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Tahar Ben Jelloun, un petit malin marocain infiltré en France

Tahar Ben Jelloun, écrivain et poète marocain, c’est à dire nord-africain ou, encore mieux, arabe « de langue française », comme on n’oublie jamais de  le signifier et, à ce titre, grâce à son talent probablement réel, lauréat du prix Goncourt en 1987, vient de publier un article dans lequel il demande à Zemmour, mis au pilori en place publique par des diatribes partisanes de gauche, « de se modérer », arguant des sacrifices consentis par les tirailleurs sénégalais, armés par la  France en 14/18, morts au champ d’honneur et par les autres natifs d’Afrique du Nord  de manière identique lors de la Seconde Guerre mondiale.

Il oublie généreusement, par commodité hypocrite du genre taqîya qu’il pratique avec culot, les alliances douteuses de Mohamed V, descendant du prophète, et du Grand mufti de Jérusalem, Hadj Amine Al-Husseini, qui collabora activement avec le troisième Reich comme avec l’Italie fasciste.

Les résistants de De Gaulle s’en souviennent probablement encore, sauf opportune amnésie politique !

On n’oubliera pas, par exemple, les « Lebensborn » ou « enfants purs » de ce IIIe Reich : blancs de peau et blonds de chevelure, aryens quoi !

Ce que ne sont ni les Noirs caramélisés au soleil d’un pays qu’ils ne savent pas enrichir, ni les Arabes, purs sémites venus de la légende raciale ou raciste de Sem, Cham et Japhet, et longtemps nourris de pillages par la fameuse course aux esclaves menée sur les côtes méditerranéennes de l’Europe (durant 4 siècles !).

Il ne s’attarde pas non plus sur le sort que les aryens d’Adolf Hitler auraient très certainement  réservé aux Noirs d’Afrique comme aux juifs européens s’ils avaient remporté le conflit.

Les aryens en question étant irrémédiablement blancs et blonds, ce qu’il semble négliger car cela va à l’encontre de sa triste intervention : Ben Jelloun ne sera jamais réellement français.

Ces Noirs ne  défendaient simplement qu’eux-mêmes, refusant d’être sacrifiés dans de futurs fours crématoires africains après avoir  été examinés des diverses manières que l’on a apprises… !!!

Il faut conseiller à monsieur Tahar (prénom auvergnat et alsacien-lorrain très répandu chez nous) Ben Jelloun de regagner son pays d’origine (le vrai, où il est justement né, et pas celui où il est venu, comme tant d’autres, se nourrir et prospérer) pour écrire là-bas, mais en arabe cette fois, afin d’y faire valoir, dans cette langue sans portée culturelle, les talents qu’on lui prête en français, et lui rappeler que l’invasion nord-africaine a vu ceux qui avaient tant assassiné pour une indépendance jamais assurée, le plus souvent non acceptée et fuie sans vergogne aussitôt et si facilement arrachée, pour venir en déferlante manger chez le colonisateur, dans sa main puis dans son assiette, en attendant de le faire totalement à sa place, chez lui.

Le Coran est certainement la référence au dossier du Ben Jelloun en question.

Ce cher écrivain, consacré par les membres de l’académie Goncourt de l’époque, dont il est devenu membre à son tour en 2008, semble avoir besoin de prendre conscience de bien des choses encore et notamment de la pudeur requise pour un homme réputé intelligent.

Voire !

Ballek fi bladdek ya Tahar

Paix en France aux Françaises et aux Français

Et pour mieux le dire encore, dans une langue mère du français et qu’il ne parle sûrement pas, car totalement étrangère à son baragouin oriental :

Gloria in excelsis Deo et in terra pax hominibus bonæ voluntatis.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

L’inverse de ce que dit son Coran et donc de ce qu’il conseille à Zemmour !

Silène