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L’islamo-gauchisme existe, je l’ai rencontré

Rassurez-vous, je ne vais pas vous raconter mes souvenirs d’ancien combattant en terrain ennemi (l’Educ’Nat’ pour ne pas la nommer). Dans cet article, je vous ai narré une de mes luttes épiques. Il y en a eu d’autres. Toujours en solo, naturellement : primauté du confort intellectuel et moral des enseignants, frousse, mimétisme, impératif du « No waves » et du « Pour vivre heureux, vivons caché », jusqu’à la certitude qu’en cas de « dérapage » – et il n’en faut guère pour « déraper » dans ces milieux-là –, ils ne seront soutenus ni par leurs collègues, ni par leur administration – à quelques rarissimes exceptions près, bien entendu. 

Le titre du présent article fait référence à ce livre d’André Frossard. A cette différence près que je n’ai pas eu besoin de l’intervention de la grâce divine pour m’apercevoir qu’une grande partie de l’Educ’Nat’ – au même titre que l’université – était peu à peu gangrénée par l’islamo-gauchisme. Mais rentrons dans le vif du sujet…

Le 22 octobre 2020, sur Europe 1, Blanquer nous révèle que le roi est nu

« Ce qu’on appelle l’islamo-gauchisme fait des ravages à l’Université » alerte le 22 octobre dernier sur Europe 1 le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, quelques jours après l’assassinat de Samuel Paty par un musulman immodéré, à Conflans-Sainte-Honorine. Il aura fallu cet événement tragique pour que le ministre ose enfin dire l’évidence. On remarquera que Blanquer omet prudemment de parler de l’Educ’Nat’, alors même que Samuel Paty enseignait non à l’université, mais dans un collège…

« [L’islamo-gauchisme] fait des ravages [à] l’Unef » précise le ministre, pointant plus généralement : « des courants islamo-gauchistes très puissants dans les secteurs de l’enseignement supérieur, qui commettent des dégâts sur les esprits » et ajoutant : « dans les rangs de la France Insoumise, vous avez des gens qui sont de ce courant-là et s’affichent comme tels. Ces gens-là [cf. parmi beaucoup d’autres : Jean-Luc Mélenchon et Clémentine Autin (fin de cet article de FranceInter)] favorisent une idéologie qui ensuite, de loin en loin, mène au pire ».

L’assassin de Samuel Paty « est conditionné par d’autres gens, en quelque sorte des auteurs intellectuels de cet attentat » continue le ministre, qui conclut : « Je serai d’une très grande fermeté face à tous ceux qui, aujourd’hui, en se croyant progressistes, en réalité font le lit d’une forme de tolérance à la radicalité. C’est inacceptable et cela mène au pire. »

Des propos qui ont provoqué les cris d’orfraie qu’on imagine au sein de l’Alma Mater, et tout spécialement dans les rangs de la Conférence des présidents d’université (CPU)

Rebelotte sur Cnews : le 14 février 2021, Frédérique Vidal nous confirme que le roi est bien nu…

Le 14 février dernier sur Cnews, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, emboîte le pas à son collègue Blanquer – avec quelques mois de retard : en octobre dernier, la ministre était en plein pourparlers avec la CPU sur la réforme des universités, une CPU qu’il lui fallait donc ménager… :

« Je pense que l’islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble et que l’Université n’est pas imperméable », s’alarme la ministre, dénonçant les universitaires qui « peuvent utiliser leurs titres et l’aura qu’ils ont pour porter des idées radicales de l’islamo-gauchisme ».

Le 17 février, devant la représentation nationale, Frédérique Vidal enfonce le clou : « La radicalisation des opinions et des propos est ce qui met le plus en danger [la possibilité] des débats contradictoires. Des universitaires se disent eux-mêmes empêchés par d’autres de mener leurs recherches (…) » et informe les députés qu’à sa demande, le CNRS va enquêter sur « les ravages de l’islamo-gauchisme dans les universités », pour reprendre la formulation de J.-M. Blanquer.

