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Square Samuel Paty : Rassemblement réussi pour Eric Zemmour et Reconquête

Ce 15 octobre 2022, date du deuxième anniversaire de la décapitation de Samuel Paty, l’histoire retiendra la grossière entourloupe du Ministre de l’Education Nationale Pap Ndiaye : ce dernier avait appelé à un rassemblement en lieu et heure de la manifestation d’Eric Zemmour, initialement négociée avec la Préfecture pour 14h30, place Samuel Paty, devant l’entrée du prestigieux Musée de Cluny.

Après de nouvelles tractations avec la préfecture, c’est à 10h30, sous le regard des gargouilles du musée que les patriotes se sont retrouvés pour cette commémoration. Un important dispositif policier et une fouille des sacs aux entrées ont permis à ce rassemblement de se dérouler sans incident.

Le square fut rapidement envahi par la foule : des drapeaux bleu-blanc-rouge et l’apparition du soleil ont mis un peu de baume au cœur des participants. L’AFP était présente, prête à se mettre sous la dent le moindre dérapage, ainsi que quelques équipes de discrets journalistes.

Rapidement, les prises de parole commencent. C’est d’abord Agnès Marion, ex-candidate RN aux élections municipales de Lyon en 2020 qui prend la parole. Elle dénonce l’endoctrinement à l’école et la multiplication des atteintes à la laïcité.

Puis, elle nous livre quelques bouleversants témoignages : d’abord, une embrouille dans une cantine scolaire où un morceau de porc heurte un protégé d’Allah : la scène tourne à l’hystérie et se termine par une menace d’égorgement !

Dans une maternelle, à Creil, l’enseignante demande aux élèves quel métier ils souhaitent faire plus tard et l’un répond dans la provocation : « un soldat pour tuer des chrétiens« .

Dans une autre école, une élève arrive voilée sans que personne n’ose rien dire.  Encore la peur !

Dans un cours de SVT (Sciences et vie de la Terre) sur l’évolution de l’homme, un élève stoppe l’enseignante et lui dit qu’Allah ayant créé l’homme, il n’y a pas d’évolution. Puis s’énervant, il plante une paire de ciseaux dans une prise de courant, faisant disjoncter l’installation : la sanction n’a concerné que la dégradation du système électrique !

Enfin, dans un cours sur la persécution des chrétiens à l’époque romaine, un élève demande « s’ils les découpaient casher » !

Stanislas Rigault, président du mouvement  « Génération Zemmour » (GZ) revient sur la décapitation de Samuel Paty. Il explique que sa génération en a assez de devoir baisser la tête et d’avoir été témoin de si nombreux drames : l’attaque d’un journal (Charlie hebdo), d’une salle de spectacle (Le Bataclan), et maintenant, les policiers, les profs. Le « plus jamais ça » ne se fera que par des actes !

Puis, le vice-président de Reconquête, Nicolas Bay, député européen, s’étonne que son parti soit accusé de « récupération », par ceux-là mêmes qui se sont vautrés dans l’islamo-clientélisme. Dans les Yvelines, aux Mureaux, à Trappes, un nouveau califat s’est installé tandis que Macron et une bonne partie de la classe politique continuent dans une cécité totale.

Il rappelle que l’Islam est un système politique et social et que la charia est un code civil et pénal.

L’immigration de masse, l’islam politique et la dénatalité nous font converger vers le Grand Remplacement. Mais, conclut-il,  « jamais la France ne sera une terre d’Islam« .

Stéphane Ravier, figure symbolique de la percée du Front national aux élections municipales et sénatoriales du 7 ème secteur de Marseille en 2014, monte à la tribune et va droit au but : « Ils (les islamistes) avancent à visage découvert dans tous les domaines de la vie quotidienne. Ce n’est pas une question de séparatisme mais de conquête. Ce n’est pas du communautarisme : ils visent la colonisation de notre pays. Il n’est donc pas question de les répartir sur le territoire national. (…) Une société multiculturelle est une société multi-conflictuelle ». Il explique son désarroi face à ce qui se passe dans les écoles du nord de Marseille, sa ville. Des jeunes filles musulmanes refusent de se mettre en maillot de bain pour des cours de natation. Les profs sont la plupart du temps abandonnés par leur hiérarchie et les élus, de droite ou de gauche, multiplient les réunions avec des islamistes.

Laurence Trochu est professeur de philosophie et conseillère départementale dans le canton de Montigny-le-Bretonneux dans les Yvelines. Elle est présidente du Mouvement Conservateur. Elle insiste sur le devoir de résistance face à ceux qui sont dans le déni, avec des explications du genre : « le refus de se mettre en maillot de bain est une difficulté passagère liée à l’adolescence« . Le projet d’assimilation doit se faire par l’école. Puis elle s’en prend à ces élus qui votent des subventions à des associations qui vont faire de l’entrisme dans les écoles. Le combat n’est pas seulement un combat d’idées mais un combat civilisationnel.

Marion Maréchal, dans un brillant discours, renchérit sur le rôle de l’école et sa mission de former des hommes libres. Rien de changera si les profs se censurent, ont peur, acceptent le « pasdevaguisme » et refusent de nommer les choses. Le défi est immense. Elle rappelle un sondage de l’IFOP pour la LICRA (! ) selon lequel 88 % des jeunes d’origine musulmane seraient favorables au port du voile au lycée !

https://www.la-croix.com/France/Laicite-fosse-generationnel-creuse-2021-03-03-1201143491

Dans le même ordre d’idée, CNews diffuse aujourd’hui  l’interview de Stéphane Didier, un professeur d’histoire-géographie d’un collège de Cognac, en zone d’Education prioritaire (ZEP), qui s’est fait agresser verbalement par une mère d’élève, suite à son cours sur le IIIe Reich. Traité de raciste, d’islamophobe, sa hiérarchie l’a laissé tomber ! Plus grave, la mère d’élève lui a demandé « de ne pas oublier et de bien comprendre ce qui s’était passé pour Samuel Paty ».

https://www.cnews.fr/france/2022-10-15/education-le-temoignage-dun-professeur-menace-par-un-parent-deleve-apres-un-cours

Et Marion Maréchal de conclure : « Il est de notre devoir de défendre les enseignants face à l’offensive islamique (…) Le gouvernement doit voir qu’il s’agit d’un conflit civilisationnel ». *

Le « Mes chers amis » d’ Eric Zemmour arrive enfin sur fond d’applaudissements. L’orateur commence ainsi : « Une image s’est incrustée dans nos mémoires : une décapitation en plein jour, un crime digne d’un pays en guerre. Respect pour Samuel Paty ! Au-delà de la douleur qu’inspire ce drame, se présente un fait éminemment politique. On nous reproche de récupérer la mort de Samuel Paty ? Au contraire, c’est lui donner toute son ampleur ! Il faut rappeler cette évidence : Samuel Paty était d’abord un Français exécuté par un étranger sur le sol français (…). Il explique que l’État a failli à sa mission : il n’a pas su apporter aux citoyens la protection qu’il leur doit. « Les Français sont plus menacés chez eux qu’ailleurs ! » Puis ne minute de silence est faite à la mémoire de Samuel Paty.

