Teper, Ufal, Respublica, CLCS : des “laïques” islamophiles

Publié le 28 janvier 2021 - par - 7 commentaires - 471 vues
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Le problème, avec certains intellectuels – j’en fais aussi partie, ne vous méprenez pas – c’est qu’ils confondent facilement – à force de tutoyer le verbe et la rhétorique – propos philosophiques et postulats idéologiques. Ils se piquent à la rhétorique, se saoulent à l’emphase, se badigeonnent au concept et s’endorment béats, tels des ravis de la crèche, sur les bons mots du jour. Cela m’est arrivé aussi, je crois l’avoir dit. Certes. Mais je ne crois pas à mon discours au point d’en faire une vérité intangible qui ne souffrirait plus le verdict du temps et la piqûre salutaire de la critique et de l’argumentation.

J’ai appris très jeune que la pensée cartésienne n’exige, pour être efficace, ni la religion du doute permanent professée par les angoissés ni la docte certitude érigée en principe scientifique par les politiciens professionnels. C’est d’ailleurs cette méthode-là qui m’a fait migrer, et j’en suis très satisfait, d’un état de confiance disproportionnée en mes camarades de la Quatrième Internationale à, aujourd’hui, une recherche plus ou moins objective sur les enjeux du moment politique que nous traversons. Car nous sommes tous confrontés, de cela je ne doute pas, à une épreuve historique fondamentale ; fondamentale et essentielle dans le sens où rien ou presque rien ne peut plus être examiné sans y adjoindre la nécessaire analyse de l’impact islamique sur notre mode de vie et, à terme, sur nos existences.

Nous ne sommes plus, ou plus seulement – chacun choisira son positionnement mais je m’adresse ici surtout à mes amis – dans la période de “l’imminence de la révolution” (ouverte en 1968), elle-même inscrite – ce que l’on pourra admettre – dans le mouvement général de décomposition du capitalisme ouvert depuis 1914 avec l’impérialisme et la “période des guerres et des révolutions”. Pour le moins un nécessaire ajustement théorique et politique est nécessaire, faute de tomber dans la pensée autoritaire et non constructive.

Comme tous les militants de ma “famille” politique, j’ai combattu tout ce qui pouvait permettre aux gouvernements de faire reculer les droits sociaux et diviser les rangs des travailleurs. Comme eux j’ai défendu et défends toujours l’égalité républicaine, les services publics, les conquêtes ouvrières dont les syndicats, la sécurité sociale, les mutuelles, etc. Plus largement et comme eux j’ai défendu le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et donc combattu les guerres et toute tentative d’ingérence des pays impérialistes sur les pays pauvres. L’antiracisme, la laïcité, la défense et l’extension de tous les droits sont partie intégrante de ce combat.

Mais, comme eux aussi, j’ai assisté à la démoralisation des travailleurs face à la trahison de leurs directions syndicales et politiques, lesquelles ont persisté à refuser l’unité contre les méfaits des classes dirigeantes. Nous avons vu le PCF, le PS, LFI se coucher devant les manœuvres gouvernementales visant à “sauver” LEUR système (celui du capital et du profit) moyennant le pillage de la sécurité sociale, les licenciements sous prétexte de Covid, la fin du repos dominical dans les commerces, la poursuite des fermetures de lits, la liquidation du Bac, etc. Nous n’avons pas encore vu toutes les conséquences catastrophiques de ces remises en cause.

Cette démoralisation a conduit, pendant le mouvement des Gilets jaunes, à une débandade absolue : plus aucun parti politique se réclamant de la “gauche” n’a adopté une politique de rupture franche avec l’Union européenne ou avec le gouvernement. On a même assisté à un paradoxe inimaginable dix ans plus tôt : une grande partie des travailleurs se détournant des partis ouvriers au profit de Marine le Pen qui leur apparaissait (et encore aujourd’hui) comme une candidate plus honnête et plus combative dans la défense de leurs aspirations.

