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Tels les loups, les adeptes de l’islam sont devenus une espèce protégée

Pourquoi Maryam Pougetoux, présidente de l’UNEF, est-elle voilée ? Parce qu’elle est de religion musulmane tout simplement et qu’elle veut provoquer. La preuve, elle a aussitôt le soutien de Marwan Muhammad, le nouveau « leader » des musulmans de France. Son tweet : « Félicitations à l’UNEF d’être capable de tenir face à ces récurrentes tentatives de déstabilisation de la part des milieux racistes et message à Maryam : Force à toi. Sois toi-même. Cartonne tout ce que tu entreprends et laisse « Laurent Bouvet » remplir des sceaux ( ?) »

Bien entendu pas un seul mot de compassion de l’UNEF pour Ronan, 29 ans, assassiné par un Tchétchène musulman, au nom d’Allah !

Mais pourquoi s’étonner ? Souvenons-nous : l’UNEF ne s’est-elle pas laissée infiltrer par les islamistes, parce qu’elle a besoin de leurs voix. N’a-t-elle pas abrité le terroriste Sid Ahmed Ghlam dans ses locaux pour étudiants (CROUS).

Et voilà que Dalil Boubekeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, en remet une couche : « Jusqu’à hier les terroristes qui tuaient au « nom d’Allah » n’étaient pas de vrais musulmans, donc Dalil Boubekeur ne voyait pas pourquoi les « musulmans » devaient les condamner ! Aujourd’hui, toujours pour le même Dalil Boubekeur, le Tchétchène qui a tué rue Monsigny, à Paris, dans le 2e arrondissement, ne se revendiquait d’aucune religion… à part la religion musulmane, Dalil Boubekeur, n’a-t-il pas hurlé « Allah Akbar » !

Il est grand temps que vous preniez votre retraite, Dalil Boubekeur, vous commencez à radoter gravement !

On ne sait pas s’il existe une filière « Tchétchène » en France.

Ben voyons ! Adressez-vous au maire de Nice, Christian Estrosi, il en sait quelque chose :

Des bandes rivales, Tchétchène et maghrébine, s’affrontent depuis une quinzaine d’années dans le quartier de l’Ariane et ailleurs. Elles se partagent la même religion, la même mosquée, mais elles se détestent violemment et elles se le font savoir à coups de battes, de couteaux, de cocktails Molotov, etc. Bilan : des coups de feu, des blessures par balles, des visages et des membres tailladés au cutter et à la lame de rasoir, des doigts sectionnés, mais pas encore de morts connues… officiellement, tout cela sur fond de trafic de drogue, mais c’est la loi du silence, l’omerta.

Plusieurs centaines de familles tchétchènes sont arrivées dans ce quartier de l’Ariane lors de la dernière décennie, des « demandeurs d’asile », paraît-il ! Et cela n’a pas été du goût des maghrébins, qui étaient jusqu’alors maîtres  des lieux. Ils ont même tenté d’incendier l’un des immeubles occupés en exclusivité par les tchétchènes vers le 150/160 boulevard de l’Ariane.

Selon la police, le quartier est devenu une « véritable cocotte-minute » qui risque d’exploser un jour ou l’autre et il y aura des morts.

Et les Tchétchènes, les Maghrébins et les Turcs ne sont pas les seules « filières » présentes à l’intérieure de nos frontières, qui se partagent le marché très lucratif de la drogue, une autre « mafia » souhaite un morceau du gâteau : les Albanais.

Déjà présents dans la vallée de la Tarentaise, lieu de passage entre l’Italie et la France, ils se sont appropriés le marché de l’héroïne et de la cocaïne, les drogues dures et chères. Genève, Annecy, Annemasse, Chambéry, Albertville sont sous leur coupe.

Bientôt (d’ici fin 2018) ce sont plus de 3000 musulmans Albanais qui s’installeront en Bretagne, encouragés par la majorité socialiste de l’Ille et Vilaine, et  viendront poursuivre et développer la mise en coupe du secteur de la drogue et du crime organisé qui bénéficient du concours de l’extrême gauche régionale, surtout localement dans la ville de Brest.

Les réseaux turcs et maghrébins ont déjà eu à pâtir de certaines représailles et avertissements musclés.

La police impuissante assiste à la confrontation et comptabilisera les éliminations, comme elle le pratique depuis des années à Marseille, Grenoble et d’autres cités accueillantes de notre douce France.

Justement, et la France et les Français dans toute cette diversité qui nous envahit ? Et bien nous conservons une espèce protégée, comme les loups et les ours, qu’il est interdit de « tuer » : les récidivistes violeurs et assassins d’enfants et de femmes.

Manuel Gomez