La tirade d’Eric se poursuit sur le rôle de l’État : les frontières, les douanes, l’armée, la justice devraient mettre les Français à l’abri des agressions Le rôle de l’État est de rassembler, d’unifier, une mission qui fut remplie jadis par l’Église avant d’être reprise par l’École de la République. Mais l’école, gangrenée par les gauchistes, ne fait plus comprendre son génie, sa spécificité.

Le fondateur de Reconquête explique que la décapitation de Samuel Paty résulte de la confluence de deux phénomènes : un État qui ne protège plus les Français et un État qui ne fabrique plus de Français. Samuel Paty a été tué parce qu’il était français, « sa mort est un FRANCOCIDE » ! Voilà le mot qui fâche et qui sera immédiatement repris par l’AFP et probablement par quelques politologues à deux balles des plateaux de télévision.

Voici l’extrait retenu par l’AFP et diffusé sur YouTube :

https://youtu.be/UzO7fzqzn2Y

Eric Zemmour revient sur le rôle joué dans cette affaire par le recteur de la grande mosquée de Pantin, M’Hammed Henniche.  Une semaine avant le drame, il avait diffusé, via Facebook, la vidéo des parents d’élèves et demandé l’éviction du professeur qui avait eu le tort de vouloir sensibiliser ses élèves à la liberté d’expression, en utilisant des caricatures de Charlie Hebdo.

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/enseignant-decapite-dans-les-yvelines/fermee-apres-l-assassinat-de-samuel-paty-la-grande-mosquee-de-pantin-doit-garder-portes-closes-decide-le-conseil-d-etat_4195147.html

https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/assassinat-de-samuel-paty-ils-ont-arme-le-bras-dabdoullakh-anzorov

Il explique que les insultes, les menaces, crachats, agressions, vols, viols, meurtres, rodéos ne sont pas des faits divers mais l’expression d’une arme pour chasser les Français de leur territoire. « Le temps des lamentations doit cesser ! Commençons par refuser l’asile à ceux qui sont suspectés d’être dangereux. Le Tchétchène qui a donné le coup fatal à Samuel Paty (NDCL Abdoullakh Anzorov) s’était vu refuser l’asile en Pologne. Il faut faire en sorte que cela ne soit plus possible, que les politiques se montrent dignes du courage de certains professeurs ! ».

Le rassemblement se disperse dans l’ordre vers midi et un remerciement est adressé aux policiers par les organisateurs.

Hector Poupon




Éducation nationale : les gadgets Samuel Paty…

À quand les produits dérivés ?

Comme tout macronisé, Blanquer est indécent. Il multiplie les opérations de com’ et les déclarations vaines, en profite pour annoncer la création de comités Théophraste et plans Théodule. Cette mafia ignominieuse exploite tout, surtout le pire, pour faire sa promo, style grande distribution, et continuer à duper.

« Samuel Paty est devenu le symbole, l’emblème de la République et de la liberté » a déclaré Blanquer au Sénat, faisant de ce professeur une sorte de « logo » tous usages… servant à estampiller des opérations laïcité.

Minute de silence, débats en classe, projets pédagogiques… La journée de vendredi était consacrée dans les écoles, les collèges et les lycées de France à un hommage à Samuel Paty, alors qu’avant son assassinat, il fut lâché par tous et surtout, sa hiérarchie, dont des confrères pleurnichent maintenant dans Libération… Ne l’oublions jamais!

« Cette tragédie nous amène à agir sur toutes les dimensions du problème. La doctrine de l’Éducation nationale n’est plus de mettre les problèmes sous le tapis, tous les signalements remontent ». Vaste fumisterie !

Et pour mieux enfumer le gogo, ça jargonne, à l’instar du site Public Sénat et sa chaîne assortie, que vous rémunérez à cette fin :
« Depuis la rentrée, chaque établissement dispose d’un « guide républicain » envoyé par le ministère, « nouveau maillon pour transmettre et faire vivre les valeurs de la République », indique le site internet de l’Éducation nationale. Il s’agit d’une sorte de valise de référence sur la laïcité, composée de trois ouvrages : un recueil de textes fondamentaux baptisé « L’idée républicaine », une « somme pédagogique » consacrée à chaque discipline enseignée de l’école au lycée, et un vademecum de la laïcité à l’école, c’est-à-dire un ensemble de fiches pratiques qui rappellent le cadre juridique face aux situations d’atteinte à la laïcité. Un quatrième texte est annoncé pour la fin d’année : « Respecter autrui à l’école élémentaire ». « Ce guide accompagnera les professeurs des écoles dans cet enseignement fondamental qui concourt à faire des élèves de futurs citoyens conscients de leurs droits et de leurs obligations vis-à-vis de leurs pairs, des adultes qui les entourent et, plus largement, de la société dans laquelle ils vivent ».

« Un vaste plan de formation à la laïcité sur quatre ans a été lancé par le ministère de l’Éducation nationale. La préparation des formateurs doit débuter courant octobre, avant que les premiers enseignants puissent intégrer cette formation début 2022. En 2018, un Ifop révélait que 74 % des enseignants disaient ne pas avoir reçu de formation initiale pour enseigner le principe de laïcité. À cette fin, une période de 10 jours répartis sur deux ans est envisagée. »

« En attendant, un parcours d’autoformation, de 2 à 6 heures, « Faire vivre les valeurs de la République », est disponible en ligne. Il propose des pistes pour « la résolution de situations difficiles ». Cette formation a été suivie par plus de 1 500 personnes sur les 869 000 enseignants que compte la France »…

« Supprimé dans la foulée de l’assassinat de Samuel Paty, l’Observatoire de la laïcité a laissé place à un comité interministériel sur la laïcité, placé sous la tutelle de Matignon. En juillet dernier, cette instance a défini 17 engagements dans sa feuille de route, parmi lesquelles la mise en place de « référents laïcité » dans les administrations, mais aussi un renforcement de la formation initiale des personnels de l’Éducation nationale « dans le cadre d’un module dédié à la laïcité » au sein des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation. »

Ayant abandonné sa mission, refusant d’agir contre « l’ensauvagemenr » et ses dérives, l’Éducation nationale se gargarise de mots pour mieux balader les enseignants.

