1

Train de nuit : un Falcon pour rapatrier le bouffon Jean Castex

Le coût énorme de ce trajet aérien est à multiplier par deux pour le Premier ministre Jean Castex, puisque pour venir le récupérer dans les Alpes-Maritimes, il a bien fallu que l’appareil aille jusqu’à Nice.
Et, après le train de nuit Paris-Nice, le bouffon Castex prend un Falcone pour soit disant réparer le téléphone dans la Drôme (pour mieux mettre les habitants sur écoute) et ordonne au pilote de l’avion de rentrer à Paris, en ces termes « E.T. téléphone maison… ». Rires
Énième bouffonnerie de communication du gouvernement :
« Le dernier épisode de Oui-Oui chef de gare à bord du train de nuit Paris-Nice s’est soldé par un retour en Falcon » après que le même Castex ait essayé de « réparer les téléphones en panne dans la Drôme », à Aouste-sur-Sye ‼️ Chef de gare la nuit, télégraphiste le jour…. Bientôt remplaçant du « facteur Cheval » dans la Drôme ?
Castex fait donc voler un jet à vide pour venir le récupérer à Nice à la sortie de sa séquence de com, Bien vu le bilan carbone !

http://www.sudouest.fr/politique/jean-castex/il-inaugure-le-train-de-nuit-paris-nice-puis-rentre-en-falcon-le-retour-de-jean-castex-en-avion-fait-reagir-2898031.php

Payez des impôts braves gens ! Pour promener un « premier ministre guignol »….

A l’image de son « roi mage » Emmanuel Macron, l’amuseur du palais Jean Castex se croit tout permis.

Mieux que « Jacouille » dans les visiteurs. Après avoir inauguré la réouverture du train de nuit Paris-Nice, le Premier ministre a pris l’avion pour une étape dans la Drôme puis son retour à Paris. Un trajet moins écologique qui a fait réagir sur Twitter

« C’est ce qu’on appelle un couac… Dans la nuit de jeudi à vendredi 21 mai, le Premier ministre Jean Castex a inauguré la réouverture du train de nuit Paris-Nice, fermée depuis 2017. Un voyage « symbolique » pour mettre en lumière une « concrétisation rapide du plan de relance » gouvernemental, qui consacre 5,3 milliards au secteur ferroviaire, dont 100 millions pour les trains de nuit, mais aussi l’occasion d’insister sur la « dimension écologique » de ces trajets, alors que la loi Climat est en examen à l’Assemblée. » écrivent nos confrères de la rédaction du quotidien Sud Ouest, qui fait son travail d’information à la différence de nombreux quotidiens nationaux.

Seulement voilà, un détail est venu ridiculiser et altérer son escapade : Jean Castex a effectué son voyage retour à bord d’un avion privé, comme l’a repéré le compte Twitter spécialisé dans le suivi des données aériennes@CotamFleet, rapporte le HuffPost.

La capacité de ce gouvernement à prendre les gens pour des imbéciles atteint des sommets stratosphériques. Notre point de vue est d’ailleurs partage par Hervé Kempf, le rédacteur en chef du média Reporterre, spécialisé dans les problématiques environnementales.

Matignon reconnait que Castex s’est envoyé en l’air aux frais des contribuables

Pauvre France ! Qu’est devenue ta classe politique ? Dans les années 70, le premier ministre de l’époque Pierre Messmer, authentique gaulliste, qui avait risqué sa peau de capitaine dans le désert à Bir Hakeim pour retenir, pendant trois semaines les troupes allemandes d’Ervin Rommel, rentrait à Metz, sa ville d’attache, en voiture, avec un unique « chauffeur-officier de sécurité », pour ne pas mobiliser un équipage aérien et des officiers de sécurité. Car Pierre Messmer avait le sens de l’état, le respect des hommes et des finances de la République.

Sans vergogne, les proches de Jean Castex ont confirmé ce jour au journal “Libération” que « le chef du gouvernement avait bien emprunté l’avion, mais que ce mode de transport avait été choisi en raison d’une étape qu’il devait faire dans la journée à Aouste-sur-Sye, dans la Drôme, avant de rejoindre la capitale. »

Le cabinet du premier ministre a même ajouté « L’usage d’autres moyens de transport ne lui aurait tout simplement pas permis de tenir cette séquence en région, comme cela est régulièrement le cas lorsque le Premier ministre se déplace » , pour justifier son ses acrobaties aériennes aux frais des contribuables.

Ce n’est pas la première fois que le Premier ministre est confronté à ce genre de polémique, rappelle le HuffPost. En septembre 2020 déjà, l’usage de l’avion gouvernemental pour un vol entre Paris et Châlons-en-Champagne (deux heures de voiture), avait fait vivement réagir.

