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Tanxxx contre Marsault : la punk collabo contre l’artiste rebelle

L’expo-vente de dessins de Marsault, qui était prévue à Paris ce mois de septembre à la galerie Art Maniak, a été annulée, d’un commun accord entre le galeriste et le dessinateur. En raison de menaces d’agressions contre le galeriste et son exposant.
Ce n’est pas la première fois que Marsault est menacé. Les « antifas », milices gauchistes ultra-violentes auxquelles nos oligarchies foutent une paix royale, ont essayé de lui tendre un guet-apens lors d’une séance de dédicaces en avril 2017. Le projet des « antifas » : lui couper les mains (ou à défaut les lui écraser) pour qu’il ne puisse plus jamais dessiner. De dignes héritiers du fascisme et de la barbarie ! Et un cynisme pervers qui consiste à exercer leur action abjecte au nom de l’anti-fascisme !

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/menaces-contre-le-dessinateur-marsault-quand-des-antifas-voulaient-lui-trancher-les-mains-98655

http://by-jipp.blogspot.com/2017/10/le-dessinateur-marsault-adresse-un.html

Les menaces d’agression qui ont fait renoncer Marsault à cette exposition émanent également des marges gauchistes qui s’activent dans les réseaux sociaux. Elles visent Marsault parce qu’il exprime dans ses BD des idées contraires au politiquement correct, à l’idéologie dominante, gaucho-mondialiste-immigrationniste, professée par la quasi-totalité du personnel politique en place et des agents de « l’État culturel ».

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Marsault

Parmi ces activistes de gauche qui ont participé à ces menaces d’agression et contraint un dessinateur à renoncer à exposer son travail, il est particulièrement odieux et honteux de trouver une dessinatrice de BD « underground », tendance rock, punk, qui exerce sous ce pseudonyme : Tanxxx.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Tanxxx

Rien à voir avec l’underground générique d’un Crumb, pacifique et lubrique dessinateur américain de BD qui accompagna, aux USA et en Europe, l’émergence des marges libertaires soixante-huitardes.

Tanxxx fait partie de ces rebelles de troisième génération honorés par la reconnaissance médiatique et institutionnelle : récompensée en 2005 par le prix Artemisia et en 2016, au festival d’Angoulême, par une nomination au titre de Chevalier des Arts et des Lettres par Fleur Pellerin. Titre honorifique que ladite Tanxxx refusa. Mais cette petite provoc’ n’a rien de rare de nos jours et elle ne coûte rien. Elle apporte au contraire un semblant d’authenticité aux rebelles en pantoufles.

Depuis quarante ans que les marges soixante-huitardes ont accédé au pouvoir, il n’y a en effet plus la moindre gloire à jouer les rebelles quand il n’y a plus d’ordre établi à bousculer et à transgresser. Au point que les « rebelles » sont régulièrement sélectionnés, encouragés à transgresser et récompensés par les institutions.
À titre d’exemple, parmi des milliers d’autres, on retiendra une photo primée représentant un homme se torchant le cul avec le drapeau français.

https://ripostelaique.com/Un-individu-se-torche-avec-le.html

Mais il suffit de fréquenter les expositions d’art con(temporain) pour mesurer l’aliénation culturelle de notre société. Presque cent ans de destruction enthousiaste des beaux-arts, célébrée par nos institutions.

La formation professionnelle de Tanxxx n’est pas précisée sur sa fiche Wikipedia. Je suppose que si elle avait été autodidacte, elle en aurait été fière et l’aurait fait savoir. Vérification faite : elle a fait l’École Supérieure de l’Image à Angoulême.