À force de se faire ridiculiser, maltraiter, insulter, brutaliser… ce qui est surprenant, c’est qu’il y ait en France toujours autant de gens voulant être profs dans le public.

Daphné Rigobert

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=JM48XP0–t0

 

 




Et maintenant, Gaëtan Matis joue les victimes !

Après sa mauvaise « blague » du week end, comme annoncé, Gaëtan Matis était dès lundi sur TPMP de Cyril Hanouna pour minimiser « l’incident »… Il semble dépassé par son succès… et les regrets. Aucun pour les propos tenus, qu’il ne trouve « pas choquants », beaucoup quant aux conséquences. En apparence…

De sa version, il semble difficile de démêler le vrai du faux, excepté qu’il n’a pas pu jouer au Point Virgule deux soirs consécutifs.

Outre « des harcèlements et des appels au suicide », il dit avoir reçu « 30 000 menaces de mort »… Il y aurait donc dans notre pays 30 000 dingues et inconscients ; un avocat s’occupant d’eux, ils vont rapidement se faire rattraper.

Menacer de mort est inacceptable. Que penser de cette assertion : « Si j’avais une machine à voyager dans le temps, je m’amuserais à booker le Bataclan pour la soirée du 13 novembre 2015, afin d’y organiser une soirée rencontre entre Éric Zemmour et son public » ? D’autant plus, en plein procès sur la tuerie islamiste advenue dans cette salle de spectacle… Que penser aussi de l’échange de messages (ci-dessous)  quant à l’échec de l’attentat au stade de France ?

L’humoriste n’est pas avare de détails, fussent-ils triviaux, racontant sans vergogne avoir rédigé ce texte dans ses toilettes. Précision utile ? Puis avoir essayé cette facétie deux fois dans son spectacle et au vu du succès obtenu, il l’a donc publiée sur son compte Instagram.

Se présentant comme « un clown », à plus de trente ans, Gaëtan Matis feint la naïveté, la surprise… Pour sa défense, il argue du fait de ne pas avoir pris « la température du pays », adoptant une défense à la Mila, laquelle n’avait que seize ans quand elle a publié cette vidéo malencontreuse.

Il n’est désolé que pour son théâtre et ses confrères, ni pour Zemmour ni pour son public. Il est aussi particulièrement désolé pour sa vie, son fils, sa compagne et le fait de ne plus pouvoir dormir chez lui, son adresse ayant fuité sur les réseaux sociaux. Via son voisin de palier ?

Gaëtan Matis n’est absolument pas convaincant, ni en bon garçon ni en victime. Il a fait un énorme coup, a réussi, atteignant enfin une grande notoriété, avec une couverture médiatique exceptionnelle, celle que huit ans de carrière ne lui avait pas offerte.

Contrairement à Mila, il est fort à parier que ses 30 000 ennemis vont vite se calmer et qu’au pays de la bien-pensance, « du progressisme » dont il se prévaut, médias et scènes diverses seront ravis d’accueillir cette nouvelle gloire de « l’antifascisme ». Si France Inter cherche un nouveau comique, il devrait y être le bienvenu.

Nous l’avions écrit : Zemmour + Bataclan = triomphe assuré ! Gaëtan Matis a atteint son objectif.

 

Daphné Rigobert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Rois émiratis : cheikh, échec et mat pour Genève

La famille du cheikh Zayed des Émirats arabes unis possède une petite maison de Rmiste fortement gardée, sur le Mont Gosse à flanc de colline, en Haute-Savoie, avec une vue imprenable sur Genève. La bâtisse initiale a été agrandie sans permis de construire et sans autorisation, sur ce site protégé du Mont Gosse, sur le territoire de la commune de Monnetier-Mornex.

Le cheikh Zayed des Émirats arabes unis (à droite sur la photo) et son frère sont considérés par Emmanuel Macron comme « deux alliés essentiels de la France »… D’autres auraient choisi Vladimir Poutine pour allié fiable !

Depuis l’affaire Pierre Maudet (corruption par Abu Dhabi du premier magistrat de Genève), révélée par la journaliste Sophie Roselli, alors responsable du pôle enquête de la Tribune de Genève, les princes d’Abu Dhabi semblent quelque peu en froid avec les autorités de Genève. Une preuve ? Pour loger leurs personnels et leur suite à l’occasion de leurs vacances d’été dans leur palais d’été sur le Salève, à cheval sur les communes de Vétraz-Monthoux et de Monnetier-Mornex, les princes d’Abu Dhabi ont choisi la France voisine et ses hôtels Novotel et Mercure à Gaillard plutôt que Genève, dont les hôtels étaient chargés de cette mission les années précédentes. Un évident manque à gagner pour la cité Genevoise des bords du Léman.

Du coup, la famille royale émiratie a privatisé pour l’été deux hôtels haut-savoyards près de Genève, le Novotel et le Mercure à Gaillard. Une sorte de remerciements à l’égard du ministre Jean-Yves Le Drian qui a pris l’habitude de déguster, avec eux, assis en tailleur, un bébé chameau entouré du traditionnel couscous ? Et qui, au passage, leur cède quelques dizaines de rafales, à prix d’amis, pour « carboniser » les démocrates qui se révoltent dans les différents royaumes de la fédération des Émirats arabes unis….

La famille royale Al Nahyane d’Abu Dhabi a donc pris ses quartiers d’été pour deux mois dans son immense propriété de Vétraz-Monthoux, dont les bâtiments avaient été agrandis sans permis (sur le site protégé » du Mont Gosse) en 1987-1988, en France voisine. Son personnel était jusqu’à présent logé dans des hôtels de Genève.

Cette manne arabe va désormais profiter aux hôteliers et commerçants des communes d’Annemasse et de Gaillard. Le nouvel établissement Novotel, qui allait ouvrir dans les prochains jours, est réquisitionné et privatisé jusqu’en septembre afin de loger, sur trois étages, la suite et les services de sécurité des princes émiratis.

