1

Macron a osé changer le bleu de notre drapeau !

Le petit dictateur n’en rate vraiment pas une !

Le 12 juillet 2021, il condamnait les Français au passe dit sanitaire et transformait en parias les non vaccinés…  récemment, il faisait hisser sur l’Élysée et les autres bâtiments officiels à proximité  « son » nouveau drapeau, dont le bleu n’est plus marial mais marine… 

Avec le mépris qu’il nous manifeste depuis son arrivée, Macron a osé toucher à un symbole majeur de notre pays, sans jamais en parler, sans nous en aviser. La France, c’est lui, elle lui appartient, tout comme, il asservit, enferme, ordonne, au gré de ses humeurs et intérêts, sa population et a fait cogner et éborgner les Gilets jaunes, etc.

Cette décision de changer le drapeau français aurait été prise en 2020, poussé par Arnaud Jolens, le directeur des opérations de l’Élysée, le préfet François-Xavier Lauch et Bruno Roger-Petit, son insipide conseiller mémoire.

Ce bleu, utilisé depuis toujours par la Marine, était sur le drapeau jusqu’en 1976. Cette année-là, Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, décida d’éclaircir le rouge et le bleu. 

Il s’agit donc d’un retour du bleu marine sur le drapeau.

Macron le révolutionnaire a voulu renouer avec celui de 1793,  des volontaires de l’an II et de la Convention. 

Ce nouveau Robespierre veut-il  instaurer la Terreur ? 

Il devrait se souvenir qu’en mars 1793, des insurrections éclatèrent en Vendée, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres, Mayenne, Ille-et-Vilaine, Côtes d’Armor, Finistère et Sarthe… et que cette fois, ça pourrait tourner autrement. 

Le tyran termina guillotiné, sans procès…

Celui que des ignares appellent le locataire de l’Élysée, n’en est qu’un occupant sans bail, à titre salarial, dont le contrat devra impérativement prendre fin le 22 avril 2022, pour fautes lourdes et itératives.

Daphné Rigobert




Je ne pleurerai pas la mort de Giscard qui a lancé la France dans un trou noir

C’est fou le nombre des plus de 90 ans qui meurent de la covid-19 en ce moment…

Giscard dit d’Estaing est mort et les pleureuses habituelles vont pouvoir nous faire leurs sérénades coutumières.

Giscard d’Estaing était un retraité qui nous a coûté un pognon de dingue. Il a été le président de la Ve République élu le plus jeune, à 48 ans, mais il fut aussi le ministre de l’Économie qui aura trahi le général de Gaulle. Faute rédhibitoire. Faute impardonnable.

Élu contre la girouette Mitterrand en 1974, grâce à une phrase qui fit son succès : « Vous n’avez pas le monopole du cœur« , il aura permis que des jeunes ayant un peu plus de culture que ceux d’aujourd’hui puissent aller voter dès la majorité abaissée à 18 ans. La loi de 1975 introduira le divorce par consentement mutuel, etc. 

Il permit l’IVG par le truchement de Simone Veil qui, elle, voulait en finir avec les avortements clandestins meurtriers, les faiseuses d’anges, les tricoteuses, et qui avait dû être catastrophée de ce que le planning familial et la Gauche libertaire en auront fait aujourd’hui. Par ailleurs, il y a encore, nonobstant la contraception (légale depuis 1967) 232.200 avortements en 2019, soit largement plus de un million en cinq ans, presque autant que le chiffre des poilus de la guerre de 14/18 qui aura saigné à blanc la France de l’époque, avec ses 1 million cinq cent mille morts.

Là, certes je compte en vies humaines, tous sexes confondus. Je compte les morts au canon, aux charges à la baïonnette. Je compte les morts dans les tranchées. Je comptabilise et je compare, injustement sans doute, mais je mets un point sur un résultat final à considérer, au bout du bout.

La France ne s’est jamais remise de cette saignée de 14/18. Ni en démographie, ni psychologiquement, ni en volonté de puissance. Les dirigeants d’aujourd’hui remplacent, eux, les avortés par les enfants de l’immigration.

Les chemins de l’enfer sont toujours pavés de bonnes intentions. Un peu comme le bon docteur Guillotin avec sa machine, au nom du refus de la souffrance du condamné à mort.

