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Macron en chute libre, et il ne comprend pas pourquoi !

Aux dernières nouvelles, notre très cher et estimé (*) président du monde, gris de peur et longeant les murs, aurait quitté l’Elysée incognito pour regagner sa masure, où seule est acceptée son armée de gardes du corps, récemment renforcée (on n’est jamais trop prudent, surtout quand c’est le populo qui paye).

(*)  non je blague… pour le deuxième qualificatif.

Même Brigitte n’a pas pu le suivre, interdite de séjour, au cas où l’une des féroces petites vieilles qui souhaitent lui dire deux mots, aurait dans l’idée de l’approcher sous un masque à l’effigie de sa tendre et douce… d’autant plus que du côté de l’âge elle présente déjà d’inquiétantes similitudes.

Mais que se passe-t-il exactement ?

Oh, peu de choses, mais super inquiétantes tout de même lorsque l’on est un grand sensible comme « not’président » et que l’on croit qu’il suffit de jeter l’argent des contribuables par les fenêtres, en arrosant la prétendue misère de la planète entière (provoquée en amont par ses semblables), pour être aimé sans restriction.

Le pauvre petiot, manifestement sorti de la cuisse de Jupiter, ne semble pas avoir été habitué à se serrer la ceinture, pour quoi que ce soit, vu les personnalités « à l’abri du besoin » qui le parrainent, et ne comprend donc pas la colère des citoyens « riches » (pour les citoyens, 1200 € c’est largement suffisant) qui depuis des lustres passent leur temps à ajouter de nouveaux trous à la leur (de ceinture).

Alors apprenant qu’une citoyenne, armée d’une hache le cherchait, et qu’une autre, prise sur le fait, dessinait des graffitis sur les murs de l’Elysée, Emmanuel, le pourfendeur de candidats au poste qu’il briguait, a été pris de peur.


C’est dangereux Mémé de monter ainsi sur un escabeau !

Mais si ça se trouve, elle voulait juste dessiner « Macron en culotte courte » et les gorilles l’ont empêchée de terminer sa phrase… C’est ballot !

Déjà que le moral d’Emmanuel, à l’instar de sa popularité était en chute libre, ce genre de menace ne va pas l’aider à reprendre la main…

« Emmanuel Macron n’est plus majoritaire dans l’opinion, selon le baromètre IFOP publié par le JDD dimanche. Pour la première fois, les critiques sont homogènes autour d’un facteur précis : le pouvoir d’achat ».

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pouvoir-dachat-hausses-des-taxes…-pourquoi-la-popularité-demmanuel-macron-baisse/ar-

C’est vrai qu’il ne comprend pas le gamin : il avait bien tout prévu en amont, faisant en sorte que le fils de Brigitte soit nommé à un poste décisif dans l’une des grandes officines de sondages (Kantar-Sofres), afin d’être bien sûr d’assurer ses arrières en cas de mauvaise humeur populaire, toujours prête à s’enflammer pour des riens… y compris une petite augmentation de 1,7 % se transformant en une petite diminution sans importance de leurs revenus.

« De nombreux sondages ont été réalisés pour RTL, LCI, Le Figaro, TF1 par la société KANTAR-SOFRES leader mondial des études d’opinion. Rien d’anormal. Sauf que le fils de Brigitte Macron (ex-Trogneux, ex-Auzière), Sébastien Auzière est Senior Vice-Président d’une des sociétés Kantar, qui a racheté la SOFRES. Sébastien Auzière était engagé dans l’équipe COM de Macron. Petit conflit d’intérêt » ?

http://lepeuple.be/macron-famille-copains/81870

A moins qu’il ne s’agisse tout bonnement d’un quiproquo, et que la gente dame qui le cherche, une hache à la main, ayant eu vent que la parité n’existe pas vraiment au sein de la garde rapprochée du président, elle veuille juste lui présenter sa candidature

https://www.lci.fr/politique/coulisses-du-pouvoir-videos-ismael-emelien-sibeth-ndiaye-julien-denormandie-sylvain-fort-jean-marie-girier-benjamin-griveaux-jean-pisani-ferrygarde-rapprochee-d-e-macron-mais-ou-sont-les-femmes-2051455.html

Ou encore réclamer un poste de ministre, puisque grâce à la charmante Elise Blaise, nous en apprenons de belles sur le festival des incompétents figurant au gouvernement.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=C-9m_jYNCRI

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=C-9m_jYNCRI

Le petit se sera apeuré pour rien.

En même temps, c’est quand même lui qui a commencé les hostilités, non ?


Mais j’en étais là de mes élucubrations pour savoir si réellement notre cher (très cher même) Macron avait raison ou non d’avoir peur pour son matricule… quand brusquement le réveil a sonné… mettant fin à ce joli rêve.

Tant pis… il reste juste à espérer qu’un jour la réalité dépassera la fiction.

Mais loin de moi l’idée d’espérer le voir trucidé à la hache ; je me contenterais juste d’un commando de patriotes qui viendrait se saisir de sa personne pour l’emmener rejoindre tous ses complices, présents et passés, dans une geôle froide et humide où ils croupiraient en attendant le jugement du tribunal d’exception dont ils sont tous passibles pour trahison d’Etat par accointance avec l’ennemi !

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Avec ce que Macron ne m’a pas encore piqué sur ma retraite, je vais peut-être acheter un pot de peinture moi… ou alors une hache… Non je rigole, jaune, mais je rigole !




La France est humaine avec les jeunes migrants, mais laisse tomber ses vieux !

