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Hassi Messaoud : la chasse aux femmes seules continue

Dans le numéro 132 de ce journal (1), nous avions parlé d’une chasse aux femmes qui s’était déroulée en 2001 à Hassi Messaoud à l’initiative d’un imam. Reprochant aux ouvrières de ce site pétrolier de prendre le travail des hommes, il avait lancé contre elle une bande de voyous qui les avait violées et laissées pour mortes. La justice n’est passée que très partiellement, encourageant vraisemblablement la récidive, car le journal en ligne Kabyles.net (2) vient de signaler de nouveaux épisodes de chasse aux femmes seules dans la même région. L’on trouvera ci-dessous quelques extraits de cet article :
Extraits de Kabyles.net :
Parce que justice n’a pas été rendue aux victimes des violences d’El Haïcha, à Hassi Messaoud, en juillet 2001, des dizaines d’autres femmes vivent, non loin des mêmes lieux, un véritable cauchemar. Depuis quelques semaines, chaque soir elles subissent le pire. Constitués en bandes organisées, des jeunes hommes encagoulés munis de sabres, couteaux haches et bâtons fracassent les portes et investissent leurs maisons. Ni les cris, ni les pleurs des enfants, ni les supplications des vieux ne font reculer les assaillants dans leur sale besogne. Battues, menacées de mort, les victimes sont délestées de leurs bijoux, argent, téléphones portables et de tout objet ou équipement électroménager de valeur.
Rares sont celles qui déposent plainte, car les plus téméraires ont payé cher leur acte. Elles ont fini par abandonner leur domicile, errant d’un quartier à un autre à la recherche d’un lieu plus sûr. Rencontrées sur place, les témoignages de certaines d’entre elles font froid dans le dos et font craindre le pire. Terrorisées, les victimes ont toutes refusé de révéler leur identité. « C’est la misère qui nous a fait faire des centaines de kilomètres à la recherche d’un emploi pour nourrir nos familles. Nous ne voulons pas perdre le pain de nos enfants. Nous voulons juste gagner notre vie avec dignité et dans la sécurité. Nous sommes des citoyennes au même titre que les autres, et nous avons droit d’aller n’importe où pour travailler », déclare Souad, âgée d’une trentaine d’années.
En cette nuit de jeudi, les deux filles, leur jeune frère et leur mère venus leur rendre visite de très loin, ignoraient que le pire les attendait. Tous dormaient profondément lorsqu’ils ont brusquement été réveillés par de violents coups donnés à la porte d’entrée métallique. Avant même que Souad ait le temps de se mettre debout, déjà trois hommes encagoulés, surgissaient dans la pièce.

