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Macron le pire fossoyeur de la France : le réquisitoire du Lt-Colonel Guillemain

Ce livre de 200 pages, confié aux éditions Riposte Laïque, sans bla-bla, parfaitement argumenté, sans concession, dénonce une idéologie aussi trompeuse que mortelle, mais aussi la supercherie de la mondialisation. L’officier supérieur d’aviation met en garde contre « la menace existentielle qui plane sur une France millénaire », comme l’avait fait Philippe de Villiers voici quelques temps.

Ce pilote de chasse, qui « bombarde » Macron et l’Élysée, a le mérite de rechercher les racines du mal, dès le chapitre 1. Intitulé « Macron à l’Élysée, un coup d’État des juges et des médias », ce premier chapitre analyse l’effondrement de François Hollande, les révélations téléguidées du « Canard Enchaîné », la mise en examen de François Fillon et de sa femme Pénélope.

Jacques Guillemain décrypte une justice à deux vitesses. D’un côté, il y a le « massacre à la tronçonneuse » du candidat LR François Fillon. De l’autre, des juges qui classent à tour de bras les soupçons de financements irréguliers de la campagne d’Emmanuel Macron. Chiffres à l’appui, déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron en renfort.

Dans ce livre facile à lire et chiffré page après page, le pilote de chasse passe le « mur du son » lorsqu’il analyse l’outil industriel surbradé par Emmanuel Macron (chapitre 14) et les conséquences désastreuses pour la France, et le « tsunami migratoire » favorisé par un président de la République qui « accélère le Grand Remplacement » (chapitre 15), contrairement à ses engagements de campagne de 2017.

Jacques Guillemain a le mérite de rappeler aux lecteurs « qu’au moment de la crise des Gilets jaunes, ce sont 600 policiers et gendarmes qui protégeaient le Président tétanisé, terré dans son bunker élyséen. »

L’officier supérieur ne croit pas aux candidatures des généraux à la retraite. En l’absence d’une tête nouvelle à la présidentielle de 2022, dans le camp des patriotes, il recommande de voter Marine Le Pen. Mais, pour lui, point de salut sans une candidature d’Éric Zemmour, décrit par Jacques Guillemain comme l’homme providentiel.

« Verrons-nous un Zemmour se jeter dans l’arène pour nous préserver du naufrage ? Et redonner des couleurs à la France. Mais, le voudra-t-il ? » interroge « l’officier stratège » Jacques Guillemain, dans un discernement de dernière chance.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411
Journaliste et écrivain

https://lesobservateurs.ch/2021/04/29/macron-le-pire-fossoyeur-de-la-france-le-requisitoire-du-lt-colonel-jacques-guillemain/

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Violences ethniques : les policiers répliqueront-ils un jour à l’arme lourde ?

Soirées et nuits banales dans les banlieues ethniques…

Nombreux heurts dans plusieurs communes des Yvelines dans la nuit du 25 au 26 février :

* Chanteloup-les-Vignes, 16 heures, rue des Petits-Pas : jets de pierre contre des policiers qui contrôlaient un « jeune » de 15 ans qui arborait un couteau en pleine rue.

* La Celle-Saint-Cloud, 17 h 30, rue Beauffremont : une racaille a fait usage de mortiers d’artifices dont l’usage est devenu coutumier dans les quartiers ethniques contre les fonctionnaires de police. L’individu a réussi à prendre la fuite.

* Meulan, 19 h, rue de la Ferme-du-Paradis : des projectiles ont été lancés par un groupe de 25 racailles contre des passants et des policiers.

* Trappes, 19 h 30, square Albert-Camus, dans la ville par ailleurs si paisible du maire au rabais : des fonctionnaires de police se font caillasser par une bande de « jeunes ».

* Les Muraux, 20 h 30, rue Blériot, construction de barricades et feux de poubelles par une trentaine de « jeunes ». Les policiers dépêchés sur place sont accueillis par une quarantaine de tirs de mortiers d’artifice.

* La Verrière, 20 h 30, Résidence du Bois-de-l’Étang : des policiers ont été visés par des tirs de mortiers d’artifice.

* Sarcelles (95), entre 19 h 30 et 20 h, le commissariat a été pris pour cible par une trentaine de racailles qui ont fait usage de nombreux mortiers. Les fonctionnaires de police ont dû se retrancher dans le bâtiment durant l’assaut qui ne s’est soldé par aucune arrestation.

Les policiers constatent une montée en puissance des moyens d’agression à leur encontre. À l’image de l’explosion de la violence dans la société

Rappelons les dernières agressions les plus violentes où des policiers ont failli laisser leur peau : 

* Le 7 octobre, trois policiers ont été violemment agressés à Herblay.

* Le 10 octobre, le commissariat de Champigny a subi une violente attaque.

* Le 28 novembre, le commissariat de Cahors a été visé par de nombreux cocktails Molotov. L’intention meurtrière des assaillants ne faisait aucun doute. Trois véhicules ont été complètement détruits par les flammes. Alliance Police Nationale Occitanie a fermement condamné ce « déchaînement de violence envers les institutions et plus particulièrement à l’encontre des policiers », constatant que « la haine anti-flic n’est plus l’apanage des grandes métropoles »

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« Tuer des policiers n’est plus un tabou pour les petits délinquants » : l’avertissement lancé en 2017 par l’avocat Thibault de Montbrial est désormais devenu une banale réalité.

