Taubira craint que nous ne finissions le travail de Joseph Scipilliti !

taubira-et-racismeL’extrait est clair et net.

Et grotesque, mais cela c’est une autre affaire.
Nous apprenons dans cet article de l’Est républicain que le bâtonnier qui a reçu 3 balles de notre ami et avocat Joseph Scipilliti ( qui a retourné son arme contre lui ) serait sous protection rapprochée, parce que Taubira et sa famille craindraient une action des « groupuscules d’extrême-droite, milieu dont il était proche ». Eu égard aux qualificatifs auxquels Résistance républicaine et Riposte laïque ont eu droit dans la presse qui a relaté ce qui s’est passé à Melun le 29 octobre dernier, nous nous sentons vaguement visés…
Taubira craindrait que nous ne finissions le travail de Joseph Scipilliti !!!
Et, passé le premier moment de surprise, à peine étonnés.
Nous savons, depuis fort longtemps, que le gouvernement est aux abois et qu’il ne sait comment se débarrasser de ceux qui ré-informent les Français à propos de l’Islam et du Grand Remplacement. Nous savons, depuis fort longtemps, que le gouvernement est prêt à instrumentaliser le moindre fait divers pour se débarrasser de ceux qui disent ses turpitudes et ses traîtrises et, par ricochet, toucher l’ennemie numéro 1, celle qui risque de leur faire perdre le pouvoir, Marine Le Pen, assimilée, elle aussi, à l' »extrême-droite ».
Ils ont fait le coup en 2013, lors de la mort du jeune fasciste (se prétendant antifasciste) Clément Méric, mort par accident alors qu’il agressait un autre jeune homme. Cela a suffi pour dissoudre un certain nombre d’associations qui n’avaient rien à voir avec ce décès.
Chercheraient-ils à recommencer en nous accusant de noirs desseins ?
Ils n’ont pas peur du ridicule, ils l’ont déjà prouvé à maintes reprises, mais quand même, imaginer un commando de nos paisibles adhérents, pour la plupart pères et grand-pères de famille, faisant irruption à l’hôpital, portant les cagoules des antifas pour tirer sur le bâtonnier, celle-là on ne nous l’avait encore pas faite. Certes, nous avions eu droit à un plumitif quelconque qui, dans un torchon dont j’ai oublié le nom, se demandait si Pierre et moi n’étions pas au courant de ce que préparait Joseph, mais là le gouvernement fait fort (à moins que ce ne soit une extrapolation du dénommé Jean-François Butet, auteur de l’article, ou du frère du bâtonnier blessé?).
Faut-il en rire ? Faut-il s’en alarmer ?
Je ne sais. Ce qui est sûr, c’est que Joseph est sali dans cet article, sali dans les sous-entendus, sali dans les épithètes utilisées  » bourreau ».
Qui s’est donné la peine de lire son livre-testament, son « j’accuse », son réquisitoire implacable contre le bâtonnier ?
D’un côté, 240 pages d’un journal tenu au jour le jour pendant des années, relatant des faits, rien que des faits, vérifiables, qui ont conduit un homme droit, intègre et pacifique à l’atroce scène qui s’est déroulée au tribunal de Melun le 29 octobre dernier.
De l’autre, des dénégations, de simples affirmations…
Que chacun lise le livre de Joseph et juge. Journal-indélicat.compressed
Nous savons tous, ici, à quel point nous devons nous méfier des medias officiels et de leurs journalistes. Le journaleux Butet ne fait pas exception à la règle, lui qui ne cherche pas à savoir, à comprendre, lui qui n’a pas lu, n’a pas interrogé les proches de Joseph, lui qui se contente de répéter avec une grande complaisance ce qu’il entend et de salir avec la même complaisance (jubilation ? ), et un homme mort de désespoir, et des patriotes légalistes et au-dessus de tout soupçon.
Taubira-Butet même combat, faire disparaître la liberté d’expression et ceux qui ne pensent pas comme eux.
Christine Tasin
http://resistancerepublicaine.eu/2015/taubira-craindrait-que-nous-ne-finissions-le-travail-de-joseph-scipilliti/
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4 Commentaires

  1. Ce n’est pourtant pas si difficile de comprendre que Joseph S. ne voulait pas la mort du bâtonnier. Il ne voulait qu’un “grand bruit“ dont le remord éternel sera l’écho.
    Longue vie à vous Monsieur le bâtonnier, Joseph S. ne vous quittera plus. Vous n’en finirez plus jamais “avec lui“ (votre “cher confrère“)…
    -« l’oeil était dans la tombe et regardait Caïn“.

  2. Il faut, absolument, rassurer les décérébrés de cette nouvelle cour des miracles qui composent, malheureusement et à notre grand déshonneur, le gouvernement de goujats narcissiques de ce pays. Le « ridicule ne tue pas » et c’est bien dommage.

    • @Pénélope,
      ce qui me dégoute plus que tout aujourd’hui, c’est cette saloperie de presse qui, comme des mouches à merde, s’agglutinent autour de ce bâtonnier sans pudeur (et sans honneur), pour lui faire raconter l’affaire.
      alors qu’il devrait fermer sa gueule pour toujours, il se répand avec force détails en se prenant pour le héros du siècle alors qu’il a tout simplement été épargné…
      ce mec est sans âme, sans coeur, sans pudeur. un immonde quadrupède !

  3. Les journalistes sont des militants, ils ne peuvent pas s’intéresser à lire quoi que ce soit qui manifeste la vérité, car ce n’est pas leur problème.
    L’un d’entre nous a expliqué récemment qu’il ne pouvait pas s’agir d’une tentative de meurtre car si tel avait été le cas, le bâtonnier serait mort. Je pense que les enquêteurs sont eux-mêmes parfaitement en mesure d’établir ce fait, qui pourtant n’apparaîtra jamais dans les conclusions de l’enquête.
    Par contre, dans cette histoire, il y a bien eu un réel homicide….

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