« Lorsque je me suis réveillée, j’ai vu le viseur d’un téléphone portable se fixer sur mon visage. J’étais terrorisée. Ma sœur criait et ma mère suppliait les assaillants de ne pas nous toucher. L’un d’eux m’a bloquée contre le mur en m’enfonçant un tournevis dans le ventre. Il m’a enlevé ma chaîne en or, mes bagues et mes boucles d’oreilles. Ils avaient tous un accent du sud-ouest. Il m’a interdit de crier et j’étais comme paralysée, jusqu’au moment où il a commencé à relever ma jupe. Je le suppliais, mais il était comme drogué. Il puait l’alcool, tout comme ceux qui étaient avec lui. Ma sœur malade n’arrivait pas à se lever, ils lui ont demandé son téléphone portable, alors que ma mère a été délestée de sa bague en or avec violence. Son agresseur l’a obligée à l’enlever en maintenant le couteau collé à sa main, laissant une bonne entaille. Nous avons crié de toutes nos forces et l’un d’eux, dans sa fuite, a laissé tomber la serviette qui recouvrait son visage. Un visage que je garderais en mémoire toute ma vie. Les cinq ont pris la fuite lorsque les voisins ont ouvert leurs portes en entendant nos cris », témoigne Souad.
Elle raconte que les voisins disent tous n’avoir reconnu aucun des agresseurs, mais elle sait, au fond d’elle-même, qu’ils ne peuvent être étrangers au quartier. Toute la famille a couru vers le commissariat, mais ses portes étaient fermées. « Nous avons frappé à la porte et un policier nous a orientés vers la sûreté de daïra. J’ai commencé à hurler. Là, il m’a ouvert la porte et m’a fait entrer pour m’entendre et faire un procès-verbal. Une photo de ma blessure a été également prise, mais ce n’est que le lendemain que les policiers sont venus à la maison pour constater le vol. Lorsque je lui ai dit qu’ils nous ont volé tous nos biens, l’équivalent de plus de 100 000 DA entre bijoux et téléphones portables », l’officier m’a déclaré : « Estimez-vous heureuse. La femme qu’ils ont volée il y a quelques jours est à l’hôpital. Ils l’ont violée à cinq, la laissant dans un état de choc ». « Il nous a fait comprendre qu’il ne pouvait rien faire », révèle la sœur de Souad. Les policiers lui demandent de ne pas suspendre sa ligne téléphonique dans l’espoir de localiser les voleurs et de les arrêter. Mais ces derniers, encouragés par l’’impunité qui règne dans cette ville, utilisent sa puce pour appeler d’autres victimes. Durant des jours, ils les menacent de mort et profèrent des obscénités à leurs contacts dont les numéros ont été récupérés de la mémoire de la puce.
A la nuit tombée, les criminels reviennent sur les lieux. « Après plusieurs coups, la porte a cédé. Ils puaient l’alcool et certains n’arrivaient même pas à parler. L’un d’eux, armé d’un couteau, m’a braquée contre le mur et a exigé que je lui donne ma chaîne en or. Un deuxième est arrivé. J’étais comme paralysée. Ils me tiraient par les bras pour me faire sortir dehors. Je me suis agrippée au mur en les suppliant de m’épargner. J’étais prête à leur donner tout ce que j’avais comme économies et bijoux, pourvu qu’ils ne me salissent pas. Ce n’étaient pas des voleurs mais des terroristes. » « J’ai été au commissariat du quartier et là j’ai trouvé de nombreuses femmes venues, elles aussi, se plaindre d’agressions. Certaines, blessées, étaient dans un état lamentable. Les policiers ne faisaient que prendre nos témoignages. Je leur ai demandé pourquoi ils n’arrêtaient pas les auteurs. Vous savez quelle a été la réponse de l’officier ? ’’Savez-vous qui sont ces jeunes  ? Qui vous dit que moi, le policier, je ne suis pas avec eux ? Le matin, je mets ma tenue pour aller travailler et le soir je mets un turban autour de mon visage et j’agresse les femmes qui résident seules’’. Ces phrases m’ont choquée. J’ai compris que je n’avais rien à faire au commissariat. Je suis sortie et j’ai appelé mon cousin. Il est venu le lendemain. Il est avec moi, en attendant que je trouve une autre location ailleurs. » « Je travaille pour faire vivre mes enfants. Si j’avais trouvé un emploi dans ma wilaya, je ne me serais jamais exilée. Pensez-vous que c’est facile de vivre loin de sa famille ? Pourquoi une femme qui travaille dérange-t-elle  ? A Hassi Messaoud, les policiers ne protègent pas les femmes. Leurs préoccupations sont ailleurs ».
Catherine Ségurane
(1) http://www.ripostelaique.com/Femmes-lynchees-d-Hassi-Messaoud.html
(2) http://www.kabyles.net/Chasse-aux-femmes-vivant-seules-a,05394.html