Un autre hôtel, le Mercure à Gaillard, est également réquisitionné pour les deux mois d’été. La mairie de Gaillard, contactée ce jour par téléphone, évoque aussi la possibilité qu’un troisième hôtel du secteur soit occupé par la suite de la famille Al Nahyane.

Reste une question : les femmes totalement voilées de la famille royale émirati Al Nahyane vont-elles venir faire leur shopping à Genève comme les années précédentes ? Et provoquer le bouclage en fin de journée de certains quartiers de la cité de Calvin ?

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411
Lire aussi ces compléments d’information :
https://ripostelaique.com/maltraitee-la-femme-de-lemir-de-dubai-fuit-en-allemagne.html
https://ripostelaique.com/les-islamistes-ont-investi-internet-pour-y-preparer-les-futurs-attentats.html



Les islamistes ont investi Internet pour y préparer les futurs attentats

 

Une spécialiste du terrorisme et d’internet, Myriam Benraad,  révèle que le pire est devant nous et pronostique des attentats en série par des musulmans isolés, recrutés et formés sur internet, puis « lâchés » après un sérieux bourrage de crâne sur la toile.

Plusieurs chercheurs révèlent qu’internet est hors de contrôle. Les autorités ne parviennent plus à faire barrage aux messages de haine des islamistes et internet est devenu leur terrain de chasse, un « nomade’s land », une jungle, un élevage de terroristes, où les islamistes les plus chevronnés décèlent et forment des novices. Le cancer islamiste gangrène internet et le mal semble irréversible face à cette horde sauvage et au manque de moyens et de personnels formés des services de sécurité intérieure.

Villejuif, Romans-sur-Isère, Colombes, Conflans-Sainte-Honorine, Nice… Les attentats terroristes meurtriers ayant frappé et endeuillé la France en 2020 ont été perpétrés par des individus isolés souvent armés d’un simple couteau. Alors qu’en 2015 la France était ciblée par des attentats préparés depuis les fiefs de Daesh en Syrie et en Irak, et soutenus par une véritable logistique, ceux qui nous frappent depuis 2016 sont l’œuvre de solitaires qui se sont radicalisés en ligne, parfois de manière extrêmement rapide.

Ces éléments précis, incontestables, connus du Président Emmanuel Macron, du Premier ministre Jean Castex, et des plus hauts responsables de la police, ne sont pas le fruit de l’imagination fertile d’un journaliste en « mal de copie ». Ils proviennent d’études remises aux plus hauts responsables de l’État, et dont la rédaction de Riposte Laïque a pu obtenir une copie, un cadeau de Noël en somme.

Parmi les auteurs de ces études, une universitaire est bien connue par tous les responsables de la lutte antiterroriste. À la demande des autorités, la chercheuse Myriam Benraad a décrypté « le rôle primordial d’Internet et des réseaux sociaux dans la radicalisation et le passage à l’acte des djihadistes qui ont frappé la France en 2020 ».  Professeur associée en relations internationales à l’Institut libre d’étude des relations internationales (ILERI) et au sein de plusieurs universités étrangères, Myriam Benraad a pisté les islamistes sur internet et ses conclusions donnent froid dans le dos. Sauf à nos dirigeants qui semblent dépassés et préfèrent se figer sur le covid-19.

Contactée par téléphone le 22 décembre 2020, cette spécialiste d’internet et du terrorisme diagnostique une nouvelle montée en puissance des réseaux islamistes qui gangrènent la toile. Elle affirme : « Les autorités nous disent qu’on assiste à des attentats de plus en plus imprévisibles. Bien sûr, l’affaire Samuel Paty commence par une longue campagne de cyberharcèlement qui aurait dû alerter la sécurité intérieure et faire réagir longtemps avant le drame final. Mais personne ne s’attendait à ce que ce jeune Tchétchène passe à l’acte. On ne se doutait pas qu’il faisait partie de la cohorte qui suivait sur Facebook le parent d’une élève de Samuel Paty, Brahim C. Il n’avait pas un profil à risque, par conséquent personne ne s’attendait à ce qu’il surgisse du bois et qu’il organise méthodiquement cet attentat abominable : il n’habitait pas sur place, n’avait rien à voir avec la situation… C’est déroutant. »

À notre question « L’État français est-il passé à côté d’une nouvelle menace ? », la chercheuse Myriam Benraad affirme sans détour : « Les islamistes ont investi Internet dans des proportions inédites. Je suis effrayée par le nombre d’extrémistes qui orchestrent des campagnes de harcèlement sur les réseaux sociaux. C’est désormais une menace de premier plan envers la sécurité publique qui n’a pas encore reçu de réponse à la hauteur de l’enjeu… » Tout est dit dans ces quelques lignes.

Et visiblement, « la lanterne », loin d’éclairer Emmanuel Macron, a refermé le Président sur ses certitudes, son ego démesuré, dans une France sans bouclier, à la merci d’islamistes désormais recrutés et formés sur les réseaux sociaux.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411



Procès Christine Tasin : j’ai assisté au coup de force judiciaire du CCIF

Après avoir été condamnée à quatre mois de prison avec sursis par la Xe Chambre correctionnelle de Paris, Christine Tasin, directrice de publication de « Résistance Républicaine », avait fait appel de sa condamnation, affaire audiencée au vendredi 4 décembre 2020.

En cause, un article dans lequel elle tentait de « comprendre » et non « d’approuver » le fait qu’un individu, en l’espèce un certain Darren Osborne, ait pu en venir à commettre un attentat contre la mosquée londonienne de Finsbury Park, le 19 juin 2017. Le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») avait fait un signalement au parquet, qui avait diligenté les poursuites.

L’infraction retenue n’est autre que « l’apologie du terrorisme », qui concerne « toute action de communication publique présentant sous un jour favorable des actes terroristes, ou ceux qui les ont commis ». Une infraction fourre-tout qui fut utilisée contre Thomas Joly, pour avoir diffusé sur son blog des images de la décapitation par Daesh à Raqqa du journaliste James Foley, mais aussi contre Renaud Camus, pour avoir osé déclarer « qu’entre la soumission et la guerre, il préférait la guerre ».

https://ripostelaique.com/et-le-procureur-osa-demander-6-mois-de-prison-contre-christine-tasin.html

https://ripostelaique.com/prison-avec-sursis-pour-christine-tasin-dernier-avertissement.html

https://ripostelaique.com/christine-tasin-condamnee-a-4-mois-de-prison-avec-sursis-pour-apologie-du-terrorisme.html

Une juridiction masquée, dans les dorures du palais de justice du boulevard du Palais, ça fait tout drôle ! Il va falloir tendre l’oreille pour espérer capter les paroles des uns et des autres. D’ordinaire, la séance commence par le traitement des demandes de renvois. Or Me Pichon, conseil de Christine Tasin, avait reçu à 12 h 30 un texto du CCIF annonçant qu’il demandait le report de l’audience. Il se manifeste donc auprès du tribunal, mais sans succès.

