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Macron mise sur Brigitte Autran, une fidèle avocate de l’industrie vaccinale

Après la dissolution du comité scientifique dont certains membres ont récemment exprimé quelques remords de leur action passée[1], le président Macron élève Brigitte Autran, professeur d’immunologie à La Pitié-Salpêtrière.  au rang de présidente du comité de l’évaluation des risques sanitaires liés aux virus, et des conséquences du réchauffement climatique sur la santé.

Allons-nous regretter Delfraissy ?

Brigitte Autran est intimement liée à l’industrie pharmaceutique et tout particulièrement à l’industrie vaccinale. Tomberons-nous  de Charybde en Scylla ? [2]

Brigitte Autran est une représentante zélée de l’industrie vaccinale

Ses articles glorifient constamment les vaccins et recherchent les moyens de faire reculer « l’hésitation vaccinale »[3] [4] sans jamais citer le manque de transparence, ni les mensonges d’état, ni les liens d’intérêts entre décideurs et les firmes pharmaceutiques, ni les échecs et les complications de vastes campagnes antérieures de vaccination (comme après grippe).

Ses 405 publications référencées sur PubMed traitent essentiellement du Sida et aucune ne parle de la balance avantages/risques ou des complications des vaccins. Pourtant la catastrophe vaccinale du Dengvaxia aux Philippines[5] ou l’échec des vaccins supposés prévenir le cancer (vaccin contre l’hépatite[6] ou anti HPV[7] [8] [9])justifieraient des analyses poussées.

Ses liens avec le lobby vaccinal (selon le terme du Sénat) sont officiels, anciens,  étroits, structurels et permanents.

Elle a fondé et dirigé COREVAC ( consortium de recherches vaccinales) dont les principaux partenaires sont le LEEM, ( syndicat français des industries pharmaceutiques), l’INSERM (partenaire de la Fondation de B&M Gates), mais aussi l’EVI (European Vaccine Initiative)  au sein de laquelle on retrouve l’Institut Pasteur, l’INSERM, GSK, la Commission Européenne, l’Agence Européenne des Médicaments, AstraZeneca, Abbott, Janssen, Novavax, l’OMS et, évidemment, Pfizer.

Elle a été rémunérée par la BANQUE PUBLIQUE D’INVESTISSEMENTS (BPI-FRANCE)  comme experte des vaccins SARS et par  JANSSEN France.[10]

On ne lui reproche pas sa religion provaccin effrénée qui reflète l’engagement de toute sa vie, mais pourra-t-elle vraiment évaluer objectivement la balance avantages / risques des vaccins, d’autant que son appartenance au Comité de stratégie vaccinale contre la COVID-19 ne lui permet pas d’avoir une position impartiale.

Comment pourrait-elle être en même temps juge et partie ?

  1. Autran s’est déclarée satisfaite de la gestion catastrophique de la crise H1N1 

Lors de la grippe H1N1 présentée comme une « peste » par Roselyne Bachelot et les médias, B. Autran a participé activement au Comité de lutte contre la grippe (CLCG) et la pandémie 2009 qui a piloté l’action désastreuse du gouvernement.

La campagne H1N1 des autorités a été jugée « hyperactive et anxiogène » par le député socialiste et médecin Jean-Marie Le Guen, qualifiée d’« échec global » par la commission d’enquête parlementaire créée le 24 février 2010, « d’inutilement ruineuse » par le  rapport d’enquête du Sénat[11] qui a souligné « le poids des lobbys et l’acceptation par les décideurs politiques et administratifs de contrats commerciaux trop contraignants »( en faveur des labos.)

94 millions de doses de vaccins ont été commandées pour 7 millions de Français inutilement vaccinés. Au total, la politique anti H1N1 pilotée par le CLCG a couté au moins 1,5 milliard d’euros, sans être d’aucune utilité sur l’épidémie et nous a transformé en risée de l’Europe.

Et heureusement que peu de compatriotes se sont vaccinés, sinon nous aurions déploré beaucoup plus de victimes de complications post vaccinales graves (dont les narcolepsies) et plus de 200 victimes attendent toujours d’être indemnisées[12] près de 13 ans après leur drame. Complications d’autant moins acceptées que la « grippette » ne justifiait aucunement le risque de vaccins expérimentaux.

Grippette (terme employé par l’ancien ministre et urologue Bernard  Debré) a fait  au total 312 morts en France, soit vingt fois moins qu’une grippe ordinaire.

  1. Autran n’a avoué que très timidement sa responsabilité[13]: « Quels que soient les défauts de son expertise délivrée dans un contexte d’urgence, qui était un exercice difficile, la CLCG a rempli son rôle auprès des  autorités sanitaires ».  Comité responsable mais pas coupable, n’a pas eu l’ombre d’un regret d’avoir dessaisi les médecins de terrain de leurs fonctions, affolé inutilement la population et recommandé une vaccination inutile et dangereuse. Et aucune leçon n’a été  tirée de cet échec…

« Omicron résiste au vaccin. Vaccinez-vous quand même pour vous en protéger ! » 

La première déclaration publique  de B. Autran est très démonstrative de son crédo vaccinal sans modération :

« Encore trop de personnes non vaccinées ». Elle ne  mentionne que les enfants ne risquent quasiment rien du covid et ne le transmettent pas. [14]

Comment peut-elle encore prôner la vaccination contre Omicron qui prédomine très largement en France, alors qu’elle a elle-même constaté et reconnu par écrit dans une célèbre revue à comité de lecture [15] l’inefficacité des injections anti-covid à prévenir la contamination et la transmission d’Omicron.

 Pourquoi Brigitte Autran ne tient-elle pas compte des données acquises de la science en prétendant que la politique zéro variole du singe est un objectif atteignable ?

Lors de son interview au Parisien elle affirme qu’« une stratégie zéro Monkeypox est possible, contrairement à celle du zéro Covid ».

Comment cette immunologiste peut-elle penser  qu’il est possible d’éradiquer une zoonose ( épidémie qui se transmet de l’animal à l’homme et vice versa) comme vient pourtant de nous le rappeler le Covid. La stratégie du zéro covid par confinements et pseudo vaccins s’est soldé par un échec dans tous les pays qui l’ont pratiquée.

