitutionnelle fédérale.

126 – À propos de la Cour suprême de la Fédération de Russie

La Cour suprême de la Fédération de Russie est la plus haute instance judiciaire en matière civile, le règlement des différends économiques, les affaires pénales, administratives et autres, les tribunaux juridictionnels de compétence générale et les tribunaux d’arbitrage créés conformément au droit constitutionnel fédéral et exerçant le pouvoir judiciaire par le biais de procédures civiles, d’arbitrage, administratives et pénales. procédures judiciaires. La Cour suprême de la Fédération de Russie exerce un contrôle judiciaire sur les activités des tribunaux de juridiction générale et des tribunaux d’arbitrage dans les formes procédurales prévues par la loi fédérale et apporte des éclaircissements sur les questions de pratique judiciaire.

128 – Sur la procédure de formation des tribunaux de la Fédération de Russie

1. Le Président de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, le Président adjoint de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie et les juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, le Président de la Cour suprême de la Fédération de Russie, les vice-présidents de la Cour suprême de la Fédération de Russie et les juges de la Cour suprême de la Fédération de Russie sont nommés par le Conseil de la Fédération sur proposition du Président de la Fédération de Russie.

2. Les présidents, vice-présidents et juges des autres cours fédérales sont nommés par le Président de la Fédération de Russie selon les modalités établies par la loi constitutionnelle fédérale.

3. Les pouvoirs, la procédure de formation et les activités de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie, de la Cour suprême de la Fédération de Russie et d’autres tribunaux fédéraux sont définis par la Constitution de la Fédération de Russie et la loi constitutionnelle fédérale. La procédure civile, arbitrale, administrative et pénale est également régie par la législation procédurale applicable.

129 – À propos du Bureau du Procureur de la Fédération de Russie

1. Le bureau du procureur de la Fédération de Russie est un système fédéral centralisé unique d’organes chargés de veiller au respect de la Constitution de la Fédération de Russie et de l’application des lois, de contrôler le respect des droits et libertés de la personne et des droits de l’homme et du citoyen et de poursuivre conformément à leur autorité, et d’exercer d’autres fonctions. Les pouvoirs et fonctions du parquet de la Fédération de Russie, son organisation et sa procédure sont déterminés par la loi fédérale.

2. Les procureurs peuvent être des citoyens de la Fédération de Russie qui n’ont pas la nationalité d’un État étranger ou un permis de séjour ou autre document confirmant le droit de séjour permanent d’un citoyen de la Fédération de Russie sur le territoire d’un État étranger. Conformément à la procédure établie par la loi fédérale, il est interdit aux procureurs d’ouvrir et d’avoir des comptes (dépôts), de stocker des espèces et des objets de valeur dans des banques étrangères situées en dehors du territoire de la Fédération de Russie.

3. Le procureur général de la Fédération de Russie, ses suppléants sont nommés à ce poste après consultation du Conseil de la Fédération et révoqués par le président de la Fédération de Russie.

4. Les procureurs des entités constituantes de la Fédération de Russie, les procureurs militaires et autres procureurs spécialisés, assimilés aux procureurs des entités constituantes de la Fédération de Russie, sont nommés à ce poste après consultation du Conseil de la Fédération et limogés par le Président de la Fédération de Russie.

5. D’autres procureurs peuvent être nommés et révoqués par le Président de la Fédération de Russie, si une telle procédure de nomination et de révocation est établie par la loi fédérale.

6. Sauf disposition contraire de la loi fédérale, les procureurs des villes, des districts et des procureurs équivalents sont nommés et révoqués par le procureur général de la Fédération de Russie.

131 – Sur la situation de l’autonomie locale de la Fédération de Russie dans le système de gouvernement

1. L’administration locale est exercée dans les municipalités, dont les types sont établis par la loi fédérale. Les territoires des municipalités sont déterminés en tenant compte des traditions historiques et locales. La structure des collectivités locales est déterminée par la population de manière indépendante conformément aux principes généraux de l’organisation de l’autonomie locale dans la Fédération de Russie établis par la loi fédérale.

1 (1). Les organes gouvernementaux peuvent participer à la formation des organes du gouvernement local, à la nomination et au licenciement des fonctionnaires du gouvernement local de la manière et dans les cas prévus par la loi fédérale.

2. La modification des limites des territoires dans lesquels s’exerce l’autonomie locale est autorisée en tenant compte de l’opinion de la population des territoires respectifs, de la manière établie par la loi fédérale.

3. Caractéristiques de l’exercice de l’autorité publique sur les territoires des villes d’importance fédérale, les centres administratifs (capitales) des entités constitutives de la Fédération de Russie et sur d’autres territoires peuvent être établis par la loi fédérale.