Un CNRS « particulièrement gêné par la mission que la ministre souhaite lui déléguer, étant lui-même en quelque sorte juge et partie », comme le souligne Arnaud Benedetti, ancien directeur de la communication de l’institution.

Le terme d’islamo-gauchisme n’est pas une invention de « l’extrême droite », contrairement à ce qu’affirment les jobards.

Le néologisme « islamo-gauchisme » apparaît pour la première fois en 2002, dans l’ouvrage de Pierre-André Taguieff : La nouvelle judéophobie. L’expression avait pour l’auteur « une valeur strictement descriptive, désignant une alliance militante de fait entre des milieux islamistes et des milieux d’extrême gauche, au nom de la cause palestinienne, érigée en nouvelle cause universelle »

La réalité-même de l’islamo-gauchisme est plus ancienne. C’est ainsi que lors de la révolution iranienne de 1979, nombre d’intellectuels de gauche, en France et dans le monde, ont pensé que l’ayatollah Khomeini allait instaurer en Iran une république certes islamique, mais avant tout socialiste et progressiste. Le libertaire Michel Foucault fut en Occident l’un des plus ardents thuriféraires de la République des mollahs

Si l’idéologie islamo-gauchiste a totalement fait faillite dans les pays musulmans, elle fait encore illusion auprès d’une large frange d’intellectuels de gauche en Occident, qui voient dans les musulmans les idiots utiles qui leur permettront d’asseoir définitivement leur pouvoir (selon la stratégie du remplacement électoral du Gaulois par l’immigré), et dont ils pourront le moment venu facilement se débarrasser. 

Reste un mystère insondable…

Dans cette vidéo, que j’ai commentée dans cet article, Pierre Cassen, le fondateur de Riposte Laïque, déplore le harcèlement judiciaire dont son association est victime, s’interrogeant sur le fait que « ces traîtres [les officines de l’antiracisme] qui poursuivent les mal-pensants, souvent des Juifs de gauche mais pas toujours, n’ont jamais un mot – jamais un mot ! – contre un texte qui, lui, incite ouvertement à la haine [et au meurtre] des Juifs, qui s’appelle le Coran (…). Et ce sont eux qui, bien souvent, défendent le CCIF et les islamistes dans les prétoires ».

Dans cette autre vidéo, Pierre Cassen s’étonne que « Plus les islamistes tuent de juifs, plus on accueille de musulmans en France »

Sur ces deux points, j’avoue que le mystère est total, et j’attends la grâce divine, tel un bienheureux Frossard, pour en percer le sens. Si vous avez des idées, cher lecteur (.trice !), n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire.

D’avance, merci.

Henri Dubost




Le dernier livre de Pierre-André Taguieff confirme les propos de Christine Tasin, n'en déplaise à M. Todd