Il n’y a guère plus que la Chine pour entretenir encore cette fiction délétère qui l’a conduite dans une impasse sanitaire et économique causant des malheurs profonds pour sa population [16] [17] [18].

Le seul virus que les vaccins ont aidé à éliminer est la variole, la vraie, dont il n’existait aucun réservoir animalier. Pour tous les autres virus, même ceux pour lesquels il existe de vrais vaccins efficaces, on a dû apprendre à « vivre avec ».

Pour la variole du singe, il existe de nombreux refuges animaliers connus : primates mais aussi rongeurs (écureuils, rats de Gambie, rats de Hongrie, chiens de prairie), et encore les antilopes, les gazelles et même les chiens[19]. Pour obtenir une éradication du virus il faudrait disposer d’un vaccin efficace à 100% chez l’homme et faire disparaître toutes les espèces animales réservoirs. Mirage (cauchemar) inimaginable !

  1. Autran sait tout cela vraisemblablement. Cette attitude pro « zéro variole du singe » traduit-elle une volonté de tenter à nouveau d’imposer des restrictions de liberté pour forcer la population à accepter un nouveau vaccin, sans même un seul essai sur la forme humaine de la variole du singe ?

Mr Delfraissy avait au moins  reconnu l’échec de la stratégie zéro covid [20] [21] et appelé dès février 2021 à « sortir de la politique de la peur » et de la coercition pour une approche plus respectueuse de la science et des droits des citoyen. La déclaration de B. Autran  est inquiétante à cet égard.

Brigitte Autran préfèrerait-elle  un vaccin expérimental aux précautions d’hygiène ? Pourquoi n’en parle-t-elle pas ?

Au 20 aout 2022 le respect des précautions d’hygiène constitue la meilleure prévention de la variole du singe pour les groupes à risques définis par la Haute autorité de Santé [22]: « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle » qui rassemblent 99% des malades recensés actuellement en France.

Brigitte Autran imagine « l’instauration immédiate d’une task force d’expertise scientifique » en vue de mettre en place des « recommandations rapides  mais ne semble pas avoir rappelé aux personnes menacées les règles d’hygiène individuelles qui constituent la meilleure approche d’après Heymann, expert de l’OMS[23]. «En faisant attention si les partenaires sexuels ont des lésions génitales » « demandez à vos partenaires sexuels s’ils ont une éruption cutanée ou d’autres symptômes compatibles avec le monkeypox. »  « Évitez tout contact peau à peau avec une personne qui présente une éruption cutanée ou d’autres symptômes liés à la variole du singe » « éviter de partager son lit avec un étranger tant que l’épidémie dure » «  Ne jamais toucher les pustules de votre partenaire ». 

Mais fidèle à ses croyances, B. Autran prône des vaccins qui n’ont pourtant pas été l’objet d’essais démontrant leur efficacité contre la variole du singe chez l’homme.

Aux États-Unis, le vaccin antivariolique de deuxième génération ACAM2000 a été autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) et acheté pour le Strategic National Stockpile (SNS) pour être utilisé lors d’une urgence impliquant la variole. La vaccination avec ACAM2000 est également recommandée pour certains personnels de laboratoire et de soins.

Mais ces vaccins de deuxième génération ne sont pas dénués de risque

« risque documenté de myocardite après la réception des vaccins ACAM2000… et du risque inconnu de myocardite après JYNNEOS[24],  « la prévalence incertaine de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres formes d’immunosuppression dans les zones d’endémie du monkeypox présente un risque de complications vaccinales graves, notamment l’eczéma vaccinatum [25] et la vaccine évolutive ,cette dernière étant un effet indésirable événement au cours duquel la réplication incontrôlée du virus de la vaccine entraîne généralement la mort [26].

IMVAMUNE est un vaccin antivariolique de troisième génération qui a été testé chez des personnes infectées par le VIH et chez des personnes atteintes de dermatite atopique lors de six essais cliniques publiés qui ont démontré sa sécurité et l’immunogénicité dans ces maladies. Contre le monkeypox l’efficacité d’Imvamune a été démontrée par plusieurs études sur des animaux, mais n’a jamais été l’objet d’essais randomisés chez l’homme. Dans cette indication il reste donc expérimental, même si les agences en ont autorisé sa mise sur le marché et si elles le recommandent.

Injecter un vaccin qui n’a pas été testé constitue un essai thérapeutique non organisé, non surveillé de manière adéquate, sur une population mal informée dont le consentement est extorqué par une propagande terrorisante alors qu’en Occident la maladie est pratiquement toujours bénigne. Aucun mort en France sur plus de 2600 cas répertoriés.

Le respect strict des mesures d’hygiène rappelées précédemment reste clairement le rempart le moins risqué contre la contagion.

  1. Autran serait-elle une nouvelle pythie des scénarios catastrophes ?

Depuis mars 2020, les décisions politiques ont été basées sur des simulations mathématiques biaisées, véritables scénarios de science-fiction catastrophe[27] [28], pour justifier des politiques antidémocratiques et pour imposer la pseudo vaccination de toute la population, alors qu’au maximum seuls les plus de 65 ans auraient pu en bénéficier (si elle avait été efficace et sans dangers).

Depuis lors, toutes les études scientifiques qui ont analysé les faits constatés ont démontré que ces prophéties étaient totalement fausses et que les souffrances imposées inutilement aux peuples n’ont servi qu’à enrichir les plus riches[29] et à multiplier les milliardaires[30] tandis que les classes moyennes s’appauvrissaient[31] et que les plus précaires sombraient dans la famine[32].

  1. Autran reprend les recettes de février 2020 en nous annonçant une nouvelle vague « elle prévient d’ores et déjà que la crise du Covid-19 n’est pas terminée : il faut s’attendre à un nouveau pic à la rentrée» et s’érige ainsi en nouvelle prophète du futur.

Mais qui peut encore croire aux prophéties médicales alors qu’elles se sont lourdement trompées tout au long de cette crise ?

