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YouTube et Facebook censurent Bolsonaro sur les vaccins anti-Covid

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Trump fut banni de Twitter, Bolsonaro vient  encore de se faire punir par YouTube, Facebook et Instagram… au motif qu’il avait diffusé de fausses informations associant les vaccins anti-Covid à un développement plus rapide du Sida. Se doutant qu’il allait avoir des ennuis, le Président brésilien avait précisé : « Je vous recommande de lire les nouvelles. Je ne vais pas les lire ici car je pourrais avoir des problèmes avec mon live ». Il lui est reproché d’avoir évoqué des rapports officiels du gouvernement britannique « suggérant » que les personnes entièrement vaccinées développent le virus du sida « beaucoup plus rapidement que prévu ». Cette information aurait été démentie par le gouvernement britannique. La Société brésilienne des maladies infectieuses ayant assuré, par ailleurs, qu’ »aucune relation n’est connue entre un quelconque vaccin contre le Covid-19 et le développement du syndrome d’immunodéficience acquise ».

C’est ainsi que sa dernière vidéo a été retirée de sa chaîne YouTube, laquelle est suspendue pour une semaine, « pour violation de nos politiques de désinformation médicale sur le Covid-19 en affirmant que les vaccins ne réduisent pas le risque de contracter la maladie et qu’ils provoquent d’autres maladies infectieuses ».

Les autres vidéos de vidéos  de cette chaîne, de 3,5 millions d’abonnés, sont toujours accessibles sur YouTube.

C’est la deuxième fois que le Président se fait sermonner. YouTube lui avait envoyé une première alerte en juillet, quant à d’autres vidéos  mettant en doute l’efficacité du masque pour prévenir les infections et en encourageant l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de l’Ivermectine.

Le coup de force de ces réseaux sociaux est très crédible, tant ils défendent les intérêts des laboratoires.

Le Président aurait aussi multiplié les déclarations « controversées » sur les vaccins, allant jusqu’à affirmer, selon France 24, « que celui de Pfizer pourrait « transformer (les gens) en crocodile ». Très dubitatif quant aux injections, il a  longtemps affirmé qu’il serait « le dernier Brésilien à être immunisé », avant d’annoncer récemment qu’il avait totalement renoncé à se faire vacciner.

Une commission d’enquête parlementaire du Sénat a demandé la semaine dernière l’inculpation de Jair Bolsonaro pour sa politique jugée « irresponsable » lors de la crise sanitaire,  l’incriminant notamment de retards dans l’achat de vaccins et de dissémination de fausses informations sur la pandémie.

Les médias français haïssant Bolsonaro, point les mensonges… la véracité de ces dernières assertions est difficile à vérifier.

L’on a beau diriger un pays de plus de 8 millions de km2 et de 213 millions d’habitants, l’on n’en est pas moins à la merci des Gafam et d’encore bien plus puissant. Quand on vous dit que c’est la mafia Big Pharma qui dirige le monde…

Mitrophane Crapoussin




Réseaux pédocriminels dans l’entourage de Brigitte Macron ?

En octobre dernier, l’écrivain, géopolitologue et expert financier Morad El Hattab  donnait cette troublante interview sur les réseaux pédocriminels en France.

À écouter de bout en bout :

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Le sujet semble ne pas s’intégrer au monde de la finance et de la géopolitique qui est celui de M. El Hattab ? Voire… Les réseaux pédocriminels couvrent la totalité de la planète, pénètrent les sphères les plus élevées des « élites » (gouvernements, institutions internationales…) et génèrent pour les entités mafieuses des profits largement supérieurs à ceux de la prostitution adulte. Une vidéo sur le meurtre satanique d’un enfant peut se vendre jusqu’à un million d’euros.

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L’enquête menée pendant cinq ans par Morad El Hattab révèle que la pédocriminalité est une réalité systémique dans notre pays dans laquelle est compromise une certaine faune politique française, jusqu’au sommet de l’Etat.

« Ce n’est pas pour rien que notre pays est surnommé « pédoland » » ironise M. El Hattab.

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Le nom de Brigitte Macron, épouse du chef de l’Etat, est évoqué à de nombreuses reprises au cours de l’interview. Est-ce l’une des raisons pour lesquelles cette enquête n’a eu que très peu d’échos dans les médias ?

M. El Hattab souligne entre autres la présence étonnante de Mimi Marchand dans l’entourage de Mme Macron :

Outre de nombreuses affaires particulièrement sulfureuses, Mimi Marchand est intervenue, rappelle M. El Hattab « dans une affaire pédocriminelle qui touchait le fils d’un milliardaire français, déjà interpellé par la police à deux reprises, et qui détenait tout un fichier d’images pédopornographiques ».

Grâce aux réseaux d’influence de Mimi Marchand, les journalistes n’ont jamais eu connaissance de la décision judiciaire concernant cette affaire : la décision ne fut pas notifiée auprès de la presse judiciaire et ne fit l’objet d’aucune dépêche AFP. Seul, dans les médias, Pascal Praud a eu le courage d’interviewer l’un des journalistes qui ont enquêté sur l’affaire.

M. El Hattab évoque également la figure interlope de Jean-Marc Borello, et sa proximité avec le couple Macron. En décembre 2018, Le Monde et Libération rendent compte d’accusations à l’encontre de ce pilier de la macronie, de harcèlement et d’agressions sexuelles. En tant que « chef adjoint » de La République en marche, Jean-Marc Borello continue néanmoins de jouir de toute la confiance du couple présidentiel.

En 2006, Borello a été un des témoins de la défense de Robert Megel, à l’époque directeur d’une structure nommée « Les Tournelles ». A l’issue de son procès, Megel était condamné à 12 ans de prison ferme pour « viol et attouchements sur mineurs ».

M. El Hattab rappelle enfin les liens étroits d’amitié entre le couple Macron et le pédophile notoire Daniel Cohn-Bendit :

et souligne que c’est sous la mandature Macron que la pédophilie est passée du statut de crime à celui de simple délit… « Peut-être s’agit-il de désengorger les assises » ironise M. El Hattab

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Rappelons que c’est à l’âge de 15 ans qu’Emmanuel Macron devint l’amant de Brigitte Trogneux, son aînée de 24 ans, et qui était à l’époque son professeur de français à la prestigieuse institution amiénoise « La Providence » tenue par les Jésuites (et où un certain François Ruffin  fut également élève…).

Quinze ans, c’est du moins l’âge que retient la vérité officielle. Des témoins de l’époque parlent plutôt de 14 ans, ce qui constituerait alors un viol sur mineur aux termes de la loi, crime puni de 15 ans de réclusion.

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M. El Hattab mentionne une interview de Jean Pierre Mocky  :

réalisée en 2006, dans laquelle le réalisateur parle de son film Les ballets écarlates, sorti en 2004. Jean-Pierre Mocky y dénonce l’omerta dont son film a fait l’objet, ainsi que le silence de la justice et des médias face aux agissements des réseaux pédocriminels.

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Dans son interview, Morad El Hattab évoque à de nombreuses reprises l’affaire Epstein, du nom de ce milliardaire américano-israélien, propriétaire d’une île, Lolita Island (le prénom « Lolita » fait référence au livre éponyme de Vladimir Nabokov) où se déroulaient de véritables orgies avec des jeunes filles mineures.

Le 10 août 2019, dans sa cellule du Manhattan correctional center de New York, Epstein est retrouvé « suicidé » dans des conditions qui défient l’imagination.

Epstein possédait également un appartement parisien. L’affaire a rapidement été étouffée par le showbiz et la caste politico-médiatique français. Elle semble d’ailleurs définitivement enterrée, aussi bien du côté américain après l’élection de Joe Biden, que du côté français.

L’hebdomadaire Valeurs Actuelles, rappelle M. El Hattab, a été le seul organe de presse à révéler que lorsque le FBI américain a demandé à la justice française d’enquêter sur les réseaux pédocriminels liés, sur notre territoire, à l’affaire Epstein, il s’est vu opposer une fin de non-recevoir de la part du pouvoir macronien…

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Morad El Hattab qualifie le « coup de filet » à l’encontre d’une soixantaine de pédophiles qui a eu lieu début octobre 2020 dans l’Hérault de « simple contre-feu » : la justice va juger des « petits poissons » – sans doute de simples « rabatteurs » – alors que les véritables prédateurs pédophiles qui gravitent au sommet du pouvoir ne seront quant à eux jamais inquiétés.

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Le nom de l’ancien président démocrate Bill Clinton revient régulièrement dans l’affaire Epstein. « Bill » se serait ainsi rendu 27 fois sur Lolita Island, à bord du jet privé du milliardaire, surnommé Lolita Express

Le couple Clinton, à la tête de la puissante Fondation  qui porte leur nom, possède évidemment de solides dossiers sur un certain nombre d’hommes politiques américains et français. De quoi tempérer les esprits trop indépendants.

D’autre part, les nombreuses morts mystérieuses dans l’entourage des Clinton sont de nature à faire taire définitivement les témoins gênants…

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« Trump bashing » oblige de la part des médias de l’oligarchie, le nom du 45ème président des Etats-Unis est abondamment cité dans l’affaire Epstein :

C’est oublier que Trump a définitivement rompu avec Epstein dès 2008, lors de la révélation de la première affaire de pédophilie dans laquelle a trempé ce dernier, ce qui n’est pas le cas de Bill Clinton qui a jusqu’au bout conservé des liens amicaux (sinon d’affaires…) avec le pédo-criminel.