Sur la question de l’Islam en Europe, il n’y a pas la bonne pensée « du haut » et la mauvaise pensée « du bas » !
On savait les intellectuels français (« intellectuels » au sens sociologique que terme, bien entendu) très imbus de leur pseudoscience, érigée en « brevet d’intelligence », laquelle les autorise croient-ils à parler toujours de haut sur tous les sujets (y compris, donc, ceux qu’ils ne connaissent pas, et ne veulent pas connaître), et aussi a mépriser et à disqualifier d’office la parole qui viendrait d’un peu « plus bas ».
On en a encore eu la démonstration récemment avec le penseur officiel Emmanuel Todd, dans l’émission de Taddéï (Ce soir ou jamais sur France 3) consacrée à la montée de Marine Le Pen, et déjà commentée sur le site de RL, émission dans laquelle Todd s’en ai pris à Christine Tasin, en qualifiant de « conneries » ses propos sur le problème de l’islamisation de la France, et les premières conséquences de celle-ci au quotidien, à commencer par l’école et l’hôpital.
Visiblement, le plus grand tort de Christine Tasin n’était pas de parler de l’Islam en France (quoique…) mais finalement de ne pas être une personnalité suffisamment éminente, jouissant, notamment dans les médias, du même genre de prébendes que celles dont jouit le Sieur Todd. Tout ce que pouvait dire Christine Tasin, ne pouvait donc être, à ce compte-là, que des « conneries » de bas étages. Le bas peuple non autorisé qu’elle semblait incarnée à ses yeux, ne sait rien, ne comprend rien, et divague au gré de ses fantasmes. Ce bas peuple n’a pas les moyens intellectuels de comprendre la réalité, et le quotidien qu’il vit (ou plutôt subit) ne l’informe sur rien.
La vraie information, la bonne, seuls des gens comme Emmanuel Todd y ont accès (c’est bien connu) Et d’après les informations de M. Todd, il n’y a pas de problème avec l’Islam en France, pas d’islamisation rampante, pas de problème à l’école avec l’Islam, pas de problème à l’hôpital avec l’Islam, pas de problème dans les entreprises et les administrations avec l’Islam, pas de hallalisation, pas de prières dans les rues, pas de niqab ou de hijab non plus. Sinon, vous pensez bien, son excellence en aurait tout de suite été informée…
Devant un tel mépris des pseudo-élites prétentieuses et arrogantes, il ne faudrait cependant pas se laisser aller à sombrer dans un vile « populisme » dont on aurait vite fait de nous accuser, à peu de frais, et bien garder à l’esprit que heureusement il existe encore des chercheurs, des universitaires, des spécialistes reconnus, y compris médiatiquement, chez qui on peut entendre un tout autre son de cloche. Ainsi, nous croira-t-on peut-être un peu mieux si ce que raconte Christine Tasin et d’autres, ici ou ailleurs, n’est pas le simple fruit d’une observation empirique du quotidien, un vague recueil de témoignage, au ras de la conscience phénoménologique, mais fait aussi largement écho à ce qu’on peut lire et apprendre dans divers ouvrages très documents, tel s rapports officiels, tels essais, et dont les informations sont difficilement contestables (mais qu’on s’ingénie évidemment à passer sous silence).
Parmi les essais récents qui peuvent donner à nos analyses une caution plus qu’honorable (pour faire plaisir à Emmanuel Todd), je citerai volontiers le dernier livre de Pierre-André Taguieff, La nouvelle propagande antijuive (2010) [1], qui est largement autant un essai sur la propagation à l’échelle internationale de la judéophobie, qu’un essai sur la poussée islamiste mondiale (corrélativement). Ce livre, n’en déplaise à M. Todd, s’achève sur une conclusion qui ne fait, malheureusement, que confirmer nos analyses sur l’islamisation de l’Europe, par la stratégie des « petits pas » et de la taqiya, et dont je joins ici un extrait tout à fait édifiant, de sorte qu’on ne puisse plus nous objecter qu’il s’agirait là de pures « conneries ».
A bon entendeur, salut !
Etienne Baschy
[1]Voir également : Préface du livre de Matthias Küntzel, Jihad et haine des Juifs, publié le 12 octobre 2009, par Pierre-André Taguieff (http://ripostelaique.com/Preface-du-livre-de-Matthias.html)




Le dernier livre de Pierre-André Taguieff confirme les propos de Christine Tasin, n’en déplaise à M. Todd