Nous devons nous mobiliser dès maintenant et nous préparer à de nouveaux combats pour la défense de nos libertés, car la nomination de Brigitte Autran montre la volonté du président de poursuivre sa politique délétère pour continuer l’exercice autoritaire du pouvoir au service des milliardaires.

Dr Gérard Delépine

[1] https://nouveau-monde.ca/le-bal-des-morts-de-trouille-ouvert-par-delfraissy/

[2] Tomber de Charybde en Scylla : aller d’un danger à un danger encore plus grand, tomber de mal en pis, éviter un danger pour tomber dans un autre selon le récit de l’odyssée  https://www.laculturegenerale.com/tomber-de-charybde-en-scylla-definition-origine-signification-expression/

[3] Dutilleul A, Morel J, Schilte C, Launay O; les participants à la table ronde « Sujet d’actualité (1) » des Ateliers de Giens XXXIV. Comment améliorer l’acceptabilité vaccinale (évaluation, pharmacovigilance, communication, santé publique, obligation vaccinale, peurs et croyances). Therapie. 2019 Feb;74(1):119-129..

[4] Autran B, Combadière B, Launay O, Legrand R, Locht C, Tangy F, Verger P, Garçon N. Séance bi-académique de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie des Sciences: « Confiance et défiance vis-à-vis des vaccins ». Bull Acad Natl Med. 2017 Jan-Mar;201(1):259-272..

[5] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/analyse-d-une-catastrophe-217699

[6] La vaccination contre l’hépatite a partout été suivie d’une augmentation importante de l’incidence du cancer du foi

[7] Foi, propagande et tsunami de fake news publicitaires concernant vaccins anti HPV et cancer du col de l’utérus https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/foi-propagande-et-tsunami-de-fake-216501

[8] https://www.mondialisation.ca/paradoxe-les-vaccins-anti-hpv-semblent-augmenter-le-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-chez-les-vaccinees/5668394

[9] Paradoxe: les vaccins anti HPV semblent augmenter le risque de cancer du col de l’utérus chez les vaccinées

[10] https://lemediaen442.fr/corruption-le-comite-de-brigitte-autran-remplace-le-conseil-de-jean-francois-delfraissy

[11] https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/grippe-h1n1-quand-la-france-s-etait-trop-preparee-a-une-pandemie-183984

[12] https://www.liberation.fr/france/2020/11/24/effets-secondaires-du-vaccin-h1n1-les-indemnisations-trainent_1806453/

[13] Manuguerra JC, Mosnier A, Autran B, Fleury M, Veyssier P, Patey O, Weil-Olivier C, Beytout J, Bensoussan JL, Nicand E. Comité de lutte contre la grippe et la pandémie 2009 : retour d’expérience [Presse Med. 2012 Sep;41(9 Pt 1):783-92.

[14] « Les enfants sacrifiés du covid » N et G Delépine Ed Fauves 2022

[15] Alidjinou et al Immunogenicity of BNT162b2 vaccine booster against SARS-CoV-2 Delta and Omicron variants in nursing home residents: A prospective observational study in older adults aged from 68 to 98 years. Lancet Reg Health Eur. 2022 Jun;17:100385. https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(22)00078-3/fulltext

[16] Xi Jinping face à l’échec de la stratégie « zéro Covid » https://www.lemonde.fr/international/article/2022/04/27/xi-jinping-aux-prises-avec-le-covid-19-a-quelques-mois-du-congres-du-parti-communiste-chinois_6123824_3210.html

[17] https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/09/l-australie-et-la-nouvelle-zelande-actent-l-echec-du-zero-covid_6097738_3244.html

[18] La politique zéro Covid de la Chine «n’est pas soutenable», selon le patron de l’OMS  Le Figaro avec AFP

10/05/2022 https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-politique-zero-covid-de-la-chine-n-est-pas-soutenable-selon-le-patron-de-l-oms-20220510

[19] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(22)01487-8/fulltext

[20] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract Lancet Published:February 18, 2021DOI: https://doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00036-0

[21] https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/mais-qu-est-ce-qu-on-a-fait-jean-fran%C3%A7ois-delfraissy-sans-filtre-sur-la-gestion-de-la-covid-19/ar-AA1086Uu

[22] Monkeypox : une vaccination préventive proposée aux personnes les plus à risque d’exposition

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Mis en ligne le 08 juil. 20228 juillet 2022 https://has-sante.fr/jcms/p_3351443/fr/monkeypox-une-vaccination-preventive-proposee-aux-personnes-les-plus-a-risque-d-exposition

[23] https://nypost.com/2022/05/23/who-expert-david-heymann-says-monkeypox-outbreak-came-from-sex-at-european-raves/

[24] https://www.cdc.gov/vaccines/acip/recs/grade/JYNNEOS-orthopoxvirus-primary-pq1-2.html

[25] Reed JL, Scott DE, Bray M. Eczema vaccinatum. Clin Infect Dis. 2012 Mar; 54(6):832-40. doi: 10.1093/cid/cir952. Epub 2012 Jan 30.PMID : 22291103. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22291103

[26] Bray M, Wright ME. Progressive vaccinia. Clin Infect Dis. 2003 Mar 15; 36(6):766-74. doi: 10.1086/374244. Epub 2003 Feb 20. PMID : 12627361. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12627361/))

[27] https://economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine

[28] Le débat interdit  par A Bilheran et V . Pavan 2022 éditions Trédaniel

[29] La fortune des 10 plus riches a doublé avec le Covid, le reste du monde s’est appauvri https://www.europe1.fr/international/la-fortune-des-10-plus-riches-a-double-avec-le-covid-le-reste-du-monde-sest-appauvri-4088274

[30] La crise sanitaire a fait bondir le nombre de milliardaires en 2020 https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-crise-sanitaire-a-fait-bondir-le-nombre-de-milliardaires-en-2020-1348163

[31] «La crise accélère le déclassement des classes moyennes» https://www.lefigaro.fr/vox/societe/la-crise-accelere-le-declassement-des-classes-moyennes-20200428

[32] ONU Les effets de la COVID-19 aggravent la faim chez les plus vulnérables, alerte l‘ONU https://www.un.org/fr/coronavirus/articles/hunger-worsening-for-vulnerable-population




