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Sanitaire : le bilan de Macron doit empêcher sa réélection

ll faut informer les manipulés par les médias qui tentent de faire croire que le gouvernement, dont Buzyn puis Véran (ou McKinsey ?) a géré la santé, aurait été « bon » au moins dans ce domaine, malgré les morts évitables, la perte de libertés inutile, les monstrueux dégâts généralisés dans tous les domaines. Le DR G Delépine en fait une recension dans cet article :

Le bilan de la politique sanitaire du quinquennat d’E. Macron est désastreux – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

La prochaine étape serait une validation large de l’euthanasie (non choisie) pour les plus âgés et handicapés et une poursuite de la politique d’injections géniques obligatoires à tous âges et pour tout (cancer, Alzheimer). Il faut stopper le massacre.

Le bilan sanitaire de la stratégie anti-Covid française depuis deux ans ne montre que morts évitables, destruction de l’économie et de l’instruction, flambée de suicides et de dépressions, etc. UN GÂCHIS MAJEUR !  par le Dr G Délépine

Ce n’est pas l’épidémie qui est responsable de l’état catastrophique actuel de la France et des Français, mais seulement les mesures restrictives des libertés souvent ubuesques qui nous ont été imposées sans aucune justification scientifique (sur les conseils de McKinsey ?).

Mortalité Covid record, innombrables victimes collatérales par défaut de soins, explosion des problèmes psychiatriques, forte progression de la pauvreté, débâcle de l’enseignement, crise économique la plus sévère depuis la dernière guerre, fragmentation de la société sont quelques-unes des conséquences des mesures autoritaires contre lesquelles aucun des organismes supposés défendre la démocratie, ni aucun parti politique lourd, ni la plupart des personnalités politiques, médicales, scientifiques, syndicales, associations ne se sont opposés, figés dans la collaboration et/ou dans la sidération induite par les médias aux ordres des milliardaires qui les possèdent. Nous estimerons ici les conséquences purement sanitaires de la politique Covid du gouvernement, laissant de côté les innombrables conséquences désastreuses économiques, sociales, éducatives, etc., traitées ailleurs.

Mortalité Covid-19 globale : la France parmi les mauvais pays du monde

Au 21 mars 2022, avec 2058 morts par million d’habitants, la France compte trois fois plus de morts que la moyenne mondiale (758/M) et la comparaison avec des pays qui consacrent beaucoup moins d’argent à leur système de santé montre que notre politique du tout vaccin a été une erreur.

Les partisans de la tyrannie sanitaire prétendent parfois que ce mauvais résultat serait seulement la conséquence de l’âge avancé de notre population.

Mais la comparaison avec le Japon montre qu’il n’en est rien. Le Japon qui n’a jamais confiné et dont la population est plus âgée que la nôtre (27 % de Japonais âgés de plus de 65 ans contre 20 % de Français) recense une mortalité près de dix fois inférieure à la nôtre.

Le directeur général de l’OCDE observait récemment : « Les Espagnols, comme les Italiens ou les Britanniques, sont convaincus que leurs pays respectifs ont eu la pire réponse face au Covid-19. » La mortalité Covid-19 place juste la France derrière eux en très mauvaise place également.

Malheureusement, l’intensité de la propagande et de la désinformation que nous subissons en permanence est telle que trop de nos compatriotes sont encore dupes.

Non, la politique de santé menée depuis deux ans n’a pas été la meilleure : une autre stratégie sanitaire aurait pu éviter environ 100 000 morts de Covid, et 15 000 à 25 000 victimes collatérales, la vague massive de dépressions, de flambées de cancer, etc.

Ces très mauvais résultats de la politique sanitaire d’E. Macron sont la conséquence de mesures autoritaires non fondées sur la science telles que l’interdiction des traitements précoces, et l’interdiction aux médecins de soigner, l’usage immodéré du Rivotril, les confinements, les plans blancs et les autres restrictions sanitaires, les passes et les pseudo-vaccins.

Les confinements et les autres mesures privatives de liberté inefficaces ont aggravé la situation

Le confinement ne repose sur aucune base scientifique ni aucune expérience médicale, — on le savait d’emblée d’après l’Histoire des épidémies des siècles précédents — mais seulement sur la peur créée ex nihilo par la croyance aveugle en une prophétie mathématique délirante de non-médecins et de médecins non-cliniciens répétée 24 heures sur 24 par tous les médias complices de la mise en condition de la « pandémie »[1] décrétée par l’OMS, Bill Gates et leurs complices.

Niels Ferguson et ses complices de l’Imperial College dans le rapport 9[2] et ses élèves de l’institut Pasteur ont prétendu que « seul le confinement pourrait éviter un record de morts et le blocage complet des hôpitaux » et « que ce confinement devrait s’étendre jusqu’en décembre 2021 ou l’arrivée d’un vaccin ».

En France, le rapport 9 n’a été ni publié, ni analysé par des médecins indépendants, ni discuté à l’Assemblée nationale avant la décision autoritaire du confinement. Les agences sanitaires suédoise, finlandaise, biélorusse, japonaise et coréenne n’ont pas cru cette simulation folle et ont refusé de confiner aveuglément. Ils avaient raison : leurs hôpitaux n’ont jamais été débordés et ont accueilli normalement les malades tout au long de l’épidémie.

En Suède, sans aucun confinement (refusé par le conseiller du gouvernement devenu héros national) ni port de masque, le pourcentage d’occupation des lits de réanimation et le nombre de morts a été dix fois inférieur aux prophéties de l’impérial College comme le montrent les figures suivantes.[3]

Le confinement aveugle[4] (ne séparant pas les malades de la population saine !) s’est même révélé susceptible d’accélérer la propagation de l’épidémie, ainsi que le montre la comparaison du début de l’épidémie en Belgique (qui a confiné le 17 mars 2020) et aux Pays-Bas qui n’ont pas confiné dans cette période.

L’augmentation des contaminations a été suivie de l’augmentation de la mortalité ainsi que l’illustre la courbe comparant les mortalités Covid-19 cumulées par million de personnes des pays qui ont confiné à l’aveugle (USA, Belgique, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, Portugal, France) et de ceux qui n’ont pas confiné (Suède, Belarus, Finlande, Japon, Corée, Vietnam)

Au 20 mars 2022, les pays qui ont refusé le confinement affichent une mortalité plus faible que la nôtre. La Suède comptait 15 % de moins de morts Covid-19 par million que la France (et environ dix fois moins que les prévisions catastrophiques de N. Ferguson), le Belarus trois fois moins (711/M), la Finlande quatre fois moins (500/M) et les pays asiatiques encore moins, entre 5 et 10 fois moins que la France (entre 200 et 400/M).

Quelques publications ont prétendu que le confinement aurait sauvé des vies. Elles ont toutes été rédigées par des auteurs qui ont prôné ce confinement, et sont très liés aux gouvernements qui l’ont imposé. Aucune ne fait l’analyse des faits avérés et toutes reposent sur des simulations aussi fausses que le report 9.

Leur principe d’autoglorification consiste à comparer une simulation catastrophique au réel. Il suffirait de prophétiser par exemple qu’il y aurait 5 millions de morts sans confinement, puis constatant qu’en réalité il n’y en aurait eu que 500 000, elles proclameraient fièrement « le confinement a sauvé 4,5 millions de personnes » alors que la conclusion scientifique logique aurait dû être « notre prédiction était exagérée et nous le regrettons ». C’est exactement ce qui a été fait par plusieurs gouvernements et publications autrefois scientifiques.