Dans le même temps une réalité incontournable est venue se greffer, non seulement dans la tête de ceux qui depuis longtemps ont lu “Les territoires perdus de la République” (2002) mais encore mieux, dans la bouche de ceux qui n’y croyaient pas auparavant : la montée de l’islam, des revendications musulmanes, de la violence islamique, de la délinquance des quartiers, bref, le danger de guerre civile à terme. On pouvait enfin comprendre, excepté pour les êtres décidément bien bornés, que ces faits n’étaient pas des épiphénomènes ou des “vues de l’esprit” mais bien un mouvement de fond exigeant une réflexion et une action politiques.

Dans les esprits bornés, Allah et Dieu me pardonneront, je n’hésite pas à faire figurer au côté des naïfs naturels (PS, Verts et LFI) d’autres qui auraient dû logiquement, compte tenu de leur culture analytique considérée par eux comme éprouvée et scientifique, identifier tout de suite le danger : la Libre Pensée et les adeptes de Respublica.

Pourquoi désigner ceux-ci ? Car, au fond, ce ne sont pas eux qui sont responsables de l’islamisation du pays, du moins pas directement et pas historiquement.

J’ai déjà décrit dans mon livre L’islam, nouveau cancer du mouvement ouvrier la dérive fondamentale de la Libre Pensée qui se complaît dorénavant dans un combat d’arrière-garde anti-catho, strictement dirigé sur les crèches et les croix dans les jardins, mais qui combat bec et ongles pour magnifier l’islam et dénoncer un racisme institutionnel antimusulman. Certains font du tricot dans les foyers du troisième âge. Eux préfèrent leurs banquets réguliers bouffe-curés ; chacun son hobby…

Plus grave encore me paraît être l’orientation choisie par les tenants de la pensée laïque de Respublica, de l’UFAL (Union des familles laïques) ou de CLCS (Combat laïque, Combat social) parce que, précisément et paradoxalement, leur discours peut séduire voire convaincre ceux qui, en toute bonne foi (si je puis dire), croient avoir affaire à d’authentiques adversaires de l’islam politique…  Rappelons que ces trois organisations drainent les mêmes personnalités : on y rencontre surtout des militants du Parti de Gauche (La France Insoumise), quelques militants du PCF, des écologistes, des socialistes, des néo-féministes…

En effet, l’UFAL rappelle [1] que ” une République laïque, puisqu’elle « ne reconnaît aucun culte » (art. 2 de la loi de 1905), ne saurait admettre que ces cultes aient des « représentants » ? Ils n’ont par définition que des « responsables » (associatifs)” , position que l’on peut considérer comme correcte. Bien que, et c’est ce que l’on constate souvent chez eux, suit une fausse dialectique annonçant que “C’est de surcroît bafouer la liberté de culte, reconnue par la loi de 1905, que de réduire la consultation présidentielle à quelques religions, alors que bien d’autres sont pratiquées en France (l’hindouisme par exemple). Le système concordataire des « cultes reconnus » par la puissance publique est insidieusement de retour !” On comprend dès ce moment que l’islam est, pour l’UFAL, “une religion comme les autres”… c’est d’ailleurs, nous le verrons, la grande différence, le point d’achoppement avec ceux qui, comme moi, comme nous, considèrent que l’islam n’est pas une religion comme les autres. Peut-on d’ailleurs la considérer comme une religion ? En philosophie nous pourrions l’admettre. Mais dans la réalité sociale ?

En 2017, un appel des copains de l’UFAL fit son apparition: Appel : Lier le combat laïque au combat social, fédérer le peuple”. L’appel est ainsi présenté :

« Nous sommes des militant-e-s et sympathisant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, venus de tous les horizons, mais réuni.es par un attachement identique au socle historique de la gauche depuis le XIXe siècle : la lutte contre les inégalités sociales ET contre le cléricalisme. Nous faisons le constat que la période que nous traversons a produit bien des confusions, des ambiguïtés et des compromissions au sein de notre propre camp, et appelle désormais des clarifications ainsi qu’une réflexion collective. Nous appelons les militants de la gauche laïque et sociale, dans un esprit transpartisan, à signer et à faire signer cet appel pour prendre part à ce combat plus que jamais nécessaire. C’est pourquoi nous projetons de nous rassembler autour de ces valeurs. Pour cela nous prévoyons une rencontre nationale des signataires. »

Le titre me paraissait super : “Lier le combat laïque au combat social, fédérer le peuple”, car mon militantisme est à la fois laïque et révolutionnaire, mais… que lisais-je d’autre :

“héritier de la Révolution française, le combat laïque accompagne les forces d’émancipation sociale, féministe, antiraciste, écologiste (…)”. J’ai commencé à tiquer sur le mot “écologiste”… Pourquoi écologiste ? Quel rapport ?