La première demande, concernant un prisonnier, est traitée par vidéoconférence. Puis le tribunal passe à l’examen au fond des affaires de la journée.  On voit arriver une première racaille menottée qui s’appelle Mohamed. Il a fallu se farcir pendant une heure trente l’interrogatoire, les plaidoiries avant d’en arriver au délibéré : réduction de la peine de prison d’un facteur 7. De 15 mois fermes, on passe à 12 mois de prison dont 10 avec sursis. L’affaire est d’une banalité affligeante : moto volée, conduite sans permis, transport de stupéfiants, explications toutes aussi bidon les unes que les autres. Mais par chance, ce jeune de 23 ans est père d’une petite fille, ça a dû attendrir la cour !

La deuxième racaille s’appelle aussi Mohamed, mais là, c’est le calibre au-dessus : il faut un interprète car au bout de 10 ans en France, l’intéressé, en situation irrégulière, maîtrise mal le français, malgré un bac algérien en poche. Port d’armes illégal, trafic de médicaments, rébellion et déjà 23 condamnations dont 17 sous une autre identité.

Dans les deux cas, les réponses des prévenus sont évasives, invérifiables et peu crédibles. Les avocats, payés à coup sûr par l’aide juridictionnelle, nous font le couplet du blessé de la vie pour lequel la prison est un remède pire que le mal…

Arrive enfin l’affaire qui nous préoccupe. Christine Tasin vient à la barre et décline son identité, quand tout à coup, un des avocats habituels du CCIF, Me Ouadie El Hamamouchi, déboule en trombe dans la salle d’audience avec un acolyte, pour demander le renvoi de l’affaire. C’est un habitué du fait : l’audience en première instance avait déjà, par deux fois, été repoussée, au prétexte que « les conclusions de la partie adverse leur étaient parvenues trop tard ». Le premier juge avait donc déjà cédé aux exigences du CCIF.

Maître Pichon sort de ses gonds et hausse le ton pour dénoncer le culot de ces individus qui, selon lui, n’ont rien à faire dans la salle d’audience. En effet, non seulement le CCIF avait été débouté de sa demande en dommages-intérêts (il s’était porté partie civile), faute d’un préjudice avéré, mais aussi, il n’avait pas fait appel du jugement. Et surtout, le CCIF, personne morale, n’existe plus puisqu’il prétend s’être auto-dissous – et que le Conseil des ministres vient de son côté de prononcer la dissolution de l’officine. Comment une association fantôme peut-elle venir ester en justice ? L’acolyte nous lit une jurisprudence du Conseil d’État de 1985 semblant répondre par l’affirmative. Maître Ouadie El Hamamouchi, par ailleurs porte-parole du groupe de gauche « Barentin avec vous » en Seine-Maritime, ne fournit pas de mandat pour pouvoir intervenir dans l’affaire, alors qu’un liquidateur judiciaire du CCIF aurait pu le mandater. Ceci dit, on voit mal comment un liquidateur pourrait légalement désigner un représentant d’une association qui n’existe plus, pour une affaire ne concernant pas sa gestion patrimoniale.

L’avocat général (une femme) n’est pas favorable au renvoi, rejoignant en cela la position de Me Pichon et de sa cliente. La Cour se retire pour délibérer. Coup de sonnette, tout le monde debout, le président du tribunal (une autre femme) annonce accepter la demande du CCIF, afin de garantir, précise-t-elle,  la « sérénité » des débats. Sidération dans la salle ! Rendez-vous en février 2021 pour un nouveau débat contradictoire, dans l’espoir que d’ici là,  l’ex-CCIF pourra présenter un mandat en bonne et due forme à son avocat.

Mais d’ici là, des rebondissements risquent bien de compliquer l’affaire. En effet, suite à la décapitation de Samuel Paty, le CCIF est devenu l’une des cibles du gouvernement qui a, par la voix de son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, accusé l’ONG d’être manifestement impliquée dans l’attentat contre Samuel Paty. Rappelons que 800 « incidents » relatifs à l’islamisme ont été répertoriés dans les établissements scolaires, dont 40 menaces de mort, à l’occasion de la Journée organisée en hommage au professeur assassiné. Une accusation qui a fait l’objet d’une plainte du CCIF contre le ministre de l’Intérieur, à laquelle s’est ajoutée une plainte auprès de la Cour de justice de la République, car le CCIF a aussi été accusé par les pouvoirs publics d’être une officine islamiste œuvrant contre la République.

Suite aux menaces du ministre de l’Intérieur, le CCIF a pris les devants et a décidé de s’auto-dissoudre le 27 novembre 2020, afin – je cite – « de redéployer une large partie de ses activités à l’étranger ». Il a annoncé que ses biens seraient transférés à des « associations partenaires qui se chargeront de prendre le relais de la lutte contre l’islamophobie à l’échelle européenne ».

Mais le gouvernement a voulu aller plus loin et a décidé de dissoudre le CCIF par décret, comme la loi le lui permet. Le CCIF, qui a beau jeu de jouer les victimes, vient de saisir le Conseil d’État, en plaidant l’abus de pouvoir à des fins politiques, et en déclarant que – je cite – « l’objet principal de cette dissolution est de criminaliser la lutte contre les droits et les libertés ». Et l’on est très surpris de voir des ONG comme « Amnesty International » pleurnicher sur le sort du CCIF et rappeler « qu’une dissolution d’association ne pouvait être prise par décret qu’en cas de danger manifeste et imminent pour la sécurité nationale ou l’ordre public ». Comme si les attaques au couteau quasi quotidiennes et les agressions commises au nom d’Allah ne menaçaient pas la société dans son ensemble ! Mais il est à craindre que la solidité des motifs mis en avant par le décret soit mise à mal par la juridiction administrative de dernière instance.

https://www.valeursactuelles.com/societe/le-ccif-va-contester-sa-dissolution-politique-devant-le-conseil-detat-126338

Affaire à suivre !

Hector Poupon




Éducation nationale : qu’attend Blanquer pour faire le ménage ?

