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Témoignage exclusif : moi aussi, Zemmour m’a violé !

NON, cela n’arrive pas qu’aux autres !

À ma demande, moi aussi j’ai rencontré Éric Zemmour.
Seul, je me suis rendu dans les bureaux du Figaro, en 2018.
Lui est venu me rejoindre dans le hall et ensemble nous nous sommes dirigés vers un café, à proximité.
Pendant une bonne heure, nous avons cordialement échangé sur le dévoiement des institutions judiciaires, la répression idéologique qui sévit au cœur de la nation France.

Pour être sincère, je n’ai rien vu venir. Pourtant, avec le recul, certains de ses regards insidieux et mielleux auraient dû me laisser entendre qu’il se passait quelque chose d’anormal… Puis, sous la table, soudain, j’ai senti sa main se poser sur mon genou. Là, sous le choc, je n’ai pas trouvé les mots. J’ai littéralement perdu pied. Éric Zemmour a continué à me caresser, délibérément, jusqu’à l’entre-jambe, tout en me susurrant : « Je serai ton Napoléon ! »

Certains m’accuseront, à juste titre, de naïveté. Que les drapeaux français (racistes, colonialistes, esclavagistes, ségrégationnistes…) jonchés partout dans ce troquet auraient dû suffire à m’indiquer la nature immonde de cet individu abject…
Tétanisé, je suis resté, figé, glacé, sans pouvoir ne serait-ce que cligner ou sourciller.
M. Zemmour, tout en me caressant le cou de sa main droite, ferme et réactionnaire, a enclenché son discours de haine. Je me souviens parfaitement de ces mots inouïs, ceux qu’on ne peut pas oublier, ceux qui résonnent encore avec effroi. De cet instant cauchemardesque où ses lèvres venimeuses sont venues se poser près de mes oreilles souillées à jamais :
« Tu verras Gérard, nous repartirons en croisade pour exterminer tous ces immigrés. D’ailleurs, j’en ai caché quelques-uns dans ma cave à vin… Pour les torturer ».

Pétrifié, j’ai cherché un regard, un secours, sur lequel m’appuyer. Mais il était déjà trop tard. Bien trop tard. Éric Zemmour, bien plus robuste qu’il ne semble, m’a saisi par le bras et m’a violemment emmené dans le sous-sol aménagé de ce troquet…
Là j’ai découvert l’inimaginable. Partout sur les murs, des portraits de Mussolini, de Pinochet, du Fürher, de Jean-Marie Le Pen… Accompagné par une musique qui glace le sang : « Claude Debussy »

Éric Zemmour n’est pas qu’un intellectuel malicieux, pas qu’un sportif de haut niveau qui m’asséné un violent coup de coude sur la nuque, dont je porte encore le traumatisme aujourd’hui.
Cet homme est un violeur dont les crimes ne peuvent rester impuni. Au sol, en pleurs, j’ai hurlé pour qu’on vienne à mon secours. Zemmour a ri, il a enlevé sa chemise, révélant une musculature que personne ne soupçonne…

J’ai mal à ma France.
Mais je n’en dirai pas davantage car je préfère réserver ses précieuses révélations aux procureurs français (impartiaux, non politisé et indépendants), qui je l’espère en feront bon usage. Je suis néanmoins prêt à témoigner sur le plateau de Cyril Hanouna afin que la parole des victimes se libère enfin.

#ZEMMOUR m’a violé !
#METOO
#PlusJamaisCa

Gérard Boyadjian