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Tareq Oubrou, défenseur de la laïcité : elle est bien bonne, celle-là !

Il est des jours, comme celui-ci, où, dès le réveil, à la lecture d’un article de presse, par exemple, il vous semble que quelque chose ne tourne pas rond dans la perception que vous avez du monde dans lequel vous vivez. Il se peut qu’un événement vous mette vraiment en colère, ça c’est assez fréquent par les temps qui courent. Je pense, par exemple, à un attentat islamiste comme ceux qui ont ensanglanté notre pays à maintes reprises. Il se peut que telle ou telle attitude du microcosme politique macronien vous laisse parfaitement perplexe et totalement pantois. Je pense aux saillies verbales du maître du genre, le distingué bretteur de prétoire, devenu, par la volonté jupitérienne, garde des Sceaux ou plus certainement des sots. Je pense aux logorrhées indécentes de notre Marlène, chienne de garde, ou aux verbiages abjects des défenseurs du soi-disant « vivre-ensemble » qui bafouent toutes nos valeurs au profit de celles des envahisseurs.

Ce matin même, j’ai failli m’étouffer à la lecture d’une phrase prononcée par Tareq Oubrou, suprême représentant de l’islam conquérant de la France passive. Il faut vraiment parfois se pincer pour être sûr de ne pas rêver. Je ne tarde pas plus à vous  livrer le contenu surréaliste du propos de l’imam de Bordeaux comme il est qualifié par l’islamo-gaucho-sphère. Il déclare, selon un article de l’AFP : « Les caricatures font partie de notre culture française, c’est à prendre ou à laisser ».

Cette déclaration fait suite naturellement à la republication des dessins de « Charlie ». Elle aurait pu n’être qu’une provocation supplémentaire à l’encontre de la Nation. En fait, elle est bien un acte malveillant à son encontre mais comme toujours, celle-ci est masquée par une attitude trompeuse dans la plus pure tradition de la taqîya. Oubrou et ses semblables ont bien compris que leur conquête ne serait pas si facile… Alors, pour progresser, ils se montrent conciliants, prêts à de supposées concessions… Sauf que ces concessions demeurent un leurre car elles sont incompatibles avec les lois du Coran.

En reprenant sa phraséologie, on relève d’abord l’expression « notre culture française ». Il paraît impossible de ne pas voir l’oxymore entre « notre » et « culture française ». Son affirmation voudrait-elle signifier qu’il se flatte de boire (avec modération) le nectar de la terre où il vit, le Bordelais ? Voudrait-elle démontrer qu’il puise sa philosophie chez Rousseau, chez Voltaire voire chez Onfray plutôt que dans le Coran ? Les cochonnailles feraient-elles partie de ses agapes préférées ? Roland de Roncevaux, qui a bouté les Sarrasins, serait-il le héros  de son historiographie ?… Ou bien tout simplement serait-il amoureux de notre style de vie dont la liberté individuelle laisse le libre arbitre à chacun de croire ou de ne pas croire ?

En vérité, répondre à chacune de ces questions conduit à conclure que Tareq Oubrou nous la joue sans vergogne. Son procédé n’a qu’un but : cacher les véritables intentions des musulmans qui sont la conquête du monde et la conversion ou la mort de tous les « infidèles ». Il n’a qu’un objectif : nous faire plier. Il semble ignorer que jamais nous ne renoncerons.

Aujourd’hui, en raison des mauvaises lois établies par nos gouvernants (droit du sol par exemple, regroupement familial, politique immigrationniste…), traîtres à la Nation depuis 40 ans, quiconque le veut se déclare français sans le moindre risque d’être contredit. Tareq Oubrou prétend être français alors que dans la réalité des faits, il est marocain. Marocain de naissance, de nationalité (car un Marocain ne peut jamais renoncer à celle-ci) et surtout musulman de cœur et sans possibilité de reniement, l’apostasie étant considérée par l’islam comme un crime. Comment dès lors pourrait-il être français ?

Ah ! Mais, me diront certains, on peut avoir une double nationalité (pourquoi pas une multi-nationalité, voire la citoyenneté du monde)… Ce à quoi il est facile de répondre : il faut choisir !  Si demain un conflit armé devait s’instaurer entre Paris et Rabat, quel serait  son choix ? Il y aurait forcément un cocu dans l’affaire et j’ai de bonnes raisons de croire que ce serait la France.

« Les caricatures… c’est à prendre ou à laisser » ? Tareq Oubrou défenseur de la laïcité française ?!! Allons donc ! c’est incompatible avec sa condition de musulman et s’il en doute sincèrement, je lui recommande de relire avec attention et sincérité le Coran.

Jean-Jacques FIFRE