Femmes lynchées d'Hassi Messaoud

Hassi Messaoud est un site pétrolier dans le Sahara, où il est possible de gagner sa vie durement comme ouvrier, ou comme ouvrière car des femmes y travaillent. Elles habitent à proximité, dans un bidonville nommé El Haicha (El Haicha : Bête sauvage, en arabe d’Algérie).
Durant la nuit du 12 au 13 juillet 2001, 38 d’entre elles vont être la proie d’une bande de voyous talibanisés, chauffés à blanc par l’imam local, pour qui toute femme qui travaille ou qui vit seule est une femme de mauvaise vie, même si elle est voilée. Elles sont tabassées, injuriées, violées, mutilées et laissées pour mortes. Ensuite, elles sont mises à l’écart de la société. Trois de leurs bourreaux seulement ont été condamnés à des peines de prison, les autres étant acquittés ou jugés par contumace. Le témoignage de deux des victimes, Fatiha Maamoura et Rahmouna Salah, a été recueilli dans un livre qui vient de paraître (Laissées pour mortes, témoignages recueillis par Nadia Kaci. Editions Max Milo, 2010). Il y avait eu précedemment un film (Vivantes, long-métrage de Said Ould Khelifa sorti en Algérie en 2008. )
Comment en est-on arrivé là ? Rahmouna nous raconte les premières alertes :

Signes avant-coureurs

Rahmouna partage son logement avec plusieurs collègues de travail, en majorité des femmes, et reçoit parfois la visite de deux hommes de sa famille. Cette vie en communauté fait jaser. Un voisin leur apprend qu’une enquête de voisinage se déroule contre elles, pour atteinte aux bonnes moeurs. Ramouna se rend au commissariat, arbre généalogique et livret de famille en mains, pour établir son lien de parenté avec ses visiteurs. Elle fait valoir qu’il vaut mieux, pour une femme, bénéficier de la protection d’hommes de sa famille, plutôt que d’être livrée aux convoitises. Les policiers l’écoutent ; ils l’assurent que l’enquête conclura en principe en sa faveur, et que l’affaire sera bientôt close.
Las ! Tout ne fait que commencer :
« Un soir, comme nous avions quitté un peu plus tard le travail et qu’il n’y avait plus de transports, nous avons été raccompagnées, sur recommandation de notre chef de camp, par un collègue. Devant le seuil de la maison, un groupe de jeunes attendait; ils nous ont insultées en nous voyant.
 Impures! Salopes! hurlait l’un.
 Couvre-toi, sale pute, et reste chez toi au lieu de nous piquer notre travail, postillonnait un autre gars à 2 centimètres du visage de Halima, qui ne portait pas le hidjab. »
L’imam local multiplie les prêches incendiaires contre les supposées femmes de mauvaise vie, et le lynchage s’organise à la mosquée.

La nuit de l’horreur

Rahmouna nous raconte la nuit de l’horreur :
« Je me suis précipitée sur la porte; de l’autre côté, des brasiers illuminaient le ciel. Les hommes y balançaient des vêtements, des papiers. On aurait cru qu’il faisait jour, tellement il y avait de feux. Ils étaient une cinquantaine à barrer toute la route entre chez nous et les voisins. Ils se sont mis à crier, à m’insulter. L’un d’eux portait un bandana rouge autour du front; un gros poignard à la main.
D’autres avaient des gourdins, des bâtons.
Ils se dirigeaient tous vers moi. Qui supplier?
Ils me promettaient les pires insanités.
– C’est au nom de Dieu que vous voulez me faire subir tout ça?, ai-je hurlé.
J’ai senti un coup de couteau déchirer mon ventre. (…)
Des mains, plein de mains arrachèrent mes vêtements, griffèrent mes seins, mes cuisses, tentèrent de les déchiqueter.
Je me suis évanouie. »

R
ahmouna est sauvée par la police et conduite à l’hopital. Là, les autres victimes arrivent aussi, et elle se rend compte qu’elles sont plusieurs dizaines.

Traitées de prostituées

Telles que les choses démarraient, l’opinion publique aurait du se retourner contre elles :
« Le soir, on nous a apporté un journal qui parlait de nous. C’était le quotidien arabophone, El Khabar. Il nous présentait comme des prostituées venues de toute l’Algérie pour travailler dans des maisons closes. C’était le coup de grâce: avec un tel article, nous savions que l’opinion publique allait nous condamner. Qu’allaient penser nos familles? Nous étions anéanties. […] »