Le coût énorme de ce trajet aérien est à multiplier par deux pour le Premier ministre, puisque pour venir le récupérer dans les Alpes-Maritimes, il a bien fallu que l’appareil aille jusqu’à Nice. Mais, c’est bien connu dans les dialogues de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout. C’est même à cela qu’on les reconnait ! »

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Montpellier : LREM investit une candidate musulmane voilée

La tête d’affiche de LREM pour les élections départementales dans l’Hérault, dans le canton de Montpellier. Le parti d’Emmanuel Macron est prêt à tout pour obtenir le vote des musulmans !

Dans les années 1990, les dirigeants du RPR n’ont jamais osé accorder une investiture à une élection à la petite Parenthoux, surnommée la « grimpeuse nue des Alpes », originaire  de Vallorcine (Haute-Savoie), qui faisait la Une des journaux français et étrangers, en raison de ses formidables talents d’alpiniste.

Ils pouvaient le faire, ils l’ont fait. Bravo ils sont formidables pour reprendre le sketch du fakir avec Francis Blanche et Jean Yanne. Sauf qu’Emmanuel Macron est moins bon que Jean Yanne dans le rôle du fakir. Et surtout, il ne fait plus rire en fossoyeur de la laïcité.

Tout a débuté avec la désignation du binôme des candidats LREM aux élections départementales sur le canton de Montpellier I (qui comprend les quartiers populaires de La Paillade, du Petit-Bard, de Celleneuve… et de la commune de Grabels). L’équipe LREM investie par le parti présidentiel s’est retrouvée sur le devant de la scène. En raison essentiellement de l’affiche de campagne (déposée avec les professions de foi) et publiée sur les réseaux sociaux. Cette affiche montre notamment Sara Zemmahi (candidate remplaçante) voilée.

« Ce n’est pas illégal » écrit le Midi Libre

Alors que LREM viole la laïcité, une fois encore le quotidien régional « Le Midi Libre » vole au secours de LREM et de la candidate voilée, en écrivant en gros caractères « Ce n’est pas illégal » ! Ben voyons…

http://www.midilibre.fr/2021/05/11/elections-departementales-a-montpellier-une-candidate-lrem-voilee-fait-polemique-9538871.php

LREM est vraiment tombée bien bas. Vous imaginez le RPR des années 1990 accorder une investiture politique aux élections cantonales ou législatives à la petite Parenthoux de Vallorcine (Haute-Savoie), qui escaladait nue le Mont Blanc ? Pas de voile musulman, même pas de petite culotte chrétienne ! La fille des restaurateurs très cathos de Vallorcine faisait alors, au grand dam de ses parents, la Une de « Play boy », de « Lui », mais aussi du « Dauphiné Libéré » sous la plume de votre serviteur.

Inimaginable à l’époque pour les gaullistes aux manettes, qui avaient, eux, le sens de l’État. Même si la grimpeuse nue du Mont Blanc, qui affichait des idées RPR et vouait une admiration sans faille à l’alpiniste et ministre Maurice Herzog, aurait sans doute permis de ravir un canton ou une circonscription législative dans un département où le CDS (centre des démocrates sociaux conduit par le sénateur Georges Bosson et le ministre Bernard Bosson) raflait pratiquement tous les sièges à chaque élection.

S’ils avaient été honnêtes et impartiaux, les journalistes du Midi Libre et d’autres médias à fort tirage auraient pu adopter la formulation suivante : « Chers décideurs du parti de LREM, qui avez tant de mal avec la laïcité et le communautarisme, comment pouvez vous laisser faire ça ? avec les tags suivants #electuonsdepartementales2021 #liberté #femmes

Dépassé par l’ampleur du tollé, après que Jordan Bardella (Rassemblement National) ait demandé dans un tweet  « C’est cela la lutte contre le séparatisme ? », Stanislas Guérini, patron de LREM, a ordonné, ce 11 mai en fin de journée, à ses adhérents de Montpellier de retirer l’affiche des réseaux sociaux. Les candidats LREM concernés, Hélène Qvistgaard et Mahfoud Benali se disent « stupéfaits et consternés » dans les colonnes de la presse régionale.

Vous le constatez : au fil de cet article, je suis pour la publicité comparative, en matière de politique, de sens de l’État, mais aussi d’esthétisme féminin.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Sébastien Lecornu, 37e ministre dans le collimateur de la justice

« Meilleur pote » de la grosse Pompili au gouvernement, toujours donneur de leçons à la droite patriotique sur les plateaux de télévision, Sébastien Lecornu a toujours préféré « le blé » et « les radis » à l’intérêt général et à la préservation de l’environnement.

Et un de plus ! La chasse reste ouverte. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu est le 37e ministre qui intéresse la justice. Comme si les trois gouvernements du quinquennat Macron étaient parrainés par les services d’insertion et de probation de la pénitentiaire ! Le gouvernement semble tellement gangréné qu’il faudrait peut être trouver un nouveau « Vidocq » dans les prisons de la République, afin qu’il enquête à plein temps sur les autres ministres.