“(…) les visées communautaristes contribuent à diviser le peuple afin de le neutraliser et d’imposer des objectifs antirépublicains et essentialistes.”    BIEN, pensai-je…

“(…) De puissants facteurs de désintégration se conjuguent : montée des revendications particularistes, des intégrismes religieux, pression incessante du lobby catholique pour le financement public de ses édifices et de ses écoles privées. Le réseau confessionnel concurrentiel destructeur de la mixité sociale sert de point d’appui à l’activisme de l’extrême droite de type « Manif pour tous » (…)”.   On sent à partir de là que le discours s’oriente terriblement : où va-t-on ?

Pourtant : “L’odieux terrorisme islamiste porte le mouvement séparateur à sa dimension sanglante et guerrière.”… BIEN, mais le lexique est du domaine du sentiment (“odieux”) contrairement au champ lexical socio-politique employé pour désigner le clergé et l’extrême-droite… Ceci paraît un détail mais on est déjà dans le fond des choses ; ça nous rappelle Hollande qui, ne voulant pas nommer le terrorisme islamique après les attentats de 2015, préférait dire “ignobles attentats” ou “folie meurtrière des terroristes” (Le Point, 12.11.2019)

“(…) Nous sommes dans une conjoncture particulière caractérisée par la régression sociale, politique et culturelle comme dispositif de pouvoir. Pour y résister, le combat social et le combat laïque doivent former un seul et même bloc. Combattre sur le front social sans lutter sur le front laïque, et vice versa, est voué à l’échec. La laïcité est notre outil pour fédérer les luttes sociales et lutter pour la justice sociale, la citoyenneté et la véritable égalité qui caractérisent la République sociale.”   BIEN… mais juste après :

“Car les communautarismes se servent de l’appauvrissement des quartiers populaires et des discriminations qui y sont subies (souligné par moi) pour alimenter le fait politico-religieux, notamment islamiste, et détourner les citoyens du combat social, laïque et donc citoyen.”

Le texte continue avec un langage un peu flou, contradictoire ou surprenant ; venons-en à la synthèse faite par les rédacteurs de CLCS :

“Cette volonté de clarification et d’unité démasquera les trois dérives de la laïcité à savoir :

– La laïcité usurpée de l’extrême droite qui s’en sert en réalité contre une seule religion, hier le judaïsme, aujourd’hui, l’islam

– La laïcité d’imposture qui sert de cache-sexe au communautarisme

– La pseudo-laïcité d’inspiration concordataire des dirigeants néolibéraux qui trahit le mot de Victor Hugo (« Je veux l’État chez lui, l’église chez elle », 15 janvier 1850).

Personnellement, je n’ai pas compris la moitié de ces deux dernières “argumentations”… Même délirant complètement je parviens à être plus clair… du moins j’espère !…

La fin de l’appel est ainsi rédigée :

“Ne laissons pas les communautaristes et les partisans du relativisme culturel nous diviser. Combattons tous les intégrismes et les extrémismes qui menacent les libertés.

Nous appelons toutes les forces sociales œuvrant pour l’émancipation humaine à lier continuellement le combat social au combat laïque.”

Ce qui veut tout dire et rien dire à la fois ! Le pire, c’est que j’ai signé cet appel !