À ceci près que l’on doit maintenant parler d’islamo-délinquance, ou d’islamo-mafia : dans les quartiers ethniques, caïds et imams imposent leur loi commune : la charia fait bon ménage avec les trafics en tout genre.

De son côté, la clique macronienne espère ardemment des morts du côté des forces de l’ordre : rien de tel en effet, pour remonter dans les sondages qu’une belle cérémonie dans la cour des Invalides, avec de beaux discours d’hommage aux victimes.

Henri Dubost 




Trappes : Ali Rabeh, faux maire mais vraie racaille

Depuis cet article publié hier jeudi, l’actualité m’a doublé par trois fois…

Une première fois par l’annonce ce même jeudi de la démission de Didier Lemaire de l’Éducation nationale.

Une deuxième fois par l’intrusion le même jour d’Ali Rabeh, le pseudo-maire de Trappes, dans l’enceinte du lycée de la Plaine de Neauphle où enseignait Didier Lemaire.

Une troisième fois par la publication, peu après, d’un communiqué du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer qui « condamne fermement » cette intrusion.

Le « prof de philo » jette l’éponge, lâché par la plupart de ses collègues et menacé par le préfet

Didier Lemaire a par ailleurs été dénoncé avant-hier par le préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, comme un « irresponsable », un « bulldozer [qui] saccage nos efforts », « qui jette de l’huile sur le feu ». Bref, un empêcheur de baboucher en rond… 

Ce Brot est une caricature du déni de réalité que dénonce précisément l’enseignant dans la lettre ouverte qu’il a publiée début novembre dernier dans L’Obs. Le préfet n’ignore évidemment pas que, dans les beaux jours de Daesh, près de 70 « jeunes » de Trappes sont partis « faire le djihad » en zone irako-syrienne… Sinistre record pour cette ville des Yvelines qui a fourni le plus gros contingent de musulmans fanatiques de tout le territoire national. Enfoncés, le 9-3, Mantes-la-JolieRoubaix, Les Mureaux, Bron, Vaulx-en-Velin et autres quartiers nord de Marseille

Depuis deux ans, plus aucun départ vers la Syrie-Irak naturellement, Daesh s’étant réduit comme peau de chagrin – essentiellement grâce à l’action de l’armée russe, et conjointement aux forces armées de Bachar el Assad, mais c’est un autre sujet…

C’est désormais dans les rues de Trappes qu’incube le djihad, comme dans d’innombrables autres « territoires perdus de la République ».

« Je prends acte de l’impossibilité d’enseigner », a déclaré Didier Lemaire en claquant hier la porte de l’institution, ajoutant : « tout en menant le combat qui est le mien », une allusion à sa récente adhésion au Parti Républicain Solidariste.

On ne peut que l’encourager à venir grossir les rangs de Riposte Laïque. Il pourra dès lors bénéficier d’une tribune journalière de quelque 30 000 lecteurs, à comparer aux quelques dizaines de membres du micro-parti qu’il vient de rejoindre…  

Ali Rabeh, faux maire mais vraie racaille

Rabeh n’est qu’un maire en sursis, ses comptes de campagne ayant été invalidés par le tribunal administratif de Versailles. Lequel a en effet pointé un certain nombre d’actions « qui (…) doivent être regardées comme des actions de propagande en faveur [d’Ali Rabeh], candidat aux élections municipales, et comme telles assimilables à un don provenant d’une personne morale prohibé par l’article L 52–huit du code électoral ».

Racaille un jour, racaille toujours : le maire en sursis a fait intrusion hier après-midi dans l’enceinte du lycée où enseigne Didier Lemaire afin d’y distribuer aux élèves un tract injurieux, menaçant et mensonger à l’encontre du professeur.

Certains des propos que tient le pseudo-maire dans son tract peuvent être interprétés comme une invitation à faire subir à Didier Lemaire le même sort que Samuel Paty. On comprend dès lors que l’enseignant ait préféré démissionner et quitter la ville.

Pour mener à bien son coup de main – totalement illégal, faut-il le souligner – Rabeh s’était fait seconder par une dizaine de sbires, tous conseillers municipaux de la ville ! Le proviseur du lycée qui a tenté d’empêcher Rabeh et ses comparses de pénétrer dans l’établissement a été pris à partie et a dû renoncer à faire respecter la loi.

Des méthodes de voyous, dont il y a tout lieu d’imaginer qu’elles ne provoqueront pas le moindre froncement de sourcil du procureur de la République. Nos autorités gardent en effet un trop mauvais souvenir des événements qui ont secoué Trappes en 2013

Le ministre Jean-Michel Blanquer sauve l’honneur de la République…

Il serait exagéré de dire que Blanquer a volé au secours de Didier Lemaire. Le ministre s’est contenté de publier un communiqué dans lequel il « condamne fermement » l’intrusion de Rabeh et de sa clique dans l’enceinte du lycée. Ce qui est quand même la moindre des choses.