99 % de la population ne peut pas attraper la variole du singe

Contre la variole du singe, mieux que le vaccin expérimental : ne pas multiplier les partenaires sexuels

Depuis juillet 2022, l’OMS et les médias tentent d’affoler la population avec la variole du singe dont les cas européens avaient triplé en deux semaines. Le but vraisemblable de cette dramatisation serait de promouvoir une campagne de vaccination la plus large possible en utilisant des vaccins disponibles pourtant inadaptés et qui n’ont pas été correctement étudiés chez l’homme. D’ailleurs une semaine après l’alerte de l’OMS, la Haute Autorité de santé préconisait d’élargir la vaccination préventive aux groupes les plus exposés, un avis suivi par le gouvernement français. Ces tentatives de faire croire à une nouvelle peste justifie cette mise au point basée sur l’analyse des 1200 articles médicaux recensés par PubMed® [1] le 6 août 2022.

Le virus de la variole du singe n’est pas une maladie nouvelle

La variole du singe est causé par un virus à ADN double brin, de la famille des Poxviridae et du genre orthopoxvirus qui comprend trois autres agents pathogènes humains : le virus de la variole, le virus de la cowpox et le virus de la vaccine. Les Poxviridae sont qualifiés de virus anciens car ils ont été trouvés chez des insectes, des reptiles, des oiseaux et des mammifères datant de 500 millions d’années avant J-C. Actuellement, un certain nombre de réservoirs animaliers du virus sont connus comme les rongeurs et les primates. Aux US de très rares cas sporadiques de transmission à l’homme à partir de chiens de prairie captifs ont été observés. L’éradication de ce virus ne peut donc pas être espérée contrairement à la variole humaine.

La variole du singe a été décrite pour la première fois en 1959 chez des singes d’un institut de recherche à Copenhague, capitale du Danemark. Le premier cas humain a été identifié le 1er septembre 1970, à l’hôpital de Basankusu en République démocratique du Congo chez un enfant de neuf mois. Six autres cas ont été reconnus au Liberia, au Nigeria et en Sierra Leone entre octobre 1970 et mai 1971.

Dans le même temps, une série d’enquêtes sérologiques dans 3 pays d’Afrique de l’Ouest a déterminé que plus de 10 500 enfants de moins de 5 ans sans cicatrice de vaccination contre la variole n’avaient aucun signe d’infection par le monkeypox humain, comme le suggèrent l’absence de cicatrices faciales et l’absence d’orthopox-anticorps. Cela a permis de rassurer sur le fait que la transmissibilité du monkeypox humain n’augmentait pas et que la notification d’infections sporadiques se poursuivait La conclusion des études sérologiques des enfants en Afrique de l’Ouest a suggéré que la transmission au niveau communautaire chez les enfants même non vaccinés ne se produisait pas.

Au Nigeria, le premier cas a été recensé en 1971, suivis de10 autres entre 1971 et en 1978 puis par une épidémie de 112 cas en 2017.  Le Nigeria constitue depuis lors le foyer endémique principal.

En mai 2022 [2], plusieurs pays d’Europe, en plus du Royaume-Uni, de l’Espagne et du Portugal, ont signalé des cas de variole du singe. Le Canada et les États-Unis d’Amérique, le Mexique et l’Argentine, Israël et l’Australie ont également notifié des cas suspects et des cas confirmés et l’Équateur et la Bolivie des cas suspects, pour un total de 506 cas, dont 421 confirmés (83 %).

En date du 4 août 2022, plusieurs milliers de cas humains de variole du singe ont été confirmés dans 20 pays différents, principalement africains mais plus récemment aux États-Unis, au Royaume-Uni, mais aussi en Israël, à Singapour, en France, en Belgique, Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Allemagne, Suède, Finlande… Les États-Unis recensent plus de 6 600 cas de variole du singe, dont près d’un quart dans le seul État de New York suivi par San Francisco.

Cette apparition dans des pays jusque-là épargnés ne traduit pas une modification du virus (en Europe le génome reste le même que celui de l’Afrique de l’Ouest) mais plutôt à un changement du mode de transmission interhumaine très lié à l’activité sexuelle et au nombre de partenaires.

La variole du singe n’est pas une maladie grave

La phase d’incubation, pendant laquelle le malade est  peu ou pas contagieux, dure de six à treize jours. Elle est suivie par une phase prodromique, d’environ deux jours, marquée par les signes avant-coureurs de la maladie : fatigue, fièvre, céphalées, myalgies…

Puis la maladie se manifeste par l’éruption sur le visage ou au niveau génital en fonction du mode de transmission. Les lésions cutanées sont habituellement associées à des douleurs intenses, et s’accompagnent souvent de ganglions. Les pustules évocatrices se dessèchent lentement puis forment des croûtes qui tombent spontanément après une quinzaine de jours, le plus souvent sans laisser de cicatrice.

C’est une maladie globalement bénigne. Les complications sévères sont exceptionnelles et ne surviennent que sur des malades fragiles. On estime qu’en Afrique de l’Ouest, malgré le sous équipement et le manque chroniques de soignants, la mortalité ne dépasse pas 1 %. En France aucun des 2000 malades recensés n’est décédé.

La variole du singe n’est pas une maladie grave et constitue de fait une nouvelle « fièvre éruptive bénigne » comme la rougeole, la rubéole, et la varicelle. . Une des raisons de cette bénignité est que les patients touchés, des hommes jeunes sans maladie préexistante ne sont pas à risque de forme grave et que les surinfections bactériennes, courantes en Afrique et souvent responsables de l’aggravation de l’état des malades, sont prises en charge sans difficulté en France.

La variole du singe n’est pas très contagieuse

Les deux voies possibles de transmission du MPXV sont la transmission animale-humaine (en Afrique) et la transmission interhumaine. Les gouttelettes respiratoires et le contact avec des fluides corporels, l’environnement ou des objets contaminés du patient, une lésion cutanée d’une personne infectée se sont avérés associés à la transmission interhumaine.