Jean-Michel Blanquer

Qu’est-ce que l’Éducation nationale ? Autrefois, elle s’appelait Instruction publique et elle avait la prétention de permettre à tous de s’instruire, d’apprendre à lire, écrire et compter.

Cette Instruction publique, valorisée sous Napoléon III et son ministre Victor Duruy, avait de l’ambition, mais n’était pas exempte de défauts comme sous la IIIe République avec l’imposition du parler français dans toutes les écoles de France au détriment des langues et dialectes locaux. Les hussards noirs, comme on appelait les instituteurs, avaient de l’autorité. Ils étaient les maîtres de la classe, de la cour de récréation et étaient tous très respectés dans les villes et villages au même titre que le maire, le curé, le notaire, la gendarmerie, etc.

Les diplômes de fin de scolarité étaient un gage d’obtention d’acquisition du minimum comme le CEP que nos bacheliers d’aujourd’hui seraient bien incapable de passer et le Bac. Chaque jeune sortant et diplômé pouvait aborder, selon son niveau, le monde du travail artisanal, ouvrier, ou les champs. Pour les bacheliers, c’était les facultés. Tous savaient lire, écrire, et compter à 12 ans.

Qu’est devenue cette Instruction publique appelée désormais Éducation nationale, si peu éducative et si peu nationale, compte tenu du nombre d’élève étrangers dans les classes ?

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont les héritiers des hussards noirs sont devenus des pleutres, des savonnettes, des individus dans leur grande majorité intéressés par leur bien-être, leurs congés, leur tranquillité, plutôt que par les progrès des élèves et leur réussite ?

À leurs décharge, je suis bien obligé de tenir compte qu’avec l’invasion migratoire, les salles bondés d’enfants parlant à peine le français, issus de milieux n’ayant aucun lien avec la communauté française, éduqués par des parents fidèles aux traditions de leurs pays d’origine, trimbalant dans leur mental des haines racistes et recuites de pseudo-anciens colonisés, et qui sont, de plus, plus sensibles aux aides sociales, aux allocations familiales déversées par la solidarité, et la fraternité française que par la trilogie Liberté- Égalité-Fraternité.

Ils s’en battent l’œil, s’en contrefoutent car s’ils vivent physiquement en France, ils sont, grâce aux paraboles qui pullulent sur les façades d’immeubles, branchés en permanence sur les chaînes d’infos de leurs pays. Aucune chance qu’ils s’intègrent, aucune.

Sauf pour ceux qui ont l’intelligence de comprendre la chance qu’ils ont d’être en France, pays qui leur offre la possibilité de ne pas vivre dans un bidonville de Bamako, Dakar, Tunis, Alger, Casablanca, ou Yaoundé. Il est vrai que même éduqués par la France, certains se retrouvent parmi les indigénistes haineux.

Qu’est devenue cette Éducation nationale dont la hiérarchie est lâche, soumise, forte avec les faibles, avec les quelques professeurs qui ont parfois le courage de dénoncer les conditions de travail et de dispensation de l’instruction ?

C’est la hiérarchie des couvertures.  Celles des fonctionnaires du ministère, des recteurs, des inspecteurs d’académie plus promptes à dénoncer, à accuser, à sanctionner qu’a soutenir ou défendre un prof qui subit des insultes, des voies de faits, des harcèlements, des agressions.

Celles qui refusent de sanctionner des élèves qui harcèlent un étudiant, qui menacent de mort des profs et finissent pas les laisser sur les bancs des écoles pour proposer à la victime de quitter son collège, son lycée comme pour l’affaire Mila, cette jeune fille qui est donc sanctionnée de fait, pour avoir défendu son point de vue. Beau message de soumission aux harceleurs.

Hiérarchie des couvertures comme pour l’affaire Samuel Paty, assassiné sauvagement alors même que comme Le Point le révèle, il y eut des courriels rédigés par le rectorat au professeur, dans lesquels l’inspection académique aurait évoqué « une appréciation inexacte de la laïcité et de la neutralité ». Mort parce qu’il aurait commis une erreur d’appréciation. La famille a dû être contente d’apprendre cela. Sans compter tous ses collègues profs, qui se sont détournés de Samuel Paty.  Tous, au demeurant, devaient être présents lors de la marche blanche. La honte ne les a pas étouffés.

La couverture de l’académie de Versailles qui a, pour sa part, regretté des manquements de la part du professeur d’histoire-géographie ! Samuel Paty a été assassiné avec la complicité d’élèves,  celle de profs lâches, mais aussi celle de sa hiérarchie.

Il ne faut pas croire que cette institution est la seule en cause.

Les gauchistes qui la composent de bas en haut pullulent dans cette institution. Ils auront encore, croyez-le, des larmes de crocodiles quand d’autres profs paieront le prix fort grâce à leur lâcheté !

Ils s’imaginent qu’en courbant la tête, ils éviteront le sabre, la hache du boucher, le couteau de cuisine. Quelle bêtise ! Ces femmes et ces hommes sans culture historique, sans conscience, et souvent sans science vu le niveau, n’arrivent pas à comprendre que le salut est de se mettre debout, et non de ramper en espérant la clémence des bourreaux.

Que dire de cette institution d’obédience catholique comme ce lycée de Saint-Sulpice siégeant au 68 rue d’Assas dans le très bourgeois 6e arrondissement de Paris et faisant partie du groupe OGEC.

Cette fois c’est un acharnement sur une employée, une hôtesse d’accueil, que nous connaissons bien à Riposte Laïque pour l’avoir remarquée pour son courage, sa pugnacité à défendre la laïcité à travers la Brigade des Mères.

Lycée Saint-Sulpice 68 rue d’Assas Paris VIe

Madame Nadia Remadna est l’objet d’une sorte de harcèlement dans cette institution scolaire privée catholique dirigée par madame Nathalie Jouclas parce qu’elle a écrit un livre racontant son expérience, son combat comme lors de l’émission de France 2 à Sevran démontrant que les femmes étaient refusée dans la salle, sous prétexte « qu’ici, à Sevran, on est comme au bled« .

Harcelée par sa hiérarchie parce qu’elle a été sur des plateaux de télévisions diverses pour alerter du danger de l’islam dans les banlieues, ou avec d’autres mères qui se battent avec elle, afin de préserver leurs enfants du salafisme et de la nuisance des Frères musulmans. La réponse de cette institution catholique est de l’exclure, de lui refuser de revenir travailler dans leurs locaux sous prétexte « de la protéger« . 