Ainsi, la caricature de ces textes d’autosatisfaction est parue dans la revue Nature qui a osé prétendre, selon ce procédé, que le confinement aurait sauvé 3 millions de vies[5]. Malheureusement, leurs auteurs n’ont pas assez soigné leur argumentation. Dans leur tableau présenté en annexe, ils estiment le nombre de vies sauvées dans chaque pays par le confinement et précisent : 560 000 allemands et 26 000 suédois grâce au confinement alors que ces pays n’avaient pas confiné dans la période concernée et que ces chiffres démontraient très simplement que la simulation initiale catastrophique du report 9 était totalement erronée.

L’acceptation de cet article montre aussi l’inefficacité et/ou la complicité du comité de lecture de Nature qui n’a pas fait corriger de telles contre-vérités pourtant évidentes.

De très nombreuses études réalisées par des chercheurs indépendants[6][7][8][9][10][11][12][13][14] ont analysé les évolutions avérées de l’épidémie selon les restrictions imposées et ont toutes conclu, comme la dernière macro-analyse de l’université Johns Hopkins[15] qui les résume :

« Les mesures de confinement n’ont eu que peu ou pas d’effets sur la santé publique, elles ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où elles ont été adoptées. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées et devraient être rejetées en tant que stratégies de gestion des pandémies. »

Cinq membres du comité scientifique, dont le Pr Delfraissy du comité scientifique gouvernemental français, l’ont d’ailleurs reconnu dans une lettre au Lancet[16] restée confidentielle de fait.

« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateurle pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. »

« Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

Mais leurs constatations ont été ignorées par les médias et le gouvernement qui continue périodiquement de nous menacer de confinement si nous n’obéissons pas à leurs lubies pseudo sanitaires, en réalité purement politiques et manipulatoires.

La mise à l’écart des médecins et l’interdiction des traitements précoces ont été responsables de très nombreuses morts évitables et de maladies évolutives

Au début de la crise, le gouvernement a répété « n’allez pas voir votre médecin, restez chez vous et prenez du Doliprane, car il n’existe pas de traitement efficace contre le Covid-19 ». L’exemple de l’Algérie qui a rejeté ces injonctions montre qu’elles étaient infondées. Elles ont été très mortifères.

L’Algérie dépense près deux fois moins que nous pour sa santé (6 % du PIB contre 11 % en France) et sa population est semblable à la nôtre par l’âge et les autres facteurs pronostiques connus du Covid-19. Elle a basé sa stratégie Covid sur l’application précoce du protocole Raoult[17] et compte au 24 mars 2022 treize fois moins de morts Covid par million que la France. (156/M vs 2093/M)

« Grâce aux traitements précoces », a affirmé le ministère de la santé algérien.

Si nous avions appliqué la même stratégie thérapeutique, nous aurions pu espérer avoir le même résultat et ne compter guère plus de 11 000 morts.

Isolement et prescription de Rivotril ont accru la mortalité des vieillards

L’objectif officiel mis en exergue du ministère de la Santé aurait été de protéger les plus fragiles, mais les décrets de mars 2020, y compris dans les établissements médicaux (hôpital, EHPAD, maternités, etc.). Immédiatement applicables, sans le temps minimum pour rencontrer ses proches, ses kinésithérapeutes, animateurs, bénévoles, au moins pour expliquer, apaiser, s’organiser (téléphones, Skype pour ceux qui pourraient les utiliser, etc.). Rien. Cet isolement brutal les séparant de leurs familles les a rendus plus vulnérables, les entraînant dans un syndrome d’abandon de soi-même vers un syndrome de glissement qui en a déjà probablement tué un bon nombre, avec ou sans l’aide du virus. De véritables drames ont été décrits, comme ces couples dont l’épouse venait nourrir son conjoint Alzheimer chaque jour, virée brutalement de l’établissement avec pour seule excuse : « On applique les ordres ; on n’y peut rien » et cette autre octogénaire verbalisée parce qu’elle était sur la voie publique en essayant de voir son mari en EHPAD au travers d’une vitre. Les témoignages sont légion.

Le Conseil national d’éthique avait pourtant rappelé :

« L’environnement familial ou amical dont les résidents ne peuvent plus momentanément profiter est pour nombre d’entre eux, le lien qui les rattache au monde extérieur et leur raison essentielle de vivre. Les en priver de manière trop brutale pourrait provoquer une sérieuse altération de leur état de santé de façon irrémédiable et même enlever à certains le désir de vivre. »

Le fameux syndrome de glissement…

Le confinement de nos parents âgés n’a pas constitué une mesure de protection, mais une maltraitance, une non-assistance à personne en danger, un abus de faiblesse. On les a mis en prison en leur supprimant même les parloirs !

Les mesures contre les personnes âgées ont culminé avec la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 et plus encore le décret du 28 mars signé E. Philippe et O. Veran qui prévoient, organisent et facilitent l’euthanasie des personnes âgées (âge non précisé, appliqué y compris chez des personnes de 70 ans et des handicapés, même jeunes) par injection intraveineuse de médicaments contre-indiqués dans les détresses respiratoires (benzodiazépines)Injection qui va donc endormir le patient, aggraver son asphyxie et le mener à la mort sans le consentement éclairé du patient (en abus de faiblesse) ni de sa famille (interdite de visite).[18]

Les prescriptions de ces drogues[19] ont été bien analysées par F. Pesty[20], qui estime leur surprescription globale durant la première vague à près de 100 000 ampoules. Il regrettait à juste titre que l’Inspection générale des affaires sociales n’ait pas expertisé les dossiers médicaux de tous les résidents d’EHPAD et de toutes les personnes vivant à leur domicile qui ont fait l’objet de ces prescriptions « hors AMM pour Covid-19 ». Ces pratiques ont été prolongées jusqu’à maintenant.

Bizarrement le Rivotril®, et les autres benzodiazépines recommandées par la SFAP, n’ont pas fait l’objet d’une analyse par EPI-PHARE le Groupement d’intérêt scientifique associant l’ANSM et la CNAMTS, dans leur étude épidémiologique des produits de santé publiée le 5 octobre 2020.

L’isolement de nos aïeux et les prescriptions de Rivotril ont certainement pesé pour 10 000 à 20 000 morts dans le surplus mortifère de la politique sanitaire du gouvernement.

Les trop nombreuses « victimes collatérales » du plan Blanc

En plus des victimes directes du Covid qui auraient pu être évitées par une stratégie plus respectueuse de la science et de la pratique médicale, le bilan de la politique gouvernementale a été aggravé par la dictature du « plan blanc ».

Le plan blanc interdit toute intervention ou tout traitement jugés non urgents par les Agences Régionales de Santé si ce traitement nécessite une hospitalisation (soit environ 70 % de l’activité chirurgicale normale), tant en public qu’en privé (soumis aux mêmes contraintes).

Déclenché dès le 26 février 2020 dans les hôpitaux de Creil et de Compiègne, le plan blanc a été étendu par le Premier Ministre dans les hôpitaux des régions du Grand Est et Île-de-France le 6 mars 2020 avant d’être généralisé à tous les établissements de santé le 13 mars 2020. Levé progressivement à partir de mai 2020, il a été réactivé dans plusieurs hôpitaux français le 15 décembre 2020 et redéclenché au cours de l’été 2021 puis début décembre 2021.

Ces quatre à 6 mois (selon les régions) d’applications du plan blanc ont été particulièrement dommageables pour les malades en attente de greffe d’organes, pour les patients en urgence vitale non diagnostiqués restés à domicile, les cancéreux en traitement ou non repérés, et les malades chroniques parfois en grande souffrance physique et psychique, etc.

En Île-de-France, le confinement et le plan blanc ont fait chuter les consultations de 40 % chez les généralistes, de près de 70 % chez les spécialistes et l’activité des urgences a fortement régressé. « Les Franciliens ont eu moins recours aux soins, ce qui peut malheureusement engendrer, pour les cas les plus graves, des décès. », a avoué l’agence régionale de santé d’Île-de-France.