Le mode principal de contamination connu est le contact direct peau à peau en touchant les boutons (pustules) d’une personne infectée ou des objets qu’elle a contaminés (linge, couverts, etc.). Le virus peut en effet survivre plusieurs jours sur les surfaces inertes. Il pénètre dans l’organisme par des microlésions de la peau, même minuscules. Se gratter le nez avec des mains contaminées constitue une façon de s’infecter.

Ce mode de transmission actuel inédit gêne l’étude des chaînes de transmission. Il est compliqué, voire impossible, de retracer les contacts des personnes qui ont de multiples partenaires sexuels lors d’événement festif où l’alcool et les drogues circulent souvent abondamment.

En outre, même si les malades sont peu contagieux, ils le restent longtemps, ce qui justifie la durée de l’isolement de vingt et un jours préconisé en cas d’infection. Mais un isolement de trois semaines étant difficile à maintenir réellement, les recommandations ont évolué vers une réduction de sa durée afin d’augmenter le respect des contraintes concernant les situations les plus à risque.

En France d’après Santé Publique France fin juillet, un peu plus de 2000 cas ont été signalés essentiellement en région parisienne et dans les milieux festifs à activité sexuelle intense.

La situation épidémiologique actuelle rappelle celle du début du Sida, la gravité de la maladie en moins.

Pour l’instant, la variole du singe menace surtout les homosexuels mâles

Les 2000 cas recensés en France à ce jour sont constitués pour 99 % d’entre eux de mâles homosexuels d’âge médian 36 ans.

Ce constat de l’atteinte quasi exclusive des mâles homosexuels a été également fait aux USA comme l’a déclaré London Breed maire de San Francisco, un des épicentres de la maladie avec New York.

En France, la HAS estime que « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle » constituent les groupes à risque de la variole du singe.

Si vous n’appartenez pas à ces groupes et que vous n’avez pas de contact avec eux votre risque de contamination est infime. Et en cas de contamination vous n’avez pas de risque d’en mourir Ne craignez pas la variole du singe.

Quand on appartient au groupe à risque, l’hygiène est plus efficace que le vaccin

Même si la variole du singe est une maladie relativement bénigne, mieux vaut éviter de l’attraper…Les malades souffrent parfois beaucoup, au point de devoir recourir à la morphine. Les lésions cutanées peuvent parfois laisser des cicatrices inesthétiques, situées sur le visage, ce qui peut s’avérer moralement difficile à supporter car elles mettent en évidence des comportements sexuels qui ne sont pas forcément connus des proches ni assumés.

Comme d’habitude en matière d’épidémie le respect des mesures d’hygiène constitue le meilleur rempart contre la contagion.

Bien que la variole du singe ne soit pas classée parmi les maladies sexuellement transmissibles, elle se diffuse par les contacts cutanés et, pour cette raison, les autorités sanitaires de San Francisco recommandent « d’éviter les contacts cutanés ou de partager son lit avec un étranger tant que l’épidémie dure » et celles de New York de[3] « demandez à vos partenaires sexuels s’ils ont une éruption cutanée ou d’autres symptômes compatibles avec le monkeypox. Evitez tout contact peau à peau avec une personne qui présente une éruption cutanée ou d’autres symptômes liés à la variole du singe ».

Opinion partagée par Heymann, expert de l’OMS, qui accuse les rave parties belges et espagnoles d’être à l’origine de la récente diffusion de la maladie[4] « les mesures individuelles pour atténuer les risques – en faisant attention si les partenaires sexuels ont des lésions génitales, par exemple – sont la meilleure approche ».

Certains traitements sont potentiellement capables de raccourcir la durée de l’évolution de la maladie. Il s’agit d’antiviraux : le tecovirimat, le brincidofovir et le cidofovir. Mais leur toxicité potentielle rend leur utilisation discutable pour une maladie bénigne.

Les vaccins n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre la variole du singe chez l’homme.

Aux États-Unis, le vaccin antivariolique de deuxième génération ACAM2000 a été autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) et acheté pour le Strategic National Stockpile (SNS) pour être utilisé lors d’une urgence impliquant la variole. La vaccination avec ACAM2000 est également recommandée pour certains personnels de laboratoire et de soins.

Mais ces vaccins de deuxième génération ne sont pas dénués de risque : « risque documenté de myocardite après la réception des vaccins ACAM2000… et du risque inconnu de myocardite après JYNNEOS[5] » ; « la prévalence incertaine de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres formes d’immunosuppression dans les zones d’endémie du monkeypox présente un risque de complications vaccinales graves, notamment l’eczéma vaccinatum[6] et la vaccine évolutive, cette dernière étant un effet indésirable événement au cours duquel la réplication incontrôlée du virus de la vaccine entraîne généralement la mort[7].

IMVAMUNE est un vaccin antivariolique de troisième génération qui a été testé chez des personnes infectées par le VIH et chez des personnes atteintes de dermatite atopique lors de six essais cliniques publiés qui ont démontré sa sécurité et l’immunogénicité dans ces maladies. Contre le monkeypox l’efficacité d’imvamune a été démontrée par plusieurs études sur des animaux, mais n’a jamais été l’objet d’essais randomisés chez l’homme. Il reste donc expérimental, même si les agences en ont autorisé sa mise sur le marché.

Le respect strict des mesures d’hygiène reste le rempart le moins risqué contre la contagion.

Gérard Delépine

[1] Cette base de données américaine est la plus fournie du monde avec comprend plus de 34 millions de citations de littérature biomédicale de MEDLINE, de revues de sciences de la vie et de livres en ligne incluant le plus souvent des liens vers le contenu en texte intégral de PubMed Central et les sites Web des éditeurs.

[2] León-Figueroa DA, Bonilla-Aldana DK, Pachar M, Romaní L, Saldaña-Cumpa HM, Anchay-Zuloeta C, Diaz-Torres M, Franco-Paredes C, Suárez JA, Ramirez JD, Paniz-Mondolfi A, Rodriguez-Morales AJ. The never-ending global emergence of viral zoonoses after COVID-19? The rising concern of monkeypox in Europe, North America and beyond. Travel Med Infect Dis. 2022 May 26;49:102362. doi: 10.1016/j.tmaid.2022.102362. Epub ahead of print. PMID: 35643256; PMCID: PMC9132678.