Giscard, c’est l’homme qui fut un acteur majeur dans l’interdiction faite à la Banque de France en 1973, en tant que ministre de l’Économie et des Finances, de prêter directement de l’argent à l’État. Il permit aux banques privées de se faire du beurre sur le dos des contribuables. La dette a un nom, celui de Giscard. Nicolas Sarkozy remit le couvert à travers l’Union européenne, avec son traité de Lisbonne. Tous complices jusqu’au trognon.

Quand il prit le pouvoir en 1974, ce fut sur le budget de Pompidou, et celui-ci était en équilibre. Giscard organisa le déséquilibre des finances.

Giscard, c’est le regroupement familial validé par Jacques Chirac alors Premier ministre en 1976. Un radical-socialiste de l’ombre qui aura bien trompé son monde, et particulièrement la Droite qui se voulait souverainiste avant l’heure (celle des Juillet, Garaud, Chaban, Seguin, Pasqua, etc.). Se souvenir de son « Appel de Cochin », en tant que maire de Paris sur lequel il s’essuya les pieds par la suite. « L’homme de l’avenir appartient à celui qui aura la plus longue mémoire » disait Nietzsche. Il ne sera donc pas français.

Giscard, c’est aussi l’homme qui fut trahi par Jacques Chirac au profit de François Mitterrand, à la suite d’un déjeuner chez la future 1er ministre, Édith Cresson. Chirac refusait une alliance avec Jean Marie Le Pen, mais s’est acoquiné avec le médaillé de la Francisque décernée en 1943, avec le vichyste Mitterrand. Giscard a refusé d’en faire la publicité, or, si les Français avaient su qui était Mitterrand, que se serait-il passé en 1981 ? Plutôt Giscard qu’un collabo ! 

François Mitterrand décoré de la Francisque par Philippe Pétain

Giscard, c’est l’homme de l’Union européenne, celui qui a entraîné la France dans cette horreur liberticide européiste et qui écrivit cette Constitution européenne qui fut heureusement refusée par référendum par les Français en 2005, mais réintroduite en douce en 2008, par Nicolas Sarkozy, un autre traître, à travers le Congrès (Assemblée nationale et Sénat siégeant ensemble à Versailles) adoptant le traité de Lisbonne.

Giscard, c’est l’un des artisans les plus importants de la déliquescence française. Il a mis plusieurs pavés sur ce chemin de l’enfer, comme le firent tous ses amis et adversaires politiques.

Giscard, c’est la mort de Jean de Broglie, celles de Joseph Fontanet morts par balles, ou de Robert Boulin noyé dans une flaque d’eau. Tous disparus d’une manière plus que suspecte.

Les complices

Le portrait est taillé à coup de serpe bien sûr, il est partial, probablement injuste et incomplet, mais le mandat présidentiel de Giscard est le premier d’une longue et sinistre cordée, qui comprendra Mitterrand avec ses 14 ans de règne, Chirac avec ses 12 ans, et les quinquennats de Sarkozy et Hollande en suivant.

Les Français ont une fatale mémoire de poisson rouge. Ils auront validé tous les mensonges, les artifices, les compromissions. En pensant changer de Président, ils auront tout validé sans examen, sans réfléchir, sans protester, tout en continuant d’aduler les Présidents morts, comme les vivants. La politique n’a pas changé, les pigeons sont et restent toujours les mêmes, y compris sous Macron.

Nous sombrons aujourd’hui dans une sorte de tiers-monde. Giscard a donné le premier coup de pioche pour la démolition de l’œuvre du général de Gaulle.

Le traitement sanitaire de la covid-19 nous démontre, s’il fallait un exemple, que les actions politiques de ceux qui nous dirigent sont des aberrations. La France s’effondre sous des yeux étonnés, puis intéressés, voire cupides, de nos partenaires comme de nos ennemis.

Nous voyons depuis le premier coup de pioche de Giscard la France s’enfoncer, et continuer de s’enfoncer sur tous les plans : sur la puissance militaire, l’énergie nucléaire ou l’instruction publique – celle qui fabrique des bacheliers crétins ne sachant pas écrire, ni analyser, ni même comprendre.