132 – Sur les droits et obligations des gouvernements locaux

1. Les organes d’autonomie locale gèrent indépendamment les biens municipaux, formulent, approuvent et exécutent le budget local, introduisent des taxes et des frais locaux, résolvent d’autres problèmes d’importance locale et, conformément à la loi fédérale, assurent la disponibilité des soins médicaux relevant de leur compétence.

2. Les organes de l’autonomie locale peuvent être investis de la loi et de la loi d’une entité constitutive de la Fédération de Russie de certains pouvoirs publics, à condition qu’ils transfèrent les ressources matérielles et financières nécessaires à l’exercice de ces pouvoirs. L’exercice des pouvoirs délégués est contrôlé par l’État.

3. Les autorités locales et les pouvoirs publics font partie d’un système unifié de pouvoirs publics en Fédération de Russie et interagissent pour la solution la plus efficace des problèmes dans l’intérêt de la population vivant sur le territoire respectif.

133 – Sur les droits judiciaires et constitutionnels des collectivités locales

L’autonomie locale dans la Fédération de Russie est garantie par le droit à la protection judiciaire, à une compensation pour les coûts supplémentaires encourus du fait de l’accomplissement par les autorités publiques en coopération avec les autorités publiques des fonctions et pouvoirs publics d’importance nationale, ainsi que l’interdiction de restreindre les droits à l’autonomie locale établie par la Constitution de la Fédération de Russie Fédération et lois fédérales.


Cliquez pour télécharger cet article au format .pdf

Boris Guenadevitch Karpov et RusReinfo




Bourrage de crâne : la Russie, les USA, la France, le Foot et moi, et moi…

Je ne sais pas si vous partagez ce sentiment qui est d’être décalé, éparpillé et éclaté dans la vie politique de mon cher pays, la France.

Comme beaucoup, je constate que nous sommes rarement en phase avec les décisions prises par nos dirigeants, nos gouvernements, nos députés (hormis quelques-uns), nos lois votées, nos décideurs syndicaux et notre presse et radios-télévisions. Cela fait déjà beaucoup.

Le plus souvent je zappe les informations diffusées par les chaînes de télévisions françaises. Les sujets traités me semblent incohérents, ou toujours les mêmes mais traités de manières différentes. Qu’ils soient politiques ou sociétaux.

Un exemple : nous avons droit chaque jour selon les époques, aux mêmes discours alarmistes sur la météo qui prend l’essentiel du temps de vos journaux de 20h. Tous sont compassionnels, et le plus souvent pleurnichards sur la neige, la pluie, les orages, le soleil, les inondations et la sécheresse, et les conséquences qui en résultent ! Quoi de plus naturel que la météo qu’ont subie nos ancêtres avec les famines des uns, la richesse des autres ! Les années bonnes pour les uns, mauvaises pour les autres selon ce qui est cultivé ou élevé ! Rien de neuf au fond, sauf la distribution de l’info !

Nous avons toujours droit à l’animateur qui a la tête de circonstance. En une minute, il/elle peut se montrer tour à tour enjoué ou accablé, joyeux ou affligé selon la nouvelle ! Nous sommes donc censés nous apitoyer ou exploser de joie je présume !

Un autre exemple en politique ! La gauche, les syndicalistes et les ex RPR/UMP/LR ont voté pour un président de la République qu’ils détestent aujourd’hui. Pourtant, il fait en gros ce qu’il avait annoncé durant sa campagne. C’est plutôt rare en général, car depuis quarante ans, les Français ont voté pour des présidents qui enterraient aussitôt ce qu’ils avaient promis. De Pompidou à Hollande, pas un qui ne s’est pas parjuré. Le pire étant pour les patriotes, l’effarant Nicolas Sarkozy ! Comme cela ne suffisait pas, les Français ont élu une assemblée nationale de bouffons et de pseudo insoumis, hormis là aussi, quelques-uns qui ont à cœur, la Nation ! Que doit-on penser des Français qui votent comme des moutons ?

En politique étrangère ! Nous sommes bombardés chaque jour de commentaires injurieux, souvent ridicules et mensongers sur la Russie de Vladimir Poutine, sur les USA de Donald Trump. Tous les jours nos fantastiques  « experts » et autres « savants de la presse » nous expliquent que ces hommes sont la lie de la terre si ce n’est de l’humanité. J’ai appris à les écouter d’un derrière distrait au début, et aujourd’hui, je les zappe tout simplement. 