L’académie de chirurgie s’en est inquiétée dans son communiqué du 15 mai 2020 : « Depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85 % des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées. »

Des greffes d’organes ont été annulées ou retardées de plusieurs mois et globalement, pour les malades qui ont survécu à ces retards, elles ont diminué de 25 % en 2020 et de 10 % en 2021 (par rapport à 2019) selon l’Agence de biomédecine. Actuellement, plus de 20 000 Français sont en attente de greffe alors que les donneurs se sont nettement raréfiés et qu’on ne voit pas comment le gouvernement pourrait recruter 300 infirmières spécialisées supplémentaires, comme il l’a annoncé s’il ne supprime pas l’obligation vaccinale qui a exclu de la profession près de 10 % d’entre eux et s’il n’améliore pas de façon drastique les émoluments et plus encore les conditions d’exercice de l’ensemble des soignants très rapidement.

Le traitement des cancers a été désorganisé par les retards de soins et de diagnostic. L’Institut national du cancer a noté un recul de 17 % des chirurgies d’ablation de tumeurs ou d’organes entre mars et août 2020. Ces retards de plusieurs mois aux traitements en cours des cancers pourraient être responsables de très nombreux décès évitables dans les années à venir.[21]

Le diagnostic précoce représente un facteur essentiel du pronostic du cancer et environ 30 000 nouveaux cancers étaient dépistés chaque mois avant le plan blanc soit environ 150 000 cancers qui n’ont pas pu être diagnostiqués durant les 5 mois des différents confinements. Début décembre 2020 le Pr Axel Kahn constatait « après la première vague de Covid-19, un déficit important de diagnostics de cancer a été observé, parfois de 30 à 50 % selon les territoires ». « Les chiffres varient, mais on sait qu’un mois de retard fait perdre entre 5 et 20 % de chances de guérison selon les tumeurs », souligne JYBlay, président d’Unicancer, qui craint que les retards de diagnostic soient fort préjudiciables.[22][23]

Ainsi, par l’abandon des dépistages et des diagnostics précoces, les perturbations des traitements en cours et le retentissement psychologique de ces retards, le plan blanc aura probablement entraîné lors de la première vague de l’ordre de 4 à 11 000 morts supplémentaires (à venir) de cancéreux.

Le plan blanc a également nui au traitement optimal des urgences vitales cardiaques et vasculaires (phlébites et accidents vasculaires cérébraux) dont les consultations hospitalières ont chuté de près de 50 %, les patients terrorisés ne se rendant plus aux urgences.

Le professeur J. Silvain, chirurgien cardiaque à la Pitié-Salpêtrière a précisé que trois quarts des opérations programmées ont été reportées. « Quand on a rappelé des patients pour fixer de nouvelles dates, certains étaient décédés entre-temps. » On estime qu’au moins 3000 à 5000 malades sont morts de ces retards durant cette période.

Les chances de guérison des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dépendent considérablement de l’extrême précocité de leur traitement. Mais le docteur F. Rouanet, de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux a vu, pendant vingt jours, le nombre de diagnostics d’AVC baisser de 50 %. « On ne sait pas ce qu’ils sont devenus. La pathologie, elle, n’a pourtant pas disparu, cela nous fait craindre une hausse brutale des accidents et de la mortalité. »

Les traitements des maladies chroniques (diabète, hypertension, insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique…) ont également été gravement perturbés par le plan blanc du fait des hospitalisations retardées ou annulées et souvent de la reconduction d’ordonnances sans aucun examen. Aucune estimation du nombre de victimes potentielles n’a été jusqu’ici publiée à notre connaissance par les instances officielles.

Globalement, les plans blancs ont déjà conduit à plus de 5000 morts évitables et seront vraisemblablement responsables de 10 000 à 20 000 décès supplémentaires dans les années à venir. Ceci est d’autant plus triste qu’ils n’ont servi à rien, car les lits d’hospitalisation ainsi libérés sont presque tous restés vides comme l’a récemment confirmé l’analyse officielle de l’activité hospitalière 2020.[24][25]

Mais les bureaucrates des agences de santé ne sont apparemment pas intéressés au sort de ces victimes collatérales. Ils auraient soi-disant dû faire de la place pour que les plus jeunes atteints de Covid (moins de 70 ans ?) ne soient pas refusés aux urgences, afin que la population ne réalise pas l’état pitoyable dans lequel leur politique comptable des trois dernières décennies a mis l’Hôpital public. Les motivations n’étaient probablement pas limitées à cette propagande, car rien n’imposait d’interdire les traitements précoces à domicile…

En France comme partout en Europe, les passes ont totalement échoué

La Grèce, espérant ainsi sauver sa saison touristique, a fortement milité pour la vaccination et a été la première à imposer les pass à sa population alors qu’elle recensait moins de 500 cas journaliers. Mais depuis les passes, le nombre de cas quotidiens a atteint 36 000 ! 180 fois plus !

L’Autriche a instauré le passe le 1er juillet 2021 à une période où l’épidémie régressait (taux moyen lissé sur 7 jours : 79 nouvelles contaminations journalières). Mais depuis l’instauration du passe, l’épidémie est repartie de plus belle pour atteindre 500 fois la valeur d’avant passe (44 275 cas/jour le 19/3/2022).

En France, avant l’instauration du passe sanitaire le nombre quotidien de cas s’élevait à 1800 ; depuis les passes il a atteint les 365 000, 200 fois plus !

Dans aucun pays d’Europe, les passes sanitaire et/ou vaccinaux n’ont permis de ralentir le nombre d’infections. Partout ils ont été suivis par un accroissement considérable des contaminations journalières. Constatant leur totale inefficacité sanitaire, la plupart des pays d’Europe les ont abandonnés dans le courant du premier trimestre 2022.

L’Italie et la Grèce, pays pionniers de la tyrannie vaccinale, ont annoncé qu’ils abandonneraient leurs mesures autoritaires le 1er mai 2022. C’est la confirmation de l’inutilité totale de ces mesures qui a précipité leur abandon et non pas une prétendue efficacité des vaccins.

Combien de temps les Français supporteront-ils une simple suspension de ces passes inutiles qui constituent une négation de notre devise : « Liberté, Égalité, Fraternité » ? Il faut les supprimer définitivement ainsi que tous les fichiers nominatifs qu’ils ont permis d’établir et qui constituent une menace pour notre démocratie.

En France, comme dans le monde, les vaccins ont totalement échoué

L’idéologie officielle des passes reposait sur la croyance infondée en l’efficacité des pseudo-vaccins. Mais ce ne sont pas des vaccins (ils ne contiennent pas d’antigènes), mais des thérapeutiques géniques à ARN messager. Ils sont issus d’une technologie expérimentale qui n’avait jamais été utilisée en infectiologie. Leurs essais phase 3 ne seront terminés qu’en 2023 et jusqu’à cette date ils restent par définition expérimentaux.

On peut cependant dès maintenant estimer leurs résultats en population réelle en observant l’évolution de l’épidémie depuis leur mise en œuvre début 2021.

D’après l’OMS, au 18 mars 2022, près de 11 milliards de doses de vaccin ont été administrées, mais cette extrême diffusion a été incapable d’empêcher l’épidémie de s’étendre et, même récemment, de s’accélérer.

On peut même se demander si les injections ne facilitent pas la progression d’Omicron, car les pays les plus vaccinés sont ceux où l’épidémie est actuellement la plus vive.