C’est également oublier que lors des quatre années de sa mandature à la Maison Blanche, Trump a fait arrêter plus de 3 000 pédocriminels américains, comme le rappelle M. El Hattab (vers 28:15 de la première vidéo). Sous Clinton et Obama en revanche, les pédophiles pouvaient dormir tranquilles…

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De son côté, à de nombreuses reprises, le réalisateur américain Mel Gibson a dénoncé Hollywood comme un repère de pédosatanistes. On comprend mieux dès lors la haine viscérale manifestée par l‘industrie américaine de l’image – ainsi que par la quasi-totalité des médias outre-Atlantique – à l’encontre du président Trump

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Par ailleurs, pour une vidéo sur « Les Juifs, l’inceste et l’hystérie » – dont on remarquera qu’elle n’a pas été censurée par YouTube – Hervé Ryssen vient de se voir de nouveau condamné à huit mois de prison sous bracelet électronique et 10 000 euros d’amende, pouvant se transformer en emprisonnement en cas de non-paiement.

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

 

 




Survie d’Israël : la méthode Liberman ?

Israël est de nouveau sorti vainqueur lors du récent conflit qui l’a opposé au Hamas. Depuis le 10 mai dernier, les groupes armés de Gaza ont lancé environ 3 000 roquettes vers Israël, soit sensiblement moins qu’en 2014, lors de l’opération israélienne Bordure protectrice, au cours de laquelle le mouvement islamiste avait tiré 4 500 roquettes et missiles en territoire israélien, ce qui semblerait indiquer un certain « essoufflement » des milices djihadistes opérant depuis Gaza.

D’autre part, les pertes essuyées par le Hamas sont importantes et le mouvement islamiste n’est certes pas prêt de se lancer dans de nouvelles opérations militaires contre l’Etat hébreu.

Est-ce à dire qu’Israël est assuré à l’avenir d’une victoire pérenne de son armée contre toute attaque des groupes djihadistes, que ce soit depuis la bande de Gaza ou depuis le nord-Liban ? Il faudrait être dans la foi absolu du destin eschatologique du peuple élu pour le croire. Les données géostratégiques à plus ou moins long terme sont sans doute d’un augure moins optimiste pour l’avenir d’Israël.

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Izz al-din al-Qassem, la branche armée du Hamas dispose de plusieurs filières rôdées d’approvisionnement en armes : ces armes proviennent essentiellement d’Iran et de son allié le Hezbollah. Elles transitent entre autres par la frontière sud avec l’Égypte, en provenance de la Libye.

La chute du colonel Kadhafi en 2011, si elle a été un coup d’éclat pour un Sarkozy et son âme damnée BHL, n’a certes pas été une bonne opération pour l’Etat hébreu, puisqu’elle laisse désormais le champ libre aux trafics d’armes en provenance du Soudan. Le Hamas entretient en effet les meilleures relations avec le régime islamiste de Khartoum.

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Lors de la prochaine confrontation armée entre le Hamas et Tsahal, l’Iran s’apprête à fournir au mouvement djihadiste ses missiles les plus sophistiqués, qui ont portée de plusieurs centaines de km, disposent d’une charge explosive de 200 à 300 kg et ont une précision de quelques mètres. C’est déjà ce que laissait entendre le journaliste Adnane Abou Amer dans un article pour le site Al-Monitor du 16 septembre 2020.

Le 15 mai dernier, le chef de la branche armée du Hamas a d’ailleurs annoncé que ses unités avaient testé une de ces roquettes iraniennes  – nom de code : Sejil – d’une portée de 250 km, en direction de l’aéroport d’Eilat, situé à plus de 200 km de la bande de Gaza. Pour l’instant le Dôme de Fer semble protéger les populations israéliennes de bombardements massifs. Mais pour combien de temps, face à des missiles de plus en plus performants ?

Par ailleurs, le Hamas se dote d’une flotte de drones, dont la technologie est également fournie par l’Iran. Une arme qui, elle, pourrait sans difficulté passer entre les mailles du Dôme de fer israélien.

Le mouvement islamique dispose également d’un stock de missiles anti-char russes de type Kornet, qui ont fait leurs preuves dans la guerre de 2006 entre le Hezbollah et Israël, occasionnant de lourdes pertes dans les unités blindés israéliennes. Ces missiles antichars n’ont été d’aucune utilité pour le Hamas lors du conflit récent, puisque Israël ne s’est pas aventuré dans une opération terrestre en zone gazaoui, laissant – habilement et efficacement – son aviation faire la totalité du travail de destruction des infrastructures du Hamas.

Selon le journaliste Adnane Abou Amer, le Hamas est en passe d’acquérir des missiles chinois terre-mer de type C-704 d’une portée de 35 km, ainsi que des systèmes radars de guidage.

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A plus ou moins long terme, la suprématie militaire « classique » d’Israël sur les mouvements djihadistes de Gaza et du nord-Liban semble relever de la gageure. Reste une arme qui pour l’instant est l’apanage de l’Etat hébreu vis-à-vis de ses voisins arabes et perses : l’arme nucléaire.

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Le 13 janvier 2009, le Jerusalem Post reprenait la déclaration suivante d’Avigdor Liberman, faite à l’université Bar-IIan de Tel Aviv :

« Nous devons continuer à combattre le Hamas exactement comme les États-Unis ont combattu le Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, l’occupation du pays n’a pas été nécessaire ».

En clair : l’Etat hébreu est fondé à utiliser l’armement nucléaire dont il dispose, dès lors que sa survie est en jeu.

Alors qu’il pouvait compter sur l’intransigeance de l’administration Trump face l’Iran, il n’est pas sûr que Biden ne soit pas tenté de reprendre en l’espèce la politique laxiste du gouvernement Obama, laissant l’Iran se doter « à bas bruit » de l’armement nucléaire.

Auquel cas, le Proche Orient risque de ressembler sous peu à un jeu de massacre. Et sans doute le monde avec lui…

Henri Dubost

« In girum imus nocte ecce et consumimur igni »

 

 




Covid-19 : le virus « quasi certainement » créé en laboratoire

Le SRAS-CoV-2 fabriqué en laboratoire, on s’en doutait un peu…

Une étude publiée le 29 janvier dernier par le Dr Steven D. Quay et son équipe affirme, avec un risque d’erreur inférieur à 0,2 %, que le SRAS-CoV-2 – le virus responsable de la pandémie mondiale de Covid-19 – ne résulte pas d’une zoonose naturelle (transmission spontanée de virus de l’animal à l’homme), mais qu’il a été créé en laboratoire.

Cette étude (193 pages, 14,9 Mo…) est en libre accès sur Zenodo, une plateforme scientifique gérée par le CERN (Centre européen de recherche nucléaire). On y accède en cliquant sur SQuay_Bayesian Analysis of SARS-CoV-2 FINAL V.2 (2).pdf 

Le Dr Quay n’est pas le premier venu dans le monde assez fermé de la recherche de pointe en virologie.

Le Dr Quay a obtenu son doctorat en médecine à l’université du Michigan, était boursier postdoctoral au Massachusetts Institute of  Technology dans l’équipe du Pr Har Gobind Khorana, prix Nobel de médecine 1968 . « Senior Fellow » de l’hôpital Harvard-MGH et de la Stanford University School of Medicine, ses travaux de médecine sont cités plus de 9 600 fois dans la littérature scientifique mondiale.

Le Dr Quay a fondé six startups, inventé sept produits pharmaceutiques approuvés par la Food and Drug Administration (FDA), la haute autorité américaine en matière d’accréditation de médicaments sur le territoire des États-Unis. Il détient 87 brevets, et plus de 80 millions de personnes ont bénéficié des médicaments qu’il a inventés. Il est, par ailleurs, le fondateur d’Atossa Therapeutics Inc., une société biopharmaceutique spécialisée dans le développement de nouvelles méthodes thérapeutiques pour le cancer du sein.

« Je suis préoccupé par ce qui semble être des « conflits d’intérêts » importants entre d’un côté certains membres de l’OMS et de l’autre des scientifiques et médecins chinois. Ces liens d’intérêts pourraient expliquer l’impossibilité actuelle de procéder à un examen objectif de l’origine du SRAS-CoV-2 », a déclaré le scientifique en présentant son étude dans cette vidéo.

Le Dr Quay fait remarquer que pour les deux coronaviroses zoonotiques « exotiques » les plus importantes de ces dernières années, il a suffi de quatre mois pour trouver que l’une provenait de la civette, un carnivore proche de la mangouste, et de neuf mois pour comprendre que le MERS (Middle East Respiratory Syndrome, 2017, 2 000 cas, 600 décès) était dû au dromadaire.

En revanche, les recherches menées depuis plus de 13 mois par des laboratoires de virologie du monde entier n’ont toujours pas permis d’affirmer que la Covid-19 provient d’une zoonose. On se souvient que les hypothèses du pangolin et de la chauve-souris, avancées par les autorités chinoises au début de la pandémie, ont rapidement fait long feu…

« En ne prenant que des preuves scientifiques disponibles publiquement sur le SRAS-CoV-2 et en utilisant des estimations très prudentes dans mon analyse, je conclus que, de manière raisonnable, il ne fait aucun doute que le SRAS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire », affirme le chercheur.

Rappelons que Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008 pour la découverte du virus HIV responsable du sida – a été descendu en flammes par les médias dominants – Le Monde en tête  – pour avoir, dès l’apparition de la pandémie, soutenu la thèse de l’origine non naturelle du SRAS-CoV-2 :

https://www.youtube.com/watch?v=08CAfBz5qws&feature=emb_title

Le Pr Fourtillan, qui a participé au film Hold-Up, dénoncé comme conspirationniste par les « grands » médias, y soutient également cette thèse. Peu de temps après la diffusion de ce film, le Pr Fourtillan était interné pendant plusieurs jours en hôpital psychiatrique, contre son gré et celui de sa famille.