La plupart sont incultes historiquement, nient la culture française et sa grandeur, sont incapables de s’exprimer dans un français correct, sans y ajouter des anglicismes. Ils utilisent, comme les animateurs, les journalistes, une sorte de sabir des cités et veulent faire « d’jeune ».

Tous arrivent à s’intégrer cependant, avec cette « déconstruction nationale » désastreuse, à la fois dans les médias, les administrations, dans la police, la justice, les grandes écoles, et nous les retrouvons in fine, dans les cercles du pouvoir comme porte-parole, ou comme ministres.

Aujourd’hui, un Français né dans les années 40 ou 50, voire 60, et n’ayant qu’un CEP ou un CAP, voire le baccalauréat, peut se prendre facilement pour un intellectuel, eu égard au gouffre d’inculture de cette jeunesse. De ceux qui sont aux commandes, et autres diseurs et faiseurs d’opinion.

Giscard pour moi, c’est la naissance d’ »un trou noir ».

Gérard Brazon




Allons-nous accepter longtemps les insultes de Macron depuis l’étranger ?

Que penser d’un président qui ne respecte pas son pays, son peuple, son histoire millénaire et pense, au fond, que sa culture n’existe pas ?

Nous avons ce type de président ! On peut tout dire, et même des choses ignobles, sur nos différents présidents de la Cinquième République !

Charles de Gaulle, notre libérateur de Londres, quoi qu’en disent ceux qui ne l’aiment pas. Il nous a enfermés, après la guerre, dans un tête-à-tête avec les communistes qui nous auront pourri la vie, falsifié notre Histoire en se donnant le beau rôle. Celui de résistants, du parti des fusillés, en évitant de souligner leur rôle de saboteurs de nos usines d’armements, celui de Maurice Thorez, déserteur en 1939, de collabos jusqu’en juin 1941, d’exécuteurs d’Allemands dans le dos (Pierre Georges, dit « le colonel Fabien ») pour, ont-ils dit, réveiller les Français par des exécutions d’otages par les nazis !

C’est aussi le traitement de la guerre d’Algérie, une sale affaire reprise aux socialistes Guy Mollet et François Mitterrand entre autres, avec, là aussi, des communistes qui ont grandement trahi la France ! Une fois de plus, comme lors de la guerre d’Indochine. Charles de Gaulle a bâclé la sortie de cette guerre d’une façon impardonnable, en laissant faire les assassinats de Pieds-noirs et de harkis ! Quelle douleur pour moi, lorsque j’ai découvert cette page de notre Histoire ! Il l’a fait, dit-il, pour « éviter à la France de devenir un pays arabe, vu la démographie de l’Algérie ! Pour se consacrer à la puissance nucléaire, pour sa grandeur et son indépendance » ! L’Histoire prononcera sa sentence !

Georges Pompidou a peu régné, mais il a tout de même permis à l’Angleterre d’entrer dans le marché commun et il a favorisé les débuts de l’immigration.

Valéry Giscard d’Estaing, lui, a porté le premier coup à cette France en acceptant le regroupement familial avec la complicité de Jacques Chirac.

François Mitterrand, que l’on ne présente plus tant il est bien connu pour avoir été le fossoyeur de notre France ! La négation de son Histoire ! Un homme qui commença à l’Action Française et termina socialiste, après avoir été un collabo décoré de la Francisque par le maréchal Pétain lui-même.

C’est lui qui a manipulé la « droite dite républicaine » en l’obligeant à se courber, en la culpabilisant, en lui refusant des ententes avec le Front national dans les années 90. Ce qui ne l’a pas empêché de la favoriser par la suite ! L’essentiel, en politique, n’est pas ce que pense l’autre mais ce qu’il dit. Il faut lui imposer l’application de la parole donnée. La droite la plus bête du monde ne s’en est pas encore sortie !