Le fait de devoir regarder cette protestation passive comme quasiment héroïque donne une idée de l’effondrement de nos institutions face à un islam de jour en jour plus offensif

Henri Dubost

 




Trappes : le maire fraudeur Ali Rabeh éjecté par les juges pour achat de voix

Scène ordinaire sur le marché de Trappes dans les Yvelines, site où on rencontre moins de français qu’à Marrakech !

 

L’élection du nouveau maire de Trappes désigné en 2020, Ali Rabeh (Génération.s) vient d’être annulée par le tribunal administratif.

Les « Trappistes » vont devoir retourner aux urnes. Pas les moines qui fabriquent de la bière dans les Abbayes. Mais les habitants de Trappes, dans les Yvelines, submergés par des migrations massives. Dans cette ville, où il semblerait qu’il y ait moins de français de souche qu’à Marrakech, le nouveau maire de Trappes élu en 2020, Ali Rabeh (Génération.s), n’avait pas déclaré tous ses comptes de campagne. Le tribunal administratif et républicain a donc annulé son élection obtenue « au rabais ».

Mardi dernier, Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a constaté les fraudes et a donc annulé  l’élection municipale de juin 2020 à Trappes, à la suite d’un recours déposé par la liste d’opposition « Engagement Trappes Citoyens ».

https://www.leparisien.fr/elections/municipales/resultats/2020-trappes-78190.php

Car l’ancien poulain de Benoît Hamon, Ali Rabeh, qui avait récolté 40 % des suffrages au second tour des élections municipales a commis des manquements importants aux règles du code électoral. Alors qu’il était qualifié pour le second tour, le candidat Ali Rabeh (Génération. s) a mené des actions auprès de personnes fragiles pendant le confinement, en utilisant l’association « Cœurs de Trappes qu’il présidait à l’époque ».

Ali Rabeh, qui conduisait la liste « La gauche unie pour que Trappes respire » a acheté les électeurs en leur distribuant des colis alimentaires.

Pour gagner coûte que coûte cette élection, Ali Rabeh a utilisé les mêmes méthodes que « le croissant rouge » dans les pays musulmans.

https://resistancerepublicaine.com/2021/02/08/trappes-une-ville-perdue-a-cause-de-lislam-et-de-limmigration/

 

Pendant les trois mois qui se sont écoulés entre le premier et le second tour, reporté à cause de l’épidémie de Covid-19, les membres de l’association présidée par  Ali Rabeh sont en effet restés mobilisés. Ils ont distribué des colis alimentaires ou encore des masques aux habitants dont ils sollicitaient les votes. Or, ces actions sont « passées à la Trappe » et n’ont pas été chiffrées et déclarées dans les comptes de campagne du candidat Ali Rabeh.

Ali Rabeh et les … 40 votants

La commission nationale de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques avait déjà alerté les juges et les autorités en décembre 2020. Les sages de la commission estimaient « qu’Ali Rabeh, toujours en lice pour le second tour et toujours à la tête de Cœurs de Trappes, aurait dû se mettre en retrait de l’association avant le premier tour en adoptant une attitude plus réservée ».

http://www.prechi-precha.fr/eric-zemmour-trappes-cest-lhistoire-de-lente-inexorable-islamisation-dune-terre-francaise-cest-grand-remplacement/

Mais Ali Rabeh ne voulait passer à « la Trappe » et voulait cette mairie, même au « rabais ».

Comme on peut facilement l’imaginer, Ali Rabeh veut rester maire de Trappes six mois de plus, car ça rapporte en terme d’indemnités. il a donc immédiatement fait appel du jugement. En attendant la décision du Conseil d’Etat, qui sera rendue dans les six mois, Ali Rabeh reste maire de Trappes.

Les résultats des élections municipales de Trappes ont aussi montré que les électeurs confessionnels votent pour « ceux qui leur donnent à bouffer ou qui distribuent des masques ». Le programme électoral, l’idéologie, les arguments ne les intéressent pas. Ali Rabeh l’a bien compris, avant ses autres concurrents musulmans ou laïques, de gauche ou non inscrits.

Car le « vent du boulet » a été mis en oeuvre par Othman Nasrou, un correlegionnaire  d’Ali Rabeh, arrivé second le soir du 2 ème tour. Dans les médias locaux, le requérant a démenti les propos de son rival et a affirmé : « Ce n’est pas de l’acharnement de notre part puisque la commission des comptes de campagne avait rejeté les comptes d’Ali Rabeh. »

Othman Nasrou, qui est désormais premier vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, protégé de la LR Valérie Pecresse, chargé des relations internationales et des affaires européennes, n’a pas digéré les distributions de colis alimentaires de son concurrent et sa campagne « du couscous contre des voix ». Il rappelle « lors des distributions de colis alimentaires par Ali Rabeh et des actions caritatives de ce dernier, la photo d’Ali Rabeh circulait partout ! Le maire de Trappes a triché de manière massive et délibérée ».

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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