De son côté, le Dr Alexandra Henrion-Caude, sans formellement soutenir cette thèse, a affirmé à plusieurs reprises qu’il était scientifiquement légitime de se poser la question, entre autres dans cette émission de TV Libertés

Une position d’une parfaite orthodoxie scientifique, qui lui vaut néanmoins les foudres des médias aux ordres. La vidéo de cette émission, publiée sur la chaîne YouTube de TV Libertés, a même été censurée par la plateforme :

De son côté, Donald Trump a également publiquement affirmé que le SRAS-CoV-2 pourrait avoir été créé en Chine. Mike Pompeo, l’ancien secrétaire d’Etat de la Maison Blanche, a même formellement accusé le Parti communiste chinois (PCC) de génocide.

Des accusations en revanche totalement absentes du discours des Démocrates américains. Ce qui n’est pas nécessairement surprenant quand on connaît les liens d’intérêts de la famille Biden avec le PCC.

Le 23 janvier dernier, un an tout juste après l’annonce du confinement de Wuhan, une « mission d’enquête » de l’OMS sur l’origine de la Covid-19 est arrivée en Chine. Ce mercredi 3 février, les experts de l’OMS ont commencé leur visite de l’Institut de virologie de Wuhan.

Si les liens d’intérêts entre l’OMS et le PCC dénoncés par le Dr Quay (après beaucoup d’autres…) sont avérés, on n’a pas à attendre grand-chose de cette « mission »…

Henri Dubost




La CovidArnaque : le précédent des « armes de destruction massive »

Il est parfois bon de porter un regard rétrospectif sur les grandes arnaques du passé afin de mieux comprendre celles du présent. Rassurez-vous, nous éviterons « le » sujet qui fâche…

Revenons simplement 20 ans en arrière – ou presque : en 2003 précisément – sur la manière dont les États-Unis ont orchestré l’énorme bobard des « armes de destruction massive » irakiennes afin de justifier l’invasion et la destruction totale de l’Irak, lors de ce qu’on a appelé la « seconde guerre du Golfe ». Un cas d’école.

Cette guerre, également nommée « Opération Liberté irakienne » par les vainqueurs, est menée tambour battant par les États-Unis, à la tête d’une coalition regroupant une dizaine de pays vassaux (Grande-Bretagne, naturellement, mais aussi Australie, Pologne, Corée du Sud, Italie, Géorgie, Ukraine, Pays-Bas, Danemark, Espagne, Portugal…).

L ’« Opération Liberté irakienne » débute le 20 mars 2003 et s’achève le 1er mai suivant.

Quarante jours qui auront suffi, non seulement pour rayer de la carte le pouvoir baasiste (laïc) de Saddam Hussein – exécuté à Bagdad par pendaison le 30 septembre 2006 à l’issue d’un procès que de nombreux juristes ont dénoncé comme « foncièrement inéquitable » : https://www.hrw.org/fr/news/2006/11/19/irak-le-proces-pour-le-massacre-dal-dujail-entache-de-graves-irregularites –, mais également pour renvoyer l’Irak – un pays qui, au début des années 90, jouissait d’un niveau de vie élevé et bénéficiait d’un haut système de protection sociale – à l’âge de pierre, en créant ainsi les conditions de l’émergence de l’État Islamique dans la région.

Rappelons en particulier que plusieurs centaines de milliers d’enfants irakiens sont morts de malnutrition et de manque de soins lors de l’embargo américain qui a frappé le pays : https://fr.sputniknews.com/international/201803201035589211-madeleine-albright-morts-enfants-irak/
Même si le chiffre de 500 000 victimes avancé par l’Unicef à l’époque a pu être revu à la baisse par la suite : https://www.lepoint.fr/monde/500-000-enfants-morts-a-cause-de-l-embargo-saddam-hussein-avait-menti-07-08-2017-2148603_24.php

* * *

Intéressons-nous à la manière dont la propagande des années 2001-2003 a préparé l’opinion publique mondiale à cette guerre, présentant Saddam Hussein comme un Grand Satan détenteur d’armes de destruction massive absolument terrifiantes (nucléaires, chimiques, bactériologiques), en lien étroit avec Al Qaïda, considéré à l’époque comme l’unique auteur des spectaculaires attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center de New York.

Le fameux discours de Colin Powell, le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité des Nations unies restera pour longtemps encore un des archétypes du mensonge d’État :

https://www.dailymotion.com/video/xfdqv9

https://www.dailymotion.com/video/xfdqv9

Dans son intervention de 80 min, le secrétaire d’État présente un épais dossier à charge contre le régime de Saddam Hussein, contenant selon lui des « preuves irréfutables » relatives à l’existence d’armes de destruction massive en Irak.

« Il ne fait aucun doute, déclare Powell, que Saddam Hussein possède des armes biologiques et la capacité de produire rapidement plus, beaucoup plus », ajoutant : « Il ne fait aucun doute dans mon esprit que Saddam travaille pour obtenir des composants clefs pour produire des armes nucléaires ».

Les images appuyant la « démonstration » sont consternantes de naïveté : on y voit entre autres un modeste cylindre de métal, censé être le début des prémices des terribles bombes atomiques en préparation dans les centres de recherche nucléaire du régime baasiste. Ou encore un banal drone dont la photo – non sourcée – « n’a pas pu être prise en Irak », précise curieusement Powell…

Les inspecteurs dépêchés sur place par la « communauté internationale » n’ont rien trouvé ? Normal, explique Powell : Saddam Hussein a fait soigneusement disparaître toute trace avant leur venue. Un argument qui n’est pas sans rappeler celui récemment avancé par Ephraim Kaye, directeur du Yad Vashem Holocaust Museum en Israël pour expliquer l’absence de traces tangibles concernant la réalité de la Shoah :

https://www.youtube.com/watch?v=1CLKptQmUR8

Le clou du spectacle : Powell se met à brandir sous les yeux médusés de la docte assemblée une petite fiole censée contenir de l’anthrax, produit – toujours selon Powell – en quantité industrielle par les laboratoires secrets du régime irakien…

Colin Powell n’est pas l’auteur de ce discours calamiteux. Il s’est contenté de lire – avec un réel talent persuasif, reconnaissons-le – un document préparé par Lewis Libby, directeur du cabinet du vice-président Dick Cheney.

Selon U.S. News & World Report, découvrant ce discours au contenu problématique, Colin Powell aurait regimbé : « Je ne vais pas lire ça. C’est de la m… ! »

En 2005, interrogé par la chaîne ABC, Powell exprima son « amertume » à propos de sa présentation du dossier irakien devant l’ONU, reconnaissant que cette ridicule prestation faisait « tache » dans sa carrière.

En 2011, Colin Powell demanda à la CIA et au Pentagone des « explications » sur les fausses informations qui lui avaient été communiquées en 2003. Il paraît vraisemblable que ces fausses informations sont en fait venues de l’OSP, l’Office of special plans, dirigé par Abraham Shulsky. L’OSP qui « doublait » la CIA en matière de propagande.

Selon certaines sources, le dossier soutenu ce 5 février 2003 par le général Powell aurait été préparé par les services secrets britanniques. C’est en tout cas ce qu’ont avancé des médias britanniques le 8 février, soit trois jours seulement après le discours surréaliste du secrétaire d’État américain.
https://www.ege.fr/infoguerre/2004/01/armes-de-derision-massive-bilan-annuel
Une convergence des sources n’est pas exclue…

Ce malheureux épisode n’a manifestement pas éclairé la jugeotte de l’infortuné Colin Powell : en juin 2020, ce dernier estima que le Président Donald Trump « mentait sur plein de choses » et qu’en conséquence, il soutenait le candidat démocrate Joe Biden.

Qui, en tant que Démocrate, ne ment jamais, c’est bien connu…

Comment disaient les Anciens déjà ? Ah oui : errare humanum est, perseverare diabolicum

Henri Dubost




Fraudes massives : Biden doit être jeté en prison, et le Parti démocrate dissous !

Il apparaît de manière claire et indiscutable que le Parti démocrate et son candidat, Joe Biden, ont monté un véritable coup d’État électoral pour empêcher le peuple américain d’élire Donald Trump. Dans n’importe quelle démocratie, un putschiste se fait arrêter et jeter en prison, dans une telle situation, et le parti complice est dissous. Il est impensable que le suffrage du peuple soit bafoué par des tricheurs. S’il veut sauver les valeurs de son pays, Donald Trump n’a pas le choix : Biden en prison, et dissolution du Parti démocrate !




Marion : enfin le retour ?

“Marion revient par Washington”, nous dit Sophie de Ravinel dans le Figaro.

Voilà qui va mettre du baume au cœur chez les fans de la belle Marion.

On sait depuis longtemps combien la politique est une drogue tenace, résistant à toutes les cures de désintoxication dès lors qu’on y a goûté.

Personne n’a vraiment cru au renoncement définitif de Marion  à la politique, et son retour plus ou moins proche n’a donc rien d’étonnant.

A 28 ans, celle qui fut la benjamine de l’Assemblée Nationale à 22 ans, a encore toute la vie devant elle pour faire son come-back et imposer sa marque.

Partie par dépit, lassée par les rapports tendus qu’elle entretenait avec sa tante, peu reconnaissante du travail accompli par Marion, celle qui défendait la branche la plus conservatrice du FN ne devrait plus tarder à revenir sur la scène politique.

Le désastre du débat Marine-Macron fut l’ultime bonne raison pour Marion de quitter le navire FN, sérieusement secoué par une fin de campagne ratée.