Sur la question de l’Islam en Europe, il n’y a pas la bonne pensée « du haut » et la mauvaise pensée « du bas » !
On savait les intellectuels français (« intellectuels » au sens sociologique que terme, bien entendu) très imbus de leur pseudoscience, érigée en « brevet d’intelligence », laquelle les autorise croient-ils à parler toujours de haut sur tous les sujets (y compris, donc, ceux qu’ils ne connaissent pas, et ne veulent pas connaître), et aussi a mépriser et à disqualifier d’office la parole qui viendrait d’un peu « plus bas ».
On en a encore eu la démonstration récemment avec le penseur officiel Emmanuel Todd, dans l’émission de Taddéï (Ce soir ou jamais sur France 3) consacrée à la montée de Marine Le Pen, et déjà commentée sur le site de RL, émission dans laquelle Todd s’en ai pris à Christine Tasin, en qualifiant de « conneries » ses propos sur le problème de l’islamisation de la France, et les premières conséquences de celle-ci au quotidien, à commencer par l’école et l’hôpital.

Visiblement, le plus grand tort de Christine Tasin n’était pas de parler de l’Islam en France (quoique…) mais finalement de ne pas être une personnalité suffisamment éminente, jouissant, notamment dans les médias, du même genre de prébendes que celles dont jouit le Sieur Todd. Tout ce que pouvait dire Christine Tasin, ne pouvait donc être, à ce compte-là, que des « conneries » de bas étages. Le bas peuple non autorisé qu’elle semblait incarnée à ses yeux, ne sait rien, ne comprend rien, et divague au gré de ses fantasmes. Ce bas peuple n’a pas les moyens intellectuels de comprendre la réalité, et le quotidien qu’il vit (ou plutôt subit) ne l’informe sur rien.

La vraie information, la bonne, seuls des gens comme Emmanuel Todd y ont accès (c’est bien connu) Et d’après les informations de M. Todd, il n’y a pas de problème avec l’Islam en France, pas d’islamisation rampante, pas de problème à l’école avec l’Islam, pas de problème à l’hôpital avec l’Islam, pas de problème dans les entreprises et les administrations avec l’Islam, pas de hallalisation, pas de prières dans les rues, pas de niqab ou de hijab non plus. Sinon, vous pensez bien, son excellence en aurait tout de suite été informée…

Devant un tel mépris des pseudo-élites prétentieuses et arrogantes, il ne faudrait cependant pas se laisser aller à sombrer dans un vile « populisme » dont on aurait vite fait de nous accuser, à peu de frais, et bien garder à l’esprit que heureusement il existe encore des chercheurs, des universitaires, des spécialistes reconnus, y compris médiatiquement, chez qui on peut entendre un tout autre son de cloche. Ainsi, nous croira-t-on peut-être un peu mieux si ce que raconte Christine Tasin et d’autres, ici ou ailleurs, n’est pas le simple fruit d’une observation empirique du quotidien, un vague recueil de témoignage, au ras de la conscience phénoménologique, mais fait aussi largement écho à ce qu’on peut lire et apprendre dans divers ouvrages très documents, tel s rapports officiels, tels essais, et dont les informations sont difficilement contestables (mais qu’on s’ingénie évidemment à passer sous silence).

Parmi les essais récents qui peuvent donner à nos analyses une caution plus qu’honorable (pour faire plaisir à Emmanuel Todd), je citerai volontiers le dernier livre de Pierre-André Taguieff, La nouvelle propagande antijuive (2010) [1], qui est largement autant un essai sur la propagation à l’échelle internationale de la judéophobie, qu’un essai sur la poussée islamiste mondiale (corrélativement). Ce livre, n’en déplaise à M. Todd, s’achève sur une conclusion qui ne fait, malheureusement, que confirmer nos analyses sur l’islamisation de l’Europe, par la stratégie des « petits pas » et de la taqiya, et dont je joins ici un extrait tout à fait édifiant, de sorte qu’on ne puisse plus nous objecter qu’il s’agirait là de pures « conneries ».
A bon entendeur, salut !

Etienne Baschy

[1]Voir également : Préface du livre de Matthias Küntzel, Jihad et haine des Juifs, publié le 12 octobre 2009, par Pierre-André Taguieff (http://ripostelaique.com/Preface-du-livre-de-Matthias.html)