Jacques Chirac aura tout trahi ! Ses convictions, ses amis, à commencer par Jacques Chaban-Delmas, pour le poste de Premier ministre de Giscard. Giscard lui-même, par la suite, par son appel de Cochin, en le dénonçant comme étant le parti de l’étranger. Les patriotes français, en reniant ses convictions gaullistes d’une France indépendante et libre face à la Communauté européenne devenue l’Union européenne. Il a accepté de signer le traité de Barcelone sur l’invasion migratoire, la langue arabe dans les écoles pour quelques barils de plus ! Marie-France Garaud en disait : Je croyais que Chirac était du marbre dont on fait les statues. En réalité, il est de la faïence dont on fait les bidets !

Nicolas Sarkozy, l’homme qui aura tout promis et rien tenu ! L’homme qui parlait de la Patrie, de la France, du Drapeau et qui, en sous-main, facilitait l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Il a trahi le référendum de 2005, nous a plombés avec le traité de Lisbonne. Le traître dans toute sa splendeur !

François Hollande, qu’en dire, de cette nullité, à part qu’il avait un casque, un scooter, des nanas, une gaucherie affligeante et une diction pitoyable ! Que dire, si ce n’est qu’il a repris la pelle pour enterrer, lui aussi, la France.

 

Emmanuel Macron, l’homme de la finance, l’homme de la banque, des intérêts financiers de quelques-uns, comme Drahi, Bolloré, Attali, Minc, de Castries, etc. La France, il l’ignore, parce qu’il n’est pas français au fond, il est mondialiste ! Quelle souffrance quand certains le comparaient à Napoléon Bonaparte ! Quel niveau d’inculture de la part de ces journalistes, penseurs et experts en politique de vouloir comparer Emmanuel Macron au général Bonaparte ! C’est l’Empereur qui disait : Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement, qui contrôlent la situation puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit.

On est loin d’Emmanuel Macron, qui est le banquier et non l’Empereur. Mais il est vrai qu’en matière d’Histoire, ces journalistes ont quitté depuis longtemps les bancs de l’école. Aucun ne serait capable, comme le fait Éric Zemmour, de rappeler à Emmanuel Macron des choses toutes simples, comme ce qu’est la France millénaire, son passé qui n’est pas qu’une succession d’horreurs, de crimes et de lâchetés diverses et variées !

Emmanuel Macron vomit son pays car il ne le ressent pas ! Il est comme ces vagabonds de la scène, ces artistes hors-sol, un saltimbanque, mais sans honneur. Il l’a démontré en se pavanant sur les marches de l’Élysée avec des travestis. Avec Emmanuel Macron, nous sommes encore tombés d’un cran.

Aucun, avant lui, n’aurait dit que la France avait commis un crime contre l’humanité, aucun n’aurait osé, par simple dignité, valoriser un homme qui fut torturé par des militaires qui avaient reçu le pouvoir de le faire par le ministre de l’Intérieur de l’époque, François Mitterrand, alors que des bombes explosaient dans les cafés et dans des salles ouvertes au public. Cet homme, ce communiste, en était le complice, un porteur de valises. Il a choisi son camp, celui du FLN. C’était un traître !

Emmanuel Macron est l’enfant d’une époque qui n’a aucun sens de la chronologie de l’Histoire. Il ne réagit qu’à des séquences émotionnelles ou financières. Il est aux antipodes d’un Richelieu, d’un Napoléon 1er ou d’un Napoléon III. Il n’a pas la fibre nationale, celle qui vous dépasse et qui vous place comme un outil au service des Français et du pays. Il ne voit la France que comme un livre de comptes et les Français comme des alignements de chiffres, sans âme ni espoirs ! On peut sans doute faire changer des chiffres de colonne, en leur faisant traverser une ligne, mais pas les hommes en leur faisant traverser une rue !

La politique, ce sont des décisions à prendre, ce n’est pas se pisser dessus. Ce n’est pas taper sur un pupitre comme un gamin fâché ! Ce n’est pas non plus faire plaisir à des groupes d’amis financiers ou d’artistes qui vous veulent du bien, ni couvrir un « garde du corps », sans que l’on sache au juste qui garde l’autre !

C’est affirmer la France, la défendre, s’occuper de ses intérêts, prendre des décisions qui doivent faire abstraction des sentiments personnels. La France est bien plus grande que Macron, alors que lui s’imagine être la France ! C’est une tragédie que ce président de la République !

Gérard Brazon (Libre Expression)