Et contrairement à ce que les laboratoires pharmaceutiques et les médias prétendent constamment, les pseudo-vaccins sont également incapables de protéger des formes graves et de la mort comme le montre l’exemple d’Israël. Dans ce pays modèle champion des injections Pfizer, le nombre total de morts est passé de 3040 avant les injections à 10 449 (+250 %) en 15 mois. La comparaison avec la Palestine peu vaccinée est très parlante.

Cette incapacité à prévenir les formes graves et la mort se confirme au niveau mondial où les pays les plus vaccinés souffrent tous d’une mortalité plus élevée que l’Afrique, très peu vaccinée.

Incapable d’empêcher les contaminations, ni de prévenir les transmissions, ni d’éviter les formes graves, ni la mort, ces injections anti-Covid constituent l’échec récent le plus sévère de la vaccination de masse.

Et les nombreuses complications observées, dont un nombre totalement inhabituel de morts post injections, rendent la balance bénéfice/risque de ce traitement expérimental totalement défavorable et singulièrement chez les moins de 65 ans qui, statistiquement, ne risquent rien du virus SARS-CoV-2 en dehors d’une symptomatologie grippale plus ou moins visible.

Explosion des problèmes psychiatriques

Le nombre de victimes de maladies organiques du confinement doit être complété par les conséquences des confinements sur les pathologies psychiatriques en traitement, les nouveaux malades psychiques et les futurs suicides prévisibles liés entre autres à la crise économique.

La propagande terrorisante du gouvernement qui se poursuit, les périodes de confinement et couvre-feu, la peur de la maladie, pour soi et ses proches et les conditions de vie bouleversées dues aux mesures sanitaires, et donc économiques, ont entraîné des conséquences graves sur la santé mentale des Français et particulièrement inquiétantes chez les enfants et adolescents.

L’hystérisation de la maladie décrite par les gouvernements et par les médias comme une « guerre », « contre une peste » due à un « ennemi invisible, mais très intelligent », menaçant toute la population[26] et la culpabilisation des enfants par des publicités mensongères les accusant de « contaminer leurs grands-parents » a généré un sentiment de peur et de stress qui se pérennise.

Les complications psychiques des personnes antérieurement saines confinées sont nombreuses et bien connues : dépressions qui persistent dans plus d’un tiers des cas de nombreux mois après sa levée, stress post-traumatique durable, obésité, drames familiaux, divorces, retard scolaire, addiction renforcée à l’alcool aux drogues ou aux écrans. Les complications médicales et sociales de cette mesure moyenâgeuse inefficace sont avérées et souvent catastrophiques.

Les enfants déterminent leurs réponses émotionnelles et comportementales selon celle des adultes proches et les parents angoissés leur transmettent leurs inquiétudes. Les familles qui ressentaient de la peur et de l’anxiété ont eu une qualité de vie inférieure aux rares familles n’éprouvant pas ces émotions négatives. À l’opposé, les enfants qui ont pu poursuivre une activité physique pendant le confinement ont présenté un niveau d’anxiété et de stress plus faible que ceux ayant une diminution des activités physiques imposées.

Anxiété et stress ont conduit à des pathologies psychiatriques comme la dépression (25 à 40 % selon les enquêtes 2020 contre 13 % en 2017), le stress post-traumatique (30 %), divers troubles de l’adaptation (16,7 %), le deuil pathologique (16,7 %) et même le suicide chez de très jeunes enfants. Ces suicides et tentatives chez les moins de 9 ans ont constitué une grande nouveauté tragique de cette période.

Aux USA, après le confinement 41,5 % des enfants avaient pris du poids, 34,2 % présentaient une augmentation du temps de sommeil et 69,3 % une augmentation de l’utilisation d’Internet.

Dans la région niçoise, les mesures sanitaires, l’arrêt des activités scolaires et l’obligation de port des masques ont entraîné une réactivation de la peur et des symptômes du syndrome post-traumatique éprouvé au lendemain de l’attentat terroriste du 14 juillet 2016 durant lequel plusieurs enfants ont été confinés avec leurs parents dans des restaurants ou dans des appartements autour de la Promenade des Anglais, en attendant que le danger passe. Pour certaines familles, cet enfermement s’est poursuivi pendant plusieurs semaines, de peur qu’une nouvelle attaque ne se produise.

L’augmentation de la demande de soins en psychiatrie va certainement perdurer, car la peur installée persiste (et est entretenue) dans la population comme le montre la persistance du port des masques qui n’ont pourtant jamais fait la preuve de leur utilité contre le Covid, et au contraire de bien des inconvénients.[27]

Mais dans toute la France, le gouvernement, via les ARS, continue de fermer des lits ou des services de psychiatrie comme à Auch[28], Laval[29], Cholet[30], Thonon[31], Draguignan[32], Saint-Maurice[33], Sevrey[34], ou près de Lyon au centre hospitalier du Vinatier…

Conclusion

Le bilan sanitaire de ces deux ans de politique du gouvernement Macron est réellement catastrophique avec un excès considérable de morts Covid évitables (130000-140000 morts ?) liées à l’interdiction des traitements précoces, les euthanasies au Rivotril, mais aussi les trop nombreuses victimes collatérales du plan blanc (15 000-25 000 ?) et d’un véritable tsunami de troubles psychiatriques alors qu’on retire aux hôpitaux les moyens de les traiter.

Et ce bilan purement sanitaire ne tient pas compte des autres conséquences des mesures sanitaires : crise économique la plus sévère depuis la dernière guerre, fragmentation de la société, forte progression du décrochage scolaire et de la pauvreté, mise à mal des hôpitaux et du personnel soignant, dérive autoritaire foulant aux pieds de nombreux droits fondamentaux garants de la démocratie…

Ainsi analyserons-nous dès que possible le gouffre financier du « quoiqu’il en coûte ».

Notes

 

 

 

 

 

 

 