Ce débat se discute depuis plusieurs années à l’Assemblée Nationale et au Sénat et il occupe les parlementaires sur un sujet qui, certes, les interpelle ; « Comment mourir dans la dignité ? ».

Il est évident qu’il s’agit là d’un sujet de haut niveau philosophique qui mérite que l’on s’interroge longuement et c’est ce que l’on fait.

Mais il est un autre débat, qui lui n’interroge personne, du moins jusqu’à aujourd’hui : « Comment vivre ses dernières années dans la dignité ? ».

La loi de la nature veut qu’avant de mourir, il nous faille vivre quelques années et dans quelles conditions ? Cela ne dépend pas, – hélas – de notre volonté !

Il y a actuellement 1.300.000 « vieux dépendants » chez nous.

Or, ces « vieux », dont on ne sait plus quoi faire, participent bien malgré eux à la vie de la Nation. Ils perçoivent une pension sur laquelle l’Etat prélève des impôts. Impôts qui viennent d’être augmenté de 1,70% de CSG pour les plus riches, ceux qui perçoivent plus de 1200 euros/mois, les veinards ! Retraites dont ils ne peuvent plus, hélas, profiter dans l’état de santé qui est le leur à présent !

Cet Etat, qui les pourchasse jusqu’à leur dernier souffle de vie, en leur confisquant jusqu’à « leurs successions », quand il en reste une, devrait se pencher sur leur triste sort et non pas les abandonner dans des « mouroirs », sans soins bien souvent (uniquement des cachets, des gouttes, des injections et des perfusions, pour les faire « dormir » toute la journée afin qu’ils ne dérangent pas !)

Il est vrai qu’avec le 0,4% du PIB qui leur est réservé ils n’ont pas le droit de vivre trop longtemps, cela ne se fait pas. Et ce n’est pas le « pourboire » ridicule de 50 millions d’euros qui changera la donne.

On ne demande pas à l’Etat d’aller jusqu’à 1%, ce serait bien trop (alors que certains pays, tel le Danemark par exemple, réservent 2% du PIB et que tous « leurs vieux » bénéficient d’une fin de vie honorable, dans des résidences conviviales et que cela ne coûte que 1800 euros/mois pour tous (2800 euros/mois en France, en moyenne) encadrés par 10 soignantes pour 10 « résidents », alors qu’en France on n’en compte que 5 pour 10).

A moins que, comme cela s’est passé à la triste époque nazie, et se passe encore de nos jours, dans quelques très rares pays, il suffise d’euthanasier les « vieux », dépendants, impotents ou grabataires, ce qui, après tout, est une solution comme une autre et qui vaut la peine d’être débattue, surtout quand il nous est donné de constater dans quelles conditions finissent quelquefois leurs misérables vies, à ces « vieux » dépendants, impotents, grabataires… et gênants !

N’est-ce pas le cas déjà dans un pays aussi civilisé que l’Angleterre où l’accès à certains services de réanimation, de dialyse rénale ou d’actes chirurgicaux, ne sont plus autorisés après 70 ans !

Après tout, pourquoi ne pas interrompre des vies qui ne valent plus la peine d’être vécues ?

« La France est humaine », paraît-il ? Mais pour qui ? Pour tous ces migrants, jeunes, en pleine santé, « qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts », que l’on loge, nourrit, soigne, divertit, dans des conditions qu’apprécieraient beaucoup de nos « vieux », vos parents, vos grands-parents, votre famille, ceux que vous abandonnez, que vous préférez oublier, parce qu’ils gênent vos habitudes, qu’ils perturbent vos loisirs, ces loisirs dont vous disposez bien davantage qu’ils en ont disposé, eux, toute leur vie durant, pour vous élever et vous conduire où vous êtes !

Ces vieux, dont certains guettent le départ vers leur fin de vie pour « squatter » l’appartement, puisqu’ils ne pourront plus revenir, qu’ils sont partis pour toujours, et le mettre à la disposition de ces « exilés », comme certains les nomment aujourd’hui et qui nous envahissent !

Ces vieux qui n’ont pas encore atteint le dernier stade, qui ne sont pas sur la ligne de départ, et qui se demandent comment ils vont pouvoir régler des sommes ahurissantes, bien plus de 2500 euros/mois, avec leur 1200 euros, pour les plus riches, et cela pour obtenir une place, et ne parlons pas des autres, ceux qui n’ont pas « cette chance », parce qu’ils vivent et meurent en France !

Quel chef d’état, quel ministre, aura le courage et la volonté de s’atteler à cette tâche : donner à nos vieux un endroit digne où finir leur vie, avec les soins, l’accompagnement et la nourriture qu’ils méritent, quel que soit le montant de la pension qu’ils perçoivent ?

La Cour des comptes leur indiquera où trouver les milliards nécessaires pour appliquer cette « nouvelle taxe », une de plus, quitte à réduire les dividendes perçus par les actionnaires (plus de 43 milliards cette année) pour s’intéresser à ceux qui n’en perçoivent pas.

Certaines « fins de vies » sont-elles indignes ?

Pourquoi la présence de ces « personnes âgées » embarrasse tellement ceux qui sont, pour le moment, moins âgés ? Justement parce que les conditions désespérantes de ces « fins de vies » leur donnent une angoissante « peur de vieillir » dans des conditions identiques !

Je me rends parfaitement compte, en terminant cet article, que j’ai perdu une fois de plus mon temps, qu’il ne servira à rien, que tout continuera comme avant, comme aujourd’hui, comme demain, et que les « vieux » continueront à disparaître dans l’indifférence la plus totale et que nous aurons toujours « peur de vieillir » !

Manuel Gomez