[3] https://www.health.ny.gov/diseases/communicable/zoonoses/monkeypox/

[4] https://nypost.com/2022/05/23/who-expert-david-heymann-says-monkeypox-outbreak-came-from-sex-at-european-raves/

[5] https://www.cdc.gov/vaccines/acip/recs/grade/JYNNEOS-orthopoxvirus-primary-pq1-2.html

[6]Reed JL, Scott DE, Bray M. Eczema vaccinatum. Clin Infect Dis. 2012 Mar;54(6):832-40. doi: 10.1093/cid/cir952. Epub 2012 Jan 30. PMID: 22291103. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22291103/

[7] Bray M, Wright ME. Progressive vaccinia. Clin Infect Dis. 2003 Mar 15;36(6):766-74. doi: 10.1086/374244. Epub 2003 Feb 20. PMID: 12627361. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12627361/




Le bal des « morts de trouille » ouvert par Delfraissy  

Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique [1], devenu complotiste, serait-il inquiet ?

«  @codePS17  « Le bal des morts de trouille !! Ah ça voulait piquer tout le monde de gré ou de force et maintenant ils ont le trouillomètre à zéro de peur de se retrouver derrière les barreaux pour très longtemps »

https://twitter.com/i/status/1553763041593987072

«  IL FAUT ARRÊTER DE DIRE ET RACONTER TOUT ET N’IMPORTE QUOI » dit JF. Delfraissy résumant l’action du Conseil scientifique

« UN ÉCHEC TOTAL, IL FAUT LE DIRE, en termes de mortalité, de morbidité et d’accès aux droits humains.  Zéro covid n’était pas la solution. Ce sont les médias qui poussent à cela. Il faut à un moment donné redevenir raisonnables, les Français l’ont compris ».

@UPR_Asselineau

« LE DOUBLE AVEU DU Pr DELFRAISSY  : Soulageant sa conscience, il dénonce en fait la DOUBLE SOUMISSION révélée par la covid-19, celle des États occidentaux à Big Pharma, celle de la classe dirigeante à la toute-puissance des médias, qui imposent leurs vues par intimidation et censure. »

ET sur la variole du singe

https://twitter.com/i/status/1553826683643478016

@MaxDelvallee :  DELFRAISSY sur la variole du singe : « Elle est beaucoup mise en avant parce que les médias ne veulent pas rater le début d’une éventuelle nouvelle crise (…). Je ne crois pas à la gravité et à l’existence d’une pandémie de ce type. (…) C’est une maladie peu sévère dans 99 % des cas. »

LE PARCOURS DÉPLORABLE DE JF. DELFRAISSY ET DU CONSEIL DIT SCIENTIFIQUE

Dès mars 2020 nous avons dénoncé les mesures prétendument sanitaires (confinement et autres privations de liberté), comme inefficaces car contraires à la vérité scientifique [2] [3] [4] [5], les tests PCR chez les asymptomatiques comme une arnaque sans intérêt médical uniquement destinée à faire croire à des poussées de l’épidémie [6] et l’objectif officiel du zéro covid comme un mirage de la propagande marchande provax.

Depuis la mise sur le marché des pseudo-vaccins et la propagande forcenée que martèlent les médias pour nous les imposer, nous répétons que les injections anti-covid ne sont pas des vaccins mais des médicaments, qu’elles sont totalement expérimentales et issues d’une technique jusqu’alors jamais utilisée en infectiologie, qu’elles ne protègent ni de la maladie, ni des transmissions, ni des formes graves, ni de la mort.

Ces constatations scientifiques des faits publiés par l’OMS ont été constamment traitées de fake news par de pseudo- journalistes peu scrupuleux qui nous qualifient de complotistes [7] en suggérant même que nous serions d’extrême droite, voire antisémites pour nous diffamer. Malheureusement pour ces mercenaires de la désinformation, la vérité est têtue et ce que nous proclamons depuis près de deux ans et demi est progressivement confirmé et reconnu même par les anciens avocats des mesures sanitaires dès qu’ils quittent le monde imaginaire des simulations biaisées pour examiner le monde réel…

Un très bel exemple d’un retour très tardif au monde réel est celui de JF Delfraissy [8].

Confinement déclaré indispensable puis reconnu dévastateur

Début 2020 Jean-François Delfraissy avait prétendu que le confinement était indispensable malgré ses doutes qu’il a récemment confié au Parisien : « Mais qu’est-ce qu’on a fait ? [9] », avant de se rassurer rapidement : « Plusieurs autres membres du Conseil scientifique doutaient, eux aussi, et on s’est remonté le moral, se répétant qu’on n’avait pas d’autre choix. ». Attitude vraiment incroyable d’un prétendu scientifique censé analyser la balance avantage/risques d’une mesure avant de la conseiller.

 

Un an plus tard, malgré le bilan catastrophique avéré du premier confinement [10], il récidivait avec Denis Malvy et Karine Lacombe, plaidant pour une nouvelle astreinte à résidence de la population « e confinement apparaît vraiment irrémédiable. » !

Mais l’inefficacité sanitaire et les conséquences dramatiques des confinements ont depuis été largement démontrées par tous les scientifiques indépendants des gouvernements et des organismes qui les ont imposés [11] [12] [13] [14] [15].

En février 2021 dans une lettre au Lancet [16], J. Delfraissy reconnaissait enfin, avec 5 autres membres du Conseil scientifique, que le confinement avait été nocif et qu’il fallait changer de politique : « il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire ».« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. » « Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

Alors pourquoi a-t-il conseillé le premier confinement et persisté ensuite dans l’erreur plusieurs fois ?

Le scandale des passes inefficaces et discriminatoires

Le Conseil scientifique et son président ont présenté les passes comme des  mesures permettant de retrouver les libertés sans risque alors qu’ils ne constituaient que des chantages aux libertés pour forcer à l’injection les gens qui n’en avaient aucun besoin.

Lors de son audition au Sénat, à la question : « Est-ce que le passe protège réellement ? La réponse de J. Delfraissy a été : « non ».