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  1. [1] Les critères ont été modifiés pour permettre de décréter une épidémie « pandémie » avec des chiffres plus bas.[]
  2. [2] Report 9—Impact of non-pharmaceutical interventions (NPIs) to reduce COVID-19 mortality and healthcare demand
    https://www.imperial.ac.uk/mrc-global-infectious-disease-analysis/covid-19/report-9-impact-of-npis-on-covid-19/[]
  3. [3] https://evaluation-modelisation-covid.github.io/france/[]
  4. [4] Lire « autopsie d’un confinement aveugle » N et G Delépine qui relate au jour le jour les évolutions de la politique sanitaire de mars à juin 2020.[]
  5. [5] Seth Flaxman et al Estimating the effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19 in Europe Nature 08 June 2020
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2405-7[]
  6. [6] Ari R Joffe et al COVID-19: Rethinking the Lockdown Groupthink Front Public Health 2021 Feb 26;9:625778. doi: 10.3389/fpubh.2021.625778. eCollection 2021.
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33718322/[]
  7. [7] Lockdowns Do Not Control the Coronavirus: The Evidence AIER Staff — December 19, 2020
    https://www.aier.org/article/lockdowns-do-not-control-the-coronavirus-the-evidence/[]
  8. [8] Rabail Chaudhry et al A country level analysis measuring the impact of government actions, country preparedness and socioeconomic factors on COVID-19 mortality and related health outcomes”. EClinicalMedicine 25 (2020) 100464.
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32838237/[]
  9. [9] Christof Kuhbandner et al Was Germany’s Corona Lockdown Necessary?”. Advance: Sage Preprint, June 23, 2020
    https://advance.sagepub.com/articles/preprint/Comment_on_Dehning_et_al_Science_15_May_2020_eabb9789_Inferring_change_points_in_the_spread_of_COVID 19_reveals_the_effectiveness_of_interventions_/12362645[]
  10. [10] Stefan Homburg and Christof Kuhbandner Comment on Flaxman et al. (2020): The illusory effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19 in Europe” by. June 17, 2020. Advance, Sage Pre-Print.[]
  11. [11] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic” by. MedRxiv Pre-print May 1, 2020
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf[]
  12. [12] Surjit S Bhall Lockdowns and Closures vs COVID-19: COVID Wins
    https://www.semanticscholar.org/paper/Lockdowns-and-Closures-vs-COVID-%E2%80%93-19%3A-COVID-Wins-Bhalla/95aeeff82b572458ce69c
    https://indianexpress.com/article/opinion/columns/lockdowns-dont-work-6855411/[]
  13. [13] Jonas Herby, Lars Jonung, and Steve H. Hanke A LITERATURE REVIEW AND META-ANALYSIS OF THE EFFECTS OF LOCKDOWNS ON COVID-19 MORTALITY SAE./No.200/January 2022/October 2021
    https://sites.krieger.jhu.edu/iae/files/2022/01/A-Literature-Review-and-Meta-Analysis-of-the-Effects-of-Lockdowns-on-COVID-19-Mortality.pdf[]
  14. [14] Eran Bendavid Assessing mandatory stay‐at‐home and business closure effects on the spread of COVID‐19 Eur J Clin Invest. 2021 Feb 1 : e13484.
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7883103/[]
  15. [15] https://sites.krieger.jhu.edu/iae/files/2022/01/A-Literature-Review-and-Meta-Analysis-of-the-Effects-of-Lockdowns-on-COVID-19-Mortality.pdf[]
  16. [16] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin Jean-François Delfraissy Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract The Lancet : 2021 February 18,
    https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext[]
  17. [17] Abderrahmane Benbouzid, ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière algérien a annoncé le 23 mars 2020, que son pays aurait recours à la Chloroquine pour le traitement des malades atteints de l’épidémie du coronavirus.[]
  18. [18] Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr) publié dès le 6 avril 2020. Comment les médecins ont-ils accepté une horreur pareille contraire au serment d’Hippocrate, au code de Nuremberg et à toutes les lois et conventions (Oviedo etc.), régissant notre profession ?[]
  19. [19] à défaut de midazolam, la SFAP propose : le clonazépam (RIVOTRIL®), 0,5 à 1 mg en induction (IV, IM, SC), puis 2 mg/24 h, ou le diazépam (VALIUM®), 5 mg (IV très) à 10 mg (IM) toutes les 4 à 6 h ou le clorazépate (TRANXENE®), 60 mg en induction, 120 mg/24 h en relais) destinées à l’euthanasie.[]
  20. [20] F. Pesty Chronique n° 33 — « Combien de morts sur ordonnances en EHPADs ou à domicile avec le Rivotril, à cause du covid et des refus d’hospitaliser ? » France soir 22/10/2020 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-covid-ndeg33-combien-de-morts-sur-ordonnances-dans-les-ehpads-ou[]
  21. [21] Camille Maring The impact of the COVID-19 pandemic on cancer deaths due to delays in diagnosis in England, UK: a national, population-based, modelling study www.thelancet.com/oncology Vol 21 August 2020
    https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S1470-2045%2820%2930388-0[]
  22. [22] Retard de diagnostic du cancer : jusqu’à 6000 morts en plus à cause du Covid
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/retard-de-diagnostic-du-cancer-jusqu-a-6000-morts-en-plus-a-cause-du-covid-08-12-2020-8413033.php[]
  23. [23] https://www.unicancer.fr/fr/communique-de-presse/unicancer-presente-les-conclusions-de-son-etude-relative-aux-retards-de-diagnostics-en-cancerologie-lies-a-la-crise-sanitaire-et-deplore-labsence-de-revalorisation-des-praticiens-des-centres/[]
  24. [24] https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf[]
  25. [25] Aboutissant à des licenciements de personnels dans le secteur privé faute de patients (les malades covid n’étant quasiment pas adressés dans ces établissements).[]
  26. [26] Alors qu’en réalité les jeunes ne risquaient presque rien. Relire « Les enfants sacrifiés du covid » N et G Delépine fauves éditions janvier 2022.[]
  27. [27] Jetez ces masques que je ne saurais voir ! Jetez les muselières qui ne protègent personne ! — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr) []
  28. [28] https://www.ladepeche.fr/2022/03/29/hopital-psychiatrique-dauch-la-cgt-denonce-une-fuite-en-avant-10201079.php[]
  29. [29] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/laval-53000/laval-un-service-entier-de-psychiatrie-ferme-a-l-hopital-de-laval-be806d9c-8b42-11ec-88ed-2ead809b0816[]
  30. [30] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cholet-49300/cholet-fermeture-du-service-de-psychiatrie-les-elus-de-gauche-soutiennent-les-soignants-ade4c2ea-3b2d-11ec-82a9-f13e64837724[]
  31. [31] https://www.lemessager.fr/36254/article/2022-02-03/fermeture-de-l-unite-psychiatrique-de-thonon-laisse-faire-deplore-un-ancien[]
  32. [32] https://www.varmatin.com/sante/non-a-la-fermeture-des-urgences-psychiatriques-a-draguignan-une-petition-deja-signee-par-plus-de-30000-personnes-743734[]
  33. [33] https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/fermeture-dune-unite-psychiatre-a-lhopital-saint-maurice-cest-la-fin-dun-suivi-digne-de-ce-nom-13-01-2022-S4ORKSMYWJDMND3N36BQ476ANI.php[]
  34. [34] https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/bourgogne/saone-et-loire-fermeture-de-25-lits-au-centre-hospitalier-specialise-de-sevrey-2364106.ht[]



Véran bloque les données publiques sur Omicron !

Référence en matière d’études de la pandémie en France, la plateforme CovidTracker a récemment fait savoir que le suivi du variant n’était « plus possible ».  Le fondateur du site a publié plusieurs tweets par lesquels il dénonce la décision des autorités françaises d’avoir changé les méthodes de « criblage » du virus,  transition advenant au « pire moment ».

Guillaume Rozier, fondateur du site, affirme que la France a « cassé les seules données publiques […] permettant de bien suivre la progression du variant Omicron », déclarant que le « thermomètre des open data » soit « cassé à un moment où on en avait besoin », en pleine explosion de ce variant du Covid. 

Évidemment, Santé publique France explique ce phénomène par une « période de transition » consécutive à un changement de méthode…

« La Direction générale de la Santé (DGS) a décidé de chambouler les méthodes de criblage pour « mieux suivre Omicron », en communiquant peu d’infos », assure le fondateur de Covidtracker qui déplore que Santé publique France ne publie pour l’heure en open data que les données concernant « l’ancien système », et ce, malgré l’instauration d’un nouveau code permettant de suivre certaines mutations précises du variant Omicron. 

L’agence publique reconnaît le problème soulevé par Guillaume Rozier, qu’elle attribue à une « période de transition », et assure que la situation sera résolue prochainement. 

Après tant de mensonges et de dissimulations de la part de Macron et Véran, cette information n’a rien d’exceptionnel. Elle ne fait que confirmer combien il y a de bobards en matière d’Omicron. Bloquer les données en changeant les process n’est pas un hasard.

Heureusement que parfois, une voix s’élève pour nous informer de la dernière trouvaille de ces mafieux liberticides !

Mitrophane Crapoussin




Véran la menace est un vrai pitre de BD !

Avec ses yeux tout ronds, son regard bêtasse, et son sossottement, Olivier Véran est la caricature du crétin parfait : aux ordres. 

Il est de notoriété publique que c’est un terrible ambitieux, sans foi ni loi, dont Macron a profité pour en faire l’exécuteur de ses basses œuvres.