Signalons à ce propos que les écoles d’art et d’arts appliqués ressemblent beaucoup aux écoles de journalisme. Que ce soient celles du secteur public, très prisées, qui recrutent sur concours ou celles, onéreuses, du secteur privé, les élèves y apprennent avec application à faire ce que « l’État culturel »,  les médias et agences de com’ attendent d’eux, rêvant de célébrité, de rejoindre de grands organes de presse et de bénéficier de budgets attractifs…

C’est pourquoi les dessinateurs qui se risquent hors des sentiers des médias officiels sont très rares. La plupart se flattent d’être des porte-voix de grands médias, du politiquement correct, de l’idéologie dominante libérale-libertaire. Une servitude qui porte beau quand il s’agit de servir l’autoproclamé « camp du Bien » ! D’autant que, cerise sur le gâteau, c’est là que se trouve le pognon !

Chacun sait en effet que le pouvoir et l’argent sont aujourd’hui du côté du Bien, de la générosité, du grand cœur « humanitaire » et de la Liberté… La Liberté sans limites, bien sûr, la seule pleine et entière, la seule qui vaille ! Sexualités plurielles, économie ouverte, mondialisée, libre mise en concurrence des peuples, libre circulation (du renard libre dans le poulailler libre)…

Mais c’est là que le bât blesse ! Car la liberté comporte encore trop de limites : la concurrence pas assez non-faussée, le dumping social encore trop étriqué. Quant à la polygamie – le bobo dit le « polyamour », c’est post-moderne, pas archaïque ! – le viol, la pédophilie, la GPA, les petits meurtres entre amis… ils sont encore interdits !
Les mémés et les pépés soixante-huitards qui sont depuis quarante années aux affaires ainsi que leur progéniture conservatrice (qui professe les mêmes anti-valeurs), se battent toujours bec et ongles pour abattre ces ultimes limites à la liberté !
Mais ça devient dur pour nos oligarques libéraux-libertaires qui rêvent d’atteindre leur but avant de casser leur pipe ou de céder la main (saloperie de démocratie !) car le peuple arriéré, conservateur, réac, reste encore bien trop récalcitrant au « progressisme » économique et sexuel !

C’est pourquoi les gouvernances de l’UE et leurs affidés rêvent d’en finir avec le droit de vote, comme avec la liberté d’expression.

Il y a donc des places à prendre pour les artistes libertaires les plus déjantés, les rebelles officiels, les contestataires d’opérette de tout poil auxquels s’offrent, de fait, toutes les avant-scènes médiatiques et politiques… La fête macronienne de la musique en étant un exemple triomphal !

Tout artiste ou journaliste qui ne respecte pas ces valeurs libérales-libertaires, « humanitaires », est un « facho », un sympathisant d’Hitler envers lequel toutes les mesures de rétorsion, d’interdiction, toutes les menaces et entreprises punitives sont permises.

Tanxxx, qui se revendique volontiers sataniste (ça vous pose une rebelle !) n’en est pas moins convaincue de sa belle âme. La chasse au « facho » (terme désignant et diabolisant le politiquement incorrect d’aujourd’hui) est une bonne occasion de l’exhiber aux yeux de tous. Qu’importe s’il s’agit de démolir un confrère dessinateur « qui n’a pour arme qu’un crayon » (dixit Anne Hidalgo, après le massacre de Charlie Hebdo).

Et pour parfaire le trait, montrer sa grande ouverture d’esprit, elle offre généreusement son soutien au concert du rappeur islamiste Médine au Bataclan ! C’est vrai quoi, y’a que les « fachos » qui voient un problème à ce qu’un barbu prônant le djihad s’exhibe en vedette dans cette salle où ses coreligionnaires ont accompli un massacre !

Rien d’étonnant à ce que cette dessinatrice, qui se croit rebelle à l’ordre établi, en reçoive des prix et titre honorifiques puisque qu’elle caresse si bien dans le sens du poil le Système, l’idéologie dominante, la culture officielle. Et la bête est devenue très velue !

https://www.actualitte.com/article/bande-dessinee/velue-de-tanx-le-poil-de-la-bete-humaine/61762

Une belle âme satanique, un oxymoron à quatre pattes, la Tanxxx ! Bien représentative des infirmes de la pensée critique.

Victor Hallidée