Pour l’instant, il s’agit d’une prise de parole à Washington, le jour de l’ouverture du conclave du conservatisme américain, Conservative  Political  Action Conférence, qui débute jeudi. Mais beaucoup y voient le signal d’un retour imminent.

Marion s’exprimera après le vice-président des Etats-Unis, et à la veille de l’intervention de Donald Trump.

Cette CPAC date de 1970, époque où il  fallait redonner un peu d’élan à un esprit conservateur jugé vacillant. On se souvient en effet  du mouvement contestataire hippie qui espérait répandre son contre-modèle de société dans le monde entier…

Tous les marginaux avaient cru pouvoir déplacer le centre du monde à Katmandou. Mais leur rêve d’un monde facile et insouciant les conduisit dans une impasse.

En France, ce fut l’ère du pacifisme et de la célèbre chanson de Boris Vian, “Le déserteur”, qui fit le tour du monde.

“Monsieur le président…je ne suis pas sur terre pour tuer les pauvres gens…”

Mais le “make love, not war” n’aura pas résisté bien longtemps au fracas des bombes. La guerre du Vietnam a vite englouti  les délires gauchistes des hippies.

Aujourd’hui, la CPAC est le “rendez-vous  des soutiens du président des Etats-Unis, aussi bien dans son Administration que dans la société civile ou à l’international.”

Selon le magazine “L’Incorrect”, qui a annoncé la nouvelle, Marion devrait faire sensation aux Etats-Unis, où la jeune femme jouit d’une certaine réputation dans les milieux républicains”.

Sarah Palin, ex-candidate à la vice-présidence des Etats-Unis, avait d’ailleurs rendu un vibrant hommage à Marion.

“Quand Marion parle des  siècles d’histoire judéo-chrétienne de la France et de son héritage, ce n’est pas un discours de haine ou xénophobe. Elle parle d’amour, l’amour d’un pays que l’on appelle patriotisme”.

En attendant son retour en politique, Marion travaille actuellement à l’ouverture d’une école de formation à l’engagement politique, qui pourrait ouvrir à la rentrée.

Ce qui montre bien, si besoin était, que là où se trouve Marion, la politique n’est jamais bien loin…

La grande question est de savoir sous quelle forme se fera ce retour.

Pas au FN, puisque Marine y règne toujours sans partage.

Un nouveau parti ? Un rapprochement avec NDA ?

A suivre…

Jacques Guillemain




Jean-Loup Izambert sur TVL : Trump et Hillary Clinton, c’est pareil !

A Riposte Laïque des contributeurs aiment bien Jean-Loup Izambert. D’autres le détestent, voyant en lui un complotiste nostalgique de l’URSS. Il a déjà accepté de répondre à plusieurs interviews, et nous a proposé des articles de qualité.

https://ripostelaique.com/author/jean-loup-izambert

Quand il démontre la complicité des dirigeants occidentaux avec les islamistes, il fait l’unanimité chez nos lecteurs.

https://ripostelaique.com/bravo-a-riposte-laique-davoir-donne-parole-a-jean-loup-izambert.html

Il était ce jour l’invité de nos amis de TV-Libertés, et présentait son livre « Trump face à l’Europe ». Je l’avoue, même si j’aime bien Jean-Loup, je suis resté stupéfaite devant certains de ses propos, et surtout devant le dogmatisme de son discours.

Je peux entendre que les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à la réussite de l’Europe, et qu’ils font tout pour saboter le projet de l’Union européenne, avec la complicité des dirigeants actuels. Je peux encore admettre le rôle des guerres pour les dirigeants américains (ou Etats-uniens), et l’importance du lobby militaro-industriel.

https://www.youtube.com/watch?v=DLVgokCERk4

Mais je suis stupéfait quand j’entends Jean-Loup reprendre les accusations des médias traditionnels, sur la folie du président américain, son côté imprévisible, et en venir à regretter le temps d’Obama, dont il juge l’administration plus fiable que celle de Donald Trump.

Aveuglé par son rejet de ce pays, il en vient à dire que Trump n’a pas été élu par le peuple américain, et qu’il est minoritaire sur son propre sol. Selon lui, Trump et Hillary Clinton, ce serait bonnet blanc et blanc bonnet. Aucune analyse sur le fait que Trump a été élu par le peuple des exclus, contre Clinton qui avait le soutien de Wall-Street. Aucune analyse sur le rôle des médias, et la volonté du système de destituer un président pourtant souverainement élu.

Rien sur le fait qu’il ait sorti les Etats-Unis de la Cop 21 et d’accords internationaux imposant l’immigration à son pays. Rien sur le chômage qui n’a jamais été aussi bas. Rien sur les discours identitaires et patriotes du nouveau président, aux antipodes de ceux de Clinton ou d’Obama.

Pourtant, Albert Nollet, dans cet article élogieux, pointait du doigt le formidable bilan de la première année de Trump.

https://ripostelaique.com/le-formidable-bilan-de-la-premiere-annee-du-president-trump.html

Par ailleurs, sur d’autres aspects de son interview, Jean-Loup est passionnant, et nul doute qu’il faut lire son nouveau livre 56, tome 2. Mais son anti-américanisme, et son aveuglement sur le phénomène Trump, est parfois déroutant.

Lucette Jeanpierre




Trump fait à nouveau rêver les Américains, quand Macron désespère les Français

Vous trouverez ci-joint la traduction de l’extraordinaire Discours de l’Union qu’a prononcé Donald Trump le 30 janvier 2018.

Ce qui est frappant, c’est le nombre de fois où il remercie les Américains d’être ce qu’ils sont alors que chez nous, les politiques ne nous apprennent qu’à nous flageller, à être honteux, coupables, et à faire acte de contrition.

Quelle est la dernière fois où un président français a remercié les Français pour ce qu’ils sont, sans immédiatement leur dire que c’est pour ça qu’il doivent tout accepter, et aller à Canossa pour mieux se renier et donc in fine disparaître ?

Ce discours, c’est également la fierté que Donald Trump projette dans son pays, dans son avenir, dans ses plans et dans ses concitoyens et l’optimisme qu’il leur insuffle en termes de prospérité, de sécurité, à comparer aux paroles creuses des politiques français… pour tenter de masquer ou de faire diversion sur le pessimisme des Français qui voient leur société se déliter.

Bref, on sent un homme qui aime son pays et qui a une colonne vertébrale.

Qu’on est loin du gauchisme,

Qu’on est loin de l’islam,

Qu’on est loin de la culpabilisation,

Qu’on est loin du défaitisme,

Qu’on est loin de la honte,

Qu’on est loin du reniement,

Qu’on est loin de la prétendue bien-pensance,

Qu’on est loin de l’hypocrisie,

Qu’on est loin de cette saleté, de cette pensée dégoûtante et putride qui infecte les médias et la classe politique française,

Voilà tout ce qu’on aimerait entendre chez nous mais dont nos politiques sont incapables !

On en rêve : Donald Trump le fait.

Les Etats Unis vont s’envoler dans les étoiles et vont de nouveau nous faire rêver. La France et l’Europe, gangrenés par la honte et l’invasion islamique, si elles ne réagissent pas s’enfonceront puis s’écrouleront dans les abîmes. On en crèvera tous.

Attachez vos ceintures… ça décoiffe ! (à partir de 28 minutes)

Albert Nollet

« Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président, Mesdames et Messieurs les membres du Congrès, la Première Dame des États-Unis et mes concitoyens américains :

 Moins d’un an s’est écoulé depuis que je me suis tenu pour la première fois sur ce podium, dans cette enceinte majestueuse, pour parler au nom du peuple américain – et pour répondre à leurs préoccupations, leurs espoirs et leurs rêves. Cette nuit-là, notre nouvelle administration avait déjà pris des mesures rapides. Une nouvelle vague d’optimisme balaya déjà notre pays.

Chaque jour depuis, nous sommes allés de l’avant avec une vision claire et une mission juste – rendre l’Amérique encore plus belle pour tous les Américains.

Au cours de la dernière année, nous avons fait des progrès incroyables et obtenu un succès extraordinaire. Nous avons fait face à des défis auxquels nous nous attendions et d’autres que nous n’aurions jamais pu imaginer. Nous avons partagé les hauteurs de la victoire et les peines de la misère. Nous avons enduré des inondations, des incendies et des tempêtes. Mais à travers tout cela, nous avons vu la beauté de l’âme de l’Amérique et l’acier dans la colonne vertébrale de l’Amérique.

Chaque test a forgé de nouveaux héros américains pour nous rappeler qui nous sommes et nous montrer ce que nous pouvons être.

Nous avons vu les volontaires de la «Marine Cajun» courir à la rescousse avec leurs bateaux de pêche pour sauver les gens après un ouragan dévastateur.

Nous avons vu des étrangers protéger des étrangers d’une pluie de coups de feu sur la bande de Las Vegas.

Nous avons entendu des histoires d’Américains comme le Maître de la Garde côtière Ashlee Leppert, qui est ici ce soir dans la galerie avec Melania. Ashlee était à bord de l’un des premiers hélicoptères sur la scène à Houston lors de l’ouragan Harvey. Grâce à 18 heures de vent et de pluie, Ashlee a bravé des lignes électriques et des eaux profondes pour sauver plus de 40 vies. Merci, Ashlee.

Nous avons entendu parler d’Américains comme le pompier David Dahlberg. Il est ici avec nous aussi. David a fait face aux murs de flammes pour sauver près de 60 enfants pris au piège dans un camp d’été californien menacé par des feux de forêt.