C’est regrettable mais c’est ainsi, un homme s’exprimant de telle façon ne peut être pris au sérieux. Même Macron, en six mois, avait corrigé son défaut de langue, ne disant plus Brizitte. Il n’en a pas pour autant gagné en crédibilité, il lui aurait fallu aussi faire guérir sa mythomanie…

Observez bien Véran. C’est l’imbécile de la BD Covid-19. Il va rester dans les annales, à la sortie, il sera l’un des  premiers à avoir de gros ennuis. Il ne se méfie absolument pas de de ce qu’il raconte quand il est filmé!

Macron lui dit : « va à la télé et déclare avec autorité » et il y court, « dis le contraire » et il le fait, n’hésitant jamais.

C’est l’un des coursiers de l’Élysée, lequel, évidemment, ne décide de rien et tel le pisttacidé Attal,  et répète ce qui lui est ordonné de déclarer.

Certes, ce qu’il annonce est redoutable d’incohérence ou terriblement liberticide. Toutefois,  le personnage est véritablement risible. C’est l’idiot de service avec physique assorti.

Tout comme Griveaux, Marlouna, Moréno… ne réalisant toujours pas ce qu’était être ministre, il a adoré montrer son torse velu et musculeux lors de sa première vaccination télévisée. Faute de neurones, il est désopilant pour qui l’observe attentivement.

C’est dommage qu’il ait rompu avec Coralie Dubost. À eux deux, ils auraient pu presque remplir l’album  des sangsues désopilantes de la République, avec Rugy en guest star.

Castex est un robot, Véran est un vrai pitre de BD.

La dictature renversée, les dessinateurs vont s’en donner à cœur joie !

Daphné Rigobert

 




Désormais, ce sera 19,61 € pour ressortir des urgences !

Alors que le tsunami Omicron ravage la France… dès le 1er janvier 2022, il vous faudra payer 19,61 euros pour ressortir du service. Si par malheur vous n’avez pas sur vous cette somme ou votre carte bancaire, vous serez « assigné à résidence » dans la salle d’accueil.

 Annoncé en toute discrétion, en octobre 2020, et voté dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2021, ce forfait patient urgences est passé très inaperçu… et ce très bavard de Castex n’en parle pas, pas davantage que les médias covidistes. Il est vrai que dans cette période alarmiste, cette mesure est du plus mauvais effet. Toutefois, bon prince, le dictateur Macron exempte de frais  les enfants victimes de sévices, les malades du Covid et les victimes du terrorisme… saurait-il, comme Hollande, des choses que nous ignorerions…

Pour qu’une partie de ces 19,61 euros soit remboursée, il faut avoir une mutuelle, or  environ 5 % de la population ne bénéficiait effectivement pas d’une complémentaire santé en 2019, selon les chiffres de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques).

Avant l’instauration de ce forfait, un passage aux urgences n’était en fait pas vraiment gratuit. Toute consultation non suivie d’une hospitalisation était déjà facturée sur la base d’un forfait « accueil et traitement des urgences », d’environ 25 euros. L’assurance maladie prenait en charge 80 % de ce montant, les 20 % qui restant à la charge du patient étaient automatiquement remboursés par sa mutuelle, quand il en avait une.

La différence avec ce nouveau forfait, c’est qu’il faudra dorénavant sortir sa carte bancaire tout de suite, justifier d’une carte vitale et d’une mutuelle pour pouvoir être remboursé, au lieu de régler une facture ultérieurement, elle aussi remboursée par la Sécu et la mutuelle.

L’on peut aussi présumer qu’il sera plus compliqué d’être remboursé si l’on ne dispose pas de certains justificatifs sur soi, ce qui peut advenir  en cas d’accident ou de malaise…

Le  forfait patient urgence prévoit néanmoins quelques exceptions. Il sera baissé à 8,49 euros pour les femmes enceintes de plus de cinq mois et les personnes atteintes par une affection de longue durée (AVC invalidant, épilepsie…). 

Côté soignants, on n’est pas très satisfait. D’aucuns fustigent la difficulté de la mise en œuvre de ce nouveau fonctionnement pour les structures. Les services d’urgence n’étant pas adaptés à l’encaissement de paiements, ne disposant ni de lecteurs de carte vitale et de carte bancaire, pas davantage que de monnaie…

 La nuit, dans les hôpitaux, il n’y a pas toujours de secrétaires médicaux, il ny a que des médecins, des infirmiers et des aide-soignants dont la mission n’est pas de jouer aux caissiers.

Il est aussi facile d’imaginer combien cela va générer de problèmes voire d’esclandres avec des gens non prévenus de cette mesure..

Avec subtilité, obstination et délectation, le psychopathe Macron continue bien à pourrir la vie de tous les Français et particulièrement des soignants !

Mitrophane Crapoussin




Patrons de bistrot, de cinéma, artistes… c’est bien fait pour vous ! 

Dès que sont advenues les premières mesures liberticides en 2020, achetés par l’argent des contribuables, vous vous êtes écrasés. L’on ne vous a pas davantage entendus lors de l’élargissement du passe dit sanitaire, vous n’avez pas manifesté… vous n’avez pas bougé en apprenant l’avènement du passe vaccinal. Pourtant à vous tous, vous êtes en très grand nombre…

Interdiction de manger debout dans les bars, interdiction de manger assis dans les cinémas, fini les 5 000 spectateurs en intérieur, les expos, les salons, les discothèques… Ce ne sont pas ces mesures délirantes et liberticides  qui vous perturbent, c’est la baisse de votre CA. Il fallait y penser plus tôt ! Votre égoïsme  vous a rendus très court-termistes. À l’époque où les Français devaient se signer d’aberrantes autorisations de sortie, cela ne vous a pas donné à réfléchir, pourtant, les confinements et les couvre-feux vous ont offert beaucoup de loisirs…  que vous avez dû probablement user à vous faire désinformer par les chaines Pfizerisées et leurs propagandistes médiatiques ou médicaux.

Docilement, vous avez vérifié les passes dits sanitaire, vous allez contrôler les passes dits vaccinaux, tout comme, si Macron vous l’ordonne, vous contrôlerez aussi les pièces d’identité, fliquant sans vergogne vos concitoyens…

Vous n’avez pas trouvé inadmissible qu’en pleine pandémie Véran ferme 5 700 lits d’hôpitaux ? Qu’en grande pénurie de soignants, on en vire des centaines de milliers de la fonction publique ? Que les généralistes soient interdits de soins et de prescriptions ? Que l’on contraigne les Français à participer à une expérimentation médicale avec des technologies et produits, toujours en AMM conditionnelle et non garantis par les laboratoires ? La perspective de la prochaine 4e dose, annoncée au Sénat par Delfraissy, ne vous a pas sortis de votre torpeur ?

Dans une indifférence absolue, vous avez laissé invectiver, ostraciser, discriminer de très nombreux Français… Ces mesurettes prohibant l’accès au zinc, la vente de pop corn,  sont des broutilles à côté de ce qui est advenu et adviendra.

Il est impossible d’éprouver la moindre compassion pour des professions qui collaborent avec autant de zèle ou des artistes, lâches ou convaincus, qui n’ont réagi que quand Macron a touché à leur tiroir-caisse…

Peut-être que beaucoup de Français refuseront la 4e ou la 5e dose, ils seront alors privés de passe, n’iront plus dans les bars, dans les cinémas, plus au spectacle… vos bistrots, restaurants, exploitations, salles et salons vont alors se vider et vous l’aurez bien mérité !

Daphné Rigobert




Qui a programmé ce robot nommé Castex ?

Ce n’est pas la première fois fois que ce vilain androïde apparaît à la télévision et beaucoup le trouvent très étrange, voire inquiétant… Apparemment, il est mal réglé, ou déréglé, tant il articule trop… Côté expression, avec son accent bizarre, il n’est pas au point et se repère très rapidement.  Les informaticiens l’ayant finalisé ont omis de lui fabriquer un visage humain, de le rendre courtois : il est odieux. Il lui ont donné une physionomie et un ton dictatorial effrayants.