La France est malade et nous le savons bien. Elle est empoisonnée par ces petits fonctionnaires qui disent comme en son temps Giono, « plutôt allemand que mort ».

Le peuple de France a longtemps cru qu’il avait été un peuple de résistants, mais chaque jour nous démontre qu’il n’en est rien, qu’en son sein, le poison de la collaboration fait son œuvre.

Le peuple de France moutonneux obéit aux injonctions du pouvoir. Des citoyens, jeunes pour la plupart, portent, effrayés, un masque dans leur voiture personnelle, ils écoutent religieusement la propagande télévisée destructrice de liens sociaux et familiaux, et ils portent un masque, y compris seuls !

Ils le portent dans des lieux où il n’y a pas de raisons de le mettre comme dans les espaces non confinés, les chemins de montagnes, sur les plages, en mer, en nageant, comme nous le disent des professeurs comme Toussaint, etc.

Il y a des hélicoptères qui surveillent, à plusieurs milliers d’euros de l’heure le vol. Il y a des forces de l’ordre qui obéissent sans discernement. Ils obéissent alors même qu’ils pourraient, s’ils le voulaient, ne pas le faire ou simplement tempérer, mais ils doivent faire du chiffre, sauf dans les banlieues bien sûr, car c’est plus facile d’interdire de nage des personnes âgées, comme à Biarritz.

Le peuple de France aujourd’hui,

  • C’est des profs qui s’écrasent
  • Une hiérarchie éducative qui baisse les yeux ou dénonce le prof rebelle, ou le parent d’élève récalcitrant au fait que son enfant porte un masque à partir de 6 ans
  • C’est des citoyens terrorisés qui remplissent, inquiets, leur        « laisser passer » comme d’autres hier, ne sortaient pas sans leurs « ausweis »
  • Des journalistes qui tombent dans la délation
  • Des forces de l’ordre qui agissent comme des hommes de main !

Obéir, c’est bien normal en tant que représentants de l’ordre, mais on pensait que l’obéissance avait des limites depuis Nuremberg, que c’était fini. Ce n’est manifestement pas le cas.

Gérard Brazon




Ville de Pons : le maire dhimmi Jacky Botton, veut faire taire Stanislas Czerwinski

Jacky Botton, maire de Pons, l’homme qui a arraché le micro de Stanislas Czerwinski, lors d’un rassemblement en hommage à Samuel Paty, sur la défense de la liberté d’expression : une bonne tête de dhimmi, qui milite pour le retour du délit de blasphème.

A-t-on encore le droit, en France, de critiquer une religion ? A-t-on encore le droit de critiquer la Bible, la Thora, ou le Coran ?  Pas si sûr.

Le 21 octobre, monsieur Stanislas Czerwinski, élu municipal de Pons, en Charente- Maritime, avait profité de l’hommage rendu à Samuel Paty pour se lancer dans une critique contre le Coran, qui selon lui justifie la violence contre les non-musulmans.  Le journaliste Julien Fleury de Radio France Bleu qui sévit sur la Rochelle nous suggère, mine de rien, innocemment, en utilisant le mot « diatribe », que ce n’est pas vraiment possible. Tout est dans le vocabulaire.

Diatribe veut dire critique violente ! Si on creuse : La diatribe est un genre littéraire antique, pratiqué notamment par les Cyniques et les Stoïciens. Il s’agit de dialogues à visée morale, qui prenaient souvent une forme polémique et violente : c’est cette dernière caractéristique qui explique l’évolution de l’usage du mot à l’époque moderne. 

Si vous pensez que ce Julien Fleury ne sait pas ce qu’il dit, vous vous mettez le doigt dans l’œil. Par contre, il n’a sûrement jamais lu le Coran et ne sait manifestement pas la violence que cet ouvrage contient. Un livre téléporté par Dieu lui-même, sans avoir attendu Star Trek.

Dieu au centre et ses saints transmettant la parole magique à un Bédouin

« Une interprétation totalement erronée » nous dit l’association culturelle islamique de la Charente-Maritime, qui a décidé de porter plainte pour incitation à la haine. Bien sûr, les islamo-collabos de service – élus de Pons, dont le maire – ont, eux-aussi, porté plainte. Ce n’est pas le courage qui les étouffe. Un homme est décapité dans la rue, ils sortent les bougies et les fleurs mais ne vont pas jusqu’à dire que le tueur l’a fait au nom de l’islam et du Coran. Ces braves moutons élus ajoutent leurs bêlements aux hurlements des loups islamiques. Le terrorisme a de beaux jours devant lui avec des élus de cette trempe de nougat.

Que disait cet élu ? « Tous ceux qui tuent au nom d’Allah, assène Stanislas Czerwinski, ne sont pas des fous, ce sont des bons musulmans selon le Coran.« 

Chevalier Polonais lors de la bataille de Vienne contre les envahisseurs Ottomans

Alors oui, cela paraît exagéré au premier abord, mais que dit le Coran dans sa mouture officielle, vendue et validée par la Mosquée de Paris ?

Dans la Sourate 2 verset 191 : Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.

Nous savons que tous les musulmans ne sont pas « décapiteurs », des terroristes, mais nous savons aussi que tous les terroristes sont des musulmans !

Dans ce Coran dont parle cet élu, il y a bien des sourates et des versets qui sont d’une violence certaine. D’aucuns me répondront que la Bible est emplie d’écrits d’une rare violence. Il y a même la destruction de Sodome et Gomorrhe, villes jugées par Dieu s’étant écartées du droit chemin puisque, selon la légende, les habitants ne trouvaient pas « l’anus » si « horribilis » que ça. 

La différence essentielle, rédhibitoire est que le Coran serait le dernier livre révélé pour corriger les déviations que les juifs et les chrétiens ont fait de leur croyance. Plus important, Mahomet serait le dernier des prophètes, et donc le seul affirmant la loi de Dieu, c’est-à-dire le droit de faire la guerre, d’avoir des femmes esclaves, de piller, de tuer, etc. 

Cette loi de Dieu n’a rien de bien sympathique pour ceux qui pensent que la raison est primordiale, que la liberté religieuse est naturelle, que le droit de croire ou non relève de la liberté religieuse et même que l’humanité n’est pas obligée de croire en un dieu.