Pour tous ceux qui se rétablissent encore au Texas, en Floride, en Louisiane, à Porto Rico, dans les îles Vierges, en Californie et partout ailleurs – nous sommes avec vous, nous vous aimons et nous nous en tirerons ensemble.

Certains procès au cours de la dernière année ont touché personnellement cette Chambre. Avec nous ce soir est l’une des personnes les plus valeureuses à servir dans cette Chambre – un homme qui a failli mourir et qui est revenu au travail trois mois et demi plus tard: la légende de Louisiane, le député Steve Scalise.

Nous sommes incroyablement reconnaissants pour les efforts héroïques des policiers du Capitole, de la police d’Alexandrie, des médecins, des infirmières et des ambulanciers paramédicaux qui lui ont sauvé la vie et de la vie de beaucoup d’autres dans cette pièce.

 À la suite de cette fusillade terrible, nous nous sommes réunis, pas en tant que républicains ou démocrates, mais en tant que représentants du peuple. Mais il ne suffit pas de se réunir seulement en période de tragédie. Ce soir, je demande à tous de mettre de côté nos différences, de rechercher un terrain d’entente et de convoquer l’unité dont nous avons besoin pour les personnes que nous avons été élus pour servir.

 Au cours de l’année dernière, le monde a vu ce que nous avons toujours su: qu’aucun peuple sur Terre n’est aussi intrépide, audacieux ou déterminé que les Américains. S’il y a une montagne, nous l’escaladons. S’il y a une frontière, nous la traversons. S’il y a un défi, nous l’apprivoisons. S’il y a une opportunité, nous le saisissons.

 Commençons donc ce soir en reconnaissant que l’état de notre Union est fort parce que notre peuple est fort.

 Et ensemble, nous construisons une Amérique sûre, forte et fière.

 Depuis les élections, nous avons créé 2,4 millions de nouveaux emplois, dont 200 000 nouveaux emplois dans le seul secteur manufacturier. Après des années de stagnation des salaires, nous constatons enfin une hausse des salaires.

 Les demandes de chômage ont atteint leur plus bas niveau depuis 45 ans. Le taux de chômage afro-américain est le plus bas jamais enregistré, et le chômage hispano-américain a également atteint les niveaux les plus bas de l’histoire.

 La confiance des petites entreprises est à son plus haut niveau. Le marché boursier a battu un record après l’autre, gagnant 8 milliards de dollars en valeur. C’est une excellente nouvelle pour les comptes d’épargne 401k, de retraite, de retraite et d’études collégiales des Américains.

 Et comme je l’avais promis il y a 11 mois au peuple américain, nous avons imposé les plus importantes réductions d’impôt et réformes de l’histoire américaine.

 Nos réductions d’impôt massives apportent un soulagement considérable à la classe moyenne et aux petites entreprises.

 Pour abaisser les taux d’imposition pour les Américains qui travaillent dur, nous avons presque doublé la déduction standard pour tout le monde. Maintenant, les premiers 24 000 $ gagnés par un couple marié sont entièrement exonérés d’impôt. Nous avons également doublé le crédit d’impôt pour enfants.

 Une famille typique de quatre personnes gagnant 75 000 $ verra son compte de taxes réduit de 2 000 $, ce qui réduira de moitié sa facture fiscale.

 Ce mois d’avril sera la dernière fois que vous déposez sous l’ancien système brisé – et des millions d’Américains auront plus de salaire net à compter du mois prochain.

Nous avons éliminé une taxe particulièrement cruelle qui frappait surtout les Américains gagnant moins de 50 000 $ par année – les forçant à payer des pénalités énormes simplement parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre des plans de santé ordonnés par le gouvernement. Nous avons abrogé le désastreux noyau de l’Obamacare – le l’obligation individuelle de s’assurer sous peine de sanction financière est maintenant terminée.

 Nous avons réduit le taux de l’impôt sur les sociétés de 35% à 21%, de sorte que les entreprises américaines peuvent rivaliser et gagner contre n’importe qui dans le monde. À eux seuls, ces changements font augmenter le revenu familial moyen de plus de 4 000 $.

Les petites entreprises ont également bénéficié d’une réduction d’impôt massive et peuvent maintenant déduire 20% de leurs revenus d’entreprise.

 Voici ce soir Steve Staub et Sandy Keplinger de Staub Manufacturing – une petite entreprise de l’Ohio. Ils viennent de terminer la meilleure année de leur histoire de 20 ans. En raison de la réforme fiscale, ils distribuent des augmentations, embauchent 14 personnes supplémentaires et prennent de l’expansion dans le bâtiment d’à côté.

 L’un des employés de Staub, Corey Adams, est également avec nous ce soir. Corey est un travailleur américain. Il s’est soutenu pendant ses études secondaires, a perdu son emploi pendant la récession de 2008 et a ensuite été embauché par Staub, où il a été formé pour devenir soudeur. À l’instar de nombreux Américains qui travaillent fort, M. Corey prévoit d’investir sa relance dans sa nouvelle maison et l’éducation de ses deux filles. Veuillez vous joindre à moi pour féliciter Corey.

 Depuis que nous avons adopté des réductions d’impôt, environ 3 millions de travailleurs ont déjà obtenu des réductions d’impôt – dont plusieurs milliers de dollars par travailleur. Apple vient d’annoncer son intention d’investir un total de 350 milliards de dollars en Amérique et d’embaucher 20 000 autres travailleurs.

 C’est notre nouveau moment américain. Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour commencer à vivre le rêve américain.

 Donc, pour chaque citoyen qui regarde à la maison ce soir – peu importe où vous avez été, ou d’où vous venez, c’est votre temps. Si vous travaillez dur, si vous croyez en vous, si vous croyez en l’Amérique, alors vous pouvez rêver n’importe quoi, vous pouvez être n’importe quoi, et ensemble, nous pouvons réaliser n’importe quoi.

 Ce soir, je veux parler du genre d’avenir que nous allons avoir et du genre de nation que nous serons. Nous tous, ensemble, comme une équipe, un peuple et une famille américaine.

 Nous partageons tous la même maison, le même cœur, le même destin et le même grand drapeau américain.

 Ensemble, nous redécouvrons la voie américaine.

 En Amérique, nous savons que la foi et la famille, pas le gouvernement et la bureaucratie, sont le centre de la vie américaine. Notre devise est « en Dieu nous avons confiance ».

 Et nous célébrons notre police, notre armée et nos merveilleux vétérans comme des héros qui méritent notre soutien total et indéfectible.

 Ici, ce soir, Preston Sharp, un garçon de 12 ans de Redding, en Californie, a remarqué que les tombes des anciens combattants n’étaient pas marquées de drapeaux le jour des vétérans. Il a décidé de changer cela, et a commencé un mouvement qui a maintenant placé 40 000 drapeaux sur les tombes de nos grands héros. Preston: un travail bien fait.

 Les jeunes patriotes comme Preston nous enseignent tous notre devoir civique en tant qu’Américains. La révérence de Preston pour ceux qui ont servi notre nation nous rappelle pourquoi nous saluons notre drapeau, pourquoi nous mettons la main sur nos cœurs pour le serment d’allégeance, et pourquoi nous sommes fiers de l’hymne national.

 Les Américains aiment leur pays. Et ils méritent un gouvernement qui leur montre le même amour et la même loyauté en retour.

Depuis un an, nous cherchons à rétablir les liens de confiance entre nos citoyens et leur gouvernement.

 En collaboration avec le Sénat, nous nommons des juges qui interpréteront la Constitution telle qu’elle est rédigée, y compris une nouvelle grande Cour suprême, et plus de juges des cours de circuit que toute nouvelle administration dans l’histoire de notre pays.

 Nous défendons notre deuxième amendement et avons pris des mesures historiques pour protéger la liberté religieuse.

 Et nous servons nos valeureux vétérans, y compris en donnant à nos anciens combattants le choix de prendre leurs décisions en matière de soins de santé. L’année dernière, le Congrès a adopté, et j’ai signé, le VA Accountability Act. Depuis son adoption, mon administration a déjà retiré plus de 1 500 employés de VA qui n’ont pas donné à nos anciens combattants les soins qu’ils méritent – et nous embauchons des gens talentueux qui aiment nos anciens combattants autant que nous.

 Je ne m’arrêterai pas tant que nos anciens combattants n’auront pas été correctement pris en charge, ce que je leur ai promis dès le début de ce grand voyage.

 Tous les Américains méritent la responsabilité et le respect – et c’est ce que nous leur donnons. Alors ce soir, j’appelle le Congrès à donner à chaque secrétaire du Cabinet le pouvoir de récompenser les bons travailleurs – et de retirer les employés fédéraux qui minent la confiance du public ou qui échouent devant le peuple américain.

 Dans notre volonté de rendre Washington responsable, nous avons éliminé plus de règlements dans notre première année que n’importe quelle administration dans l’histoire.

 Nous avons mis fin à la guerre contre American Energy – et nous avons mis fin à la guerre au charbon propre. Nous sommes maintenant un exportateur d’énergie dans le monde.

 À Detroit, j’ai arrêté les mandats du gouvernement qui ont paralysé les travailleurs de l’automobile américains – de sorte que nous puissions faire tourner à nouveau la Motor City une fois de plus.

 De nombreuses entreprises automobiles construisent et développent actuellement des usines aux États-Unis, ce que nous n’avons pas vu depuis des décennies. Chrysler déménage une usine importante du Mexique au Michigan; Toyota et Mazda ouvrent une usine en Alabama. Bientôt, d’autres implantations industrielles s’ouvriront dans tout le pays. Ce sont des nouvelles que les Américains n’ont pas l’habitude d’entendre – pendant de nombreuses années, les entreprises et les emplois nous ont quitté. Mais maintenant ils reviennent.