La vidéo ci-dessous vous confirmera combien cette machine fonctionne mal, le mieux étant  tout d’abord de le vérifier sans le son.

C’est un prototype raté qui a dû échapper à la surveillance de l’administration, laquelle en a mis tellement en service qu’elle ne parvient même plus à contrôler le stock. Vous connaissez les fonctionnaires…

En plus, il lui a été donné un nom ridicule : Castex, une transcription du gascon Castèths signifiant  châteaux… pour un robot…

Les informaticiens sont des créatifs qui souvent s’amusent. Il est certain qu’ils ont joué avec une commande publique. Souvent très jeunes, il leur sera pardonné.

D’aucuns disent que ce type de technologie s’appelle un énarque et que cette machine sévirait depuis 1991, commençant ses essais à la Cour des comptes. Ne foutant rien, ou à peu près, il n’est pas étonnant que pas un seul de ces « éminents » conseillers  l’ait remarquée.

Il paraît que Bachelot et Bertrand ont utilisé cet automate pour détruire les hôpitaux publics et qu’il fut efficace,  tant en son domaine, c’est celui des robots gouvernementaux le plus dépourvu d’intelligence, fût-elle artificielle. En plus, il n’a pas été « révisé » depuis trente ans…

C’est pourquoi, poursuivant les mêmes finalités, Macron l’a fait ressortir des placards.

Les temps ont changé, la robotique avec… faute de reprogrammation, cette machine va se faire détruire voire s’auto-détruire. À toutes fins utiles, avant de mettre ce robot au rebut, il serait peut-être judicieux de le faire livrer au Conseil constitutionnel.

Daphné Rigobert

 




Coucou, je suis Very Peri 17-3938 !

Avouez que je vous ai fait peur !

Vous avez pensé que j’étais encore un nouveau variant… Certes, j’ai un nom qui peut prêter à confusion. Cependant, je ne suis que la couleur Pantone 2022 et vous allez me retrouver partout. Contrairement à Omicron et ses successeurs, je suis très visible et sans aucun danger.

Évidemment, Macron, Castex, Véran, Delfraissy et leur mafia mythomane vont  vous raconter le contraire, mais surtout, n’en croyez rien, comme d’habitude…

Donc, après le gris et le jaune vif, tristes stars de 2021, année Delta… Me voici ! J’arbore une subtile base bleu pervenche avec des tonalités rouge et violet qui vont vous ravir.  

Chaque année, Pantone dévoile la ou les couleurs qui vont « habiller » les douze mois à venir de par le monde, dans les domaines de la mode, de la beauté, de la déco… Comme certains variants, je suis très contagieux mais totalement inoffensif, même pour les centenaires.

Leatrice Eiseman, directrice exécutive du Pantone Color Institute, explique pourquoi je fus choisi pour 2022 : « Alors que nous entrons dans un monde de changements sans précédent, Very Peri 17-3938 offre une nouvelle perspective et une nouvelle vision de la famille des bleus, bien connue et largement appréciée, en englobant les qualités des bleus avec une touche de rouge-violet. La couleur Very Peri exprime une attitude vive et joyeuse et une présence dynamique qui encourage la créativité courageuse et l’expression imaginative. » 

Exactement ce qu’il vous faut après des mois de confinements, de couvre-feux, de mesures délirantes, liberticides et parfois, de moral en berne… Je vais réjouir vos vies !

Je n’ai pas été choisi au hasard ! Le processus de sélection de la Pantone Color of the Year procède d’une longue réflexion et d’une analyse fine des tendances. Pour y parvenir, chaque année, les experts  du Pantone Color Institute sillonnent le monde à la recherche de nouvelles influences chromatiques, du secteur des divertissements à la production cinématographique, en passant par les collections de l’art du voyage, les nouveaux artistes, la mode, tous les secteurs créatifs, les destinations touristiques en vogue, mais aussi les nouveaux modes de vie, façons de jouer, conditions socio-économiques. Les influences peuvent aussi naître de progrès technologiques, des matériaux, des textures et des effets sur les couleurs, les plates-formes de réseaux sociaux, voire de futurs événements sportifs…

Depuis plus de vingt-trois ans, la Pantone Color of the Year influence la tendance en matière de développement de produits et décisions d’achat dans nombre de secteurs, tels que la mode, le design industriel et d’intérieur, mais aussi la conception graphique et le conditionnement des produits. Je vais repeindre l’univers. Et faire la présidentielle… Celle, celui ou iel qui n’arborera pas l’une de mes cinquante nuances va perdre !

Après les immondes couleurs criardes dont Macronella a barbouillé l’Élysée, m’harmonisant parfaitement avec tous les ors, elle va m’adopter pour parer la façade et les portes de ce palais tellement désuet, comme  pour enfin moderniser les plumets et pantalons de la garde républicaine, en totale discordance avec les cultures françaises et le XXIe siècle.

Votre prochain variant devrait s’appeler Sigma, et arriver de Russie… pour mieux se faire apprécier et repérer plus facilement, il  sera donc Very Péri 17-3938 !




Christian Perronne dénonce la dictature sanitaire !

Interdit de plateaux télé « officiels » par le CNC, interdit de s’exprimer en tant que médecin ou professeur par le Conseil de l’Ordre… c’est (le citoyen) Christian Perronne qui a accordé un long entretien édifiant à deux journalistes de Valeurs actuelles. En mars 2022, il prendra sa retraite mais en attendant, l’on sent bien que sa parole n’est toujours pas très libre. Il est cependant très facile de décrypter ce qu’il n’exprime pas clairement.

Même si nous avons des certitudes quant à cette pandémie délibérément non soignée, sa gestion mafieuse, ses statistiques biaisées… c’est toujours fort agréable que d’entendre un homme courageux dire la vérité, toutes les vérités, malgré les menaces et intimidations. Sans ambages, il dénonce la mainmise de Big Pharma.

La politique sanitaire qui nous est infligée ne repose sur aucune donnée scientifique, « c’est du terrorisme intellectuel », « c’est une gestion politique ». L’ensemble des décisions du Conseil scientifique sont « infondées », des « inventions totales ». D’ailleurs, Delfraissy a toujours refuser d’en débattre avec Perronne…

Si Véran n’avait pas fait interdire les traitements qui marchaient, « il y aurait eu 90 % de morts en moins ». Et il vient encore de récidiver… « Ce ministre de la Santé n’est pas un ministre de la Santé », il l’a prouvé à maintes reprises et encore récemment, en ne réagissant pas après que l’on a eu connaissance des études frauduleuses de Pfizer…

Comme Perrone l’avait déclaré précédemment à Sputnik :« le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus ». Une situation « jamais vue dans l’histoire des vaccins, depuis Pasteur », il ajoute qu’il n’existe aucune donnée médicale prouvant que ces « vaccins », qui n’en sont absolument pas… préservent des formes graves du Covid. Il n’est qu’à lire ce qu’en dit le professeur Malone sur le site de France Soir.

Seulement moins de 10 % des effets secondaires sont déclarés ! Désormais, vérifier les chiffres est devenu très difficile, le site euravigilance ayant terriblement compliqué son accès. L’on sait malgré tout que ces génothérapies ont engendré 26 000 décès en Europe, 17 000 aux États-Unis et 1233 (?) en France, chiffre datant de deux mois…

L’obligation à des « vaccinations » réitérées, sous peu trimestrielles… n’a pour seul but que d’écouler « les milliards de doses en stock qui vont se périmer ».