Heureusement, d’autres personnes les aident. Une gynécologue de l’hôpital procède aux constatations de médecine légale, et note aussi qu’aucune d’entre elle n’a de maladie sexuellement transmissible (ce qui aurait été le cas pour des prostituées).
En 2004, la journaliste Salima Tlemçani fait paraître dans le quotidien El Watan plusieurs articles dans lesquels elle défendait leur cause. A partir de là, la presse et les associations leur deviennent favorables.
La réinsertion sociale n’est pas pour autant gagnée pour toutes.
Fatiha a épousé un ancien collègue de travail qui l’a soutenue dans son épreuve. Cette union lui a permis de se réconcilier avec ses parents, qui ne voulaient plus entendre parler d’elle. Rahmouna, elle, regrette de ne pas avoir pu revoir son frère aîné avant la mort de celui-ci. Il l’accusait d’avoir sali la réputation de la famille. Elle aurait tant voulu lui expliquer… .
Catherine Ségurane




Rayhana agressée et après ?

En confiant à la section anti-terroriste de la brigade criminelle l’enquête sur l’agression de la comédienne Rayhana le ministère de l’intérieur a placé la barre très haut et montre à quel point le fait est jugé gravissime. On oriente, malgré un discours qui voudrait laisser croire le contraire, les investigations vers la mouvance terroriste islamiste. Les responsables religieux du quartier, jurent leurs grands dieux que non, ils n’y sont pour rien et condamnent. Ils condamnent, mais sont-ils innocents pour autant ? Et nos hommes politiques peuvent-ils ne pas aujourd’hui réfléchir à leur propre responsabilité devant cette tentative d’assassinat, car, enfin qu’ont-ils fait depuis trente ans, de quelle manière ont-ils empêché la montée du fondamentalisme musulman de quelle manière ont-ils cherché à protéger les citoyens de notre République de ce danger là ? Alors, on peut, bien sûr, aboutir à un résultat d’enquête prouvant qu’il s’agit de deux barjots (pardon chers handballeurs) complètement coupés et étrangers de la mouvance islamiste , et clore cette enquête comme au cinéma : « toute ressemblance avec…. ne pourrait qu’être fortuite »
Le fait est tellement grave qu’il est temps de réfléchir à 30 ans d’histoire.
Après l’accueil de Khomeiny, la France a donné le droit d’asile aux gens du FIS et autres assassins, a laissé prospérer dans les plus grandes villes de France, les sectes les plus intégristes venant des courants les plus réactionnaires d’Arabie saoudite, du Pakistan, d’Egypte, a encouragé par des baux emphytéotiques voire financé en dépit de toutes les lois sur la laïcité, la construction de méga mosquées permettant les prêches les plus subversifs, même si de temps en temps on a renvoyé (comme à Lyon) un ou deux imams, pour laisser croire au bon peuple qu’on faisait quelque chose. Nos politiques pouvaient-ils ignorer qu’au-delà du courant religieux, revendiqué en couverture, il y avait l’installation islamiste ? De quelle manière a-t-on réagi quand sont apparus les premiers voiles, niqabs, tchadors, signes évidents d’une montée du fondamentalisme, rappelons nous le cafouillage de 1989 ? Connivences politiques diverses, médias bien-pensants, qui ont tu ou très peu parlé de cette pieuvre qui s’est installée dans notre pays, comme elle s’est développée ailleurs en Europe.
La tardive prise de conscience de l’élu communiste André Gérin, (élu municipal puis maire de Vénissieux), a le mérite de réveiller les esprits, et de secouer le monde politique. Dans son interview sur Europe 1 Gérin parle de talibans*. Sera-t-il entendu ? Sera-ce une pichenette ou un tsunami ? Dévoilera-t-on vraiment la partie cachée de l’iceberg ? Peut-on dire, d’ailleurs, que cette partie est réellement cachée puisque ces prédicateurs intégristes ont pignon sur rue, vendent dans toutes les grandes villes de France les livres les plus obscurantistes traitant des fatwas et autres joyeusetés de l’Islam…Fatwa dont est victime Robert Redeker dans l’indifférence générale.
Car, face au drame Rayhana, et après la mission Gérin, que faut-il faire ? Continuer de nier le lien entre les femmes qui portent la burqa le niqab et ces hommes intégristes ? Continuer de penser que l’Islam de France ne portera pas en son sein les plus intégristes d’entre ceux-là (UOIF, Tabligh, salafiste etc.) alors que certains siègent déjà dans ce conseil et que tout le monde le sait ? Continuer d’ouvrir des mosquées, écoles coraniques et centres cultuels pour un enseignement religieux incontrôlé et incontrôlable ? Continuer de faire semblant d’imaginer que l’Islam pourrait s’accorder avec notre République laïque alors que , jusqu’à ce jour, aucun responsable musulman n’a contesté la divine parole du Coran, et la violence qu’elle porte ? Attendre que les musulmans « laïques » muets se manifestent enfin avant un autre drame? L’action nous concerne tous et devra dépasser le seul problème du voile intégral.
Devant l’acte odieux commis à Paris, on ne peut penser qu’aux méthodes musclées des SS de Hitler, la cible a changé, au-delà de la femme violemment agressée c’est aussi à la parole et à la liberté qu’on s’en prend.
Les Français exigeront un jour des comptes de nos gouvernements successifs et de l’ensemble du corps politique, des médias pour leur incapacité, sorte de connivence avec cette mouvance islamiste dont il ne faut surtout pas parler, comme si elle n’existait pas et qu’il s’agissait d’une vue de l’esprit de quelques affreux islamophobes.
Martine Chapouton
* http://www.dailymotion.com/video/xbucra_gerin-il-faut-preparer-une-loi-sur_news




