Talibane : Anne la Dingo veut brûler 46 000 livres sur l’histoire de Paris

Publié le 27 septembre 2021 - par - 53 commentaires - 3 145 vues
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(bibliothèque de Mossoul après l’incendie)

Anne la Dingo, non contente de pourrir la vie des Parisiens et des banlieusards en les empêchant par tous les moyens de circuler en voiture dans Paris, non contente de faire de l’ex-Ville Lumière, autrefois admirée dans le monde entier, une décharge à ciel ouvert, envahie par les rats…

Non contente de faire de Paris un dortoir à migrants, une usine à drogués au crack, non contente d’avoir doublé la dette de la ville de Paris depuis sa prise de fonction en tant que maire en 2014, en raison notamment de sa politique aberrante de logement social, et non contente de brader ou mieux, faire disparaître l’élégant mobilier urbain Art nouveau et de semer partout d’horribles pissotières…

… Anne la Dingo menace de se comporter comme les talibans qui brûlent les bibliothèques. Le 12 août 1998, ils ont brûlé à coups de lance-roquettes à Kaboul la bibliothèque Nasser Khosrow de Kaboul qui contenait 55 000 volumes dont certains vieux de dix siècles.

Ces derniers jours ils ont recommencé à Nil en Afghanistan en brûlant la bibliothèque Najiba Bahar, parce que l’un de ses buts était l’éducation des filles.

Entre autres, en 2015, Daesh avait brûlé la bibliothèque de Mossoul avec 8 000 livres rares.

En France aussi des bibliothèques brûlent ; il y a deux ans deux bibliothèques de quartiers ont brûlé à Nantes, à l’initiative d’une racaille diversitaire. Raison de plus pour protéger et conserver ces 46 000 volumes.

La Dingo menace de brader ou de faire brûler 46 000 volumes sur l’histoire de Paris, de la Commission des Travaux de la ville de Paris. Elle n’en a rien à cirer de notre patrimoine, de notre histoire.

La Commission des Travaux de la ville de Paris est une institution créée par Haussmann. Elle a publié plus de 300 ouvrages en plusieurs tomes sur l’histoire de Paris.

Par exemple : « Registre de délibérations de la ville de Paris de 1499 à 1790 », en 20 volumes. Ou : « Le commerce fluvial dans la région parisienne au XVe siècle ». Le « Petit atlas pittoresque de Paris », « Paris à l’époque gallo-romaine », Paris sous le Consulat, Paris sous le premier Empire, ou encore les métiers et corporations de Paris…

On rêve  de consacrer du temps à lire ou au moins feuilleter ces ouvrages…

Cette commission est rattachée depuis 2007 au Comité d’Histoire de Paris. Ce comité a fait un gros travail d’inventaire des ouvrages. 46 000 volumes pour 165 ouvrages différents. Ils sont stockés dans une société spécialisée. Mais cela coûte cher.

Aussi le Comité d’Histoire de Paris, c’est-à-dire la Ville de Paris, après avoir proposé le stock à 25 000 euros soit 54 centimes par ouvrage, sans succès, estime que l’alternative est de revendre ce qui est possible à des revendeurs et… de carrément détruire le reste !

Pourtant, à 54 centimes d’euros ce n’est pas la ruine, les amoureux de l’histoire de Paris pourraient en se réunissant, en deux coups de cuiller à pot vider le stock. Un petit effort d’imagination est juste demandé au Comité d’Histoire et tout le monde sera content.

Ces livres sont sous la responsabilité de la ville de Paris. Ils appartiennent à la ville et font donc partie du patrimoine, ils appartiennent aux Français, la ville n’a pas le droit de les vendre ou de les envoyer au pilon.

La situation est difficile. À moins qu’Anne la Dingo ne consente à descendre de sa tour aux pieds d’argile et à s’intéresser à la situation. Mais elle ne s’y montre guère disposée. Que voulez-vous elle est d’origine espagnole, sans doute l’histoire de Madrid lui conviendrait mieux. Et puis elle est aussi mondialiste, donc les racines de Paris, autant les faire disparaître avec tout le reste dans la grande fusion du vivre-ensemble des mélangistes fous par-delà toute frontière.

(cœur en plastique rouge, œuvre de Vasconcelos, 650 000 euros)

Anne la Dingo aurait pourtant toutes les raisons de s’y intéresser, car c’est quand même la mairie de Paris qui a créé le Comité d’Histoire de la Ville de Paris, en 2007.

Allô, Anne la Dingo ? Pas le plus petit espace pour ces 46 000 ouvrages ? Même dans les greniers de l’hôtel de ville ?

Une petite bibliothèque de lecture pour les amoureux de Paris s’il vous plaît Madame la Dingo ? 46 000 livres ce n’est pas la BnF, qui en possède 15 700 000.

Plus simplement, la bibliothèque historique de la ville de Paris, qui possède 300 000 ouvrages, ne pourrait-elle pas y ajouter ces 46 000 ?

Pas de place, vraiment ? Pourtant chaque année une bonne place, la meilleure, est donnée à la secte allahakhbaresque pour la rupture du jeûne du ramadan, où court le tout-Paris. On n’en demande pas tant. On ne demande pas les salons de l’hôtel de ville.

Cela coûte cher ? Mais faire des dépenses extravagantes comme le cœur en plastique rouge qui est depuis deux ans porte de Clignancourt, œuvre de Joana Vasconcelos qui a coûté la modique somme de 650 000 euros, cela, la Dingo veut bien.

Bien sûr un cœur en plastique rouge c’est bien plus important que de vieux bouquins poussiéreux sur l’histoire de Paris.

Si on continue comme cela, on n’aura plus qu’à faire comme dans le film Farenheit 451 : apprendre nos livres par cœur pour les retenir et les transmettre.

Anne la Dingo agit exactement comme si elle favorisait la disparition de notre culture.

Sophie Durand

Note : Un site essaie de sauver ces livres : Geneanet.

Vous y trouverez la liste des livres.

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