Ce que confirme l’explosion des contaminations après leur instauration :

Alors pourquoi ont-ils menti aux Français en prétendant le contraire ? 

@dreslincourt   31 juil.

Dans le Parisien, le Pr Delfraissy reconnaît un traitement « inhumain » de nos anciens en Ehpad pendant le covid, et une mainmise des labos sur les stratégies vaccinales ! Quand nous informions les Français de ces choses, la presse nous qualifiait de « complotistes » ! Des excuses ? 

Le mirage du “Zéro Covid” reconnu un « échec total. »

Pendant près de deux ans le Conseil scientifique a fait croire que les mesures sanitaires et la vaccination allaient éradiquer le virus selon la stratégie du zéro covid inventée par les Chinois. Ils nous ont promis qu’on obtiendrait l’immunité collective après la vaccination de 60 % des Français, puis de 70 %, puis de 90 %. Mais tous les pays (sauf la Chine) qui nous avaient précédés dans cette stratégie ont reconnu qu’il s’agissait d’un mirage impossible à atteindre dans le monde réel.

Mais après deux ans d’atteintes majeures à nos libertés fondamentales cautionnées par son comité prétendument scientifique J. Delfraissy avoue : « Le “Zéro Covid” est un échec total… Il faut vivre avec le virus ! » [17]

Cette stratégie n’a jamais permis d’éradiquer une épidémie avec réservoir animalier connu comme l’est le covid. Alors pourquoi l’a-t-il conseillée sinon pour vendre des prétendus vaccins ?

Les  « vaccins sûrs et efficaces » devenus des « vax médicaments inefficaces »

Le Comité scientifique et son président ont validé tous les mensonges de Pfizer comme celui d’appeler vaccin un médicament expérimental ne contenant aucun antigène et celui « d’une efficacité de 95 % » pour inciter la population à se faire injecter. Plus tard, alors que l’échec contre la diffusion virale devenait évident, ils ont persisté. « Les vaccins sont efficaces contre le variant delta, si l’on a eu deux injections. Il faut se faire vacciner » et quelques mois plus tard ils ont persévéré en prétendant « le vaccin est toujours efficace contre le covid-19 (…) s’il a été administré trois fois ».

Encore plus choquantes ont été les déclarations de Delfraissy à Sciences-Po Lille conseillant la vaccination des plus jeunes qui ne risquent rien du covid et celle poussant à la vaccination des femmes enceintes, hérésie scientifique jusqu’ici toujours contre-indiquée.

Ce n’est qu’après la fin annoncée de son Comité anti-scientifique que J. Delfraissy avoue « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion ».

Alors pourquoi ne s’excuse-t-il pas d’avoir menti pendant au moins dix-huit mois et des complications et des morts que ces médicaments expérimentaux ont causé ?

Le Pr. Delfraissy a été en pointe dans la propagande alarmiste et les décisions portant atteinte à nos libertés fondamentales en leur donnant un alibi scientifique mensonger. Il a bafoué et décrédibilisé la science en trompant les Français pour qu’ils supportent l’inacceptable.

Espère-t-il par ces aveux se faire pardonner ?

Faute avouée est à demi pardonnée dit-on. Mais JF Delfraissy n’a avoué que la moitié de ses fautes. En particulier il n’a dénoncé ni l’inefficacité ni la toxicité des masques ni l’absence de toute justification scientifique des obligations vaccinales imposées aux soignants et pompiers ni l’ignominie des mesures sociales qui ont été imposées aux vaccino- prudents. Espérons qu’il complétera bientôt sa confession.

@Phil_7338

« Il sera jugé. Je ne lui pardonnerai jamais, port du #masque obligatoire pour nos enfants petits enfants quasiment H24. Ni les #Confinement #CouvreFeu 21h 19h 18h…ni les #Attestations débiles ni les 1km,10km…#dérogations #tests gratuits, payants, 72h…24h #coronacircus »

@PascalBurlot1

Et à propos des mails échangés avec Fauci pour supprimer le traitement précoce HCQ, belle réussite pourtant Pr Delfraissy ! Ces aveux sont pitoyables après avoir conseillé les inconcevables lock-down, masques, couvre-feux, suspensions et injections. »

@verity_france     Covid-19 : Jean-François Delfraissy a des « regrets » dans la gestion de la pandémie qui n’est « pas terminée »/ si c’est un honnête homme il dira tout devant un juge pour expliquer les pressions, et détailler l’instrumentalisation dont il a fait l’objet

« SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME » (Pantagruel, RABELAIS)

Il reconnaît enfin que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui ont tout pouvoir sur les décisions prétendument scientifiques en rapport à ces pseudo-vaccins. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas dénoncé plus tôt et démissionné du Conseil scientifique comme l’a fait très rapidement le Pr D. Raoult ?

Le ministre proclame son désir de transparence. Pour nous en convaincre, il faudrait qu’il fasse lever  le secret défense ubuesque qui pèse sur les 300 réunions et les 80 avis ou notes rédigés en deux ans et quatre mois par ce Comité scientifique pour que chacun puisse en faire l’analyse.

À défaut, l’opposition parlementaire devrait l’exiger car qui peut croire que  la divulgation de ces  documents  jusqu’à présent classés secret défense [18]  puisse  renforcer la virulence du Sars-CoV-2 ?

Les covidistes passent (tardivement) aux aveux ! – YouTube

https://twitter.com/ErnestG36177738/status/1553997656011284480/photo/

Au passage, il pourrait rappeler qui nomme le collège des experts de la HAS soi-disant indépendante et qui maintient la suspension des soignants et pompiers non vaccinés ? les mêmes politiques trop proches de Big Pharma.

Quelques commentaires sur Twitter

@EdBernardelli   « Il est plus facile de tromper les gens que de leur faire admettre qu’ils ont été trompés » M. Twain En ce 1er août, le passe et l’état d’urgence sont arrêtés. Stop aux manipulations ! Le combat continue pour réintégrer les soignants suspendus et éveiller les consciences !