Il faut « dix ans de recul pour un vaccin », jamais une autorisation vaccinale ne fut donnée pour les femmes enceintes, reste à espérer que Véran n’a fait que semblant de vacciner sa consœur Olivia Grégoire.

Pourquoi vacciner quelqu’un qui a eu le Covid, alors que « l’immunité du coronavirus, c’est à vie » ?

Les tests PCR sont conçus pour fabriquer des faux positifs et augmenter considérablement le nombre de cas. Avec les sommes folles dépensées pour leur gratuité, l’on aurait pu construire plein d’hôpitaux.

« Roselyne Bachelot a détruit l’hôpital public, maintenant la culture… » Rappelons qu’elle y fut très aidée par un certain Jean Castex…

Excepté lors de la première vague, du fait de l’interdiction des traitements ambulatoires par des généralistes, les hôpitaux ne furent plus jamais saturés.  Véran a encore fermé cette année presque 6 000 lits, 20 % des restants le sont aussi faute de personnel… Macron veut vraiment tuer la Sécu et l’hôpital public !

« Le variant Omicron, c’est de la rigolade » et n’a fait aucun mort en Afrique du Sud. Il faut « arrêter les substance qui entretiennent l’épidémie ». Christian Perronne avait déjà prévenu que les malades de cet hiver seraient les vaccinés… et on voit la suite…

Les médias  sont achetés pour désinformer ou censurer des informations majeures : Macron a donné deux milliards d’euros à une « presse déjà gavée d’argent », largement sponsorisée par l’industrie pharmaceutique…

La plupart des médecins sévissant sur les plateaux ont d’importants conflits d’intérêts, certains recevant des sommes considérables sur des comptes off shore… « la question des conflits d’intérêt est au cœur de l’épidémie »… Nombre de ces « sommités » se retrouvent dans des instances de santé très importantes où elles ne devraient pas être… La collusion de Fabius père et fils est un autre scandale !

Désormais, tout se fait de façon totalement illégale, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État validant ce que Macron leur demande de valider. L‘instauration d’un Conseil de défense pour une maladie non létale est encore un scandale dont la finalité est de ne prendre que des décisions secrètes pour manipuler les masses, façon Goebbels : « on n’est plus en démocratie », « on voit qu’on est en dictature ». 

 « Ce n’est pas durable, les gens vont finir par s’en rendre compte »…

Quand ?

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=HoGpvbXD0uI

Le professeur Toubiana dénonce les chiffres falsifiés de l’épidémie et donne les vrais : 40 malades pour 100 000 habitants !

https://www.youtube.com/watch?v=C3zJrBJkXmY




Pour convaincre les non vaccinés, il faut un bon tour de passe-passe !

Nous sponsorisons pour Macron et ses ministres des centaines de communicants et agences de com, plus catastrophiques les uns que les autres. Ils ne savent même pas monter une stratégie efficace ou faire une bonne accroche pour convaincre les non vaccinés d’enfin obtempérer.

Attal, le perroquet tressautant, n’est pas crédible. Véran le sossotant hargneux et Castex, qui ne parle qu’à coup de menton, sont discrédités. 

Souvent Martin Blachier a évolué dans ses avis… Il ferait une petite amende honorable (de fiction) et on le nommerait porte-parole alternatif avec Christiane Taubira, dame d’un âge certain qui, pouvant parler à d’autres cibles, ne s’est jamais affirmée comme une passionaria des vaccins…

L’efficient discours de Macron, du 12 juillet 2021, n’ayant convaincu que 90 % d’apeurés, de crédules ou d’obligés, il convient donc d’inventer une autre forme de langage pour séduire les récalcitrants.

« Piquez les enfants avant qu’ils vous rendent piqués! », « Pfizer pour toute la terre! », « Qui n’a pas de passe trépasse ! », « Non vaccinés, on va vous ruiner! »…

 Ça ne marche pas !

Tout d’abord il faut déterminer les freins et les blocages. Jamais une marque n’a fait acheter un produit par la menace. C’est pourtant ce que fait le lamentable VRP en chef de Pfizer France…

Remonter la pente sera difficile tant il a menti depuis le début. Il est devenu si prévisible qu’un papier plaisantin de RL prévoyait déjà le 26 novembre la récente campagne Omicron.

En pub, il faut surprendre. Agréablement. L’on doit promettre et faire rêver. Il faut de la valeur ajoutée…

Écrasant le marché, Pfizer devrait  céder quelques parts à des vaccins de forme traditionnelle, ce qui pourrait séduire les rétifs aux novations technologiques. Demeurant toutefois en AMM conditionnelle, un certain pourcentage pourrait continuer à s’en méfier… Disons 5 % d’irréductibles, déclarant : « Plutôt covidés que vaccinés ! ».

Altruisme, bienveillance, bien-être, praticité, danger, ostracisme, discrimination… ne fonctionnant pas, il convient de trouver d’autres arguments. Ce qui sera délicat, tant du fait de ses déplorables conseillers, Macron a braqué des millions de gens. Il va donc falloir user de beaucoup de créativité et pourquoi pas d’humour.

« Un vaccin pour manifester en toute liberté! », « Tous vaccinés, finis les collabos! », « Pas de vaccins pour les clandestins ! », « Liberté, égalité, vacciné ! »…

 Big Pharma  finançant campagnes et médias, il lui faut donner d’autres mots d’ordres aux journalistes-propagandistes et surtout, virer d’urgence la centaine de médecins de plateaux qui ne sait communiquer que par menaces et invectives interposées, ne faisant qu’exaspérer les opposants.  Il faut les remplacer par de véritables communicants ou des acteurs, que l’on déclarera médecins ou chercheurs, lesquels n’auront qu’à apprendre leur texte.

Tout communiquant efficient ferait remarquer que quand un marché est captif à 95 %, ce qui est extraordinaire… il est inutile de se fatiguer pour les 5 % restant.

Cependant, dans le monde de demain, 100 % est devenu un objectif  incontournable…

Daphné Rigobert




Pr Claverie : avoir confié la vaccination à deux boîtes est une escroquerie !

« On n’a jamais vu un vaccin qui dure trois mois ! », « ces vaccins ne marchent pas ! »

Le professeur Jean-Michel Claverie, virologue du laboratoire Information Génomique et Structurale (IGS) de l’université Aix-Marseille, s’insurge contre le scandale du marché vaccinal confié à seulement deux entreprises, Pfizer et Moderna, dans des conditions si opaques qu’il est impossible d’accéder aux contrats les liant à l’UE. Un scandale qu’il qualifie, à juste titre, « d’escroquerie ». Il évoque même une « obsolescence programmée »…

Il dénonce le passe vaccinal, une inacceptable  inégalité avalisée par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État, qui le sidère.

À très peu d’exceptions près, les enfants ne risquant rien, il ne faut pas les vacciner.

Omicron est très contagieux mais pas très dangereux et il faudrait le laisser se propager, pour provoquer une immunité naturelle. Un peu protégés du variant Delta et de la souche originelle, il est logique qu’Omicron s’attaque plutôt aux vaccinés.

Selon lui, le gouvernement doit revoir de fond en comble sa stratégie sanitaire, qui est une catastrophe et va en dépit du bon sens. 

Désormais, nous n’en savons que trop sur Macron, Castex, Véran, leurs sbires… aux mains de la mafia industrielle de la vaccination et avons bien compris leurs ignominieux mensonges et leurs infâmes stratégies.

Comme trop souvent, les lucides sont minoritaires et doivent subir les inconséquences des naïfs manipulés.

Avec l’avènement d’une dose trimestrielle et de mesures de plus en plus liberticides et aberrantes, reste à souhaiter que la crédulité et la docilité de la plupart des Français s’émoussent enfin. À défaut…

Daphné Rigobert