Des progrès passionnants se produisent tous les jours.

 Pour accélérer l’accès à des remèdes révolutionnaires et à des médicaments génériques abordables, la FDA a approuvé l’an dernier plus de médicaments et de dispositifs médicaux nouveaux et génériques que jamais auparavant dans notre histoire.

 Nous croyons également que les patients atteints d’affections terminales devraient avoir accès à des traitements expérimentaux susceptibles de leur sauver la vie.

Les personnes en phase terminale ne devraient pas avoir à se déplacer d’un pays à l’autre pour chercher un remède. Je veux leur donner une chance ici, à la maison. Il est temps que le Congrès donne à ces merveilleux Américains le «droit d’essayer».

 L’une de mes plus grandes priorités est de réduire le prix des médicaments prescrits par ordonnance. Dans de nombreux autres pays, ces médicaments coûtent beaucoup moins cher que ce que nous payons aux États-Unis. C’est pourquoi j’ai demandé à mon administration de faire cesser l’injustice du prix élevé des médicaments l’une de nos principales priorités. Les prix vont baisser.

 L’Amérique a enfin tourné la page sur des décennies d’accords commerciaux injustes qui ont sacrifié notre prospérité et emporté nos entreprises, nos emplois et la richesse de notre nation.

 L’ère de la reddition économique est terminée.

À partir de maintenant, nous nous attendons à ce que les relations commerciales soient équitables et réciproques.

Nous allons travailler pour réparer les mauvais accords commerciaux et en négocier de nouveaux.

 Et nous protégerons les travailleurs américains et la propriété intellectuelle américaine, en appliquant fermement nos règles commerciales.

 Comme nous reconstruisons nos industries, il est également temps de reconstruire notre infrastructure en ruine.

L’Amérique est une nation de constructeurs. Nous avons construit l’Empire State Building en seulement un an – n’est-ce pas une honte que cela puisse prendre maintenant 10 ans juste pour obtenir l’approbation d’un permis de construire pour une simple route?

 Je demande aux deux parties de se rassembler pour nous donner l’infrastructure sûre, rapide, fiable et moderne dont notre économie a besoin et que notre peuple méritent.

 Ce soir, je demande au Congrès de produire un projet de loi qui génère au moins 1,5 billion de dollars pour le nouvel investissement en infrastructure dont nous avons besoin.

Chaque dollar fédéral devrait être mis à profit en établissant des partenariats avec les gouvernements des États et les administrations locales et, s’il y a lieu, en exploitant les investissements du secteur privé – pour régler de façon permanente le déficit de l’infrastructure.

 Tout projet de loi doit aussi simplifier le processus d’obtention de permis et d’approbation – le réduire à deux ans et peut-être même un.

Ensemble, nous pouvons récupérer notre patrimoine architectural. Nous construirons de nouvelles routes, des ponts, des autoroutes, des voies ferrées et des voies navigables sur notre territoire. Et nous le ferons avec le cœur américain, les mains américaines et le courage américain.

Nous voulons que chaque Américain connaisse la dignité d’une dure journée de travail. Nous voulons que chaque enfant soit en sécurité chez lui la nuit. Et nous voulons que chaque citoyen soit fier de cette terre que nous aimons.

 Nous pouvons élever nos citoyens de l’aide sociale au travail, de la dépendance à l’indépendance, et de la pauvreté à la prospérité.

 À mesure que les réductions d’impôt créent de nouveaux emplois, investissons dans le perfectionnement de la main-d’œuvre et la formation professionnelle. Laissez-nous ouvrir de grandes écoles professionnelles afin que nos futurs travailleurs puissent apprendre un métier et réaliser leur plein potentiel. Et soutenons les familles de travailleurs en soutenant le congé familial payé.

 À mesure que l’Amérique retrouve sa force, cette opportunité doit être étendue à tous les citoyens. C’est pourquoi, cette année, nous allons réformer nos prisons pour aider les anciens détenus qui ont purgé leur peine à avoir une seconde chance.

 Les communautés en difficulté, en particulier les communautés immigrantes, seront également aidées par des politiques d’immigration axées sur les meilleurs intérêts des travailleurs américains et des familles américaines.

 Pendant des décennies, les frontières ouvertes ont permis aux drogues et aux gangs de pénétrer dans nos communautés les plus vulnérables. Ils ont permis à des millions de travailleurs à bas salaires de concourir pour des emplois et des salaires contre les Américains les plus pauvres. Plus tragiquement, ils ont causé la perte de nombreuses vies innocentes.

 Voici ce soir deux pères et deux mères: Evelyn Rodriguez, Freddy Cuevas, Elizabeth Alvarado et Robert Mickens. Leurs deux filles adolescentes – Kayla Cuevas et Nisa Mickens – étaient des amis proches de Long Island. Mais en septembre 2016, à la veille du 16ème anniversaire de Nisa, aucun d’entre eux n’est rentré chez lui. Ces deux précieuses filles ont été brutalement assassinées alors qu’elles marchaient ensemble dans leur ville natale. Six membres de la bande sauvage MS-13 ont été accusés des meurtres de Kayla et Nisa. Beaucoup de ces membres de gangs ont profité des failles flagrantes de nos lois pour entrer dans le pays en tant que mineurs étrangers non accompagnés – et se sont retrouvés au lycée de Kayla et Nisa.

 Evelyn, Elizabeth, Freddy et Robert: Ce soir, tout le monde dans cette salle prie pour vous. Tout le monde en Amérique pleure pour vous. Et 320 millions de coeurs se brisent pour vous. Nous ne pouvons pas imaginer la profondeur de votre chagrin, mais nous pouvons nous assurer que les autres familles n’auront jamais à supporter cette douleur.

 Ce soir, j’appelle le Congrès à enfin mettre fin aux failles mortelles qui ont permis à MS-13 et à d’autres criminels de pénétrer dans notre pays. Nous avons proposé une nouvelle loi qui réglera nos lois en matière d’immigration et appuiera nos agents de la CIE et de la patrouille frontalière, afin que cela ne se reproduise jamais.

 Les États-Unis sont une nation compatissante. Nous sommes fiers de faire plus que tout autre pays pour aider les nécessiteux, les démunis et les défavorisés du monde entier. Mais en tant que président des États-Unis, ma plus grande loyauté, ma plus grande compassion et mon souci constant sont pour les enfants américains, les travailleurs américains en difficulté et les communautés oubliées des États-Unis. Je veux que nos jeunes grandissent pour réaliser de grandes choses. Je veux que nos pauvres aient leur chance de se lever.

 Donc, ce soir, je tends la main pour travailler avec les membres des deux partis – démocrates et républicains – pour protéger nos citoyens de tous les milieux, de toutes les couleurs, de toutes les religions et de toutes les croyances. Mon devoir, et le devoir sacré de tous les élus de cette Chambre, est de défendre les Américains – de protéger leur sécurité, leurs familles, leurs communautés et leur droit au rêve américain. Parce que les Américains sont aussi des rêveurs.

 Voici ce soir un leader dans la défense de notre pays: Celestino Martinez, agent spécial des enquêtes sur la sécurité intérieure – il passe par CJ. CJ a servi 15 ans dans la Force aérienne avant de devenir un agent de l’ICE et de passer les 15 dernières années à lutter contre la violence des gangs et à faire sortir de dangereux criminels de nos rues. À un moment donné, les dirigeants de MS-13 ont ordonné le meurtre de CJ. Mais il n’a pas cédé aux menaces ou à la peur. En mai dernier, il a commandé une opération pour traquer les membres de gang sur Long Island. Son équipe a arrêté près de 400, dont plus de 220 de MS-13.

 CJ: Excellent travail. Maintenant, laissez-nous le Congrès vous envoyer des renforts.

 Au cours des prochaines semaines, la Chambre et le Sénat voteront sur une réforme de l’immigration.

Au cours des derniers mois, mon administration a beaucoup rencontré les démocrates et les républicains pour élaborer une approche bipartisane de la réforme de l’immigration. Sur la base de ces discussions, nous avons présenté au Congrès une proposition détaillée qui devrait être soutenue par les deux parties comme un compromis équitable – où personne n’obtient tout ce qu’il veut, mais où notre pays obtient les réformes cruciales dont il a besoin.

Voici les quatre piliers de notre plan:

 Le premier pilier de notre cadre offre généreusement une voie vers la citoyenneté pour 1,8 million d’immigrants illégaux qui ont été amenés ici par leurs parents à un jeune âge – qui couvre presque trois fois plus de personnes que l’administration précédente. Selon notre plan, ceux qui répondent aux exigences d’éducation et de travail, et qui ont un bon caractère moral, seront en mesure de devenir des citoyens à part entière des États-Unis.

Le deuxième pilier sécurise entièrement la frontière. Cela signifie construire un mur à la frontière sud, et cela signifie embaucher plus de héros comme CJ pour assurer la sécurité de nos collectivités. Fondamentalement, notre plan ferme les terribles failles exploitées par les criminels et les terroristes pour entrer dans notre pays – et cela met finalement fin à la pratique dangereuse de «prendre et libérer».

 Le troisième pilier met fin à la loterie des visas – un programme qui distribue au hasard des cartes vertes sans tenir compte des compétences, du mérite ou de la sécurité de nos gens. Il est temps de commencer à évoluer vers un système d’immigration fondé sur le mérite – un système qui admet des personnes compétentes, qui veulent travailler, qui contribueront à notre société et qui aimeront et respecteront notre pays.