@UnionPierre 31 O7 22

Des soignants Covid peuvent travailler alors que des soignants en bonne santé ne le peuvent pas, c’est tellement absurde! Nous demandons la réintégration immédiate avec des excuses! Soutenez notre collectif, suivez-nous   #JusticePourLesSuspendus #SoignantsSuspendus

@Sarah41659531  30 juil.

Le 1er août tous les Français pourront reprendre une vie normale sans PASSE à l’intérieur des frontières SAUF les soignants suspendus qui resteront  » punis  » (expression de @PatrickPelloux) et sans revenus pour se nourrir et nourrir leurs familles.  » Pays des droits de l’homme  »

@LucileFievet

26 juil.  Important et assez urgent Très Sérieux Pour les soignants et agents toujours suspendus au 1er août 2022

Selon l’avis de juristes, il est possible de considérer que l’obligation vaccinale prend fin au 31 juillet 2022, avec la fin de l’état d’urgence.

Piste à explorer d’urgence !

La démocratie nécessite une information impartiale relayant les faits et des commentaires honnêtes. Durant ces deux ans et demi, elle ne l’a pas jamais été. Le rôle particulièrement nocif des propagandistes de la désinformation, proclamés « fact-checkers », doit être souligné et on espère que les violations permanentes de l’éthique journalistique dont ils ont fait preuve en ne donnant jamais la parole aux personnes qu’ils accusaient ternira à jamais leur CV.

Nous avons gagné une grosse bataille avec la suppression du passe par le vote de l’assemblée (E. Macron avait prévu la prolongation de la loi d’urgence jusqu’en 2023), mais le combat doit se poursuivre par la suppression de l’obligation vaccinale des soignants et pompiers dans les faits, la suppression des tentatives de détournement de la loi votée par des arrêtes autorisant que l’Assistance Publique de Paris, des cliniques, pharmacies ou autres imposent le port du masque ou un passe alors qu’il est maintenant non seulement démontré par les faits établis, mais aussi reconnu par la quasi-totalité de leurs anciens avocats que ces mesures n’ont eu aucun effet démontré contre l’infection…

RÉAGISSONS PAR DES PLAINTES SUCCESSIVES À CES DÉTOURNEMENTS

@Steiner61421320    Il est temps de remplacer les vigiles à l’entrée des hôpitaux par des soignants et en priorité les soignants suspendus (en les dédommageant) ! #JusticePourLesSuspendus #PassSanitaire

@DIVIZIO1

  • 6h

Ça commence : ce matin déjà des vigiles ont réclamé le passe à l’entrée d’une clinique ! Ça c’est cependant très bien passé en ce qu’alertés, ils ont appelé la direction qui leur a confirmé ne pas avoir à contrôler. Mais du coup : ils servent à quoi ? Ils sont payés pour quoi ?

Gérard Delépine

[1] Conseil qui disparaît ce 31 juillet 22 en même temps que la loi d’urgence.

[2] Delépine « Confinement, mesure sanitaire ou politique ? » Agoravox samedi 21 mars 2020 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-mesure-sanitaire-ou-222478

[3] Nicole Delépine, Gérard Delépine Autopsie d’un confinement aveugle Édition Fauves septembre 2020 https://docteur.nicoledelepine.fr/autopsie-dun-confinement-aveugle/

[4]Delépine « Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine » Agoravox » https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-pas-de-confinement-222712

[5] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-cette-mesure-d-223105

[6] Vers le faire-part de décès des tests PCR https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vers-le-faire-part-de-deces-des-tests-pcr

[7] Le  Collectif citoyen Quand la démocratie devient un complot  https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/quand-la-democratie-devient-un-complot

[8] Jean-François Delfraissy, né le 19 mai 1948 à Paris, est un médecin et professeur de médecine français, spécialisé dans l’immunologie.

Il est nommé président du Comité consultatif national d’éthique en 2016. Il prend en 2020 la présidence du Conseil scientifique covid-19, institué par le ministre Olivier Véran pour conseiller le gouvernement dans la lutte contre la pandémie de covid-19.

[9] Capture BFM TV

« Mais qu’est-ce qu’on a fait ? » : Jean-François Delfraissy sans filtre sur la gestion de la covid-19 Capture BFM TV

[10] Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique https://www.francesoir.fr/societe-sante/le-confinement-tout-ce-que-lon-ne-vous-pas-dit-aberration-humaine-sanitaire

[11] https://ripostelaique.com/il-faut-mettre-fin-immediatement-a-ce-confinement-mortifere-pour-le-pays.html

[12] Surjit S BhallaLockdowns and Closures vs COVID – 19: COVID WinsNov 1, 2020 https://www.semanticscholar.org/paper/Lockdowns-and-Closures-vs-COVID-%E2%80%93-19%3A-COVID-Wins-Bhalla/95aeeff82b572458ce69ca46b0b44118206a901b

[13] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident

impacts on the COVID-19 epidemic. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf

[14] Jonas Herby, Lars Jonung, and Steve H. Hanke A LITERATURE REVIEW AND META-ANALYSIS OF THE EFFECTS OF LOCKDOWNS ONCOVID-19 MORTALITY SAE./No.200/January 2022 https://sites.krieger.jhu.edu/iae/files/2022/01/A-Literature-Review-and-Meta-Analysis-of-the-Effects-of-Lockdowns-on-COVID-19-Mortality.pdf

[15] Bendavid E, Oh C, Bhattacharya J, Ioannidis JPA. Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19. Eur J Clin Invest. 2021 Apr;51(4):e13484. doi: 10.1111/eci.13484. Epub 2021 Feb 1. PMID: 33400268; PMCID: PMC7883103. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33400268/

[16] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin Jean-François Delfraissy Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract The Lancet :2021 February 18,

https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext

[17] https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/mais-qu-est-ce-qu-on-a-fait-jean-fran%C3%A7ois-delfraissy-sans-filtre-sur-la-gestion-de-la-covid-19/ar-AA1086Uu

[18] Le secret défense a été créé pour protéger les informations militaires ou diplomatiques nécessaires à la sécurité militaire du pays. On ne comprend pas en quoi cela s’est appliqué à un virus, pas plus que le nouveau « commando » que veut mettre en place le ministre Braun.