Il semble bien que l’islam ne soit pas en parfait accord avec ces principes puisqu’il dit dans sa sourate 2 verset 193 :  Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association (les chrétiens) et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

Il faut bien admettre, à la lecture de ces écrits, que quelque chose ne tourne pas rond ! Alors oui, les différents maires et élus des communes de France ne sont pas des experts, de fins connaisseurs de l’islam. Toutefois, ils ne peuvent pas ignorer que tous ces derniers meurtres depuis 2001 dans le monde, ou depuis 2011 à nos jours, de ces petites filles juives assassinées et ces militaires, en passant par le Bataclan, les criblages de balles sur de paisibles innocents en terrasses, les morts au Stade de France, les assassinés de Nice, etc., soit près de 300 morts rien qu’en France, n’ont pas été commandités par les adorateurs d’escargots.

Jacky Botton a une bonne tête de dhimmi

Que dit notre journaliste islamo-collabo ? Émotion dans la foule. Le maire Jacky Botton reprend rapidement le micro. La foule et le maire étaient émus ? La foule qui était venue en hommage à Samuel Paty, décapité au nom de l’islam, aurait donc été encore plus émue par les paroles d’un élu qui voulait expliquer, justement, que cet assassinat trouvait sa justification dans le Coran pour le tueur islamiste.

Le procureur de Saintes décide de classer l’affaire sans suite. Y a-t-il une incitation à la haine ? « L’infraction est insuffisamment caractérisée » !

L’association islamique n’est pas d’accord, elle dépose plainte directement auprès du procureur de La Rochelle, qui a confié le dossier à son confrère de Saintes. Sans doute pour tenter de se faire un peu d’argent auprès des tribunaux. Le préfet est également saisi. Décidément, la haine est à géométrie variable pour cette association islamique, puisqu’elle refuse d’expliquer en quoi les sourates suivantes ne sont pas des messages de haine.

Sourate 8 verset 7 :  » Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu’au dernier des infidèles. (juifs et chrétiens) »

Sourate 8 verset 12 :  » Et ton Seigneur révéla aux anges : Je suis avec vous ; affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et frappez-les sur tous les bouts des doigts (mains coupées)

Sourate 8 verset 17 : « Vous ne les avez pas tués, c’est Allah qui les a tués.

Le pire est cette décision des lâches et des dhimmis de la ville : les colistiers de Stanislas Czerwinski tiennent à faire savoir qu’ils se désolidarisent de leur collègue. Lors du prochain conseil municipal, ils demanderont à ne pas siéger à ses côtés.

Sans autre commentaire qu’un profond dégoût pour ces Français qui valent bien les collabos de 1940.

A contrario, on peut noter la plainte d’une ancienne élue de Colombes, Gaëlle Moncomble qui dénonce un véritable hallali numérique après un message appelant à la fermeture des mosquées qui ne condamneraient pas l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine. Un extrait de cet hallali : « Faites-la taire, enchaînez-la, bâillonnez-la et si elle ne se tait toujours pas, ben lui couper la langue reste la meilleure solution… » Tout en finesse. (Source)

Un conseiller municipal du Parti socialiste, ex-député Alexis Bachelay, a répondu en reprochant à Gaëlle Moncomble de « propager l’idée qu’une partie de la population serait automatiquement coupable ou complice ». L’éternel « padamalgame » et autre « cépaçalislam ». Ces attitudes de lâches et d’islamo-gauchistes deviennent véritablement pénibles.

Gérard Brazon

 




Philippe Geluck veut bien se moquer des cathos, mais surtout pas des muzz !

Qui est ce triste sire que Philippe Geluck ? C’est un « artiste » belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l’auteur de la série de bandes dessinées Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.

Pourquoi me fait-il hurler de colère ? Simplement parce que ce type se comporte comme un lâche et justifie, en quelque sorte, les attentats contre Charlie Hebdo et la décapitation de Samuel Paty. À peine mort, cet homme, ce professeur est insulté parce qu’il avait voulu expliquer ce qu’était la liberté d’expression. Il n’aurait pas dû appliquer ce qui est prévu dans le programme scolaire.

Philippe Geluck se retrouve au même niveau de lâcheté que ceux qui, dans la hiérarchie de l’éducation nationale (avec des minuscules), allaient sanctionner ce professeur à la suite de son cours et sur la plainte de parents islamistes et d’un pseudo-imam des ténèbres.

Philippe Geluck se retrouve au même niveau de bassesse que les dirigeants d’une école qui cherche à se débarrasser en douceur, mais en profondeur, d’une de leurs salariée, madame Nadia Remadna, une femme de courage, parce qu’elle est présidente de la Brigade des Mères, qu’elle a écrit un livre dénonçant l’emprise de l’islamisme dans les banlieues, et qu’elle répond à des interviews à Sud-Radio, et dernièrement à LCI cher Brunet Direct. 

Ces minables et pitoyables personnages se comportent comme d’immondes collabos, d’infects dhimmis et se soumettent avant même qu’on le leur demande, à la charia, la loi islamique. 

Je disais il y a peu, avec l’épisode de la députée ex-socialiste et LRem Stella Dupont, du Maine-et-Loire, mon dégoût de ces petits « Français de souche » qui grouillent dans la fange et les excréments salafistes des Frères musulmans. Il y a donc les mêmes petits « Belges de souche » francophones, qui grouillent dans la même fange islamique. Ils ont en eux, viscéralement, cette même trouille, cette même veulerie, ce même abandon, cette même lâcheté, ces mêmes explications oiseuses, les mêmes sophismes qui caractérisent si bien ces êtres sans colonne vertébrale qui rampent et fuient au moindre bruit. Ils s’avancent en rampant à la moindre prière islamique pour assurer les éventuelles miettes à glaner.

Je n’ai pas de mots assez forts pour expliquer mon ressenti face à l’ignominie de Philippe Geluck qui justifie que l’on peut critiquer, caricaturer, émettre une opinion, vomir et cracher contre ce qui est constitutif de soi-même, de ses ancêtres, de sa famille, de sa culture. Cela s’appelle du masochisme. Sacher Masoch serait bien étonné de voir le nombre d’adeptes qu’il a parmi les journalistes et le personnel politique. 

Le fouet n’est pas si éloigné que ça pour ces lâches lorsque l’islam fera la loi. Le sabre non plus, au carrefour de l’une de nos villes. La peur n’évite pas le danger, bien au contraire. 

J’ai une pensée pour ceux qui sont morts pour la France, ceux qui se battent au Mali, pour ceux morts dans les attentats, pour ceux qui se sont battus pour la liberté en général et pour la liberté d’expression en particulier, et un mépris profond pour ceux qui comme ce Philippe Geluck les ignorent ou s’en moquent. 

Gérard Brazon