 Le quatrième et dernier pilier protège la famille nucléaire en mettant fin à la migration de la chaîne. Dans le système actuel brisé, un seul immigrant peut amener un nombre pratiquement illimité de parents éloignés. Selon notre plan, nous nous concentrons sur la famille immédiate en limitant les parrainages aux conjoints et aux enfants mineurs. Cette réforme vitale est nécessaire, non seulement pour notre économie, mais aussi pour notre sécurité et notre avenir.

Ces dernières semaines, deux attaques terroristes à New York ont été rendues possibles par la loterie des visas et la migration en chaîne. À l’ère du terrorisme, ces programmes présentent des risques que nous ne pouvons plus nous permettre.

 Il est temps de réformer ces règles d’immigration désuètes et, enfin, d’introduire notre système d’immigration dans le XXIe siècle.

Ces quatre piliers représentent un compromis à mi-chemin et un compromis qui créera un système d’immigration sûr, moderne et légal.

 Depuis plus de 30 ans, Washington a essayé et échoué à résoudre ce problème. Ce congrès peut être celui qui le fait finalement arriver.

 Plus important encore, ces quatre piliers produiront une législation qui remplit ma promesse absolue de ne signer qu’un projet de loi qui met l’Amérique en premier. Alors, réunissons-nous, mettons la politique de côté, et finalement faisons le travail.

 Ces réformes soutiendront également notre réponse à la terrible crise des opioïdes et de la toxicomanie.

 En 2016, nous avons perdu 64 000 Américains pour des overdoses: 174 décès par jour. Sept par heure. Nous devons être beaucoup plus sévères envers les trafiquants et les trafiquants de drogue si nous voulons réussir à enrayer ce fléau.

Mon administration est déterminée à lutter contre l’épidémie de drogue et à aider les personnes dans le besoin. La lutte sera longue et difficile – mais, comme le font toujours les Américains, nous l’emporterons.

Comme nous l’avons vu ce soir, les défis les plus difficiles font ressortir le meilleur en Amérique.

Nous voyons une expression vivante de cette vérité dans l’histoire de la famille Holets du Nouveau-Mexique. Ryan Holets a 27 ans et est officier au département de police d’Albuquerque. Il est ici ce soir avec sa femme Rebecca. L’année dernière, Ryan était de service lorsqu’il a vu une femme enceinte et sans-abri se préparer à s’injecter de l’héroïne. Quand Ryan lui a dit qu’elle allait faire du mal à son enfant à naître, elle a commencé à pleurer. Elle lui a dit qu’elle ne savait pas vers qui se tourner, mais qu’elle voulait absolument une maison sûre pour son bébé.

À ce moment-là, Ryan a dit qu’il sentait que Dieu lui parlait: «Tu le feras – parce que tu peux.» Il a sorti une photo de sa femme et de leurs quatre enfants. Puis, il est allé à la maison pour dire à sa femme Rebecca. En un instant, elle a accepté d’adopter. Les Holets ont nommé leur nouvelle fille Hope.

 Ryan et Rebecca: Vous incarnez la bonté de notre nation. Merci, et félicitations.

En reconstruisant la force et la confiance de l’Amérique chez nous, nous rétablissons également notre force et notre position à l’étranger.

 Partout dans le monde, nous faisons face à des régimes voyous, à des groupes terroristes et à des rivaux comme la Chine et la Russie qui défient nos intérêts, notre économie et nos valeurs. En affrontant ces dangers, nous savons que la faiblesse est le chemin le plus sûr vers le conflit, et le pouvoir inégalé est le moyen le plus sûr de notre défense.

 Pour cette raison, je demande au Congrès de mettre fin au dangereux séquestre de la défense et de financer entièrement notre grande armée.

 Dans le cadre de notre défense, nous devons moderniser et reconstruire notre arsenal nucléaire, en espérant ne jamais avoir à l’utiliser, mais le rendre si fort et puissant qu’il découragera tout acte d’agression. Peut-être qu’un jour, il y aura un moment magique où les pays du monde se rassembleront pour éliminer leurs armes nucléaires. Malheureusement, nous ne sommes pas encore là.

L’année dernière, j’ai également promis que nous travaillerions avec nos alliés pour éteindre ISIS de la surface de la Terre. Un an plus tard, je suis fier de rapporter que la coalition pour vaincre l’Etat islamique a libéré presque 100% du territoire jadis tenu par ces tueurs en Irak et en Syrie. Mais il reste beaucoup de travail à faire. Nous continuerons notre combat jusqu’à ce que ISIS soit vaincu.

Le sergent d’état-major Justin Peck est ici ce soir. Près de Raqqa en novembre dernier, Justin et son camarade, le premier maître Kenton Stacy, étaient en mission pour nettoyer les bâtiments que l’EIIL avait truqués avec des explosifs afin que les civils puissent retourner dans la ville.

 En nettoyant le deuxième étage d’un hôpital vital, Kenton Stacy a été grièvement blessé par une explosion. Immédiatement, Justin a bondi dans le bâtiment piégé et a trouvé Kenton en mauvais état. Il a appliqué une pression sur la plaie et a inséré un tube pour rouvrir les voies respiratoires. Il a ensuite pratiqué la RCR pendant 20 minutes pendant le transport au sol et a maintenu la respiration artificielle pendant 2 heures de chirurgie d’urgence.

 Kenton Stacy serait mort si ce n’était de l’amour désintéressé de Justin pour un autre guerrier. Ce soir, Kenton se rétablit au Texas. Raqqa est libérée. Et Justin porte sa nouvelle étoile de bronze, avec un «V» pour «Valor». Sergent d’état-major Peck: Toute l’Amérique vous salue.

 Les terroristes qui font des choses comme placer des bombes dans les hôpitaux civils sont mauvais. Quand c’est possible, nous les annihilons. Lorsque cela est nécessaire, nous devons être en mesure de les détenir et de les interroger. Mais nous devons être clairs: les terroristes ne sont pas simplement des criminels. Ce sont des combattants ennemis illégaux. Et lorsqu’ils sont capturés à l’étranger, ils devraient être traités comme les terroristes qu’ils sont.

 Dans le passé, nous avons libéré stupidement des centaines de terroristes dangereux, pour les retrouver sur le champ de bataille – y compris le chef de l’Etat islamique, al-Baghdadi.

 Donc, aujourd’hui, je garde une autre promesse. Je viens de signer un ordre demandant au secrétaire Mattis de réexaminer notre politique de détention militaire et de maintenir ouverts les centres de détention de Guantánamo Bay.

 Je demande également au Congrès de veiller à ce que, dans la lutte contre l’EIIL et Al-Qaïda, nous conservions tous les pouvoirs nécessaires pour détenir des terroristes – partout où nous les pourchassons.

Nos guerriers en Afghanistan ont également de nouvelles règles d’engagement. Avec nos partenaires afghans héroïques, notre armée n’est plus minée par des délais artificiels, et nous ne disons plus nos plans à nos ennemis.

Le mois dernier, j’ai également pris une action approuvée à l’unanimité par le Sénat quelques mois auparavant: j’ai reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël.

 Peu de temps après, des dizaines de pays ont voté à l’Assemblée générale des Nations Unies contre le droit souverain des États-Unis de faire cette reconnaissance. Les contribuables américains envoient généreusement à ces mêmes pays des milliards de dollars d’aide chaque année.

 C’est pourquoi, ce soir, je demande au Congrès d’adopter une loi pour aider à faire en sorte que l’argent de l’aide étrangère américaine serve toujours les intérêts américains, et ne serve que les amis américains.

 Alors que nous renforçons les amitiés dans le monde entier, nous restituons également la clarté de nos adversaires.

Quand le peuple iranien s’est soulevé contre les crimes de sa dictature corrompue, je ne suis pas resté silencieux. L’Amérique soutient le peuple iranien dans sa lutte courageuse pour la liberté.

 Je demande au Congrès d’aborder les failles fondamentales du terrible accord nucléaire iranien.

 Mon administration a également imposé des sanctions sévères aux dictatures communistes et socialistes à Cuba et au Venezuela.

 Mais aucun régime n’a opprimé ses propres citoyens plus totalement ou brutalement que la dictature cruelle en Corée du Nord.

 La poursuite imprudente par la Corée du Nord de missiles nucléaires pourrait très bientôt menacer notre patrie.

 Nous menons une campagne de pression maximale pour empêcher que cela ne se produise.

 L’expérience passée nous a appris que la complaisance et les concessions n’invitent que l’agression et la provocation. Je ne répéterai pas les erreurs des administrations passées qui nous ont mis dans cette position dangereuse.

 Nous devons seulement regarder le caractère dépravé du régime nord-coréen pour comprendre la nature de la menace nucléaire que cela pourrait représenter pour l’Amérique et nos alliés.

 Otto Warmbier était un étudiant assidu à l’Université de Virginie. En route pour étudier à l’étranger en Asie, Otto a rejoint une tournée en Corée du Nord. À la fin, ce merveilleux jeune homme a été arrêté et accusé de crimes contre l’État. Après un procès honteux, la dictature a condamné Otto à 15 ans de travaux forcés, avant de le renvoyer en Amérique en juin dernier – horriblement blessé et sur le point de mourir. Il est décédé quelques jours après son retour.

Les parents d’Otto, Fred et Cindy Warmbier, sont avec nous ce soir – avec le frère et la soeur d’Otto, Austin et Greta. Vous êtes des témoins puissants d’une menace qui menace notre monde, et votre force nous inspire tous. Ce soir, nous nous engageons à honorer la mémoire d’Otto avec la résolution américaine.

 Finalement, nous sommes rejoints par un autre témoin de la nature inquiétante de ce régime. Il s’appelle M. Ji Seong-ho.