Quel est son crime ?

Le ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu est visé par une enquête pour « prise illégale d’intérêts ». Une enquête préliminaire « a été ouverte à l’encontre du ministre des Outre, Mer Sébastien Lecornu », a indiqué une source judiciaire à l’AFP ce mercredi 13 janvier 2021. Du coup, les magistrats confirment des informations du Canard Enchaîné et de Libération, pour des faits remontant à l’époque où il cumulait les fonctions de président du Conseil départemental de l’Eure et un poste d’administrateur de la Société d’autoroutes Paris-Normandie.

‌En août 2020, Emmanuel Macron présentait son protégé Sébastien Lecornu comme un des ministres les plus prometteurs du nouveau gouvernement…

https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/08/22/avec-lecornu-macron-espere-reprendre-la-main-en-outre-mer_6049634_823448.html

Mal lui en a pris ! Car son jeune protégé a toujours aimé les autoroutes, l’argent, la vie de château, les beaux tableaux comme Olivier Dussopt, le gars du budget, et il traîne de sérieuses casseroles derrière ses belles voitures.

Le profil du traître

L’enquête préliminaire ouverte et sa probable mise en examen réjouissent ses anciens petits camarades de LR. Car ce blaze ne serait rien aujourd’hui sans une carrière d’apparatchik à l’UMP puis à LR. En effet, cadre de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) puis des Républicains (LR), il est président du conseil départemental de l’Eure de 2015 à 2017.

Du 21 juin 2017 au 16 octobre 2018, après avoir trahi son camp, il devient secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (Nicolas Hulot puis François de Rugy) dans le gouvernement Édouard Philippe II, sous la présidence d’Emmanuel Macron. Il est alors exclu de LR et adhère à La République en marche (LREM).

Suite à une campagne menée par certains habitants de son département de l’Eure, dénonçant par voie d’affiches « ses sauvages agissements contre les animaux sauvages », il est exfiltré de l’écologie et nommé en octobre 2018 ministre chargé des Collectivités Territoriales auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, dans le même gouvernement.

Le 6 juillet 2020, il est nommé ministre des Outre-mer dans le gouvernement Jean Castex. Il est élu sénateur peu après, mais renonce à son mandat parlementaire, moins intéressant en termes d’émargements que le maroquin ministériel.

Plus rapide que Zatopek (*1) pour courir après les postes et l’argent

Selon une source proche du dossier, Cette enquête a été lancée en mars 2019 pour les chefs d’accusation de « prise illégale d’intérêts » et d' »omission de déclaration à la Haute Autorité pour la Transparence de la vie publique ». Elle a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

https://www.valeursactuelles.com/societe/le-ministre-sebastien-lecornu-vise-par-une-enquete-preliminaire-pour-prise-illegale-dinterets-127412

Professionnel de la politique, Sébastien Lecornu n’est pas « un lapin de six semaines ». Il a très probablement dissimulé volontairement cette prise illégale d’intérêts dans une société autoroutière. De la même manière, il a volontairement omis de déclarer ce job à la Haute Autorité pour la Transparence de la vie publique. Pas vu, pas pris, il connaît l’adage !

Dans son édition du jour, le Canard Enchaîné rappelle que Sébastien Lecornu était alors président du département de l’Eure. Avec la double casquette de président du département et d’administrateur de la société d’autoroute (SAPN), il a donc approuvé plusieurs délibérations avec la SAPN. L’hebdomadaire en a retrouvé quatre, dont l’une concerne un projet pour lequel le département de l’Eure a déboursé un million d’euros.

Contactée par téléphone ce 13 janvier 2021, la compagnie d’autoroute régionale  explique, via un de ses cadres directionnels « qu’une place est réservée  traditionnellement aux présidents des départements traversés par (ses) autoroutes ».

Pour le gouvernement de Jean Castex, cette affaire survient comme une avalanche au Tibet, car le 8 janvier le Yéti  Éric Dupond-Moretti à été visé par plusieurs plaintes devant la Cour de justice de la République (CJR) pour « prises illégales d’intérêts ». C’est le procureur général près la Cour de Cassation, François Molins (* 2), qui a lancé les poursuites au nom de l’Etat français.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

(*1) Emil Zátopek est un athlète tchèque (Kopřivnice 1922-Prague 2000). Surnommé « la Locomotive humaine » ou « la Locomotive tchèque », ce grand coureur de fond grimaçant en course fut, malgré une foulée peu harmonieuse, l’un des athlètes les plus doués de tous les temps sur les longues distances, remportant quatre titres olympiques.

(* 2) François Molins, né le 26 août 1953 à Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales) , est un magistrat français. Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris de 2011 à 2018, il est nommé procureur général près la Cour de Cassation en octobre 2018. Il s’est fait connaître du grand public à l’occasion de la vague d’attentats terroristes islamistes qui touchent la France à partir de 2012.