À relire ce texte aujourd’hui, sans aucun esprit partisan, et juste avec la méthode de tous les professeurs de lettres, j’en réalise sa vacuité et son indigence politique. Il ne reste en gros que le titre qui était à mon avis juste et très prometteur… mais le reste est verbiage.  Car ce que l’on peut retenir à chaque interview ou intervention de Teper et de ses amis de pensée c’est qu’il y a, pour eux, une différenciation entre l’islam et l’islamisme poussée à l’extrême. Critiquer l’islam ou les versets du Coran appelant au meurtre est ressenti par eux comme un acte de pur racisme et… une violation de la loi de 1905, au nom de la “liberté de conscience” ! Il n’y a entre l’islam et le terrorisme islamiste aucune voie de passage, aucune prise d’air, aucun lien !… c’est ce que répètent aussi, inlassablement, les bêtas décrétant fièrement “ça, ce n’est pas le vrai islam” quand ils sont confrontés à des exactions ou des attentats au nom de l’islam…

Pourtant, et l’assassinat de Samuel Paty, cet enseignant décapité pour n’avoir fait que son travail, l’a révélé de façon magistrale : il y a un lien direct entre l’islam des pères de famille et le djihadisme ; on a vu comment, au nom des revendications musulmanes dites “modérées”, on en arrive à un assassinat planifié par des musulmans pratiquants et relayé par une partie de la population musulmane “tranquille”. Il n’y avait du reste pas besoin de l’affaire Samuel Paty pour comprendre que ce lien entre islam et islamisme est réel même s’il n’est pas toujours visible ou explicite : les vexations contre les femmes libres dans la rue, la violence anti-française, l’antisémitisme des familles, le prosélytisme pro-burkini, etc. ne montrent-ils pas que ce lien entre la “religion” musulmane et le djihad – la guerre de conquête – est consubstantiel et même incontournable puisque Allah le grand, le miséricordieux et le scintillant laisse à chaque musulman le droit d’interpréter le Coran et d’en faire usage, y compris dans le sang, sans avoir à craindre les foudres d’un Jupiter musulman !

Revenons à la glose Teper et consorts

Leur rhétorique prend tout son sens véritable quand on assiste aux vidéos des débats où apparaissent les représentants de l’UFAL, de CLCS ou de Respublica, la palme revenant à Bernard Teper, idéologue parmi les idéologues, imbu de sa personne, et osant même se réclamer du marxisme au détour de trois ou quatre phrases encensant des personnages staliniens… Dans un débat en 2010 sur le plateau de Ligne jaune (arretsurimages.net), il  désigne dédaigneusement les participants, dont Pierre Cassen, sous le quolibet de “résistants du 7 mai 45”. Il ira jusqu’à dire : “N’est pas laïque celui qui fustige une croyance… et qui rejette une croyance” ; les mots ayant un sens, surtout pour Teper qui a fait des études et le fait sentir à chaque conférence, au nom de la “liberté absolue de conscience”, Teper en vient tout simplement à inventer avant l’heure le délit de blasphème ! Il ne faut pas “fustiger” une religion. Liberté de conscience mais pas liberté de critique, voilà le théorème de Teper et de ses amis, bien sûr, qui, pour l’instant, continuent – de plus en plus maigrement, je l’atteste puisque j’ai assisté moi-même à une de ses ennuyeuses conférences, près de chez moi, le jeudi 15.10.2020. On n’a pas le droit de critiquer une religion ; on a donc encore moins le droit de dire, comme Mila le fit, que l’islam est “une religion de merde” ! On comprend mieux, à suivre ce raisonnement, la réaction de susceptibilité des frères Kouachi !

Si l’on continue d’écouter ce que dit Teper, on entendra particulièrement, dans la même vidéo, que “Le laïque refuse la segmentation de l’humanité” : le laïque Teper ne dit rien sur la “segmentation” causée par les revendications musulmanes… Il continue: Au nom de la laïcité (souligné par lui) on ne peut pas interdire le hijab” (…) sinon c’est entreprendre un voyage (…) qui rejoint la droite et l’extrême droite (…)”. Voilà l’horreur ! Surtout ne pas rejoindre ceux-là. Voilà la boussole Teper… et le fond de l’histoire. Son propos ne va pas plus loin et c’est dommage parce que l’on pourrait s’instruire sur ce drôle de crime qui consiste à oser dire la même chose que ces types “de droite ou d’extrême droite”… Comme si la grammaire, le vocabulaire, la syntaxe, la rhétorique n’étaient pas un outil de langage mais plutôt une propriété privée ! L’univers intellectuel de Teper, hélas, semble se bloquer à cet endroit, voilà tout.