 En 1996, Seong-ho était un garçon affamé en Corée du Nord. Un jour, il a essayé de voler du charbon d’une voiture de chemin de fer pour troquer quelques morceaux de nourriture. Dans le processus, il s’est évanoui sur les voies ferrées, épuisé par la faim. Il s’est réveillé quand un train a couru sur ses membres. Il a ensuite subi de multiples amputations sans rien pour atténuer la douleur. Son frère et sa soeur ont donné le peu de nourriture dont ils disposaient pour l’aider à se rétablir et à manger eux-mêmes de la saleté, ce qui a retardé leur propre croissance. Plus tard, il a été torturé par les autorités nord-coréennes après son retour d’une brève visite en Chine. Ses bourreaux voulaient savoir s’il avait rencontré des chrétiens. Il avait – et il a résolu d’être libre.

 Seong-ho a parcouru des milliers de kilomètres avec des béquilles à travers la Chine et l’Asie du Sud-Est jusqu’à la liberté. La plupart de sa famille a suivi. Son père a été surpris en train de s’échapper et a été torturé à mort.

 Aujourd’hui, il vit à Séoul, où il sauve d’autres déserteurs, et diffuse en Corée du Nord ce que le régime craint le plus: la vérité.

 Aujourd’hui, il a une nouvelle jambe, mais Seong-ho, je comprends que vous gardez toujours ces béquilles comme un rappel de la distance que vous avez parcourue. Votre grand sacrifice est une source d’inspiration pour nous tous.

 L’histoire de Seong-ho témoigne du désir de toute âme humaine de vivre en liberté.

C’est ce même désir de liberté qui, il y a près de 250 ans, a donné naissance à un endroit spécial appelé l’Amérique. C’était un petit groupe de colonies prises entre un grand océan et un vaste désert. Mais c’était le foyer d’un peuple incroyable avec une idée révolutionnaire: qu’ils puissent se gouverner eux-mêmes. Qu’ils pourraient tracer leur propre destin. Et cela, ensemble, ils pourraient éclairer le monde.

 C’est ce que notre pays a toujours été. C’est ce que les Américains ont toujours défendu, toujours recherché et toujours fait.

 Au sommet du dôme de ce Capitole se dresse la Statue de la Liberté. Elle se tient grande et digne parmi les monuments à nos ancêtres qui se sont battus et ont vécu et sont morts pour la protéger.

Monuments à Washington et Jefferson – à Lincoln et King.

 Mémoires aux héros de Yorktown et de Saratoga – aux jeunes Américains qui ont versé leur sang sur les rivages de la Normandie et dans les champs au-delà. Et d’autres, qui sont descendus dans les eaux du Pacifique et les cieux au-dessus de l’Asie.

 Et la liberté se dresse sur un monument de plus: celui-ci. Ce Capitole. Ce monument vivant au peuple américain.

 Un peuple dont les héros vivent non seulement dans le passé, mais partout autour de nous – en défendant l’espoir, la fierté et la façon américaine.

Ils travaillent dans tous les métiers. Ils sacrifient pour élever une famille. Ils s’occupent de nos enfants à la maison. Ils défendent notre drapeau à l’étranger. Ce sont des mamans fortes et des enfants courageux. Ce sont des pompiers, des policiers, des agents des frontières, des médecins et des Marines.

 Mais avant tout, ils sont Américains. Et ce Capitole, cette ville et cette Nation leur appartiennent.

 Notre tâche est de les respecter, de les écouter, de les servir, de les protéger et de toujours être dignes d’eux.

 Les Américains remplissent le monde d’art et de musique. Ils repoussent les limites de la science et de la découverte. Et ils nous rappellent pour toujours ce que nous ne devrions jamais oublier: les gens ont rêvé ce pays. Les gens ont construit ce pays. Et ce sont les gens qui rendent l’Amérique encore belle.

 Tant que nous sommes fiers de ce que nous sommes et de ce pour quoi nous luttons, nous ne pouvons rien faire.

 Tant que nous avons confiance en nos valeurs, en la foi en nos citoyens et en la confiance en notre Dieu, nous n’échouerons pas.

 Nos familles vont prospérer.

 Notre peuple prospérera.

 Et notre nation sera toujours sûre et forte et fière et puissante et libre.

 Merci, et que Dieu bénisse l’Amérique. »

 




Pourquoi Trump est l’homme providentiel dont l’humanité avait besoin ?

 Nous avons, et cela depuis bien longtemps, des hommes et des femmes politiques à la tête des pays occidentaux ne pensant qu’à leur réélection.

Ils ont généralement bataillé dur pour arriver a être désigné candidat par le parti, mais pour cela ils ont également dû travailler à éliminer les autres concurrents et faire des concessions.

Une fois élus, ils se doivent d’appliquer la politique imposée par les différents courants du parti.

Mais ce n’est pas tout, en France, nous avons les pseudo spécialistes du Quai d’Orsay, Quai d’Orsay qui abrite le ministère des Affaires étrangères. Ministère des Affaires étrangères qui vend notre pays aux arabes et aux musulmans.

Mais ce n’est pas tout, les Français avaient été conviés à se prononcer, lors d’un référendum, sur l’adoption ou le rejet de la Constitution Européenne. Les Français avaient répondu non, nous ne voulons pas plus de cette Europe qui mène nos pays à la mort. Cette Europe qui nous a fait entrer dans la mondialisation sans aucune précaution. Cette Europe qui contraint les pays qui ont le malheur d’en faire partie, a accueillir plus et encore plus d’immigrés. Non seulement nous savons qu’ils ne deviendront jamais européens, ces migrants, mais de plus qu’allons nous en faire ? Il y a de moins en moins de travail. Mais l’homme qui avait demandé aux Français de lui accorder l’honneur de les représenter, cet homme avec les accords de Lisbonne a oublié ce rejet. Mais cliquant sur le lien ci-dessous, vous verrez que l’accord des peuples compte très peu dans cette Europe.

https://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/0083-comprendre-le-conseil-europeen-et-le-traite-de-lisbonne

J’en reviens à Donald Trump, il n’est pas, lui, issu directement d’un parti. Il a fait sa fortune dans les affaires, les revenus de son mandat ne sont pas indispensables à assurer le train de vie de sa famille. Sa fortune est déjà faite et il n’est pas là pour piller le trésor américain, comme c’est le cas de nos dirigeants en France.

C’est comme cela qu’en bon gestionnaire il regarde où son pays met ses deniers.

Les migrants, il en veut moins, il travaille à faire revenir au pays des entreprises.

Il a été dire aux monarchies du Golf persique que l’hypocrisie devait finir. Plus question de faire bonne figure et de financer le terrorisme.

Nous l’avons récemment vu menacer de couper l’aide versée au Pakistan estimant que cette aide n’a pas eu les conséquences escomptées dans la lutte contre le terrorisme.

Les Palestiniens se croyant forts, refusent de reconnaître les Américains comme médiateurs dans les négociations de paix entre eux et Israël.

C’est simple, Donald Trump menace de leur couper les aides habituellement versées.

Depuis des dizaines d’années, nous subissons le chantage des musulmans. Pour combattre nos intégristes, il nous faut des crédits, disent-ils. Les politiciens occidentaux avaient et ont pour habitude de payer pour avoir la paix. Mais nous le voyons bien, cela ne sert à rien.

Les peuples arabo musulmans ne respectant que la force, leur montrer notre faiblesse les encourage à nous haïr, nous mépriser et nous combattre.

Obama aurait fait capoter une enquête de la DEA qui travaillait à révéler l’implication du Hezbollah, organisation terroriste chiite, accusée d’être l’une des principales organisations impliquées dans le trafic de drogue aux USA. Il craignait certainement, ce pâle ex-Président des USA, de nuire aux négociations sur le nucléaire iranien.

Emmanuel Macron reproche à certains pays de soutenir les Iraniens qui n’en peuvent plus de supporter ce que leur font subir les ayatollahs, il préfère soutenir la dictature qui s’impose au pauvre peuple qui veut briser ses chaînes. Une honte !

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/12/23/97001-20171223FILWWW00029-enquete-sur-la-gestion-par-obama-du-trafic-de-drogue-du-hezbollah.php

 http://www.lepoint.fr/editos-du-point/michel-colomes/obama-a-t-il-fait-capoter-une-enquetre-contre-le-trafic-de-drogue-du-hezbollah-23-12-2017-2182218_55.php

 Dans notre pays c’est une véritable honte, nous savons que ce sont l’Arabie Saoudite et le Qatar qui financent le terrorisme, mais ces pays peuvent investir, acheter ou financer tout ce qu’ils veulent chez nous.

 La Turquie a à sa tête un despote qui emprisonne, chasse de leurs fonctions des employés de l’état qui risquent de sombrer dans la misère. Ce despote exige de l’Europe des crédits pour stopper les migrants mais il est heureux de les laisser passer pour tuer cette Europe. Ce despote est reçu par Macron, pourquoi ?

https://www.lesechos.fr/05/06/2017/lesechos.fr/030367717884_le-qatar–suspect-numero-1-de-financement-du-terrorisme.htm

 https://www.latribune.fr/economie/international/qatar-l-hypocrisie-de-l-arabie-saoudite-sur-le-financement-du-terrorisme-732216.html

Voila pourquoi notre humanité a grand besoin de Donald Trump, c’est un Président conscient de ses responsabilités. Il fait ce qu’il avait annoncé lors de sa campagne.

Sachant que les médias de son pays lui sont hostiles, il s’en passe, il tweete.

Bravo Monsieur le Président des États-Unis d’Amérique !

Bernard Atlan