Le Mrap porte plainte contre Ni Putes Ni Soumises !

Les disciples de Mouloud Aounit continuent à vouloir remplacer tout débat démocratique par une juridication systématique. Elle a décidé de traîner devant les tribunaux Sihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni Soumises, dont les propos ont ému les députés de la mission parlementaire sur le voile intégral, comme l’avait signalé Riposte Laïque, dans son supplément numéro 100.
La raison de la plainte : une interview de la présidente de NPNS où elle s’emporte contre le relativisme culturel d’une partie de la gauche, et aborde – certes vivement – la question de l’excision en mettant en cause le Mrap.
http://www.mrap.fr/communiques/document.2009-09-15.9371343514

On n’a pas connu toujours le Mrap aussi réactif. Quand les rappeurs chantent des textes racistes contre les blancs, ou haineux contre la France, c’est le grand silence. Lorsque le prêcheur de l’UOIF, Hassan Iquioussen, osa raconter qu’il y avait une complicité entre les Juifs et les nazis, lors de la dernière guerre, pour justifier, ensuite, la création de l’Etat palestinien, à notre connaissance, ces propos n’ont pas fait l’objet d’une plainte du Mrap, si prompt à traîner Sihem devant les tribunaux.

http://www.conspiracywatch.info/Le-predicateur-islamiste-Hassan-Iquioussen-a-toujours-pignon-sur-rue_a229.html
Il est vrai que l’officine présidée par Mouloud Aounit confond volontiers centres de rétention pour personnes en situation irrégulière et camps de concentration lors de la dernière guerre mondiale !
http://www.ripostelaique.com/Le-Mrap-ose-appeller-les-centres.html
Le Mrap vient encore de se distinguer, dans sa politique liberticide contre la liberté d’expression, en menaçant de poursuites le président du club de football de Marseille, Jean-Claude Dassier. La faute ? Il a osé dire : « Je ne serai pas un président à la libanaise, ou à l’africaine ». Forcément raciste ! Il faut lire la traduction des propos de Dassier version Mrap, cela dégage vraiment l’image d’une société totalitaire, où on ne peut plus rien dire sans finir au tribunal.
http://www.mrap.fr/communiques/document.2009-09-17.2617357032
« Dans un communiqué, le MRAP a laissé sous-entendre la possibilité d’une plainte contre Riposte Laïque (83). Si cette plainte est en rapport avec les nombreuses attaques dont les musulmans sont la cible sur Riposte Laïque, un procès serait salutaire et permettrait l’importante clarification dont le camp laïque a tant besoin. » ose écrire Caroline Brancher, dans Prochoix.
Se tourner vers le Mrap pour faire taire Riposte Laïque ! Il faut vraiment tomber bien bas, Caroline, quand on se réclame laïque et féministe.
Jeanne Bourdillon