Pour réaliser à quel point je me sens décalé, la Syrie est le meilleur exemple ! Je suis un soutien d’Israël ! Convaincu que ce pays est légitime et somme toute, extraordinaire dans ses réalisations en à peine soixante-dix ans. Je n’en dirai pas autant de ses voisins qui vivent sur la même terre et crèvent de leur religion de haine ! A décharge, Israël a ses ultra-orthodoxes qui ne valent guère mieux ! Dans le même temps, je soutiens Bachar Al Assad dans sa guerre de libération face aux ordures islamistes. Sur l’échiquier syrien, je me retrouve donc à soutenir les Russes de Poutine, mais aussi l’Iran, dont je déteste le pouvoir politique islamiste, sa charia, et ses pendaisons. De fait, je ne suis pas solidaire des USA de Donald Trump, et des Israéliens. Pire, de la politique de faux-cul de mon propre pays la France. Alors quoi, suis-je malade ? Suis-je un idiot ? Je ne le crois pas ! Enfin je l’espère !

Le Monde est compliqué, c’est une évidence ! La politique est compliquée d’accord, mais ces complications sont-elles si naturelles que ça ? J’ai la certitude que la France n’est pas à sa place.

Elle devrait-être à mon sens, dans le juste milieu. La porte-parole des non alignés comme elle le fut pendant longtemps du temps du général de Gaulle. Elle n’aurait jamais dû s’aligner, et pire appartenir à l’OTAN. Elle n’aurait jamais dû abandonner les pays qui acceptent le jeu de la démocratie, au profit de dictateurs africains et moyen-orientaux ! Elle n’aurait jamais dû se compromettre avec l’Arabie-Saoudite, et le Qatar et se vendre aux immigrationnistes de l’Union européenne. D’où ce décalage que je ressens comme une déchirure !

Je me sens décalé parce que la France n’est plus dans cette politique équilibrée entre l’Est et l’Ouest. Certes, le mur de Berlin est tombé, l’URSS n’existe plus, mais remarquez que l’OTAN qui était le pendant du pacte de Varsovie et qui aurait dû s’évanouir, existe encore et se montre agressif !

Elle fait des exercices militaires aux frontières de la Russie, elle a tenté de s’installer en Crimée d’où la réaction rapide de la Russie de rectifier l’erreur magistrale de Nikita Kroutchev en récupérant démocratiquement la Crimée.

Les USA ont des bases qui encerclent la Russie et la Chine. Le pays de Donald Trump a fait des guerres de conquêtes au nom de la démocratie dit-elle, sur la base surtout d’un mensonge pour lequel Colin Powell n’a jamais été jugé, et en réalité au nom du pétrole, pour faire éclater l’Irak, puis dans la foulée la Libye et la Syrie. En fournissant des armes comme la France d’ailleurs, à nos pires ennemis, les islamistes !  Toutes ces « démocraties » ont assassiné et ont fait massacrer de loin, ou de prés, des milliers de personnes.  J’y ajoute sans états d’âme, tous ceux qui furent assassinés dans les attentats en France. La perversion de la cité commence par la fraude des mots disait Platon. 

Alors oui, en écrivant cet article, j’ai le sentiment d’étaler, pour mieux la comprendre, la situation politique dans laquelle nous vivons tous et qui nous rend un peu schizophrène et nous déchire dans nos sentiments d’amour pour notre pays. Il faut se rendre à l’évidence, ceux qui nous dirigent depuis quarante ans, trahissent cette noble idée que devrait être la France, terre des libertés, des droits de l’homme, les vrais, les naturels, la main tendue, et en aucun cas la main coupée, le visage ouvert et non celui sur lequel les « invités » crachent ! 

Ceux qui nous dirigent ont ouvert la boîte de Pandore au nom de l’humanisme de pacotille, alors même que c’est en réalité au nom de la mort des nations. Au fond de cette boîte, lorsque tout est parti, le chaos, les guerres, le désir inassouvi, l’envie, les viols, les meurtres, la misère, il reste l’espoir ! Il est comme le soleil, il se lève à l’Est, du côté de pays comme la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, la Pologne, et puis peut-être la Slovénie, l’Autriche et l’Italie. Il se lève aussi du côté de la Russie, qui sait.

Alors, mes états d’âme ne sont que les miens, mes espoirs aussi, et l’amour de mon pays n’est que le mien.

Sur un autre sujet. A ce jour, et durant un mois, nous allons subir un véritable pilonnage footballistique qui est certainement censé nous aplatir devant une équipe de France qui ressemble si peu à la France de nos parents. Pendant un mois, je vais subir comme des milliers de Français, le canardage incessant des animateurs, des spots publicitaires, des cris d’une foule d’adeptes du ballon, des bourrages de crânes et autres obligatoires cris de joie ou de peine, selon les résultats.

Je me prépare après l’infect mois du ramadan, puis celle de l’ignoble fête de l’Aïd, à subir le pilonnage de la planète foot qui souvent, par les acteurs qui y sévissent, me font généralement vomir. Heureux les supporters de foot, le royaume de la pensée vide leur appartient ! Je sais que je ne vais pas me faire que des amis parmi les lecteurs. Je resterai quant à moi, sur ces belles images des jeux olympiques où l’argent n’a pas encore tout pourri !

Gérard Brazon (Libre expression)