J’ai choisi aujourd’hui Bernard Teper comme tête de Turc ; j’espère qu’il me rendra la pareille sinon ce serait injuste et ça serait un début de “segmentation”. J’en finis avec lui en lui faisant un peu de publicité car mes propos ci-dessus me semblent être validés par la lecture que je viens de faire de la présentation (Quatrième de couverture) de son livre “Laïcité, plus de liberté pour tous !”, paru en 2014, aux éditions Éric Jamet.

Ne dit-il pas, que si La laïcité est une pierre angulaire de la République sociale (…)” mais, il y a un “mais”: “Encore faut-il sortir ce principe d’émancipation de la confusion largement entretenue par ceux qui instrumentalisent le mot “Laïcité” pour des causes qui lui sont étrangères pour le faire dériver soit en l’adjectivant (plurielle, ouverte, 2000, positive, apaisée, de reconnaissance ou plus récemment culturelle ou encore péri-culturelle) soit en voulant utiliser ce mot contre une religion et une seule ce qui est une abomination d’extrême-droite. (…)”

Peut-être pouvait-on tenir ce langage où l’on désigne la pauvre victime musulmane et le vilain “les autres, tous fachos” avant les attentats de 2015 et avant l’assassinat de Samuel Paty… peut-être. Mais le peut-on aujourd’hui ? Pour Teper et ses amis, sans aucun doute.

Patrick Loiseau

[1] La violation de la laïcité par le Gouvernement continue ! 22.04.2020 (https://www.ufal.org/laicite/la-violation-de-la-laicite-par-le-gouvernement-continue/)

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Notifiez de
Rems

Vous accusiez certainement JM Le Pen à l’époque alors même qu’il était le seul patriote à défendre nos idées, mais non, le coup du ” détail de l’Histoire ” par exemple devait vous choquer ! je vous invite maintenant qu’il est trop tard à lire “La gauche, cette maladie mentale” ! allez, n’oubliez pas votre masque et faites vous vite vacciner………………

Charles DALGER

Bref, il faut être profondément con, pour ne pas comprendre que tous ces faux laïcs, sont d’abord et avant tout, contre les fondamentaux de la civilisation et de la culture européenne. Ces renégats croient se servir de l’islam pour détruire l’objet de leur rancœur, mais c’est l’islam qui se sert de leur traitrise. Traitons les comme des sales traîtres.

saintongeais

Je suis libre penseur! Je crois profondément en Dieu de ma propre volonté! Moi aussi j’ai été trotskiste en 1970 mais au bout de trois mois de lavage de cerveau j’ai abandonné cette secte débile pour soutenir les Chinois. 50 ans après on voit que j’avais raison.

patphil

LFI = La France Islamisée
un commentaire personnel sur la “liquidation du bac” les professeurs mettraient ils des notes non méritées?
du temps où enseignais, les collègues étaient vent debout sur ce sujet “les lycées privés auront 100% de réussite” disaient ils , j’ai professé deux ans à Mayotte, les profs corrigeaient le bac mais seuls les fonctionnaires du vice rectorat faisaient partie des jurys, pour que 75% aient le sésame! que vaut le bac d’aujourd’hui ? alors supprimé cela permettra aux élèves de seconde et de première de travailler jusqu’à fin juin , c’est pas si mal, non?

Patrick LOISEAU

Bonjour,
je pense que très peu de professeurs seraient d’accord avec toi. En effet, la fin du diplôme national et de l’anonymat sur les copies, accompagné des notes de contrôle continu alimentant la concurrence (faussée) des établissements entre eux, ce serait la fin de l’instruction publique.

dissident

seul en effer, un exament terminal et anonymat des copies peut donner une valeur a un diplome, on peut faire une session de rattrapage eventuellement

Barnabe

Oui, supprimons le bac qui n’a plus aucune valeur. Une simple attestation de fin d’études secondaires suffira amplement. Et laissons les universités choisir leurs étudiants.

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